Archive pour le Tag 'correction'

Bourse : nouvelle hausse avant la correction !

Bourse : nouvelle  hausse avant la correction !

 

La bourse continuait encore d’augmenter hier notamment sous l’effet de nouvelles rassurantes concernant l’évolution de la fiscalité aux États-Unis et la perspective d’un nouvel accord de gouvernement entre sociaux-démocrates et conservateurs en Allemagne.  Plusieurs facteurs explicatifs militent cependant  en faveur d’une correction qui pourrait se produire d’ici la fin de l’année et au début de l’année prochaine. La première raison c’est qu’il y a sans doute des décalages entre l’envolée des cours et les résultats réels des entreprises. En clair, la hausse de certaines valeurs a été excessive. Seconde raison, de  nombreux d’opérateurs vont vouloir encaisser leur bénéfice. Enfin des interrogations planent sur la vigueur de la croissance en 2018. Une croissance qui pourrait être affectée par la hausse des taux et l’inflation.une hausse qui pourraiat favoriser l’éclatement de la bulle, la bulle de t. En tout, le monde accumule presque 62.000 milliards de dollars de dette publique. Pour atténuer au maximum les effets de la crise financière de 2008, les Banques centrales des plus grandes puissances du monde (la Réserve fédérale américaine, la Banque centrale européenne, la Banque d’Angleterre et la Banque du Japon), ont fait chuter leur taux directeurs, pour relancer la machine du crédit et soutenir la croissance mondiale. Si bien qu’aujourd’hui, les taux sont sinon proches de zéro (États-Unis, Canada, Royaume-Uni, Israël, Danemark), carrément nuls (les 19 pays membres de la zone euro et le Japon) voire… négatifs (Suisse et Suède).Prudemment, la FED a cependant augmenté ses taux …en attendant la suite et surtout la politique de Trump.  Le fonds monétaire international s’inquiète à juste titre de l’emballement de la dette mondiale qui atteint un record historique Une dette de l’ordre de 200 000 milliards. En excluant le secteur financier, l’endettement global s’élevait fin 2015 à 152.000 milliards de dollars, soit 225% du produit intérieur mondial exprimé en nominal, selon un nouveau rapport publié par le Fonds.  Conséquence de cet endettement, le monde vit à crédit, Le risque central est que le monde s’installe dans une croissance molle pour très longtemps.  À Paris, le CAC 40 a gagné 1,33% (71,28 points) à 5.420,58 points. Le Footsie britannique a pris 0,62% et le Dax allemand 1,59%. L‘indice EuroStoxx 50 a progressé de 1,37%, le FTSEurofirst 300 de 1,19% et le Stoxx 600 de 1,15%.

Bitcoin : bientôt la grande correction

Bitcoin : bientôt la grande correction

Quel centime en 2009 mais 16 000 dollars ce jeudi ! Voila l’évolution du dollar qui monte plus haut que les cieux. Une crypto monnaie qui ne représente cependant qu’environ 270 milliards à comparer aux 80 000 milliards de la monnaie fiduciaire. En dépit des avantages évidents du taux monnaie concernant la réduction des coûts de transaction financière l’évolution du cours du bitcoin est évidemment surréaliste et la correction sera sévère Car l’achat/vente et l’investissement en bitcoins s’effectuent à ce jour en dehors de tout marché réglementé. « Les investisseurs s’exposent par conséquent à des risques de perte très élevés en cas de correction”, déclarent l‘Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), le superviseur des établissements financiers.  Vendredi, le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, avait de même mis en garde contre tout investissement dans le bitcoin, qualifié d’“actif spéculatif”. Le bitcoin est retombé autour de 11.000 dollars lundi après avoir atteint la veille un nouveau record à près de 11.800, alors qu‘il s’échangeait autour de 10.000 dollars début 2017.Notons que le bitcoin valait seulement quelques centimes en 2009 ! le bitcoin constitue sans doute une crypto monnaie moderne qui permet de faire des économies de gestion sur les transactions financières  mais de tels rendements sont évidemment surréalistes. Après avoir franchi les barres des 12.000, 13.000 et 14.000 dollars mercredi, la crypto-monnaie la plus célèbre vient de dépasser ce jeudi le seuil des 15.000 puis des 16.000 dollars. Ainsi, en l’espace d’un peu plus de 24 heures, la devise numérique a vu son prix progresser de plus de 35% portant sa capitalisation au-dessus des 270 milliards de dollars. Au premier abord, ces chiffres impressionnent. Pourtant, le bitcoin et les crypto-monnaies en général, restent des actifs « marginaux » quand on les compare aux autres classes d’actifs. En effet, alors que beaucoup d’investisseurs espèrent voir le bitcoin remplacer pièces et billets dans les années à venir, on voit mal la crypto-monnaie se substituer à la monnaie fiduciaire. En effet, la capitalisation du bitcoin ne représente aujourd’hui que 3,4% de la valeur de tous les billets et pièces en circulation dans le monde. Et même si l’on englobe le reste des crypto-monnaies, soit 400 milliards de dollars en tout, elles ne représentent encore « que » 5,3% de la masse monétaire fiduciaire totale.

Bourse : une correction inévitable

  • Bourse : une correction inévitable
  • Plusieurs facteurs explicatifs militent en faveur d’une correction qui pourrait se produire d’ici la fin de l’année et au début de l’année prochaine. La première raison c’est qu’il y a sans doute des décalages entre l’envolée des cours et les résultats réels des entreprises. En clair, la hausse de certaines valeurs a été excessive. Seconde raison, de  nombreux d’opérateurs vont vouloir encaisser leur bénéfice. Enfin des interrogations planent sur la vigueur de la croissance en 2018. Une croissance qui pourrait être affectée par la hausse des taux et l’inflation. Du coup, les Bourses européennes ont terminé en ordre dispersé mardi, l‘amorce de rebond des valeurs technologiques dans le sillage du Nasdaq américain ayant permis de limiter les pertes, alimentées entre autres par la baisse des cours des matières premières. À Paris, le CAC 40 a clôturé sur un repli de 0,26% (13,76 points) à 5.375,53 points après un plus bas à 5.349,79. A Londres, le FTSE 100 a perdu 0,16% et à Francfort, le Dax a abandonné 0,08%. L‘indice EuroStoxx 50 a cédé 0,16%, le FTSEurofirst 300 0,02% et le Stoxx 600 0,19%. Milan et Madrid ont toutefois fini dans le vert.Aux Etat-unis,  Si l‘anticipation d‘une adoption définitive de la réforme fiscale dans les jours ou les semaines à venir ne soutient que modérément les actions, elle se traduit par une remontée des rendements des Treasuries à court et moyen terme en s‘ajoutant à l‘anticipation de hausses des taux d‘intérêt: le rendement des titres à deux ans a atteint son plus haut niveau depuis octobre 2008, le trois ans depuis juin 2009. En conséquence, la courbe des rendements s‘aplatit un peu plus, l’écart entre les rendements à cinq et 30 ans des Treasuries revenant à son plus bas niveau depuis dix ans.

Bitcoin : attention à la correction

Bitcoin : attention à la correction   

 

“L’achat/vente et l’investissement en bitcoins s’effectuent à ce jour en dehors de tout marché réglementé. Les investisseurs s’exposent par conséquent à des risques de perte très élevés en cas de correction”, déclarent l‘Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), le superviseur des établissements financiers.  Vendredi, le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, avait de même mis en garde contre tout investissement dans le bitcoin, qualifié d’“actif spéculatif”. Le bitcoin est retombé autour de 11.000 dollars lundi après avoir atteint la veille un nouveau record à près de 11.800, alors qu‘il s’échangeait autour de 10.000 dollars début 2017.Notons que le bitcoin valait seulement quelques centimes en 2009 ! le bitcoin constitue sans doute une crypto monnaie moderne qui permet de faire des économies de gestion sur les transactions financières  mais de tels rendements sont évidemment surréalistes.

Immobilier : le temps de la grande correction ?

Immobilier : le temps de la grande correction ?

 

Une double correction est à prévoir,  celle des prix moyens qui dans l’ancien ont enregistré uen hausse de 150% en dix ans et qui maintenant devrait diminuer d’au moins 50% sur une période équivalente. Seconde correction, l’accroissement des disparités régionales. Avec des prix qui résiste dans les grandes métropoles et des prix qui s’écroulent en zone peu denses ( déjà 5O% depuis  dans les zones rurales éloingées des grandes agglomérations). La fourchette des prix varie de près de 8000 euros au M2 à Paris à1000 euros en zone rurale isolée  « Entre 1998 et 2007, la croissance des prix de l’immobilier ancien a été de 150%. Depuis, la baisse cumulée n’est que de 7%. Le marché est en fait dans une phase de correction graduelle tout à fait normale« , estime Olivier Eluère, économiste au service des études économiques du Crédit Agricole. En fait, s’il y avait une réelle tendance à dégager sur le marché de l’immobilier français, ce serait davantage la hausse des disparités entre régions. « Nous constatons, sur les derniers mois, une érosion des prix qui se poursuit, même si l’on observe toujours de fortes disparités régionales« , confirment les notaires de France dans une note de conjoncture. Dans plusieurs villes de taille moyenne, les prix chutent et atteignent des points bas. A Reims par exemple, le prix moyen au mètre carré d’un appartement a baissé de 11,1 % à 1.930 euros au troisième trimestre 2014, par rapport au même trimestre de l’année précédente. A Saint-Étienne, le prix moyen n’est plus que de 1.000 euros du mètre carré, en baisse de 10,1 %. De même, à Caen, Besançon, Limoges, Dijon ou Toulon, les baissent avoisinent, voire dépassent, les 10%. Et, si l’on considère le prix des maisons anciennes, on constate par exemple qu’à Châteauroux le prix médian de vente dégringole de 15,6% à 105.500 euros. Au Havre, à Rouen ou à Brest, les baissent sont également très prononcées. « Il se confirme que les prix baissent de manière plus significative dès lors que l’on s’en éloigne des agglomérations« , constatent les notaires. Encore plus parlant, l’écart du prix moyen au mètre carré entre Paris intramuros et les villes de moins de 20.000 habitants s’est creusé entre 2009 et 2015 de 3.841 euros à 5.912 euros, note le réseau d’agents immobiliers Guy Hoquet. Preuve que l’attractivité d’une ville joue énormément dans l’évolution du prix des logements. « Faut-il incriminer les politiques de l’aménagement du territoire qui ont tout misé sur les zones urbaines, délaissant les zones rurales ?« , s’interroge ainsi les notaires. « On constate, dans certaines d’entre elles, qu’aucune transaction immobilière ne se réalise« , ajoutent-ils. A l’inverse, dans les grandes métropoles françaises, qui constituent les zones tendues, les baisses de prix sont faibles car, globalement, leur attractivité maintient une demande forte. A Paris, le prix moyen d’un appartement ancien baisse de 2,1 % à 7.960 euros, alors que, en « Ile-de-France, les prix des logements anciens diminuent de 2%, sans différence notable entre les appartements et les maisons« , expliquent les notaires. Du côté des autres grandes métropoles françaises, les prix des appartements anciens sont même en hausse à Lyon de 0,2 % à 3.260 euros en moyenne, à Toulouse de 3,3 % à 2.570 euros, et même à Bordeaux de 1,3 % à 3.095 euros. La baisse reste par ailleurs limitée à Lille (-1,2% à 2.880 euros), à Strasbourg (-2,5% à 2.460 euros) ou à Marseille (-2% à 2.330 euros).

