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Une correction boursière mais quand ? ( Saxo Banque)

Une correction boursière mais quand ? ( Saxo Banque)

Il y a des semaines voire des mois que certains prédisent une correction sévère de la bourse. Pas étonnant les marchés financiers sont complètement déconnectés des réalités de la conjoncture tout autant que les grandes évolutions à venir. Les masses de liquidités déversées par les banques centrales ont aussi été utilisées pour la spéculation.

D’une certaine façon , il y a déjà longtemps que les marchés financiers sont devenus fous et que leur pathologie est gérée régulièrement à coup de crises. Des crises plus ou moins provoquées dans les gros investisseurs qui retirent leurs billes au détriment des petits porteurs. Les rapports  entre la situation réelle des entreprises et la valeur des actions sont de plus en plus distendus. Il suffit par exemple d’une rumeur concernant l’éventualité d’un traitement ou d’un vaccin concernant le Coronavirus pour que la capitalisation boursière d’une industrie pharmaceutique augmente de centaines de millions voire de plusieurs milliards avant de se dégonfler en raison d’une autre rumeur.

 

Mais l’écart entre les fondamentaux des entreprises et les marchés financiers comportent de plus en plus de risques. Ainsi des signes de tension apparaissent sur le marché obligataire, en particulier aux Etats-Unis, en raison d’inquiétudes sur les perspectives de l’économie américaine, écrit Christopher Dembik, responsable de la recherche macroéconomique pour la banque danoise, dans une note publiée vendredi.

“L’histoire nous enseigne que les investisseurs obligataires ont plus souvent raison que les investisseurs actions”, écrit-il. “Dit autrement, le risque d’avoir une correction boursière au S2, potentiellement avant l’élection américaine (de novembre), est important, a fortiori si, comme nous l’anticipons, le scénario d’un rebond en V de l’économie ne se matérialise pas.”

En Bourse, où seuls les indices américains sont repassés en territoire positif depuis le début de l’année, les tendances d’avant la crise se sont accentuées avec un repli massif des investisseurs sur les entreprises cotées en position de monopole ou de quasi-monopole, souligne-t-il avant d’insister sur le poids des géants de la technologie sur le Nasdaq.

“Au cours des derniers mois, nous avons assisté à une rotation vers les valeurs de croissance et les valeurs liées à la consommation qui sont généralement plus résistantes que les autres en période de récession”, un phénomène particulièrement marquant aux Etats-Unis et dans les pays émergents, lit-on dans la note.

Les inquiétudes concernant une éventuelle correction boursière se fondent aussi sur d’évolution possible des fondamentaux économiques : croissance, emploi, prix de l’énergie, évolution des échanges internationaux. Les bulles des marchés financiers sont potentiellement nombreuses, le marché obligataire bien sûr mais aussi le marché des actions, le marché immobilier, le marché des changes etc. Le déversement de centaines et de centaines de milliards par les banques centrales, nécessaires au soutien de l’économie, viennent cependant par leur ampleur brouiller  les évaluations.

Marchés financiers : une sévère correction à venir avec les contradictions de la cote

Marchés financiers : une sévère correction à venir avec les contradictions de la cote

 

 

C’est un ancien du FMI qui le dit il y a quelque chose qui ne fonctionne pas par la cohérence entre les réalités économiques et les évolutions des cotations Il est clair qu’on constate une nette contradiction entre la remontée des cours boursiers et la dégradation économique et sociale. Même si les perspectives économiques ne paraissent pas aussi noires que dans les scénarios les plus pessimistes ,il n’empêche que la croissance en 2020 subira une chute importante qui ne sera même pas compensée par celle de 2021. D’où un décalage incompréhensible entre ces deux tendances. Peut-être certains hypothèquent-t-ils sur les énormes gains de productivité qui pourraient être fait grâce aux plans de licenciement qui compenseraient alors plus que largement la baisse de la demande. Le problème c’est que les croissances internationaux sont surtout alimentées par la demande intérieure. Pourtant la baisse attendue du pouvoir d’achat moyen risque de porter atteinte au niveau global  de la demande, donc au niveau de l’activité et des rentabilités en attendre. «Au milieu de la tragédie humaine et de la récession économique causées par la pandémie, la récente augmentation de l’appétit pour le risque sur les marchés financiers a retenu l’attention des analystes», résument dans un blog Tobias Adrian, conseiller financier du FMI, et Fabio Natalucci, responsable du GFSR. Ils s’inquiètent du fait que les investisseurs semblent parier sur une aide «solide et durable des Banques centrales qui soutiendra une reprise rapide, même si les données économiques indiquent une récession plus profonde que prévu». Le FMI a prévenu mercredi que la récession mondiale en 2020 serait plus sévère qu’estimé en avril (-4,9%) et il observe une reprise plus lente que prévu au début du troisième trimestre.

