Archive pour le Tag 'contredit'

BCE : Dombret (Buba) contredit Schaüble

BCE : Dombret (Buba) contredit Schaüble

 

Andreas Dombret, membre du directoire de la Bundesbank (Buba) contredit totalement le ministre des finances allemand lequel estime qu’il faut abandonner rapidement la politique accommodante de la BCE en particulier concernant les taux. On constate donc que le débat sur cette question n’est pas limité entre certains états européens et l’Allemagne mais qu’il traverse aussi les sensibilités allemandes. L’argument du membre du directoire de la banque d’Allemagne paraît relativement fier car jusqu’à leur il n’y a pas de menace d’inflation, on est même loin des 2 %  d’inflation souhaitée. En cause évidemment,  une croissance encore relativement fragile même si on constate une légère amélioration. C’est d’ailleurs aussi la position de la Fed en fédéral américaine envisage aussi de reporter vers 2018 la nouvelle remontée des taux précisément en raison d’une croissance encore insuffisante Ces commentaires suggèrent que la Buba – qui a longtemps critiqué la politique ultra-accommodante de la BCE de rachats massifs d’obligations et de taux d’intérêt négatifs – ne devrait pas pousser à un brusque resserrement de la politique monétaire européenne lors de la prochaine réunion de la BCE cet automne. « Les signes d’un retournement durable en termes d’inflation sont ténus jusqu’à présent, » a-t-il dit à Pretoria. « Il y a donc dans l’ensemble un large consensus sur le fait qu’une politique monétaire expansionniste est très largement justifiée. » Andreas Dombret a toutefois précisé que les points de vue variaient au sein de la BCE sur le degré de soutien à apporter. « Les points de vue divergent cependant sur la vigueur avec laquelle la BCE doit appuyer sur la pédale de la politique monétaire et quels instruments elle doit utiliser », a-t-il dit.

Nucléaire : Hulot contredit par Philippe

Nucléaire : Hulot contredit par Philippe

 

Il n’aura pas fallu longtemps pour que le Premier ministre Édouard Philippe contredise Hulot concernant la perspective de fermeture de 17 réacteurs nucléaires d’ici 2025. Certes Hulot avait pris des précautions oratoires en indiquant « peut-être » la fermeture de 17 réacteurs. Pour autant, cette proposition paraît intenable. Il s’agit seulement d’un calcul de coin de table qui conclut que pour respecter l’objectif d’une production nucléaire limitée à 50 % du total au lieu de 75 % aujourd’hui il convenait de fermer les réacteurs représentant les 25 % en cause. Aucune logique économique, aucune logique énergétique dans les propositions du ministre de l’écologie qui contrairement à ce qu’il affirme n’est pas le décideur en la matière. Certes chacun comprend qu’il faille développer les énergies alternatives pour autant ce développement ne peut s’effectuer que de manière cohérente d’un point de vue technique et d’un point de vue économique. On ne fermera sans doute pas 17 réacteurs faute d’offre de substitution d’ici 2025. De ce point de vue les propos de Nicolas Hulot sont aussi irresponsables que ceux de Ségolène Royal : volontaristes sur le papier mais complètement irréalistes. En cause, le rythme de monter en puissance des énergies  alternatives dans certaines sont loin d’être compétitives. Pire, pour l’éolien par exemple EDF sera contraint d’acheter l’électricité à trois fois le prix du marché. Une situation qui évidemment ne pourra durer et surtout s’appliquer au nombre d’éoliennes envisagées entre (on prévoit de doubler le parc pour un cout de l’ordre de 50 milliards payés au par EDF. En cause surtout la situation financière dramatique d’EDF qui ne pourra ce disperser dans tous les modes de production électrique et devra chercher en priorité à rentabiliser le parc nucléaire existant notamment en prolongeant comme c’est prévu la durée d’existence d’une vingtaine d’années. Cela grâce notamment au Grand carénage qui coûtera de leur de 50 milliards. Ajoutons qu’EDF doit aussi faire face à son endettement énorme d’environ 40 milliards, il doit aussi financer le site d’enfouissement de Bure dont le coût est aussi de leur de 50 milliards, financé aussi l’EPR Flamanville (10 milliards) et de Hinkley Point en Angleterre (coût de 24 milliards dont 66% pour EDF)  dans les couts ne cessent de dériver, financer aussi la remise à niveau d’AREVA.   Pour ne pas trop contredire Nicolas Hulot, le premier ministre à diplomatiquement indiqué que Le gouvernement attendra que l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) rende son avis sur la prolongation des réacteurs du parc français fin 2018 ou début 2019 pour se prononcer sur la fermeture de certains d’entre eux, a déclaré Edouard Philippe dans un entretien aux Echos. Dans cette interview, le chef du gouvernement tempère donc sérieusement les propos de son ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, qui avait évoqué lundi la possibilité de fermer « peut-être jusqu’à 17 réacteurs ».   »Nous devons aussi engager les discussions avec les acteurs de la filière, à commencer par EDF », ajoute-t-il. « Des centrales fermeront mais je ne peux pas vous dire lesquelles. Il faut être prudent : cette décision devra tenir compte non seulement d’éléments techniques sur les centrales, mais aussi du niveau attendu de la consommation énergétique ou du développement des autres modes d’électricité », précise encore le premier ministre.

Politique budgétaire zone euro : le FMI se contredit

Politique budgétaire zone euro : le FMI se contredit

 

En quelques mois le FMI se contredit sur la nécessité ou non d’une  relance budgétaire. Le FMI vient d’affirmer qu’il fallait un politique budgétaire neutre dans la zone euro et non pas expansionniste comme l’a suggéré la Commission européenne. Cette position qui prend à revers l’exécutif européen figure dans une analyse régulière de l’économie de la zone euro qui a été présentée jeudi aux ministres des Finances des Dix-Neuf réunis à Bruxelles. Alors que la Commission a recommandé l’an dernier une « orientation budgétaire expansionniste » pour la zone euro, de l’ordre de 0,5%, le FMI juge qu’un tel relâchement ne serait pas conforme au Pacte de stabilité et de croissance qui lie les Etats membres de la zone euro. Mais en juillet le FMI disait le contraire«Constatant les limites des politiques monétaires ultra accommodantes le fonds monétaire international (FMI) avait  appelé en juillet à une relance urgente de la dépense publique. Deux raisons à cela d’abord le tassement économique constaté depuis le deuxième trimestre aussi les conséquences du brexit dont il est difficile de mesurer les effets non seulement sur la zone euro mais aussi au plan mondial ». À cet égard le FMI hésitait même  entre une posture volontariste et une attitude alarmiste. Le moins que l’on puisse dire c’est que le Fmi comme nombre d’experts sont en fait désorientés par la gestion complexe de l’ampleur et du  ryttme de trois leviers : la politique monétaire, la politique budgétaire et les réformes structurelles. On notera que le FMI n’a pas adressé les mêmes reproches aux Etats Unis qui ont su faire converger une  politique budgétaire expansionniste avec un politique monétaire accommodante.

Piketty contredit le FMI

Piketty contredit le FMI

 

