Archive pour le Tag 'contre'

Page 5 sur 24

Alstom : plainte contre l’Etat pour négligence

Alstom : plainte contre l’Etat pour négligence

Décidément la gestion d’Alstom aurait été calamiteuse. Non seulement on a bradé l’entreprise d’une part à l’Américain GE, d’autre part à l’allemand Siemens pour la branche transport mais en plus au passage l’État a fait en quelque sorte un petit cadeau de 350 millions d’euros dans l’opération de regroupement d’Alstom avec Siemens. Une gestion calamiteuse car l’État comme Alstom d’ailleurs c’est toujours opposé à l’hypothèse d’un regroupement pourtant indispensable entre Alstom et Siemens. En cause, la concurrence internationale et une demande mondiale très faiblarde en matière de matériel ferroviaire. Mais l’erreur stratégique aura d’abord été de vendre la branche énergie d’Alstom. Ce que rappelle Wikipédia « Au début de 2015, Jean-Michel Quatrepoint, journaliste économique, dénonce les conditions de vente de l’entreprise Alstom au groupe General Electric (GE) soulignant que contrairement aux promesses d’Arnaud Montebourg, assurant que le secteur nucléaire resterait sous contrôle français, le protocole d’accord approuvé par Emmanuel Macron en novembre et voté par l’assemblée générale, a pour conséquence de placer sous la coupe du groupe américain les turbines produites par Alstom et de cette manière la maintenance des centrales françaises. « Nous avons donc délibérément confié à un groupe américain l’avenir de l’ensemble de notre filière nucléaire… ». Il met en garde également sur le fait que cette vente « donne à GE le monopole de la fourniture de turbines de l’ensemble de notre flotte de guerre ». Il évoque également la vente d’une filiale d’Alstom, Alstom Satellite Tracking Systems, spécialisée dans les systèmes de repérage par satellite, dont les produits équipent l’armée française ainsi que des entreprises du secteur de la défense et de l’espace qui tombe dans le giron de General Electric. Il évoque « la cupidité et l’incompétence de certains dirigeants d’entreprise qui ont fait passer leurs intérêts personnels avant ceux de la collectivité »21. Certains analystes voient un lien direct entre la cession du pôle énergie du groupe à General Electric et l’enquête américaine pour des faits de corruption ayant débouché sur une amende de 720 millions d’euros et présentant des risques judiciaires pour plusieurs cadres d’Alstom dont Patrick Kron » ».De fait Patrick Tron aura été le fossoyeur d’Alstom. Alstom  Contraint aujourd’hui de voir se effectifs de la branche énergie et demain ceux de la branche transport.   Autre critique  Anticor reproche au gouvernement d‘avoir renoncé à lever des options qui lui auraient permis d‘acheter des actions Alstom au groupe Bouygues. Manque à gagner pour les caisses de l‘Etat, estime Anticor, qui dénonce une forme de détournement d‘argent public “par négligence” : 350 millions d‘euros. L‘opération à laquelle le ministre de l‘Economie et des Finances Bruno Le Maire a renoncé 26 septembre 2017, lors de l‘annonce de la fusion entre Alstom et Siemens, découlait d‘un accord conclu avec Bouygues le 22 juin 2014.Pour Anticor, l‘abandon par l‘Etat de ces options “constitue une infraction pénale de la plus grande gravité”, car il a ainsi “renoncé à encaisser au bénéfice des caisses publiques dont il a la charge la somme de 350 millions d‘euros”. L‘association s‘appuie sur la jurisprudence Christine Lagarde dans le dossier de l‘arbitrage contesté en faveur de l‘homme d‘affaire Bernard Tapie dans son conflit avec le Crédit Lyonnais : l‘ancienne ministre de l‘Economie, aujourd‘hui à la tête du FMI, a été jugée par la Cour de justice de la République coupable de négligences par personne dépositaire de l‘autorité publique ayant conduit à un détournement de fonds publics.

Nouvelle attaque contre le livret A

Nouvelle attaque contre le livret A

Nouvelle attaque contre le livret A et l’épargne en général de la part cette fois non pas gouvernement mais de la part du Conseil des prélèvements obligatoires (CPO), institution adossée à la Cour des comptes. Cet honorable conseil des prélèvements obligatoires repose tout simplement de limiter certaines formes d’épargne et de les surtaxer comme si déjà c’est épargne n’avait pas déjà été imposé. Il y a notamment l’impôt sur le revenu et autre taxes. Comme pour le gouvernement,  l’honorable conseil veut orienter cette épargne davantage vers le financement des entreprises car une partie important de l’épargne actuelle constitue de l’argent mort.  . Première observation, ce concept d’argent mort est-il est une illusion car les banques et la caisse de dépôts se chargent  bien entendu de faire travailler les montants stockés sur les livrets notamment le livret A d’autant plus facilement que le taux d’intérêt est maintenant négatif compte tenu de l’inflation. En fait l’objectif est double peut-être orienter davantage vers l’activité productive mais aussi accroître le rendement fiscal  global. A l’heure où le gouvernement et la place s’interrogent sur un meilleur « fléchage » de l’épargne vers le financement des entreprises, l’un des constats du rapport est l’avantage donné à l’argent qui dort : l’épargne réglementée, qui représente un encours de 420 milliards d’euros, et, en partie, l’assurance-vie (1.600 milliards d’euros). « La fiscalité est plus favorable à l’épargne non risquée qu’à l’épargne risquée. Les prélèvements sont en effet nuls ou faibles sur l’épargne réglementée, sans risque et liquide. Les prélèvements sont identiques en assurance-vie en unités selon que les supports sont en unités de compte et en euros, alors que le risque est pour l’assuré dans le premier et pas dans l’autre », relève le rapport. Du conseil de prélèvements obligatoires Ainsi les membres du Conseil des prélèvements obligatoires recommandent-ils d’abaisser les plafonds de dépôts de l’épargne réglementée, jugeant que « le niveau actuel semble excéder celui de l’épargne de précaution », estimé entre deux et trois mois de salaire. Ils préconisent de revenir aux niveaux de 2012, soit 15.300 euros pour le Livret A (contre 22.950 euros aujourd’hui) et 6.000 euros pour le LDDS (contre le double). Cela permettrait de réaffecter 30 milliards d’euros sur d’autres supports d’épargne, alors que « le niveau d’encours de l’épargne réglementée excède largement les besoins de financement de logement social » (255 milliards en 2016). L’abaissement doit être général « en reconsidérant le niveau cumulé de défiscalisation », incluant Livret A, LDDS, Livret épargne populaire (LEP) et Livret jeune, qui peut atteindre des montants élevés : 143.550 euros pour un couple avec trois enfants de plus de 12 ans. Le Conseil des prélèvements obligatoires conseille aussi de s’attaquer à l’assurance-vie, qui bénéficie d’un régime fiscal avantageux du point de vue de l’impôt sur les revenus et de l’imposition des successions, notamment le prélèvement forfaitaire libératoire au taux réduit de 7,5% au bout de huit ans.