«Cette divergence fait naître le spectre d’une nouvelle correction des prix des actifs à risque si l’attitude des investisseurs changeait, menaçant la reprise», ajoutent-ils. C’est à la mi-mars qu’à Wall Street l’indice vedette, le Dow Jones, est entré en «bear market», c’est à dire une tendance à la baisse, perdant plus de 30% par rapport à son dernier record. Mais à partir de fin mars/début avril, les indices ont entamé une nette remontée. La hausse est depuis presque ininterrompue en dépit de petits creux mi-avril, mi-mai et début juin.

Le soutien «sans précédent» et «non conventionnel» des autorités qui ont déployé liquidités, prêts et taux d’intérêt bas, «a sans aucun doute amorti l’impact de la pandémie sur l’économie mondiale et atténué le danger immédiat pour le système financier mondial», selon le GFSR. Mais la dette des entreprises, qui était déjà élevée avant la pandémie, après une décennie de taux d’intérêt bas, a maintenant atteint des «niveaux historiquement élevés» et la dette des ménages augmente également, ce qui pourrait créer des problèmes si les emprunteurs ne sont pas en mesure de rembourser dans un contexte de lente reprise, relève le rapport.

Si l’aide des gouvernements et des banques centrales était incontournable pour éviter des vagues encore plus grandes de licenciements et de faillites, la facilité d’obtention des crédits, pourrait entraîner des «effets pervers», mettent-ils en garde.

Marché : une sévère correction à venir avec les contradictions de la cote

Marché : une sévère correction à venir avec les contradictions de la cote

Il est clair qu’on constate une nette contradiction entre la remontée des cours boursiers et la dégradation économique et sociale. Même si les perspectives économiques ne paraissent pas aussi noires que dans les scénarios les plus pessimistes ,il n’empêche que la croissance en 2020 subira une chute importante qui ne sera même pas compensée par celle de 2021. D’où un décalage incompréhensible entre ces deux tendances. Peut-être certains hypothèquent-t-ils sur les énormes gains de productivité qui pourraient être fait grâce aux plans de licenciement qui compenseraient alors plus que largement la baisse de la demande. Le problème c’est que les croissances internationaux sont surtout alimentées par la demande intérieure. Pourtant la baisse attendue du pouvoir d’achat moyen risque de porter atteinte au niveau global  de la demande, donc au niveau de l’activité et des rentabilités en attendre. «Au milieu de la tragédie humaine et de la récession économique causées par la pandémie, la récente augmentation de l’appétit pour le risque sur les marchés financiers a retenu l’attention des analystes», résument dans un blog Tobias Adrian, conseiller financier du FMI, et Fabio Natalucci, responsable du GFSR. Ils s’inquiètent du fait que les investisseurs semblent parier sur une aide «solide et durable des Banques centrales qui soutiendra une reprise rapide, même si les données économiques indiquent une récession plus profonde que prévu». Le FMI a prévenu mercredi que la récession mondiale en 2020 serait plus sévère qu’estimé en avril (-4,9%) et il observe une reprise plus lente que prévu au début du troisième trimestre.

«Cette divergence fait naître le spectre d’une nouvelle correction des prix des actifs à risque si l’attitude des investisseurs changeait, menaçant la reprise», ajoutent-ils. C’est à la mi-mars qu’à Wall Street l’indice vedette, le Dow Jones, est entré en «bear market», c’est à dire une tendance à la baisse, perdant plus de 30% par rapport à son dernier record. Mais à partir de fin mars/début avril, les indices ont entamé une nette remontée. La hausse est depuis presque ininterrompue en dépit de petits creux mi-avril, mi-mai et début juin.

Le soutien «sans précédent» et «non conventionnel» des autorités qui ont déployé liquidités, prêts et taux d’intérêt bas, «a sans aucun doute amorti l’impact de la pandémie sur l’économie mondiale et atténué le danger immédiat pour le système financier mondial», selon le GFSR. Mais la dette des entreprises, qui était déjà élevée avant la pandémie, après une décennie de taux d’intérêt bas, a maintenant atteint des «niveaux historiquement élevés» et la dette des ménages augmente également, ce qui pourrait créer des problèmes si les emprunteurs ne sont pas en mesure de rembourser dans un contexte de lente reprise, relève le rapport.

Si l’aide des gouvernements et des banques centrales était incontournable pour éviter des vagues encore plus grandes de licenciements et de faillites, la facilité d’obtention des crédits, pourrait entraîner des «effets pervers», mettent-ils en garde.