On peut ne pas être d’accord avec Piketty, l’économiste de gauche, sur certaines de ses analyses et propositions. Toutefois son analyse sur le développement des inégalités « le capital au XXIe siècle »  ne manque pas de pertinence. Jamais en effet les inégalités n’ont été aussi fortes dans la plupart des pays. En outre les écarts entre les revenus du capital et les revenus du travail ne cessent de grandir. Pour parler plus clairement il y a de plus en plus de différence entre les plus riches et les plus pauvres. Cela vaut pour les pays développés mais aussi des pays comme la Russie, la Chine, l’Amérique du Sud ou l’Afrique. D’après le FMI,  Piketty se serait trompé sur sa théorie de la croissance des inégalités. Pas étonnant,  les économistes sont souvent comme les médecins de Molière préconisant des remèdes qui ne font qu’amplifier la gravité des pathologies du malade. Très marqué à gauche Piketty  a un peu trop sollicité les corrélations, ce que font aussi les économistes marqués à droite. Une déviance politique facilitée par le fait que l’économie n’est pas une science exacte. La complexité des interactions systémiques  rend difficile les approches pertinentes. Du coup beaucoup d’économistes procèdent  par des raccourcis un peu simplificateurs  pour conforter leurs thèses. L’objet de la critique du FMI, pilotée par l’économiste Carlos Goes: tester la thèse de Thomas Piketty sur « les moteurs des inégalités de revenus » en l’appliquant à 19 pays développés durant ces trente dernières années. Avec un objectif affiché: vérifier l’exactitude des hypothèses de Piketty afin de mieux cerner les causes profondes des inégalités. Sa conclusion est sans appel: « Je n’ai trouvé aucune preuve empirique démontrant que la dynamique va dans le sens suggéré par Thomas Piketty », tranche Carlos Goes. Ainsi, « même si son ouvrage est très riche en données, il n’offre aucune formule empirique permettant de vérifier la chaîne de causalité de sa théorie », assène l’économiste. Pour rappel, la thèse de Piketty repose sur le postulat selon lequel les inégalités de revenus ont tendance à augmenter dès lors que les revenus du capital augmentent plus vite que la croissance. Une théorie qui ne se vérifierait pas dans les faits selon l’équipe du FMI ayant planché sur le sujet. En effet, selon les conclusions Carlos Goes, dans 75% des pays étudiés, une croissance des revenus du capital supérieure de 1 point à la croissance économique s’accompagne d’une baisse… de la part des richesses détenue par les 1% des plus riches. Soit l’exact opposé de ce qu’avance l’économiste français. L’auteur du rapport admet tout de même qu’ »il est possible » que la thèse de Thomas Piketty se vérifie « sur le long terme ». Piketty contre-attaque et reprend ses arguments. Pour rappel, la principale conclusion du livre de Thomas Piketty est que l’accroissement des inégalités est due au fait que la rémunération du capital (les dividendes, par exemple) augmente plus vite que la croissance. En conséquence, plus la différence entre la rémunération du capital et le taux de croissance augmente, plus la part du capital dans le revenu national s’accroît. Ce qui, in fine, aboutit à renforcer les inégalités, car le capital est bien plus inégalement réparti que les salaires. Carlos Goes avait alors voulu vérifier ce postulat via une base de données englobant 19 pays sur la période 1980-2012. Il avait alors trouvé que dans 75% des cas, la théorie de Piketty ne se vérifiait pas. Plus d’un mois après la publication, l’économiste français réagit. Dans un post de son blog sur lemonde.fr, il explique pourquoi l’étude du FMI lui semble « relativement faible et peu convaincante ». S’il se dit « heureux que [son] livre ait pu contribuer à stimuler le débat public sur les inégalités » et considère qu’il est « normal que le débat se poursuive », il juge « qu’il est à peu près impossible d’apprendre quoi que ce soit d’utile de cet exercice (du FMI, ndlr). En cause la méthodologie de l’étude et la nature de la base de données « totalement inadaptée ». Thomas Piketty reproche d’abord au FMI d’avoir utilisé, pour mesurer les inégalités, le revenu et non le patrimoine. « Cela pose une difficulté majeure, dans la mesure où l’inégalité des revenus est déterminée à titre principal par les revenus du travail », juge-t-il. Or les revenus du travail sont liés à des mécanismes propres au marché du travail, fait-il valoir, et en aucun cas à la différence entre la rémunération du capital et le taux de croissance, son principe de base. Au final, Thomas Piketty considère que le choix de Carlos Goes « n’a guère de sens » et qu’il aurait été plus judicieux de prendre le patrimoine plutôt que les revenus.

Actionnariat Orange : Hollande contredit Macron

Actionnariat Orange : Hollande contredit Macron

 

 

 

Alors que Macron affirmait récemment que l’État n’avait pas vocation à toujours rester au capital d’Orange, Hollande, lui, a déclaré que la présence de l’État était nécessaire. L’Etat français entend rester l’un des principaux actionnaires de l’opérateur historique Orange dont il contrôle 23% du capital, a déclaré mercredi le président François Hollande. Les pouvoirs publics ont assuré à plusieurs reprises vouloir conserver une minorité de blocage au sein de l’ancien monopole des télécommunications, où l’Etat dispose de trois représentants au conseil d’administration. Le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, a toutefois déclaré fin mai que l’Etat n’avait pas vocation à rester de manière pérenne au capital, avant d’ajouter toutefois qu’un désengagement ne se ferait pas dans l’immédiat. « L’Etat est un des principaux actionnaires d’Orange et entend le rester parce que nous considérons qu’il est nécessaire pour l’entreprise qu’il y ait cet actionnariat public, même s’il y a une diversité dans le capital », a déclaré François Hollande à l’occasion de l’inauguration du nouveau site de l’opérateur dédié à l’innovation et la recherche à Chatillon, dans les Hauts-de-Seine. « Mais nous ne concevons pas la présence du capital public comme étant une ingérence ou une interférence parce que nous faisons confiance, confiance aux dirigeants d’Orange et à tout le personnel d’Orange. »

(Avec Reuters)

Migrants : Ayrault contredit Valls

Migrants : Ayrault contredit Valls

 

Différence de politique migratoire ou règlement de compte ? En tout cas Ayrault dit à peu  près le contraire de Valls concernant les migrants ;  il faut dire que la déclaration en Allemagne de Valls avait surpris outre-Rhin bien sûr mais aussi en France et en Europe. Une prise de position à la manière de Valls, sans grande nuance. Comme l’indique Jean-Marc Ayrault, la situation de l’Allemagne n’est pas celle de la France. Le plus grand danger pour l’avenir économique de l’Allemagne c’est son vieillissement démographique, un vieillissement démographique qui pourrait hypothéquer gravement le développement du pays à terme. D’autre part les contradictions des différents pays de l’union européenne en matière de politique migratoire à terme condamnent Schengen, elles pourraient remettre en question la liberté de circulation des personnes voir des biens, au-delà d’existence même de l’union économique. Jean-Marc Ayrault en profite sans doute pour régler aussi des comptes avec Manuel Valls qui, ne l’oublions pas, est largement à l’origine de la mise au rencard de Jean-Marc Ayrault comme Premier ministre. Pour Manuel Valls, la politique d’ouverture aux réfugiés d’Angela Merkel était « temporairement justifiée » mais « pas tenable dans la durée« . Mais son ministre des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, a pris jeudi le contrepied du chef du gouvernement en affirmant que la chancelière allemande avait « raison ». Et ce, alors qu’iTélé lui demandait si la dirigeante avait eu « politiquement tort ». « Lorsqu’elle se fixe sur ce principe du droit d’asile, elle a à la fois moralement et politiquement raison. Après, la situation de la France et de l’Allemagne n’est pas le même », affirme le chef de la diplomatie française, dans une interview accordée à la chaîne d’informations.  »L’objectif commun est de sauver Schengen (…) et pour sauver Schengen, il faut protéger les frontières, contrôler les entrées. (…) Et cela reste à faire de façon beaucoup plus complète. » Le prédécesseur de Manuel Valls à Matignon a également appelé « les uns et les autres à être à la hauteur de l’histoire et faire preuve de lucidité ». Le mois dernier, le Premier ministre avait pour sa part réaffirmé depuis l’Allemagne que la France ne « pouvait plus accueillir plus de réfugiés ». Manuel Valls s’était opposé à la demande d’Angela Merkel de mieux répartir les « migrants et réfugiés » en Europe, alors que l’Allemagne a pour sa part déjà accueilli plus d’un million de personnes sur son sol.

COP 21 : le congrès contredit Obama

COP  21 : le congrès contredit Obama

À l’heure Obama s’est engagé publiquement pour contribuer à limiter le réchauffement climatique le congrès de son côté a voté contre le plan anti CO2 présenté par le président américain. Le vote était prévu pour tomber en même temps que la conférence sur le climat qui se déroule actuellement à Paris et son résultat était largement prévisible. Le Congrès américain, à majorité républicaine, a donc voté pour l’annulation du plan anti-CO2 du président Barack Obama. Les représentants ont voté par 242 voix contre 180 pour annuler le  »projet pour une énergie propre », suscitant le débat depuis plusieurs mois Outre-Atlantique.  Pour la première fois, Barack Obama souhaite imposer des limites sur les émissions de dioxyde de carbone par les centrales thermiques américaines existantes. Le vote restera quoi qu’il en soit symbolique car le chef de l’État a d’ores et déjà signifié son intention d’user de son droit de veto.

