Archive pour le Tag 'contre'

Page 4 sur 24

Droits de douane américains : nouvelles sanctions contre Pékin

Droits de douane américains : nouvelles sanctions contre Pékin

 

Le cycle des sanctions réciproques est engagé entre Pékin et Washington. Trump a pris une première série de mesures pour taxer les imports chinois portant sur 50 milliards. La Chine a risposté en augmentant à son tour les droits de douane sur certains produits. Du coup Trump annonce une  novelle série de taxation portant sur 100 milliards d’échange. On s’attend évidemment à une riposte de la Chine. Ce processus parait particulièrement dangereux non pas par son ampleur mais par sa dynamique négative qui ne peut que détériorer le climat des échanges internationaux. Notons aussi que cette augmentation des droits de douane pèsera finalement sur e consommateur et aussi sur la croissance.  Dans un communiqué, le président américain présente cette nouvelle étape de la guerre commerciale entre les deux pays comme une réaction “aux représailles injustes” de Pékin après une première série de mesures américaines qui comprenaient 50 milliards de dollars de droits de douane sur les produits chinois. Donald Trump ajoute que Pékin s’était livrée “de manière répétée à des pratiques visant à s’octroyer injustement des droits de propriété intellectuelle” américains. “Plutôt que de remédier à sa mauvaise conduite, la Chine a choisi de nuire à nos agriculteurs et à nos fabricants”, accuse le président américain. Le ministère chinois du Commerce a de son côté prévenu qu’il prendrait immédiatement de nouvelles mesures si les Etats-Unis mettaient en œuvre les mesures annoncées par Donald Trump.

.

Sondage Grève SNCF: 44% pour, 41% contre

Sondage Grève SNCF: 44% pour, 41% contre

Selon un sondage pour BFMTV, 44% des Français approuvent la mobilisation des cheminots, et 41% y sont opposés. La tendance s’est inversée en deux semaines.

Un sondage qui montre que l’opinion est partagée mais qui met en évidence la montée de ceux qui approuvent. La preuve que le message, par ailleurs très brouillé du gouvernement, n’est pas passé. On ne voit toujours pas en quoi cette réforme, au demeurant assez floue serait de nature à relancer le développement ferroviaire. De ce point de vue l’argumentaire adressé aux « adhérents »LREM n’est  guère plus éclairant. En gros, on reprend la même argumentation, il y a 50 milliards de dettes, c’est la faute au statut ! Un raisonnement simpliste qui ne passe pas dans l’opinion.  Alors que l’opinion publique était plutôt défavorable à cette mobilisation il y a deux semaines, elle semble désormais plus partagée: 44% des sondés approuvent ainsi l’action des grévistes, soit une hausse de 6 points. Et ils ne sont plus que 41% à y être opposés, alors qu’ils étaient encore 49% il y a deux semaines.  A noter que la part de ces électeurs soutenant la mobilisation augmente: + 3 points chez les soutiens d’Emmanuel Macron, en outre la moitié des électeurs de Macron estime que le gouvernemenet doit revoir sa réforme.   En revanche, une majorité de Français se disent favorables à certaines propositions gouvernementales, notamment la fin du régime spécifique de retraite des agents de la SNCF nouvellement embauchés (69%) et la fin de l’emploi à vie pour ces derniers (64%). Mais dans l’ensemble, 56% d’entre eux estiment que le gouvernement doit modifier sa réforme, en tenant compte de la contestation actuelle.

 

Etats-Unis : grosse manifs contre les armes

Etats-Unis : grosse manifs contre les armes

Enormes manifs contre les armes à feu ce samedi 24 mars mais en fait tout autant contre la puissance NRA, lobby qui défend la possession des rames à feu mais aussi très puissante lobby politique. D’après Wikipédia, La National Rifle Association (NRA) est une association à but non lucratif américaine de protection des droits civiques, ayant pour but de promouvoir les armes à feu aux États-Unis et la défense d’une interprétation non restrictive du deuxième amendement de la Constitution des États-Unis.

La NRA défend le libre commerce des armes à feu, l’entraînement à la survie, aux compétences de tir, et aux sports de tir. L’organisation, qui s’est implantée en 1871 dans l’État de New York sous le nom d’American Rifle Association, revendique plus de cinq millions de membres en mai 2013. La NRA se présente souvent comme la plus ancienne organisation des droits civils aux États-Unis, protégeant le droit de posséder et de porter des armes comme le 2e amendement du Bill of Rights le dispose. La NRA, fondée à New York en 1871 pour protéger les droits des propriétaires de fusil et considérée comme association de droits civiques, est décrite comme un groupe de plaidoyer. C’est  l’un des plus influents lobbies politiques des États-Unis en raison de sa capacité à apporter régulièrement un grand nombre de votes lors des élections. La NRA s’oppose à la création de nouvelles lois contre le port d’arme et se prononce en faveur du renforcement des lois existantes qui interdisent aux personnes ayant été condamnées pour violence de posséder une arme à feu, ou qui renforcent les peines pour les crimes commis avec arme à feu. Elle milite pour faciliter l’obtention du permis de port d’arme cachée dans de nombreux États. Le 26 juin 2008, la Cour suprême des États-Unis a confirmé le droit individuel de chaque Américain à posséder une arme et s’en servir, notamment dans les cas d’autodéfense. Cette interprétation du deuxième amendement de la Constitution des États-Unis, est défendue par la NRA. Ce samedi 24 mars 2018 –environ un million de personnes  ont manifesté ce samedi dans de nombreuses villes des États-Unis contre les armes à feu. Exaspérés par la répétition des fusillades dans leurs écoles, des centaines de milliers d’Américains sont descendus ce samedi dans les rues pour une manifestation historique contre les armes à feu.  À New York, Atlanta, Chicago ou St. Paul dans le Minnesota, des milliers de personnes se sont rassemblées en fin de matinée pour afficher leur soutien au mouvement. L’événement national, baptisé « March for Our Lives » -Marchons pour nos vies »- est une réaction spontanée au massacre le 14 février dernier de 17 personnes dans un lycée de Floride.  La frustration est alimentée par l’inaction des législateurs et des pouvoirs publics, réticents à agir contre la National Rifle Association (NRA), le puissant lobby des armes. De fait, les slogans étaient souvent politiques. « Faisons primer les USA sur la NRA », a lancé David Hogg, un lycéen devenu l’un des porte-voix du mouvement, en appelant à faire sauter les verrous dans les urnes. La possibilité de détenir une arme à feu est considérée par des millions d’Américains comme un droit constitutionnel aussi fondamental que la liberté d’expression. Cependant, cette fois, la tuerie commise par un ancien élève perturbé psychologiquement dans la ville de Parkland a soudé des lycéens s’identifiant comme « survivants »: depuis cinq semaines, ils sont omniprésents dans les médias. « Si vous tendez l’oreille, vous pouvez entendre que les personnes au pouvoir tremblent », a insisté David Hogg. « Nous allons en faire une question de vote, dans chaque élection, dans chaque État, dans chaque ville ». Les armes font plus de 30.000 morts par an aux États-Unis

Mobilisation sociale : le match : « En marche » contre la CGT

Mobilisation sociale : le match : « En marche » contre la CGT

 

Clairement le match Macon contre la CGT est lancé mais l’issue risque d’être assez improbable et d’apporter des surprises. Finalement,  les deux camps pourraient être perdants. Si Macron impose toutes ses réformes à la hussarde et fait plier les syndicats, il est clair que l’image des organisations de salariés déjà affectée suivra une nouvelle dégradation. « En même temps », ces défaites des syndicats pourraient constituer une sorte de fabrique de mécontents qui va encore affaiblir la popularité de Macron et de son gouvernemenet. Finalement tout le monde risque d’être perdant dans cette affaire. Le pays d’abord dont les secousses sociales auront  quand même quelques conséquences néfastes sur la croissance et sur le climat général. Les syndicats et la CGT en particulier auquel on va reprocher leur irresponsabilité et leur radicalisme. Mais comme les mécontentements sont très variés, il pourraient être amplifié la baisse de popularité de Macron dans les sondages. Or ces baisses de popularités annoncent aussi une régression des votes pour « en marche »e. On l’a déjà nettement constaté dans les élections partielles où en marche recule de manière significative. Mais la correction pourrait être  particulièrement sensible lors  les élections européennes de 2019 dont l’enjeu paraît souvent secondaire et qui pourraient être utilisées pour sanctionner le gouvernement. Cette politique à la hussarde en vérité parfois de nature un peu populiste n’est bonne pour personne. Dans un pays démocratique la discussion en vue d’un compromis est toujours préférable à un affrontement  qui fragilise tout le monde.

Taxes américaines : les patrons américains contre

Taxes américaines : les patrons américains contre  

Pour Thomas Donohue, président de la Chambre de commerce des Etats-Unis, de telles mesures protectionnistes, constitueraient des “taxes néfastes pour les consommateurs américains”. Donald Trump envisage d’imposer des droits de douane sur 60 milliards de dollars (49 milliards d’euros) d’importations de produits chinois dans le domaine des technologies de l’information et des télécommunications. Le président américain compte aussi dresser des barrières face aux investissements des entreprises chinoises aux Etats-Unis. Thomas Donohue a déclaré que l’administration Trump avait raison de se concentrer sur l’impact négatif des pratiques commerciales et industrielles de la Chine mais que les tarifs douaniers étaient la mauvaise approche pour s’attaquer à ce problème. “Des droits de 30 milliards de dollars par an effaceraient plus d’un tiers des économies obtenues par les familles américaines avec le doublement de l’abattement prévu par la réforme fiscale”, affirme Thomas Donohue dans un communiqué publié jeudi. “Si ces droits atteignent 60 milliards de dollars, comme la rumeur le dit, l’impact serait encore plus dévastateur.” Il exhorte l’administration à ne pas s’engager dans cette voie. “Des droits de douane pourraient conduire à une guerre commerciale destructrice avec de graves conséquences pour la croissance économique des Etats-Unis et les créations d’emplois”, dit-il.

Compteurs électriques : pétition contre l’arnaque Linky.

Compteurs électriques : pétition contre l’arnaque Linky.

La cour des comptes emploie évidemment un langage plus diplomatique pour critiquer les fameux compteurs intelligents Linky. Une intelligence toutefois relative puisqu’elle ne permettra pas d’accéder à des données de consommation plus détaillée mais autorisera des augmentations de tarifs. À noter surtout le coût de la facture qui sera supportée le moment venu en grande partie pour le consommateur La facture globale s’élève à 5,7 milliards d’euros au total, dont 5,3 milliards d’euros pour Enedis, le solde concernant les distributeurs locaux d’électricité. Le gain prévu pour le consommateur a été évalué à 9,2 milliards d’euros : 5,2 milliards d’euros grâce à un accès à des offres plus concurrentielles liées à un accroissement de la concurrence entre fournisseurs ! 2,3 milliards d’euros correspondant à la valorisation de l’allégement des contraintes pesant sur lui (fin de sa présence obligatoire lors de certaines opérations) ! et 1,9 milliard d’euros liés aux économies de consommation, déduction faite du coût du compteur prélevé sur sa facture. Aussi la Cour des comptes conclut-elle que  le déploiement de Linky à l’échelle nationale pourrait finalement se conclure par un solde nul, voire négatif de – 0,2 milliard d’euros. En fait, le bénéfice sera surtout financier pour Enedis, ce que critique la Cour des Comptes. L’association UFC-Que Choisir a lancé jeudi une pétition appelant les consommateurs à « refuser de payer » pour ces « chers compteurs (130 EUR en France contre 80 EUR en Italie) ». « Vous allez payer 15 euros par an pendant 10 ans pour permettre à Enedis d’installer un compteur communicant pour lequel vous n’avez aucune contrepartie ».

