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>Automobiles: Coup de théâtre, les voitures thermiques autorisées après 2035

Automobiles: Coup de théâtre, les voitures thermiques autorisées après 2035

C’est évidemment un véritable coup de théâtre qui vient d’avoir lieu à Bruxelles. Il était convenu d’interdire les moteurs thermiques à partir de 2035 sous la pression des écolos. Mais devant le mécontentement de l’industrie automobile notamment allemande et des automobilistes, il sera vraisemblablement autorisé de prolonger l’autorisation des moteurs thermiques au-delà de 2035 sous réserve d’utilisation de carburant de synthèse plus neutre en carbone.

Après des mois de négociations, les pays de l’Union européenne (UE) et le Parlement européen s’étaient mis d’accord l’an dernier sur une loi visant à interdire la vente de nouvelles voitures et camionnettes à moteur thermique dans l’UE à partir de 2035, mais son entrée en vigueur a été suspendue au début du mois après l’opposition inattendue des libéraux allemands, qui souhaitaient une exemption pour les véhicules utilisant des carburants de synthèse et ont bloqué un vote du Conseil de l’UE.

Condition. La Commission propose finalement que les nouveaux véhicules à moteur thermique roulant aux carburants de synthèse puissent faire partie de ceux autorisés à partir de 2035, à la condition que leur technologie soit capable de les empêcher de rouler si d’autres carburants sont utilisés, indique le document décrivant les propositions de l’exécutif européen au ministère allemand des Transports, dirigé par le libéral Volker Wissing.

Voitures: Coup de théâtre, les voitures thermiques autorisées après 2035

Voitures: Coup de théâtre, les voitures thermiques autorisées après 2035

C’est évidemment un véritable coup de théâtre qui vient d’avoir lieu à Bruxelles. Il était convenu d’interdire les moteurs thermiques à partir de 2035 sous la pression des écolos. Mais devant le mécontentement de l’industrie automobile notamment allemande et des automobilistes, il sera vraisemblablement autorisé de prolonger l’autorisation des moteurs thermiques au-delà de 2035 sous réserve d’utilisation de carburant de synthèse plus neutre en carbone.

Après des mois de négociations, les pays de l’Union européenne (UE) et le Parlement européen s’étaient mis d’accord l’an dernier sur une loi visant à interdire la vente de nouvelles voitures et camionnettes à moteur thermique dans l’UE à partir de 2035, mais son entrée en vigueur a été suspendue au début du mois après l’opposition inattendue des libéraux allemands, qui souhaitaient une exemption pour les véhicules utilisant des carburants de synthèse et ont bloqué un vote du Conseil de l’UE.

Condition. La Commission propose finalement que les nouveaux véhicules à moteur thermique roulant aux carburants de synthèse puissent faire partie de ceux autorisés à partir de 2035, à la condition que leur technologie soit capable de les empêcher de rouler si d’autres carburants sont utilisés, indique le document décrivant les propositions de l’exécutif européen au ministère allemand des Transports, dirigé par le libéral Volker Wissing.

Politique : À quand le coup de l’insurrection par Macron

Politique : À quand le coup de l’insurrection par Macron

Il faut vraiment que le gouvernement soit dans un état de fébrilité et de faiblesse extrême pour que Macron en soit réduit à défendre sa réforme des retraites au motif que les élus de l’assemblée nationale et le Parlement seraient menacés par une forme d’insurrection en cours.

D’une certaine manière les gauchistes provocateurs et autres Black blocs sont les idiots utiles du pouvoir en multipliant les débordements. En effet c’est le dernier argument que va utiliser le pouvoir pour tenter de retourner l’opinion publique opposée à la réforme des retraites.

Macron ne se prive pas donc de centrer l’essentiel de son propos sur la question de l’insécurité des élus et donc la menace sur la démocratie. Il faudrait bien que les révolutionnaires de papier se persuadent que brûler une poubelle ,casser une vitrine ou une voiture n’a rien de véritablement révolutionnaire. Il s’agit bien tout simplement de délits.

Inversement, le pouvoir ne saurait se prévaloir d’une incendie de poubelles pour inverser les responsabilités de la crise et utiliser l’arme de l’atteinte à la démocratie.« Après des mois de concertation politique et sociale et plus de 170 heures de débat qui ont abouti sur le vote d’un texte de compromis entre le Sénat et l’Assemblée nationale, le président de la République a exprimé aux deux présidents (du Sénat et de l’Assemblée, ndlr) son souhait que le texte sur les retraites puisse aller au bout de son cheminement démocratique dans le respect de tous », a indiqué l’Elysée dans un message transmis à l’AFP.

« A la suite des tentatives d’intimidation et des menaces envers des élus et des représentants de l’Etat, ainsi que des dégradations de permanences et de bâtiments publics, le président de la République a appelé Gérard Larcher, président du Sénat, et Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, pour leur réaffirmer son soutien au Parlement et à l’ensemble de ses parlementaires, tout comme la mobilisation du gouvernement pour que tout soit mis en œuvre pour les protéger », a ajouté l’Elysée

Retraites: À quand le coup de l’insurrection par Macron

Retraites: À quand le coup de l’insurrection par Macron

Il faut vraiment que le gouvernement soit dans un état de fébrilité et de faiblesse extrême pour que Macron en soit réduit à défendre sa réforme des retraites au motif que les élus de l’assemblée nationale et le Parlement seraient menacés par une forme d’insurrection en cours.

D’une certaine manière les gauchistes provocateurs et autres Black blocs sont les idiots utiles du pouvoir en multipliant les débordements. En effet c’est le dernier argument que va utiliser le pouvoir pour tenter de retourner l’opinion publique opposée à la réforme des retraites.

Macron ne se prive pas donc de centrer l’essentiel de son propos sur la question de l’insécurité des élus et donc la menace sur la démocratie. Il faudrait bien que les révolutionnaires de papier se persuadent que brûler une poubelle ,casser une vitrine ou une voiture n’a rien de véritablement révolutionnaire. Il s’agit bien tout simplement de délits.

Inversement, le pouvoir ne saurait se prévaloir d’une incendie de poubelles pour inverser les responsabilités de la crise et utiliser l’arme de l’atteinte à la démocratie.« Après des mois de concertation politique et sociale et plus de 170 heures de débat qui ont abouti sur le vote d’un texte de compromis entre le Sénat et l’Assemblée nationale, le président de la République a exprimé aux deux présidents (du Sénat et de l’Assemblée, ndlr) son souhait que le texte sur les retraites puisse aller au bout de son cheminement démocratique dans le respect de tous », a indiqué l’Elysée dans un message transmis à l’AFP.

« A la suite des tentatives d’intimidation et des menaces envers des élus et des représentants de l’Etat, ainsi que des dégradations de permanences et de bâtiments publics, le président de la République a appelé Gérard Larcher, président du Sénat, et Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, pour leur réaffirmer son soutien au Parlement et à l’ensemble de ses parlementaires, tout comme la mobilisation du gouvernement pour que tout soit mis en œuvre pour les protéger », a ajouté l’Elysée

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Politique Rencontre syndicats- Macron: Le nouveau coup du mépris

Politique Rencontre syndicats- Macron: Le nouveau coup du mépris

Le monarque Macron a de nouveau manifesté son mépris vis-à-vis des corps intermédiaires d’abord en utilisant des procédures d’urgence au parlement ainsi privé de débat ensuite en refusant de rencontrer les syndicats.

Pour un peu on aurait pu s’attendre à ce qu’il substitue au parlement et au syndicat une nouvelle convention bidon. La président de la république répond clairement « à la demande d’audience des syndicats : c’est non! . Et pour bien se faire comprendre, Macron invite les syndicats à voir le concierge, c’est-à-dire Élisabeth Borne qui elle-même renvoie au ministre du travail. Ce dernier n’a pas non plus envisagé une rencontre .

Macron a donc répondu par le mépris ce vendredi à la lettre adressée par l’intersyndicale sur la réforme des retraites, en réaffirmant sa détermination à mener à bien le projet de loi.
« Le gouvernement est, comme il l’a toujours été, à votre écoute pour avancer par le dialogue, trouver des solutions innovantes, sans transiger sur la nécessité de restaurer un équilibre durable de notre régime de retraite », écrit-il, tout en se disant attentif aux « angoisses » d’une partie des Français. Il a par ailleurs refusé de rencontrer lui-même les syndicats.

« Emmanuel Macron fait du Macron. Il méprise les relations syndicales », a affirmé vendredi 10 mars sur franceinfo Fabien Villedieu, délégué syndical Sud-Rail, à la veille d’une nouvelle journée de mobilisation contre la réforme des retraites, et alors que le chef de l’État n’a pas répondu favorablement à la demande des organisations syndicales d’être reçues.

Emmanuel Macron « méprise les corps intermédiaires, il méprise la mobilisation, il méprise tout le rapport de force qui est créé, toute cette souffrance, tous les gens qui sont mobilisés, tous les gens qui souffrent », martèle Fabien Villedieu. Le délégué Sud-Rail reproche au président de la République d’avoir « fermé la porte » à la discussion et dénonce « une forme de mépris total ».

« Au lieu d’essayer de trouver des solutions, de s’investir, de mouiller sa chemise, Emmanuel Macron ferme la porte, refuse de discuter. »

Fabien Villedieu constate que la situation est « bloquée » depuis le début de la contestation. « Ça fait un mois et demi qu’on se mobilise. Ça fait un mois et demi que, visiblement, les interlocuteurs qu’on a ne suffisent pas. » Les syndicats avaient « essayé, naïvement peut-être, d’impliquer le président de la République pour essayer de sortir par le haut de cette crise sociale » estime-t-il, pointant « une fin de non-recevoir » du chef de l’Etat.

rencontre avec Macron: Le nouveau coup du mépris

Rencontre syndicats- Macron: Le nouveau coup du mépris

Le monarque Macron a de nouveau manifesté son mépris vis-à-vis des corps intermédiaires d’abord en utilisant des procédures d’urgence au parlement ainsi privé de débat ensuite en refusant de rencontrer les syndicats.

Pour un peu on aurait pu s’attendre à ce qu’il substitue au parlement et au syndicat une nouvelle convention bidon. La président de la république répond clairement « à la demande d’audience des syndicats e: c’est non. Et pour bien se faire comprendre, Macron invite les syndicats à voir le concierge, c’est-à-dire Élisabeth Borne qui elle-même renvoie au ministre du travail. Ce dernier n’a pas non plus envisagé une rencontre .

Macron a donc répondu par le mépris ce vendredi à la lettre adressée par l’intersyndicale sur la réforme des retraites, en réaffirmant sa détermination à mener à bien le projet de loi.
« Le gouvernement est, comme il l’a toujours été, à votre écoute pour avancer par le dialogue, trouver des solutions innovantes, sans transiger sur la nécessité de restaurer un équilibre durable de notre régime de retraite », écrit-il, tout en se disant attentif aux « angoisses » d’une partie des Français. Il a par ailleurs refusé de rencontrer lui-même les syndicats.

« Emmanuel Macron fait du Macron. Il méprise les relations syndicales », a affirmé vendredi 10 mars sur franceinfo Fabien Villedieu, délégué syndical Sud-Rail, à la veille d’une nouvelle journée de mobilisation contre la réforme des retraites, et alors que le chef de l’État n’a pas répondu favorablement à la demande des organisations syndicales d’être reçues.

Emmanuel Macron « méprise les corps intermédiaires, il méprise la mobilisation, il méprise tout le rapport de force qui est créé, toute cette souffrance, tous les gens qui sont mobilisés, tous les gens qui souffrent », martèle Fabien Villedieu. Le délégué Sud-Rail reproche au président de la République d’avoir « fermé la porte » à la discussion et dénonce « une forme de mépris total ».

« Au lieu d’essayer de trouver des solutions, de s’investir, de mouiller sa chemise, Emmanuel Macron ferme la porte, refuse de discuter. »

Fabien Villedieu constate que la situation est « bloquée » depuis le début de la contestation. « Ça fait un mois et demi qu’on se mobilise. Ça fait un mois et demi que, visiblement, les interlocuteurs qu’on a ne suffisent pas. » Les syndicats avaient « essayé, naïvement peut-être, d’impliquer le président de la République pour essayer de sortir par le haut de cette crise sociale » estime-t-il, pointant « une fin de non-recevoir » du chef de l’Etat.

Immobilier: coup de frein

Immobilier: coup de frein

Le secteur immobilier subit actuellement un sérieux coup d’arrêt du fait en particulier de la difficulté des futurs acquéreurs à obtenir un prêt. Des prêts d’ailleurs nettement surenchéris avec la Hausse des taux d’intérêt. Globalement le rythme des transactions devrait nettement faiblir et les prix aussi.

La cause principale du freinage est la difficulté à emprunter. La remontée rapide des taux d’intérêt a renchéri le coût du crédit.

D ‘après le dernier baromètre semestriel du marché neuf publié par le courtier Empruntis en partenariat avec Trouver-un-logement-neuf.com, le pouvoir d’achat immobilier des ménages continue de s’éroder. Les deux plateformes ont calculé les mensualités moyennes qu’il faut débourser pour s’acheter un appartement de trois pièces neuf dans les 10 plus grandes villes françaises. Cette estimation a été réalisée en se basant sur l’évolution récente des taux de crédit immobilier et des prix dans le neuf.

« Si les prix sont en recul dans 6 grandes villes sur 10 cela ne suffit pas à contrebalancer la hausse des taux. Déjà en baisse lors de notre précédent baromètre, le pouvoir d’achat des Français dans l’immobilier neuf se réduit encore un peu plus », remarque Empruntis. Les prix de l’immobilier neuf reculent de plus de 5 % à Paris, et déclinent aussi plus légèrement, à Bordeaux, Marseille, Lille Montpellier et Strasbourg, note l’étude. A l’inverse à Lyon, Nice, Toulouse et Nantes, les prix poursuivent leur progression.

Le taux d’usure, qui interdisait aux banques de prêter au-delà d’un certain taux, a un temps grippé le marché, avec des acquéreurs qui devaient rétracter leurs offres faute d’accès au crédit. Mais l’assouplissement de la réglementation décidé fin janvier ne va pas pour autant relancer le marché, estiment plusieurs professionnels. « C’est plus la contrainte de l’environnement économique et de la baisse du pouvoir d’achat qui réduit les volumes de crédit que le taux d’usure », estime Loïc Cantin, président de la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim).

Par rapport à l’inflation (5,2% en 2022), les prix de l’immobilier sont d’ores et déjà en baisse, souligne-t-il. Et ça ne va pas s’arrêter là. « Oui, nous allons assister à une poursuite de la décélération des prix dans les prochains mois », dit-il. Les économistes de BPCE estiment même que les prix dans l’ancien devraient refluer d’ici à la fin de l’année, de 2 à 3%.

Du côté de l’immobilier neuf, les très mauvais chiffres s’accumulent. Jeudi, le pôle habitat de la Fédération française du bâtiment, qui regroupe aménageurs, promoteurs, constructeurs de maisons et rénovateurs, s’est alarmé d’une « crise sévère » touchant le secteur. Les constructions de maisons individuelles en lotissements ont chuté de 22,2% en 2022, celles en secteur diffus (hors lotissements) de 31%. En cause, pointe le pôle habitat, la remontée des taux d’intérêt, mais aussi la hausse des coûts de construction, aggravée par la guerre en Ukraine, et l’affaiblissement de dispositifs de soutien aux acquéreurs.

Immobilier: Un coup d’arrêt des ventes

Immobilier: Un coup d’arrêt des ventes

Le secteur immobilier subit actuellement un sérieux coup d’arrêt du fait en particulier de la difficulté des futurs acquéreurs à obtenir un prêt. Des prêts d’ailleurs nettement surenchéris avec la hausse des taux d’intérêt. Globalement le rythme des transactions devrait nettement faiblir et les prix aussi.

La cause principale du freinage est la difficulté à emprunter. La remontée rapide des taux d’intérêt a renchéri le coût du crédit.

Le taux d’usure, qui interdisait aux banques de prêter au-delà d’un certain taux, a un temps grippé le marché, avec des acquéreurs qui devaient rétracter leurs offres faute d’accès au crédit. Mais l’assouplissement de la réglementation décidé fin janvier ne va pas pour autant relancer le marché, estiment plusieurs professionnels. « C’est plus la contrainte de l’environnement économique et de la baisse du pouvoir d’achat qui réduit les volumes de crédit que le taux d’usure », estime Loïc Cantin, président de la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim).

Par rapport à l’inflation (5,2% en 2022), les prix de l’immobilier sont d’ores et déjà en baisse, souligne-t-il. Et ça ne va pas s’arrêter là. « Oui, nous allons assister à une poursuite de la décélération des prix dans les prochains mois », dit-il. Les économistes de BPCE estiment même que les prix dans l’ancien devraient refluer d’ici à la fin de l’année, de 2 à 3%.

Du côté de l’immobilier neuf, les très mauvais chiffres s’accumulent. Jeudi, le pôle habitat de la Fédération française du bâtiment, qui regroupe aménageurs, promoteurs, constructeurs de maisons et rénovateurs, s’est alarmé d’une « crise sévère » touchant le secteur. Les constructions de maisons individuelles en lotissements ont chuté de 22,2% en 2022, celles en secteur diffus (hors lotissements) de 31%. En cause, pointe le pôle habitat, la remontée des taux d’intérêt, mais aussi la hausse des coûts de construction, aggravée par la guerre en Ukraine, et l’affaiblissement de dispositifs de soutien aux acquéreurs.

Immobilier: Un coup d’arrêt

Immobilier: Un coup d’arrêt

Le secteur immobilier subit actuellement un sérieux coup d’arrêt du fait en particulier de la difficulté des futurs acquéreurs à obtenir un prêt. Des prêts d’ailleurs nettement surenchéris avec la hausse des taux d’intérêt. Globalement le rythme des transactions devrait nettement faiblir et les prix aussi.

La cause principale du freinage est la difficulté à emprunter. La remontée rapide des taux d’intérêt a renchéri le coût du crédit.

Le taux d’usure, qui interdisait aux banques de prêter au-delà d’un certain taux, a un temps grippé le marché, avec des acquéreurs qui devaient rétracter leurs offres faute d’accès au crédit. Mais l’assouplissement de la réglementation décidé fin janvier ne va pas pour autant relancer le marché, estiment plusieurs professionnels. « C’est plus la contrainte de l’environnement économique et de la baisse du pouvoir d’achat qui réduit les volumes de crédit que le taux d’usure », estime Loïc Cantin, président de la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim).

Par rapport à l’inflation (5,2% en 2022), les prix de l’immobilier sont d’ores et déjà en baisse, souligne-t-il. Et ça ne va pas s’arrêter là. « Oui, nous allons assister à une poursuite de la décélération des prix dans les prochains mois », dit-il. Les économistes de BPCE estiment même que les prix dans l’ancien devraient refluer d’ici à la fin de l’année, de 2 à 3%.

Du côté de l’immobilier neuf, les très mauvais chiffres s’accumulent. Jeudi, le pôle habitat de la Fédération française du bâtiment, qui regroupe aménageurs, promoteurs, constructeurs de maisons et rénovateurs, s’est alarmé d’une « crise sévère » touchant le secteur. Les constructions de maisons individuelles en lotissements ont chuté de 22,2% en 2022, celles en secteur diffus (hors lotissements) de 31%. En cause, pointe le pôle habitat, la remontée des taux d’intérêt, mais aussi la hausse des coûts de construction, aggravée par la guerre en Ukraine, et l’affaiblissement de dispositifs de soutien aux acquéreurs.

Indemnisation chômage:Encore un coup en douce de Dussopt

Indemnisation chômage:Encore un coup en douce de Dussopt


Les indemnisations pourront être réduites de 25 à 40 % dans le nouveau projet diffusé en douce et dans le dos des syndicats par le ministre du travail, Dussopt.

Un ministre qui a l’habitude des coups tordus. On se rappelle que sitôt élu sur étiquettes PS, il avait rejoint dans les 24 heures le camp de Macron. Au parti socialiste il avait Salomé entre les différents courants et s’était même affiché avec les plus durs comme Martine Aubry. Avec Macron, il rajoute des tonnes dans l’antisocial. Pour preuve, on le rend largement responsable de la caricature de concertation sur la réforme des retraites.

Cette fois, il profite de la trêve de Noël pour faire un cadeau empoisonné aux syndicats qui vont trouver là un motif supplémentaire de déclencher un vaste mouvement social alimenté par la réforme des retraites, le pouvoir d’achat est maintenant cette nouvelle réforme ASSEDIC.

Le gouvernement a donc profité de la trêve de Noël pour faire un cadeau empoisonné au syndicat concernant la modification de l’indemnisation chômage.Le projet de texte concernant les nouvelles conditions d’indemnisation du chômage- distribué très discrètement pendant la trêve des fêtes- va constituer une sorte de bombe sociale qui va s’ajouter à celle des retraites et du pouvoirs d’achat si après les fêtes. Certes le régime ASSEDIC a besoin d’équilibrage mais rien n’indique qu’une mesure de portée générale sera de nature à inciter des chômeurs à reprendre le travail. Tout dépend notamment de la croissance et du marché du travail concerné, aussi de la zone géographique , de la formation et l’état de santé des intéressés.

Comme toute mesure générale de nature bureaucratique, le projet risque d’être à la fois inefficace et injuste. Seule l’analyse personnalisée de la situation d’un chômeur peut permettre d’adapter les conditions d’application du système d’indemnisation. Or ce ne sont pas les fonctionnaires de pôle emploi -totalement ignorants des réalités du marché du travail_ qui sont en capacité d’effectuer cette évaluation nécessaire et complexe.

Le projet de texte, qui a été transmis ce vendredi aux partenaires sociaux, confirme que la durée d’indemnisation – actuellement d’un jour indemnisé pour un jour travaillé – baissera de 25 % avec un plancher à 6 mois et un plafond à 24 mois dans quelque 5 semaines, les paramètres actuels étant restaurés si le taux de chômage, aujourd’hui de 7,3 %, revient au-dessus de 9 %.

Mais il va plus loin puisqu’il annonce qu’une marche supplémentaire pourrait être descendue si la conjoncture continue de s’améliorer. Si le taux de chômage descend à 6 %, la durée d’indemnisation baissera de 40 % par rapport à la situation actuelle, soit un taux de conversion du nombre de jours cotisés en nombre de jours indemnisés de 0,6 et non plus de 0,75, comme ce qui est prévu au 1er février.

Twitter :Le coup de bluff d’Elon Musk ?

Twitter :Le coup de bluff d’Elon Musk ?

Le patron de Tesla qui vient de revenir sur sa position d’abandonner le rachat de Twitter comptait aussi sur l’abandon des poursuites judiciaires. Malheureusement pour lui, Twitter a décidé de refuser cet abandon d’arbitrage judiciaire. Il se pourrait que Twitter craigne un nouveau coup de bluff d’Elon Musk car l’abandon des poursuites judiciaires pourrait donner l’occasion d’un nouveau retournement de veste avec désengagement brutal de Twitter.

Elon Musk, Brillant ingénieur ne manque pas de qualités mais sa gestion est largement hypothéquée par des coups médiatiques douteux. Ainsi son projet de racheter Twitter 45 milliards. Puis sa décision de se retirer sans doute pour faire écrouler les cours de Twitter. Enfin l’engagement de procédures judiciaires abracadabrantes avant de déclarer hier sa nouvelle intention de se replacer pour l’achat de Twitter. Une attention stratégique ou encore un coup de bluff car la rentabilité de Twitter est loin d’être assurée avec un investissement aussi monumental. D’autant que dans ce domaine, peuvent apparaître assez rapidement des grands du numérique qui tuent leurs concurrents. Voir à cet égard la progression des plates-formes chinoises en avance maintenant pour une offre globale. Elon Musk voudrait intégrer witter dans une sorte d’appli unique et géante, un peu comme le fait le chinois WeChat qui offre des services d’achats, de réseaux sociaux, de discussions ou encore de finance.

Si les actionnaires de Twitter sont les grands gagnants, difficile de dire si le rachat va être une bonne nouvelle pour Twitter en tant que tel. Car jusqu’à présent, le modèle économique d’Elon Musk pour Twitter partait du principe que la plateforme avait de grosses marges de manœuvre pour monétiser son audience parce qu’elle avait 20% de faux comptes. Or, si elle en a effectivement 5% ou aux alentours, comme le clame Twitter depuis des années, c’est une autre affaire.
De manière générale, Elon Musk s’est contenté d’affirmations vagues sur le potentiel économique formidable de Twitter, mais il n’a pas présenté de business plan crédible. Son mantra de « restaurer la liberté d’expression » se heurtera à la réalité : à la fois celle de Twitter qui n’est pas aujourd’hui un espace de censure malgré les affirmations de Musk, et qui fait partie des plateformes qui modèrent le moins et le moins efficacement ; et celle de la régulation, qui va dans le sens d’un contrôle plus strict des contenus publiés sur les plateformes, afin de mieux lutter contre la désinformation et le cyber-harcèlement.

Finalement ce pourrait aussi être un énorme coup de bluff pour permettre Elon Musk ( Grâce au protocole qui annulerait les poursuites juridiques) de se désengager le moment venu de Twitter et en même temps de lui porter un coup financier par rapport à sa valorisation

Twitter : nouveau coup de bluff à 45 milliards d’Elon Musk ?

Twitter : nouveau coup de bluff à 45 milliards d’Elon Musk ?

Elon Musk, Brillant ingénieur ne manque pas de qualités mais sa gestion est largement hypothéquée par des coups médiatiques douteux. Ainsi son projet de racheter Twitter 45 milliards. Puis sa décision de se retirer sans doute pour faire écrouler les cours de Twitter. Enfin l’engagement de procédures judiciaires abracadabrantes avant de déclarer hier sa nouvelle intention de se replacer pour l’achat de Twitter. Une attention stratégique ou encore un coup de bluff car la rentabilité de Twitter est loin d’être assurée avec un investissement aussi monumental. D’autant que dans ce domaine, peuvent apparaître assez rapidement des grands du numérique qui tuent leurs concurrents. Voir à cet égard la progression des plates-formes chinoises en avance maintenant pour une offre globale. Elon Musk voudrait intégrer witter dans une sorte d’appli unique et géante, un peu comme le fait le chinois WeChat qui offre des services d’achats, de réseaux sociaux, de discussions ou encore de finance.

Si les actionnaires de Twitter sont les grands gagnants, difficile de dire si le rachat va être une bonne nouvelle pour Twitter en tant que tel. Car jusqu’à présent, le modèle économique d’Elon Musk pour Twitter partait du principe que la plateforme avait de grosses marges de manœuvre pour monétiser son audience parce qu’elle avait 20% de faux comptes. Or, si elle en a effectivement 5% ou aux alentours, comme le clame Twitter depuis des années, c’est une autre affaire.
De manière générale, Elon Musk s’est contenté d’affirmations vagues sur le potentiel économique formidable de Twitter, mais il n’a pas présenté de business plan crédible. Son mantra de « restaurer la liberté d’expression » se heurtera à la réalité : à la fois celle de Twitter qui n’est pas aujourd’hui un espace de censure malgré les affirmations de Musk, et qui fait partie des plateformes qui modèrent le moins et le moins efficacement ; et celle de la régulation, qui va dans le sens d’un contrôle plus strict des contenus publiés sur les plateformes, afin de mieux lutter contre la désinformation et le cyber-harcèlement.

Finalement ce pourrait aussi être un énorme coup de bluff pour permettre Elon Musk ( Grâce au protocole qui annulerait les poursuites juridiques) de se désengager le moment venu de Twitter et en même temps de lui porter un coup financier par rapport à sa valorisation

Après le Mali, La Russie encore derrière le coup d’État au Burkina Faso

Après le Mali, La Russie encore derrière le coup d’État au Burkina Faso

Après les manipulations de la Russie au Mali, c’est au tour du Burkina Faso de connaître les mêmes turbulences avec encore un coup d’État. Des manifestations hostiles aussi près de l’ambassade de France. À peu près le même processus qu’au Mali. Tout cela sans doute orchestré par la Russie qui pousse ses pions en Afrique histoire de déstabiliser l’Occident. Pas très compliqué d’organiser une manifestation de rue. On trouve un manifestant rémunéré pour une bière ou 500 francs CFA.

Le problème c’est que la France a dû lamentablement reculer au Mali. Après avoir sauvé ce pays d’une invasion de terroristes, la France a été chassée de façon pitoyable. En cause aussi une politique de défense complètement inadaptée non seulement sous dimensionnée mais qui est négligée les problématiques de sécurité des populations et de développement. En outre l’Europe se désintéresse totalement de ce continent où la Russie et la Chine ne cesse de pousser leurs avantages politiques et économiques.

Au lendemain du putsch, l’ambassade de France au Burkina Faso a donc été la cible de manifestants.

Ces attaques « sont le fait de manifestants hostiles, manipulés par une campagne de désinformation à notre encontre », a estimé l’ambassade : « Toute atteinte à nos emprises diplomatique est inacceptable. Nous appelons les parties prenantes à assurer la sécurité, conformément aux conventions internationales. » Quant aux ressortissants français, ils ont reçu les consignes suivantes : faire preuve de la plus grande vigilance et rester à leur domicile.La plus grande confusion règne au sein même de l’armée

«Les putschistes inscrivent très explicitement leurs actions dans un clivage Russie versus France», relevait samedi Yvan Guichaoua, expert de la région à l’université de Kent, à Bruxelles. «Très étonnant de voir les putschistes déclarer leur flamme si vite à leur  »partenaire stratégique »» privilégié. «On aurait pu imaginer qu’ils prennent le pouvoir d’abord puis fassent monter les enchères», ajoutait-il sur Twitter.

Et l’expert de poser deux hypothèses : «soit bosser avec les Russes était le projet depuis le début et on a affaire à un plan de déstabilisation mûrement réfléchi, soit on invoque de manière opportuniste le clivage France/Russie pour galvaniser les soutiens parce que le projet tangue». Samedi l’ambassade de France à Ouagadougou a donc même été attaquée. La claque est d’autant plus rude pour Paris qu’elle s’inscrit dans une tendance lourde.

«À qui le tour ?» s’interrogeait pleine d’ironie, une source sécuritaire ouest-africaine à l’AFP, en évoquant le coup d’État au Burkina. «Au Sénégal et en Côte d’Ivoire, c’est à bas bruit, mais le vent  »France dégage » souffle également». À terme, la France pourrait devoir quitter le Burkina. Quelque 400 soldats y sont présents avec la force Sabre, des forces spéciales qui forment des soldats burkinabés près de Ouagadougou.

La Russie encore derrière le coup d’État au Burkina Faso ?

La Russie encore derrière le coup d’État au Burkina Faso ?

Après les manipulations de la Russie au Mali, c’est au tour du Burkina Faso de connaître les mêmes turbulences avec encore un coup d’État. Des manifestations hostiles aussi près de l’ambassade de France. À peu près le même processus qu’au Mali. Tout cela sans doute orchestré par la Russie qui pousse ses pions en Afrique histoire de déstabiliser l’Occident. Pas très compliqué d’organiser une manifestation de rue. On trouve un manifestant rémunéré pour une bière ou 500 francs CFA.

Le problème c’est que la France a dû lamentablement reculer au Mali. Après avoir sauvé ce pays d’une invasion de terroristes, la France a été chassée de façon pitoyable. En cause aussi une politique de défense complètement inadaptée non seulement sous dimensionnée mais qui est négligée les problématiques de sécurité des populations et de développement. En outre l’Europe se désintéresse totalement de ce continent où la Russie et la Chine ne cesse de pousser leurs avantages politiques et économiques.

Au lendemain du putsch, l’ambassade de France au Burkina Faso a donc été la cible de manifestants.

Ces attaques « sont le fait de manifestants hostiles, manipulés par une campagne de désinformation à notre encontre », a estimé l’ambassade : « Toute atteinte à nos emprises diplomatique est inacceptable. Nous appelons les parties prenantes à assurer la sécurité, conformément aux conventions internationales. » Quant aux ressortissants français, ils ont reçu les consignes suivantes : faire preuve de la plus grande vigilance et rester à leur domicile.La plus grande confusion règne au sein même de l’armée

Depuis le putsch de vendredi, qui a hissé à la tête du pouvoir un jeune capitaine renommé pour ses activités antidjihadistes, ce pays pauvre du Sahel est plongé dans le chaos. Des échanges de tirs sont couramment rapportés dans la capitale burkinabé, où les militaires ont été déployés dans chaque grand axe.
La confusion règne à Ouagadougou, alors que l’État-major général des Armées a déclaré ne pas reconnaître Ibrahim Traoré comme nouveau chef de la junte. « Quelques unités ont pris le contrôle de certaines artères de la ville de Ouagadougou, demandant une déclaration de départ du lieutenant-colonel Damiba », mais cette volonté « ne représente pas la position de l’institution », écrit l’armée dans un communiqué. Au Burkina Faso, qui dirige ?

Retraites : coup de pouce supplémentaire de 0, 8 % !

Retraites : coup de pouce supplémentaire de 0, 8 % !

D’après le du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2023 , une toute petite augmentation de 0, 8 % concernera les Retraite aux 1er janvier 2023. Une mesure qui s’ajoutera aux autres et permettra d’atteindre une augmentation moyenne des retraites de 3,1 % en 2022, à mettre en regard de l’augmentation des prix de 6 % sur un an.Bref, une perte de pouvoir d’achat en moyenne de 3 % !

Après une hausse de 1,1 % en janvier 2022, les pensions ont été augmentées de 4 % au 1er juillet . Même chose pour les prestations sociales (allocations familiales, RSA, etc.), qui ont bénéficié du coup de pouce de 4 % en juillet après une hausse de 1,8 % en avril.

Toutefois, comme ces revalorisations exceptionnelles n’ont été effectives qu’à mi-année, le gouvernement calcule dans le PLFSS que cela correspond à une revalorisation en moyenne annuelle de 3,1 % pour les retraites. Il restera un reliquat de hausse estimé à 0,8 % au 1er janvier 2023, toujours au titre de l’inflation 2022.

Pour les allocations familiales et le RSA, la nouvelle augmentation programmée serait de 1,7 % au 1er avril. Cela reste des estimations, le montant précis des hausses sera établi sur la base de l’inflation effectivement constatée (entre novembre 2021 et octobre 2022 pour les retraites, et entre février 2022 et janvier 2023 pour les autres prestations).

Par ailleurs, au vu de la forte inflation encore attendue l’année prochaine (+4,3 %) , un débat sur une nouvelle anticipation des revalorisations pourrait s’ouvrir au Parlement lors de l’examen du budget de la Sécurité sociale, prévu à partir de la mi-octobre à l’Assemblée nationale. L’opposition de gauche en a déjà fait l’une de ses revendications.

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