Marchés : la correction commence

Marchés : la correction commence  

 

Les principales Bourses européennes ouvertes mardi évoluent en baisse en début de séance, poursuivant le mouvement de prises de bénéfice entamé la veille au terme d’une année qui se soldera par des hausses sans précédent depuis au moins dix ans. A Paris, le CAC 40 perd 0,09% à 5.976,98 points vers 08h45 GMT et à Londres, le FTSE 100 recule de 0,62%, le rebond de la livre faisant baisser les valeurs britanniques tournées vers l’export. L’indice paneuropéen FTSEurofirst 300 est en baisse de 0,27%, l’EuroStoxx 50 de la zone euro de 0,1% et le Stoxx 600 de 0,15%.La Bourse de Francfort est fermée et rouvrira jeudi. Ailleurs, les volumes d’échanges devraient rester très limités et la séance sera écourtée, le London Stock Exchange ayant avancé sa clôture à 12h30 GMT et Euronext la sienne à 13h05 GMT.

Les grands indices européens pourraient donc réduire légèrement leur progression annuelle, qui ressort pour l’instant à 26,3% pour le CAC 40, à 12% pour le FTSE et à 23% pour le Stoxx 600, sa meilleure performance depuis 2009. Quant au Dax allemand, il a fini 2019 sur un gain de 25,48%.De  lavis de la plupart des experts, ces progressions sont surréaliste et découle essentiellement d’un simple spéculation.   la déconnexion totale des marché par rapport à une économie réelle qui s’enfonce et va tutoyer la récession se traduira inévitablement par un nouvelle crise du type de celle de 2007.

La question n’est pas de savoir si  cette crise se produira mais quand . A la différence de la pièce de Beckett, le Godot de la finances pourrait bien apparaitre.  L’ampleur des prise de bénéfices de fin de l’année 2019 pourrait déjà constituer un bon indicateur. L’économiste américain Nouriel Roubini annonce depuis un an cette crise financière pour 2020. Il y a trois semaines, il est revenu à la charge, s’alarmant de la « déconnection entre les marchés financiers et l’économie réelle [devenant] plus prononcée. Les investisseurs se réjouissent de l’atténuation des risques à court terme et du retour des banques centrales à une politique accommodante. Mais les risques fondamentaux pesant sur l’économie mondiale demeurent » met-il en garde dans un point de vue intitulé « pourquoi la nouvelle exubérance des marchés financiers est irrationnelle ».

La crise économique et financière apparaît en plus inévitable aux experts même de la finance interrogés par Natixis IM. D’après une enquête auprès des plus grands investisseurs mondiaux ( 15 000 milliards  de dollars d’actifs en gestion), l’écrasante  majorité d’entre eux s’attend à une crise financière mondiale dans les années à venir. Une crise qui pourrait se produire d’ici cinq ans. Plusieurs facteurs explicatifs sont à prendre en compte mais pour simplifier le système va forcément exploser avec le décalage entre la masse monétaire ( grâce à la planche à billets des banques centrales), la richesse réelle produite et la valeur très spéculative des actifs boursiers. Une crise financière qui s’imbrique évidemment dans une crise économique.

Depuis maintenant presque un an, certains observateurs qui ne se limitent pas à reprendre bêtement les projections des institutionnels ne cessent d’attirer l’attention sur la phase baissière de la croissance . Cette tendance vaut toutes les économies dans le monde. Plusieurs phénomènes, d’abord la fin d’un cycle classique de croissance qui n’a pu être prolongée que grâce à une politique monétaire très accommodante. Aujourd’hui l’endettement global public et privé atteint des limites qui nécessairement vont peser sur les équilibres. La politique des taux bas voire négatifs accroissent encore le risque d’éclatement des bulles. S’ajoutent à cela des évolutions géo stratégiques qui menacent la paix en tout cas les rapports entre grandes zones. La mode générale est au repli nationaliste, ce qui perturbe de manière sensible le commerce international ; témoin le tassement économique en particulier en Chine. Se pose enfin un problème fondamental à savoir les conditions de répartition de la richesse dans le monde. Aujourd’hui on arrive aux limites raisonnables de la concentration des richesses alors qu’inversement se développe souvent dans les mêmes pays une misère sociale. Les 1 % les plus riches possèdent désormais un peu plus de la moitié (50,1 %) de la fortune mondiale des ménages. 6,4 % La richesse mondiale totale s’est accrue de 6,4 % pour atteindre 28 000 milliards de dollars américains au cours des douze derniers mois. Finalement la crise économique n’éclatera peut être pas en 2020 mais nombre de pays vont tutoyer la récession en se contentant d’une croissance du PIB voisine de 0.5%.

Conséquences les experts de la fiances sont 48% à penser que ce sont les marchés d’actions qui connaîtront la plus forte correction  correction l’an prochain, ils  46% à anticiper une chute de la valeur des crypto-actifs.

Le Bitcoin, le plus connu des crypto-actifs et la plus forte capitalisation de ce jeune marché (135 milliards de dollars), a presque doublé cette année, passant de moins de 4.000 à 7.500 dollars, dépassant même les 10.000 dollars cet été.

 Les institutionnels interrogés par Natixis IM « voient des risques importants  car  54% pensent que le marché ignore les fondamentaux et 57% craignent que le phénomène ait concentré le contrôle entre les mains d’un trop petit nombre d’actionnaires« .

Un peu partout dans le monde, les indices boursiers viennent d’inscrire de nouveaux plus hauts historiques, à l’image de l’Eurostoxx 50 et du DAX à Francfort, qui affichent un gain de plus de 25% depuis le début de l’année. A la Bourse de Paris, le CAC 40 a franchi le 16 décembre le cap symbolique des 6.000 points, qu’il n’avait pas atteint depuis juillet 2007, et gagne plus de 26%. Idem à Wall Street, où le Dow Jones, le S&P 500 et le Nasdaq ont encore pulvérisé leurs records courant décembre et accentué leur progression (+25% à 30%), sur fond de détente commerciale sino-américaine et d’apaisement des craintes d’un Brexit désordonné.

« Les marchés financiers dansent sur un volcan » considère Jean-Jacques Ohana, responsable de la gestion d’actifs chez Ycap AM. « Les marchés d’actions demeurent sur leurs plus hauts alors même que les bénéfices estimés sur 12 mois glissants n’affichent plus de croissance, voire chutent dans certaines régions (Asie, Europe) » met-il en garde dans une note du 2 décembre, s’interrogeant sur ce qui provoquera « le dégonflement de la bulle d’optimisme qui anime les opérateurs de marché. »

 

Marchés: Au plus haut …. avant la correction

Marchés: Au plus haut …. avant la correction

 Les arbres continuent de monter au ciel mais le ciel pourrait bien s’effondrer avec une belle correction dans les jours et semaines à venir. Le CAC 40 a gagné près de 28 % cette année. Les Bourses européennes ont terminé en légère hausse vendredi, un bon indicateur chinois et la perspective de voir les Etats-Unis et la Chine signer prochainement un accord partiel sur le commerce soutenant l’appétit pour les actifs à risques. À Paris, le CAC 40 a terminé en hausse de 0,13% à 6.037,39 points, un plus haut en clôture depuis juillet 2007. Le Footsie britannique a pris 0,17% et le Dax allemand a gagné 0,27%. L’indice EuroStoxx 50 s’est octroyé 0,21% et le FTSEurofirst 300 0,16%. Le Stoxx 600 (+0,21%) a fini à un pic historique dans des volumes d’échanges, à quelques jours du Nouvel An, représentant seulement la moitié de leur moyenne quotidienne des trois derniers mois. Sur la semaine, le Stoxx a pris 0,32% et le CAC 40 0,26%. Le Nasdaq a franchi jeudi pour la première fois de son histoire les 9.000 points et le S&P-500, en hausse de 29,5% sur l’année écoulée, est en voie de réaliser sa plus forte progression annuelle en pourcentage depuis 2013.

De  lavis de la plupart des experts, ces progressions sont surréaliste et découle essentiellement d’un simple spéculation.   la déconnexion totale des marché par rapport à une économie réelle qui s’enfonce et va tutoyer la récession se traduira inévitablement par un nouvelle crise du type de celle de 2007. La question n’est pas de savoir si  cette crise se produira mais quand . A la différence de la pièce de Beckett, le Godot de la finances pourrait bien apparaitre.  L’ampleur des prise de bénéfices de fin de l’année 2019 pourrait déjà constituer un bon indicateur. L’économiste américain Nouriel Roubini annonce depuis un an cette crise financière pour 2020. Il y a trois semaines, il est revenu à la charge, s’alarmant de la « déconnection entre les marchés financiers et l’économie réelle [devenant] plus prononcée. Les investisseurs se réjouissent de l’atténuation des risques à court terme et du retour des banques centrales à une politique accommodante. Mais les risques fondamentaux pesant sur l’économie mondiale demeurent » met-il en garde dans un point de vue intitulé « pourquoi la nouvelle exubérance des marchés financiers est irrationnelle ».

La crise économique et financière apparaît en plus inévitable aux experts même de la finance interrogés par Natixis IM. D’après une enquête auprès des plus grands investisseurs mondiaux ( 15 000 milliards  de dollars d’actifs en gestion), l’écrasante  majorité d’entre eux s’attend à une crise financière mondiale dans les années à venir. Une crise qui pourrait se produire d’ici cinq ans. Plusieurs facteurs explicatifs sont à prendre en compte mais pour simplifier le système va forcément exploser avec le décalage entre la masse monétaire ( grâce à la planche à billets des banques centrales), la richesse réelle produite et la valeur très spéculative des actifs boursiers. Une crise financière qui s’imbrique évidemment dans une crise économique.

