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Coronavirus France : Le ralentissement confirmé

Coronavirus France : Le ralentissement confirmé

13.157 cas supplémentaires (contre 17.881 samedi) et 215 décès (contre 276 la veille) liés au nouveau coronavirus, selon Santé Publique France.

Ces chiffres, en recul pour le sixième jour consécutif, confirment le ralentissement de l’épidémie dans le pays confiné depuis le 30 octobre.

Coronavirus :  » Se préparer à une troisième vague » (L’épidémiologiste Renaud Piarroux)

Coronavirus :  » Se préparer à une troisième vague » (L’épidémiologiste Renaud Piarroux)

 

De la même manière que rien n’a été prévu pour tenter de contrôler la seconde vague, il se pourrait bien que la France soit tout autant désarmée par rapport à la possibilité d’une troisième vague. C’est en tout cas l’avis de l’épidémiologiste Renaud Parrioux, , chef du service de parasitologie du CHU de La Pitié-Salpêtrière (AP-HP) qui n’exclut pas cette troisième phase. (Interview dans le JDD)

 

Pourquoi le premier déconfinement a-t-il échoué?
Le gouvernement n’a pas réussi à faire comprendre qu’il y aurait une deuxième vague si la population se relâchait trop. Notamment à cause de certains scientifiques très écoutés et très relayés qui ont répété qu’il n’y allait pas en avoir. Ça a été très compliqué de se faire entendre dans ce contexte. Il fallait réagir dès le mois d’août – la courbe des cas était encore basse mais elle progressait vite – et appuyer sur le frein non pas à partir d’un certain nombre de cas, mais dès le moment où ce nombre augmentait. L’objectif était de préserver l’économie, mais qu’a-t-on préservé, quand on voit où on en est aujourd’hui?

 

Toute l’Europe est touchée, aurait-on vraiment pu éviter cette deuxième vague?
On l’aurait subie de toute façon, même si on avait réussi à maintenir les cas à un niveau plus bas, comme en Autriche ou en Allemagne. Mais au moins, ces pays ne sont pas submergés ; ils peuvent adopter des mesures plus facilement acceptables par leurs populations. Nous, nous sommes parmi les plus mal engagés. En Europe, c’est un choix collectif que de laisser les frontières de l’Union ouvertes et de vivre avec le virus, contrairement à d’autres pays, comme la Nouvelle-Zélande, qui agissent vite et fort dès les premiers cas. Et ce choix accroît le risque de subir des vagues successives avant de parvenir à un éventuel équilibre.

 

Quelle a été la plus grosse erreur française?
On a raté l’élément clé que d’autres pays ont réussi: la limitation de la transmission autour de chaque cas positif. Ce processus consistant à identifier les cas contact rapidement pour briser les chaînes de contamination – le traçage – a été trop lent et pas assez exhaustif. Aujourd’hui, le système est un peu plus rapide mais il identifie trop peu de cas contact. C’est une question de confiance et de motivation qu’on n’a pas su donner aux personnes contaminées. Enfin, il y a une aversion de la population à s’isoler. Les moyens mis en œuvre sont très insuffisants: aujourd’hui, les gens sont enjoints à s’isoler par SMS. Mais la grande erreur serait de virer à l’autoritarisme. Si on commence à dire: « Quand vous êtes dépistés, restez chez vous et on va contrôler », c’est très simple: les gens n’iront plus se faire dépister.

 

Où est-ce qu’on a péché dans le traçage?
L’outil utilisé n’était pas optimal. Le conseil scientifique s’était pourtant prononcé en faveur d’équipes mobiles pour l’effectuer. Mais lors du déconfinement, le gouvernement a décidé que l’Assurance maladie s’en chargerait par téléphone. Seul point positif, on partait alors du médecin généraliste pour entrer dans le dispositif. Sauf qu’ensuite on a appliqué une politique de chiffres sur les tests en les proposant en libre-service et sans ordonnance, fin juillet. De ce fait, les généralistes n’étaient plus dans la boucle. À partir de là, on a perdu en efficacité et les laboratoires se sont retrouvés engorgés.

 

Pourquoi la situation s’est-elle autant améliorée à Paris?
Même si on n’a pas pu le faire comme on le voulait, l’AP-HP a développé dans la capitale une démarche de « contact tracing » avec des équipes mobiles et une présence humaine plus forte, grâce au dispositif Covisan. La réflexion sur ce concept d’isolement a été plus poussée. Il a été décliné en accompagnement plus qu’en coercition. On a pu aider les 40 000 personnes suivies par Covisan, en leur expliquant clairement les nécessités de l’isolement et en leur apportant des conseils. C’est peu, mais ça a contribué à aplanir la courbe épidémique, qui a progressé moins vite.

 

Comment réussir le prochain déconfinement?
Le taux de reproduction effectif, c’est-à-dire le nombre de personnes contaminées par une personne infectée, doit être stabilisé en dessous de 1. Pour cela, on doit mener des actions de terrain. Il faudrait encourager l’ouverture d’antennes de type Covisan partout en France, où l’on ferait des tests, du « contact tracing » et de l’accompagnement personnalisé. La clé, c’est d’expliquer aux patients et à leurs contacts l’intérêt de prendre les précautions tout de suite afin d’éviter de contaminer leur famille, leurs amis, leurs collègues. Et ce n’est pas qu’une histoire d’isolement. Si une personne est seule, comment fait-elle pour les courses? Ce sont des choses simples pour lesquelles les gens doivent être conseillés.
Comment monter de tels centres?
Je propose la mise en place rapide d’un groupe de travail opérationnel sur ces questions. Il faudrait former des chefs de centres qui fonctionneraient comme des « franchises » adaptées aux territoires. Des locaux doivent être trouvés. Des mairies parisiennes en ont fourni, d’autres peuvent le faire. Trouvons du personnel et formons-le à ces différentes fonctions. L’Assurance maladie doit continuer son travail en assurant le lien avec ces centres. Ce sont les acteurs principaux du « contact tracing » sur l’ensemble du territoire, qu’ils accompagnent ce changement et s’ouvrent à d’autres approches! Chaque jour qui passe où l’on ne se prépare pas est un jour de perdu. Parallèlement, il faut continuer tout ce qui n’est pas contraignant: favoriser le télétravail et l’étalement des heures de travail. Faute de quoi, nous subirons à nouveau un tour de vis sur nos libertés.

