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Corse : un combat de coqs Valls-Talamoni à prévoir

Corse : un  combat de coqs Valls-Talamoni à prévoir

 

Il serait étonnant que Valls comme Talabani ne profitent  pas de leur rencontre pour se livrer à un combat de coq dans une lutte pour montrer qui a la plus grande force de caractère mais en même temps qui est le plus nul en matière de compromis.  Le résultat est difficile à prévoir tellement l’un comme l’autre sont entêtés pour ne pas dire parfois bornés. L’environnement électoral se prête par ailleurs à cet affrontement de tigre de papier. Chacun voudra d’autant plus affirmer sa légitimité qu’il ne représente pas grand-chose sur le plan politique. Valls comme Talamoni sont en effet très minoritaire politiquement. Mais les minoritaires sont souvent capables de faire beaucoup de bruit à défaut de faire œuvre utile. Évidemment Valls aura beau jeu de s’affirmer comme le défenseur de l’intégrité territoriale et de la république face aux revendications ridicules de Talamoni  qui considère la France comme un pays ami mais étranger !  Succulent quand on sait que l’intéressé est né à  Saumur dans le Maine et Loire  et qu’il n’a appris que tardivement le corse.  Mais Jean-Guy Talamoni, président de l’Assemblée de Corse, assume. Il ne renie en rien son provocateur « la France est un pays ami » lancé en janvier, après la victoire historique des nationalistes aux régionales. Inacceptable pour Matignon. « Ce n’était pas de l’humour », nous confie Talamoni, qui va plus loin. « Je n’ai jamais considéré que la Corse était française. Pour moi, la Corse est un pays, pas une entité administrative française. Je ne suis pas devenu français parce que je suis devenu président de l’Assemblée nationale de Corse ! » Un missile contre la ligne édictée par le Premier ministre, ouvert à un statut spécifique, mais dans le strict cadre de la Constitution. Entouré de quatre ministres, Manuel Valls est arrivé tard hier soir en Corse pour son premier déplacement depuis son entrée à Matignon. Et il compte bien insister sur la présence de l’Etat dans l’île. « La Corse a une place dans la République, mais le Premier ministre parlera aussi de la place de la République et de l’Etat en Corse », prévient-on fermement à Matignon.

 

 

« La France, un pays ami » ! (Talamoni, calife de Corse)

« La France, un pays ami » ! (Talamoni, calife de Corse)

 

Quand Gilles Simeoni, président  de l’exécutif de l’ile  parle de rapports entre la Corse et la république, l’inénarrable Talamoni parle, lui,  de la Corse comme « d’un pays ami la France ». Autant dire que dans son esprit il y a deux entités étatiques différentes. C’est à se demander si Talamoni  n’est pas influencé par l’État islamique et s’il n’envisage pas de créer une sorte de califat en Corse (ce qui lui éviterait l’humiliation d’une consultation électorale sur le sujet).  Simeoni regrette souvent que la Corse soit un peu caricaturée ; sans doute a-t-il raison mais peut-être pourrait-il conseiller à son allié des élections régionales, Talamoni d’éviter les outrances et les provocations inutiles. Faut-il rappeler que seulement environ 10 % des Corses sont favorables à l’indépendance et que 50 % des Corses résident en France. Le gouvernement lance trois groupes de travail consacrés notamment à la langue et aux questions foncières en Corse, a annoncé lundi Gilles Simeoni, président nationaliste de l’exécutif de l’île, après un entretien avec Manuel Valls. La rencontre de près de deux heures avec le Premier ministre s’est tenue en présence d’un autre élu nationaliste, le président de l’Assemblée de Corse, Jean-Guy Talamoni.   »Nous avons constaté en l’état les désaccords mais nous avons convenu de l’ouverture d’un dialogue avec la constitution de trois groupes de travail », a déclaré Gilles Simeoni à la presse dans la cour de Matignon.   »Il s’agira pour nous de démontrer la pertinence de nos arguments et la nécessité d’aller vers une révision constitutionnelle pour permettre les mesures indispensables pour lesquelles nous avons été mandatés par une majorité des Corses à l’occasion des élections territoriales de décembre », a-t-il ajouté.  Constitués de représentants de la Corse d’une part et représentants de l’Etat d’autre part, les trois groupes se réuniront à intervalles réguliers jusqu’au mois de juin. Un premier groupe sera consacré à la langue corse, dont les nationalistes souhaitent la reconnaissance. Un deuxième se penchera sur la question foncière et la lutte contre la spéculation. Un troisième réfléchira à la Constitution de la Corse et notamment à l’intercommunalité, a énuméré Gilles Simeoni.   »Chacun campe pour l’heure sur ses positions mais (…) nous avons la volonté de convaincre le gouvernement et l’Etat que le moment est venu de construire une nouvelle page des relations entre la Corse et la République », a dit Gilles Simeoni.  Elu indépendantiste, Jean-Guy Talamoni a surpris lundi matin en qualifiant la France de « pays ami » sur les ondes de France Info. Interrogé à ce sujet dans la cour de Matignon, il a une nouvelle expliqué sa position.

Corse: les bateaux des compagnies maritimes se bloquent mutuellement

Corse: les bateaux des compagnies maritimes se bloquent mutuellement

 

 

On croyait en avoir fini avec le feuilleton de la SNCM et ses grèves à rebondissements. C’est sans doute mal connaître la «  spécificité corse »  comme dirait Talamoni. Pour résumer une compagnie bloque les bateaux d’une autre société qui elle-même empêche le départ de ladite compagnie etc. En attendant évidemment l’économie corse s’enfonce et les usagers subissent de graves préjudices. Curieux mais dans une affaire typiquement corse on n’a pas entendu Talabani s’exprimer, en Corse évidemment !  Des entrepreneurs corses, appartenant au consortium Corsica Maritima, ont empêché un bateau de la Méridionale venant de Marseille d’entrer dans le port de Bastia, et un autre de l’ex-SNCM de partir d’Ajaccio, a-t-on appris dimanche matin auprès de la préfecture. Le Girolata, bateau de la Méridionale, qui assure la délégation de service public (DSP) entre la Corse et le continent, est à l’arrêt dans le golfe de Bastia. Son arrivée était prévue à 8h00 ce dimanche, mais a été empêché par une cinquantaine de socioprofessionnels de la Corsica Maritima.   Plus d’une centaine de passagers se trouvent à bord du navire. Des discussions sont en cours afin de leur permettre d’accoster ainsi que leurs véhicules, toujours selon la préfecture.  Les hommes de la Corsica Maritima s’opposent néanmoins au débarquement du fret, soit une centaine de remorques. Samedi soir, c’est à Ajaccio que les socioprofessionnels ont agi, en retenant une autre bateau, de l’ex-SNCM cette fois-ci, le Jean Nicoli, qui devait faire route vers Marseille.  Les membres de Corsica Maritima ont lancé ces actions en réaction au blocage du Stena Carrier sur le port de Marseille depuis près d’une semaine, malgré une décision de justice vendredi.  Ce cargo battant pavillon danois, et armé par une nouvelle compagnie baptisée Corsica Linea lancée par Corsica Maritima et Daniel Berrebi, est empêché d’entrer dans le port de Marseille depuis mardi par des marins de la CGT de l’ex-SNCM. Les marins de l’ex-SNCM et de La Méridionale – deux compagnies qui se partagent à l’heure actuelle la délégation de service public (DSP) de continuité territoriale entre la Corse et le continent- sont en grève contre le lancement de cette nouvelle ligne, perçue comme «une concurrence déloyale» faite pour couler la nouvelle SNCM.

Corse : « Ne pas attendre de nous d’être garants de l’unité de la république » (Talamoni)… tu m’étonnes !

Corse : « Ne pas attendre de nous d’être garants de l’unité de la république » (Talamoni)… tu m’étonnes !

Alors que la Corse est comme sur le continent en prise avec des conflits identitaires, Talamoni ne peut s’empêcher d’en rajouter une couche comme s’il était déjà investi de la mission de négocier l’indépendance de la Corse.  Faut-il d’abord rappeler qu’il n’a aucune compétence pour traiter des questions régaliennes aussi que la » très grande majorité » des corses  indépendantistes est à laquelle il se réfère ne représente que 5 % des électeurs.  De ce point de vue l’amalgame pernicieux qu’il opère  entre indépendantistes et autonomistes vise  sans doute à cacher sa très faible représentativité.  À l’occasion de la visite du ministre de l’intérieur, il aurait mieux fait une nouvelle fois de se taire, lui, le Mandela d’opérette du peuple corse, pourtant élu de la république et  qui veut rendre officielle une langue comprise par moins de 10 % de la population !  .Bernard Cazeneuve s’est donc rendu à Ajaccio mercredi dans le quartier sensible où des pompiers avaient été agressés la nuit de Noël, ce qui avait provoqué plusieurs jours de manifestations et de débordements racistes. Le ministre de l’Intérieur a affiché la fermeté du gouvernement et rencontré les responsables locaux. « Un échange apaisé », selon le président de l’Assemblée de Corse, Jean-Guy Talamoni.  Bernard Cazeneuve a condamné dans un discours ce midi à Ajaccio les agressions de deux pompiers et d’un policier le 24 décembre dans un quartier sensible de la ville et les « violences gratuites » qui ternissent l’image de la Corse. Le ministre de l’Intérieur a aussi martelé combien le respect et la fraternité sont d’importantes valeurs. Il a satisfait l’Assemblée en annonçant un plan d’action pour le quartier des Jardins de l’Empereur, avec à la fois plus de sécurité dans la copropriété, et plus de moyens pour les associations du quartier. Pour le président de l’Assemblée de Corse, Jean-Guy Talamoni, « le ministre de l’Intérieur est venu prendre acte de l’apaisement qui était opéré depuis plusieurs heures et auquel nous (les élus locaux) avons largement contribué et c’est très bien« , a-t-il réagi mercredi soir sur France info. « Cela nous a donné l’occasion d’avoir un échange avec lui à la préfecture. Un échange apaisé au cours duquel nous avons réaffirmé que nous étions disponibles pour le dialogue, que nous avons été mandatés par les Corses pour défendre un certain nombre d’idées et que, bien entendu, c’est sur la base de ce mandat que nous voulons discuter avec Paris dans les semaines à venir« , indique-t-il. « Mais encore une fois, nous pensons qu’il faut aujourd’hui construire de façon apaisée un dialogue qui permette de mettre en place les bases d’une solution politique de manière générale« , poursuit Jean-Guy Talamoni. « L’Etat doit incarner et faire respecter l’unité de la République tout en prenant en compte la riche singularité de votre île« , a également insisté le ministre de l’Intérieur, tout en prenant soin de féliciter les élus nationalistes pour leur victoire aux régionales et de leur adresser ses vœux de succès.  »Je crois que personne n’attend de nous que nous soyons garants de l’unité de la République française« , répond  Jean-Guy Talamoni.

Corse : Valls dit non au Mandela d’opérette, Talamoni

Corse : Valls dit non au Mandela d’opérette, Talamoni

 

 

Il a dû tomber sur la tête Talamoni, le Mandela d’opérette,  en pensant que parce qu’il avait gagné les régionales il pouvait revendiquer l’indépendance pour la Corse. Première observation il n’appartient pas aux régions de traiter de telles questions politiques et constitutionnelles. Le pouvoir des régions est en fait très réduit,  il se centre essentiellement sur la question d’entretien des routes, du fonctionnement des lycées et de façon très accessoire sur  quelques problèmes économiques. Seconde observation le total des voix des les indépendantistes est loin de réunir le quorum pour dégager une majorité (notons que la majorité des Corses réside en métropole). Troisième remarque le repli identitaire et culturel que propose Talamoni est finalement assez proche de tous les replis culturels et sectaires, des mouvements qui refusent l’ouverture au monde, les valeurs universelles, la solidarité et souvent aussi la loi ;  à cet égard Talamoni n’est pas prêt de réunir une majorité. Finalement il suivra le sort de Taubira, indépendantiste acharnée dans ses jeunes années et dont la hargne militante s’est usée sous les ors  de la république. Il était temps que Manuel Valls renvoie le Mandela d’opérette dans ses baskets d’autant que la France est un peu fatiguée des revendications perpétuelles corses. Manuel Valls a donc rejeté mercredi les revendications formulées par les nationalistes corses après leur victoire aux élections régionales, dont le transfert des « prisonniers politiques » corses sur l’île et un nouveau statut pour la langue corse. « La Corse est dans la France et dans la République, et aucun discours, en corse ou en français, ne pourra remettre en cause ce lien », a dit le Premier ministre sur TF1. Point « L’amnistie des prisonniers politiques? Il n’y a pas de prisonniers politiques. La co-officialité (de la langue corse-NDLR)? Il n’y a qu’une langue dans la République, c’est le français. Un statut de résident pour les Corses, sur le plan fiscal ? C’est contraire à la Constitution », a-t-il ajouté. Lors de son discours d’intronisation le 17 décembre, à la suite de la victoire surprise des nationalistes aux régionales, Jean-Guy Talamoni, président de l’Assemblée de Corse, avait déclaré que la Corse n’est « pas un morceau d’un autre pays mais une nation » et réclamé la libération des « prisonniers politiques », y compris Yvan Colonna, condamné pour l’assassinat du préfet Claude Erignac en février 1998 à Ajaccio. Ces propos, prononcés en langue corse, avaient choqué plusieurs élus à Paris, à droite comme à gauche, qui avaient demandé une intervention de François Hollande.

« Corses :l’ indépendance ?, qu’ils la prennent !»

« Corses :l’ indépendance ?, qu’ils la prennent !»

 

C’était l’avis de Raymond Barre en 1996 sans doute toujours l’avis majoritaire des Français en 2015 avec l’arrivée des autonomistes aidés des indépendantistes à la tête de la région Corse.  la question risque de ce reposer d’autant que Talamoni ne cache pas que l’objectif est de conduire la Corse vers son indépendance. On peut donc prévoir de nouvelles discussions et embrouilles interminables entre d’une part ces élus et l’État français en fait aucune procédure dérogatoire n’a permis de sortir la Corse de son splendide isolement et de ces contradictions.  Chacun, pourtant, y est allé pourtant de sa réforme : statut particulier en. 1982 ; statut Pierre Joxe en 1991 ; statut Jospin en 2000 au terme du « processus de Matignon » ; rejet par référendum du projet de collectivité unique imaginé par Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur, en juillet 2003 ; adoption en juillet 2015 du projet de collectivité unique pour la Corse. Autant de tentatives, autant d’échecs et une fièvre nationaliste, qui rebondit d’épisodes violents en épisodes parfois sanglants avec, surtout, en 1998, l’assassinat du préfet Erignac. Depuis le 25 juin 2014, le pouvoir pensait, sans doute, en avoir fini avec cette longue et difficile histoire. Ce jour-là, le FNLC annonçait l’abandon de la lutte armée « sans préalable et sans équivoque aucune. » La suite du communiqué n’a probablement pas assez retenu son attention puisque les nationalistes y annonçaient une nouvelle phase : « La construction d’une force politique pour gouverner la Corse et la conduire à son indépendance. » ; Sans le soutien à bout de bras de la métropole la Corse serait incapable de maintenir son niveau de vie actuel mais depuis la venue au pouvoir des indépendantistes se repose »« la question d’un référendum pour l’indépendance ». Référendum qui aurait au moins le mérite d’apporter une réponse définitive à une question qui fatigue tout le monde y compris sans doute nombre de Corses eux-mêmes.

Corse: le Bla- Bla de Talamoni

Corse: le Bla- Bla  de  Talamoni

Incontestablement la mode est au repli dans tous les domaines,  repli territorial,  repli sur la communauté,  repli sur des valeurs sectaires ;  du coup cela se traduit aussi par une demande croissante d’autonomie voire d’indépendance de nombre de territoires :  pour parler simplement la perte de vue de la cohérence nationale ou supranationale conduisent groupes  et individus à revendiquer l’indépendance culturelle, sociale, économique, voire politique c’est le cas par exemple en France avec la Corse. D’une certaine manière, tous ces replis sectaires portent en eux la même philosophie le rejet de l’autre, de ce qui est différent et témoigne de l’incompréhension des mutations de toutes sortes qui affectent le monde moderne. En poussant le raisonnement qu’est-ce qui empêcherait d’autres régions d’avoir pour projet politique l’indépendance ;  cela pourrait se justifier aussi mal en Alsace, en Bretagne, dans le nord,  dans le sud-ouest, qu’en Corse.  A l’intérieur même des régions certaines particularités pourraient aussi justifier la revendication d’indépendance :  indépendance de territoires,  de villes,  de villages et pourquoi pas l’indépendance de chaque famille autant dire le retour de la Préhistoire lorsque tout concept d’État , de nation  et de civilisation était inconnu ; bref , le chacun pour soi ! à cet égard le discours prononcé en langue corse par la Talamoni  et sa justification politique sont tombés relativement à côté de la plaque médiatique car le pays a sans doute à faire face à des problématiques un peu plus élaborées  et surtout plus urgentes que celle qu’évoque le nouveau responsable de la région Corse.  Depuis son discours, prononcé en langue corse, lors de sa prise de fonctions de président de l’Assemblée territoriale de l’île, Jean-Guy Talamoni reste fidèle à sa logique malgré les protestations qui s’accumulent.  Sur BFMTV, Jérôme Guedj pour le PS ou Bernard Debré pour Les Républicains s’en sont à nouveau émus ce samedi. Pourtant, Jean-Guy Talamoni dénonce de son côté « des postures politiciennes » et assure sur BFMTV que les polémiques politiciennes venant de Paris l’ »indiffèrent totalement ». Ce matin au téléphone, au micro de BFMTV, Jean-Guy Talamoni avait notamment répondu à François Fillon. «  »Mon pays, c’est la Corse, argue-t-il. Nous n’avons voulu offenser personne, nous avons le plus grand respect pour la France qui est un grand pays. Mais, nous sommes nationalistes, notre langue, c’est le corse, et nous avons été mandatés pour défendre la langue corse ». Par ailleurs, Jean-Guy Talamoni explique vouloir « obtenir de Paris une réforme nécessaire des institutions » corses. « La question de l’indépendance viendra en son temps » et « sera tranchée de manière (…) démocratique », a aussi assuré celui a demandé la libération de « prisonniers politiques », dont Yvan Colonna, condamné pour l’assassinat du préfet Erignac. Le dirigeant autonomiste Gilles Simeoni a été élu jeudi président du conseil exécutif de la Collectivité territoriale de Corse, tandis que l’indépendantiste Jean-Guy Talamoni s’installait à la présidence l’Assemblée de Corse. C’est la première fois, depuis sa création en 1982, que les nationalistes dirigent les institutions insulaires.

Foot- Corse : on s’interroge à Bastia : la Marseillaise ou l’hymne corse ?

Foot- Corse : on s’interroge à Bastia : la Marseillaise ou l’hymne corse ?

Incroyable mais vrai les dirigeants du club professionnel de Bastia envisageaient de diffuser l’hymne corse à la place de la Marseillaise pour le match entre Ajaccio et Bastia. Heureusement les autorités politiques et les dirigeants de la ligue professionnelle de football sont intervenus pour contraindre les dirigeants du club de Bastia à se plier au rituel républicain  Français. Comme l’a indiqué le maire de Bastia cela prouve à l’évidence que certains milieux notamment du football sont sous l’influence d’indépendantistes. Une attitude d’autant plus lamentable que la Marseillaise a été jouée sur  nombre de terrains étrangers en solidarité avec les victimes des attentats de Paris. La Marseillaise de la discorde ne retentira finalement pas à Furiani samedi soir. La Ligue de football professionnel (LFP) a en effet décidé de reporter le derby entre le Sporting Club de Bastia et le Gazélec Ajaccio en raison de vents violents soufflant sur la Corse. La rencontre, initialement prévue à 20h00, a été reprogrammée à dimanche 14h00. Un répit de quelques heures pour la polémique sur la diffusion de l’hymne national lors de la cérémonie d’hommage aux victimes des attentats.  Anonymes, personnalités et politiques ont en effet été très nombreux à s’indigner contre le premier choix des dirigeants bastiais de diffuser l’hymne corse plutôt que l’hymne national, par crainte de réactions hostiles d’une partie du public, comme cela avait été le cas lors de la finale de la Coupe de France 2002 contre Lorient. Ce soir-là, au Stade de France, La Marseillaise avait été largement huée par des sympathisants du club insulaire, provoquant l’ire et le départ du stade du président de la République de l’époque, Jacques Chirac.  Quand on est dirigeant d’un club, on ne se laisse pas dicter sa loi par quelques crétins. Laurent Marcangeli «Ce qui me dérange, c’est que c’est une minorité indépendantiste, qui s’exprime depuis plusieurs années et n’aime pas la France, qui empêche un hommage international puisque La Marseillaise sera aussi jouée dans les stades de Serie A en Italie et de Premier League en Angleterre. C’est un aveu de faiblesse de la part du club de Bastia», avait ainsi réagi il y a quelques heures dans nos colonnes le maire d’Ajaccio, Laurent MarcangeliQuand on est dirigeant d’un club, on ne se laisse pas dicter sa loi par quelques crétins. J’espère qu’ils changeront d’avis d’ici 20h00 car, au-delà du club en lui-même, cela donne une très mauvaise image de la Corse.» Un souhait  finalement entendu puisque le Sporting avait, dans l’après-midi, fait marche arrière et intégré La Marseillaise au protocole d’avant-match. «Avant l’hommage que les victimes des attentats méritent, la Marseillaise sera diffusée au stade Armand-Cesari», avait indiqué le SCB dans un communiqué

Automobiles neuves : la Corse en tête du palmarès !

Automobiles neuves : la Corse en tête du palmarès !

 

 

 

Vraiment curieux mais c’est la Corse qui est en tête du palmarès pour la vente de voitures neuves d’après Auto-plus (idem pour la réussite au contrôle technique, ce qui là est cohérent avec le renouvellement rapide du parc). En général les achats d’équipements d’une certaine valeur sont en effet assez bien corrélés avec le niveau de revenus des ménages. Ce qui n’est pas le cas en Corse où huit habitants sur 10 ont acheté une voiture neuve l’an passé. Dans le classement concernant la richesse des départements la Corse-du-Sud vient en 50e position et la Haute-Corse en 89e. On pourrait objecter que la Corse n’est pas forcément très bien desservie par les transports collectifs intérieurs pour autant il y a la une situation qui mérite pour le moins interrogation.

Les départements les plus riches de France en 2012

Montant moyen (en euros) des revenus déclarés par foyer à l’administration fiscale en 2012.

Rang

Département

Montant moyen (en euros)

1 Paris (75) 40 752 €
2 Hauts-de-Seine (92) 39 448 €
3 Yvelines (78) 37 427 €
4 Haute-Savoie (74) 32 107 €
5 Essonne (91) 29 765 €
6 Val-de-Marne (94) 28 654 €
7 Ain (01) 28 090 €
8 Rhône (69) 27 763 €
9 Seine-et-Marne (77) 27 723 €
10 Haut-Rhin (68) 27 397 €
11 Val-d’Oise (95) 26 874 €
12 Haute-Garonne (31) 26 417 €
13 Alpes-Maritimes (06) 26 236 €
14 Bas-Rhin (67) 26 205 €
15 Isère (38) 25 882 €
16 Loire-Atlantique (44) 25 699 €
17 Savoie (73) 25 641 €
18 Marne (51) 25 588 €
19 Côte-d’Or (21) 25 201 €
20 Loiret (45) 25 169 €
21 Oise (60) 25 146 €
22 Doubs (25) 25 112 €
23 Ille-et-Vilaine (35) 25 082 €
24 Eure-et-Loir (28) 25 021 €
25 Gironde (33) 24 934 €
26 Var (83) 24 558 €
27 Territoire de Belfort (90) 24 491 €
28 Indre-et-Loire (37) 24 480 €
29 Bouches-du-Rhône (13) 24 399 €
30 Pyrénées-Atlantiques (64) 24 355 €
31 Eure (27) 24 127 €
32 Calvados (14) 23 793 €
33 Meurthe-et-Moselle (54) 23 784 €
34 Moselle (57) 23 784 €
35 Loir-et-Cher (41) 23 705 €
36 Puy-de-Dôme (63) 23 515 €
37 Finistère (29) 23 472 €
38 Morbihan (56) 23 427 €
39 Seine-Maritime (76) 23 405 €
40 Vendée (85) 23 314 €
41 Jura (39) 23 258 €
42 Maine-et-Loire (49) 23 253 €
43 Aube (10) 23 057 €
44 Drôme 22 946 €
45 Landes (40) 22 854 €
46 Côtes-d’Armor (22) 22 833 €
47 Charente-Maritime (17) 22 805 €
48 Sarthe (72) 22 803 €
49 Vienne (86) 22 753 €
50 Corse-du-Sud (2A) 22 711 €

Et la Haute Corse en  89 ème position.

La Corse se distingue donc  pour le contrôle technique. C’est dans l’Île de Beauté que cela se passe le mieux. Pas moins de 88% des autos sont reçues au premier coup et n’ont pas besoin de contre-visite. Ce qui est loin d’être le cas dans le Doubs, lanterne rouge, où seulement 76% des véhicules ne sont pas recalés. Enfin, on apprend que c’est le paradis des concessionnaires. En effet, huit habitants sur dix ont acquis une voiture neuve l’an dernier. Autrement dit, si tous les Français achetaient autant d’autos neuves que les Corses, le marché global serait d’environ 5 millions, contre environ 2 actuellement.

Corse : la collectivité pour sauver ou couler la SNCM ?

Corse : la  collectivité pour sauver ou couler la SNCM ?

 

Nouvelle perspective,  celle qui consisterait en faiat à faire reprendre la SNCM par la collectivité territoriale Corse(CTC). Il faudrait au préalable le redressement judicaire, ensuite la création d’une société propriétaire de actifs, les bateaux étant loués au nouvel exploitant. Un plan pour sauver la SNCM si la CTC parvient à imposer la compétitivité ou à l’inverse qui pourrait couler définitivement la SNCM si elle demeure engluée dans des problèmes récurrents de gestion.  . Depuis le mois de mai, la collectivité territoriale de Corse (CTC) planche sur un plan de reprise d’actifs de la compagnie maritime. Ses membres envisagent la création d’une société d’économie mixte dans laquelle la CTC serait majoritaire, associée à d’autres acteurs publics et privés. Un scénario qui n’interviendrait qu’après le placement en redressement judiciaire de l’entreprise, afin d’échapper à l’amende de 440 millions d’euros infligées par Bruxelles. La nouvelle entité serait propriétaire des navires, qu’elle louerait au nouvel exploitant des liaisons entre le continent et la Corse. Il sera néanmoins « difficile de trouver une entreprise prête à reprendre la desserte sans avoir la possession des bateaux », note l’hebdomadaire du dimanche.  Des repreneurs privés qui ont déjà fait part de leur intérêt, comme le norvégien Siem Industries, ou l’américain Baja Ferries, entendent eux récupérer la totalité de la compagnie, ferries compris. Pas sûr qu’ils aient le choix. « Au bout du compte, le repreneur devra décrocher l’agrément de la collectivité territoriale [pour opérer la liaison Marseille corse], il devra trouver un accord avec nous », rappelle le président de la CTC, Paul Giacobbi, dans le JDD. Il pointe également les 67 millions d’euros de subventions annuelles dans le cadre de la délégation de service public. Après 17 jours de grève, les syndicats de la compagnie ont obtenu la semaine dernière un moratoire de quatre mois pour trouver un avenir aux 1.750 salariés de la SNCM. Le redressement judiciaire parait néanmoins de plus en plus inévitable pour la société lourdement endettée, qui ne peut faire face à l’amende pour aide d’Etat illicite infligée par l’Europe.

 

Réforme territoriale : le Limousin rattaché à la Corse ?

Réforme  territoriale : le Limousin rattaché à la Corse ?

 

 

Le Limousin rattaché à la Corse, c’est possible ; Comme le Sénat a rejeté la première carte de régions du gouvernement. Une nouvelle carte a été proposée. En fait ce sera la même carte qui servira au débat sauf pour le Limousin qu’on ne sait pas très bien où rattacher, avant c’était avec le Centre et Poitou Charentes (surtout pour faire plaisir à Ségolène), maintenant ce serait l’Aquitaine. Compte tenu de l’incohérence de ce découpage global pourquoi ne pas rattacher le Limousin à la Corse, ce qui permettrait au passage de d’assurer sans grand frais la continuité territoriale pour cette nouvelle région qui ‘n’aurait plus besoin de la SNCM pour sa partie sud.. En effet   Il n’y a plus de carte des régions depuis que les sénateurs l’ont enterrée, vendredi 4 juillet. Il fallait donc établir un nouveau tracé avant l’examen de la réforme à l’Assemblée nationale, la semaine prochaine. Ce que vient de faire le rapporteur du texte, Carlos Da Silva.    »Une évolution me paraissait possible à l’Ouest : la réunion entre l’Aquitaine, d’une part, et le Limousin de l’autre, explique-t-il. Ce débat qui a été tronqué au Sénat, il va avoir lieu à l’Assemblée nationale. Cette carte est un point de départ. » Ce nouveau tracé va tenter de faire oublier la première version concoctée par l’Élysée. Le rapprochement entre les régions Poitou-Charentes-Centre-Limousin a provoqué beaucoup de critiques et de moqueries. Mais cette nouvelle carte n’est pas définitive. Les 577 députés ont le droit de faire bouger les lignes et les frontières. À condition de respecter le nombre de 14 régions. « L’idée, c’est de rester à un nombre limité de régions. Ce chiffre de 14 a été fixé par l’exécutif, je souhaite qu’il soit respecté », précise Carlos Da Silva. Ce nouveau tracé sera étudié ce mercredi en commission. Si tout va bien, la carte des régions sera définitivement connue à l’automne.

 

Réforme Régions : pour une fusion de la Corse et de la Bretagne

Réforme Régions : pour une fusion de la Corse  et de la Bretagne

Hollande s’amuse avec le redécoupage administratif et tout seul puisqu’il n’a consulté personne. Pourquoi dès lors ne pas autoriser chaque français à faire son propre découpage. Si possible un redécoupage auusi incohérent. Pourquoi pas la fusion de la Corse et de la Bretagne, qu’on pourrait appeler la « Corsage » ou la Brecorse ». Certains esprits chagrins vont faire remarquer qu’il n’existe aucune proximité culturelle, historique, économie ou géographique et alors ? Ces également vrai avec la réforme Hollande. On pourrait envisager des régions entièrement dédiées aux intérêts des barons locaux du PS. La preuve Ségolène voulait récupérer les Pays de Loire ; Au nom de quelle logique ? Le plus caricatural c’est évidemment le regroupement du Centre, du limousin et de Poitou Charentes entièrement offert à Ségolène ; sous l’ancien régime le monarque royal attribuait de terres à ses favoris, pourquoi le monarque républicain ne pourrait pas en faire autant ? Hollande pourrait auusi assurer ses arrières et créer une région pour protéger son exil en créant la région de Tulle : Normal Premier, duc de Tulle, une reconversion honorable et préférable au sort de Louis XVI. Le rapprochement entre la Corse et la Bretagne n’est pas auusi incohérent que cela surtout si on parvient à faire dériver la Corse vers l’ouest grâce au x mouvements des continents et des intérêts électoraux. Certains vont affirmer qu’il s’agit d’une fausse reforme, que cela ne procurera aucune économie puisque les départements, communes et syndicats intercommunaux ne sont pratiquement pas touchés alors que ce sont les plus dépensiers. Justement une grande reforme qui ne change rien, c’est le must ; pour montrer que le Président Normal en a dans le pantalon. Un président qui veut changer auusi l’Europe, alors pourquoi pas aussi redécouper auusi l’Europe, par exemple regrouper Chypre et la France deux pays à peu près dans la même situation financière catastrophique, enfin une vraie logique !

Corse : 5 ans de résidence avant d’acheter !!

Corse : 5 ans de résidence avant d’acheter !!  

L’Assemblée de Corse s’est encore manifesté par son originalité et son irresponsabilité en imposant d’être résidanat pendant 5 ans avant ‘acheter une bien immobilier. Certes les prix flambent en Corse et depuis longtemps. Pour autant on ne pourra éviter les prête-noms ; par ailleurs et surtout cette loi votée par l’assemblée corse n’a aucune chance d’être reconnue ni par le parlement, ni par le conseil d4tat, ni par le conseil constitutionnel. C’est purement une décision populiste. Il faudra avoir vécu au moins 5 ans pour acheter une maison ou un appartement sur l’île de beauté.   Le but des soutiens du « statut de résidence permanent » est de lutter contre la flambée des prix dans l’immobilier, et favoriser l’accès au logement chez les jeunes. Il est temps que les prix reviennent à la normale Jean-Philippe Antolini, nationaliste « Il suffit de regarder le nombre d’assassinats en Corse liés au BTP pour se rendre compte qu’il est temps que les prix reviennent à la normale », explique au micro de RTL Jean-Philippe Antolini, militant nationaliste. Pour lui, « ce sont des mesures très urgentes pour que les jeunes Corses puissent avoir accès au logement, ce qui n’est pas le cas actuellement. » Il y a 20 ans, un jeune couple n’avait aucune difficulté à se loger à Bastia ou Calvi, par exemple. Mais maintenant, c’est un parcours du combattant. Pour acheter un appartement à Ajaccio, ville de 50.000 habitants, il faut compter 3.500 voire 4.000 euros le mètre carré. Cela est comparable avec une grande métropole comme Strasbourg ou Grenoble. Mais la décision adoptée vendredi n’a que très peu de chances d’être un jour effective. Car pour cela, il faudrait modifier en profondeur la constitution, avec une réunion du Congrès. Un non-sens politiqueCamille de Rocca Serra, UMP Pour le député UMP de Corse du Sud Camille de Rocca Serra, « c’est un non-sens politique ». Il affirme que ce statut est « contraire à tous les fondamentaux de la République et à la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen. »

Corse : la propriété réservée aux résidents !

Corse : la propriété réservée aux résidents !

Cela sent les municipales ! Pour lutter contre la spéculation foncière sur l’île, Paul Giacobbi, président du conseil exécutif de Corse (organe exécutif de la Collectivité territoriale) propose de limiter l’accès à la propriété aux seuls résidents.  Dans un entretien au quotidien local Corse-Matin, l’élu estime que « si on peut acheter un terrain en Corse aussi aisément qu’une tablette de chocolat sur le rayon d’un supermarché, on court à la catastrophe« . Il propose donc de « limiter l’accès à la propriété foncière pour les non-résidents ». « On pourrait fixer pourquoi pas le délai à cinq ans de résidence ou se fonder sur l’attachement familial à la Corse afin de ne pas pénaliser les Corses de l’extérieur », avance-t-il.  La mesure créerait ainsi un statut différent entre la Corse et le reste des régions de France. L’idée promet de faire polémique et, même sur l’Ile de Beauté, tout le monde n’y est pas favorable.  Camille de Rocca Serra, prédécesseur de Paul Giacobbi à la tête du Conseil exécutif, s’oppose à cette idée qui, selon lui, vise à « faire plaisir aux nationalistes alors que ça n’est pas réaliste, ça n’est pas possible. En France nous sommes régis par le droit du sol et non pas par le droit du sang. Donc distinguer la diaspora corse de l’ensemble de la communauté nationale, ça n’est pas quelque chose de possible », affirme le député (UMP) de Corse-du-Sud. En effet, pour Camille de Rocca Serra, imposer un délai de résidence aux éventuels acheteurs « n’est pas conforme aux principes fondamentaux de notre Constitution« . La lutte contre la spéculation foncière passe, selon lui, par une « régulation » plutôt que par une interdiction. D’autant, affirme-t-il par ailleurs, que « [la spéculation] existe bien plus aujourd’hui sur les grands programmes immobiliers » que sur les résidences secondaires.

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