Archive pour le Tag 'copains'

Politique et Conseil constitutionnel : la nomination de copains

Politique et Conseil constitutionnel : la nomination de copains

 

Deux nominations récentes au conseil constitutionnel ont défrayé la chronique. Celle de Jacqueline Gouraud l’ancienne ministre qui n’est pas spécialement une spécialiste du droit constitutionnel mais qui évidemment est très proche de Macron. L’autre nomination, plus scandaleuse , est celle  de la candidate proposée par Richard Ferrand, Mme Malbec.

Mme Malbec.ex-procureure générale de Rennes, fut la responsable hiérarchique du procureur qui a classé sans suite en octobre 2017 l’affaire des Mutuelles de Bretagne dans laquelle Richard Ferrand était mis en cause. Une affaire qui a permis à la compagne de Ferrand de faire un petit bénéfice de 6 à 700 000 € et sans débourser un sou dans l’affaire des assurances des mutuelles de Bretagne. Bref une sorte de renvoi d’ascenseur qui a été dénoncé par l’opposition. L’intéressée qui va pantoufler au conseil constitutionnel se défend

« Un procureur général doit être tenu informé des affaires sensibles de son ressort pour assurer une remontée d’informations » mais « un procureur général ne peut jamais donner d’ordre à un procureur de classer une affaire », a-t-elle détaillé. « Il peut seulement donner des instructions de poursuite ».

Mais l’insoumis Ugo Bernalicis lui a lancé: « Mme Malbec, vous auriez dû refuser la proposition qui vous a été faite ». « On est tous interrogatifs, même si c’est à tort », a abondé le communiste Stéphane Peu, estimant que cette entrée au Conseil constitutionnel risquait de « jeter un peu plus d’opprobre » sur l’institution et « d’aggraver la crise démocratique ».

La socialiste Cécile Untermaier a souligné qu’avec ses collègues, elle n’était pas inquiète de la « compétence » de Véronique Malbec pour devenir une Sage, mais qu’il s’agissait de « lever tous les doutes » sur le dossier des Mutuelles de Bretagne. Notons que nombre d’affaires concernant le pouvoir actuel ont été enterré en particulier le délicat et pourtant stratégique dossier du financement de la campagne de Macron.

Politique- Conseil constitutionnel : la nomination de copains

Politique- Conseil constitutionnel : la nomination de copains

 

Deux nominations récentes au conseil constitutionnel ont défrayé la chronique. Celle de Jacqueline Gouraud l’ancienne ministre qui n’est pas spécialement une spécialiste du droit constitutionnel mais qui évidemment est très proche de Macron. L’autre nomination, plus scandaleuse est celle  de la candidate proposée par Richard Ferrand, Véronique Malbec ex-procureure générale de Rennes, elle fut la responsable hiérarchique du procureur qui a classé sans suite en octobre 2017 l’affaire des Mutuelles de Bretagne dans laquelle Richard Ferrand était mis en cause. Une affaire qui a permis à la compagne de Ferrand de faire un petit bénéfice de 6 à 700 000 € et sans débourser un sou . Bref une sorte de renvoi d’ascenseur qui a été dénoncé par l’opposition. L’intéressée qui va pantoufler au conseil constitutionnel se défend:

« Un procureur général doit être tenu informé des affaires sensibles de son ressort pour assurer une remontée d’informations » mais « un procureur général ne peut jamais donner d’ordre à un procureur de classer une affaire », a-t-elle détaillé. « Il peut seulement donner des instructions de poursuite ».

Mais l’insoumis Ugo Bernalicis lui a lancé: « Mme Malbec, vous auriez dû refuser la proposition qui vous a été faite ». « On est tous interrogatifs, même si c’est à tort », a abondé le communiste Stéphane Peu, estimant que cette entrée au Conseil constitutionnel risquait de « jeter un peu plus d’opprobre » sur l’institution et « d’aggraver la crise démocratique ».

La socialiste Cécile Untermaier a souligné qu’avec ses collègues, elle n’était pas inquiète de la « compétence » de Véronique Malbec pour devenir une Sage, mais qu’il s’agissait de « lever tous les doutes » sur le dossier des Mutuelles de Bretagne. Notons que nombre d’affaires concernant le pouvoir actuel ont été enterré en particulier le délicat et pourtant stratégique dossier du financement de la campagne de Macron.

Conseil constitutionnel : la nomination de copains

Conseil constitutionnel : la nomination de copains

 

Deux nominations récentes au conseil constitutionnel ont défrayé la chronique. Celle de Jacqueline Gouraud l’ancienne ministre qui n’est pas spécialement une spécialiste du droit constitutionnel mais qui évidemment est très proche de Macron. L’autre nomination, plus scandaleuse est celle  de la candidate proposée par Richard Ferrand

.x-procureure générale de Rennes, elle fut la responsable hiérarchique du procureur qui a classé sans suite en octobre 2017 l’affaire des Mutuelles de Bretagne dans laquelle Richard Ferrand était mis en cause. Une affaire qui a permis à la compagne de Ferrand de faire un petit bénéfice de 6 à 700 000 € et sans débourser un sou dans l’affaire des assurances des mutuelles de Bretagne. Bref une sorte de renvoi d’ascenseur qui a été dénoncé par l’opposition. L’intéressée qui va pantoufler au conseil constitutionnel se défend

« Un procureur général doit être tenu informé des affaires sensibles de son ressort pour assurer une remontée d’informations » mais « un procureur général ne peut jamais donner d’ordre à un procureur de classer une affaire », a-t-elle détaillé. « Il peut seulement donner des instructions de poursuite ».

Mais l’insoumis Ugo Bernalicis lui a lancé: « Mme Malbec, vous auriez dû refuser la proposition qui vous a été faite ». « On est tous interrogatifs, même si c’est à tort », a abondé le communiste Stéphane Peu, estimant que cette entrée au Conseil constitutionnel risquait de « jeter un peu plus d’opprobre » sur l’institution et « d’aggraver la crise démocratique ».

La socialiste Cécile Untermaier a souligné qu’avec ses collègues, elle n’était pas inquiète de la « compétence » de Véronique Malbec pour devenir une Sage, mais qu’il s’agissait de « lever tous les doutes » sur le dossier des Mutuelles de Bretagne. Notons que nombre d’affaires concernant le pouvoir actuel ont été enterré en particulier le délicat et pourtant stratégique dossier du financement de la campagne de Macron.

Alliance Renault-Nissan : le financement de consultants ou de copains ?

Alliance Renault-Nissan : le financement de consultants ou de copains ?

 

Dans le cadre des interrogations qui concernent les rémunérations des dirigeants de l’Alliance Renault Nissan, des investigations sont  en cours- en interne pour l’instant -sur le bien-fondé de facturation de prestations de consultants. S’il s’agit de véritables prestations ou de conventions pour rémunérer des amis ou des proches du pouvoir ? Un peu les mêmes interrogations que celle qui ont concerné Fillon et son épouse. Par exemple, l’alliance Renault a eu recours aux services de  l’actuelle députée européenne et ancienne ministre Rachida Dati. On se demande bien pour utiliser quelles compétences. Nissan, qui cofinance l’alliance, n’était pas informé de cette relation entre RNBV et Rachida Dati, a dit Travis Parman, porte-parole du constructeur japonais, sollicité sur le sujet. “Nissan n’avait pas connaissance du moindre paiement de ce type. Dans cette affaire il y a évidemment des règlements de comptes entre Nissan et Renault, entre la France et le Japon. Cependant cette affaire soulève la question des petites piges qui sont faites en particulier par des politiques dans des grandes entreprises uniquement pour leur carnet d’adresses et pour faciliter les relations de l’entreprise avec les responsables au pouvoir. Pour l’Alliance, les dépenses liées à ces missions extérieures apparaissaient dans les comptes de l’alliance sur une seule ligne d’honoraires à des consultants, non détaillés, pour un montant qui dépassait 20 millions d’euros en 2015, ont dit les sources.

Macron -Besson : les copains d’abord !

Macron -Besson : les copains d’abord !

 

Curieux cette nomination de l’écrivain Philippe Besson au consulat de France à Los Angeles. La récompense sans doute d’un certain copinage mais surtout d’un courtisan car l’écrivain s’est surtout signalé ses derniers temps comme le biographe laudateur du président de la république transformé en un personnage de roman. Plus lèche-botte évidemment tu meurs ! Les explications de Macron sur cette nomination paraissent douteuses. Il affirme en effet qu’il continuera de choisir lors de ce type de nomination des personnalités hors de la haute fonction publique, des gens de talent et de mérite venant d’autres horizons et encore davantage qu’on ne l’a fait jusqu’à lors”. La promotion de Philippe Besson s’inscrit dans une “tradition”, a-t-il dit, reprenant là un argument déjà invoqué par plusieurs figures de la majorité.

Gauche : on reclasse les copains

Gauche : on reclasse les copains

 

Les rats quittent le navire car le bateau va couler ;  ils se précipitent  vers des morceaux de fromage. Une habitude  mais aussi à droite. De ce point de vue, il n’y a pas de discontinuité dans la politique de l’État. 10 % des conseillers du gouvernement sont déjà partis. Certains dans des postes plutôt gratifiants eu égard à leur formation. Par exemple à 45 ans, la chef de cabinet de François Hollande à l’Élysée vient d’être nommée préfet « avec mission de service public », c’est-à-dire sans affectation particulière. Une carrière inespérée pour cette diplômée d’un DESS de droit fiscal. La récompense couronne surtout sa fidélité sans faille, puisque Isabelle Sima a toujours été aux côtés de François Hollande : au milieu des années 80, c’est chez ses parents que le député de la Corrèze loge. Elle l’accompagne dans son parcours corrézien, discrète mais omniprésente pour assurer la logistique, jusqu’à la campagne présidentielle. En mai 2012, Isabelle Sima devient chef adjointe du cabinet du président de la République. Elle remplace désormais Pierre Besnard, lui aussi nommé « préfet avec mission de service public » en janvier 2013. À l’époque, pour nommer Pierre Besnard dans cette catégorie contingentée, un décret avait évincé avant leur titularisation deux préfets nommés par… Nicolas Sarkozy. Nicolas Sarkozy qui, lui, avait aussi nommé préfet Brice Hortefeux, sorti sans diplôme de l’institut d’études politiques de Paris ! Bref des petites charges relativement bien rémunérées qui permettent de continuer de faire de la politique à l’abri de besoins matériels.

La république exemplaire des copains et des coquins de Hollande

La république exemplaire des copains et des coquins de Hollande

 

Encore un conseiller de Hollande pris la main dans le sac, cela commence à faire beaucoup, il ya eu l’affaire Cahuzac (toujours pas jugée !!), l’affaire Thévenoud qui oubliait de payer ses impôts, l’affaire Morelle, la récente affaire Kader Arif et maintenant celle de Faouzi Lamdaoui (ancien chef de cabinet de la campagne de Hollande). La fameuse république exemplaire ressemble davantage à une république des copains et des coquins. Des copains d’abord puisqu’un  grand nombre appartienne à la confrérie des énarques et des coquins (les deux n’étant pas incompatibles). Certes les légitimistes vont immédiatement sauvegarder l’honneur de la classe politique en affirmant qu’il ne s’agit que de cas isolés que dans la majorité des cas les élus ou responsables sont irréprochables. La vérité est plus cruelle car en fait la plupart ne recherchent que le pouvoir et ses avantages. Ils ont d’ailleurs transformé en métier, en carrière ce qui ne devrait être qu’ne mission temporaire au service de l’intérêt général. Ces faits même marginaux en disent long sur la sociologie et la personnalité des dirigeants du PS. La présidence Hollande a d’ores et déjà été marquée par plusieurs affaires judiciaires retentissantes, qui ont touché plusieurs membres de son équipe, tels l’ancien ministre du Budget, Jérôme Cahuzac, l’éphémère secrétaire d’Etat, Thomas Thévenoud, ou encore le conseiller du premier cercle, Aquilino  Morelle. Faouzi Lamdaoui, conseiller à l’égalité et à la diversité de François Hollande, est cité à comparaître en correctionnelle pour « abus de biens sociaux ». Les faits sont liés à son implication dans une société de transport et remontent à la période 2007-2008. Il a démissionné de son poste pour se concentrer sur sa défense, explique l’Elysée dans un communiqué. Ancien chef de cabinet de François Hollande lors de sa campagne présidentielle, Faouzi Lamdaoui est considéré comme un proche du chef de l’Etat. Faouzi Lamdaoui est cité à comparaître en correctionnelle pour « abus de biens sociaux », mais aussi pour « blanchiment d’abus de biens sociaux » et « faux et usage de faux » par le parquet de Paris, à l’issue d’une enquête préliminaire ouverte en janvier 2013. Au coeur de cette affaire, la société de transport Alpha Distributions, devenue par la suite Alpha. Les enquêteurs considèrent que Faouzi Lamdaoui – qui en était officiellement salarié – était en réalité le gérant de fait de cette société, dont le principal client était un laboratoire photographique. Faouzi Lamdaoui est soupçonné d’avoir perçu en 2007 et 2008 d’Alpha Distributions une rémunération supérieure à celle qu’il avait déclarée. La qualification de « faux et usage de faux » renvoie à l’utilisation indue dans les statuts de la société Alpha de la signature d’une femme, Naïma Belaïd, qui avait porté plainte pour « faux » en 2012. Un frère de Faouzi Lamdaoui est également cité à comparaître pour « blanchiment d’abus de biens sociaux ». Il était titulaire d’un compte sur lequel ont été versées des sommes provenant d’Alpha Distributions. Le gérant de droit d’Alpha Distributions est quant à lui poursuivi pour « abus de biens sociaux » et « blanchiment », de même qu’un de ses salariés cité à comparaître pour « recel ». Cette nouvelle affaire touchant le gouvernement intervient deux semaines après la démission d’un autre proche de François Hollande, le désormais ex-secrétaire d’État aux Anciens combattants Kader Arif, soupçonné de favoritisme dans un dossier d’attribution de marchés publics.  La présidence Hollande a d’ores et déjà été marquée par plusieurs affaires judiciaires retentissantes, qui ont touché plusieurs membres de son équipe, tels l’ancien ministre du Budget, Jérôme Cahuzac, l’éphémère secrétaire d’Etat, Thomas Thévenoud, ou encore le conseiller du premier cercle, Aquilino Morelle.

 

 » Finie la politique des copains et des coquins » (Bartolone)….tu rigoles !

 » Finie  la politiquesdes copains et des coquins » (Bartolone)….tu rigoles !

Il a sûrement le sens de l’humour Bartolone pour déclarer que la politique des coquins et des copains c’est définitivement fini. D’abord pour l’instant ce ne sont que de l’ordre de 60 parlementaires qui sont visés comme coquins pour des raisons fiscales. Quant aux copains c’est autre chose, d’abord ce n’est pas illégal mais si c’est une entorse à l’éthique ; en outre c’est même un usage répandu en France où la même oligarchie  truste les postes dans l’administration, les cabinets ministériels et les entreprises publiques ou privées. Il suffit de voir comment est  entouré Hollande, ceux qu’il nomme. Le président de l’Assemblée nationale était ce mercredi matin l’invité de France Info. Il a réagi aux soupçons de l’administration fiscale sur une soixantaine de parlementaires.   Pour Claude Bartolone, ce soupçon sur une soixantaine de parlementaires, « c’est le résultat de la mise en place (de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique). Aujourd’hui toute personne qui aurait un comportement inacceptable par rapport au fisc sera dénoncée et poursuivi. C’en est fini des politiques des copains et des coquins ».  En fait, pour le président de l’Assemblée nationale, c’est un mal pour un bien, c’est même plutôt positif : « Bien sûr. Jusqu’à présent on pouvait se dire qu’il y a des gens qui essaient de passer à côté des règles et on ne le savait jamais. Croyez-moi, ça va jouer un rôle préventif. Je ne sais exactement ce que sera le chiffre (le Canard enchaîné parle d’une soixantaine de parlementaires). Mais ces soixante supposés cas, ça fait déjà 94% des parlementaires qui n’ont pas de problèmes ».

 

Hollande : moi, président je nomme mes copains de l’ENA

Hollande : moi, président je nomme mes copains de l’ENA

 

Les militants socialistes  sont choqués, ils ne devraient pas il y a longtemps que les énarques ont noyauté les partis surtout  le PS. Et Hollande, président exemplaire nomme ses copains de l’ENA, Sapin bien sûr mais auusi Jouyet, Lemas  de la même promotion que  Hollande ( au fait ils sont socialistes ? oui ? non ? bof !). Nommé en juillet 2012, Jean-Pierre Jouyet, ami intime de François Hollande, va le rejoindre à l’Élysée, dont il sera le secrétaire général. Il remplace Pierre-René Lemas, que François Hollande va proposer… pour la direction générale de la Caisse des dépôts! Étonnant chassé-croisé. La Caisse des dépôts devra faire bon accueil à ce préfet, quand la tradition l’a habituée à être pilotée par des financiers, souvent des anciens du Trésor, et même des anciens directeurs du Trésor. «On sait maintenant que les inspecteurs des finances peuvent prétendre à la Préfecture de police», ironise un haut responsable. «C’est une décision de monarque. On est très loin de l’anaphore du candidat Hollande» Mais c’est surtout la méthode qui est en cause. Ils sont nombreux, de droite comme de gauche, à le dire: «Qu’aurait-on entendu si Nicolas Sarkozy avait agi de la sorte!» La décision de François Hollande d’intervertir les deux hommes, tous deux ses condisciples de la promotion Voltaire à l’ENA il y a plus de trente ans, ressemble au fait du prince. «C’est une décision de monarque. On est très loin de l’anaphore du candidat Hollande», commente un bon connaisseur. L’affaire est d’autant plus marquante que la Caisse des dépôts occupe une place à part dans le paysage des institutions publiques. Ce bras armé financier de l’État, bicentenaire, est placé sous la protection du Parlement. Il ne s’agit évidemment pas d’être naïf: de tout temps, le président de la République a eu la décision d’en nommer le directeur général. Mais de là à le «remanier» comme un ministre, il y a un pas dont la CFDT dénonçait mercredi la «désinvolture». La CGT, quant à elle, y voit «un dangereux précédent» qui «fait peu de cas du respect du principe d’autonomie de la Caisse des dépôts vis-à-vis de l’exécutif».

 




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