 

Faut-il s’attendre à une troisième vague?
Il faut espérer qu’il n’y en aura pas mais s’y préparer quand même. Il subsiste toujours des inconnues. On ne sait pas à quel point les températures influent sur ce virus ni si sa propension à diffuser dans les prochaines semaines sera forte ou très forte. Actuellement, les territoires les plus froids de France sont les plus touchés. Mais en hiver, on aura probablement plus de personnes immunisées. Si des moyens suffisants sont mis en place, peut-être oscillera-t-on enfin autour d’un nombre de cas gérable sans connaître de troisième vague.
Peut-on vivre avec ce virus ou faut-il l’éradiquer comme cherchent à le faire certains pays d’Asie?
On ne peut pas vivre avec des hôpitaux pleins. C’est impossible de déprogrammer éternellement des activités de soin importantes. Ce coronavirus fait plus de dégâts que la grippe. On ne peut pas vivre avec. Il faut s’en débarrasser. Cela nécessite une réponse internationale adaptée, une participation de la population et, surtout, un vaccin efficace.

Coronavirus France : encore la baisse

Coronavirus France : encore la baisse

 

Baisse pour une quatrième journée consécutive, y compris dans les services de réanimation, alors que le bilan quotidien des contaminations est resté supérieur à 20.000, montrent les données publiées par les autorités sanitaires.

Les hôpitaux français traitent 31.906 personnes souffrant du COVID-19, la maladie provoquée par le nouveau coronavirus, dont 4.582 en réanimation. Cela représente des baisses respectives de 439 et 71 patients par rapport à jeudi.

La France a enregistré 386 décès supplémentaires dans ses établissements hospitaliers, contre 429 jeudi.

Avec 22.882 nouveaux cas diagnostiqués en 24 heures, contre 21.150 jeudi, 2.109.170 personnes au total ont été contaminées en France, selon les données officielles.

Coronavirus Brésil : 6 millions de cas

 Coronavirus Brésil : 6 millions de cas

Avec quasiment 170.000 morts, le Brésil affiche le deuxième bilan le plus élevé au monde derrière les Etats-Unis, où il dépasse les 250.000 décès.

Après trois mois de baisse depuis un pic atteint fin juillet, le nombre quotidien de contaminations augmente à nouveau au Brésil.

Dans les grandes villes, la vie est redevenue ces dernières semaines quasiment ce qu’elle était avant l’épidémie, avec des bars, des restaurants et des commerces remplis de clients, qui ne portent souvent pas de masque.

A Rio de Janeiro et Sao Paulo, cela s’est traduit ces derniers jours par un bond des admissions à l’hôpital de patients atteints du COVID-19.

Cette semaine, 90% des lits de réanimation étaient occupés à Rio, selon les données des autorités sanitaires de la ville, tandis que Sao Paulo a fait état d’une hausse de 18% des personnes hospitalisées, ce qui l’a amenée à interrompre le démantèlement de certaines unités de soins intensifs.

Après un pic à un peu plus de 69.000 contaminations et environ 1.600 morts le 29 juillet, l’épidémie semblait en partie maîtrisée fin octobre au Brésil avec des moyennes de 20.000 cas et 425 décès par jour.

Mais cette semaine, jusqu’à jeudi, la moyenne quotidienne des infections était remontée à 26.500 et celle des morts à 480.

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France Coronavirus: « la sortie du tunnel » ?

France Coronavirus: « la sortie du tunnel » ?

 

Il y a sans doute une amélioration concernant les conséquences du Coronavirus en France. Ceci étant  les autorités ont aussi changé de discours. Après des propos particulièrement anxiogènes qui par ailleurs ont affecté y compris la santé psychologique, le pouvoir choisi de diffuser des messages d’optimisme.

Ce fut d’abord le cas avec le ministre de la santé cette semaine. Le cas maintenant du très triste  président du conseil scientifique Jean-Paul Delfraissy. Il faut dire que le moral des Français est au plus bas non seulement du fait des conséquences objectives de la crise sanitaire mais en raison des interrogations sur les suites qui seront données au processus de déconfinement et peut-être encore davantage en raison des conséquences économiques, sociales et financières. Sans parler des questions sécuritaires alimentées par des actes terroristes de plus en plus fréquents. Bref, une façon générale les Français ont l’impression que le pouvoir navigue à vue ,que l’État est relativement paralysé et qu’il a plus de prise sur la situation

 

Le ministre de la santé avait beaucoup insisté sur l’état mental des Français aujourd’hui en dépression. Le diagnostic n’était pas faux mais le ministre de la santé n’a guère été éclairant sur les perspectives de sortie de la crise que nous vivons actuellement. Du coup, Jean-François Delfraissy se met aussi à la mode de l’optimisme : “Avec des vaccins dont la sécurité aura été établie, et une stratégie vaccinale bien conduite, on devrait être en mesure de protéger les plus fragiles dès fin février-mars. Ensuite, en population générale, on pourra, en fonction de l’arrivée des vaccins en quantité suffisante, réaliser une campagne de vaccination volontaire du reste de la population à l’été, voire en septembre”, détaille l’infectiologue.

Une vaccination d’ici l’été voir en septembre signifie clairement qu’il faudra vivre avec le virus encore pendant une année est sans doute supporter des mesures restrictives concernant la mobilité.

“Même si le vaccin ne réglera pas tout, et que l’année 2021 ne sera pas une année comme les autres, je vois la sortie de tunnel”, assure Jean-François Delfraissy.

Dans l’immédiat, souligne-t-il cependant, “on ne pourra sans doute pas atteindre une situation ‘normale’ au moment des fêtes de fin d’année”. Conclusion les fêtes de fin d’année ne pourront pas se dérouler dans les conditions habituelles !

Coronavirus France : tendance à la baisse,

Coronavirus France : tendance à la baisse,

 

386 nouveaux décès liés à l’épidémie de Covid-19 ont été signalés à l’hôpital, au cours des dernières 24 heures, selon l’agence sanitaire, et comme le présente notre tableau de bord de l’évolution de l’épidémie. La veille, 436 décès avaient été enregistrés.

 

Dans les hôpitaux, une lente diminution des patients s’est amorcée depuis plusieurs jours. On comptait ainsi 31 875 patients du Covid-19 hospitalisés, vendredi, selon le site de Santé publique France, Geodescontre 32 314 la veille. Par ailleurs, 4 566 malades sont en service de réanimation, vendredi, selon le site de Santé publique France. Ils étaient 4 637 malades en réanimation la veille, 4 759 mercredi et 4 854 mardi .

 

Enfin, 22 882 contaminations supplémentaires ont été recensées, au cours des dernières 24 heures, détaille Santé publique France. La veille, 21 150 nouveaux cas confirmés avaient été enregistrés.

Vaccins Coronavirus : « Le danger »

Vaccins Coronavirus : « Le danger »

 

 

 

 

Le Dr Alexandre Bleibtreu est infectiologue à l’hôpital de la Pitié-Salpétrière à Paris. Partisan de la vaccination, juge prématuré l’emballement actuel autour des « candidats vaccins » contre le Covid. Tribune dans les Échos

 

 

 « En entendant le battage actuel autour des projets de vaccins contre la Covid-19, je me dis que, collectivement, nous n’avons pas de mémoire. Je comprends l’espoir de la population et des gouvernements de trouver enfin un outil qui nous permette de sortir de cette période infernale. Moi aussi j’espère.

Mais en tant que médecin, je ne dispose d’aucune donnée scientifique qui me permette de conclure si nous sommes ou pas sur la bonne voie. Donc la seule chose que je peux dire aujourd’hui sur les candidats vaccins, c’est « je ne sais pas ».

Vaccin : ce qui se prépare en France

Le vaccin développé par Pfize et BioNTech

Les laboratoires qui travaillent sur ces projets de vaccins n’ont fait que des communiqués, évoquant 90 % d’efficacité sur des analyses intermédiaires, mais aucune publication de données scientifiques fiables qui puissent être soumises à vérification.

Pour faire simple, quand on parle d’efficacité vaccinale c’est comme si on parlait de l’efficacité d’un gilet pare-balles : on ne sait qu’il est efficace qu’une fois que la personne qui le porte s’est fait tirer dessus et en ressort indemne.

L’épreuve des balles

Si vous donnez un gilet à des gens, qu’à la fin de l’étude ils sont tous en vie mais que vous ne savez s’ils ont été exposés ou non à des tirs, c’est plus difficile de conclure à l’efficacité. Or sans publication des données scientifiques complètes (caractéristiques de la population, exposition au virus, nombre d’infectés dans chaque bras) il est impossible de conclure.

Ainsi une des firmes a présenté par un communiqué de presse la comparaison préliminaire des taux de contamination entre 15.000 personnes ayant reçu deux injections de leur vaccin et 15.000 autres à qui on avait injecté un placebo. Le 90 % d’efficacité qu’ils évoquent veut seulement dire que 90 % des gens qui ont contracté le virus appartenaient au groupe placebo. Mais nous ne savons pas pour l’instant si le groupe vacciné a été, dans sa vie quotidienne, plus ou moins exposé au virus que le groupe placebo.

Retour de bâton

Les firmes font du storytelling pour obtenir des précommandes des gouvernements. De leur point de vue, ce n’est pas étonnant car elles ont des recherches et un business à financer. Mais quand on survend les choses, on s’expose à un retour de bâton.

Il y a six mois, nous avons vécu cela avec le Remdesivir , un antiviral présenté comme très encourageant dans le traitement de la Covid-19 par le laboratoire Gilead. Et puis, quand les données scientifiques de la compagnie et des études indépendantes ont été publiées, on s’est rendu compte que ce médicament était inefficace chez les patients atteints d’une forme grave de Covid-19 et présentait un bénéfice très modeste pour les autres.

Cela a été pire avec la propagande autour de l’hydroxychloroquine qui a non seulement divisé le corps médical mais aussi les Français.

Hygiène et vaccination

S’agissant du storytelling sur les candidats vaccins et l’envolée des cours de Bourse des firmes qui les portent, ma crainte est qu’une éventuelle déconvenue d’un des candidats vaccins renforce les discours complotistes et les mouvances antivaccins .

Or les deux interventions humaines qui ont fait significativement baisser la mortalité à partir du XXe siècle sont premièrement l’hygiène et deuxièmement la vaccination. Tout recul sur ces deux points expose la société au retour de nombreuses maladies infectieuses.

Covid : la France parmi les pays les plus stricts pendant le premier confinement

La France figure parmi les pays qui ont adopté les règles les plus dures pour affronter la première vague de l’épidémie, combinant interdiction de sortir de chez soi et fermeture des écoles et commerces non-essentiels, selon une étude de l’OCDE. En revanche, elle n’a pas rendu le masque obligatoire dans les espaces publics lors du déconfinement.

Coronavirus Mexique : 100.000 morts

Coronavirus Mexique : 100.000 morts

Au moins 100.000 personnes ont succombé au Covid-19 au Mexique, où les cas de contamination ont dépassé le million, ont annoncé jeudi les autorités du pays. «Aujourd’hui au Mexique, 100.000 personnes ont perdu la vie à cause du Covid-19», a dit Hugo Lopez-Gatell, responsable au sein du gouvernement de la stratégie de lutte contre l’épidémie.

Le Mexique est le 4e pays à franchir la barre des 100.000 morts, derrière les Etats-Unis, le Brésil et l’Inde. Il est le onzième pays au monde en nombre de décès pour 100.000 habitants (77), selon les statistiques de l’AFP.

Coronavirus États-Unis : Plus de 2.000 morts et 200.000 cas en 24 heures aux Etats-Unis

Coronavirus États-Unis : Plus de 2.000 morts et 200.000 cas en 24 heures aux Etats-Unis

 Plus de 2.000 morts et 200.000 cas en 24 heures aux Etats-Unis. Les Etats-Unis ont enregistré sur 24 heures entre mercredi et jeudi 2.239 décès liés au Covid-19, selon le comptage de référence de l’université Johns Hopkins.

L’épidémie est actuellement en pleine phase «exponentielle» à travers le pays, ont alerté jeudi les Centres américains de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), demandant aux Américains de ne pas voyager pour les fêtes de Thanksgiving à la fin de la semaine prochaine.

Coronavirus France : troisième journée de baisse

Coronavirus France : troisième journée de baisse

Le nombre de cas diagnostiqués en 24 heures est passé de 28.383 mercredi à 21.150 jeudi et 429 décès supplémentaires sont survenus dans les hôpitaux, ce qui porte le total à 47.127 morts pour 2.086.288 cas depuis le début de l’épidémie .

“Le virus circule moins vite qu’avant la mise en place du confinement (…), mais la charge sanitaire reste élevée dans les hôpitaux”, a lui aussi constaté le ministre de la Santé, qui s’exprimait aux côtés de Jérôme Salomon.

“Je retiens que la baisse des contaminations a été plus rapide que ce que nous pouvions l’imaginer, ce qui ne veut pas dire que la baisse de la pression sanitaire aille de la même manière”, a-t-il poursuivi.

Olivier Véran a indiqué que la santé mentale des Français “s’était significativement dégradée entre fin septembre et début novembre avec une augmentation conséquente des syndromes dépressifs observée pour tous les profils sociodémograhiques”, en raison de l’épidémie.

“Par ailleurs, on observe depuis fin août une augmentation continue et globalement significative des états anxieux ainsi qu’une diminution de l’indicateur qu’on appelle satisfaction de vie (…) La dimension psychologique de cette crise est en effet tout aussi importante que son pendant somatique”, a-t-il souligné, assurant que le gouvernement restait mobilisé pour faire face à cette situation.

Coronavirus États-Unis : 250 000 morts

Coronavirus États-Unis : 250 000 morts

250.000 décès attribués au Covid-19 depuis le début de la pandémie, selon le comptage de référence de l’université Johns-Hopkins. Le pays, où l’épidémie est sensiblement repartie à la hausse depuis quelques semaines, est de loin le plus endeuillé au monde par la maladie, devant le Brésil et l’Inde. Il compte par ailleurs à lui seul, avec plus de 11 millions de cas, pour près d’un cinquième du nombre total de contaminations recensées à travers le monde depuis l’apparition du nouveau coronavirus en Chine fin 2019.

 

Coronavirus France : baisse, deuxième recul d’hospitalisés

Coronavirus France : baisse, deuxième recul d’hospitalisés

28.383 nouveaux cas de contamination par le coronavirus en 24 heures, et 425 nouveaux décès en milieu hospitalier, selon les chiffres publiées mercredi par les autorités sanitaires françaises, mais le nombre de personnes hospitalisées et celui des patients traités en soins intensifs reculent pour le deuxième jour consécutif.

Le bilan de l’épidémie en France s’établit désormais à 46.698 décès pour plus de deux millions infections.

On recense parallèlement dans le pays 32.842 personnes hospitalisées pour une infection liée au Covid-19, soit 328 de moins en 24 heures. Un record avait été atteint lundi avec 33.497 personnes hospitalisées.

Dans les services de réanimation, le nombre de lits occupés est passé de 4.854 à 4.775 en 24 heures, soit 79 de moins que mardi.

Coronavirus : des vaccins encore virtuels

Coronavirus : des vaccins encore virtuels

 

 

Nombre de médias se contentéNT  de reprendre purement et simplement les déclarations des laboratoires pharmaceutiques concernant l’imminence d’un vaccin. Le problème c’est que ces annonces sont davantage commerciales que scientifiques. Nombre d’experts penseNT  en effet que le vaccin ne sera pas prêt dans les jours qui viennent mais qu’il faut encore attendre des mois pour vérifier sa durabilité mais aussi ses éventuels effets secondaires. En attendant, les annonces de nature commerciale de plusieurs labos ont fait flamber la valeur boursière de ces sociétés. Et les patrons des mêmes laboratoires en ont profité pour vendre leurs actions !

En faite il y a bien d’autres VACCINS QUE CELUI DE PFIZER OU DE MODERNA.

 

Environ 200 pistes de vaccin sont à l’étude dans le monde.  Dans son dernier point, en date du 3 novembre dernier, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) recensait l’existence de 47 « candidats-vaccins » actuellement au stade des essais cliniques sur l’Homme En dehors de celui de Pfizer-BioNTech et de Moderna, 9 autres vaccins sont actuellement en troisième et dernière phase à travers le monde. Cette ultime phase correspond à des tests à grande échelle effectués sur des dizaines de milliers de volontaires se trouvant sur plusieurs continents.

 

Il s’agit des vaccins développés par Novavax (États-Unis) Janssen Pharmaceutical (Belgique), Gamaleya Research Institute (Russie), CanSino Biologics/Beijing Institute of biotechnology (Chine), AstraZeneca (Suède-Royaume-Uni)/Université d’Oxford (Royaume-Uni), Wuhan Institute of Biological Products/SinoPharm (Chine), Sinovac (Chine) et Beijing Institute of biological Products (Chine).

Plus de 200 projets de vaccins contre le Covid-19 sont en cours à travers le monde.   Mais ces projets étant toujours en cours, la prudence est de mise. Les recherches sur les vaccins de Pfizer-BioNTech et de Moderna, qui suscitent une vague d’espoir à travers le monde, n’ont ainsi pas encore été examinées par des pairs ni publiées dans une revue scientifique. Le groupe Pfizer a prévenu qu’il voulait poursuivre l’essai clinique jusqu’à ce que 164 cas positifs au Covid-19 soient identifiés parmi les participants. Ce nombre pourrait être atteint début décembre, selon Bill Gruber, l’un des scientifiques de Pfizer. De son côté, Moderna a également prévenu que ces données provisoires n’avaient été obtenues que sur la base de 95 personnes contaminées.

 

Coronavirus : circulait déjà en Italie en septembre 2019

Coronavirus : circulait déjà en Italie en septembre 2019

 

Il paraît de plus en plus évident que l’un des facteurs de développement de la pandémie a été l’incapacité à identifier la présence du virus à temps. Les  mesures un peu rigoureuse ont été décidées  au cours du premier trimestre 2020 alors que le virus circulait déjà en Europe depuis presque six mois. Selon une étude menée par l’Institut national du cancer (INT) de Milan, le virus  commençait à se répandre dès septembre 2019 en Italie.

Les résultats de l’étude italienne, publiée par le magazine scientifique Tumori Journal de l’INT, montrent que 11,6% des 959 volontaires sains enregistrés dans le cadre d’un test de dépistage du cancer du poumon entre septembre 2019 et mars 2020 avaient développé des anticorps spécifiques au nouveau coronavirus bien avant février.

Un autre test sur des anticorps contre le SARS-CoV-2 a été réalisé par l’Université de Sienne dans le cadre de la même étude intitulée “Détection inattendue des anticorps anti-SARS-CoV-2 dans la période pré-pandémique en Italie”.

Il montre que quatre cas, remontant à la première semaine d’octobre 2019, étaient porteurs d’anticorps, explique à Reuters Giovanni Apolone, co-auteur de l’étude. Pour lui, cela signifie que les personnes en question avaient été infectées en septembre 2019.

Coronavirus: la folie bureaucratique française

  • Covid : la folie bureaucratique française

David Lisnard , maire (LR) de Cannes dénonce dans le Figaro la folie bureaucratique française à propos du Covid.

  • David Lisnard est maire de Cannes, président du conseil de surveillance du centre hospitalier Simone Veil de Cannes et vice-président et porte-parole de l’AMF.

Tribune

· 

  • La route de la servitude est pavée de bonnes intentions étatistes. Et jalonnée des décisions bureaucratiques qui réussissent à être à la fois contradictoires, inefficaces et aliénantes.
  • Ce n’est pas nouveau, Tocqueville, Bastiat, Aron et tant d’autres de nos penseurs français – souvent de génie – de la liberté, qu’il est urgent de faire (re)lire dans toutes les classes, nous ont toujours alertés sur les dérives potentielles de l’administration moderne. L’État est la condition de notre protection, mais à sa juste place.
  • Alors que la prospérité et la sécurité collectives se sont accompagnées historiquement dans nos sociétés occidentales par l’accomplissement du couple vertueux des valeurs de la liberté et de la responsabilité, tout est fait dans notre époque d’«État nounou» pour infantiliser les individus, entraver les initiatives, enkyster la société. Le civisme en meurt, la dynamique du groupe en pâtit et l’efficacité des politiques publique s’y perd.
  • L’État obèse perd l’autorité régalienne pour laquelle il a été inventé.
    • Car à force de s’éloigner de l’essentiel du rôle de l’État et de produire des normes absconses, les lois et les règlements reculent dans leur légitimité, sont inapplicables ou prennent un caractère arbitraire dans leur exécution, et l’État obèse perd l’autorité régalienne pour laquelle il a été inventé, et qui nous fait tant défaut aujourd’hui.
    • Ce phénomène peut se manifester ailleurs dans le monde mais il est poussé à son paroxysme en France. Les prélèvements obligatoires (impôts et charges) avec 45 % de la richesse produite et la dépense publique – de 56% du PIB avant la situation actuelle et son «quoi qu’il coûte» – y sont les plus élevés de la planète, et les normes édictées s’empilent et dépassent depuis longtemps en nombre celui des sortes de fromages que compte le pays, le rendant encore plus ingouvernable à force de vouloir le diriger dans tous ses tréfonds et recoins.
    • Cette spirale infernale administrative n’est propre ni à ce gouvernement ni à cette période mais féconde avec ce pouvoir particulièrement énarchique dont la crise Covid révèle l’absurde matrice. Si pour Eugène Delacroix, la liberté guide le peuple, la crise sanitaire que nous traversons donne l’occasion aux gouvernants de guider notre liberté à travers ce qu’ils considèrent être «bon pour le peuple», selon des procédures et mesures sorties de quelques esprits ingénieux d’une haute administration jamais aussi productive que lorsqu’il s’agit de pondre des normes et des règlements contraignants.
    • Le roi Ubu technocratique s’en donne à cœur joie en ce moment, nous privant de liberté, donc de responsabilité, au détriment d’une lutte efficace contre l’épidémie de covid 19, et détruisant une part importante de l’économie, des centaines de milliers d’emplois, et au-delà ce qui fait que la vie n’est pas que biologique mais aussi sociale, spirituelle, humaine.
    • Cette dérive administrative se révèle au grand jour pendant la crise sanitaire à travers les pénuries de ce qui est essentiel et les excès de ce qui est bureaucratique.
      • On ne parvient pas, contrairement à nombre de pays plus performants face à l’épidémie, à tester, dépister, diagnostiquer de façon méthodique? Isoler les contagieux de façon rigoureuse? Faire un back-tracing de façon systématique sur la semaine précédant l’apparition des symptômes pour casser les chaines de contamination? Doter l’hôpital en moyens humains et matériels suffisants? Contrôler les gestes barrière dans les sites clos recevant du public, dont les grandes surfaces commerciales? Sanctionner les établissements qui ne respectent pas les règles de protection (pendant tout l’été j’en ai signalé en vain un petit nombre à l’État, qui seul en France est habilité à sanctionner)? Définir des scenarii d’évolution potentielle de la maladie, qui depuis juin avaient été exposés, en plusieurs niveaux de risques, pour anticiper des règles et protocoles par métiers, gradués selon les hypothèses épidémiologiques? Alors le Léviathan étatique, aussi omnipotent qu’impuissant, prend chaque semaine mesures sur mesures, aussi générales qu’impossibles à faire rigoureusement appliquer, générant la confusion, suscitant incompréhension et injustices, restreignant libertés et paralysant la responsabilité qui ne peut être qu’individuelle.
      • Cette dérive administrative se révèle au grand jour pendant la crise sanitaire à travers les pénuries de ce qui est essentiel et les excès de ce qui est bureaucratique, dont la valse des attestations et auto-attestations permettant de se déplacer qui singularisent notre pays, faisant de chacun de nous un Monsieur K au pied du château, mais aussi par l’impuissance de l’État face à ceux qui ne respectent pas les règles essentielles.
      • Comme trop souvent, incapable de réprimer la minorité de ceux qui trichent et nuisent, l’État pénalise l’immense majorité de ceux qui se soucient de respecter les règles, jusqu’à la folie des mesures contre l’activité commerciale durant le «reconfinement» qui par égalitarisme ont conduit à fermer des rayons de supermarchés pour qu’ils ne vendent pas les produits des commerces eux-mêmes empêchés d’ouvrir en dépit du bon sens sanitaire et économique… «Tout ce qui augmente la liberté, augmente la responsabilité» écrivait Victor Hugo. Donner aux commerçants la liberté d’ouvrir leurs commerces, c’est aussi les responsabiliser et les contrôler si besoin est pour s’assurer que cette responsabilité est bien comprise et que la sécurité de tous est bel et bien assurée. Mais comment décemment estimer qu’il est dangereux d’aller se faire couper les cheveux ou acheter une paire de chaussures, une chemise ou un livre dans un magasin qui ne ferait entrer qu’un nombre limité de clients avec des jauges adaptées à la surface et contrôlées, qui respecterait la distanciation physique et le port du masque, etc. et dans le même temps considérer que faire ses courses dans une grande surface bondée ou prendre le métro ne présente aucun danger de contamination? Nous connaissons aujourd’hui les lieux à fort risque de contamination. Des travaux de l’université de Stanford publiée dans la revue Nature les confirment. Logiquement, ils sont ceux qui accueillent les publics les plus denses, durant le plus de temps, et avec moins de possibilités faire appliquer les mesures barrières, comme lorsqu’il faut enlever le masque pour consommer. Cette connaissance fine de la maladie et des conditions de propagation du virus permet d’établir des protocoles et d’exiger des matériels sanitaires adaptés aux activités et aux circonstances. À chaque secteur et chaque niveau d’alerte peut et doit correspondre un niveau de règles prédéfinies et anticipées, avec en dernier recours seulement l’interdiction d’ouvrir les établissements les plus à risque. C’est ainsi qu’on responsabilise et réduit l’incertitude des chefs d’entreprise, protège mieux de la contagion et défend l’économie et l’emploi.
      • Le millefeuille continue de s’alourdir de façon indigeste, hélas avec nos impôts.
        • Dans le même registre de le folie politico-administrative constatée ces dernières semaines, nous attendons avec dépit les «sous-préfets à la relance», fraichement sortis des écoles de la fonction publique d’État, que le Premier ministre a décidé de déployer sur «les territoires» dès janvier pour expliquer aux chefs d’entreprise comment il faut travailler (enfin ceux qui en auront le droit et seront rescapés, notamment chez les commerçants et dans le secteur du tourisme et de l’évènementiel, premier créateur de richesses et d’emplois en France et grand sacrifié de la période). Ces fonctionnaires supplémentaires vont de surcroît soit être inutiles, soit court-circuiter les travail des préfets et sous-préfets en place, déjà bien complexifié toute l’année par l’action des DREAL, ARS et autres entités régionales de l’État. Le millefeuille continue de s’alourdir de façon indigeste, hélas avec nos impôts.
        • Quelques exemples parmi tant d’autres des absurdités constatées permettent de saisir le chaos qui nous gouverne. En mars dernier, il ressort de premières études, à la suite notamment du cas du restaurant de Canton, que le virus peut se transmettre par aérosols. Il en résulte la pertinence de porter un masque dans les lieux clos collectifs ; nous distribuons alors des masques à tous les habitants de la commune et le pouvoir central, arc bouté sur la gestion de la pénurie et sa suffisance morale proportionnelle à ses insuffisances matérielles, dénonce, ironise, parfois attaque même au tribunal les initiatives locales qui toutes se sont avérées pertinentes. Dans quelle autre démocratie un maire est-il à ce point entravé dans l’exercice de ses responsabilités raisonnables par l’Etat? Toujours au printemps, face aux incapacités de l’appareil bureaucratique du ministère de la santé, et en réponse aux appels aux secours des soignants du secteur public comme des professionnels libéraux (méprisés par les ministres et hauts fonctionnaires puisque seul l’hôpital, par ailleurs délaissé depuis des années, et le fameux numéro 15, étaient proposés aux malades), nous fournissons les médecins et établissements de santé (hôpitaux et cliniques) en masques, blouses, charlottes, surchaussures, lunettes de protection, thermomètres même. Dans un premier temps – avant de le faire publiquement pour interpeller l’opinion et faire bouger les choses – nous le faisons en cachette! Avec des scènes dignes de Twist again à Moscou. Car il ne fallait surtout pas le dire, pour que les hôpitaux ravitaillés par nos soins (établissements, rappelons-le, du ressort ministère de la santé) ne se voient pas punis par cet État qui était défaillant dans sa mission, là où nos cellules municipales d’achat parvenaient à se procurer du matériel.
        • Je ne reviens pas ici sur les pérégrinations des protocoles sanitaires s’appliquant aux établissements scolaires, et aux grands moments de solitude ressentis avec les membres de l’Inspection d’académie et des services municipaux en charge des cantines et du périscolaire. Tous les décrets et arrêtés d’application des mesures nationales erratiques nous parviennent après leur supposée date d’application: c’est vrai à chaque fois pour les dispositions concernant les marchés, les commerces, et toutes les restrictions accompagnant les différentes phases réglementaires dites de confinement, déconfinement, reconfinement, dans un stop and go pratiqué dans l’urgence, qui d’une part révèle l’impréparation totale depuis la fin de la première vague du gouvernement, d’autre part génère une incertitude permanente avilissante, anxiogène et plus destructrice pour l’économie que le risque affronté.
        • Le couple « maire-préfet », dont on nous a rabattu les oreilles, est une fiction dans la gestion de cette crise.
          • Les Français savent-ils que le couple «maire-préfet», dont on nous a rabattu les oreilles, est une fiction dans la gestion de cette crise? Que les préfets eux-mêmes découvrent les mesures gouvernementales à la télévision? Que les maires ne sont toujours pas informés par l’État des clusters sur leurs communes! La transmission des données est quasi nulle et aléatoire selon les départements, les arrondissements, les personnes. C’est comme président du conseil de surveillance de l’hôpital, grâce aussi à la veille scientifique municipale et au groupe de travail transversal que j’ai mis en place le 24 février dernier réunissant représentants de la médecine de ville, de l’hôpital public, des cliniques, des laboratoires, que je peux constituer un tableau de bord international, national et surtout local de l’évolution de l’épidémie, avec des indicateurs qui s’avèrent plus fiables et surtout plus rapides, ce qui est essentiel, que ce que nous apprenons par les communications officielles.
          • Mais que personne ne se méprenne. Le mal n’est pas conjoncturel, lié à la sidération que continue de produire la pandémie chez nos gouvernants. Cette absurdité bureaucratique qui entrave et ralentit, freine et décourage, parfois jusqu’à empêcher l’action créatrice, nous la subissons dans nos mairies ou entreprises tout le temps, et de façon croissante ces dernières décennies. Le travers n’est pas dû à la crise sanitaire, il en est simplement plus apparent dans des circonstances qui exigent rapidité, simplicité, clarté, sérénité, autorité.
          • On oppose souvent à tort l’autorité et la liberté. Dans la France d’aujourd’hui, c’est le manque d’autorité de l’État sur les règles nécessaires qui l’amène à nous priver de liberté avec des interdits superflus. Montesquieu l’avait si bien formulé: «les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires». Les premières nous infantilisent, nous aliènent et nous appauvrissent quand les secondes nous protègent, nous libèrent et nous émancipent.
          • L’État protège de moins en moins et interdit de plus en plus.
            • Or, l’État protège de moins en moins et interdit de plus en plus. Il décourage les honnêtes citoyens et par sa faiblesse régalienne laisse involontairement la place à des bandes, des groupes, parfois des mafias.
            • Cette spirale infernale qui nous prive de liberté est la cause et la conséquence d’un recul civique, puisque le civisme est précisément l’exercice de la responsabilité de chacun, donc de sa liberté qui en est la condition symétrique, dans l’espace public. Les indignations tonitruantes et souvent victimaires sur les réseaux sociaux ou dans les médias remplacent la participation mature à la vie de la cité, le bruit remplace la praxis comme l’hystérie manichéenne la raison critique, les humeurs de confort se substituent aux interpellations exigeantes et argumentées de nos dirigeants. Eux-mêmes, gouvernants nationaux et hauts fonctionnaires, pourtant très souvent intègres et compétents, s’avèrent les premiers agents de la chute de l’indispensable pilier civique de notre société. Les causes en sont la fonctionnarisation des principaux responsable de l’Exécutif et leur connivence intellectuelle et comportementale avec la haute administration, aucun n’ayant vécu dans l’économie du risque, la judiciarisation perverse de leur action qui les conduit à se protéger par un parapluie de mesures maximalistes, le manque d’imagination qui les caractérise, la pratique du pouvoir fondée sur le couple communication politique et pratique administrative centralisée, qui éloigne de l’action constante, évaluée et ajustée.
            • Il va falloir nous en sortir, tant ces politiques conduisent le pays à l’échec, y compris démocratique, en ouvrant la voie aux marchands d’aventures démagogiques des extrémistes de tous bords. Car le conformisme alimente ce que Raymond Aron appelait le «révolutionnarisme», qui s’exprime partout aujourd’hui et sous plusieurs formes.
            • Il nous faut vite prendre conscience de cette grave réalité et retrouver le sens commun, par une nouvelle décentralisation, un renouvellement politique au sommet de l’exécutif avec des personnalités plus à même de s’occuper de l’exécution des choses, une profonde réforme de l’État, de son périmètre, de ses objectifs, de ses ressources humaines, son évaluation, sa direction, son contrôle. Cette approche est indispensable à la meilleure performance de nos politiques publiques, mais au-delà pour oxygéner la société, permettre aux forces créatrices de mieux s’exprimer, pour mieux réprimer aussi ceux qui détruisent, enfin pour responsabiliser et libérer.
            • Pour un gouvernement, garantir la liberté c’est aussi savoir faire preuve de courage. Or, il semble que sous couvert de protection sanitaire des Français, nos dirigeants cherchent à se protéger eux-mêmes en ne prenant plus la moindre décision qui nécessiterait de considérer que l’art de gouverner, c’est autre chose que l’art d’interdire.
            • Il faut que l’État retrouve le sens de la mesure et de la justesse pour concilier la nécessaire protection sanitaire et l’indispensable liberté économique et sociale qui nous relie les uns aux autres. Il en va de notre conception de la société et de notre cohésion nationale. En perdant de vue cette exigence, nos dirigeants suscitent la défiance. Jusqu’à quelles conséquences?

Coronavirus : RECORD MONDIAL DE NOUVEAUX CAS QUOTIDIENS DE COVID-19

Coronavirus : RECORD MONDIAL DE NOUVEAUX CAS QUOTIDIENS DE COVID-19

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a enregistré un record de 660.905 nouveaux cas pour la journée de samedi.

Le précédent record datait de vendredi, avec 645.410 nouveaux cas, après celui du 7 novembre, avec 614,013 nouveaux cas. Samedi, la région Amériques de l’OMS a également enregistré un record quotidien, avec 269.225 nouveaux cas confirmés. Les chiffres communiqués à l’OMS tendent à atteindre un pic les vendredi, samedi et dimanche, et à baisser les mardi et mercredi.

Selon les chiffres de l’organisation, plus de 53,7 millions de cas confirmés ont été recensés depuis le début de la pandémie, et plus de 1,3 million de personnes y ont perdu la vie.

Autre record, pour la première fois, l’OMS a enregistré plus de 9500 morts sur trois jours consécutifs: 9928 décès jeudi, 9567 vendredi et 9924 samedi. Le bilan de jeudi est le plus élevé depuis les 10.012 morts du 15 août, et le troisième le plus élevé depuis le début de la pandémie

Coronavirus France: remontée avec 32.095 nouvelles

Coronavirus  France: remontée avec 32.095 nouvelles

32.095 nouvelles contaminations samedi, contre 23.764 la veille, et 359 nouveaux décès à l’hôpital dus au COVID-19, a annoncé Santé publique France. Le record de contaminations journalières avait été atteint il y a tout juste une semaine, à 86.852.

Les nouvelles hospitalisations sur les sept derniers jours atteignent 17.631, dont 2.814 en réanimation. Le bilan de l’épidémie en France s’établit désormais à 44.246 morts pour 1.954.599 cas confirmés de contamination.

Coronavirus France : NETTE BAISSE, 4855 PATIENTS EN RÉANIMATION

Coronavirus France : NETTE BAISSE, 4855 PATIENTS EN RÉANIMATION

32.468 personnes sont actuellement hospitalisées en France pour une infection au Covid-19. Au cours des dernières 24 heures, les hôpitaux ont accueilli 2202 patients supplémentaires dont 327 en réanimation.

C’est la première fois depuis le début du mois d’octobre que le nombre de personnes en réanimation est en baisse par rapport au jour précédent. Au total, 4855 sont actuellement dans un service de réanimation à cause du Covid-19, contre 4887, ce qui signifie que près de 500 personnes sont sorties de ces services depuis la veille.

Par ailleurs, 359 décès ont été enregistrés à l’hôpital au cours des dernières 24 heures, selon le décompte de Santé publique France. Le taux de positivité des tests continue à refluer, à 17,3%. Il dépassait 20% début novembre.

Coronavirus: forte baisse des contamination

Coronavirus: forte baisse des contamination

23.794 nouvelles contaminations au coronavirus ont été dénombrées en 24 heures alors que 60.486 contaminations avaient été dénombrées vendredi dernier, et 33.172 jeudi.

Le record quotidien d’infections a été établi le samedi 7 novembre, à 86.852, mais les services de santé ont évoqué une anomalie statistique.

Le nombre de patients hospitalisés en raison du COVID-19 en France s’établit vendredi à 32.707, soit une hausse de seulement 24 en 24 heures, contre 737 jeudi.

Les services de réanimation traitent désormais 4.903 cas graves, quatre de plus que jeudi, alors que la hausse s’élevait à 96 la veille.

Le nombre de nouveaux décès annoncé vendredi s’élève à 932, dont 456 en une journée dans les hôpitaux (contre 425 jeudi) et 476 en trois jours dans les Ehpad et autres établissements médicosociaux, dont les données sont actualisées tous les mardis et vendredis.

Le bilan de l’épidémie en France s’établit désormais à 43.892 morts pour 1.922.504 cas confirmés de contamination.

Coronavirus France : Record pour les hospitalisés

Coronavirus France : Record pour les hospitalisés

 

Le nombre de personnes hospitalisées en raison du COVID-19 en France a dépassé le pic de la première vague de contaminations au printemps et atteint un record à 32.683, montrent les données publiées jeudi par les autorités sanitaires, soit 737 de plus en 24 heures.

Le précédent pic datait du 14 avril avec 32.292 patients COVID hospitalisés.

Les services de réanimation traitent désormais 4.899 cas graves, 96 de plus que mercredi.

La France a enregistré 33.172 contaminations supplémentaires et 425 décès en 24h00 pour un bilan total de 42.960 morts et quasiment 1,9 million de personnes contaminées depuis le début de l’épidémie.

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