Depuis maintenant presque un an, certains observateurs qui ne se limitent pas à reprendre bêtement les projections des institutionnels ne cessent d’attirer l’attention sur la phase baissière de la croissance . Cette tendance vaut toutes les économies dans le monde. Plusieurs phénomènes, d’abord la fin d’un cycle classique de croissance qui n’a pu être prolongée que grâce à une politique monétaire très accommodante. Aujourd’hui l’endettement global public et privé atteint des limites qui nécessairement vont peser sur les équilibres. La politique des taux bas voire négatifs accroissent encore le risque d’éclatement des bulles. S’ajoutent à cela des évolutions géo stratégiques qui menacent la paix en tout cas les rapports entre grandes zones. La mode générale est au repli nationaliste, ce qui perturbe de manière sensible le commerce international ; témoin le tassement économique en particulier en Chine. Se pose enfin un problème fondamental à savoir les conditions de répartition de la richesse dans le monde. Aujourd’hui on arrive aux limites raisonnables de la concentration des richesses alors qu’inversement se développe souvent dans les mêmes pays une misère sociale. Les 1 % les plus riches possèdent désormais un peu plus de la moitié (50,1 %) de la fortune mondiale des ménages. 6,4 % La richesse mondiale totale s’est accrue de 6,4 % pour atteindre 28 000 milliards de dollars américains au cours des douze derniers mois. Finalement la crise économique n’éclatera peut être pas en 2020 mais nombre de pays vont tutoyer la récession en se contentant d’une croissance du PIB voisine de 0.5%.

Conséquences les experts de la fiances sont 48% à penser que ce sont les marchés d’actions qui connaîtront la plus forte correction  correction l’an prochain, ils  46% à anticiper une chute de la valeur des crypto-actifs.

Le Bitcoin, le plus connu des crypto-actifs et la plus forte capitalisation de ce jeune marché (135 milliards de dollars), a presque doublé cette année, passant de moins de 4.000 à 7.500 dollars, dépassant même les 10.000 dollars cet été.

 Les institutionnels interrogés par Natixis IM « voient des risques importants  car  54% pensent que le marché ignore les fondamentaux et 57% craignent que le phénomène ait concentré le contrôle entre les mains d’un trop petit nombre d’actionnaires« .

Un peu partout dans le monde, les indices boursiers viennent d’inscrire de nouveaux plus hauts historiques, à l’image de l’Eurostoxx 50 et du DAX à Francfort, qui affichent un gain de plus de 25% depuis le début de l’année. A la Bourse de Paris, le CAC 40 a franchi le 16 décembre le cap symbolique des 6.000 points, qu’il n’avait pas atteint depuis juillet 2007, et gagne plus de 26%. Idem à Wall Street, où le Dow Jones, le S&P 500 et le Nasdaq ont encore pulvérisé leurs records courant décembre et accentué leur progression (+25% à 30%), sur fond de détente commerciale sino-américaine et d’apaisement des craintes d’un Brexit désordonné.

« Les marchés financiers dansent sur un volcan » considère Jean-Jacques Ohana, responsable de la gestion d’actifs chez Ycap AM. « Les marchés d’actions demeurent sur leurs plus hauts alors même que les bénéfices estimés sur 12 mois glissants n’affichent plus de croissance, voire chutent dans certaines régions (Asie, Europe) » met-il en garde dans une note du 2 décembre, s’interrogeant sur ce qui provoquera « le dégonflement de la bulle d’optimisme qui anime les opérateurs de marché. »

Bourse : nouvelle hausse avant la correction !

Bourse : nouvelle  hausse avant la correction !

 

La bourse continuait encore d’augmenter hier notamment sous l’effet de nouvelles rassurantes concernant l’évolution de la fiscalité aux États-Unis et la perspective d’un nouvel accord de gouvernement entre sociaux-démocrates et conservateurs en Allemagne.  Plusieurs facteurs explicatifs militent cependant  en faveur d’une correction qui pourrait se produire d’ici la fin de l’année et au début de l’année prochaine. La première raison c’est qu’il y a sans doute des décalages entre l’envolée des cours et les résultats réels des entreprises. En clair, la hausse de certaines valeurs a été excessive. Seconde raison, de  nombreux d’opérateurs vont vouloir encaisser leur bénéfice. Enfin des interrogations planent sur la vigueur de la croissance en 2018. Une croissance qui pourrait être affectée par la hausse des taux et l’inflation.une hausse qui pourraiat favoriser l’éclatement de la bulle, la bulle de t. En tout, le monde accumule presque 62.000 milliards de dollars de dette publique. Pour atténuer au maximum les effets de la crise financière de 2008, les Banques centrales des plus grandes puissances du monde (la Réserve fédérale américaine, la Banque centrale européenne, la Banque d’Angleterre et la Banque du Japon), ont fait chuter leur taux directeurs, pour relancer la machine du crédit et soutenir la croissance mondiale. Si bien qu’aujourd’hui, les taux sont sinon proches de zéro (États-Unis, Canada, Royaume-Uni, Israël, Danemark), carrément nuls (les 19 pays membres de la zone euro et le Japon) voire… négatifs (Suisse et Suède).Prudemment, la FED a cependant augmenté ses taux …en attendant la suite et surtout la politique de Trump.  Le fonds monétaire international s’inquiète à juste titre de l’emballement de la dette mondiale qui atteint un record historique Une dette de l’ordre de 200 000 milliards. En excluant le secteur financier, l’endettement global s’élevait fin 2015 à 152.000 milliards de dollars, soit 225% du produit intérieur mondial exprimé en nominal, selon un nouveau rapport publié par le Fonds.  Conséquence de cet endettement, le monde vit à crédit, Le risque central est que le monde s’installe dans une croissance molle pour très longtemps.  À Paris, le CAC 40 a gagné 1,33% (71,28 points) à 5.420,58 points. Le Footsie britannique a pris 0,62% et le Dax allemand 1,59%. L‘indice EuroStoxx 50 a progressé de 1,37%, le FTSEurofirst 300 de 1,19% et le Stoxx 600 de 1,15%.

Bitcoin : bientôt la grande correction

Bitcoin : bientôt la grande correction

Quel centime en 2009 mais 16 000 dollars ce jeudi ! Voila l’évolution du dollar qui monte plus haut que les cieux. Une crypto monnaie qui ne représente cependant qu’environ 270 milliards à comparer aux 80 000 milliards de la monnaie fiduciaire. En dépit des avantages évidents du taux monnaie concernant la réduction des coûts de transaction financière l’évolution du cours du bitcoin est évidemment surréaliste et la correction sera sévère Car l’achat/vente et l’investissement en bitcoins s’effectuent à ce jour en dehors de tout marché réglementé. « Les investisseurs s’exposent par conséquent à des risques de perte très élevés en cas de correction”, déclarent l‘Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), le superviseur des établissements financiers.  Vendredi, le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, avait de même mis en garde contre tout investissement dans le bitcoin, qualifié d’“actif spéculatif”. Le bitcoin est retombé autour de 11.000 dollars lundi après avoir atteint la veille un nouveau record à près de 11.800, alors qu‘il s’échangeait autour de 10.000 dollars début 2017.Notons que le bitcoin valait seulement quelques centimes en 2009 ! le bitcoin constitue sans doute une crypto monnaie moderne qui permet de faire des économies de gestion sur les transactions financières  mais de tels rendements sont évidemment surréalistes. Après avoir franchi les barres des 12.000, 13.000 et 14.000 dollars mercredi, la crypto-monnaie la plus célèbre vient de dépasser ce jeudi le seuil des 15.000 puis des 16.000 dollars. Ainsi, en l’espace d’un peu plus de 24 heures, la devise numérique a vu son prix progresser de plus de 35% portant sa capitalisation au-dessus des 270 milliards de dollars. Au premier abord, ces chiffres impressionnent. Pourtant, le bitcoin et les crypto-monnaies en général, restent des actifs « marginaux » quand on les compare aux autres classes d’actifs. En effet, alors que beaucoup d’investisseurs espèrent voir le bitcoin remplacer pièces et billets dans les années à venir, on voit mal la crypto-monnaie se substituer à la monnaie fiduciaire. En effet, la capitalisation du bitcoin ne représente aujourd’hui que 3,4% de la valeur de tous les billets et pièces en circulation dans le monde. Et même si l’on englobe le reste des crypto-monnaies, soit 400 milliards de dollars en tout, elles ne représentent encore « que » 5,3% de la masse monétaire fiduciaire totale.

Bourse : une correction inévitable

  • Bourse : une correction inévitable
  • Plusieurs facteurs explicatifs militent en faveur d’une correction qui pourrait se produire d’ici la fin de l’année et au début de l’année prochaine. La première raison c’est qu’il y a sans doute des décalages entre l’envolée des cours et les résultats réels des entreprises. En clair, la hausse de certaines valeurs a été excessive. Seconde raison, de  nombreux d’opérateurs vont vouloir encaisser leur bénéfice. Enfin des interrogations planent sur la vigueur de la croissance en 2018. Une croissance qui pourrait être affectée par la hausse des taux et l’inflation. Du coup, les Bourses européennes ont terminé en ordre dispersé mardi, l‘amorce de rebond des valeurs technologiques dans le sillage du Nasdaq américain ayant permis de limiter les pertes, alimentées entre autres par la baisse des cours des matières premières. À Paris, le CAC 40 a clôturé sur un repli de 0,26% (13,76 points) à 5.375,53 points après un plus bas à 5.349,79. A Londres, le FTSE 100 a perdu 0,16% et à Francfort, le Dax a abandonné 0,08%. L‘indice EuroStoxx 50 a cédé 0,16%, le FTSEurofirst 300 0,02% et le Stoxx 600 0,19%. Milan et Madrid ont toutefois fini dans le vert.Aux Etat-unis,  Si l‘anticipation d‘une adoption définitive de la réforme fiscale dans les jours ou les semaines à venir ne soutient que modérément les actions, elle se traduit par une remontée des rendements des Treasuries à court et moyen terme en s‘ajoutant à l‘anticipation de hausses des taux d‘intérêt: le rendement des titres à deux ans a atteint son plus haut niveau depuis octobre 2008, le trois ans depuis juin 2009. En conséquence, la courbe des rendements s‘aplatit un peu plus, l’écart entre les rendements à cinq et 30 ans des Treasuries revenant à son plus bas niveau depuis dix ans.

Bitcoin : attention à la correction

Bitcoin : attention à la correction   

 

“L’achat/vente et l’investissement en bitcoins s’effectuent à ce jour en dehors de tout marché réglementé. Les investisseurs s’exposent par conséquent à des risques de perte très élevés en cas de correction”, déclarent l‘Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), le superviseur des établissements financiers.  Vendredi, le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, avait de même mis en garde contre tout investissement dans le bitcoin, qualifié d’“actif spéculatif”. Le bitcoin est retombé autour de 11.000 dollars lundi après avoir atteint la veille un nouveau record à près de 11.800, alors qu‘il s’échangeait autour de 10.000 dollars début 2017.Notons que le bitcoin valait seulement quelques centimes en 2009 ! le bitcoin constitue sans doute une crypto monnaie moderne qui permet de faire des économies de gestion sur les transactions financières  mais de tels rendements sont évidemment surréalistes.

Immobilier : le temps de la grande correction ?

Immobilier : le temps de la grande correction ?

 

Une double correction est à prévoir,  celle des prix moyens qui dans l’ancien ont enregistré uen hausse de 150% en dix ans et qui maintenant devrait diminuer d’au moins 50% sur une période équivalente. Seconde correction, l’accroissement des disparités régionales. Avec des prix qui résiste dans les grandes métropoles et des prix qui s’écroulent en zone peu denses ( déjà 5O% depuis  dans les zones rurales éloingées des grandes agglomérations). La fourchette des prix varie de près de 8000 euros au M2 à Paris à1000 euros en zone rurale isolée  « Entre 1998 et 2007, la croissance des prix de l’immobilier ancien a été de 150%. Depuis, la baisse cumulée n’est que de 7%. Le marché est en fait dans une phase de correction graduelle tout à fait normale« , estime Olivier Eluère, économiste au service des études économiques du Crédit Agricole. En fait, s’il y avait une réelle tendance à dégager sur le marché de l’immobilier français, ce serait davantage la hausse des disparités entre régions. « Nous constatons, sur les derniers mois, une érosion des prix qui se poursuit, même si l’on observe toujours de fortes disparités régionales« , confirment les notaires de France dans une note de conjoncture. Dans plusieurs villes de taille moyenne, les prix chutent et atteignent des points bas. A Reims par exemple, le prix moyen au mètre carré d’un appartement a baissé de 11,1 % à 1.930 euros au troisième trimestre 2014, par rapport au même trimestre de l’année précédente. A Saint-Étienne, le prix moyen n’est plus que de 1.000 euros du mètre carré, en baisse de 10,1 %. De même, à Caen, Besançon, Limoges, Dijon ou Toulon, les baissent avoisinent, voire dépassent, les 10%. Et, si l’on considère le prix des maisons anciennes, on constate par exemple qu’à Châteauroux le prix médian de vente dégringole de 15,6% à 105.500 euros. Au Havre, à Rouen ou à Brest, les baissent sont également très prononcées. « Il se confirme que les prix baissent de manière plus significative dès lors que l’on s’en éloigne des agglomérations« , constatent les notaires. Encore plus parlant, l’écart du prix moyen au mètre carré entre Paris intramuros et les villes de moins de 20.000 habitants s’est creusé entre 2009 et 2015 de 3.841 euros à 5.912 euros, note le réseau d’agents immobiliers Guy Hoquet. Preuve que l’attractivité d’une ville joue énormément dans l’évolution du prix des logements. « Faut-il incriminer les politiques de l’aménagement du territoire qui ont tout misé sur les zones urbaines, délaissant les zones rurales ?« , s’interroge ainsi les notaires. « On constate, dans certaines d’entre elles, qu’aucune transaction immobilière ne se réalise« , ajoutent-ils. A l’inverse, dans les grandes métropoles françaises, qui constituent les zones tendues, les baisses de prix sont faibles car, globalement, leur attractivité maintient une demande forte. A Paris, le prix moyen d’un appartement ancien baisse de 2,1 % à 7.960 euros, alors que, en « Ile-de-France, les prix des logements anciens diminuent de 2%, sans différence notable entre les appartements et les maisons« , expliquent les notaires. Du côté des autres grandes métropoles françaises, les prix des appartements anciens sont même en hausse à Lyon de 0,2 % à 3.260 euros en moyenne, à Toulouse de 3,3 % à 2.570 euros, et même à Bordeaux de 1,3 % à 3.095 euros. La baisse reste par ailleurs limitée à Lille (-1,2% à 2.880 euros), à Strasbourg (-2,5% à 2.460 euros) ou à Marseille (-2% à 2.330 euros).

