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Afrique- Burkina : encore un coup d’Etat en préparation

Burkina : encore un coup d’Etat en préparation

 

Cette fois encore c’set encore un coup d’Etat qui semble se préparer au Burkina Faso avec la désignation du lieutenant colonel Isaac Zida come président de transition et la suspension de la constitution. D’une certaine manière les manifestants se sont fait voler  leur révolution. L’enjeu pour la clique militaire c’est évidemment de constituer une nouvelle oligarchie qui se partagera le gâteau du pouvoir. En bref changer la corruption par une autre et maintenir le pays dans un sous-développement économique, social et démocratique.  L’armée a  donc désigné samedi le lieutenant-colonel Isaac Zida pour conduire le régime de transition au Burkina Faso, après la chute du président Blaise Compaoré. A peine nommé, le chef du régime de transition a pris la décision de rouvrir des frontières aériennes du Burkina Faso. L’opposition et la société civile burkinabè ont appelé samedi la population à un grand meeting sur la place de la Nation à Ouagadougou, dimanche à 8 heures du matin.  Les partis de l’opposition et les organisations de la société civile burkinabè, réunis samedi à Ouagadougou, ont exigé une transition « démocratique et civile », refusant la confiscation du pouvoir par l’armée après la chute du président Blaise Compaoré. « La victoire issue de l’insurrection populaire appartient au peuple, et par conséquent la gestion de la transition lui appartient légitimement et ne saurait être en aucun cas confisquée par l’armée », selon un communiqué. L’opposition et la société civile burkinabè ont donc appelé samedi la population à un grand meeting sur la place de la Nation à Ouagadougou, dimanche à 8 heures du matin. La Place de la Nation, située dans le centre de Ouagadougou, a été le lieu de rassemblement privilégié cette semaine des manifestations populaires qui ont chassé du pouvoir le président Blaise Compaoré. Même son de cloche du côté de l’Union africaine (UA) a appelé samedi à une transition « civile et consensuelle » au Burkina Faso, après la chute du président Blaise Compaoré, désormais réfugié en Côte d’Ivoire. La présidente de la Commission de l’UA, Nkosazana Dlamini-Zuma, « appelle les acteurs politiques et la société civile du Burkina Faso à travailler ensemble dans un esprit de consensus et de responsabilité pour convenir d’une transition civile et inclusive devant déboucher sur la tenue, aussi rapidement que possible, d’élections libres, régulières et transparentes », indique l’UA dans un communiqué. L’organisation tiendra un conseil de paix et de sécurité lundi pour examiner la situation dans le pays.

 

Afrique-Burkina : réaction contre le coup d’Etat

Afrique-Burkina : réaction contre le coup d’Etat

 

C’est bien un coup d’Etat qui se prépare au Burkina avec la tentative de changement de constituions qui permettrait au président actuel de se faire élire encore trois  fois. Des centaines de milliers de Burkinabés sont descendus dans la rue, mardi 28 octobre, pour dénoncer un projet de révision constitutionnelle permettant le maintien au pouvoir du président Blaise Compaoré, avec pour résultat une manifestation politique d’une ampleur historique sur le continent. Les syndicats ont appelé à une grève générale mercredi 29 octobre. L’Assemblée nationale doit examiner, jeudi 30 octobre, un texte visant à réviser l’article 37 de la Loi fondamentale. Ce dernier vise à faire passer de deux à trois le nombre maximum de quinquennats présidentiels. Un changement qui permettrait à l’actuel chef d’État, Blaise Compaoré, de concourir à nouveau à la présidentielle. Ce dernier devrait quitter la tête du pays en 2015. Au Burkina, où 60 % des 17 millions d’habitants ont moins de 25 ans et n’ont jamais connu d’autre régime, une grande partie de la jeunesse refuse une perpétuation de son pouvoir. Si la modification de l’article 37 est évoquée depuis des mois, l’annonce le 21 octobre du projet de loi a fait franchir un cap aux contestataires. Un référendum peut être organisé en cas d’adoption du texte, sauf si celle-ci se fait avec plus de deux tiers des voix.  L’opposition craint en effet que ce changement constitutionnel, qui ne devrait pas être rétroactif, conduise Blaise Compaoré – déjà élu quatre fois avec des scores soviétiques – à accomplir non pas un, mais trois mandats supplémentaires : soit 15 ans de plus au pouvoir.