 

 

Immobilier: seulement le début de la correction

Immobilier: seulement le début de la correction

Dans une étude publiée ce vendredi 26 juillet, Standard and Poor’s. estime que ce recul sera de 4% pour l’année 2013. Si la France affiche des indicateurs économiques en berne, son marché immobilier demeure « très cher et n’est qu’au début de sa phase de correction », analyse S&P. L’agence juge que « les primo-accédants aux revenus modestes souffriront le plus pour pénétrer le marché de l’immobilier résidentiel ». « La baisse des taux d’intérêt des prêts immobiliers, l’augmentation constante des prêts immobiliers concédés par les institutions financières françaises, et le déséquilibre entre l’offre et la demande de logement », expliquent ce maintien de prix élevés dans l’Hexagone.  La correction des prix enregistrée par l’Hexagone resterait toutefois contenue au regard de l’Espagne, où S&P estime que les prix vont diminuer de 8%, soit le double de la France. Les raisons de cette chute sont nombreuses: une économie en récession, un stock de logements invendus élevé (635.000 à fin 2012) ou encore un haut niveau de chômage à plus de 27%. Dans ce contexte, les fondamentaux du marché demeurent défavorables. Même si certains indicateurs, consommation des ménages, ventes au détail, laissent augurer une « stabilisation progressive dans les 12 mois à venir », explique l’agence.  Au Portugal, lui aussi en sévère récession, les prix ne devraient se contracter que de 3,5% en 2013, dans la mesure où ils avaient peu augmenté entre 1990 et le début de la crise financière mondiale, en 2007. Et ils devraient se stabiliser l’an prochain (-0,5%), estime S&P, tablant sur une amélioration de l’économie portugaise. La mauvaise conjoncture économique, la hausse du chômage et la perte de confiance des ménages devraient aussi entraîner un recul des prix aux Pays-Bas (-5,5%) et en Italie (-3%) en 2013. En Irlande, après une correction de l’ordre de 50% en six ans, le marché immobilier devrait voir ses prix se stabiliser (-0,9%) cette année et l’an prochain. A l’opposé, le marché immobilier allemand, sous évalué de 20% selon certains indicateurs, devrait continuer de croître de 3% en 2013, prédit S&P, qui prévoit aussi une hausse de 2,5% au Royaume-Uni et de 0,5% en Belgique.

 

Bourse : correction dans les jours prochains

Bourse : correction dans les jours prochains

 

La Bourse en expectative tentée par la rumeur d’une amélioration de la croissance et la réalité économique et financière notamment en zone euro À Paris, l’indice CAC 40 a terminé jeudi en baisse de 0,44% à points à 3.411,53 points.  Optimisme la semaine passée sur des rumeurs et de fausses informations sur le chômage aux Etats-Unis. Avec le quasi échec du sommet européen (Merkel conteste déjà les concluions sur la recapitalisation des banques), le problème espagnol qui demeure, les mauvais résultats des entreprises aux Etats-Unis, il faut s’attendre à une phase de baisse. Surtout pour la fin de mois pour des raisons «  techniques ».  Le contraire de ce que disent nombre d’analystes. Cela d’autant plus que maintenant les indicateurs économiques vont confirmer l’écroulement de la croissance (donc aussi les résultats des entreprises à terme et l’endettement public).  Sur la semaine dernière, l’indice CAC 40 a pris 3,41%, pour terminer vendredi à 3.504,56 points.  Il s’est octroyé 10,91% depuis le 1er janvier.  Mais les analystes ont mis leurs lunettes roses. « L’humeur est clairement à l’optimisme. Du côté de la zone euro, il y a deux catalyseurs: les choses bougent en Espagne et les contours d’une union bancaire sont en train de se préciser », relève Olivier Raingeard, chef économiste de la Banque Neuflize OBC. Malheureusement à chaque décsion positive, Merkel, pour des raisons notamment de politique intérieure,  remet en cause les conditions d’application de l’accord. En bref, rien n’est réglé en zone euro ni sur la crise financière, ni sur la croissance. « Globalement, il faut peut-être s’attendre à une certaine correction. Je ne vois pas bien comment régler le problème espagnol. Le montant des prêts toxiques dans le système bancaire espagnol est énorme », commente Philippe Carette, responsable de l’investissement chez KBL Suisse, qui recommande les valeurs défensives dans le secteur de la santé par exemple.

 




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