 

 

Immobilier: seulement le début de la correction

Immobilier: seulement le début de la correction

Dans une étude publiée ce vendredi 26 juillet, Standard and Poor’s. estime que ce recul sera de 4% pour l’année 2013. Si la France affiche des indicateurs économiques en berne, son marché immobilier demeure « très cher et n’est qu’au début de sa phase de correction », analyse S&P. L’agence juge que « les primo-accédants aux revenus modestes souffriront le plus pour pénétrer le marché de l’immobilier résidentiel ». « La baisse des taux d’intérêt des prêts immobiliers, l’augmentation constante des prêts immobiliers concédés par les institutions financières françaises, et le déséquilibre entre l’offre et la demande de logement », expliquent ce maintien de prix élevés dans l’Hexagone.  La correction des prix enregistrée par l’Hexagone resterait toutefois contenue au regard de l’Espagne, où S&P estime que les prix vont diminuer de 8%, soit le double de la France. Les raisons de cette chute sont nombreuses: une économie en récession, un stock de logements invendus élevé (635.000 à fin 2012) ou encore un haut niveau de chômage à plus de 27%. Dans ce contexte, les fondamentaux du marché demeurent défavorables. Même si certains indicateurs, consommation des ménages, ventes au détail, laissent augurer une « stabilisation progressive dans les 12 mois à venir », explique l’agence.  Au Portugal, lui aussi en sévère récession, les prix ne devraient se contracter que de 3,5% en 2013, dans la mesure où ils avaient peu augmenté entre 1990 et le début de la crise financière mondiale, en 2007. Et ils devraient se stabiliser l’an prochain (-0,5%), estime S&P, tablant sur une amélioration de l’économie portugaise. La mauvaise conjoncture économique, la hausse du chômage et la perte de confiance des ménages devraient aussi entraîner un recul des prix aux Pays-Bas (-5,5%) et en Italie (-3%) en 2013. En Irlande, après une correction de l’ordre de 50% en six ans, le marché immobilier devrait voir ses prix se stabiliser (-0,9%) cette année et l’an prochain. A l’opposé, le marché immobilier allemand, sous évalué de 20% selon certains indicateurs, devrait continuer de croître de 3% en 2013, prédit S&P, qui prévoit aussi une hausse de 2,5% au Royaume-Uni et de 0,5% en Belgique.

 

Bourse : correction dans les jours prochains

Bourse : correction dans les jours prochains

 

La Bourse en expectative tentée par la rumeur d’une amélioration de la croissance et la réalité économique et financière notamment en zone euro À Paris, l’indice CAC 40 a terminé jeudi en baisse de 0,44% à points à 3.411,53 points.  Optimisme la semaine passée sur des rumeurs et de fausses informations sur le chômage aux Etats-Unis. Avec le quasi échec du sommet européen (Merkel conteste déjà les concluions sur la recapitalisation des banques), le problème espagnol qui demeure, les mauvais résultats des entreprises aux Etats-Unis, il faut s’attendre à une phase de baisse. Surtout pour la fin de mois pour des raisons «  techniques ».  Le contraire de ce que disent nombre d’analystes. Cela d’autant plus que maintenant les indicateurs économiques vont confirmer l’écroulement de la croissance (donc aussi les résultats des entreprises à terme et l’endettement public).  Sur la semaine dernière, l’indice CAC 40 a pris 3,41%, pour terminer vendredi à 3.504,56 points.  Il s’est octroyé 10,91% depuis le 1er janvier.  Mais les analystes ont mis leurs lunettes roses. « L’humeur est clairement à l’optimisme. Du côté de la zone euro, il y a deux catalyseurs: les choses bougent en Espagne et les contours d’une union bancaire sont en train de se préciser », relève Olivier Raingeard, chef économiste de la Banque Neuflize OBC. Malheureusement à chaque décsion positive, Merkel, pour des raisons notamment de politique intérieure,  remet en cause les conditions d’application de l’accord. En bref, rien n’est réglé en zone euro ni sur la crise financière, ni sur la croissance. « Globalement, il faut peut-être s’attendre à une certaine correction. Je ne vois pas bien comment régler le problème espagnol. Le montant des prêts toxiques dans le système bancaire espagnol est énorme », commente Philippe Carette, responsable de l’investissement chez KBL Suisse, qui recommande les valeurs défensives dans le secteur de la santé par exemple.

 




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