 

 

Changement des noms des partis : un coup de peinture sur de vieilles devantures

Changement des noms des partis : un coup de peinture sur de vieilles devantures

 

UMP, PS, FN, front de gauche, centristes tous veulent changer de nom pour dissimuler le pathétique vide programmatique. En réalité, un coup de peinture sur de vieilles façade ;  ce qui est en cause ce n’est évidemment pas un changement de nom illusoire mais la révolution qui doit affecter tout le système politique. Un système confisqué par les pros de la politique qui ont transformé en carrière et métier ce qui ne devrait être qu’une mission temporaire au service de l’intérêt général. En France (ailleurs aussi) la démocratie est à bout de souffle et jamais sans doute dans l’histoire de la démocratie moderne le fossé n’a été aussi grand entre les appareils et le peuple. Ce qui se traduit dans la montée inexorable de l’abstention. La constitution est à bout de souffle, le parlement discrédité, et les partis ne sont que des machines de guerre  conquérir le pouvoir et à servir les écuries. Tout doit être changé, le mode d’émergence des futurs élus, lesquels n’ont strictement aucune chance s’ils ne se plient  pas à la logique des appareils. La sociologie des représentants du peuple doit être profondément modifiée pour être représentative de toutes les catégories socio professionnelles. Les fonctionnaires qui trustent les fonctions électives doivent être interdits d’élection sauf à démissionner de leur statut. Le nombre d’élus doit être divisé par 10 car chaque élu  plombe la compétitivité et même la liberté ; des évaluations régulières doivent être faite des politiques tant au plan national qu’au plan local ce qui éviterait les gaspillages monstrueux qui expliquent une grande partie de la dette (plus de 2000 milliards soit environ 30 000 euros pour chaque français). C’est d’une évolution institutionnelle dont nous avons besoin mais aussi culturelle. Il faut un autre discours, une autre forme. Bref une démocratie moderne, vivante, inventive débarrassée des oripeaux de cette monarchie républicaine décadente et des discours verbeux incompréhensible de la langue énarchique. Ce n’est pas emballage qui doit être modifié mais le contenu.

Budget 2015: coup de menton de Valls contre Bruxelles

Budget 2015: coup de menton de Valls contre Bruxelles

 

Encore un coup de menton bien illusoire de Valls contre Bruxelles. Le Premier ministre veut du respect de la part de l’Europe or le respect ne se demande pas, il se mérite ; et c’est justement l’objet du différend, la France ne respecte pas les 3% de déficit du budget. Il n’est d’ailleurs pas inutile de rappeler  que c’est la France qui est à l’origine de ce critère de 3% (du temps de Mitterrand), un critère inventé un jour sur un coin de bureau par un « expert » de Bercy. Critère imposé ensuite à toute l’Europe. Pourquoi d’ailleurs 3%du PIB ?  Une gestion rigoureuse c’est 0% de déficit. Certes en ces temps difficiles l’ austérité n’est sans doute pas le meilleur remède pour relancer la croissance. Et on ne gère pas en trois ans une dette accumulée depuis 30 ans. Coincé Valls s’en remet à se coups de menton bien connus « Ce que nous demandons uniquement aux Européens, c’est de tenir compte de la réalité qui s’impose malheureusement à nous: la crise qui mine la zone euro », a déclaré à la presse Manuel Valls à Blois où il était venu participer à un débat historique. Jugeant que l’Europe est en « quasi déflation », le Premier ministre français a relevé que l’Allemagne n’était pas épargnée. « Il faut respecter la France, c’est un grand pays. Je n’accepte pas de leçons de bonne gestion. Je demande à chacun beaucoup de sang-froid, beaucoup de respect, surtout de la part de partenaires européens », a martelé Manuel Valls.  Le Premier ministre français a par ailleurs estimé que l’impact budgétaire des engagements militaires de la France devrait être pris en compte par Bruxelles dans son appréciation. « Les engagements militaires et financiers qui sont les nôtres doivent être davantage intégrés » dans l’appréciation par Bruxelles du budget français par Bruxelles, a jugé le Premier ministre. « La France, avec la Grande-Bretagne, assume des responsabilités, non seulement pour l’Europe, mais pour le monde », a relevé Manuel Valls.   »Nous accomplissons ainsi d’une certaine manière une très grande mission pour la France et pour l’Europe (…). Chacun doit considérer que la France accomplit là une mission très particulière », a argumenté le chef du gouvernement français.