 

Formation professionnelle: un vrai big bang contre les superstructures

Formation professionnelle: un vrai big bang contre les superstructures

Il n’est pas étonnant que la réforme de la formation professionnelles ne rencontre pratiquement que des oppositions tant coté patronal, que coté syndicats et plus généralement dans les superstructures qui se partagent une partie du fromage : 35 milliards par an. En gros,  l’Etat reprend en main la collecte du financement et son contrôle. Inutile de dire que ça va encore réagir d’autant que les fonds de formation servent aussi à financer des postes et des dépenses des organisations. Il s’agit bien d’uen forme d’étatisation même si tentera associer les partenaires sociaux. Des partenaires sociaux par ailleurs très critiques pour n’avoir pas été conviés à négocier cette évolution. Une reforme qui était indispensable tellement le gaspillage de ces 35 milliards annuels était patent depuis longtemps comme la dénoncé à plusieurs reprise la Cour des comptes. On peut cependant émettre un doute sur la transformation en euros des heures dont peuvent bénéficier les salariés. Cette monétarisation n’a guère de sens. Pour le reste,  il faudra s’assurer que les crédits de la formation iront effectivement en priorité aux chômeurs (qui aujourd’hui ne bénéficie que d’une part infime) et à ceux qui en ont le plus besoin en raion des mutations économiques et technologique.  Parmi les acteurs ayant participé aux concertations sur la réforme de la formation professionnelle -les régions, le Medef et les syndicats- aucun n’est satisfait du projet de loi dont Muriel Pénicaud, la ministre du Travail, a dévoilé les grandes lignes ce lundi. Le patron du Medef, Pierre Gattaz, a regretté ce lundi que le gouvernement « confonde ambition et bouleversement, big bang et nationalisation » après l’annonce de la réforme de la formation professionnelle. Si l’organisation patronale salue des « améliorations pertinentes », elle dit « s’inquiéter de bouleversements annoncés sans concertation ». En cause, le passage de la collecte des fonds de la formation des Opca, organismes gérés de manière paritaire, à l’Urssaf.  Comme le mouvement des patrons, la confédération des petites et moyennes entreprises met en garde contre la décision du gouvernement de faire collecter la cotisation dédiée à la formation par le réseau des Urssaf, et non plus par les OPCA (organismes paritaires collecteurs agréés):  » « À l’instar de la politique destructrice du droit du travail, c’est de nouveau un tournant libéral indéniable. Et le big bang risque bien de produire le néant! », écrit la CGT dans un communiqué.  Dans un communiqué, la CFDT écrit que la monétisation du CPF « ne doit pas être un affaiblissement des droits des salariés ». Les annonces faites par la ministre sur la gouvernance du système n’ont fait l’objet « d’aucune concertation préalable », regrette la CFDT. Il faudra quand m^me vérifier que les fonds de la formation permanente ne soit pas maintenant détournés en partie par l’Etat pour boucher certains trous ou fiancer d’autres dépenses.

Contre Anne Hidalgo «une alliance LR et LREM» (Copé)

Contre  Anne Hidalgo «une alliance LR et LREM» (Copé)

 

Une proposition de Copé à double objectif : Battre Hidalgo aux prochaines élections municipales et accessoirement mettre en difficulté Vauquiez empêtré dans la radicalité de sa stratégie. On sait que Copé et Vauquiez ne s’apprécient guère, Copé saisit donc la question des alliances à Paris pour abattre la responsable de cet important fief socialiste pur et dur. Une proposition qui aurait le mérite de l’efficacité. En effet,  La république en marche souhaitait bien éjecter Hidalgo mais son implantation est encore sans doute insuffisante sur le terrain. Une alliance LR-LREM serait de nature à chasser ‘lune des derniers représentant de cette gauche radicale et archaïque. La conquête de Paris constitue par ailleurs un enjeu électoral très stratégique. . Sur LCI, le maire de Meaux a donc prôné une «réflexion pour voir comment Les Républicains et La République en marche pouvaient se mettre d’accord» pour battre Anne Hidalgo. «C’est une exigence, même pas parce qu’elle est socialiste, mais parce qu’elle est dangereuse pour la ville. La question ne peut plus être taboue», a-t-il estimé. «Je respecte la personne mais aujourd’hui elle est devenue un danger du point de vue de l’équilibre social et économique de la région», a poursuivi Jean-François Copé s’indignant de «l’asphyxie» des banlieues provoquée, selon lui, par les mesures d’Anne Hidalgo. Si le maire de Meaux propose une alliance avec LREM à Paris, c’est aussi parce que Jean-François Copé se reconnaît dans la politique menée par Emmanuel Macron. «Il faut reconnaître que depuis qu’il est élu, il ne fait quasiment que des mesures de droite, à l’exception de l’augmentation de la CSG qui est une faute politique majeure. Sinon, il fait ce qu’on aurait dû faire nous à droite. Pour l’instant, ce qu’il fait correspond à ce que moi je crois. Et puis ce sont des mesures difficiles donc c’est plutôt courageux» a jugé le maire de Meaux. Des propos plutôt flatteurs, en opposition à ceux qu’il tient sur Laurent Wauquiez, pourtant le chef de son parti. «On ne peut continuer longtemps comme ça avec, à la tête de la droite à reconstruire, quelqu’un dont l’objectif est de poignarder les autres!», a-t-il même tranché, en faisant référence sur la fuite des paroles du patron des Républicains devant les étudiants de l’EM Lyon.

 

Nouvelle plainte contre Gérald Darmanin

Nouvelle  plainte contre Gérald Darmanin

Encore uene affaire qui risque d’empoissonner l’ambiance gouvernementale et qui risque de d’affecter la popularité de Macron. Macron qui devra par ailleurs préciser sa déontologie en la matière. Officiellement, le gouvernemenet soutient les mis en cause tant qu’ils ne sont pas mis en examen. Dans les faits, la doctrine varie puisque de Sarnez et Bayrou ont par exemple été invités à démissionner alors qu’ils n’étaient pas encore mis en examen. Ferrand lui a démissionné de son poste de ministre mais a été reclassé de manière peu habile comme président du group en Marche. Pour l’instant Macron soutient Hulot et Darmanin mais jusqu’à quand ? Jusqu’aux prochains sondages dont on s’attend à ce qu’ils soient mauvais en raion surtout du mécontentement sur le pouvoir d’achat mais aussi des affaires qui même s’ils elles ne sont pas avérées portent un coup au gouvernemenet en particulier à Hulot.  La nouvelle affaire  concerne encore Darmanin  Une femme a déposé plainte ce mardi contre le ministre de l’Action et des Comptes publics pour abus de faiblesse. Une enquête préliminaire a été ouverte par le 1er DPJ et Gérald Darmanin doit être entendu. Dans le cadre d’une autre affaire, il fait l’objet d’une plainte pour viol.  Selon Le Point, la plaignante est domiciliée à Tourcoing, dans le Nord, dont Gérald Darmanin fut maire entre 2014 et 2017, et évoque des « demandes à caractère sexuel » lors de son audition par la police. Elle a raconté que ces demandes seraient survenues au cours des années 2015 et 2016, après qu’elle a sollicité l’édile pour être relogée car elle vivait alors dans un logement insalubre. L’Hôtel Matignon a réagi sans tarder. Le Premier ministre a rappelé qu’il fallait laisser travailler la justice en toute indépendance. Il a exprimé son souhait de voir les droits de chacun respectés, la parole de la plaignante comme la présomption d’innocence. 

La vente d’ADP à Vinci contre l’annulation de Notre Dame des Landes ?

La vente d’ADP à Vinci contre l’annulation de Notre Dame des Landes ?

 

On peut légitimement se demander si un deal n’a pas été passé entre l’État et Vinci pour échanger l’annulation de Notre dame des landes contre la session d’une partie de l’actionnariat actuellement détenu par les pouvoirs publics concernant l’aéroport de Paris. l’enjeu financier est autrement important. Côté Bercy ,on veut évidemment vendre des bijoux de famille pour alimenter un fonds de modernisation des entreprises. Côté Vinci, par ailleurs un des leaders mondial en matière de gestion aéroportuaire,  on veut récupérer la très lucrative gestion de l’aéroport de Paris. On peut dificilemenet comprendre le raisonnement de Bercy dont l’objectif à court terme est vendre les actifs les plus rentables. Mais une situation particulièrement contradictoire et perverse. On ferait mieux de se débarrasser des actifs peu rentables qui hypothèquent le déficit budgétaire au lieu de se débarrasser d’activités qui rapportent énormément au budget de l’État. Un exemple significatif de cette contradiction est celui de la vente des autoroutes, là encore notamment à Vinci, dans la rentabilité est exceptionnelle. Côté Vinci il ne manquera pas d’anciens fonctionnaires pour  convaincre ceux  qui sont en activité d’accepter la transaction. Des anciens fonctionnaires notamment ingénieus des ponts ou énarques aujourd’hui plus nombreux chez Vinci que leurs collègues de l’administration.. Le dossier ADP est donc politiquement ultra-sensible, même si l’équation semble plutôt simple. L’État vend un produit de premier choix, ADP, que beaucoup désignent comme « l’actif le plus convoité de la planète ». Il a même un acheteur désigné, Vinci, l’un des groupes les plus agressifs à l’international sur le marché aéroportuaire. Et pourtant, l’opération n’est pas si simple à lancer.

Corse : contre la révision de la Constitution

Corse : contre la révision de la Constitution

Dans un article du Figaro, l’ex-sénateur PRG Nicolas Alfonsi, fervent défenseur de la Corse dans la République, estime  que cette possibilité de révision présente des risques pour l’avenir de la région. «Je redoute que cet arrimage à l’article 72 ne soit pas un moyen de lier la Corse à la République mais, au contraire, le début d’un processus qui consisterait à l’en faire sortir». « Macron prend le risque d’ouvrir la boîte de Pandore. ». L’ex sénateur voit sans doute juste dans le faux marchandage de Macron : inscrire  la Corse de manière virtuelle dans la constitution mais pour mieux refuser souveraineté fiscale ou souveraineté législative  plus générale, co-officialité de la langue corse, prisonniers politiques et statut de résident.

En fait les nationalistes veulent un statut de territoire d’outre mer  prévu dans l’article 74.  L’article 74-1 de la Constitution française prévoit une procédure, plus légère que la procédure législative ordinaire, qui permet d’adapter dans les collectivités situées outre-mer les lois applicables en France métropolitaine. Mais des territoires qui juridiquement et historiquement pourraient être amenés un jour à se prononcer sur leur indépendance. Ce que souhaitent finalement «  le moment venu » Talamoni. Il ‘y a aucune raison  de donner de donner satisfaction aux  nationalistes. Ils peuvent sans doute bénéficier dune autonome plus large dans certains domaines mais comme les autres régions ni plus ni moins. Mais là on se heurte à l’étatisme qui prévaut en France qui définit des régions mais dont  le rôle économique notamment est symbolique. D’où par parenthèse les doublons des administrations centrales et locales, d’où l’inefficacité globale et la dérives des déficits budgétaires.

 

Alstom : plainte contre l’Etat pour négligence

Alstom : plainte contre l’Etat pour négligence

Décidément la gestion d’Alstom aurait été calamiteuse. Non seulement on a bradé l’entreprise d’une part à l’Américain GE, d’autre part à l’allemand Siemens pour la branche transport mais en plus au passage l’État a fait en quelque sorte un petit cadeau de 350 millions d’euros dans l’opération de regroupement d’Alstom avec Siemens. Une gestion calamiteuse car l’État comme Alstom d’ailleurs c’est toujours opposé à l’hypothèse d’un regroupement pourtant indispensable entre Alstom et Siemens. En cause, la concurrence internationale et une demande mondiale très faiblarde en matière de matériel ferroviaire. Mais l’erreur stratégique aura d’abord été de vendre la branche énergie d’Alstom. Ce que rappelle Wikipédia « Au début de 2015, Jean-Michel Quatrepoint, journaliste économique, dénonce les conditions de vente de l’entreprise Alstom au groupe General Electric (GE) soulignant que contrairement aux promesses d’Arnaud Montebourg, assurant que le secteur nucléaire resterait sous contrôle français, le protocole d’accord approuvé par Emmanuel Macron en novembre et voté par l’assemblée générale, a pour conséquence de placer sous la coupe du groupe américain les turbines produites par Alstom et de cette manière la maintenance des centrales françaises. « Nous avons donc délibérément confié à un groupe américain l’avenir de l’ensemble de notre filière nucléaire… ». Il met en garde également sur le fait que cette vente « donne à GE le monopole de la fourniture de turbines de l’ensemble de notre flotte de guerre ». Il évoque également la vente d’une filiale d’Alstom, Alstom Satellite Tracking Systems, spécialisée dans les systèmes de repérage par satellite, dont les produits équipent l’armée française ainsi que des entreprises du secteur de la défense et de l’espace qui tombe dans le giron de General Electric. Il évoque « la cupidité et l’incompétence de certains dirigeants d’entreprise qui ont fait passer leurs intérêts personnels avant ceux de la collectivité »21. Certains analystes voient un lien direct entre la cession du pôle énergie du groupe à General Electric et l’enquête américaine pour des faits de corruption ayant débouché sur une amende de 720 millions d’euros et présentant des risques judiciaires pour plusieurs cadres d’Alstom dont Patrick Kron » ».De fait Patrick Tron aura été le fossoyeur d’Alstom. Alstom  Contraint aujourd’hui de voir se effectifs de la branche énergie et demain ceux de la branche transport.   Autre critique  Anticor reproche au gouvernement d‘avoir renoncé à lever des options qui lui auraient permis d‘acheter des actions Alstom au groupe Bouygues. Manque à gagner pour les caisses de l‘Etat, estime Anticor, qui dénonce une forme de détournement d‘argent public “par négligence” : 350 millions d‘euros. L‘opération à laquelle le ministre de l‘Economie et des Finances Bruno Le Maire a renoncé 26 septembre 2017, lors de l‘annonce de la fusion entre Alstom et Siemens, découlait d‘un accord conclu avec Bouygues le 22 juin 2014.Pour Anticor, l‘abandon par l‘Etat de ces options “constitue une infraction pénale de la plus grande gravité”, car il a ainsi “renoncé à encaisser au bénéfice des caisses publiques dont il a la charge la somme de 350 millions d‘euros”. L‘association s‘appuie sur la jurisprudence Christine Lagarde dans le dossier de l‘arbitrage contesté en faveur de l‘homme d‘affaire Bernard Tapie dans son conflit avec le Crédit Lyonnais : l‘ancienne ministre de l‘Economie, aujourd‘hui à la tête du FMI, a été jugée par la Cour de justice de la République coupable de négligences par personne dépositaire de l‘autorité publique ayant conduit à un détournement de fonds publics.

Nouvelle attaque contre le livret A

Nouvelle attaque contre le livret A

Nouvelle attaque contre le livret A et l’épargne en général de la part cette fois non pas gouvernement mais de la part du Conseil des prélèvements obligatoires (CPO), institution adossée à la Cour des comptes. Cet honorable conseil des prélèvements obligatoires repose tout simplement de limiter certaines formes d’épargne et de les surtaxer comme si déjà c’est épargne n’avait pas déjà été imposé. Il y a notamment l’impôt sur le revenu et autre taxes. Comme pour le gouvernement,  l’honorable conseil veut orienter cette épargne davantage vers le financement des entreprises car une partie important de l’épargne actuelle constitue de l’argent mort.  . Première observation, ce concept d’argent mort est-il est une illusion car les banques et la caisse de dépôts se chargent  bien entendu de faire travailler les montants stockés sur les livrets notamment le livret A d’autant plus facilement que le taux d’intérêt est maintenant négatif compte tenu de l’inflation. En fait l’objectif est double peut-être orienter davantage vers l’activité productive mais aussi accroître le rendement fiscal  global. A l’heure où le gouvernement et la place s’interrogent sur un meilleur « fléchage » de l’épargne vers le financement des entreprises, l’un des constats du rapport est l’avantage donné à l’argent qui dort : l’épargne réglementée, qui représente un encours de 420 milliards d’euros, et, en partie, l’assurance-vie (1.600 milliards d’euros). « La fiscalité est plus favorable à l’épargne non risquée qu’à l’épargne risquée. Les prélèvements sont en effet nuls ou faibles sur l’épargne réglementée, sans risque et liquide. Les prélèvements sont identiques en assurance-vie en unités selon que les supports sont en unités de compte et en euros, alors que le risque est pour l’assuré dans le premier et pas dans l’autre », relève le rapport. Du conseil de prélèvements obligatoires Ainsi les membres du Conseil des prélèvements obligatoires recommandent-ils d’abaisser les plafonds de dépôts de l’épargne réglementée, jugeant que « le niveau actuel semble excéder celui de l’épargne de précaution », estimé entre deux et trois mois de salaire. Ils préconisent de revenir aux niveaux de 2012, soit 15.300 euros pour le Livret A (contre 22.950 euros aujourd’hui) et 6.000 euros pour le LDDS (contre le double). Cela permettrait de réaffecter 30 milliards d’euros sur d’autres supports d’épargne, alors que « le niveau d’encours de l’épargne réglementée excède largement les besoins de financement de logement social » (255 milliards en 2016). L’abaissement doit être général « en reconsidérant le niveau cumulé de défiscalisation », incluant Livret A, LDDS, Livret épargne populaire (LEP) et Livret jeune, qui peut atteindre des montants élevés : 143.550 euros pour un couple avec trois enfants de plus de 12 ans. Le Conseil des prélèvements obligatoires conseille aussi de s’attaquer à l’assurance-vie, qui bénéficie d’un régime fiscal avantageux du point de vue de l’impôt sur les revenus et de l’imposition des successions, notamment le prélèvement forfaitaire libératoire au taux réduit de 7,5% au bout de huit ans.

 

Larcher contre la suppression de parlementaires

Larcher contre la suppression de parlementaires

 

Il est clair que les sénateurs s’accrochent à leur fromage et ne veulent pas entendre parler de la réforme constitutionnelle proposée par Macron. Une réforme qui se traduirait notamment par une réduction drastique du nombre de parlementaires (au moins 300 sur 1000 actuellement). Le président du sénat s’y oppose au nom de l’ancrage territorial des élus. Par parenthèse des sénateurs qui sur le terrain sont encore moins connus que les députés. Le président de l‘Assemblée propose que le nombre de députés soit ramené de 577 à 400 – dont 100 élus à la proportionnelle – et celui des sénateurs de 348 à 240. “La réduction du nombre de parlementaires n‘est pas la condition d‘un meilleur fonctionnement démocratique”, a dit Gérard Larcher.  “Il faut veiller à l‘ancrage territorial et à une juste représentation des territoires”, a également martelé le président de la haute assemblée. Gérard Larcher a en revanche soutenu les autres réformes évoquées le 3 juillet dernier par Emmanuel Macron devant le Parlement réuni en Congrès à Versailles. Il s‘agit de la réforme du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), de la suppression de la Cour de justice de la République et de l‘abrogation de la présence des anciens présidents de la République au Conseil constitutionnel. L‘exécutif souhaite voir la révision constitutionnelle aboutir avant la pause de l’été en juillet. Un projet de loi de révision de la Constitution devrait être présenté fin février par le gouvernement.

L’odieux marchandage nucléaire : fermeture de -Fessenheim contre la prolongation des autres

L’odieux marchandage nucléaire : fermeture de -Fessenheim contre la prolongation des autres

Paris vaut bien  une messe ! Ce qu’avait pensé Mitterrand (et Henri IV avant lui) en annulant le projet de centrale nucléaire de Plogoff. Grâce à ce renoncement,  on avait pu continuer le programme nucléaire sans trop d’opposition des écolos. La fermeture de Fessenheim pourrait être le prix à payer pour faire passer la prolongation de la durée de vie des centrales au-delà de 40 ans. En fait,  Fessenheim pourrait parfaitement aussi être prolongé mais c’est un symbole les écolos, pour Hulot surtout. Hulot a en effet besoin de symboles pour justifier sa position au sein de gouvernement auquel il apporte par ailleurs sa caution sur à peu près tous les sujets. Du coup,  on envoie, le jeune secrétaire d’État Sébastien Le Cornu négocier  les perspectives de fermeture de la centrale. Un jeune secrétaire d’État rompu à l’exercice des compromis bâtards. Pour preuve, il propose aux salariés privés d’emploi du fait de la fermeture de Fessenheim d’aller travailler en Allemagne.  « Ils manquent de salariés qualifiés là-bas » !  Le Cornu commencé sa carrière politique à 20 ans et n’a jamais fait  autre chose.  Il connaît les arcanes du pouvoir, le champ des possibles et des trahisons négociables. Il est clair que Nicolas Hulot a avalé une grosse couleuvre en reportant la réduction de l’électricité nucléaire vers 2030,  2035 ou 2040. Comme avec Notre dame des Landes,  il a besoin d’un affichage. Macron, lui,  a imposé le renoncement au mix énergétique sauf en ce qui concerne les gaspillages d’éoliennes improductives  (il en faudrait 2000 pour remplacer Fessenheim et on voit mal où on  pourrait les installer en Alsace).  Le secrétaire d‘Etat auprès du ministre de la Transition écologique, Sébastien Lecornu, a donc rencontré jeudi à Colmar (Haut-Rhin) les représentants du personnel de la centrale nucléaire de Fessenheim, tous opposés à sa fermeture, un échange inédit qualifié de “constructif” de part et d‘autre. Le dialogue a porté sur l‘avenir des 750 agents EDF et des 330 salariés sous-traitants employés sur la centrale, sur les emplois induits, dont un millier directement, mais aussi sur la réindustrialisation du bassin d‘emploi. Les deux réacteurs de 900 MW qui sont en service depuis 1977 sur les bords du Rhin devraient être mis à l‘arrêt en 2018 ou 2019 au moment de l‘entrée en service de l‘EPR de Flamanville dans la Manche, une centrale de nouvelle génération, fin 2018.

 

Marchandage Nucléaire : fermeture de Fessenheim contre la prolongation des autres

Marchandage Nucléaire : fermeture de -Fessenheim contre la prolongation des autres

Paris vaut bien  une messe ! Ce qu’avait pensé Mitterrand (et Henri IV avant lui) en annulant le projet de centrale nucléaire de Ploggoff, grâce à ce renoncement on avait pu continuer le programme nucléaire sans trop d’opposition des écolos. La fermeture de Fessenheim pourrait être le prix à payer pour faire passer la prolongation de la durée de vie des centrales au-delà de 40 ans. En fait,  Fessenheim pourrait parfaitement aussi être prolongé mais c’est un symbole les écolos, pour hulot surtout. Hulot a en effet besoin de symboles pour justifier sa position au sein de gouvernement auquel il apporte par ailleurs sa caution sur à peu près tous les sujets. Du coup on envoie,  le jeune secrétaire d’État Sébastien le cornu négocier  les perspectives de fermeture de la centrale. Un jeune secrétaire d’État rompu à l’exercice des compromis bâtards. Il a commencé sa carrière politique à 20 ans et n’a jamais fait  autre chose.  il connaît les arcanes du pouvoir, le champ des possibles et des trahisons négociables. Il est clair que Nicolas Hulot a avalé une grosse couleuvre en reportant la réduction de l’électricité nucléaire vers 2030,  2035 ou 2040. Comme avec Notre dame des landes,  il a besoin d’un affichage. Macron lui a imposé le renoncement au mix énergétique sauf en ce qui concerne les gaspillages d’éoliennes improductives  (il en faudrait 2000 pour remplacer Fessenheim et on voit mal où on  pourrait les installer en Alsace).  Le secrétaire d‘Etat auprès du ministre de la Transition écologique, Sébastien Lecornu, a rencontré jeudi à Colmar (Haut-Rhin) les représentants du personnel de la centrale nucléaire de Fessenheim, tous opposés à sa fermeture, un échange inédit qualifié de “constructif” de part et d‘autre. Le dialogue a porté sur l‘avenir des 750 agents EDF et des 330 salariés sous-traitants employés sur la centrale, sur les emplois induits, dont un millier directement, mais aussi sur la réindustrialisation du bassin d‘emploi. Les deux réacteurs de 900 MW qui sont en service depuis 1977 sur les bords du Rhin devraient être mis à l‘arrêt en 2018 ou 2019 au moment de l‘entrée en service de l‘EPR de Flamanville dans la Manche, une centrale de nouvelle génération, fin 2018.

Sondage Macron Politique économique :53% des Français contre

Sondage Macron Politique économique :53% des Français contre

53% des Français jugent de manière négative la politique économique menée actuellement par Emmanuel Macron  selon la dernière enquête mensuelle d’opinion BVA/La Tribune sur « les questions de l’économie. ». C’est 4 points de moins qu’en octobre. Le mécontentement provient principalement des employés et ouvriers (57%), les personnes touchant les revenus les plus faibles (60%), les 35-49 ans (61%). Sur le plan politique, les critiques émanent surtout des sympathisants de gauche (71%) et du Front national (84%). Il apparaît que les dernières mesures économiques, fiscales et sociales engagées par le gouvernement comme la hausse du prix du tabac, ou la hausse des taxes sur le carburant ont eu un impact sur ces catégories. Le calendrier de mise en place des mesures plus favorables pour le pouvoir d’achat des catégories les plus modestes, comme les revalorisations des prestations sociales (allocation adulte handicapé, minimum vieillesse, prime d’activité), sont plutôt prévues en fin d’année. À l’opposé, 43% des Français pensent que la politique économique du gouvernement est bonne  notamment chez les personnes âgées de 65 ans et plus et les personnes disposant de hauts revenus. Des résultats qui font écho à l’électorat de l’ancien banquier d’affaires. L’institut de sondages rappelle néanmoins qu’il perd trois points chez les interrogés qui avaient une opinion favorable par rapport aux résultats du mois d’octobre.  Les Français ont été très critiques à l’égard de la politique du gouvernement sur le pouvoir d’achat. Près de deux tiers des répondants (63%) ont ainsi indiqué que les réformes de l’actuelle majorité ne permettront pas d’avoir de résultats dans ce domaine. Des réponses qui font également écho à l’étude récente des économistes de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), le centre de recherches lié à Sciences Po Paris. Ce travail  signale que si les mesures du budget seraient quasiment neutres sur le pouvoir d’achat global des ménages en moyenne, les inégalités pourraient s’accroître en 2018.  Sur la question de la lutte contre le chômage et celle de la réduction des déficits, la majorité des interrogés estime que la politique économique actuellement menée ne permettra pas d’obtenir de résultats. Ils sont néanmoins respectivement 44% et 43% « à penser que les actions menées produiront des résultats, mais pas pour tout de suite (entre 2019 et la fin du quinquennat), signe néanmoins d’une certaine confiance au sein d’une minorité » explique la société de sondages.

Sondage : 80% des Français pour une loi contre les « fake news » ….et après ?

Sondage : 80% des Français pour une loi contre les « fake news » ….et après ?

C’est le genre de sondage qui fait plaisir à celui qui avait émis l’idée d’une loi, à savoir Emmanuel Macron. Pour autant,  un sondage qui n’apporte guère d’éclairage sur ce qu’on peut qualifier de fausses nouvelles ;  une loi en apparence utile voire nécessaire mais sans doute impossible à élaborer et encore davantage à mettre en œuvre. Il sera en en effet difficile de qualifier les faits : ce qui est vrai et ce qu’il faut en politique ? C’est tout juste si on pourra interdire les attaques personnelles caractérisées. Pour le reste,  la démocratie se chargera de réguler les bonnes et les fausses nouvelles. Nous ne sommes plus à une époque le pays ne disposait que de quelques radios et d’une seule chaîne de télévision les supports médiatiques ont été multipliés par 100 voire 1000. Juridiquement on voit mal comment le conseil constitutionnel pourrait accepter une loi visant à punir pour des faits relativement évasifs. Car tout ce qui concerne la politique peut nécessairement donner lieu deux  lectures  au moins. Par contre,  on peut se réjouir qu’une plus grande transparence soit faite vis-à-vis des sites Internet avec l’identité des auteurs et des diffuseurs. De ce point de vue,  l’anonymat n’est pas tolérable. Une  large majorité de Français soutiennent la volonté d‘Emmanuel Macron de proposer un futur projet de loi pour endiguer la propagation de fausses informations, selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et le Figaro. Pour le chef de l‘Etat, qui a fait cette annonce la semaine dernière lors de ses voeux à la presse à L‘Elysée, la définition de règles claires contre les “fake news” est nécessaire pour “protéger les démocraties libérales”, en particulier en période électorale et sur internet. D‘après cette enquête, 79% des Français jugent qu‘il s‘agit d‘une bonne initiative.

 

Cette enquête a été réalisée en ligne les 10 et 11 janvier derniers auprès d‘un échantillon de 1.004 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Bitcoin : Nabilla pour, Warren Buffett contre, Quel expert suivre ?

 

 

Warren Buffett qui condamne la cryptomonnaie. JP Morgan qui condamne aussi et s’excuse le lendemain, Goldman Sachs pour, comme Paypal. Les Echos qui expliquent que la valeur du bitcoin ne pourra baisser car la monnaie sera toujours indispensable aux transactions douteuses du fait du caractère aujourd’hui anonyme du bitcoin. Pas étonnant que la playmate  Nabila participe à un débat aussi touffu puisque l’expertise paraît aussi  contradictoire. Même l’autorité des marchés qui rappelle à l’ordre l’ex star de téléréalité. En fait beaucoup qui s’expriment sur le sujet y compris au plus haut niveau n’y connaissent après près rien, par exemple Warren Buffet. Il faut dire que le mécanisme des cryptomonnaie est assez complexe. Un mécanisme qui vise surtout à accélérer et à rendre moins coûteuse les transactions financières grâce à l’échange de données automatiques entre ordinateurs. De ce point de vue,  l’outil sera pérennisé et viendra même mettre en péril les mécanismes de transaction en monnaie classique à moins qu’elle ne développe elle aussi des crypto menées adossées. Après, se pose la question de la valeur du bitcoin et d’une façon plus générale des cryptomonnaie. Et la spéculation autorise n’importe quel excès à la hausse comme à la baisse. Aucune autorité ne peut garantir le cours du bitcoin  qui navigue uniquement non pas en fonction de l’évolution de opérations  financières réalisée mais uniquement fonction de la spéculation. Du coup, il faut nécessairement s’attendre à un coup de tabac un jour au l’autre comme le prévoit notamment Warren Buffett :    »Je peux dire presque avec une quasi certitude que les cryptomonnaie en général vont mal finir » a déclaré le deuxième homme le plus riche du monde, Warren Buffett, sur CNBC qui lui demandait s’il possédait des bitcoins. (Crédits : CNBC)Le milliardaire américain de 87 ans, considéré comme un des investisseurs les plus avisés, serait prêt à parier à long terme sur la baisse du bitcoin et de toutes les monnaies virtuelles. Longtemps resté à l’écart des valeurs technologiques, le deuxième homme le plus riche du monde reconnaît toutefois qu’il n’y connait rien en cryptomonnaie. De Nabila à Jamie Dimon, le Pdg de la banque JP Morgan, qui n’a pas son opinion sur le bitcoin ? L’une des voix les plus respectées à Wall Street vient de livrer la sienne : Warren Buffett, le deuxième homme le plus riche du monde selon le classement Forbes, n’en possède pas et n’a pas l’intention d’en acheter, convaincu d’un avenir peu radieux pour les monnaies virtuelles. Interrogé sur la chaîne CNBC, le milliardaire de 87 ans, à la fortune estimée à plus de 87 milliards de dollars, a confié sa méfiance : « Je peux dire avec une quasi-certitude que les cryptomonnaies en général vont mal finir », a-t-il déclaré. Auréolée d’une couronne de cœurs numériques envoyés par ses fans, l’ex-vedette de téléréalité Nabilla (rendue célèbre par son fameux « allo quoi ? ») conseille à ses abonnés, dans une vidéo publiée sur son compte Snapchat, d’aller acheter du bitcoin, « la nouvelle monnaie, genre la monnaie du futur », sur une plateforme tenue par des traders « qui font ça depuis des années.» « Même si vous n’y connaissez rien, ça vous permet de gagner de l’argent sans investir beaucoup. Moi j’ai dû mettre 1.000 euros et j’ai déjà gagné 800 euros. Mais vous pouvez faire beaucoup moins », ajoute la jeune femme qui fait apparaître un lien vers la page Facebook de ladite plateforme,Traderlebitcoin, établie en Andorre. « C’est vraiment sûr c’est vraiment cool. Vous pouvez y aller les yeux fermés » assure-t-elle. Vous pouvez toujours récupérer l’argent [...] Y a rien à perdre, c’est gratuit. » Il n’y a effectivement pas de frais de courtage sur la plateforme qui se dit sponsorisée par eToro, courtier sur le marché des changes converti aux cryptomonnaies, établi à Chypre, qui se présente comme « le plus grand réseau de trading social et d’investissement.» Postée lundi soir sur Youtube par un certain Trader Cryptos, la vidéo, sorte de publicité à peine déguisée, a fait réagir sur les réseaux sociaux, notamment dans les milieux de la Fintech, en ironisant sur le mode « non, mais allo, l’AMF?« . L’Autorité des marchés financiers (AMF), dont les missions consistent à « réguler, informer, protéger », a réagi le lendemain sur Twitter sans s’adresser directement à la célébrité mais en mentionnant son nom :

 

 

AMF

✔@AMF_actu

#Nabilla Le #Bitcoin c’est très risqué ! On peut perdre toute sa mise. Pas de placement miracle. Restez à l’écart.

19:34 – 9 janv. 2018

La Corée: des athlètes contre du riz

La Corée: des athlètes contre du riz

 

Officiellement la rencontre entre la Corée-du-Nord et la Corée du sud constitue une ouverture diplomatique. La rencontre officielle entre les deux Corée constitue une avancée diplomatique mais  la vérité est sans doute moins glorieuse ;  certes  la Corée du nord à réussi à montrer la puissance de frappe de son arme nucléaire mais cela au prix  d’énormes sacrifices d’une population souvent réduite à la misère. L’embargo décidé par les puissances occidentales aussi par la Chine produit aussi ses effets économiques et sociaux. La Corée-du-Nord n’est plus approvisionnée en produits de base, en tout cas suffisamment . Du coup,  une nouvelle fois un dictateur coréen monnaye son ouverture politique contre une discrète aide alimentaire de la part de la Corée du Sud Pays autrement plus riche.  Cette question ne figurera pas officiellement dans l’ordre du jour mais elle est  pourtant à l’origine de l’ouverture consentie par le dictateur nord-coréen.  la Corée du Nord a donc déclaré qu’elle allait envoyer des athlètes, des supporters et des responsables de haut rang aux Jeux olympiques d’hiver organisés le mois prochain par la Corée du Sud à Pyeongchang, a déclaré mardi un responsable sud-coréen. Cette participation sera évoquée «en milieu de semaine» au siège du Comité international olympique (CIO) à Lausanne. Séoul a de son côté proposé la tenue de pourparlers militaires intercoréens afin de faire baisser les tensions dans la péninsule ainsi qu’une réunion des familles séparées par la guerre de Corée d’ici les vacances du Nouvel An lunaire, prévues du 15 au 17 février, a ajouté Chun Hae-sung, vice-ministre de l’Unification sud-coréen. La Corée du Sud a également suggéré que les athlètes des deux Corées défilent ensemble lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques, a-t-il poursuivi. Mais les deux délégations comptent aussi aborder d’autres sujets lors de leur face-à-face. Le Nord a fait savoir sa volonté d’insister sur la nécessité de réaliser la réunification. Quant au Sud, il prévoit d’évoquer la question épineuse des familles séparées depuis l’armistice ainsi que «les moyens d’apaiser les tensions militaires», a déclaré, lundi, le ministre Cho Myung-Gyon devant des journalistes. Depuis la partition de la péninsule, des millions de familles vivent séparées et des millions de personnes sont décédées sans avoir jamais pu se revoir. Les réunions de famille n’ont véritablement repris qu’en 2000 après un sommet historique entre le Nord et le Sud. Censées se produire une fois par an, ces rencontres ont très régulièrement été annulées au gré des crises successives.

123456...24



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol