Archive pour le Tag 'couillons'

Santé-«Covid, les couillons qui brassent de l’air sont devenus des ventilateurs…» (Geluck)

Santé-«Covid, les couillons qui brassent de l’air sont devenus des ventilateurs…» (Geluck)

La formule est du dessinateur humoristique Philippe Geluck, elle résume bien les contradictions du débat pseudo scientifique sur le Covid 19  tant de la part des journalistes que de la part de certains experts. Des experts qui n’ont sans doute pas grand-chose à dire mais qui entraînés par la logique médiatique se saoulent de leurs propos approximatifs. Les médias raffolent évidemment de c es déclarations incongrues certes contradictoires mais  qui permettent de nourrir toutes les sensibilités de l’opinion qui les suit.

 

Faut-il rappeler que nombre de ces experts ont rejoint l’avis des responsables politiques au départ de la crise pour rappeler que le masque était inutile voire dangereux. La cour de justice de la république s’appuie en particulier sur cette contrevérité pour engager une enquête préliminaire sur la responsabilité de plusieurs membres du gouvernement dans cette affaire.

 

Évidemment par la suite ces experts changé de position. Même chose aussi concernant les tests jugés utiles par certains, inutiles par d’autres. Sans parler évidemment de la polémique concernant les différents traitements. Une polémique indigne quand on sait que beaucoup d’experts sont aussi rémunérés par des laboratoires pharmaceutiques dont ils vantent les produits. En cause notamment , le Remdesevir, produit-phare d’un labo américain Gilead dont le l’OMS aujourd’hui reconnaît qu’il ne sert à rien et qui n’est même plus remboursé par la sécurité sociale.

Un produit-phare très coûteux d de plus de 1000 € opposé à un autre traitement critiqué,  la chloroquine, un produit lui qui ne coûte que quelques euros. Rien de sérieux n’a été produit contre la chloroquine. Inversement la preuve n’a pas encore été fait de son efficacité.

 

Les journalistes, personnalités en vue dans les médias ne se sont pas privées d’alimenter un débat pseudo scientifique mélangeant quelques vérités partielles à des états d’âme personnels sur la santé et plus généralement sur la société. Sans parler de la collusion de certains médias avec de grands labos qui financent leur  publicité ou encore de la complicité avec le pouvoir.

 

La vérité sans doute et c’est toute la difficulté d’un débat pertinent sur le sujet,  c’est que malheureusement la sphère scientifique ignore beaucoup de choses sur le Coronavirus et qu’elle commet une grave faute éthique en voulant voiler son ignorance par des bavardages de bistrot. Mais l’objectif pour certains de ces experts est surtout de profiter du contexte pour se faire connaître et satisfaire ainsi leur carrière et leur ego.

«Covid, les couillons qui brassent de l’air sont devenus des ventilateurs…» (Geluck)

«Covid, les couillons qui brassent de l’air sont devenus des ventilateurs…» (Geluck)

La formule est du dessinateur humoristique Philippe Geluck, elle résume bien les contradictions du débat pseudo scientifique sur le Covid 19  tant de la part des journalistes que de la part de certains experts. Des experts qui n’ont sans doute pas grand-chose à dire mais qui entraînés par la logique médiatique se saoulent de leurs propos approximatifs. Les médias raffolent évidemment de c es déclarations incongrues certes contradictoires mais  qui permettent de nourrir toutes les sensibilités de l’opinion qui les suit.

 

Faut-il rappeler que nombre de ces experts ont rejoint l’avis des responsables politiques au départ de la crise pour rappeler que le masque était inutile voire dangereux. La cour de justice de la république s’appuie en particulier sur cette contrevérité pour engager une enquête préliminaire sur la responsabilité de plusieurs membres du gouvernement dans cette affaire.

 

Évidemment par la suite ces experts changé de position. Même chose aussi concernant les tests jugés utiles par certains, inutiles par d’autres. Sans parler évidemment de la polémique concernant les différents traitements. Une polémique indigne quand on sait que beaucoup d’experts sont aussi rémunérés par des laboratoires pharmaceutiques dont ils vantent les produits. En cause notamment , le Remdesevir, produit-phare d’un labo américain Gilead dont le l’OMS aujourd’hui reconnaît qu’il ne sert à rien et qui n’est même plus remboursé par la sécurité sociale.

Un produit-phare très coûteux d de plus de 1000 € opposé à un autre traitement critiqué,  la chloroquine, un produit lui qui ne coûte que quelques euros. Rien de sérieux n’a été produit contre la chloroquine. Inversement la preuve n’a pas encore été fait de son efficacité.

 

Les journalistes, personnalités en vue dans les médias ne se sont pas privées d’alimenter un débat pseudo scientifique mélangeant quelques vérités partielles à des états d’âme personnels sur la santé et plus généralement sur la société. Sans parler de la collusion de certains médias avec de grands labos qui financent leur  publicité ou encore de la complicité avec le pouvoir.

 

La vérité sans doute et c’est toute la difficulté d’un débat pertinent sur le sujet,  c’est que malheureusement la sphère scientifique ignore beaucoup de choses sur le Coronavirus et qu’elle commet une grave faute éthique en voulant voiler son ignorance par des bavardages de bistrot. Mais l’objectif pour certains de ces experts est surtout de profiter du contexte pour se faire connaître et satisfaire ainsi leur carrière et leur ego.

Air Cocaïne : pilotes couillons ou complices ?

Air Cocaïne : pilotes  couillons ou complices ?

 

On peut regretter effectivement les conditions lamentables du fonctionnement de la justice en république dominicaine notamment le procès bâclé des deux pilotes français soupçonnés de trafic de drogue. Pour autant il y a trop d’interrogations sur les différents transports assurés par ces pilotes pour qu’on puisse d’emblée les exonérer de toute responsabilité. Ou ils sont réellement couillons ou réellement complices. Placés en détention provisoire après que les gendarmes ont été les chercher chez eux, en Isère et près de Lyon, Pascal Fauret et Bruno Odos, les deux pilotes français impliqués dans une affaire de trafic de drogue transatlantique, vont faire face à la justice française. Ce mardi matin, la juge d’instruction en charge du volet français de l’enquête doit recevoir Bruno Odos avant d’en faire de même avec Pascal Fauret, mercredi. Les deux pilotes auront à répondre de leurs actes qui soulèvent plusieurs zones d’ombre sur leur implication présumée.  Des « couillons », pour reprendre leur expression, ou des complices ? L’enjeu est de taille pour Pascal Fauret et Bruno Odos. Pour se faire une idée, la juge d’instruction française doit par exemple comprendre à quoi peuvent penser deux pilotes qui aident au transbordement d’une dizaine de très lourdes valises sur le tarmac de Saint-Tropez un matin de décembre 2012 alors qu’ils rentrent de République dominicaine avec un seul passager à bord : Nicolas Pisapia.   Même interrogation pour le 3 mars 2013, lorsque Pascal Fauret et Bruno Odos redécollent les soutes vides de Quito, en Équateur, où ils sont arrivés quelques heures plus tôt, toujours avec Nicolas Pisapia comme seul passager. Deux semaines plus tard, Pascal Fauret aide au chargement de 26 valises fermées par des cadenas sur le tarmac de Punta Cana, en République dominicaine, avant d’être interpellé. Fauret et Odos ont-il eu des doutes, comme le laissent entendre certains textos ? Quoi qu’il en soit les deux pilotes ont gardé les yeux fermés sur le contenu de leur soute, et c’est bien cela qui intrigue la justice.




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