 

Affaire Guérini : Véolia dans le coup !

Affaire Guérini : Véolia dans le coup !

Les élus  se sucrent, ils ont raison, le pouvoir ça sert à cela faute de conviction. Certains le font discrètement (comme Hollande ou Valls) grâce au statut d’apparatchik qui assure à vie des revenus confortables et sans grand risque, d’autre plus bêtement comme Guérini, Sarko, Copé, Cahuzac et bien d’autres. Guérini, lui, a faiat un excès de vitesse corruptive cette fois avec Véolia.  Le parquet de Marseille a en effet  annoncé ce vendredi la mise en examen, en tant que personne morale, du groupe Veolia Environnement pour « recel de trafic d’influence » dans un des volets de l’affaire Guérini sur des marchés publics présumés frauduleux dans les Bouches-du-Rhône.  La justice s’intéresse au versement d’une indemnité de plusieurs millions d’euros, daté de 2006, à Somedis, une filiale de Veolia. Cette indemnité a été versée lors de la résiliation d’un contrat la liant avec la communauté d’agglomération de Salon-de-Provence pour l’exploitation d’une décharge située à La Fare-les-Oliviers. Or une fois ce contrat rompu, la gestion de la décharge est revenue à une autre entreprise, la SMA, dirigée par le frère de Jean-Noël Guérini, Alexandre Guérini. « Veolia a été mis en examen le 2 juin« , a indiqué le procureur adjoint de Marseille, Catherine Alexandre, confirmant une information du site Internet de La Provence. Cette mise en examen fait suite à une première, le 18 décembre, pour « trafic d’influence et recel de détournement de fonds publics« , selon la magistrate. C’est un ancien cadre du groupe qui était alors concerné. L’origine de l’enquête remonte à une plainte de l’Agglo de Salon, une collectivité regroupant 17 communes, auprès de la justice administrative. Elle souhaite faire annuler cette transaction d’un montant total de 14,8 millions d’euros, dont 9 millions pour la seule résiliation du contrat.  Elle s’estime victime de « manoeuvres dolosives » de la part de son ancien avocat parisien, Régis de Castelnau, qui a été mis en examen fin février pour complicité de trafic d’influence dans cette affaire. Sollicité par l’AFP, Veolia s’est refusé à tout commentaire.

 

Démantèlement d’Alstom : Siemens et avec Mitsubishi sur le coup

Démantèlement d’Alstom : Siemens et  avec Mitsubishi sur le coup

Le conglomérat allemand Siemens a annoncé mercredi s’être allié avec le groupe japonais Mitsubishi Heavy Industries (MHI) pour étudier la possibilité d’une offre commune de rachat d’une partie des activités du français Alstom.  Siemens et MHI ont précisé dans un communiqué commun qu’ils décideraient le 16 juin au plus tard de soumettre ou non une offre au conseil d’administration d’Alstom. « Nous sommes persuadés que nous pouvons contribuer à un partenariat avec Alstom qui créera de la valeur pour toutes les parties impliquées, notamment pour la France », dit dans le communiqué le PDG de Mitsubishi Heavy, Shunishi Miyanaga. Des sources avaient déclaré auparavant à Reuters que les deux groupes discutaient d’une offre potentielle sur les activités de production d’énergie d’Alstom, déjà visées par une offre de 12,35 milliards d’euros de l’américain General Electric. Une source proche d’Alstom a estimé mercredi qu’un éventuel rachat d’une partie d’Alstom par Siemens et MHI risquerait d’entraîner un « démantèlement » du groupe français. « Ça aboutirait à un dépeçage, ce n’est pas du tout l’esprit du ‘deal’ et je ne vois pas comment l’Etat pourrait soutenir une offre de ce type », a dit cette source, précisant qu’Alstom « n’a rien reçu » de la part de Siemens et que MHI n’a pas eu accès aux comptes détaillés du groupe français. Alstom n’a pas souhaité commenter les annonces de Siemens et de MHI. Pour sa part, l’Elysée a fait savoir, en fin de journée, que le président François Hollande réunirait jeudi matin le Premier ministre, Manuel Valls, le ministre de l’Economie, Arnaud Montebourg, et le directeur général de l’Agence des participations de l’Etat, David Azéma, pour faire le point sur le dossier. Après avoir fait part, le mois dernier, de son intérêt pour le pôle énergie d’Alstom et évoqué le transfert au français de l’ensemble de ses activités de matériel ferroviaire roulant, Siemens s’était donné jusqu’au 16 juin pour présenter une offre formelle. GE a de son côté accordé fin mai trois semaines supplémentaires – soit jusqu’au 23 juin – à Alstom, qui lui est favorable, pour examiner son offre, accédant ainsi à une demande du gouvernement français. L’exécutif français, qui craignait fin avril d’être mis devant le fait accompli avec une transaction en faveur du groupe américain, a publié mi-mai un décret lui permettant d’opposer un veto à toute vente d’actifs stratégiques français. Paris a cherché ces dernières semaines à obtenir de GE et de Siemens qu’ils améliorent leurs propositions afin de protéger l’emploi, l’avenir du pôle ferroviaire – sur lequel Alstom se recentrerait – ou encore des activités clés telles que les turbines pour centrales nucléaires, les éoliennes et l’hydroélectricité.  L’action Siemens a perdu 0,96% à 98,92 euros mercredi à la Bourse de Francfort, où l’indice Dax a cédé 0,79%. A Paris, Alstom a abandonné 0,46% tandis que le CAC 40 a reculé de 0,87%.

 

Coup de gueule contre Taubira

Coup de gueule contre Taubira

 

Avec la position de Taubira tous les délits pourront s’affranchir de la prison. Du Coup Hollande a poussé un coup de gueule contre la fantasque ministre de la justice. François Hollande serait « furieux » contre Christiane Taubira. C’est ce que rapporte vendredi Le Parisien. Le Président reproche à la ministre de la Justice d’avoir laissé passer, lors de l’examen mardi du texte sur la réforme pénale par la commission des Lois de l’Assemblée nationale, un amendement auquel le gouvernement était opposé. Il s’agit d’étendre la contrainte pénale – une peine en milieu ouvert, hors de prison – à tous les délits, alors que le texte initial prévoit qu’elle ne s’applique qu’aux délits passibles de cinq ans d’emprisonnement. Le trafic de drogue ou l’agression sexuelle étaient donc de facto exclus de la mesure, comme le souhaite le Premier ministre Manuel Valls. Sauf que la garde des Sceaux, a, selon le quotidien, omis de dire l’opposition du gouvernement sur la question et donc laissé passer l’amendement. La veille, une réunion interministérielle avait pourtant arrêté la ligne du gouvernement. La ministre de la Justice a été convoquée mercredi matin dans le bureau du Président. « Elle s’est fait vertement rappelé à l’ordre sur son devoir de loyauté », rapporte un proche de l’Elysée, cité par Le Parisien. » « Il faut garder la logique et les équilibres du texte, et faire attention aux amendements qui pourraient venir », lui a dit le Président selon Le Monde.  Depuis le début, Christiane Taubira plaide depuis le début pour une extension de la contrainte pénale à tous les délits. Elle n’a pas changé de position. « Il est cohérent, logique et plus efficace que dans certains cas, l’on puisse prononcer une contrainte pénale plus contraignante que le sursis avec mise à l’épreuve, qui couvre tout le champ des délits. On va priver les magistrats d’un outil. C’est mieux de donner le choix aux magistrats, c’est un outil supplémentaire. C’est une bonne mesure. Maintenant il y a l’arbitrage du Président », explique la ministre de la Justice au Monde.  Elle s’était déjà opposée à Manuel Valls sur plusieurs points de la réforme à l’été 2013. Selon Le Monde, elle aurait indiqué au Premier ministre que les députés socialistes étaient prêts à la soutenir sur l’idée d’étendre la contrainte pénale à tous les délits. « Le groupe PS à l’Assemblée m’a dit qu’il va voter cet amendement. Donc si tu veux que je fasse battre le gouvernement dans une séance publique, je le fais… », a-t-elle glissé au chef du gouvernement mercredi. Mais la chancellerie assure de son côté au Parisien que la ministre défendra la semaine prochaine dans l’hémicycle les amendements pour « rétablir le texte du gouvernement ».

 

Européennes : coup de pied au cul historique pour Hollande

Européennes : coup de pied au cul historique pour Hollande

 Le PS à 14% 25% pour le FN, 20% pour l’UMP, 14% pour le PS, 10% pour les verts et le Modem, 6% pour le front de gauche, de résultats encore plus catastrophiques qu’attendus pour Hollande et le PS ; selon une premier estimation CSA. Le PS obtiendrait même le score le plus bas de son histoire aux élections européennes. En fait si on tient compte de l’abstention, autour de 58%, le PS représente de l’ordre de 5% des électeurs. Autant dire que la légitimité de Hollande et du gouvernement est remise en question. En cause évidemment un rejet de cette Europe technocratique et ultra libérale, paralysée devant la crise et qui s’est montrée incapable de relancer l’économie. Une Europe qui au contraire à travers l’austérité n’a fait qu’aggraver le chômage. C’est un coup de pied au cul sans précédent pour Hollande. Certes Valls dira que cela ne change rien, que le gouvernement va continuer son travail de « redressement « mais personne ne peut y croire sérieusement si on s’en tient aux chiffres du chômage annoncés (+200 000 encore ‘ici 2015 ou encore aux chiffres de la croissance (croissance presqu’à zéro pour le premier semestre et très molle pour le second). C’est donc une double sanction d’une part à l’égard de l’Europe, d’autre part vis-à-vis du PS et de Hollande. Il faut dire que rarement sans doute un président et un gouvernement ne se sont montrés auusi incompétents en particulier dans les domaines économiques et sociaux. Le message envoyé par les Français est clair, les français ne supporte plus Hollande et sa majorité. Il est évident que le FN a capitalisé tous les mécontentements mais en même temps toutes les contradictions et que ce vote ne va pas renforcer la position de la France au sein de l’Europe. La France ne pesait déjà plus grand-chose avec Hollande mais avec ce vote elle va y ajouter le ridicule. Avec Hollande le pays ne pourra pas supporter encore 3 ans d’agonie et avec ce résultat la crise politique est désormais ouverte. En face de tels résultats un de Gaulle aurait immédiatement démissionné, Hollande lui va s’accrocher de manière pathétique entrainant le pays dans le même déclin.

Hollande : un coup à droite, un petit coup à gauche

Hollande : un coup à droite, un petit coup à gauche

 

Champion du slalom spécial Hollande navigue, un coup à droite, un petit coup à gauche. L’ennemi c’est la finance pendant la campagne mais en fait pas de vraie réforme bancaire ( ce sont les banquiers qui ont gagné) , le redressement du pays mais en fait des réformes sociétales pour les bobos, l’équité fiscale mais en fait une année on augmente , une autre on diminue ( un peu pour les ménages en 2015), l’inversion du chômage en 2013 mais en fait reportée à plus tard, ; le «  capitaine de pédalo » navigue au gré des vents, des courants, des sondages, des modes. Pour les déficits même chose, on promet 3% de déficit du budget mais on va essayer de reporter l’échéance à 2016 ou 2017, voire plus tard. On annonce la réorientation de la politique économique de Bruxelles mais en réalité on se couche devant Merkel. C’est du Hollande dans le texte. Un président qui a fusillé son mandat en seulement deux ans, de contradictions, de fausses promesse, de reniements. Il s’étonne après que la France soit divisée. Pas surprenant il n’a aucune colonne vertébrale, sa politique ressemble à du mou de veau. La sanction était inévitable depuis longtemps : une première raclée aux municipales. Surtout une débâcle aux européennes et là il aura cramé toutes ses cartouches, Valls y compris qui n’aura aucune marche manœuvre en dépit de son affichage volontariste. Pour 2017, les carottes sont cuites, Hollande ne sera même en deuxième position (s’il se représente ce qui n’est même pas certain). Finalement un président assez pathétique  qui flotte dans le costume trop grand pour lui. Conséquence la plus grave, le chômage qui n’en finit pas de grimper ; le seul et unique problème dont découlent tous les autres. De toute manière le mandat de Hollande est d’ores et déjà terminé. En mai, il ne lui restera que la dissolution après les européennes.

Après le coup pied au cul, Hollande doit tout remanier pour la presse

Après le coup pied au cul, Hollande doit tout remanier pour la presse

Claque, Défaite, débâcle, punition autant de termes utilisés par la presse pour qualifier la gifle à Hollande. En faiat un vrai coup de pied au cul ! Du coup pour cette presse c’est à peu près tout qui doit être remis en cause « Le premier tour avait été cruel pour François Hollande, le second est assassin. Amplifiée par une abstention galopante, la débâcle rose est quasi générale », commente Alexis Brézet dans Le Figaro.   »Après la gifle du 23 mars, la dérouillée du 30″, résume Sud-Ouest sous la plume de Bruno Dive, qui demande : « Et maintenant, quelles suites politiques à ces élections ouragan ? »  Après l’analyse du scrutin, les éditorialistes se projettent dans l’après-municipales autour de la question centrale du remaniement.   »Un remaniement ne devrait pas tarder, et l’on voit mal comment après une telle défaite Jean-Marc Ayrault pourrait rester à Matignon », assure Bruno Dive.   »L’ampleur de la claque condamne en effet un Jean-Marc Ayrault exténué », confirme Jacques Camus (La Montagne/Centre France).  Plus circonspect, Fabrice Rousselot, dans Libération, dégage « une seule certitude » du scrutin de dimanche : « la nouvelle équipe gouvernementale aura besoin de se montrer plus efficace et plus concrète dans son action, loin des couacs avec l’Elysée auxquels nous avons été habitués ».  Mais « un remaniement suffira-t-il à signifier le changement?? Sûrement pas », répond Dominique Quinio dans La Croix, ajoutant que « le devoir qui s’impose au gouvernement ? ce sur quoi Hollande sera au bout du compte jugé ?, c’est la lutte contre le chômage et les pauvretés ».   »Ce ne sont donc pas de simples jeux de chaises ministérielles qui restaureront une confiance s’étiolant depuis des lustres », fait valoir Marc Dejean de Presse Océan.  En effet, « plus que les hommes, c’est le projet qui est remis en cause. Un projet qu’il ne suffira pas de mieux expliquer », avertit Michel Urvoy dans Ouest France.  Même analyse dans L’Humanité, où Patrick Apel-Muller juge que « remanier aujourd’hui pour ne rien changer sera interprété comme un mépris. D’autres claques suivraient alors celle enregistrée aux municipales ». Pour l’éditorialiste communiste, « il est urgent de refouler le social-libéralisme ».  Les appels au « gauchissement de la ligne gouvernementale » laissent de marbre l’éditorialiste du quotidien économique Les Echos. « Ce serait commettre une lourde erreur car ce qui a manqué depuis deux ans, ce n’est pas plus de gauche, c’est plus de clarté », considère Nicolas Barré.   »Alors, changer d’hommes ou changer de cap ? Les Français ont sanctionné pêle-mêle une politique et une équipe », résume Matthieu Croissandeau dans Le Parisien/Aujourd’hui en France.  Même si la plus grande incertitude entoure les intentions du chef de l’Etat, « ce message fort des Français doit être entendu sur le champ par le président lui-même », insiste Marcel Clairet dans La Presse de la Manche.  Le Journal de la Haute-Marne et Patrice Chabanet confirment que « François Hollande qui n’a pas vraiment la réputation de trancher dans le vif doit s’y résoudre rapidement ».  Pour Matthieu Croissandeau (Le Parisien), « Hollande va devoir changer, oui, en commençant par lui-même. Et changer pour de bon ! »

Municipales : « un coup de semonce pour les politiques » (M. Pigasse)

Municipales : « un coup de semonce pour les politiques » (M. Pigasse)

« C’est un coup de semonce à tous les politiques de droite comme de gauche. C’est un wake-up call et Nous sommes à un moment de danger pour la démocratie. » Déclare  Matthieu Pigasse, directeur général de la banque d’affaires Lazard France qui  plaide pour une politique industrielle volontariste qui permettrait à la France de rattraper son retard dans les secteurs d’avenir comme le numérique. Dans un ouvrage récent, « Éloge de l’anormalité » – une allusion transparente au président « normal » que serait François Hollande – le banquier de gauche se livre à un réquisitoire contre les politiques d’austérité menées en Europe depuis la crise financière de 2008, dénonçant le manque d’ambition réformatrice de la gauche au pouvoir et l’absence de courage de la classe politique française. Pour Matthieu Pigasse, actionnaire du quotidien Le Monde et propriétaire du magazine culturel Les Inrockuptibles, l’heure est grave et les décisions sont urgentes face à une France repliée sur elle-même, plongée dans une triple crise politique, économique et sociale qui se traduit par une montée de l’extrémisme politique et un développement du fanatisme religieux et du communautarisme. « Ces élections sont l’expression d’une colère face à la gravité de la situation et à la violence de la montée du chômage et des inégalités. C’est aussi l’expression d’un rejet et d’une frustration face à la perception que le politique est incapable d’agir ou de réagir », déclare-t-il dans une interview à Reuters. Selon lui, la priorité doit être donnée à une réforme en profondeur de l’Etat – qui passerait notamment par une réduction du millefeuille administratif et la disparition des départements – une poursuite de l’intégration européenne – marquée par la mutualisation des dettes et une solidarité budgétaire – et par une réhabilitation de l’entreprise en favorisant le risque plutôt que la rente.

Ecoutes Sarkozy: le gouvernement dans le coup d’après la presse

Ecoutes Sarkozy: le gouvernement dans le coup d’après la presse

Cette fois c’est l’ensemble de la presse régionale qui souligne que le gouvernement est nécessairement dans le coup des écoutes téléphoniques concernant Sarkozy. UIL faudrait bien être naïf pour penser le contraire. Le caractère politique de cette affaire judicaire est évident comme l’est l’absence d’indépendance de la justice toujours aux ordres du pouvoir en place.  « En affirmant avoir été informé seulement fin février du dossier et s’être désintéressé du +contenu+ des écoutes, Jean-Marc Ayrault ne convaincra personne », affirme Dominique Garraud, dans la Charente Libre.  D’autant, souligne Patrice Chabanet pour Le Journal de la Haute-Marne, que « Jean-Marc Ayrault a élevé un système de défense bien fragile ». « Il est difficile de croire que François Hollande n’ait pas eu vent des écoutes concernant son prédécesseur », estime l’éditorialiste.   »Peut-on sérieusement croire que François Hollande et son ministre de l’Intérieur Manuel Valls aient délibérément ignoré des écoutes dont tous leurs prédécesseurs auraient fait leur miel? », renchérit Dominique Garraud.  Pour Laurent Bodin, de l’Alsace, « sauf à entretenir le procès en amateurisme qui colle à l’équipe Hollande depuis mai 2012, il est difficile de croire que l’exécutif n’avait pas été informé. » « Si son placement sur écoute n’a rien d’illégal, la garde des Sceaux affirmait lundi l’ignorer. Or cela ne semble pas être la vérité », remarque Alain Dusart, dans l’Est Républicain. Le Canard enchaîné affirme mercredi que Christiane Taubira disposait depuis le 26 février d’informations sur les écoutes visant Nicolas Sarkozy.  Après l’intervention de Jean-Marc Ayrault hier soir au JT de France 2, « relevant qu’il était normal que le procureur fasse remonter l’info à la Chancellerie », Jacques Camus, pour la Montagne Centre France, se demande : « pourquoi ne pas l’avoir reconnu dès la veille? »   »Le gouvernement n’est pas vraiment très clair dans cette histoire », note pour sa part Jean-Michel Servant, dans le Midi Libre.   »Les écoutes ne datent pas d’hier », rappelle Hubert Coudurier, dans le Télégramme. « Mais elles se sont multipliées de façon sauvage », relève-t-il.  Et Jean-Claude Souléry, de la Dépêche du Midi, d’avertir : « Le gouvernement ne peut pas se réjouir (du) spectacle donné par un tel désordre public et la gauche se satisfaire d’un supposé désarroi de la droite. »  Car, conclut Jacques Camus: « l’opinion » n’est pas « dupe des manigances de gauche comme de droite. Et Au bout du compte, ni la droite ni la gauche républicaines ne sortiront indemnes de ce jeu de massacre ».

 

Députés PS : le coup de la fraude fiscale

Députés PS : le coup de la fraude fiscale

 

Un parfum d’élection embaume l’assemblée où les députés PS reprennent le flambeau de la lutte contre la fraude fiscale. Avec de nouvelles propositions qui ne risquent pas d’aboutir mais qui permettent  un affichage. En effet ce n’est pas avant le budget 2015 que ces dispositions pourraient être adoptées. Il faut qu’elles ne soient pas anticonstitutionnelles comme d’autres propositions antérieures et qu’elles  ne constituent  pas un facteur d’instabilité fiscale dont le gouvernement ne veut plus. En fait beaucoup d’agitation pour rien car personne ne pourra jamais interdire l’optimisation fiscale, ni même la sanctionner réellement tellement les montages sont à la fois complexes et légaux. Il suffit par exemple d’internaliser les surcoûts dans un pays à la forte fiscalité et d’externaliser les profits dans un autre pays à fiscalité basse. Cela via la vente et l’achat entre filiales. En décembre, le Conseil constitutionnel avait pourtant censuré plusieurs amendements au Budget 2014 qui avaient été déposés par ces mêmes élus socialistes sur l’optimisation fiscale. Parmi eux, l’article 100 qui modifiait l’abus de droit qui s’applique actuellement aux sociétés qui échappent à l’impôt. Les députés voulaient l’élargir aussi à celles qui voulaient réduire leurs charges fiscales par le biais de montage. « J’entends bien ce que dit le président (Jean-Louis) Debré mais quand le Conseil constitutionnel nous dit qu’une voie n’est pas possible et que nous pensons le sujet juste, nous cherchons une voie compatible avec la Constitution pour que ces groupes ne puissent plus user de facilités d’optimisation fiscale » a réagi Bruno le Roux, ce mardi, lors de ses vœux à la presse.  L’un des initiateurs des mesures, le député PS Pierre-Alain Muet, a affirmé dans les couloirs de l’Assemblée qu’il comptait retravailler les dispositions annulées. « Il n’y a pas d’urgence, on verra le bon véhicule législatif: une loi de finance rectificative s’il y en a une ou le projet de budget 2015. De toute façon, on avait laissé un délai pour l’entrée en vigueur. Il y a une volonté d’avancer de l’Assemblée et du Sénat car c’est une question d’égalité devant l’impôt », a-t-il expliqué. Outre l’abus de droit, l’article 96 du Budget 2014 avait été censuré par le Conseil constitutionnel. Il instaurait une obligation de déclaration à l’administration des « schémas d’optimisation fiscale » par toute personne les commercialisant. Les Sages avaient estimé que cet article retenait une définition trop générale, alors que dans le même temps il limitait la liberté d’entreprendre.  Cette nouvelle initiative des députés socialistes fait grincer des dents l’exécutif. Ainsi, lors des questions au gouvernement ce mardi 7 janvier, le ministre du Budget, Bernard Cazeneuve a insisté sur le fait qu’il avait « au nom du gouvernement, exprimé dans cette assemblée toutes les réserves juridiquement que nous inspiraient ces amendements » censurés. Lorsqu’en novembre dernier, les députés avaient annoncé leur intention de déposer les amendements plus tard censurés par le Conseil constitutionnel, Bernard Cazeneuve avait déjà expliqué que « des problèmes de droit » se posaient, avant de s’en remettre à la « sagesse de l’Assemblée ».

 

Hollande : nouveau coup de com. à Marly sur l’emploi

Hollande : nouveau coup de com. à Marly sur l’emploi

Journaux riquiquis, journalistes en vacances, médias en mode balnéaire, Hollande aligne les visites en province ; Davantage un coup de com. qu’une vraie politique ; En faiat la méthode Coué avec l’inversion du chômage à laquelle personne ne croit (84% des français n’y croient pas). Un dernier petit tour, et puis s’en va. François Hollande a effectué jeudi matin un dernier déplacement sur le thème de l’emploi. Il s’est rendu à Marly-le-Roi, dans les Yvelines, dans l’entreprise iXBlue, spécialisée dans l’instrumentation optique et acoustique pour les applications marines et spatiales. L’occasion pour le chef de l’Etat de reprendre les formules marquantes de ses déplacements précédents. « Le chômage ne prend pas de vacances », a-t-il ainsi déclaré, comme à La Roche-sur-Yon, mardi. Mais il a mis l’accent sur la compétitivité, une thématique qui justifiait sa présence dans une entreprise de haute technologie : « j’ai voulu terminer par ce passage sur la compétitivité, sur la croissance, parce que s’il n’y a pas d’innovation, s’il n’y a pas de compétitivité des entreprises, il ne peut y avoir de créations durables d’emplois », a indiqué le président de la République, accompagné de Fleur Pellerin, ministre déléguée aux PME, à l’innovation et à l’économie numérique. François Hollande s’est ainsi voulu insistant, répétant que « le seul sujet qui compte aujourd’hui pour les Français, c’est l’emploi et nous devons mettre tous les moyens. Les moyens ont été présentés tout au long de ces déplacements, les emplois d’avenir pour les jeunes, les contrats de génération pour les séniors, les emplois francs », dont il avait annoncé, samedi à Auch (Gers) le doublement pour l’année 2013. La fin de la visite marquait le début des vacances présidentielles, qui devraient durer une dizaine de jours, jusqu’au lundi 19. Après avoir battu la campagne, François Hollande prendra un peu de repos à la résidence de la Lanterne, à Versailles. C’est alors  Jean-Marc Ayrault qui sera à la tête de l’exécutif.

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