Archive pour le Tag 'contrôle'

5G: contrôle renforcé des antennes

5G: contrôle renforcé des antennes

 

L’ANFR L’Agence nationale des fréquences (ANFR) va renforcer les contrôles effectués sur les antennes. L’année dernière, l’agence des fréquences a effectué 3.066 contrôles. «En moyenne, les mesures montrent une exposition aux ondes des Français près de 150 fois inférieure aux seuils sanitaires maximums définis au niveau international», fait savoir le gouvernement. À la demande du gouvernement, l’ANFR a engagé un plan d’augmentation substantielle des contrôles, qui passeront à 6.500 en 2020 et 10.000 en 2021. À cela vont s’ajouter 4.800 mesures spécifiques dans le contexte du lancement de la 5G. Dans le détail, 300 mesures seront réalisées sur la 5G avant la fin de l’année 2020 et 4 500 au cours de l’année 2021.

«Ces mesures permettront de disposer d’informations objectives de l’exposition liée au déploiement de la 5G, que ce soit dans la bande de fréquences 3,5 GHz en cours d’attribution par l’ARCEP ou par l’utilisation de bandes existantes (2G, 3G, 4G)» fait savoir le gouvernement.

Investissements étrangers : contrôle européen

Investissements étrangers : contrôle européen

Dès maintenant la commission économique appliquera un plus grand contrôle européen des investissements étrangers. Ceci étant la responsabilité finale incombera aux Etats. L’objectif est de protéger certains secteurs stratégiques notamment visés par les Chinois.

« L’UE est et restera ouverte aux investissements étrangers. Mais cette ouverture n’est pas inconditionnelle », a commenté le vice-président de l’exécutif européen, Valdis Dombrovskis.

Parmi les entreprises chinoises qui inquiètent les Européens figure le géant chinois des télécommunications Huawei, soupçonné d’espionnage pour le compte de Pékin.

Pressée par le Président français Emmanuel Macron, malgré les réticences de plusieurs Etats membres, la Commission européenne avait présenté sa proposition sur le filtrage des investissements en septembre 2017.

L’UE est la principale destination des investissements directs étrangers dans le monde: ils s’élevaient à 6.441 milliards d’euros fin 2017. D’une certaine manière , l’Europe est une véritable passoire !

Huawei : contrôle renforcé en Allemagne

Huawei : contrôle renforcé en Allemagne

 

En Europe l’Allemagne a longtemps tergiversé par rapport à la perspective d’interdire  Huawei sur son territoire. L’enjeu était de ne pas trop déplaire aux Chinois pour ne pas freiner les exportations allemandes. Il n’y aura pas l’interdiction totale de l’opérateur chinois mais des contrôles qui devraient nettement ralentir son accès à la téléphonie mobile 5G .

 

Pressés par les États-Unis, qui soupçonnent Huawei d’espionnage au profit de la Chine, les gouvernements européens ont récemment réexaminé le rôle du groupe chinois dans la construction de leurs réseaux télécoms.

Selon un haut responsable américain, restreindre l’accès de Huawei au marché allemand est l’approche à adopter.

“Nous voyons les choses évoluer dans la bonne direction en Allemagne … Il n’y a vraiment pas d’avenir possible avec Huawei”, a affirmé mercredi le sous-secrétaire d’État américain pour la croissance économique, l’énergie et l’environnement Keith Krach, exhortant Berlin à bannir le fournisseur chinois de ses réseaux 5G.

Le renforcement de la surveillance impliquerait des services de renseignement et de cybersécurité allemands qu’ils évaluent les fournisseurs de réseaux télécoms en continu, sous réserve de l’opinion donnée par les principaux départements du gouvernement, selon des sources.

L’accord de principe doit encore être formellement rédigé.

“Nous espérons que le conseil des ministres pourra l’adopter en octobre, ou au plus tard en novembre”, a déclaré une source au sein de la coalition d’Angela Merkel.

Les opérateurs de réseaux mobiles allemands Deutsche Telekom, Vodafone et Telefonica Deutschland, qui sont tous trois des clients de Huawei, ont fait savoir que le remplacement de leurs équipements serait coûteux.

Huawei détient 28% du marché mondial des infrastructures de télécommunications, suivi par Nokia et Ericsson avec respectivement 15% et 14% des parts, selon le cabinet de conseil Dell’Oro.

 

Dernière provocation de Trump : un contrôle antidopage demandé pour Biden !

Dernière provocation de Trump : un contrôle antidopage demandé pour Biden

La folie Trump  n’a pas de limites notamment quand il demande un contrôle antidopage pour Biden lors de la confrontation télévisée Le président américain Donald Trump a en effet réclamé dimanche que son adversaire dans la course à la Maison Blanche Joe Biden passe un test antidopage avant ou après leur premier débat télévisé de mardi. Trump, en retard dans les sondages, a dit qu’il accepterait ‘bien entendu’ de se soumettre au même test.

 

Coronavirus Nouvelle-Zélande : contrôle des frontières par l’armée

Coronavirus Nouvelle-Zélande : contrôle des frontières par l’armée

du fait sans doute de la réussite du plan de lutte contre le Corona virus, la Nouvelle-Zélande a pris une mesure importante pour contrôler totalement la mobilité La Première ministre néo-zélandaise Jacinda Ardern a confié mercredi la surveillance des frontières à l’armée après le retour du coronavirus dans l’archipel, dû au non-respect de certaines mesures de quarantaine. «Je crois que nous avons besoin de la rigueur, de la confiance et de la discipline que l’armée peut fournir», a déclaré aux journalistes Jacinda Ardern, au lendemain de l’annonce de deux cas de coronavirus, après une série de 24 jours sans nouvelle contamination.

Coronavirus: contrôle de température, du cirque pour pas grand-chose

Coronavirus: contrôle de température, du cirque pour pas grand-chose

 

Certaines grandes entreprises par exemple en France mais ailleurs aussi effectuent  un contrôle général de température pour les clients, les salariés voire le public général. Une opération qui est surtout médiatique et qui n’a qu’un sens très limité du fait  que la température n’augmente en général que plusieurs jours après la contamination. En outre évidemment ce contrôle de température est complètement inutile sur la masse des sujets qui sont, eux, asymptomatiques .

 

Pour ce concerne le transport , le vrai problème est celui de la gestion de la distanciation , une question complexe et pratiquement impossible à gérer. Sans parler de l’incompatibilité entre la rentabilité du transport et des règles théoriques à respecter. Du coup,  pour nombre de modes le gouvernement- qui gère toujours de manière étatique la question sanitaire- a décidé de réduire le volume de services ( train, avion, bus, car). Cela risque de concentrer encore davantage la demande sur l’offre et de contredire un peu plus les règles relatives aux mesures barrière.

Coronavirus : vers un contrôle numérique des déplacements

Coronavirus : vers  un contrôle numérique des déplacements 

Pour sortir du confinement, le PDG d’Orange, Stéphane Richard, préconise, dans une tribune au « Monde », de suivre l’exemple de Singapour et de recourir au traitement de données individualisées de géolocalisation, avec le consentement de l’usager, et ce, dans le cadre protecteur du RGPD européen.

Tribune. Comment sortir du confinement ? Une fois le pic épidémique passé, comme nombre de pays asiatiques avant nous, l’Europe sera confrontée à ce défi redoutable : comment permettre à chacun de retrouver une vie normale, et à nos économies, profondément bouleversées, de redémarrer rapidement, tout en évitant une reprise de l’épidémie ?

La première réponse sera évidemment sanitaire. Plus que jamais, nous aurons besoin de nos personnels soignants dont l’engagement et la mobilisation depuis le début de cette crise forcent le respect. Nous devrons aussi maintenir dans la durée les « gestes barrières », auxquels nous sommes désormais habitués, et poursuivre à grande échelle les tests de dépistage pour qu’aucune braise ne rallume l’incendie.

Mais la deuxième réponse, c’est de plus en plus évident, sera technologique. Je suis convaincu en effet que la technologie et une utilisation intelligente et raisonnée des data seront le complément indispensable à l’action sanitaire.

Le sujet est sensible, épidermique même. Il est aussi complexe, tant sur le plan juridique que technique. Le but de cette tribune est d’apporter un éclairage aussi factuel que possible dans un débat trop souvent passionnel et sans nuance.

Disons-le tout de suite : il ne s’agit en rien d’imposer, comme à Taïwan, un contrôle numérique intensif des déplacements ou, comme en Israël, de donner aux forces de l’ordre la possibilité de géolocaliser les personnes contaminées via leur téléphone pour garantir le respect de la quarantaine.

Ma position est simple. Nous avons la chance dans l’Union européenne d’avoir un cadre réglementaire protecteur : le règlement général sur la protection des données (RGPD). Sachons l’utiliser dans toutes ses dispositions !

Le RGPD permet, en premier, lieu de traiter des données anonymisées de géolocalisation, c’est-à-dire suffisamment agrégées pour ne pas permettre d’identifier un individu particulier. Orange a ainsi développé un outil de modélisation des flux de population à partir de données de géolocalisation anonymisées que nous mettons à disposition de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).

 

 

Coronavirus: on ne sait rien mais tout est sous contrôle !

Coronavirus: on ne sait rien mais tout est sous contrôle !

 

Évidemment, la plupart des médias sont pleins d’interventions et de déclarations à la fois d’autorités publiques et de responsables sanitaires. Le problème, c’est que le diagnostic est particulièrement confus et même contradictoire. En réalité, on ne sait pas grand-chose de ce virus.

 Première inconnue l’origine même de cette épidémie qu’on peut attribuer à des chauves souris et transmise à l’homme. La seule certitude, c’est l’identification de la zone géographique de départ du virus.

Les tout premiers cas de Covid-19 – nom attribué à la maladie provoquée par ce nouveau coronavirus – concernent majoritairement des personnes qui se sont rendues ou qui travaillaient sur un marché de Wuhan, où étaient vendus des fruits de mer et des animaux vivants. Concernant les symptômes il y a encore de nombreuses divergences. Les symptômes seraient proches de celui d’une grippe classique avec de la fièvre des maux de gorge, de la fatigue de la fièvre et des formes de rhume. Mais d’autres considèrent justement qu’il n’y a aucune forme de rhume dans ce virus.

Les deux autres divergences importantes concernent surtout la période d’incubation où la c’est le grand brouillard. En effet certains affirment que cette période se situe entre cinq et six jours

et dans des cas plus rares, elle serait comprise entre 1 et 14 jours. Mais on vient de découvrir en Chine un délai de 27 jours pour une personne infectée. C’est l’inconnue la plus dangereuse car pendant la période d’incubation des patients considérés comme non infectées peuvent contaminer d’autres personnes.

En outre les personnes avec des formes très légères voire asymptomatiques pourraient aussi transmettre le virus, sans que l’on ne connaisse leur niveau de contagiosité. Il conviendrait aussi d’évaluer le taux de dangerosité c’est-à-dire notamment de mortalité. Par ailleurs  ce chiffre est impossible à établir compte tenu des incertitudes totales concernant les statistiques chinoises;  le nombre d’infectées et de personnes décédées pourrait être 10 fois supérieur à celui officiellement déclaré.

On sait seulement  que la Chine voit le virus s’étendre puisque  700 millions de Chinois serait désormais confinés dans leurs lieux de résidence. Il n’y a pas de traitement spécifique pour  les symptômes par exemple les infections pulmonaires. Quant aux perspectives de vaccin pour prévenir la maladie on ne peut les envisager avant au moins. Bref ou presque ce qu’on raconte et surtout caractérisé par des incertitudes voire des contradictions inquiétantes.

 

« Le contrôle des responsables publics, et non le voyeurisme, doit orienter le regard du public » (Charles-Edouard Sénac )

 « Le contrôle des responsables publics, et non le voyeurisme, doit orienter le regard du public » (Charles-Edouard Sénac )

Une tribune au « Monde »,de Charles-Edouard Sénac , professeur de droit public.

« Les responsables publics ont aussi droit au respect de leur vie privée ! L’affirmation semble flotter sur toutes les lèvres ou sur tous les claviers depuis la révélation et la diffusion d’un enregistrement vidéo intime d’un des candidats à la Mairie de Paris. Au-delà des nombreuses réactions, l’affaire Griveaux conduit à se demander si les responsables publics ont droit à une protection de leur vie privée équivalente à celle des personnes ordinaires.

Apparemment, la réponse est entendue. La vie privée est un espace qu’il s’agit de préserver des regards extérieurs indésirables, comme le souligne la métaphore du « mur de la vie privée », chère à Stendhal et à Littré. La sphère privée, qui équivaut souvent à la sphère familiale ou intime, est alors opposée à la sphère publique, où rien n’est dissimulé. Elle est, pour reprendre la formule de Jean Carbonnier (1908-2003), éminent juriste et professeur de droit civil, « une sphère secrète de vie d’où l’individu a le pouvoir d’écarter des tiers ». En effet, le respect de la vie privée est un droit fondamental pour tout individu, quel que soit son emploi ou sa fonction, qui est garanti par la Constitution, la Convention européenne des droits de l’homme, le Code civil et qui est protégé, notamment, par le Code pénal.

Pourtant, la vie privée des responsables publics n’est plus le « sanctuaire » qu’elle paraissait être il y a plusieurs décennies. Le mur s’est fissuré, voire effondré à certains endroits. La vie privée des responsables publics ne leur appartient plus entièrement ; certains de ses aspects occupent désormais l’espace public.

Le phénomène de publicisation de la vie privée des gouvernants est protéiforme : il s’opère à leur insu, malgré eux ou de leur fait. A leur insu, d’abord, car la publicité de la vie privée des responsables publics est devenue au XXe siècle un champ d’investigation de la presse, « labouré » encore et encore au nom du droit à l’information.

Que l’on se rappelle la publication en mars 1914 par Le Figaro d’une correspondance privée de Joseph Caillaux, à l’occasion du « bras de fer » politico-médiatique relatif à la création de l’impôt sur le revenu. Plus proches de nous, les révélations de la presse sur le cancer de François Mitterrand, les comptes bancaires de Jérôme Cahuzac, les escapades amoureuses en scooter de François Hollande ou encore les emplois familiaux de François Fillon sont autant de témoins du phénomène de médiatisation de vie privée des responsables publics. »

Coronavirus: sous contrôle ?

Coronavirus: sous contrôle ?

Difficile de savoir exactement quelle est l’évolution de l’épidémie provoquée par le virus chinois. Hier on parlait de 259 décès. Ce matin plus de 300. La vérité c’est qu’on a sans doute du mal à évaluer les conséquences de ce drame. Ce qui paraît certain, c’est que l’épidémie s’étend considérablement en Chine et qu’elle paraît difficile à endiguer. Officiellement plus de 10 000 personnes seraient concernées en Chine mais ceci pourrait aussi bien être multiplié par 10 tant  pour les décès que pour les personnes suspectées. D’après les autorités chinoises,  le nombre de personnes concernées augmenterait de 2000 par jour ,  ce qui met en cause le chiffe de 10 000 personnes concernées ). Pour l’instant, il y a une expansion modérée mais cependant réelle en dehors de la Chine . La grande question est de savoir si le virus pourrait atteindre des zones de pays en développement notamment en Afrique dont  le système sanitaire serait incapable de mettre une  lutte contre le virus. En outre,  on pourrait confondre la détection du paludisme avec celle du virus chinois.

La province du Hubei, foyer de l’épidémie dans le centre de la Chine, est toujours placée en confinement, les routes demeurant bloquées et les transports publics fermés dans le but d’éviter une propagation de l’épidémie.

Dans ce contexte, le Premier ministre chinois, Li Keqiang, a demandé à l’Union européenne de faciliter la livraison par ses Etats membres de fournitures médicales urgentes à la Chine, a annoncé samedi le gouvernement.

Gauden Galea, représentant en Chine de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a estimé de son côté que des restrictions au commerce et aux voyages n’étaient pas nécessaires.

“Nous voudrions que les pays se concentrent sur des mesures d’atténuation pour identifier la possible importation de cas et pour répondre à toute épidémie domestiques”, a-t-il dit samedi à Reuters.

Une vingtaine de pays ont annoncé avoir confirmé des cas de contamination. La grande majorité des cas ont toutefois été répertoriés en Chine.

Dans un communiqué publié samedi, la Commission nationale chinoise de la Santé a indiqué que 11.791 cas de contamination ont été recensés dans le pays, selon le bilan arrêté au soir du 31 janvier, soit 2.102 supplémentaires par rapport à la veille.

Quarante-six nouveaux décès ont été signalés vendredi, la quasi-totalité dans la province du Hubei, foyer de l’épidémie, a-t-elle précisé.

L’Espagne, la Grande-Bretagne, la Russie et la Suède ont annoncé vendredi leurs premiers cas de contamination.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a qualifié jeudi d’urgence de santé publique de portée internationale l’épidémie du virus 2019-nCoV.

Sur fond de craintes que l’épidémie continue de se propager hors de Chine, les Etats-Unis ont déclaré vendredi l’état d’urgence sanitaire et annoncé qu’ils refusaient l’entrée sur leur territoire aux ressortissants étrangers s’étant récemment rendus en Chine.

Cette mesure extraordinaire, décidée alors que l’administration Trump répète que le risque posé par le virus est faible pour les Américains, a été annoncée lors d’un point de presse à la Maison blanche de représentants des autorités sanitaires après la découverte d’un septième cas de contamination dans le pays, en Californie.

Le département d’Etat américain a demandé jeudi à ses ressortissants de ne pas se rendre en Chine à cause de l’épidémie.

Les trois principales compagnies aériennes américaines, United Airlines, Delta Air Lines et American Airlines, ont annoncé vendredi la suspension de leurs liaisons vers la Chine continentale. Elles avaient déjà réduit le nombre de vols du fait d’un déclin de la demande provoqué par les craintes autour de l’épidémie.

Brexit: menace de contrôle aux frontières par le trumpiste B. Johnson

Brexit:  menace de contrôle  aux frontières par le trumpiste B. Johnson

 Comme Trump, Boris Johnson choisit la provocation sans doute aussi pour masquer la mollesse de ses convictions. Ainsi pendant toute la durée des négociations avec l’union européenne sur les nouvelles relations commerciales Boris Johnson va-t-il s’agiter. Comme pour Trump,  il s’agit moins de peser sur le contenu de la négociation que de satisfaire les tendances populistes intérieures. D’une certaine manière, Boris Johnson est le premier Trumpiste européen. On se demande pourquoi il a besoin d’affirmer dès maintenant l’éventualité d’un retour total des contrôles aux frontières . En effet la négociation n’est même pas commencée et ses résultats pourront varier  entre une situation future proche de ce qui existe aujourd’hui jusqu’à un brexit  très dur pratiquement sans accord qui là justifierait un contrôle total des frontières, mais de part et d’autre.

Pour tout dire B. Johnson  fait dans l’agit-propre .En  définitive il se pourrait bien que Boris Johnson s’accommode d’une situation de partenariat renforcé avec l’union économique mais sans le dire. Et pour compenser un peu cette sorte de trahison,  il pourrait durcir le ton comme procède d’ailleurs Trump  qui un jour menace ses ennemis d’une guerre totale et le lendemain déclare qu’un accord formidable est intervenu. Exemple,  l’accord États-Unis Chine qui ne change pas grand-chose et surtout repose sur l’hypothèse douteuse que les Chinois achèteraient davantage de produits américains.

“Nous prévoyons d’imposer des contrôles complets sur toutes les importations de l’UE – déclaration en douane d’exportation, déclaration de sûreté, certificat sanitaire pour les animaux et passage de tous les biens vendus en supermarché par les services d’inspection aux frontières”, a dit au journal un responsable gouvernemental.

Les négociateurs britanniques espèrent qu’une telle menace leur permettra d’aborder en position de force la période de transition de onze mois pendant laquelle Boris Johnson espère arracher à l’UE un accord de libre-échange similaire à celui qu’elle a conclu avec le Canada, et poussera les Européens à faire des concessions, explique le Telegraph.

Interrogée samedi à ce sujet, une porte-parole de Boris Johnson a déclaré que des changements étaient “inévitables”. “Nous quittons l’union douanière et le marché unique. Cela signifie qu’il va falloir se préparer à vivre en dehors”, a-t-elle répondu à Reuters.

Le rétablissement même limité de contrôles aux frontières et de droits de douane inquiète les milieux d’affaires britanniques et la Banque d’Angleterre, qui a prévenu la semaine dernière que cela aurait des conséquences pour le commerce et la croissance économique à partir de l’an prochain.

La Chambre de commerce britannique a de son côté appelé le gouvernement à privilégier la libre circulation des biens à la fin de la période de transition, en mettant notamment en garde contre le coût de mesures de contrôle supplémentaires et le risque de pénurie de certains biens.

Coronavirus: « la situation est sous contrôle » !!!

Coronavirus: « la situation est sous contrôle » !!!

Qu’il s’agisse de l’OMS, des responsables politiques français comme la ministre de la santé ou des maires  de grandes villes, l’irresponsabilité est de rigueur avec ce slogan mensonger consistant à affirmer : la situation est sous contrôle. Or chaque jour de nouveaux cas apparaissent dans des zones du monde très éloignées. Chaque jour aussi en Chine l’épidémie se développe au point qu’il a fallu confiner 40 millions d’habitants. La France n’est évidemment pas à l’abri pas davantage que d’autres pays pourtant le ministère se veut rassurant.

En Chine, 15 morts supplémentaires ont été recensés. Le bilan de la maladie s’élève à 41 morts et près de 1300 personnes contaminées. Sur ce total, 237 cas sont considérés comme « critiques », selon les autorités sanitaires. La plupart des patients décédés jusqu’à présent étaient soit âgés de plus de 65 ans, soit souffrant de maladies préexistantes. Un médecin de l’hôpital de la province chinoise du Hubei est décédé cette nuit après avoir contracté le virus.

Wuhan, qui compte 11 millions d’habitants, et la ville voisine de Huanggang (7 millions d’habitants) ont été placées en quasi-quarantaine, avec suspension des liaisons ferroviaires et aériennes. Ce samedi minuit (16h GMT), la circulation des véhicules à moteurs non-essentiels sera interdite à Wuhan.

Le gouvernement chinois va plus loin. Il a ordonné des mesures nationales de dépistage du nouveau virus dans les trains, les bus et les avions, afin de tenter d’endiguer l’épidémie. Des points d’inspection vont être mis en place et tous les voyageurs présentant des symptômes de pneumonie seront « immédiatement transportés » vers un centre médical, a annoncé dans un communiqué la Commission nationale de la santé (CNS). Par ailleurs, l’armée a envoyé à Wuhan trois avions qui ont débarqué vendredi soir 450 médecins militaires et autres personnels médicaux. Certains d’entre eux ont l’expérience de la lutte contre Ebola et le Sras, une souche similaire au nouveau coronavirus, qui avait tué 650 personnes en Chine continentale et à Hong Kong entre 2002 et 2003. Les hôpitaux étant débordés, la construction d’un site devant accueillir un millier de lits a commencé vendredi. Il doit être achevé… dans 10 jours, le 3 février, selon les médias publics.

En France, les trois patients, ayant séjourné en Chine, sont actuellement hospitalisés dans des établissements de santé de référence (ESR), l’un à Bordeaux et deux à Paris. Toutes les mesures d’isolement et d’hygiène nécessaires ont été prises”, ajoute le ministère. Un troisième cas d’infection par le nouveau coronavirus apparu en Chine a été confirmé en France, annonce vendredi soir le ministère de la santé, quelques heures après avoir signalé les deux premiers.“La ministre des Solidarités et de la Santé a annoncé ce vendredi 24 janvier deux premiers cas d’infection par le nouveau coronavirus 2019-nCoV. Un troisième cas, proche parent de l’un des cas, qui était en cours d’investigation, vient d’être confirmé”, écrit-il dans un communiqué.

“Les trois patients, ayant séjourné en Chine, sont actuellement hospitalisés dans des établissements de santé de référence (ESR), l’un à Bordeaux et deux à Paris. Toutes les mesures d’isolement et d’hygiène nécessaires ont été prises”, ajoute le ministère.

Toutes ces déclarations rassurantes relèvent de l’irresponsabilité dans la mesure où personne n’est en capacité aujourd’hui de contrôler la mobilité de voyageurs éventuellement affectés du virus. Et pour cause il faut une période d’incubation de l’ordre de 7 à 15 jours avant de déceler des signes de fièvre annonciateur. La vérité c’est qu’une fois de plus le business l’emporte sur les préoccupations de santé. Personne ne veut se fâcher avec la Chine à la fois usine du monde mais aussi premier marché pour nombre de produits comme l’automobile par exemple. En Chine, le pays est en outre affecté  par un ralentissement économique particulièrement sérieux que la pandémie pourrait encore accroître. Pas question donc de part et d’autre de stopper toute mobilité notamment par voie aérienne entre la Chine et les autres parties du monde.

 

Coronavirus: « la situation est sous contrôle » ou l’irresponsabilité des décideurs

Coronavirus: « la situation est sous contrôle » ou l’irresponsabilité  des décideurs

 

 

Qu’il s’agisse de l’OMS, des responsables politiques français comme la ministre de la santé ou des maires  de grandes villes, l’irresponsabilité est de rigueur avec ce slogan mensonger consistant à affirmer : la situation est sous contrôle. Or chaque jour de nouveaux cas apparaissent dans des zones du monde très éloignées. Chaque jour aussi en Chine l’épidémie se développe au point qu’il a fallu confiner 40 millions d’habitants. La France n’est évidemment pas à l’abri pas davantage que d’autres pays pourtant le ministère se veut rassurant.

“Les trois patients, ayant séjourné en Chine, sont actuellement hospitalisés dans des établissements de santé de référence (ESR), l’un à Bordeaux et deux à Paris. Toutes les mesures d’isolement et d’hygiène nécessaires ont été prises”, ajoute le ministère.

Un troisième cas d’infection par le nouveau coronavirus apparu en Chine a été confirmé en France, annonce vendredi soir le ministère de la santé, quelques heures après avoir signalé les deux premiers.

“La ministre des Solidarités et de la Santé a annoncé ce vendredi 24 janvier deux premiers cas d’infection par le nouveau coronavirus 2019-nCoV. Un troisième cas, proche parent de l’un des cas, qui était en cours d’investigation, vient d’être confirmé”, écrit-il dans un communiqué.

“Les trois patients, ayant séjourné en Chine, sont actuellement hospitalisés dans des établissements de santé de référence (ESR), l’un à Bordeaux et deux à Paris. Toutes les mesures d’isolement et d’hygiène nécessaires ont été prises”, ajoute le ministère.

Toutes ces déclarations rassurantes relèvent de l’irresponsabilité dans la mesure où personne n’est en capacité aujourd’hui de contrôler la mobilité de voyageurs éventuellement affectés du virus. Et pour cause il faut une période d’incubation de l’art de sept à 15 jours avant de déceler des signes de fièvre annonciateur.

La vérité c’est qu’une fois de plus le business l’emporte sur les préoccupations de santé. Personne ne veut ce passé avec la Chine à la fois cuisine du monde mais aussi premier marché pour nombre de produits comme l’automobile par exemple. En Chine, le pays étend plus affecter par un ralentissement économique particulièrement sérieux que la pandémie pourrait encore accroître. Pas question donc de part et d’autre de stopper toute mobilité notamment par voie aérienne entre la Chine et les autres parties du monde.

 

Nouvelles technologies (5G, internet, console etc.): la menace d’un contrôle social généralisé

Nouvelles technologies (5G, internet, console etc.): la menace d’un contrôle social généralisé

 

Les récents aveux de Facebook devant le congrès américain concernant le suivi permanent de ces utilisateurs autant que le système d’évaluation de chaque chinois par le régime communiste permet de nourrir des interrogations sur la menace d’un contrôle social généralisé. On sait que les Chinois ont déjà développé un système d’information qui permet de contrôler la population, ce qu’elle fait et ce qu’elle pense.  Grâce aux nouveaux outils technologiques, la Chine développe des systèmes encore plus sophistiqués pour suivre encore de plus près le comportement de chacun et l’influencer. En partant d’un banal outil de scoring financier, les chinois bâtissent un puissant système pour noter le comportement citoyen tous les habitants du pays. Le contrôle social sera un enjeu majeur des prochaines décennies. Et pas seulement en Chine. On sait que la technologie type G5 notamment ou encore les consoles permettront de recueillir une masse d’informations personnelles sur les activités de chacun ,les déplacements, les goûts, les affinités, les engagements et les personnalités. Il s’agira en retour de nourrir, grâce à la puissance des nouveaux outils, les facteurs qui influencent la personnalité.

 

En clair, s’agira de peser sur les comportements et la pensée des citoyens désormais plus ou moins télécommandés sans même qu’ils en soient très conscients . Déjà avec les études marketing actuelles et les outils d’information commerciale, il est possible d’orienter de manière assez significative le choix des ménages. Les produits qu’ils achètent ne se retrouvent pas par hasard chez les consommateurs. On peut le vérifier à travers la modification  des modes de consommation largement influencés par la publicité, les lobbys et les influenceurs à leur service. Mais demain, il ne s’agira pas simplement d’une intervention de la technologie dans le domaine marchand mais comme en Chine d’intervenir sur les comportements et le contenu même de la pensée. Avec de tels outils, la démocratie pourrait être gravement mise en danger;  si les nouvelles technologies  ne sont pas régulées, de nouvelles formes de dictatures pourraient apparaître. Justement ce que recherche la Chine pour pérenniser son système de domination et d’aliénation par le parti communiste. Mais un risque qui pourrait affecter d’autres pays comme les États-Unis ou même l’Europe. Et ce ne sont pas les opinions révélés par les sondages qui s’y opposeront comme le déclarait déjà Bourdieu en 1972 :

 

« On sait que tout exercice de la force s’accompagne d’un discours visant à légitimer la force de celui qui l’exerce ; on peut même dire que le propre de tout rapport de force, c’est de n’avoir toute sa force que dans la mesure où il se dissimule comme tel. Bref, pour parler simplement, l’homme politique est celui qui dit : « Dieu est avec nous ». L’équivalent de « Dieu est avec nous », c’est aujourd’hui « l’opinion publique est avec nous ». Tel est l’effet fondamental de l’enquête d’opinion : constituer l’idée qu’il existe une opinion publique unanime, donc légitimer une politique et renforcer les rapports de force qui la fondent ou la rendent possible. »

 

Intelligence artificielle: le contrôle par des algorithmes responsables ? ( Nozha Boujemaa )

Intelligence artificielle: le contrôle par des algorithmes responsables ?  (  Nozha Boujemaa )

 

Nozha Boujemaa, directrice science & innovation chez Median Technologies essaie de rassurer à propos des dérives possibles de l’IA et cela  grâce aux algorithmes responsables . Un concept encore un peu flou !

 

 Tribune dans le Monde (extraits)

 

«  Des chercheurs des universités Stanford et du Massachusetts ont publié, le 22 novembre, dans la revue Science une nouvelle approche en apprentissage automatique permettant de prévenir les comportements indésirables éventuels de l’intelligence artificielle. Ils ont montré leurs résultats dans deux cas applicatifs : la discrimination du genre et la gestion du diabète.

Le cadre proposé permet de mettre en place des algorithmes dits « seldoniens », en référence au personnage de Hari Seldon, créé par l’auteur de science-fiction Isaac Asimov. Ce dernier avait inventé les « robots positroniques », gouvernés par trois lois protégeant les êtres humains, connues depuis comme les « lois d’Asimov ».

En réalité, il s’agit d’une famille d’approches qui intègrent, dans leurs fonctions objectives à optimiser, des contraintes à respecter pour éviter de causer des dommages à l’humain. Ainsi, le respect de son intégrité physique est transféré au concepteur de l’algorithme d’apprentissage plutôt qu’à celui qui l’utilise ou le déploie. Il s’agit d’algorithmes « responsables par conception », dont la publication a été bien théâtralisée par l’équipe américaine avec la référence à Seldon et à Asimov.

Cela nous renvoie vers un imaginaire de science-fiction qui éveille à la fois curiosité et étonnement. L’idée essentielle est d’anticiper la responsabilité dans la conception plutôt que de contrôler a posteriori le comportement de l’algorithme par un mécanisme d’auditabilité. Ces approches s’opposent à l’école de pensée considérant que les biais viennent uniquement des données et que les algorithmes sont irréprochables.

Ce qui prime par-dessus tout, c’est la préservation de l’intégrité physique et mentale de l’humain. C’est bien la règle d’or pour tout développement technologique incluant l’intelligence artificielle. Si on regarde de près ses implications, on y trouve la sécurité physique (par exemple pour les véhicules autonomes), la protection des données personnelles, mais aussi la préservation du libre arbitre et l’évitement du nudging (l’« influence d’opinion »). Nous avons vu récemment que ce dernier, dans le cas du marketing politique, a des impacts préjudiciables sur nos démocraties, alors qu’il n’est pas illégal. C’est un bel exemple du fossé entre le droit et la responsabilité et l’éthique.

Il est crucial d’avoir une interprétabilité du comportement algorithmique et de disposer des moyens de contrôle (a priori ou a posteriori) de leurs capacités à respecter les règles éthiques, morales et juridiques. L’explicabilité est aussi essentielle : c’est la capacité de justifier le processus de décision d’un algorithme. Cette explicabilité, qui a été popularisée par le programme Explainable AI (XAI) de la Defense Advanced Research Projects Agency, est multiforme et pas toujours réalisable d’un point de vue technique. »

 

Nouvelles technologies: la menace d’un contrôle social généralisé

Nouvelles technologies (5G, internet, console etc.): la menace d’un contrôle social généralisé

On sait que les Chinois ont déjà développé un système d’information qui permet de contrôler la population, ce qu’elle fait et ce qu’elle pense.  Grâce aux nouveaux outils technologiques, la Chine développe des systèmes encore plus sophistiqués pour suivre encore de plus près le comportement de chacun et l’influencer. En partant d’un banal outil de scoring financier, les chinois bâtissent un puissant système pour noter le comportement citoyen tous les habitants du pays. Le contrôle social sera un enjeu majeur des prochaines décennies. Et pas seulement en Chine. On sait que la technologie type G5 notamment ou encore les consoles permettront de recueillir une masse d’informations personnelles sur les activités de chacun ,les déplacements, les goûts, les affinités, les engagements et les personnalités. Il s’agira en retour de nourrir, grâce à la puissance des nouveaux outils, les facteurs qui influencent la personnalité.

En clair, s’agira de peser sur les comportements et la pensée des citoyens désormais plus ou moins télécommandés sans même qu’ils en soient très conscients . Déjà avec les études marketing actuelles et les outils d’information commerciale, il est possible d’orienter de manière assez significative le choix des ménages. Les produits qu’ils achètent ne se retrouvent pas par hasard chez les consommateurs. On peut le vérifier à travers la modification  des modes de consommation largement influencés par la publicité, les lobbys et les influenceurs à leur service. Mais demain, il ne s’agira pas simplement d’une intervention de la technologie dans le domaine marchand mais comme en Chine d’intervenir sur les comportements et le contenu même de la pensée. Avec de tels outils, la démocratie pourrait être gravement mise en danger;  si les nouvelles technologies  ne sont pas régulées, de nouvelles formes de dictatures pourraient apparaître. Justement ce que recherche la Chine pour pérenniser son système de domination et d’aliénation par le parti communiste. Mais un risque qui pourrait affecter d’autres pays comme les États-Unis ou même l’Europe. Et ce ne sont pas les opinions révélés par les sondages qui s’y opposeront comme le déclarait déjà Bourdieu en 1972 :

« On sait que tout exercice de la force s’accompagne d’un discours visant à légitimer la force de celui qui l’exerce ; on peut même dire que le propre de tout rapport de force, c’est de n’avoir toute sa force que dans la mesure où il se dissimule comme tel. Bref, pour parler simplement, l’homme politique est celui qui dit : « Dieu est avec nous ». L’équivalent de « Dieu est avec nous », c’est aujourd’hui « l’opinion publique est avec nous ». Tel est l’effet fondamental de l’enquête d’opinion : constituer l’idée qu’il existe une opinion publique unanime, donc légitimer une politique et renforcer les rapports de force qui la fondent ou la rendent possible. »

Le risque d’un contrôle social généralisé par les nouvelles technologies

 

Le risque d’un contrôle social généralisé par les nouvelles technologies  

Les Chinois ont déjà développé un système d’information qui permet de contrôler la population, ce qu’elle fait et ce qu’elle pense. Chaque chinois  est suivi et noté ! Grâce aux nouveaux outils technologiques, la Chine développe des systèmes très  sophistiqués pour suivre encore de plus près le comportement de chacun et l’influencer. En partant d’un banal outil de scoring financier, les chinois disposent d’un puissant système pour noter tous les habitants du pays. Le contrôle social sera un enjeu majeur des prochaines décennies. Et pas seulement en Chine. On sait que la technologie type G5 notamment ou encore les consoles permettront de recueillir une masse d’informations personnelles sur les activités de chacun, les goûts, les affinités, les engagements et les personnalités. Il s’agira en retour de nourrir, grâce à la puissance des nouveaux outils, les facteurs qui influencent la personnalité.

En clair, s’agira de peser sur les comportements et la pensée des citoyens désormais plus ou moins télécommandés sans même qu’ils en soient très conscients. Déjà avec les études marketing actuelles et les outils d’information commerciale, il est possible d’orienter de manière assez significative le choix des ménages. Les produits qu’ils achètent ne se retrouvent pas par hasard chez les consommateurs. On peut le vérifier à travers la modification  des modes de consommation largement influencés par la publicité, les lobbys et les influenceurs  à leur service. Mais demain, il ne s’agira pas simplement d’une intervention de la technologie dans le domaine marchand mais comme en Chine d’intervenir sur les comportements et le contenu même de la pensée. Avec de tels outils, la démocratie pourrait être gravement mise en danger. Si  les nouvelles technologies  ne sont pas régulées, de nouvelles formes de dictatures pourraient apparaître. Justement ce que recherche la Chine pour pérenniser son système de domination et d’aliénation par le parti communiste. Mais un risque qui pourrait affecter d’autres pays comme les États-Unis ou même l’Europe. . Et ce ne sont pas les opinions révélés par les sondages qui s’y opposeront comme le déclarait déjà Bourdieu en 1972 :

« On sait que tout exercice de la force s’accompagne d’un discours visant à légitimer la force de celui qui l’exerce ; on peut même dire que le propre de tout rapport de force, c’est de n’avoir toute sa force que dans la mesure où il se dissimule comme tel. Bref, pour parler simplement, l’homme politique est celui qui dit : « Dieu est avec nous ». L’équivalent de « Dieu est avec nous », c’est aujourd’hui « l’opinion publique est avec nous ». Tel est l’effet fondamental de l’enquête d’opinion : constituer l’idée qu’il existe une opinion publique unanime, donc légitimer une politique et renforcer les rapports de force qui la fondent ou la rendent possible. »

 

Nouvelles technologies (5G, internet, console etc.): le risque d’un contrôle social généralisé

Nouvelles technologies (5G, internet, console etc.):

le risque d’un contrôle social généralisé

On sait que les Chinois ont déjà développé un système d’information qui permet de contrôler la population, ce qu’elle fait et ce qu’elle pense. Chaque chinois  est suivi et noté ! Grâce aux nouveaux outils technologiques, la Chine développe des systèmes très  sophistiqués pour suivre encore de plus près le comportement de chacun et l’influencer. En partant d’un banal outil de scoring financier, les chinois bâtissent un puissant système pour noter tous les habitants du pays. Le contrôle social sera un enjeu majeur des prochaines décennies. Et pas seulement en Chine. On sait que la technologie type G5 notamment ou encore les consoles permettront de recueillir une masse d’informations personnelles sur les activités de chacun, les goûts, les affinités, les engagements et les personnalités. Il s’agira en retour de nourrir, grâce à la puissance des nouveaux outils, les facteurs qui influencent la personnalité.

En clair, s’agira de peser sur les comportements et la pensée des citoyens désormais plus ou moins télécommandés sans même qu’ils en soient très conscients. Déjà avec les études marketing actuelles et les outils d’information commerciale, il est possible d’orienter de manière assez significative le choix des ménages. Les produits qu’ils achètent ne se retrouvent pas par hasard chez les consommateurs. On peut le vérifier à travers la modification  des modes de consommation largement influencés par la publicité, les lobbys et les influenceurs à leur service. Mais demain, il ne s’agira pas simplement d’une intervention de la technologie dans le domaine marchand mais comme en Chine d’intervenir sur les comportements et le contenu même de la pensée. Avec de tels outils, la démocratie pourrait être gravement mise en danger, si les nouvelles technologies  ne sont pas régulées, de nouvelles formes de dictatures pourraient apparaître. Justement ce que recherche la Chine pour pérenniser son système de domination et d’aliénation par le parti communiste. Mais un risque qui pourrait affecter d’autres pays comme les États-Unis ou même l’Europe. . Et ce ne sont pas les opinions révélés par les sondages qui s’y opposeront comme le déclarait déjà Bourdieu en 1972 :

« On sait que tout exercice de la force s’accompagne d’un discours visant à légitimer la force de celui qui l’exerce ; on peut même dire que le propre de tout rapport de force, c’est de n’avoir toute sa force que dans la mesure où il se dissimule comme tel. Bref, pour parler simplement, l’homme politique est celui qui dit : « Dieu est avec nous ». L’équivalent de « Dieu est avec nous », c’est aujourd’hui « l’opinion publique est avec nous ». Tel est l’effet fondamental de l’enquête d’opinion : constituer l’idée qu’il existe une opinion publique unanime, donc légitimer une politique et renforcer les rapports de force qui la fondent ou la rendent possible. »

 

Nouvelles technologies (5G, intrenet, console etc.): le risque d’un contrôle social généralisé

Nouvelles technologies (5G, internet, console etc.): le risque d’un contrôle social généralisé

On sait que les Chinois ont déjà développé un système d’information qui permet de contrôler la population, ce qu’elle fait et ce qu’elle pense.  Grâce aux nouveaux outils technologiques, la Chine développe des systèmes encore plus sophistiqués pour suivre encore de plus près le comportement de chacun et l’influencer. En partant d’un banal outil de scoring financier, les chinois bâtissent un puissant système pour noter tous les habitants du pays. Le contrôle social sera un enjeu majeur des prochaines décennies. Et pas seulement en Chine. On sait que la technologie type G5 notamment ou encore les consoles permettront de recueillir une masse d’informations personnelles sur les activités de chacun, les goûts, les affinités, les engagements et les personnalités. Il s’agira en retour de nourrir, grâce à la puissance des nouveaux outils, les facteurs qui influencent la personnalité.

En clair, s’agira de peser sur les comportements et la pensée des citoyens désormais plus ou moins télécommandés sans même qu’ils en soient très confiants. Déjà avec les études marketing actuelles et les outils d’information commerciale, il est possible d’orienter de manière assez significative le choix des ménages. Les produits qu’ils achètent ne se retrouvent pas par hasard chez les consommateurs. On peut le vérifier à travers la modification  des modes de consommation largement influencés par la publicité, les lobbys et les influenceurs à leur service. Mais demain, il ne s’agira pas simplement d’une intervention de la technologie dans le domaine marchand mais comme en Chine d’intervenir sur les comportements et le contenu même de la pensée. Avec de tels outils, la démocratie pourrait être gravement mise en danger, si les nouvelles technologies  ne sont pas régulées, de nouvelles formes de dictatures pourraient apparaître. Justement ce que recherche la Chine pour pérenniser son système de domination et d’aliénation par le parti communiste. Mais un risque qui pourrait affecter d’autres pays comme les États-Unis ou même l’Europe. . Et ce ne sont pas les opinions révélés par les sondages qui s’y opposeront comme le déclarait déjà Bourdieu en 1972 :

« On sait que tout exercice de la force s’accompagne d’un discours visant à légitimer la force de celui qui l’exerce ; on peut même dire que le propre de tout rapport de force, c’est de n’avoir toute sa force que dans la mesure où il se dissimule comme tel. Bref, pour parler simplement, l’homme politique est celui qui dit : « Dieu est avec nous ». L’équivalent de « Dieu est avec nous », c’est aujourd’hui « l’opinion publique est avec nous ». Tel est l’effet fondamental de l’enquête d’opinion : constituer l’idée qu’il existe une opinion publique unanime, donc légitimer une politique et renforcer les rapports de force qui la fondent ou la rendent possible. »

 

Nouvelles technologies: Le risque d’un contrôle social généralisé

Nouvelles technologies: Le risque d’un contrôle social généralisé

On sait que les Chinois ont déjà développé un système d’information qui permet de contrôler la population, ce qu’elle fait et ce qu’elle pense.  Grâce aux nouveaux outils technologiques, la Chine développe des systèmes encore plus sophistiqués pour suivre encore de plus près le comportement de chacun et l’influencer. En partant d’un banal outil de scoring financier, les Chinois bâtissent un puissant système pour noter tous les habitants du pays. Le contrôle social sera un enjeu majeur des prochaines décennies. Et pas seulement en Chine. On sait que la technologie type G5 notamment ou encore les consoles permettront de recueillir une masse d’informations personnelles sur les activités de chacun, les goûts, les affinités, les engagements et les personnalités. Il s’agira en retour de nourrir, grâce à la puissance des nouveaux outils, les facteurs qui influencent la personnalité.

En clair, s’agira de peser sur les comportements et la pensée des citoyens désormais plus ou moins télécommandée sans même qu’ils en soient très confiants. Déjà avec les études marketing actuelles et les outils d’information commerciale, il est possible d’orienter de manière assez significative le choix des ménages. Les produits qu’ils achètent ne se retrouvent pas par hasard chez les consommateurs. On peut le vérifier à travers l’évolution des modes de consommation largement influencés par la publicité, les lobbys et les influenceurs à leur service. Mais demain il ne s’agira pas simplement d’une intervention de la technologie dans le domaine marchand mais comme en Chine d’intervenir sur les comportements et le contenu même de la pensée. Avec de tels outils, la démocratie pourrait être gravement mise en danger, si les nouvelles technologies  ne sont pas contrôlées de nouvelles formes de dictatures pourraient apparaître. Justement ce que recherche la Chine pour pérenniser son système de domination et d’aliénation par le parti communiste. Mais un risque qui pourrait affecter d’autres pays comme les États-Unis ou même l’Europe. . Et ce ne sont pas les opinions révélés par les sondages qui s’y opposeront comme le déclarait déjà Bourdieu en 1972 :

« On sait que tout exercice de la force s’accompagne d’un discours visant à légitimer la force de celui qui l’exerce ; on peut même dire que le propre de tout rapport de force, c’est de n’avoir toute sa force que dans la mesure où il se dissimule comme tel. Bref, pour parler simplement, l’homme politique est celui qui dit : « Dieu est avec nous ». L’équivalent de « Dieu est avec nous », c’est aujourd’hui « l’opinion publique est avec nous ». Tel est l’effet fondamental de l’enquête d’opinion : constituer l’idée qu’il existe une opinion publique unanime, donc légitimer une politique et renforcer les rapports de force qui la fondent ou la rendent possible. »

 

 

 

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