Immobilier : l’intox des lobbies contredit

Immobilier : l’intox des lobbies contredit

 

 

Depuis 2011, les ; lobbies ne cessent  de proclamer la reprise du secteur ; En 2015 on annonçait même des ventes en hausse de 20% dans le neuf, de 10% dans l’ancien et pratiquement l’arrêt des baisses de prix. Ce que contredit une étude de l’INSEE. En cause une offre très supérieure à la demande (3 vendeurs pour un acheteur),l’  impossible solvabilité de nombre de primo accédants et l’attentisme généralisé. On attend en effet de nouvelle baisse de prix qui viendront nécessairement.  D’après l’INSEE  la demande de logements neufs a subi un coup d’arrêt au troisième trimestre, les promoteurs faisant état d’un léger repli, selon l’enquête trimestrielle de conjoncture publiée mardi par l’Insee. Les perspectives de mises en chantier pour les trois prochains mois ont également fléchi au troisième trimestre – légèrement pour les logements destinés à la vente, plus fortement pour ceux destinés à la location – après s’être eux aussi nettement redressés depuis le début de l’année.   L’Insee fait état d’un climat qui se dégrade à nouveau après la légère embellie constatée depuis le début de l’année. Les chefs d’entreprises du secteur sont ainsi plus nombreux que dans la précédente enquête à annoncer une baisse de leur activité sur la période récente et, dans une moindre mesure, pour les trois prochains mois. Or, le soufflé risque de retomber. «L’immobilier reste affecté par des facteurs conjoncturels négatifs, tels qu’une croissance faible, un chômage élevé, l’impact des mesures fiscales de 2012/2013 et des prix élevés et encore surévalués», Les ventes de logements anciens pourraient légèrement baisser en 2016.

Statut des fonctionnaires : Valls contredit Hollande

Statut des fonctionnaires : Valls  contredit Hollande

 

Alors que Hollande avait nettement refermé le dossier fonctionnaire après les déclarations de Macron envisageant la nécessaire adaptation du statut, valls  contredit le président de la république. Interviewé jeudi sur France 2 Valls s’en est tiré avec une boutade et laisse en fait la porte grande ouverte à l’évolution envisagée par Macron. Pas étonnant Valls sait lire les sondages et notamment celui qui montre que 65 % des Français sont favorables à la transformation du statut des fonctionnaires. Pas étonnant dans ces conditions que Manuel Valls se dise prêt à faire éventuellement évoluer le statut. En réalité Manuel Valls ne veut pas être en reste avec Macron dont les propos modernistes séduisent de plus en plus l’opinion. Même si en faite dans la pratique cela ne change pas grand-chose puisque la politique de l’immobilisme de Hollande empêche toute évolution significative dans nombre de domaines. Dans la course au modernisme Valls ne peut être en reste par rapport à Macron. Encore une fois il ne s’agit pas d’influencer la politique actuelle mais d’adopter une posture d’homme de la modernisation pour les échéances présidentielles ultérieures en 2022 pour Valls voire peut-être même avant si les sondages sont toujours aussi catastrophiques pour Hollande. Mais Valls pourrait avoir un concurrent sérieux en 2022 en la personne de Macron. Pour plusieurs raisons d’abord il n’appartient pas à l’oligarchie politique, ensuite il est jeune enfin il pratique peu la langue de bois et annonce clairement la couleur. Du coup Valls s’efforce d’épargner Macron. Ainsi  Manuel Valls a fait mine de rabrouer Emmanuel Macron ce jeudi sur France 2, en lui lançant en riant « tu as pas fait ça ? » à propos de la polémique déclenchée par le ministre de l’Economie sur le statut des fonctionnaires.   »S’il faut faire évoluer tel ou tel secteur, moi j’y suis prêt. Mais je ne veux pas jeter l’opprobre sur l’ensemble des fonctionnaires », a déclaré le Premier ministre pendant l’émission « Des Paroles et des actes ». « Ce n’est pas ce qu’a fait votre ministre? », demande le journaliste. « Non je ne crois pas », répond Manuel Valls, avant de se tourner vers son ministre de l’Economie, présent sur le plateau comme la plupart des membres du gouvernement: « Emmanuel, tu as pas fait ça? ».  Rires dans l’assistance et sourire d’Emmanuel Macron qui prononce quelques mots inaudibles. « Bon vous voyez ? Il ne l’a pas fait », reprend le Premier ministre.  Le statut des fonctionnaires n’est « plus adapté au monde tel qu’il va » et, « surtout, n’est plus justifiable compte tenu des missions », a déclaré la semaine dernière Emmanuel Macron lors d’un débat public.

Statut des fonctionnaires : Hollande contredit Macron

Statut des fonctionnaires : Hollande contredit Macron

 

 

Bombe Macron a lancé une nouvelle bombe en considérant que le statut des fonctionnaires n’était plus j’adaptais. Une nouvelle bombe après celle des 35 heures. Mais Macron sur les 35 heures comme sur le statut de fonctionnaire à aussitôt démenti ses propres propos. Bref la dialectique habituelle en politique : on mange d’abord une idée qu’on relativise ensuite voir qu’on dénonce en sachant très bien que le débat est lancé. Évidemment la Macron s’attaque à un gros morceau, à totem de la gauche à un tabou. Cela d’autant plus que la plupart des membres de l’oligarchie politique à gauche comme à droite sont d’anciens fonctionnaires eux-mêmes. Au-delà de la question du statut de fonctionnaire qui n’est plus adapté ni à l’économie ni à la société moderne se pose tout autant la question centrale du nombre d’agents relevant de la fonction publique aussi bien centrale que locale. Ce qui supposerait de remettre à plat les fonctions régaliennes de l’État et des collectivités locales. Certaines de ces fonctions méritent tout simplement d’être abandonnées,  d’autres allégées,  d’autres enfin transférées au privé. L’enjeu c’est de supprimer de leurs de d’un million de fonctionnaires qui contribuent largement à plomber les déséquilibres financiers la compétitivité et l’emploi. L’ enjeu est aussi d’avoir des fonctionnaires plus qualifiés, plus productifs et mieux rémunérés. Pour deux raisons fondamentales d’une part eue égard au coût de fonctionnement de ces fonctionnaire,s d’autre part compte  tenu de la bureaucratie qu’elle sécrète et qui entrave le dynamisme et l’initiative du secteur privé. Hollande a immédiatement voulu éteindre l’incendie de ce débat sulfureux pour la gauche en affirmant le contraire de Macron et son attachement au statut actuel de fonctionnaire. François Hollande s’est donc dit vendredi « attaché » au « statut » des fonctionnaires, alors que le ministre de l’Economie Emmanuel Macron aurait jugé que ce statut n’était plus « adéquat », lors d’une rencontre qui était censée rester « off ». Mais le chef de l’Etat a aussi insisté sur la nécessité pour les fonctionnaires de s’adapter en permanence.  Début de polémique vendredi sur le statut des fonctionnaires. Une journaliste de Challenge affirme qu’Emmanuel Macron est favorable à une réforme de ce statut. Le ministre de l’Economie l’a semble-t-il dit lors d’une rencontre organisée par un think tank : le statut de fonctionnaire ne serait plus « adéquat« , selon le ministre. Le Monde raconte comment ces propos étaient censés rester « off ». Ce vendredi soir, Emmanuel Macron, qui avait déjà mis le feu à la gauche en remettant en cause les 35 heures, dément : « A aucun moment je n’ai parlé d’une réforme du statut de fonctionnaire« . Ce « statut n’est pas remis en cause« , a-t-il déclaré en ajoutant : « Les propos partiels rapportés donnent une vision déformée de ma pensée« . Mais le ministre a quand même été recadré par François Hollande, probablement conscient du caractère explosif de telles déclarations. Le chef de l’Etat s’est dit « attaché au statut des fonctionnaires« , lors d’une cérémonie à Tulle. Il a fait un véritable éloge de ce statut, alors qu’il remettait la légion d’honneur, justement à un fonctionnaire. En insistant tout de même sur la nécessité pour eux de s’adapter en permanence, le tout dans un certain lyrisme corpo :  « Etre fonctionnaire, ce n’est pas être dans une position figée, ce n’est pas refuser la modernité être fonctionnaire, c’est, au contraire, être toujours capable d’anticiper de prévoir et de servir. Et c’est la raison pour laquelle le fonctionnaire a des droits, le statut, et a des devoirs et qu’il doit en permanence s’adapter, évoluer et être capable d’être au meilleur pour être au service du public. »

Baisse TVA transport : Sapin contredit Ségolène

Baisse TVA transport : Sapin contredit Ségolène

 

Ségolène envisageait des mesures radicales pour lutter contre la pollution notamment la baisse de la TVA sur les transports. Pas question a déclaré Sapin. Du coup le ministère de l’écologie est renvoyé à son rôle gadget. On fera du vent pour repousser plus loin la pollution. C’est toute la contradiction entre r la problématique environnementale et la logique fiscale. Ségolène est autorisée à « faire du brui »t sur la pollution et le climat mais Bercy impose le silence à propos des contradictions fiscales, écologiques et économiques du gouvernement.  Dans une interview accordée à Europe 1 ce matin, le ministre des Finances et des Comptes publics Michel Sapin nie une baisse de la TVA de 10% à 5,5% sur les transports en communs. Il a qualifié l’information délivrée hier soir par les Échos de «rumeur courante à cette période là de l’année», où le prochain projet de loi de finances est en cours de réflexion.  Le site des Échos avait annoncé hier soir que le gouvernement étudiait la possibilité d’un retour à un taux de TVA à 5,5% pour le bus, le métro et le TER. Selon le journal, la mesure, qui devait concerner les réseaux répondant à des obligations de service public, devait être actée à la rentrée et intégrée dans le prochain projet de loi de finances. Le taux de TVA applicable est aujourd’hui de 10%. Les TGV et les lignes d’autocar longue distance prévues par la loi Macron auraient, quant à eux, conservé ce taux. Cette mesure aurait coûté entre 300 et 500 millions d’euros par an à l’État (à comparer aux 100 milliards de la pollution occasionnés notamment par l’usage de la voiture surtout en ville). . Toujours selon le journal, l’objectif était de redonner du pouvoir d’achat aux Français, mais aussi de faire un geste pour le climat en favorisant les transports en commun au détriment de la voiture.

Montebourg contredit Valls et veut une autre politique économique

Montebourg contredit Valls et veut une autre politique économique

Montebourg contre-attaque et se place pour l’avenir. Il sent bien que ce gouvernement est discrédité et ne veut pas partager cette solidarité de l’échec. Constatant  une impopularité historique du gouvernement et des résultats économiques et sociaux catastrophiques, Montebourg saisit l’occasion d se démarquer nettement de Hollande et de Valls et réclament tout bonnement une autre politique économique.  Une déclaration qui ne passera pas inaperçue et risque de créer une chaude ambiance tant au sein du gouvernement qu’au sein du PS. Après l’annonce de François Hollande de donner un coup de pouce fiscal aux salariés modestes, le ministre de l’Économie Arnaud Montebourg appelle en effet « à faire évoluer nos choix politiques ». « Nous devons apporter des solutions alternatives, affirme-t-il dans une interview au Monde. « Il faut donner la priorité à la sortie de crise et faire passer au second plan la réduction dogmatique des déficits, qui nous conduit à l’austérité et au chômage », alerte-t-il. Un discours qui tranche sévèrement avec celui prononcé, il y a un peu moins de dix jours, par le premier ministre Manuel Valls qui refusait de changer de cap politique. Valls a sans doute eu tort de suivre aveuglément les orientations floues et contradictoires de Hollande, il risque de se brûler les ailes dans cet exercice de bon élève. Dans cette affaire se joue déjà auusi la crédibilité aux primaires pour la désignation du candidat socialiste et Montebourg qui plafonne à 10% de popularité comme candidat potentiel sort donc du bois d’autant que la côte de Valls est condamnée à suivre celle de Hollande sur la durée. Les prochain sondages devraient lui être très défavorables dans la mesure où hors se coups de mentons, Valls ne se distingue guère de Hollande dans son inefficacité.

 

Dailymotion : Moscovici contredit Montebourg

Dailymotion : Moscovici contredit Montebourg

La décision de s’opposer au projet de rachat du site français de vidéos en ligne Dailymotion par le groupe américain Yahoo a bel et bien été prise par « le gouvernement » et non par lui seul, a répété le ministre du Redressement productif interrogé jeudi après-midi par France 2. Il répondait ainsi au démenti du ministre de l’Economie Pierre Moscovici qui assurait ne pas avoir été impliqué dans cette décision, contrairement à ce que Arnaud Montebourg avait une première fois affirmé à la sortie du Conseil des ministres. « Nous ne pensons pas que ce soit une bonne opération d’abandonner Dailymotion entre les mains d’une société, Yahoo!, dont la santé est parfois vacillante et qui de surcroît risque de dévorer, faire disparaître Dailymotion », indique le ministre à la sortie du Conseil des ministres.  Ce n’est pas un dossier dans lequel j’ai été particulièrement impliqué, contrairement à ce que j’ai pu lire ici ou là », avait affirmé un peu plus tôt dans la journée Pierre Moscovici, lors d’une conférence de presse. « Je n’ai pas eu tous les éléments en ma possession. » A la question de savoir s’il avait été informé par Arnaud Montebourg, il a répondu : « Nous avons eu une conversation à ce sujet mais qui est restée extrêmement générale, il n’y a pas eu de réunion, de décision conjointe sur ce dossier ». Dans l’entourage d’Arnaud Montebourg, on assure avoir travaillé avec le cabinet de Pierre Moscovici. « Il n’a peut être pas travaillé toutes les pièces », persifle un conseiller.  A Matignon, on souhaite rester en retrait : « on ne va pas jouer les surgés de cour de récré » persifle un conseiller, avant d’ajouter : « leur histoire de couple, on n’en a rien à faire ! » Reste que, sur le fond, la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a assuré que la position défendue par le ministre du Redressement productif était celle du gouvernement, ce qu’a confirmé l’entourage du Premier ministre. « La position qu’a défendu Arnaud Montebourg est celle du gouvernement », a-t-elle dit lors du compte rendu du conseil des ministres. « Il est absolument naturel que l’Etat défendre les intérêts de ses entreprises (…) L’enjeu était d’éviter la disparition de Dailymotion ».Au milieu de ce couac du gouvernement, le patron de France Télécom-Orange, Stéphane Richard, semble, lui s’être fait une raison. Dans un premier temps, il a regretté l’échec des négociations avec Yahoo!, qu’il considérait comme un potentiel allié de poids pour « le développement de Dailymotion hors d’Europe ». Dans une interview au journal Les Echos, il a tenu a réaffirmer l’indépendance de son groupe. « Dailymotion est une filiale d’Orange et non de l’État. C’est le groupe, sa direction et son conseil d’administration qui gèrent ce dossier », a-t-il déclaré. « J’avais pourtant refusé que Yahoo! dispose d’une option pour acheter la totalité du capital de Dailymotion, et nous étions sur le point de trouver un arrangement », a déploré le patron de France Télécom. Jeudi soir, il s’est toutefois rangé aux côtés de l’Etat. « Yahoo! n’était pas le bon choix pour Dailymotion, c’est ça le constat qu’on peut faire aujourd’hui », a-t-il affirmé dans un entretien à France 2. « Maintenant, nous allons repartir à la recherche d’un bon partenaire. Le PDG de France Télécom-Orange évoque « beaucoup d’autres possibilités » « du côté des grands acteurs de l’Internet » ou des groupes spécialisés dans « le numérique » et « les contenus ».

 

« Crise de l’euro pas terminée » : Merkel contredit Schäuble … et les autres

« Crise de l’euro pas terminée » : Merkel contredit Schäuble … et les autres

 

 

Merkel contredit la plupart des responsables européens (dont les français) qui considèrent que la crise éd l’euro est surmontée. Le contraire de la méthode Coué ; il faut par ailleurs rappeler que Merkel avait déjà indiqué que la crise européenne durerait une dizaine ‘années. La crise de la dette en zone euro est loin d’être terminée bien que les mesures d’austérités mises en place commencent à porter leurs fruits, déclare en effet la chancelière allemande Angela Merkel dans ses vœux pour la nouvelle année, qui seront diffusés à la télévision allemande ce lundi soir. Dans cette intervention publique, la dirigeante exhorte les Allemands à être plus patients, même si la crise de la zone euro dure désormais depuis trois ans. « Pour notre prospérité et notre solidarité nous devons trouver le bon équilibre », a-t-elle déclaré. « La crise de la dette souveraine européenne montre à quel point cet équilibre est important. » « Les réformes que nous avons proposées commencent à produire leurs effets. Cependant nous devons faire preuve de patience. La crise est loin d’être terminée. »Par ces propos, la chancelière allemande contredit indirectement le ministre des Finances, Wolfgang Schaüble, qui avait déclaré dans un entretien publié vendredi dans le Bild que le pire était passé. Sur le plan de la politique intérieure, Angela Merkel, qui cherchera à obtenir un troisième mandat lors des élections de septembre, s’est félicitée de la chute du chômage, au plus bas depuis la réunification. Elle a cependant averti que 2013 pourrait être plus difficile que l’année écoulée, en raison d’un ralentissement de la croissance économique.

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol