Archive pour le Tag 'couler'

Un juppéiste Premier ministre pour couler la droite

 Un  juppéiste Premier ministre pour couler la droite

 

Macro ne fait pas mystère  qu’il veut opérer une vaste recomposition politique dans le pays.  Cela passe par l’éclatement de la gauche et de la droite classique. L’opération peut paraître ambitieuse voir utopique pour autant les circonstances paresse favorable du fait notamment de la grande médiocrité des dirigeants actuels aussi bien des socialistes  que des républicains. À cela il faut surtout ajouter  des éléments essentiels à savoir les courants inconciliables qui traversent aussi bien le parti socialiste que celui des républicains. De ce point de vue les vieux clivages gauche droite sont obsolètes. Les nouveaux clivages s’organisent d’une part autour des souverainistes  étatistes d’une part, des libéraux progressistes d’autre part. D’une certaine manière, on  peut considérer qu’il y a ceux qui rêvent  d’un futur qui ressemble au passé d’y  il y a 50 ans, de l’autre ceux qui se projettent dans le monde de demain. Sorte de résurgence de la querelle des anciens et des modernes. La nomination d’un juppéiste comme premier ministre peut paraître archaïque aux partisans des vieux clivages, elle s’inscrit pourtant dans un paradigme qui bouscule les anciennes visions politiques mais aussi économiques, sociales et surtout culturelles. La nomination du Député Les Républicains (LR) Edouard Philippe participe de cette transformation et constitue une première étape. Sa nomination permet d’illustrer la volonté d’Emmanuel Macron de bâtir un gouvernement qui ne soit ni de droite ni de gauche et aussi de diviser les Républicains. Très attendue, cette nomination fait figure de test pour Emmanuel Macron qui, après s’être faire élire en rassemblant au-delà des partis traditionnels, cherche à obtenir une majorité absolue le 18 juin prochain afin de mettre en oeuvre son train de réformes. Si Emmanuel Macron remporte l’élection présidentielle, « il devra transgresser », soulignait récemment le nouveau premier ministre. « Sortir du face-à-face ancien, culturel, institutionnalisé et confortable de l’opposition droite-gauche pour constituer une majorité d’un nouveau type.

Le magot qui va couler François Fillon

Le magot qui va couler François Fillon

Le trésorier des républicains ne cache pas sa colère car si les primaires ont été organisées par le parti par contre le bénéfice d’environ 9 millions est allé directement dans le micro parti de François Fillon. Une preuve supplémentaire que François Fillon n’est décidément pas indifférent à l’argent. L’usage de micro parti est très répandu, il permet notamment de s’affranchir des règles de transparence de financement des campagnes. Accessoirement il peut permettre des détournements de fonds. Ce que soupçonne d’ailleurs la justice à propos du front national. En cause la valeur de quatre biens immobiliers déclarés pour le père et sa fille, dont deux en commun, mais aussi sur l’acquisition de l’une des résidences, une villa à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) dans laquelle Jean-Marie Le Pen réside avec son épouse Jany. Cette résidence, vendue à la fin des années 1980 par Jany Le Pen, a été rachetée fin 2012 pour un montant d’environ 700.000 euros par Jean-Marie Le Pen et deux de ses filles, Marine et Yann Le Pen, explique une source proche du dossier.  Dans ses investigations, la HATVP a été intriguée par un virement de 600.000 euros de Cotelec, le micro-parti de Jean-Marie Le Pen, sur son compte personnel, raconte la même source. « Dans un délai d’un mois sont intervenus le protocole d’accord pour la vente, le virement puis l’achat de la maison », indique encore cette source. Jean-Marie Le Pen évoque lui un emprunt de 700.000 euros à Cotelec, qui « n’avait rien à voir avec l’achat de la propriété » de Rueil-Malmaison en 2012.  A l’instar de Jeanne pour Marine Le Pen, Cotelec a longtemps été l’instrument permettant à Jean-Marie Le Pen de financer ses campagnes. Si l’argent d’un parti est utilisé à d’autres fins qu’un but politique, cela peut constituer le délit d’abus de confiance. Pour François Fillon on s’interroge au sein même du parti républicain à propos de la mainmise de l’ancien ministre sur les bénéfices réalisés à l’occasion de la primaire. Certes François Fillon a gagné haut la main cette consultation mais ce n’est pas lui qui a supporté les frais de cette organisation.  Nombreux sont les ténors de la droite à phosphorer sur un éventuel plan B pour l’élection présidentielle depuis que des soupçons d’emplois fictifs pèsent sur François Fillon, son épouse Penelope et deux de ses enfants dans le cadre du désormais fameux « PenelopeGate ». Mais le candidat adoubé par la primaire de novembre compte bien s’accrocher, au moins jusqu’à la fin de l’enquête préliminaire ouverte après les révélations du Canard enchaînéEt même si, hypothèse improbable, les ténors Les Républicains (LR) se mettaient rapidement d’accord pour le « débrancher » de force, ils se heurteraient à un obstacle de taille : comment financer la campagne d’un candidat de substitution ? Car sur le plan financier, c’est bel et bien François Fillon qui a la main sur le magot des primaires L’autre manne financière du candidat, ce sont les dons des sympathisants. Or, là aussi, François Fillon a le contrôle

Le directeur de cabinet d’Anne Hidalgo à la SNCF : pour couler un peu plus l’entreprise ?

Le directeur de cabinet d’Anne Hidalgo à la SNCF : pour couler un peu plus l’entreprise ?

Encore un énarque à la direction de la SNCF et en plus pour s’occuper de la communication. Un secteur déjà largement exploité par l’entreprise qui y consacre des sommes colossales. Une situation d’ailleurs critiquée par la cour des comptes. Un directeur général en plus qui viendra encore alourdir l’appareil déjà bien fourni de la direction. On saiat que le Patron de la SNCF faut de pouvoir redresser la gestion de l’entreprise a fait de la communication son axe d’action essentiel. Il y aura donc un communiquant de plus à la SNCF. Il n’est pas certain que ce passage de conseiller politique à celui de conseiller d’entreprise confère à l’intéressé les qualités pour diriger une entreprise en crise économique et financière déjà dramatique.  Mathias Vicherat deviendra dès janvier prochain directeur général adjoint du groupe ferroviaire. Il sera également membre du comité de direction générale. Le « dircab » d’Anne Hidalgo, Mathias Vicherat, va quitter la mairie de Paris pour occuper en janvier le poste de directeur général adjoint de la SNCF. Ce départ « se fait en bonne intelligence avec la maire », a indiqué Mathias Vicherat à l’AFP. Âgé de 38 ans, Mathias Vicherat, énarque, avait été directeur de cabinet adjoint, puis le directeur de cabinet de Bertrand Delanoë maire de Paris. Il avait conservé ces fonctions auprès d’Anne Hidalgo en avril 2014. Il occupera début janvier le poste « nouvellement créé de directeur général adjoint en charge du projet d’entreprise et de la communication. Il aura également une fonction de porte-parole. Il sera membre du comité de direction générale », précise un communiqué de la SNCF.

Couler les bateaux des migrants, la solution !!!

Couler les bateaux des migrants, la solution !!!

Le moins que l’on puisse dire c’est qu’on touche au pathétique voir au dramatiques en matière de lutte contre les migrants. Une embarcation à en effet été coulée par la marine grecque alors que cette  embarcation contenait des migrants. L’Europe montre son impuissance totale à gérer le drame humain que représente l’immigration sauvage. On s’était pourtant mis d’accord pour arraisonner les navires le plus tôt possible au moment de leur départ . En fait aucun pays de l’Europe ne veut assumer ses responsabilités et mettre des moyens suffisants dans cet objectif. L’Europe se montre encore plus incapable de prendre  en compte les facteurs explicatifs fondamentaux de cet immigration. En cause l’État de guerre de certains pays, le terrorisme aussi la famine. D’une certaine manière cette immigration est l’héritage de la colonisation aussi d’interventions inopportunse des occidentaux qui ont déstabilisé politiquement les pays concernés. S’y ajoute une politique d’aide au développement complètement inopérante. Au large du Dodécanèse grec, à quelques kilomètres de la Turquie, des garde-côtes grecs ont en effet  tenté de couler un canot gonflable occupé par des migrants. La scène, diffusée vendredi par le quotidien turc Hürriyet, a été filmée par des pêcheurs turcs qui ont aussitôt porté secours aux femmes et enfants à la mer.  L’image est violente : un navire de garde-côtes grecs a transpercé un canot gonflable, rempli de migrants qui tentaient de passer de la Turquie aux îles du Dodécanèse grec. La scène a été filmée par des pêcheurs turcs qui s’approchaient alors de l’embarcation de fortune. Le quotidien turc Hürriyet a récupéré et diffusé la vidéo vendredi matin sur son site Internet : Fait notable, le navire grec est entré dans l’espace maritime turc. Les garde-côtes grecs se sont approchés doucement de l’embarcation des migrants. Même si les images sont peu stables, elles montrent une longue perche qui dépasse du navire grec. Il s’agit en fait d’une pique, décrit Hürriyet, pour percer le canot gonflable. Après leur acte, les gardes-côtes sont retournés dans l’espace maritime grec, laissant des migrants se noyer. Les pêcheurs turcs sont aussitôt intervenus, récupérant d’abord les femmes et les enfants. Ils ont ensuite appelé d’autres bateaux de pêche en renfort, contacté la police turc et rapatrié les migrants sur la terre ferme. Au-delà de cet incident, qui n’a fait aucune victime, la situation est de plus en plus inquiétante dans l’Est de la mer Egée. En de nombreux endroits, quelques kilomètres de mer séparent les îles grecques de la côte turque. Chaque nuit, des milliers de migrants tentent de passer. Depuis le début de l’année, les arrivées sont sans cesse plus nombreuses : de 1.700 personnes en janvier à 31.000 en juin puis 50.000 en juillet, selon les chiffres du bureau du Haut Commissariat aux Réfugiés de l’ONU (HCR) à Athènes. Sur les grandes îles du Dodécanèse, des camps de rétention se sont installés. A Kos, qui comptent quelque 33.000 habitants, environ 7.000 migrants se trouvent bloqués depuis le début de la semaine, en raison de l’engorgement des services de police chargés de leur délivrer les laissez-passer avec lesquels ils poursuivent leur route vers d’autres pays d’Europe où ils souhaitent demander l’asile.

Lait : une libéralisation qui va couler nombre de petits éleveurs

Lait : une libéralisation qui va couler nombre de petits éleveurs  

En théorie, les quelque 65.000 éleveurs laitiers que compte l’Hexagone pourront produire autant de lait qu’ils le souhaiteront.. En fait l’élevage va s’industrialiser comme pour les céréales et il faut craindre uen baisse des prix qui risque d’être fatale à nombre de petits éleveurs. «Nous déplorons la fin d’un outil efficace de gestion du marché», écrit un paysan de Loire-Atlantique dans le mensuel de la Confédération paysanne. «Personne ne peut croire à une autorégulation vertueuse de la part des producteurs. Seuls les pouvoirs publics pouvaient assumer ce rôle.» Le son de cloche est le même chez les autres syndicats professionnels, la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL) et l’Organisation des producteurs de lait (OPL). Avec près de 25 millions de litres mis en cuve l’an dernier, 72 000 exploitations bovines et 200 000 emplois directs (d’après le ministère de l’Agriculture), la filière pèse encore lourd dans l’Hexagone. Un traumatisme hante d’ailleurs encore les mémoires : celui de la crise laitière de 2009, durant laquelle un ralentissement de la consommation avait fait chuter le prix du lait de 30%. La France compte de nombreux champions des produits laitiers parmi lesquels Lactalis, Sodiaal, Danone ou encore Bongrain. Pour eux, la fin des quotas va renforcer la concurrence venue d’Europe et d’ailleurs. Sur le Vieux Continent, les géants s’appellent Friesland Campina (Pays-Bas), Arla (Danemark) ou encore Deutsches Milchkontor (Allemagne). Ils exportent de plus en plus vers les pays de l’Union européenne mais pas seulement. Ils lorgnent à l’export vers les pays émergents dont la demande de produits laitiers ne cesse de croître, dopée par les classes moyennes. Les industriels français qui jouissent d’une bonne image à l’étranger sont convaincus de détenir de nombreux atouts parmi lesquels la qualité, la variété et la technicité de leur offre, des yaourts aux fromages en passant par les poudres de lait infantile. Pour les consommateurs, cela ne devrait pas changer grand chose. Ils sont déjà fortement encouragés par les acteurs comme Lactel ou Candia à acheter du lait «made in France». Côté prix, les Français payent déjà l’un des prix du litre de lait les plus bas d’Europe grâce à un circuit de distribution qui joue sur les volumes pour négocier un tarif le plus compétitif possible. Certains distributeurs, notamment issus du hard discount, s’approvisionnent déjà sur le marché européen pour payer moins cher. Ce qui bénéficie aux consommateurs même si la qualité des produits (qu’il s’agisse de lait UHT, d’emmental ou de crèmes dessert) n’est souvent pas comparable.

 

Hollande et Sarkozy vont couler ensemble ( Buisson)

Hollande et Sarkozy vont couler ensemble ( Buisson)

 

Il na peut-être pas tort Buisson, l’ancien conseiller sulfureux de l’ancien président de la république. Il prévoit que Sarkozy et Hollande vont plonger ensemble. En outre il menace de sortir quelques cartouches pour plomber son ancien patron. Nicolas Sarkozy « sera mort politiquement avant de l’être judiciairement ». Cette épitaphe est signée de son ancien conseiller, Patrick Buisson dans L’Obs qui paraît jeudi 23 octobre. Proscrit pour « trahison » pour avoir enregistré à son insu l’ancien président durant son mandat, l’ex-directeur du quotidien d’extrême droite Minute juge très sévèrement la campagne de celui qui brigue la présidence de l’UMP et éventuellement l’Elysée. Il critique notamment une posture « rassembleuse », atténuée depuis par une résurgence des thèmes de sa campagne « droitière » de 2012. « La mayonnaise ne prend pas. Il est seul. Y’a plus de jus. Plus rien (…) On ne l’attend pas dans le rôle du rempart contre le FN avec un discours centriste. Le centre, ce n’est pas son genre de beauté, ça ne marchera pas. Hollande et Sarkozy vont couler tous les deux, car ils font système ». Par ailleurs, M. Buisson, qui écrit beaucoup ces mois derniers dans sa maison des Sables-d’Olonne, selon L’Obs, semble menacer l’ancien chef de l’Etat, annonçant des révélations à venir : « Je me tais jusqu’au jour où je ne me tairai pas », et ce jour-là, « ce sera spectaculaire », affirme l’ancien journaliste.

 

 

Bygmalion : l’affaire de fric qui va couler l’UMP

Bygmalion : l’affaire de fric qui va couler l’UMP

 

 

Avec les enquêtes, les éléments de preuves et les mises en examen, l’UMP va payer cher son affaire de fausses factures ; d’abord parce ce système est illégal mais surtout parce cela révèle une culture du mensonge et de la combine. Curieusement la plupart de responsables ignoraient cette affaire avant quelle ne soit découverte publiquement, Sarkozy lui ignorait même le nom de Bygmalion ! Pourtant Bygmalion travaillait pour l’UMP depuis des années, ce qu’a  reconnu Fillon et tous les responsables UMP le savaient. En une semaine, six protagonistes, trois anciens dirigeants de la société puis trois cadres de l’UMP, ont été mis en examen. Les juges, Serge Tournaire, Renaud Van Ruymbeke et Roger Le Loire, doivent démêler ce qui apparaît à ce stade comme un écheveau de mensonges, de véritables aveux, et de demi-vérités… Ils s’intéressent en particulier au rôle du copéiste Bastien Millot, l’un des deux cofondateurs de Bygmalion, qui nie être au courant du système de fausses factures réglées par l’UMP lors de la présidentielle de 2012. Mais les enquêteurs lui ont montré un de ses mails, retrouvé en perquisition, daté de fin avril 2012, dans lequel il réclame à ses collègues d’être « très rapidement » informé de « l’état de facturation » des meetings de campagne et « des règlements». En outre,  les policiers ont fait une autre découverte durant l’été. Ils se sont rendu compte qu’un premier système ressemblant à de fausses factures avait été mis en place à l’UMP dès la fin de 2011, et concernant cette fois, non pas la campagne présidentielle, mais les comptes du parti!

 

Corse : la collectivité pour sauver ou couler la SNCM ?

Corse : la  collectivité pour sauver ou couler la SNCM ?

 

Nouvelle perspective,  celle qui consisterait en faiat à faire reprendre la SNCM par la collectivité territoriale Corse(CTC). Il faudrait au préalable le redressement judicaire, ensuite la création d’une société propriétaire de actifs, les bateaux étant loués au nouvel exploitant. Un plan pour sauver la SNCM si la CTC parvient à imposer la compétitivité ou à l’inverse qui pourrait couler définitivement la SNCM si elle demeure engluée dans des problèmes récurrents de gestion.  . Depuis le mois de mai, la collectivité territoriale de Corse (CTC) planche sur un plan de reprise d’actifs de la compagnie maritime. Ses membres envisagent la création d’une société d’économie mixte dans laquelle la CTC serait majoritaire, associée à d’autres acteurs publics et privés. Un scénario qui n’interviendrait qu’après le placement en redressement judiciaire de l’entreprise, afin d’échapper à l’amende de 440 millions d’euros infligées par Bruxelles. La nouvelle entité serait propriétaire des navires, qu’elle louerait au nouvel exploitant des liaisons entre le continent et la Corse. Il sera néanmoins « difficile de trouver une entreprise prête à reprendre la desserte sans avoir la possession des bateaux », note l’hebdomadaire du dimanche.  Des repreneurs privés qui ont déjà fait part de leur intérêt, comme le norvégien Siem Industries, ou l’américain Baja Ferries, entendent eux récupérer la totalité de la compagnie, ferries compris. Pas sûr qu’ils aient le choix. « Au bout du compte, le repreneur devra décrocher l’agrément de la collectivité territoriale [pour opérer la liaison Marseille corse], il devra trouver un accord avec nous », rappelle le président de la CTC, Paul Giacobbi, dans le JDD. Il pointe également les 67 millions d’euros de subventions annuelles dans le cadre de la délégation de service public. Après 17 jours de grève, les syndicats de la compagnie ont obtenu la semaine dernière un moratoire de quatre mois pour trouver un avenir aux 1.750 salariés de la SNCM. Le redressement judiciaire parait néanmoins de plus en plus inévitable pour la société lourdement endettée, qui ne peut faire face à l’amende pour aide d’Etat illicite infligée par l’Europe.

 

La SNCM va couler, nouvelle grève

La SNCM va couler, nouvelle grève

Avant les élections municipales, le gouvernement l »avait promis «  on sauvera la SNCM », mais ça c’était avant ! En faiat la SNCM risque de couler. Certes la SNCM est loin d’être exemplaire sur le plan de la gestion (c’est le moins qu’on puisse dire) mais pourquoi avoir fait une telle  une promesse? En tout cas Les syndicats en sont persuadés, la SNCM coulera à la fin de la saison. Tous, sauf le syndicat des travailleurs corses, appellent à une grève reconductible à partir de mardi, 6h. Juste au début de l’été… et pour la troisième fois depuis le début de l’année.  La grève semble inévitable. A compter de mardi 6h, les bateaux de la SNCM seront cloués à quai. Une grève reconductible, à l’orée de la saison touristique : les syndicats font monter la pression. Tous (CGT, SAMMM, FO, CFE-CGC, CFDT, CFTC – ne manque à l’appel que le syndicat des travailleurs corses) craignent que la compagnie ne mette la clé sous la porte à la fin de la saison. La date n’était pas choisie au hasard : demain devait se tenir l’assemblée générale des actionnaires, qui devait clôturer les comptes et valider la reprise en main par le nouvel actionnaire majoritaire, Transdev, qui possède les deux tires. L’AG a été reportée au 3 juillet, mais la grève est maintenue. Une manière pour les syndicats de laisser la porte entrouverte. Les salariés sont aujourd’hui très remontés contre leur nouveau patron, et contre l’Etat : l’ancienne direction, estiment-ils, avait mis l’entreprise sur de bons rails. Il était prévu un pacte social avec 500 suppressions de postes (sur 2.600), l’augmentation du temps de travail et, en face, la commande de quatre navires plus performants, avec la clef des gains de productivité. Si le pacte social a bien été mis en place, la commande de bateaux a été stoppée net à la reprise par Transdev. « Leur financement n’est pas chose simple compte tenu des incertitudes liées à l’Europe et les résultats de la SNCM ne sont pas à la hauteur », se justifie Olivier Diehl, le nouveau patron.  L’Europe ? Il est bien sûr question de la condamnation infligée par Bruxelles, qui a demandé le remboursement des 440 millions d’euros d’aides publiques perçues par la compagnie.

Bruxelles veut couler définitivement la SNCM

Bruxelles veut couler définitivement la SNCM

 

Il est clair que la SNCM, victimessurtout du corporatisme et du « particularisme » local  n’a jamais été un modèle de gestion, loin s’en faut mais de là à vouloir lui faire rembourser des aides publiques il y a un pas qui conduit tout droit à la faillite. Encore une fois la SNCM n’est pas sans reproche et depuis longtemps. Avant les élections le gouvernement avait même promis une nouvelle aide financière. Passées les élections, l’Etat semble oublier ses promesses. Adieu donc le plan de redressement. La Commission européenne a rappelé, ce mercredi 14 mai, que la France avait l’obligation de recouvrer quelque 440 millions d’euros d’aides publiques illégales reçues par la SNCM. La compagnie maritime, en graves difficultés financières, « a reçu des aides illégales et incompatibles avec les règles européennes » en matière de concurrence, a rappelé au cours d’un point de presse Antoine Colombani, porte-parole du commissaire européen chargé de la Concurrence, Joaquin Almunia. Il s’agit d’une part de sommes « indûment perçues dans le cadre de la délégation de services public 2007-2013″, qui étaient en réalité des subventions, et d’autre part « des aides reçues dans le cadre de la privatisation et de la restructuration de la SNCM », a rappelé Antoine Colombani. Par ailleurs, le norvégien Siem annonce renoncer à une reprise de la SNCM. « Nous nous sommes retirés et nous avons fait passer le message. C’est fini », a déclaré à l’AFP le directeur adjoint du conglomérat norvégien, Eystein Eriksrud. Mardi, Frédéric Cuvillier avait qualifié de « grave » la situation de la SNCM, dont le conseil de surveillance n’a pas reconduit le directoire présidé par Marc Dufour. Le plan de redressement était rejeté par le principal actionnaire, Transdev, et les syndicats ont crié à la trahison de l’Etat dont les trois représentants se sont abstenus. Frédéric Cuvillier avait alors expliqué que ce n’était pas la question des investissements ni du renouvellement des bateaux qui posait problème, mais la condamnation par Bruxelles à rembourser les 440 millions d’euros d’aides d’Etat. En novembre dernier, il avait affirmé que l’Etat ne demanderait pas le remboursement de ces aides, estimant que cela s’apparentait à « une condamnation à mort » pour la compagnie.




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