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Violence contre les pharmacies : augmentation de 30 %

Violence contre les pharmacies : augmentation de 30 %

 

Entre 2022 et 2023, les violences envers les pharmaciens ont bondi de 30%. C’est ce qu’explique le baromètre de la sécurité réalisé par le Conseil national de l’ordre des pharmaciens, révélé par Le Figaro ce mardi 9 avril. Avec 475 faits recensés en 2023, contre 366 en 2022, plus d’un pharmacien a été victime de violences par jour.

 

D’après ce rapport, cette explosion de violences est notamment liée aux émeutes de l’été dernier après la mort du jeune Nahel, tué par un policier après un refus d’obtempérer. Des pharmacies avaient alors été prises pour cible, et le mois de juin marque un pic dans ces faits de violences (92 faits).

Dans le détail, 85% des faits représentent des menaces et injures « pouvant se produire en direct, par téléphone, sur internet ou les réseaux sociaux », selon le rapport, surtout quand les pharmaciens refusent de délivrer les produits demandés, en cas de difficultés de prise en charge ou de pénurie.

Les agressions physiques, elles, sont liées aux refus de délivrer les produits (18 faits) ou des vols (11). Dans 14 cas, une arme à feu ou une arme blanche ont été utilisées.

Les vols sont également très prégnants: 126 vols sur 2023 (45 cas pour de l’argent, 32 pour des produits, notamment des « stupéfiants, des anxiolytiques, des antalgiques, des anti-inflammatoires, ou encore des médicaments pouvant avoir un usage détourné et des vaccins).

 

Pour des moyens européens contre le projet impérialiste de Poutine

Pour des moyens européens contre  le projet impérialiste de  Poutine 

 

Au-delà du soutien à l’Ukraine, les pays européens doivent renforcer leur poids au sein de l’OTAN et mener une politique militaro-industrielle ambitieuse face à la guerre hybride que mène la Russie, estime Philippe Sabuco, membre du Collectif Télémaque, dans une tribune au « Monde ».

 

La guerre en Ukraine entre dans sa troisième année. Ce conflit, que le maître du Kremlin présentait comme une « opération spéciale » dont la durée ne devait pas excéder trois jours, s’est mué en une guerre de positions. Un camouflet qui n’est pourtant pas une défaite pour la Russie, qui a les moyens politiques, militaires et humains de mener une guerre d’usure quand, de son côté, l’armée ukrainienne reste largement tributaire des aides occidentales pour son matériel militaire et compte un nombre de soldats mobilisables très largement inférieur.

Dans ces conditions, l’Europe doit poursuivre sa contribution à l’effort de guerre ukrainien dans la durée. Car de deux choses l’une : soit l’Europe réduit son soutien et la Russie finira par gagner la guerre ; soit l’Europe l’accélère et la guerre se poursuivra – possiblement sous la forme d’un conflit gelé – jusqu’à ce que le rapport de force permette enfin des discussions sérieuses avec Moscou. Dans ce cas de figure, le seul raisonnable, l’aide de l’Europe à l’Ukraine devra s’inscrire dans le temps long.

Au-delà de la guerre en Ukraine, l’Europe doit également répondre de manière énergique à la guerre hybride que mène la Russie contre ses intérêts directs, en particulier dans le cyberespace, qu’il s’agisse d’attaques visant ses entreprises et ses administrations ou de manœuvres de désinformation. Cette guerre, qui ne dit pas son nom mais qui menace les démocraties occidentales en leur cœur, nécessite également des moyens technologiques et humains pour mener la contre-offensive. Au fond, l’Europe doit se donner les moyens de lutter contre le projet impérialiste et anti-occidental de la Russie de Vladimir Poutine.

se pose immédiatement à tout responsable européen est la suivante : dans quel cadre l’Europe peut-elle assurer le plus efficacement sa sécurité ? Si les sensibilités varient d’un pays à l’autre, il ne fait aucun doute que l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN), seule alliance militaire occidentale opérationnelle, reste le cadre de référence et la meilleure garantie de sécurité à ce jour. La Finlande et la Suède l’ont bien compris, qui viennent d’intégrer l’Alliance (respectivement en 2023 et 2024), rompant ainsi avec une longue tradition de neutralité.

Santé-Relèvement de la consultation médecin à 30 € contre moins de prestations médicales !

santé-Relèvement de la consultation médecin à 30 € contre moins de prestations médicales !

 

 

C’est une curieuse proposition de la sécurité sociale aux médecins à savoir le relèvement à 30 € pour une consultation à condition de diminuer les prestations en médicaments , examens et arrêt travail. D’un point de vue déontologique, cette espèce de marché va sûrement faire émerger de nombreuses critiques. Cette forme d’étatisation de la médecine n’est pas tout à fait conforme aux règles scientifiques.

 

C’est un peu comme si on voulait réduire le nombre de consultations pour diminuer le déficit global. Justement ce qui se produit aujourd’hui avec l’insuffisance générale du nombre de praticiens est justement ce qui n’est pas très probant quant à l’effet sur l’assurance-maladie

 

. Face à l’envolée des dépenses de santé, la Sécu impose aux médecins de réduire leurs prescriptions. Chaque généraliste génèrerait 700.000 euros par an de dépenses en médicaments, examens et arrêts de travail. Le sujet était au cœur de la nouvelle séance de négociations de plus de quatre heures, jeudi, entre les six syndicats de médecins et l’Assurance-maladie. C’est une condition sine qua non que posent les pouvoirs publics à toute revalorisation des tarifs, réclamée depuis plus d’un an par les professionnels pour compenser l’inflation. Alors que les médecins étaient sortis de la dernière séance le 8 février jugeant que le compte n’y était pas, Thomas Fatôme, directeur de l’Assurance-maladie a affirmé avoir « revu sa copie ». Mais « face aux revalorisations importantes que nous mettons sur la table, nous voulons des objectifs quantitatifs…

Relèvement de la consultation médecin à 30 € contre moins de prestations médicales !

Relèvement de la consultation médecin à 30 € contre moins de prestations médicales !

 

 

C’est une curieuse proposition de la sécurité sociale aux médecins à savoir le relèvement à 30 € pour une consultation à condition de diminuer les prestations en médicaments , examens et arrêt travail. D’un point de vue déontologique, cette espèce de marché va sûrement faire émerger de nombreuses critiques. Cette forme d’étatisation de la médecine n’est pas tout à fait conforme aux règles scientifiques.

 

C’est un peu comme si on voulait réduire le nombre de consultations pour diminuer le déficit global. Justement ce qui se produit aujourd’hui avec l’insuffisance générale du nombre de praticiens est justement ce qui n’est pas très probant quant à l’effet sur l’assurance-maladie

 

. Face à l’envolée des dépenses de santé, la Sécu impose aux médecins de réduire leurs prescriptions. Chaque généraliste génèrerait 700.000 euros par an de dépenses en médicaments, examens et arrêts de travail. Le sujet était au cœur de la nouvelle séance de négociations de plus de quatre heures, jeudi, entre les six syndicats de médecins et l’Assurance-maladie. C’est une condition sine qua non que posent les pouvoirs publics à toute revalorisation des tarifs, réclamée depuis plus d’un an par les professionnels pour compenser l’inflation. Alors que les médecins étaient sortis de la dernière séance le 8 février jugeant que le compte n’y était pas, Thomas Fatôme, directeur de l’Assurance-maladie a affirmé avoir « revu sa copie ». Mais « face aux revalorisations importantes que nous mettons sur la table, nous voulons des objectifs quantitatifs…

Corse : Quand la société civile se lève contre la mafia

Corse : Quand la société civile se lève contre la mafia

L’ancien leader nationaliste Leo Battesti décrit dans son livre l’emprise, encore souvent niée, de la violence exercée par un pouvoir mafieux sur le territoire insulaire français et la naissance des mouvements citoyens qui la rejettent.( dans Le Monde)

L’arme la plus efficace contre la mafia n’est pas forcément la justice, la police ou encore les médias, c’est sans doute la société qu’elle a gangrenée. Car son pouvoir tient à la terreur qu’elle inspire au corps social. Si celui-ci se rebelle, elle ne peut plus se cacher et s’expose à la lumière. C’est dans cette optique qu’il faut lire le court ouvrage A Maffia No (Arthaud, 224 pages, 19,90 euros), de Leo Battesti, un ancien chef indépendantiste corse devenu l’un des responsables du collectif Maffia No, A Vita Iè (« Non à la mafia, oui à la vie »).

Longtemps, en Corse, l’idée de l’existence d’une mafia a été rejetée ou niée. Il a fallu attendre l’automne 2019 pour que naissent deux collectifs antimafia, dont celui auquel appartient M. Battesti. Issue de la société civile, cette parole publique est venue valider la réalité d’une violence organisée ayant pris en otage une population et un bout de territoire français. L’Etat, lui, en tant qu’institution, ne prend toujours pas cette emprise mafieuse pour un fait. Si quelques hiérarques magistrats ou policiers assument publiquement l’existence d’une mafia insulaire, d’autres la démentent.

L’auteur décrit la genèse de ce rassemblement de citoyens aux profils très divers qui se lèvent contre un pouvoir mafieux dont la seule légitimité est la violence. Il relate les difficultés de faire vivre en Corse un tel mouvement et répond aux attaques dont il est lui-même l’objet sur ces liens avec certains personnages controversés. Il évoque les dossiers sensibles liés aux marchés publics, au foncier, pour montrer comment la mafia corse fait pression sur l’économie et la démocratie locale.

Mais l’originalité de ce texte ne réside pas tant dans la description de la mafia, qui n’est que survolée, l’auteur reconnaissant qu’il n’est « ni journaliste ni historien » : elle tient surtout au discours qu’il développe sur la place de la violence en Corse. Fort de son expérience de la prison et de militant clandestin rompu aux actions armées, il assure que la dérive mortifère du mouvement nationaliste a favorisé l’émergence d’un système mafieux sur l’île. « L’avènement de la loi des armes, écrit-il, était le prélude au règne de la voyoucratie et la voie était dégagée pour la mafia au sein de la société corse. »

Militant pur et dur, il reconnaît avoir cautionné des éliminations physiques. « Nous étions devenus des tueurs. » 

« Insoumis » et « RN » contre l’Ukraine dans l’union européenne et l’OTAN

 

« Insoumis » et « RN » contre l’Ukraine dans l’union européenne et l’OTAN

Toutes les forces politiques affirment leur soutien à l’Ukraine mais de manière relativement différente et avec une intensité très contrastée. Certains insistent sur la nécessité d’une négociation tout en sachant qu’elle n’est pas possible actuellement. Mais le principal clivage demeure la possibilité ou non de faire entrer l’Ukraine dans l’union européenne et dans l’OTAN. Pour des raisons presque identiques « insoumis »  et RN sont contre cette perspective.

Dans sa déclaration de cet après-midi, le chef du gouvernement a présenté l’accord de sécurité franco-ukrainien du 16 février. Conclu pour une durée de dix ans, il comprend un renforcement de la coopération militaire, en particulier dans les domaines de l’artillerie et de la défense aérienne. De plus, l’exécutif a promis de fournir, en 2024, « jusqu’à 3 milliards d’euros de soutien supplémentaire », un financement que pourraient interroger les oppositions alors que le gouvernement vient d’annoncer une série de coupes budgétaires. « Notre sécurité a un prix », répond le ministre des Armées Sébastien Lecornu dans Le Parisien.

Le groupe de Marine Le Pen s’est abstenu lors du vote, a annoncé son président Jordan Bardella, évoquant des « lignes rouges » parmi lesquelles l’envoi de troupes au sol et l’adhésion possible de l’Ukraine à l’Otan et à l’Union européenne.

De son côté, LFI a d’ores et déjà annoncé que ses députés voteront contre ce mardi. Le groupe affirme ainsi voter « contre la guerre » et « contre l’élargissement de l’Otan et de l’Union européenne » à l’Ukraine, revendiquant leurs divergences avec les socialistes, qui soutiendront de leur côté l’accord de sécurité scellé entre Paris et Kiev.

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Cumul des mandats: Du pour et du contre

 Cumul des mandats: Du pour et du contre 

Selon un sondage, 46% des Français jugent que, si le cumul des mandats était rétabli et que leur maire était également député, les intérêts de leur commune seraient mieux défendus à Paris.

 D’après une enquête Ifop, commandée par le Cercle des élus locaux,  46 % des Français jugent  que, si le cumul des mandats était rétabli et que leur maire était également député, les intérêts de leur commune seraient mieux défendus à Paris. Un peu plus de la majorité des sondés (54 %) sont d’un avis contraire.
Si 66 % jugent que la fin du cumul a permis aux élus d’être plus concentrés sur leurs communes, ils sont parallèlement 56 % à reconnaître que la mesure a durablement empêché des élus locaux d’exister nationalement. « Aujourd’hui, les choses se sont rééquilibrées par rapport à 2009 et l’annonce par Martine Aubry qu’elle allait refonder le PS de A à Z, du cumul des mandats à la primaire, décrypte Frédéric Dabi, directeur général de l’Ifop. À l’époque, 80 % des Français étaient pour le non-cumul. Désormais, tout devient possible. Une majorité de Français est même convaincue que cela renforce l’étanchéité entre sphère politique nationale et sphère politique locale. Ils constatent que cela empêche d’émerger. »

Sondage IFOF pour le cercle des élus locaux effectué les 20 et 21 février 2024 auprès d’un échantillon de 1005 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Défendre l’industrie française contre la bureaucratie

Défendre l’industrie française contre la bureaucratie

Dans une lettre ouverte adressée au ministre de la Transition écologique et publiée par le JDD, des chefs d’entreprise,  appellent à défendre l’industrie française face aux nombreuses menaces qui la fragilise.

Monsieur le Ministre,

Nous avons attentivement noté vos nombreuses déclarations, et le monde patronal dans son ensemble est très déconcerté par vos positions. Vous semblez considérer que les normes européennes doivent être « complétées » par des normes françaises, alors que vous avez dû constater récemment que la sur-transposition de ces normes tuait lentement notre agriculture nationale. Eh bien, il en est de même pour nos entreprises de production et de services. Notre industrie, surtout les petites et moyennes entreprises, est en grande difficulté et n’a nul besoin qu’on leur assène le coup de grâce.

Sur le plan administratif, l’exemple de la CSRD est convaincant. Même nos plus grands fleurons tremblent devant la charge considérable de travail administratif supplémentaire qui en découle. Outre les déclarations, contrôles et remontées des mesures environnementales mises en place par chaque entreprise, ces dernières doivent en plus produire un rapport qui doit être certifié par un cabinet indépendant. Cela conduira une nouvelle fois à la création de nouvelles professions intermédiaires pour répondre aux embûches administratives : de nouvelles charges, et donc une nouvelle perte de compétitivité. En êtes-vous conscient ? Sachant que la CPME, organisme représentatif des PME, avec lequel nous échangeons régulièrement, vous alerte depuis des mois et ne recueille que la plus parfaite indifférence.

Concernant notre industrie, votre philosophie semble être de contraindre nos entreprises à ne plus céder à la demande des consommateurs et à produire des biens « vertueux » de votre point de vue. Mais les clients sont rois et iront chercher et trouver chez nos voisins ce qu’ils désirent ; vous augmenterez ainsi une balance commerciale déjà fortement déficitaire. Ce sont des secteurs entiers qui risquent de disparaître et des territoires largement touchés comme la « Plastics Vallée » autour d’Oyonnax et/ou les Pays de la Loire, deuxième région française en la matière de la plasturgie…

De nombreux secteurs vitaux pour la France n’ont pas grâce à vos yeux, et cela contredit ce que souhaitent, semble-t-il, le Premier ministre et le président de la République : croissance, énergie entrepreneuriale, simplification ! C’est le contraire que vous proposez, est-ce coordonné, ou involontaire ?

Quelques exemples :

• Le plastique est indispensable pour conserver le secteur de la santé, de l’agroalimentaire. Ses propriétés uniques pour l’hygiène le rendent incontournable. Nous ne pouvons pas dépendre de l’étranger pour cela, l’exemple des masques doit nous servir de leçon, et surtout notre plastique est recyclable et en avance sur les autres pays. Encore faut-il que le gouvernement, donc vous-même, s’applique à mettre en place les conditions de recyclage ? Avec le ciment, l’acier et l’urée, le plastique est un des piliers du monde actuel, il n’y a nullement besoin de faire disparaître l’industrie française, c’est une activité qui va doubler, voire tripler dans le monde dans les années à venir.

• Le secteur agricole. Notre souveraineté alimentaire fut la force de la France depuis des siècles. Pour la première fois dans l’histoire du pays, nous sommes importateurs nets hormis pour les vins et les alcools. On a vu la révolte de ces acteurs économiques courageux et désespérés.

• Aucune solution concernant le BTP, de l’emploi jusqu’aux dispositifs de financement pour acheter un appartement.

Maintenant, nous devons importer de la « fast-fashion », aux antipodes de ce que vous souhaitez promouvoir !

• Le textile faisait la fierté de la France, il était en plein redressement grâce à la qualité et au progrès de l’automatisation. Nos grands créateurs, appuyés par des entreprises reconnues, faisaient rayonner l’image de notre pays et de notre savoir-faire. Maintenant, nous devons importer de la « fast-fashion », aux antipodes de ce que vous souhaitez promouvoir ! Pire, vous avez tenté de dissuader les acheteurs avec une campagne publicitaire que les entrepreneurs de tous secteurs ont trouvée honteuse : déconsommer ? C’est fermer des entreprises… cette dernière campagne de « publicité » prônant la déconsommation, habilement déroulée avant les fêtes et la période des soldes, fut d’une redoutable efficacité : les enseignes ferment les petits commerces aussi.

• Sur le même principe, nos élevages bovins sont poussés hors de nos territoires en Europe dans le meilleur des cas, afin de réduire notre production de gaz à effet de serre. Le nuage de Tchernobyl s’était déjà arrêté à nos frontières, nul doute que ce sera le cas du méthane également ! Avec l’exil des coupables vaches françaises, c’est tout le secteur industriel du cuir qui va en pâtir, on importera du cuir pour fabriquer notre maroquinerie dans le secteur du luxe qui fait notre réputation… Arrêtons le massacre !

Ce ne sont que des exemples, mais dans tous les secteurs d’activités, les injonctions contradictoires et les punitions, amplement diffusées, ne correspondent en rien à la réalité du travail accompli et désespèrent ceux qui travaillent. Toutes les entreprises font des efforts incontestables pour satisfaire les principes de défense de l’environnement et pour répondre en la matière à l’attente des consommateurs conscients des enjeux et qui nous font progresser. Il nous faut aussi renforcer nos fonds propres, satisfaire nos clients en termes de qualité et de compétitivité, notre survie est notre préoccupation première comme cela devrait être celle de votre gouvernement, et donc la vôtre ?

Rien n’est acquis, et la disparition de secteurs entiers dans un passé récent, comme celle des principes actifs dans la pharmacie, a eu comme cause principale la fabrication de normes propres à notre pays et la création d’une pénurie inquiétante. Toute l’industrie française a été frappée et beaucoup n’ont dû leur survie qu’à des déménagements de tout ou partie de leur production.

Monsieur le ministre, nous ne comprenons pas votre politique hostile à nos entreprises, surtout à un moment crucial de l’endettement français et du déficit du commerce extérieur. Ne dégoûtez pas nos concitoyens de l’écologie à laquelle nous sommes très attentifs.

Donald Trump contre l’OTAN et pour la Russie !

Donald Trump contre l’OTAN et pour la Russie !

De plus en plus délirant, le candidat américain utilise les arguments les plus démagogiques pour rassurer les électeurs à propos du repli international des États-Unis. Cette fois encore 30 a dit tout le mal qu’il pensait de l’OTAN et même encouragée la Russie à attaquer l’Europe. Le propos est doublement inquiétant, d’une part parce que l’Europe elle-même n’a pas encore compris qu’elle devait dès maintenant renforcer sa défense et ne plus compter uniquement sur les États-Unis. L’autre raison de s’alarmer c’est que Trump lui-même personnage imprévisible et capable de tout et de ce contraire et que vraisemblablement lui-même ne sait même pas ce qu’il ferait en cas d’attaque de la Russie.

L’ancien président américain reproche régulièrement à ses alliés de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN) de ne pas financer suffisamment l’institution. Lors du meeting, Donnald Trump a rapporté une conversation qu’il aurait eu avec un des chefs d’Etat de l’Otan, (sans le nommer) : « Monsieur, si on ne paie pas et qu’on est attaqué par la Russie, est-ce que vous nous protégerez ? » aurait demandé ce chef d’Etat mystérieux. La réponse, selon Trump : « non, je ne vous protégerais pas et j’encouragerais même (la Russie) de vous attaquer ! ».

Cette déclaration, pour le moins inquiétante pour les alliés des Etats-Unis, intervient alors que Donald Trump, candidat quasi certain du parti républicain à la présidence, use de toute son influence au sein du parti républicain pour bloquer l’aide militaire américaine à l’Ukraine. D’un montant de 95 milliards de dollars, une enveloppe d’aide pour Israël et l’Ukraine sera débattue la semaine prochaine au Congrès.

« Encourager l’invasion de nos alliés les plus proches par des régimes meurtriers est consternant et insensé », a réagi Andrew Bates, porte-parole de la Maison Blanche, dans un communiqué publié samedi soir.

Robert Badinter, un rempart constitutionnel contre le populisme 

Robert Badinter, un rempart constitutionnel contre le populisme 

Les leçons de l’ancien président du Conseil constitutionnel résonnent aujourd’hui. Pour lui, les droits fondamentaux sont l’un des instruments par lesquels les sociétés sortent de la barbarie, rappelle, dans une tribune au « Monde », le professeur de droit public Dominique Rousseau .

Plus les droits de l’homme sont protégés, plus la République est elle-même. Telle est l’idée de droit que porte Robert Badinter et tel est l’objectif qu’il fixe au Conseil constitutionnel lorsqu’il en devient président, en mars 1986. Noble mission, sans doute, mais aussi très audacieuse car, à cette date, le Conseil est toujours un objet institutionnel non ou mal identifié. Robert Badinter ne l’ignore évidemment pas : « Le Conseil est une juridiction, dit-il dans sa première adresse à ses collègues, mais il ne le sait pas ; mon rôle est de lui faire prendre conscience de sa nature. » Neuf ans plus tard, lorsqu’il quitte le Conseil, en 1995, la mue juridictionnelle reste inachevée.

Pour faire vivre le principe du contradictoire, le plus fondamental de toute procédure juridictionnelle, il propose, dès la première saisine de son mandat, que le juge rapporteur puisse échanger avec le parlementaire auteur de la loi contestée et un des parlementaires auteur du recours. Proposition refusée par les présidents des deux assemblées. Parce que les affaires qui viennent devant le Conseil sont d’intérêt général, il propose à ses collègues d’accepter les principes de publicité et d’oralité des audiences. Proposition refusée. Pour que le citoyen devienne un majeur constitutionnel, il propose, en mars 1989, qu’il lui soit donné la possibilité d’en appeler au Conseil constitutionnel, à travers un filtre juridictionnel, s’il estime que ses droits fondamentaux ont été méconnus par la loi. Proposition acceptée par le président de la République François Mitterrand, mais repoussée par le Sénat en juin 1990.

Robert Badinter a eu le tort d’avoir raison trop tôt car le Conseil d’aujourd’hui commence à ressembler à celui qu’il voulait : les avocats plaident devant lui, les audiences sont publiques et le justiciable peut, lors d’un procès, soulever la question de la constitutionnalité de la loi appliquée.

Sandrine Rousseau : attaque Ignoble et hypocrite contre Gabriel Attal

Sandrine Rousseau : attaque Ignoble et hypocrite contre Gabriel Attal

La radicalité de Sandrine Rousseau touche cette fois à des sommets d’hypocrisie avec son attaque contre Gabriel Attal. Une attaque doublement hypocrite en plus quand elle le désigne comme « juif et gay » mais affirme » en même temps ne pas se livrer à une attaque.

Sandrine Rousseau montre là sa véritable personnalité sulfureuse qui cette fois touche les limites du racisme. Une déclaration totalement inacceptable pour une élue nationale sans scrupules et dontle projet politique est en permanence uniquement de faire parler d’elle.

L’élue EELV est par ailleurs revenue sur un tweet controversé, publié après la nomination de Gabriel Attal au poste de premier ministre. «Gabriel Attal est juif et gay. Très bien. Aucune attaque, de près ou de loin, de manière directe ou indirecte, là-dessus. Jamais.», écrivait-elle alors. Si elle assure avoir voulu «dénoncer les attaques antisémites» à l’égard du nouveau locataire de Matignon et le «défendre», Sandrine Rousseau a jugé la formulation de son message «maladroit». «Je continuerai à le défendre là-dessus», a-t-elle renchéri.

Curieuse façon de défendre quelqu’un que de l’enfoncer davantage. Cette radicalité coûtera cher aux différentes élections pour des écolos désormais en pleine errance politicienne. La première facture pourrait intervenir aux élections européennes

Ignoble et hypocrite attaque de Sandrine Rousseau contre Gabriel Attal

Ignoble et hypocrite attaque de Sandrine Rousseau contre Gabriel Attal

La radicalité de Sandrine Rousseau touche cette fois à des sommets d’hypocrisie avec son attaque contre Gabriel Attal. Une attaque doublement hypocrite en plus quand elle le désigne comme « juif et gay » mais affirme » en même temps ne pas se livrer à une attaque.

Sandrine Rousseau montre là sa véritable personnalité sulfureuse qui cette fois touche les limites du racisme. Une déclaration totalement inacceptable pour une élue nationale sans scrupules et dontle projet politique est en permanence uniquement de faire parler d’elle.

L’élue EELV est par ailleurs revenue sur un tweet controversé, publié après la nomination de Gabriel Attal au poste de premier ministre. «Gabriel Attal est juif et gay. Très bien. Aucune attaque, de près ou de loin, de manière directe ou indirecte, là-dessus. Jamais.», écrivait-elle alors. Si elle assure avoir voulu «dénoncer les attaques antisémites» à l’égard du nouveau locataire de Matignon et le «défendre», Sandrine Rousseau a jugé la formulation de son message «maladroit». «Je continuerai à le défendre là-dessus», a-t-elle renchéri.

Curieuse façon de défendre quelqu’un que de l’enfoncer davantage. Cette radicalité coûtera cher aux différentes élections pour des écolos désormais en pleine errance politicienne. La première facture pourrait intervenir aux élections européennes

La honteuse et hypocrite attaque de Sandrine Rousseau contre Gabriel Attal

La honteuse et hypocrite attaque de Sandrine Rousseau contre Gabriel Attal

La radicalité de Sandrine Rousseau touche cette fois à des sommets d’hypocrisie avec son attaque contre Gabriel Attal. Une attaque doublement hypocrite en plus quand elle le désigne comme « juif et gay » mais affirme » en même temps ne pas se livrer à une attaque.

Sandrine Rousseau montre là sa véritable personnalité sulfureuse qui cette fois touche les limites du racisme. Une déclaration totalement inacceptable pour une élue nationale sans scrupules et dontle projet politique est en permanence uniquement de faire parler d’elle.

L’élue EELV est par ailleurs revenue sur un tweet controversé, publié après la nomination de Gabriel Attal au poste de premier ministre. «Gabriel Attal est juif et gay. Très bien. Aucune attaque, de près ou de loin, de manière directe ou indirecte, là-dessus. Jamais.», écrivait-elle alors. Si elle assure avoir voulu «dénoncer les attaques antisémites» à l’égard du nouveau locataire de Matignon et le «défendre», Sandrine Rousseau a jugé la formulation de son message «maladroit». «Je continuerai à le défendre là-dessus», a-t-elle renchéri.

Curieuse façon de défendre quelqu’un que de l’enfoncer davantage. Cette radicalité coûtera cher aux différentes élections pour des écolos désormais en pleine errance politicienne. La première facture pourrait intervenir aux élections européennes

Une candidature des « Républicains » contre Dati à la mairie de Paris ?

Une candidature des « Républicains » contre Dati à la mairie de Paris ?

Le président des républicain Éric Ciotti n’exclut pas désormais une candidature officielle du parti pour les élections municipales de Paris contre Richada Dati.

Invité de France 5 mercredi soir, le député des Alpes-Maritimes n’a pas «exclu» de désigner une figure estampillée LR face à la maire du 7e arrondissement de Paris. «Tout est possible, on n’est pas dans le temps des municipales, mais en tout cas, Les Républicains seront présents à Paris», a assuré Éric Ciotti.

Si le patron de la droite laisse la porte entrouverte, il s’est montré moins catégorique et tranché que le chef de file des députés LR Olivier Marleix. Devant l’Association des journalistes parlementaires (APJ) ce mercredi, l’élu d’Eure-et-Loir a tout simplement affirmé que «les Républicains auront leur candidat, qui ne sera pas Rachida Dati». Et ce, peu de temps après la démission de cette dernière de la présidence du groupe d’opposition «Changer Paris», comme l’avait révélé Le Figaro dès mardi.

Nouvelle contre-attaque américaine contre les Houthis

Nouvelle contre-attaque américaine contre les Houthis


Quatrième vague de répliques américaines contre les Houthis
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Un média proche des Houthis confirme que les forces américaines et britanniques avaient lancé une quatrième série de frappes. «L’agression américano-britannique a ciblé les gouvernorats d’Hodeida, Taëz, Dhamar, Al-Bayda et Saada», a indiqué la chaîne al-Masirah, proche des rebelles yéménites.

Cependant les Houthis ont promis jeudi de poursuivre leurs attaques contre des navires commerciaux en mer Rouge en solidarité avec les Palestiniens.

Notons que la France ne participe pas à la force internationale contre les Houthis sans doute pour ménager l’opinion vis-à-vis de la guerre à Gaza

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