 

Larcher contre la suppression de parlementaires

Larcher contre la suppression de parlementaires

 

Il est clair que les sénateurs s’accrochent à leur fromage et ne veulent pas entendre parler de la réforme constitutionnelle proposée par Macron. Une réforme qui se traduirait notamment par une réduction drastique du nombre de parlementaires (au moins 300 sur 1000 actuellement). Le président du sénat s’y oppose au nom de l’ancrage territorial des élus. Par parenthèse des sénateurs qui sur le terrain sont encore moins connus que les députés. Le président de l‘Assemblée propose que le nombre de députés soit ramené de 577 à 400 – dont 100 élus à la proportionnelle – et celui des sénateurs de 348 à 240. “La réduction du nombre de parlementaires n‘est pas la condition d‘un meilleur fonctionnement démocratique”, a dit Gérard Larcher.  “Il faut veiller à l‘ancrage territorial et à une juste représentation des territoires”, a également martelé le président de la haute assemblée. Gérard Larcher a en revanche soutenu les autres réformes évoquées le 3 juillet dernier par Emmanuel Macron devant le Parlement réuni en Congrès à Versailles. Il s‘agit de la réforme du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), de la suppression de la Cour de justice de la République et de l‘abrogation de la présence des anciens présidents de la République au Conseil constitutionnel. L‘exécutif souhaite voir la révision constitutionnelle aboutir avant la pause de l’été en juillet. Un projet de loi de révision de la Constitution devrait être présenté fin février par le gouvernement.

L’odieux marchandage nucléaire : fermeture de -Fessenheim contre la prolongation des autres

L’odieux marchandage nucléaire : fermeture de -Fessenheim contre la prolongation des autres

Paris vaut bien  une messe ! Ce qu’avait pensé Mitterrand (et Henri IV avant lui) en annulant le projet de centrale nucléaire de Plogoff. Grâce à ce renoncement,  on avait pu continuer le programme nucléaire sans trop d’opposition des écolos. La fermeture de Fessenheim pourrait être le prix à payer pour faire passer la prolongation de la durée de vie des centrales au-delà de 40 ans. En fait,  Fessenheim pourrait parfaitement aussi être prolongé mais c’est un symbole les écolos, pour Hulot surtout. Hulot a en effet besoin de symboles pour justifier sa position au sein de gouvernement auquel il apporte par ailleurs sa caution sur à peu près tous les sujets. Du coup,  on envoie, le jeune secrétaire d’État Sébastien Le Cornu négocier  les perspectives de fermeture de la centrale. Un jeune secrétaire d’État rompu à l’exercice des compromis bâtards. Pour preuve, il propose aux salariés privés d’emploi du fait de la fermeture de Fessenheim d’aller travailler en Allemagne.  « Ils manquent de salariés qualifiés là-bas » !  Le Cornu commencé sa carrière politique à 20 ans et n’a jamais fait  autre chose.  Il connaît les arcanes du pouvoir, le champ des possibles et des trahisons négociables. Il est clair que Nicolas Hulot a avalé une grosse couleuvre en reportant la réduction de l’électricité nucléaire vers 2030,  2035 ou 2040. Comme avec Notre dame des Landes,  il a besoin d’un affichage. Macron, lui,  a imposé le renoncement au mix énergétique sauf en ce qui concerne les gaspillages d’éoliennes improductives  (il en faudrait 2000 pour remplacer Fessenheim et on voit mal où on  pourrait les installer en Alsace).  Le secrétaire d‘Etat auprès du ministre de la Transition écologique, Sébastien Lecornu, a donc rencontré jeudi à Colmar (Haut-Rhin) les représentants du personnel de la centrale nucléaire de Fessenheim, tous opposés à sa fermeture, un échange inédit qualifié de “constructif” de part et d‘autre. Le dialogue a porté sur l‘avenir des 750 agents EDF et des 330 salariés sous-traitants employés sur la centrale, sur les emplois induits, dont un millier directement, mais aussi sur la réindustrialisation du bassin d‘emploi. Les deux réacteurs de 900 MW qui sont en service depuis 1977 sur les bords du Rhin devraient être mis à l‘arrêt en 2018 ou 2019 au moment de l‘entrée en service de l‘EPR de Flamanville dans la Manche, une centrale de nouvelle génération, fin 2018.

 

Marchandage Nucléaire : fermeture de Fessenheim contre la prolongation des autres

Marchandage Nucléaire : fermeture de -Fessenheim contre la prolongation des autres

Paris vaut bien  une messe ! Ce qu’avait pensé Mitterrand (et Henri IV avant lui) en annulant le projet de centrale nucléaire de Ploggoff, grâce à ce renoncement on avait pu continuer le programme nucléaire sans trop d’opposition des écolos. La fermeture de Fessenheim pourrait être le prix à payer pour faire passer la prolongation de la durée de vie des centrales au-delà de 40 ans. En fait,  Fessenheim pourrait parfaitement aussi être prolongé mais c’est un symbole les écolos, pour hulot surtout. Hulot a en effet besoin de symboles pour justifier sa position au sein de gouvernement auquel il apporte par ailleurs sa caution sur à peu près tous les sujets. Du coup on envoie,  le jeune secrétaire d’État Sébastien le cornu négocier  les perspectives de fermeture de la centrale. Un jeune secrétaire d’État rompu à l’exercice des compromis bâtards. Il a commencé sa carrière politique à 20 ans et n’a jamais fait  autre chose.  il connaît les arcanes du pouvoir, le champ des possibles et des trahisons négociables. Il est clair que Nicolas Hulot a avalé une grosse couleuvre en reportant la réduction de l’électricité nucléaire vers 2030,  2035 ou 2040. Comme avec Notre dame des landes,  il a besoin d’un affichage. Macron lui a imposé le renoncement au mix énergétique sauf en ce qui concerne les gaspillages d’éoliennes improductives  (il en faudrait 2000 pour remplacer Fessenheim et on voit mal où on  pourrait les installer en Alsace).  Le secrétaire d‘Etat auprès du ministre de la Transition écologique, Sébastien Lecornu, a rencontré jeudi à Colmar (Haut-Rhin) les représentants du personnel de la centrale nucléaire de Fessenheim, tous opposés à sa fermeture, un échange inédit qualifié de “constructif” de part et d‘autre. Le dialogue a porté sur l‘avenir des 750 agents EDF et des 330 salariés sous-traitants employés sur la centrale, sur les emplois induits, dont un millier directement, mais aussi sur la réindustrialisation du bassin d‘emploi. Les deux réacteurs de 900 MW qui sont en service depuis 1977 sur les bords du Rhin devraient être mis à l‘arrêt en 2018 ou 2019 au moment de l‘entrée en service de l‘EPR de Flamanville dans la Manche, une centrale de nouvelle génération, fin 2018.

Sondage Macron Politique économique :53% des Français contre

Sondage Macron Politique économique :53% des Français contre

53% des Français jugent de manière négative la politique économique menée actuellement par Emmanuel Macron  selon la dernière enquête mensuelle d’opinion BVA/La Tribune sur « les questions de l’économie. ». C’est 4 points de moins qu’en octobre. Le mécontentement provient principalement des employés et ouvriers (57%), les personnes touchant les revenus les plus faibles (60%), les 35-49 ans (61%). Sur le plan politique, les critiques émanent surtout des sympathisants de gauche (71%) et du Front national (84%). Il apparaît que les dernières mesures économiques, fiscales et sociales engagées par le gouvernement comme la hausse du prix du tabac, ou la hausse des taxes sur le carburant ont eu un impact sur ces catégories. Le calendrier de mise en place des mesures plus favorables pour le pouvoir d’achat des catégories les plus modestes, comme les revalorisations des prestations sociales (allocation adulte handicapé, minimum vieillesse, prime d’activité), sont plutôt prévues en fin d’année. À l’opposé, 43% des Français pensent que la politique économique du gouvernement est bonne  notamment chez les personnes âgées de 65 ans et plus et les personnes disposant de hauts revenus. Des résultats qui font écho à l’électorat de l’ancien banquier d’affaires. L’institut de sondages rappelle néanmoins qu’il perd trois points chez les interrogés qui avaient une opinion favorable par rapport aux résultats du mois d’octobre.  Les Français ont été très critiques à l’égard de la politique du gouvernement sur le pouvoir d’achat. Près de deux tiers des répondants (63%) ont ainsi indiqué que les réformes de l’actuelle majorité ne permettront pas d’avoir de résultats dans ce domaine. Des réponses qui font également écho à l’étude récente des économistes de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), le centre de recherches lié à Sciences Po Paris. Ce travail  signale que si les mesures du budget seraient quasiment neutres sur le pouvoir d’achat global des ménages en moyenne, les inégalités pourraient s’accroître en 2018.  Sur la question de la lutte contre le chômage et celle de la réduction des déficits, la majorité des interrogés estime que la politique économique actuellement menée ne permettra pas d’obtenir de résultats. Ils sont néanmoins respectivement 44% et 43% « à penser que les actions menées produiront des résultats, mais pas pour tout de suite (entre 2019 et la fin du quinquennat), signe néanmoins d’une certaine confiance au sein d’une minorité » explique la société de sondages.

Sondage : 80% des Français pour une loi contre les « fake news » ….et après ?

Sondage : 80% des Français pour une loi contre les « fake news » ….et après ?

C’est le genre de sondage qui fait plaisir à celui qui avait émis l’idée d’une loi, à savoir Emmanuel Macron. Pour autant,  un sondage qui n’apporte guère d’éclairage sur ce qu’on peut qualifier de fausses nouvelles ;  une loi en apparence utile voire nécessaire mais sans doute impossible à élaborer et encore davantage à mettre en œuvre. Il sera en en effet difficile de qualifier les faits : ce qui est vrai et ce qu’il faut en politique ? C’est tout juste si on pourra interdire les attaques personnelles caractérisées. Pour le reste,  la démocratie se chargera de réguler les bonnes et les fausses nouvelles. Nous ne sommes plus à une époque le pays ne disposait que de quelques radios et d’une seule chaîne de télévision les supports médiatiques ont été multipliés par 100 voire 1000. Juridiquement on voit mal comment le conseil constitutionnel pourrait accepter une loi visant à punir pour des faits relativement évasifs. Car tout ce qui concerne la politique peut nécessairement donner lieu deux  lectures  au moins. Par contre,  on peut se réjouir qu’une plus grande transparence soit faite vis-à-vis des sites Internet avec l’identité des auteurs et des diffuseurs. De ce point de vue,  l’anonymat n’est pas tolérable. Une  large majorité de Français soutiennent la volonté d‘Emmanuel Macron de proposer un futur projet de loi pour endiguer la propagation de fausses informations, selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et le Figaro. Pour le chef de l‘Etat, qui a fait cette annonce la semaine dernière lors de ses voeux à la presse à L‘Elysée, la définition de règles claires contre les “fake news” est nécessaire pour “protéger les démocraties libérales”, en particulier en période électorale et sur internet. D‘après cette enquête, 79% des Français jugent qu‘il s‘agit d‘une bonne initiative.

 

Cette enquête a été réalisée en ligne les 10 et 11 janvier derniers auprès d‘un échantillon de 1.004 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Bitcoin : Nabilla pour, Warren Buffett contre, Quel expert suivre ?

 

 

Warren Buffett qui condamne la cryptomonnaie. JP Morgan qui condamne aussi et s’excuse le lendemain, Goldman Sachs pour, comme Paypal. Les Echos qui expliquent que la valeur du bitcoin ne pourra baisser car la monnaie sera toujours indispensable aux transactions douteuses du fait du caractère aujourd’hui anonyme du bitcoin. Pas étonnant que la playmate  Nabila participe à un débat aussi touffu puisque l’expertise paraît aussi  contradictoire. Même l’autorité des marchés qui rappelle à l’ordre l’ex star de téléréalité. En fait beaucoup qui s’expriment sur le sujet y compris au plus haut niveau n’y connaissent après près rien, par exemple Warren Buffet. Il faut dire que le mécanisme des cryptomonnaie est assez complexe. Un mécanisme qui vise surtout à accélérer et à rendre moins coûteuse les transactions financières grâce à l’échange de données automatiques entre ordinateurs. De ce point de vue,  l’outil sera pérennisé et viendra même mettre en péril les mécanismes de transaction en monnaie classique à moins qu’elle ne développe elle aussi des crypto menées adossées. Après, se pose la question de la valeur du bitcoin et d’une façon plus générale des cryptomonnaie. Et la spéculation autorise n’importe quel excès à la hausse comme à la baisse. Aucune autorité ne peut garantir le cours du bitcoin  qui navigue uniquement non pas en fonction de l’évolution de opérations  financières réalisée mais uniquement fonction de la spéculation. Du coup, il faut nécessairement s’attendre à un coup de tabac un jour au l’autre comme le prévoit notamment Warren Buffett :    »Je peux dire presque avec une quasi certitude que les cryptomonnaie en général vont mal finir » a déclaré le deuxième homme le plus riche du monde, Warren Buffett, sur CNBC qui lui demandait s’il possédait des bitcoins. (Crédits : CNBC)Le milliardaire américain de 87 ans, considéré comme un des investisseurs les plus avisés, serait prêt à parier à long terme sur la baisse du bitcoin et de toutes les monnaies virtuelles. Longtemps resté à l’écart des valeurs technologiques, le deuxième homme le plus riche du monde reconnaît toutefois qu’il n’y connait rien en cryptomonnaie. De Nabila à Jamie Dimon, le Pdg de la banque JP Morgan, qui n’a pas son opinion sur le bitcoin ? L’une des voix les plus respectées à Wall Street vient de livrer la sienne : Warren Buffett, le deuxième homme le plus riche du monde selon le classement Forbes, n’en possède pas et n’a pas l’intention d’en acheter, convaincu d’un avenir peu radieux pour les monnaies virtuelles. Interrogé sur la chaîne CNBC, le milliardaire de 87 ans, à la fortune estimée à plus de 87 milliards de dollars, a confié sa méfiance : « Je peux dire avec une quasi-certitude que les cryptomonnaies en général vont mal finir », a-t-il déclaré. Auréolée d’une couronne de cœurs numériques envoyés par ses fans, l’ex-vedette de téléréalité Nabilla (rendue célèbre par son fameux « allo quoi ? ») conseille à ses abonnés, dans une vidéo publiée sur son compte Snapchat, d’aller acheter du bitcoin, « la nouvelle monnaie, genre la monnaie du futur », sur une plateforme tenue par des traders « qui font ça depuis des années.» « Même si vous n’y connaissez rien, ça vous permet de gagner de l’argent sans investir beaucoup. Moi j’ai dû mettre 1.000 euros et j’ai déjà gagné 800 euros. Mais vous pouvez faire beaucoup moins », ajoute la jeune femme qui fait apparaître un lien vers la page Facebook de ladite plateforme,Traderlebitcoin, établie en Andorre. « C’est vraiment sûr c’est vraiment cool. Vous pouvez y aller les yeux fermés » assure-t-elle. Vous pouvez toujours récupérer l’argent [...] Y a rien à perdre, c’est gratuit. » Il n’y a effectivement pas de frais de courtage sur la plateforme qui se dit sponsorisée par eToro, courtier sur le marché des changes converti aux cryptomonnaies, établi à Chypre, qui se présente comme « le plus grand réseau de trading social et d’investissement.» Postée lundi soir sur Youtube par un certain Trader Cryptos, la vidéo, sorte de publicité à peine déguisée, a fait réagir sur les réseaux sociaux, notamment dans les milieux de la Fintech, en ironisant sur le mode « non, mais allo, l’AMF?« . L’Autorité des marchés financiers (AMF), dont les missions consistent à « réguler, informer, protéger », a réagi le lendemain sur Twitter sans s’adresser directement à la célébrité mais en mentionnant son nom :

 

 

AMF

✔@AMF_actu

#Nabilla Le #Bitcoin c’est très risqué ! On peut perdre toute sa mise. Pas de placement miracle. Restez à l’écart.

19:34 – 9 janv. 2018

La Corée: des athlètes contre du riz

La Corée: des athlètes contre du riz

 

Officiellement la rencontre entre la Corée-du-Nord et la Corée du sud constitue une ouverture diplomatique. La rencontre officielle entre les deux Corée constitue une avancée diplomatique mais  la vérité est sans doute moins glorieuse ;  certes  la Corée du nord à réussi à montrer la puissance de frappe de son arme nucléaire mais cela au prix  d’énormes sacrifices d’une population souvent réduite à la misère. L’embargo décidé par les puissances occidentales aussi par la Chine produit aussi ses effets économiques et sociaux. La Corée-du-Nord n’est plus approvisionnée en produits de base, en tout cas suffisamment . Du coup,  une nouvelle fois un dictateur coréen monnaye son ouverture politique contre une discrète aide alimentaire de la part de la Corée du Sud Pays autrement plus riche.  Cette question ne figurera pas officiellement dans l’ordre du jour mais elle est  pourtant à l’origine de l’ouverture consentie par le dictateur nord-coréen.  la Corée du Nord a donc déclaré qu’elle allait envoyer des athlètes, des supporters et des responsables de haut rang aux Jeux olympiques d’hiver organisés le mois prochain par la Corée du Sud à Pyeongchang, a déclaré mardi un responsable sud-coréen. Cette participation sera évoquée «en milieu de semaine» au siège du Comité international olympique (CIO) à Lausanne. Séoul a de son côté proposé la tenue de pourparlers militaires intercoréens afin de faire baisser les tensions dans la péninsule ainsi qu’une réunion des familles séparées par la guerre de Corée d’ici les vacances du Nouvel An lunaire, prévues du 15 au 17 février, a ajouté Chun Hae-sung, vice-ministre de l’Unification sud-coréen. La Corée du Sud a également suggéré que les athlètes des deux Corées défilent ensemble lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques, a-t-il poursuivi. Mais les deux délégations comptent aussi aborder d’autres sujets lors de leur face-à-face. Le Nord a fait savoir sa volonté d’insister sur la nécessité de réaliser la réunification. Quant au Sud, il prévoit d’évoquer la question épineuse des familles séparées depuis l’armistice ainsi que «les moyens d’apaiser les tensions militaires», a déclaré, lundi, le ministre Cho Myung-Gyon devant des journalistes. Depuis la partition de la péninsule, des millions de familles vivent séparées et des millions de personnes sont décédées sans avoir jamais pu se revoir. Les réunions de famille n’ont véritablement repris qu’en 2000 après un sommet historique entre le Nord et le Sud. Censées se produire une fois par an, ces rencontres ont très régulièrement été annulées au gré des crises successives.

Larcher contre la réduction du nombre de parlementaires

Larcher contre la réduction du nombre de parlementaires

Derrière des préoccupations démocratiques, Gérard Larcher le président du Sénat, défend surtout la caste des parlementaires et notamment leur nombre (908 au total). Comme si la qualité d’une démocratie dépendait du nombre d’élus. Macron veut réduire de manière assez drastique le nombre de parlementaires mais cela impose  une modification de la constitution approuvée par les ¾ des élus concernés ou alors approuvée par référendum. D’autres aspects seront en cause dans cette modification de la constitution mais le point d’achoppement concerne surtout le nombreux d’élus que Larcher veut protéger en particulier au Sénat qui constitue une voie princière de reclassement des politiques usés pour une période de neuf ans Il a formé un groupe de travail sénatorial transpartisan chargé de réfléchir sur la réforme constitutionnelle et remettra ses conclusions à Emmanuel Macron le 24 janvier. Après, tout devrait aller très vite : la réforme devrait être soumise au Conseil d’Etat en février pour un passage en conseil des ministres en mars et une adoption en septembre. A moins qu’Emmanuel Macron tombe sur un os. « Pourquoi changer la Constitution ? Si c’est pour faire mieux fonctionner la démocratie, c’est oui. Si c’est pour répondre au populisme ambiant et au dégagisme, on n’en sera pas », prévient Gérard Larcher, qui a tracé ses lignes rouges.

Sondage -Notre-Dame-des-Landes : un Français sur deux contre les écolos gauchistes

Sondage -Notre-Dame-des-Landes : un Français sur deux contre les écolos gauchistes

Il est clair que les Français, en tout cas un français sur deux, ont envie de bouffer de l’écolo gauchiste. Ils sont  favorables à un recours « à la force », évoqué par le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, pour déloger les zadistes qui occupent la zone du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique).  Selon un sondage* Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro, publié jeudi 4 janvier. 43% des personnes sondées y sont quand m^me opposées. En fait  la demande sociale ne porte peut-être pas tellement sur l’affaire de l’aéroport de Notre-Dame des Landes puisque vraisemblablement le gouvernement va se résoudre à moderniser les l’aéroport actuel. Il s’agit en réalité d’une demande d’ordre, de rétablissement de l’autorité de l’État qui dépasse et de loin sans doute la question locale de l’infrastructure nantaise. Cette légitimation du recours à la force est soutenue par 56% de la population, quel que soit l’âge, la catégorie socioprofessionnelle ou le lieu de résidence. Seuls les sympathisants de gauche s’y montrent hostiles (59%), voire très hostiles (70%) pour ceux d’extrême gauche, toutes les autres tendances politiques y étant largement favorables. Pourtant on peut légitimement s’interroger sur l’intérêt d’une opération forcément dangereuse pour faire évacuer une zone sur laquelle plus rien ne sera construit. Il suffirait de réaffecter les terrains acquis par l’État aux agriculteurs et progressivement les zadistes  iront s’installer sur d’autres lieux de contestation. Mais comme il faut faire avaler l’abandon du projet à des élus forcément mécontents en compensation on va sans doute développer une opération de police spectaculaire qui n’est pas par ailleurs sans risque. Si par malheur cette opération de police devait prendre une tournure dramatique, il n’est pas leur impossible que l’opinion se retournerait alors. Comme quoi la démocratie ne saurait se  résumer  à une addition de sondages dont les motivations sont parfois multiples (affaire de l’Etat bafoué par l’agression de policiers à Champigny par exemple) voire contradictoires.

 

Harmonisation fiscale UE : Irlande et Hongrie contre

Harmonisation fiscale  UE : Irlande et Hongrie contre

 

 

Pour la Hongrie  comme pour l’Irlande, il n’est pas question d’envisager la moindre harmonisation fiscale notamment en direction des entreprises dans la mesure où la fiscalité constitue un élément de concurrence pour le choix des investisseurs étrangers. Pas étonnant puisque là Hongrie affiche un taux très bas sur les sociétés de 9 % pour 12,5 % concernant l’Irlande. Les taux des impôts sur les sociétés sont très différents d’un pays à l’autre, allant de 12,5% des bénéfices en Irlande à 34,4% en France, 33,3% de taux normal plus la contribution sociale pour les plus grandes entreprises, %. Le gouvernement a annoncé r une baisse de l’IS à 28%, dans un premier temps (sur 2017 et 2018) pour les petites et moyennes entreprises (PME), puis pour toutes les entreprises d’ici à 2020, d’après les chiffres compilés par l’OCDE. En moyenne, les pays européens ont diminué de plus du quart leurs taux d’IS entre 2010 et 2016: le taux moyen étant passé de plus de 32% à 23%. Parmi ceux qui ont fourni le plus d’«efforts» pour attirer les multinationales, l‘Irlande est en tête avec une diminution de presque la moitié de son taux d’IS sur la période, puis vient l’Allemagne qui avait en 2000 le taux de loin le plus élevé d’Europe, suivie de Pays de l’Est comme la Lettonie, la République tchèque et la Pologne, et le Royaume-Uni. Au Danemark, en Finlande et aux Pays-Bas, des pays où les impôts globaux sont traditionnellement élevés, les taux d’IS ont été rabotés respectivement de 31,3%, 31% et 28,6%. En France en revanche, il n’a été revu que de 8,8%. Cette tendance à la baisse de l’impôt sur les sociétés va se poursuivre ces prochaines années. Au Royaume-Uni par exemple, le Brexit a renforcé la volonté de l’exécutif, qui a évoqué de le ramener à 15% contre 17% prévu précédemment, et contre 20% aujourd’hui. La première ministre actuelle, Theresa May, menace même de le faire tomber à 10% si l’Union européenne refuse d’accepter un accord commercial post-Brexit ou interdit l’accès du marché unique aux banques basées à Londres. . La Hongrie et l’Irlande ont exprimé jeudi leur ferme opposition à toute tentative d’harmonisation fiscale et de modification de la législation sur les entreprises dans l’Union européenne, affirmant que cela nuirait à la concurrence dans le marché unique. « La fiscalité est une composante importante de la concurrence », a déclaré le Premier ministre hongrois Viktor Orban lors d’une conférence de presse commune avec son homologue irlandais Leo Varadkar. « Nous ne souhaitons voir aucune régulation dans l’UE qui lierait les mains de la Hongrie en matière de politique fiscale, de fiscalité des entreprises et de toute autre fiscalité », a ajouté Orban. « Nous ne pensons pas que l’harmonisation fiscale est une voie souhaitable », a-t-il poursuivi.  « En tant que gouvernements, nous partageons l’idée que nous devons avoir une concurrence entre les Etats membres en termes de politique fiscale », a dit le chef du gouvernement irlandais. « Nous partageons vraiment l’idée que les pays doivent établir leur propre taux d’imposition. A la fois pour l’impôt sur les sociétés et l’impôt sur le revenu », a-t-il affirmé. En novembre, le commissaire européen aux Affaires économiques et financières, Pierre Moscovici, avait indiqué que la Commission européenne envisageait d’avoir recours à ses pouvoirs extraordinaires pour empêcher les Etats membres d’user de leur droit de veto en matière fiscale afin de surmonter la résistance de certains d’entre eux.

 

 

L’armée iranienne solution contre le chômage, le pouvoir d’achat et la corruption

L’armée iranienne solution contre le chômage, le pouvoir d’achat et la corruption

 

 

Pratiquement réduit après le guide suprême, c’est l’armée qui se déclare prête à tuer le mécontentement relatif au chômage, pouvoir d’achat et à la corruption bref la réaction classique dans une dictature qui bien entendu bafoue les principes démocratiques élémentaires mais qui ne veut pas qu’émerge les critiques de sa politique économique et sociale.  De ce point de vue, la dialectique utilisée par les forces au pouvoir rend bien compte de l’état de dictaures du pays tout autant que du ridicule de son argumentation.  “Bien que cette sédition aveugle soit si modeste qu‘une partie des forces de police ait pu l’étouffer dans l‘œuf (…), soyez assurés que vos camarades de l‘armée de la République islamique sont prêts à affronter les dupes du Grand Satan (les Etats-Unis)”, a déclaré le général Abdolrahim Mousavi, cité par les médias publics. Les gardiens de la Révolution, corps d’élite des forces armées, ont été déployés mercredi dans trois provinces pour mettre fin aux manifestations, sans précédent depuis celles de 2009 contre la réélection de Mahmoud Ahmadinejad à la présidence, qui ont fait au moins 21 morts depuis jeudi dernier.les autres dictatures sont bien evidemmenet venus à la rescousse du régime La Russie a appelé jeudi les Etats-Unis à ne pas s‘ingérer dans les affaires intérieures de l‘Iran, selon l‘agence de presse Tass, qui cite le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov. Moscou juge la demande de Washington, qui souhaite une réunion d‘urgence de Conseil de sécurité de l‘Onu sur ce sujet, “nocive et destructive”. “Les affaires intérieures de l‘Iran n‘ont rien à voir avec le rôle du Conseil de sécurité des Nations unies”, a estimé Sergueï Riabkov. Le porte-parole du président turc Recep Tayyip Erdogan a également mis en garde contre toute ingérence dans les affaires intérieures iraniennes. Les autorités iraniennes ont imputé la mort de plusieurs manifestants à des “agents étrangers” et les partisans du régime attribuent la responsabilité des troubles aux Etats-Unis, à Israël et au Royaume-Uni.

Macron : une loi contre les « fake news » !!!

Macron : une loi contre les « fake news » !!!

Les fake news sont evidemmenet condamnables lorsqu’elles sont utilisées de manière consciente afin délibérement de nuire. Pour autant, on voit mal comment la loi voulue par Macron pourrait réguler le paysage audiovisuel concernant cet aspect. En effet,  la frontière entre vraie et fausse nouvelle est parfois très ténue. Il y a des faits objectifs mais d’autres qui le sont moins et qui relèvent  simplement d’analyse différentes notamment dans le domaine politique.Dans les dictatures,  sont considérées comme truquées les informations qui déplaisent au pouvoir. . Mais dans les démocraties on ne peut pratiquer cette régulation de coup de masse. En outre, une information qui peut paraître discutable à  un moment donné peut se révéler vraie avec le temps. On ne peut évaluer seulement les faits bruts, il faut les resituer dans leur contexte et la pertinence du contexte est souvent sujet à discussion. En outre dans les sociétés démocratiques, il existe suffisamment de médias pour contredire et d’une certaine façon combattre les informations non fondées.  Du coup,  la loi qu’envisage Macron pour réprimer les fausses nouvelles laisse pour le moins dubitatif.  Le chef de l‘Etat a fait cette annonce lors de ses vœux à la presse, à L‘Elysée, durant lesquels il a également confirmé son intention de réformer le service public de l‘audiovisuel et, plus généralement, théorisé ses relations avec les journalistes. “Si nous voulons protéger les démocraties libérales, nous devons savoir être forts et avoir des règles claires”, a-t-il déclaré pour justifier sa volonté de lutter contre les “fake news”, surtout pendant les campagnes électorales. “Les plates-formes se verront ainsi imposer des obligations de transparence accrue sur tous les contenus sponsorisés, afin de rendre publique l‘identité des annonceurs et de ceux qui les contrôlent, mais aussi de limiter les montants consacrés à ces contenus”, a-t-il précisé. “En cas de propagation d‘une fausse nouvelle, il sera possible de saisir le juge à travers une nouvelle action en référé permettant le cas échéant de supprimer le contenu mis en cause, de déréférencer le site, de fermer le compte utilisateur concerné, voire de bloquer l‘accès au site internet”, a encore déclaré Emmanuel Macron. Ces mesures seront contenues dans un projet de loi à venir “prochainement”. Le chef de l‘Etat n‘a donné aucun exemple mais, en mai dernier, il avait pris pour cible Russia Today et Sputnik, deux médias financés par le pouvoir russe, qu‘il avait alors accusés d‘agir en “organes d‘influence” répandant des “contre-vérités infamantes”.

Gonflé, Rohani demande à Macron d’agir contre «les terroristes» basés en France

Gonflé,  Rohani demande à Macron d’agir contre «les terroristes» basés en France

Rohani,  le président iranien,  refait le coup classique de l’ennemi extérieur responsable des troubles sociaux dans son pays. Un vieux truc utilisé dans toutes les dictatures pour tenter de reporter la responsabilité des mécontentements sur l’étranger. Certes existe-t-il en France quelques cercles d’opposition,  pour autant ils ne sauraient  être rendus responsables de la dégradation économique qui a justifié les mouvements de contestation en Iran. Cette contestation s’est surtout nourrie des promesses de développement non tenues  par Rohani et son équipe alors que dans le même temps l’Iran dépensait  des sommes folles dans sa guerre sans merci contre les sunnites sur plusieurs théâtres d’opérations de guerre. Ce qui est contesté, c’est l’inflation, le chômage qui atteint 30 % de la population, la corruption n’est maintenant aussi le régime politique. Du coup, la demande du président iranien à Emmanuel Macon paraît un peu surréaliste. En effet , le président iranien Hassan Rohani a demandé ce mardi à son homologue français Emmanuel Macron de prendre des mesures contre les activités d’un « groupe terroriste » iranien basé en France et impliqué selon lui dans les récentes manifestations en Iran, a rapporté la télévision d’Etat. Le guide suprême Ali Khamenei avait plus tôt dans la journée, brisé son silence et accusé les « ennemis » de l’Iran de porter atteinte au régime, au sixième jour d’un mouvement de contestation marqué par des violences meurtrières et des centaines d’arrestations.

 

Corée: du riz contre les JO

Corée: du riz contre les JO

Il est clair que si la Corée du Nord est de plus en plus performante en matière d’armes nucléaires, le prix à payer par la population se traduit en sous-développement, en misère voire en famine. L’embargo décidé au plan  international commence à peser sérieusement sur l’approvisionnement de la Corée du Nord.  Du coup, le dictateur Kim Jong-un  souhaite utiliser les JO contre la fourniture de  denrées alimentaires et de pétrole. Il serait prêt à faire participer les Coréens du Nord qui se dérouleront cet hiver en Corée du Sud. Un geste évidemment plus politique que sportif pour montrer que la Corée du Nord ne souhaite pas complètement se couper de la communauté internationale. Le président sud-coréen se réjouit évidemment de la baisse des tensions entre les deux pays et a demandé aux ministres des Sports et de l’Unification de prendre rapidement des mesures pour permettre la venue d’athlètes nord-coréens. Le ministre de l’Unification, Cho Myong-gyon, a annoncé un peu plus tard qu’il avait proposé la tenue de discussions avec des responsables nord-coréens mardi prochain dans le village frontalier de Panmunjom. « Nous sommes impatients de discuter avec franchise des intérêts des deux parties en face à face avec la Corée du Nord », a déclaré Cho Myong-gyon. « Je le répète, le gouvernement est ouvert au dialogue avec la Corée du Nord, quel que soit le lieu, le moment ou la forme », a-t-il dit. Les discussions intercoréennes, si elles ont lieu, seront les premières depuis une rencontre ministérielle en décembre 2015. Lundi, dans ses voeux du Nouvel an, Kim Jong-un a prévenu les Etats-Unis qu’il disposait d’un « bouton nucléaire » prêt à être utilisé en cas de menace contre son pays, tout en tendant la main à la Corée du Sud avec laquelle il s’est dit prêt à dialoguer.

 

France insoumise : contre tout…et inversement

France insoumise : contre tout…et inversement  

 

 

Pendant la trêve des confiseurs, les responsables des insoumis notamment les députés n’ont pas dû partir au ski comme Macron. En effet, on a pu les voir sur à peu près tous les plateaux de télévision pour condamner tout, encore et encore. Faire du Mélenchon, c’est-à-dire utiliser la grogne hargneuse en guise d’argumentaire. Bref avec de tels opposants, Macon est tranquille. Pire, l’argumentation est tellement nulle qu’elle donne ou renforce une légitimité à l’orientation du président de la république. Certes la critique est parfois fondée mais l’outrance et le manque de pertinence des solutions discréditent la critique elle-même. Pas question de lâcher du terrain pour les insoumis, même en cette période de fête. Alors que la plupart des responsables politiques s’accordent quelques jours de repos, les lieutenants de la France insoumise en ont profité pour squatter les plateaux et les émissions pour vouer aux gémonies la politique du gouvernement. Les députés Insoumis Alexis Corbière, Adrien Quatennens et Éric Coquerel se sont ainsi relayés toute la semaine aux micros de France inter, RTL, France Info, LCI BFM ou RMC pour garder leur statut de premier opposant. «N’y voyez aucune stratégie. C’est juste qu’on est là et que les autres n’y sont pas. On est d’astreinte en quelque sorte», s’amuse Eric Coquerel. «C’est la faute du gouvernement et du Canard enchaîné qui annoncent des choses sur les réformes à venir, qui méritent une réaction. Ce sont des batailles idéologiques. Il faut y répondre et marquer le point», confirme Alexis Corbière. Reste que le discours est difficilement audible de la part d’un parti adopte davantage une posture de syndicats gauchistes que celle d’une organisation aspire un jour à assurer le pouvoir

Jérusalem : 130 pays contre les Etats-Unis

Jérusalem : 130 pays contre les Etats-Unis

 

Une résolution contre les États-Unis qui ont décidé de faire de Jérusalem la capitale Israël : Neuf pays ont voté contre, 35 autres se sont abstenus. Vingt et un autres pays n‘ont pas voté, 128, l’ont approuvé. Un désaveu vis-à-vis de Donald Trump qui pourtant avait menacé les pays en faveur de la résolution par des représailles financières. Mais c’est d’autant et peut-être davantage un vote contre l’imprévisible et provocateur Donald Trump que contre les États-Unis eux-mêmes. On sait qu’une grande majorité des membres de l’ONU souhaite que cette question de la capitale Israël soit négociée entre les deux parties et non imposées de manière unilatérale soit par Israël, soit encore moins par les États-Unis. Au-delà se pose la question de la coexistence est d’abord de la reconnaissance de deux pays. Pour l‘ambassadeur de France à l‘Onu, François Delattre, la résolution adoptée jeudi ne fait que confirmer les clauses du droit international relatives à Jérusalem. Ce vote ne doit ni diviser ni exclure, a-t-il estimé. A Ramallah en Cisjordanie, un porte-parole du président palestinien Mahmoud Abbas s‘est félicité de ce vote. “Ce vote est une victoire pour la Palestine”, a estimé Nabil Abou Rdainah. “Nous allons poursuivre nos efforts aux Nations unies et dans tous les forums internationaux pour mettre fin à cette occupation et pour créer notre Etat palestinien avec Jérusalem-Est pour capitale”, a-t-il ajouté. Israël a rejeté la résolution de l‘Assemblée générale et remercié Donald Trump pour sa position sur Jérusalem. “Israël rejette la décision des Nations unies et dans le même temps est satisfait du nombre élevé de pays qui n‘ont pas voté en faveur de celle-ci”, a déclaré le cabinet du Premier ministre Benjamin Netanyahu. “Israël remercie le président Trump pour sa position sans équivoque en faveur de Jérusalem et remercie les pays qui ont voté ensemble avec Israël, ensemble avec la vérité”, ajoute le cabinet du chef du gouvernement.

Procédure contre la Pologne : un avertissement à multiples facettes

 Procédure contre la Pologne : un avertissement à multiples facettes

La Pologne vient d’être menacée par l’union économique d’une suspension de ses droits de vote au conseil européen. Une sanction qui n’aboutira sans doute pas mais qui constitue un avertissement à multiples facettes. La Pologne est d’abord accusée de ne pas respecter les valeurs européennes et la démocratie en mettant sa justice sous tutelle politique. Ensuite et peut-être surtout, la Pologne qui a bénéficié très largement des subsides de l’Europe ne se prive pas de faire son marché en dehors de l’union européenne pour le choix de ces grands investissements en particulier en matière militaire. La Pologne est aussi accusée notamment par Macron de faire de l’argument bas salaires un élément d’attractivité. Un aspect qu’avait dénoncé Macron avec la décision du transfert de Whirlpool en Pologne.  le dernier élément concerne la question migratoire puisque la Pologne se refuse à s’inscrire dans la politique européenne dans ce domaine. En clair elle refuse l’accueil des immigrés notamment d’origine musulmane- D’une certaine façon l’union européenne a saisi l’opportunité de la question judiciaire pour apporter un sérieux avertissement à cette Pologne qui comporte vis-à-vis de l’union européenne un peu comme la Grande-Bretagne avec un pied dedans lorsqu’elle en tire profit et un pied dehors quand il s’agit du respect des orientations européennes et de la solidarité de l’union. Encore une fois, il est peu vraisemblable que la Pologne sera privée de ses droits de vote mais il se pourrait bien que ces dérives se traduisent par des sanctions économiques lors des prochains arbitrages de l’union économique. Pour l’instant “La Commission a conclu aujourd‘hui qu‘il existe un risque clair de violation grave de l‘Etat de droit en Pologne”, dit la Commission dans un communiqué. “Les réformes judiciaires en Pologne signifient que la justice du pays est désormais sous le contrôle politique de la majorité au pouvoir. En absence d‘indépendance judiciaire, de graves questions sont soulevées quant à l‘application effective du droit européen”, poursuit l‘exécutif européen. Le vice-président de la Commission, Frans Timmermans, a souligné que la constitutionnalité des lois en Pologne ne pouvait plus être garantie aujourd‘hui en Pologne. “La Commission ne conteste pas le droit de la Pologne à réformer son système judiciaire, mais elle doit le faire dans le respect de sa propre Constitution et du droit européen”, a-t-il souligné.

Notre-Dame des Landes : Philippe de Villiers contre

Notre-Dame des Landes : Philippe de Villiers contre

Dans une lettre ouverte adressée au président de la République, Philippe de Villiers l’ex-président du conseil général de Vendée se fait le porte-voix de «beaucoup de décideurs économiques vendéens» qui s’y opposent. «Il est proprement incroyable qu’on ne tienne pas compte de la vie de tous les fleurons de l’économie vendéenne, qui se sentent et se disent gravement menacés par ce projet et qui avancent des arguments solides pour l’optimisation de Nantes Atlantique», écrit-il dans son adresse. Philippe de Villiers demande donc la tenue d’un nouveau référendum, «sur un périmètre complémentaire où la population n’a pas pu se prononcer». Dans une première consultation organisée en Loire-Atlantique à l’initiative de François Hollande, en juin 2016, le «oui» l’avait emporté à 55,17%. Un résultat illégitime, juge Philippe de Villiers: «Le périmètre du référendum qui a été volontairement choisi fut dessiné pour le «oui», en excluant ostensiblement la population vendéenne», écrit-il, ajoutant que la Vendée a pourtant «fait partie du Syndicat mixte de toutes les premières études».  Le directeur et fondateur du Puy-du-Fou s’inquiète également des conséquences du nouvel aéroport pour le développement économique de cette grande réussite vendéenne. «Le projet de Notre-Dame-des-Landes met gravement en péril nos projets de développement international, à l’heure de notre décollage mondial.» Le parc à thème vendéen a reçu pour la seconde année consécutive le prestigieux Thea Award, l’équivalent des Oscars pour les attractions de spectacles vivants. Du fait de son éloignement géographique, le projet d’aéroport exclut la Vendée qui bénéficiait jusqu’ici de l’aéroport actuel situé à Nantes, jugent les opposants vendéens.

 

1...34567...24



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol