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Montebourg contre la taxation du diésel

Montebourg contre la taxation du diésel

« Pour moi, utiliser le diesel comme outil de financement de l’État n’est vraiment pas la bonne politique », a déclaré Arnaud Montebourg, dimanche, invité du Grand rendez-vous Europe1- i>TELE – Le Parisien-Aujourd’hui en France, pour qui les Français ne peuvent pas subir de nouveaux impôts. « Nous devons d’abord faire des économies sur les dépenses », a insisté le ministre du Redressement productif. Il s’oppose ainsi à l’idée de surtaxer le diesel pour instaurer une fiscalité égale avec l’essence dans le but de renflouer les comptes publics.

 

Humour : c’est le PDG de Coca Cola France qui soutient Montebourg contre Titan !

Humour : c’est le PDG de Coca Cola France qui soutient Montebourg contre Titan !

Humour ou coup de pub ? En tout cas Montebourg reçoit le soutien de Coca-Cola. «Nous sommes heureux d’investir en France, cela depuis 90 ans», écrit Tristan Farabet patron de Coca-Cola France dans ce courrier révélé par Le Monde daté de mercredi et dont l’envoi a été confirmé par une porte-parole de la société. Il y fait notamment référence «à la polémique récente sur l’attractivité de notre pays pour les investisseurs étrangers». Le PDG de Titan international, Maurice Taylor, qui a renoncé à reprendre l’usine de pneus Goodyear d’Amiens-Nord, a récemment raillé «les soi-disant ouvriers» qui «ne travaillent que trois heures» par jour, dans un courrier au vitriol adressé à Arnaud Montebourg. Ce dernier a répondu, dénonçant des propos «extrémistes» et promettant un zèle douanier sur les pneus Titan. «Profondément convaincus de l’intérêt, de l’opportunité mais aussi de la responsabilité sociétale qu’implique le fait de produire en France, nous souhaitons aujourd’hui participer encore plus activement à la promotion de l’attractivité du territoire français auprès des entreprises étrangères», a-t-il poursuivi. Il a souligné que le groupe avait investi en France «près de 400 millions d’euros au cours des cinq dernières années» et qu’il comptait débourser 66 millions supplémentaires en 2013 pour le «développement industriel» de ses cinq usines françaises «malgré un contexte économique difficile et une pression fiscale importante». En 2011, Tristan Farabet avait vivement critiqué le gouvernement Fillon et son projet de taxe sodas. Et surtout il avait créé la polémique en annonçant suspendre un investissement prévu de 17 millions d’euros pour moderniser l’usine des Pennes-Mirabeau (Bouches-du-Rhône), avant de se raviser. Mardi, une porte-parole du ministère a confirmé à l’AFP que M. Montebourg avait bien reçu ce courrier, précisant que le ministère avait «été contacté par un certain nombre de sociétés américaines, y compris l’AmCham (chambre de commerce américaine en France, NDLR), qui ont souhaité temporiser les prises de positions de (Maurice) Taylor». La France «est très attachée à la coopération franco-américaine. Les Etats-Unis sont l’un des premiers investisseurs en France», a-t-on ajouté, précisant que le ministre avait envoyé une lettre de remerciements à M. Farabet.

 

Espagne: manifestation contre l’austérité et la dictature des marchés

Espagne: manifestation contre l’austérité et la dictature des marchés

 

 

Grosse manifestation en Espagne contre, l’austérité, la dictature des marchés et le gouvernement ;Dans le hurlement des sifflets et des percussions, enseignants en vert, médecins et infirmières en blanc, écologistes, groupes de la mouvance des « indignés », pompiers casqués ou mineurs du nord de l’Espagne, en noir, ont convergé vers la place de Neptuno, près du Congrès des députés.   »Démission », hurlait la foule, dans une marée de pancartes blanches portant un seul mot, « NO », frappées d’une paire de ciseaux, symbole des coupes budgétaires.   »Rajoy, pars », « Dictature des banques, NON », réclamaient d’autres pancartes.   »Nous en avons ras-le-bol », lançait Luis Miguel Herranz Fernandez, un médecin hospitalier de 38 ans, en dénonçant « les coupes budgétaires, la corruption, la baisse de qualité du système de santé ».   »Dans n’importe quel pays, cela servirait à quelque chose, mais ici, cela ne sert à rien. Le gouvernement ne nous écoute pas », s’indignait le jeune médecin alors que la foule multicolore déferlait sur les avenues.   »Nous sommes ici tous unis, les médecins, les pompiers, les mineurs, et cela leur est égal ».   »Non au coup d’Etat des marchés », pour « une véritable démocratie »: les mots d’ordre étaient multiples pour cette « marée citoyenne » du 23 février, jour anniversaire de la tentative de coup d’Etat qui avait terrifié la jeune démocratie espagnole, le 23 février 1981.  Une fois le rassemblement dispersé, quelques incidents ont éclaté dans les quartiers alentour entre la police anti-émeutes et de petits groupes de jeunes, qui se sont éparpillés en mettant le feu à des poubelles. Douze personnes ont été interpellées, selon la police.  Comme à Madrid, des « marées citoyennes » ont été organisées dans de nombreuses villes d’Espagne, rassemblant notamment des milliers de personnes à Barcelone, Valence, La Corogne, Séville ou Bilbao.   »Nous sommes très en colère », s’écriait Cristina Martin Benito, une infirmière de 35 ans vêtue de la chemise blanche de la « santé en lutte ». « Nous revendiquons la nécessité d’être protégés un peu plus, nous les citoyens, et pas les banques ».  Parmi la foule encore, des salariés d’Iberia, la compagnie aérienne qui doit suprimer 3.800 emplois, en gilets jaune fluorescent, les mineurs, casque et lampe sur le crâne, dénonçant derrière une grande banderole « la fermeture des bassins miniers, sans activité alternative ».  Cible de la colère des manifestants: la politique d’austérité menée depuis un an par le gouvernement de droite de Mariano Rajoy, visant à récupérer 150 milliards d’euros d’ici 2014.  Alors que tous les clignotants sociaux sont au rouge, que le pays en récession affiche un chômage de 26%, la grogne est accentuée par l’aide européenne de plus de 41 milliards d’euros accordée aux banques, une injustice pour beaucoup d’Espagnols.  Les affaires de corruption qui éclaboussent les grandes institutions du pays renforcent encore le malaise. Samedi, des drapeaux républicains, rouge, jaune et violet, flottaient dans la foule.  Car la monarchie, jusque-là réputée intouchable, se retrouve prise dans la tourmente d’un scandale sans précédent: le gendre du roi Juan Carlos, Iñaki Urdangarin, était interrogé samedi par un juge des Baléares dans une enquête sur le détournement de millions d’euros d’argent public.  Au point que la Maison royale a dû, vendredi, publier un démenti face à des rumeurs sur une éventuelle abdication du roi, âgé de 75 ans.  En janvier, c’est le nom de Mariano Rajoy qui était apparu dans une liste, publiée par le quotidien El Pais, de bénéficiaires présumés de paiements occultes.   »C’est une accumulation. Le chômage, la corruption, l’absence d’avenir pour les jeunes », résume Luis Mora, employé dans le secteur de la construction de 55 ans.

 

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Portugal: manifestation contre l’austérité

Portugal: manifestation  contre l’austérité

 

Pour les autorités européennes, le Portugal est un exemple de redressement, ce n’est pas l’avis des manifestants qui ont protesté contre l’austérité qui se traduit pas un taux de chômage de 17% (40%chez les jeunes). « Nos sacrifices tombent dans les poches des voleurs: les banquiers et les politiciens », clamaient des pancartes portées par les manifestants qui agitaient les drapeaux rouges de leur syndicat.  Le secrétaire général de la CGTP, Arménio Carlos s’est déclaré convaincu de la participation de « plusieurs dizaines de milliers de protestataires » aux défilés et rassemblements qui ont eu lieu dans une vingtaine de villes du pays.  La CGTP a assuré qu’à Porto, la grande ville du nord du pays, plusieurs dizaines de milliers de personnes avaient manifesté et plusieurs milliers dans le sud notamment à Faro et Portimao.  Un bilan précis sur l’ensemble du pays restait toutefois difficile à établir d’autant que les autorités ne communiquent généralement aucune estimation.  Le mouvement était destiné notamment à protester contre les hausses d’impôts sans précédent décrétées cette année par le gouvernement tandis que depuis l’année dernière salaires et retraites ont été nettement réduits.  En contrepartie d’un plan de sauvetage de 78 milliards d’euros accordé en mai 2011 par l’Union européenne et le Fonds monétaire international, le gouvernement du Premier ministre Pedro Passos Coelho met en oeuvre un vaste programme de réformes et de rigueur.   »Nous voulons rompre avec les engagements pris en échange du plan d’aide, rompre avec la politique de droite, exiger la démission du gouvernement et de nouvelles élections », a résumé Arménio Carlos sans exclure un nouveau recours à « une grève générale au moment adéquat ».   »A partir d’aujourd’hui et jusqu’à la fin du mois de mars il y aura des grèves et des manifestations dans tout le pays », a-t-il annoncé lors d’une prise de parole à la fin de la manifestation à Lisbonne.  Les mesures d’austérité que le gouvernement du Premier ministre Pedro Passos Coelho juge indispensables pour rétablir les finances du pays ont contribué à aggraver la récession. L’économie a reculé l’année dernière de 3,2% et le chômage touche désormais 16,9% de la population active et 40% des jeunes.   »On ressent quotidiennement le manque d’argent, les transports ont augmenté, les frais de scolarité aussi. Cette politique n’a pas d’avenir, elle détruit l’économie du pays », estimait Maria Manuel Reis, 55 ans, employée au ministère des Affaires étrangères, également concerné par les coupes budgétaires.  Après les hausses d’impôts généralisées, le gouvernement prévoit d’ici 2014 une vaste « réforme de l’Etat » qui devrait permettre des économies supplémentaires de 4 milliards d’euros. Alors que la « troïka » représentant les créanciers du Portugal (UE-FMI-BCE) est attendue a la fin du mois pour un nouvel examen des réformes mises oeuvre en échange du plan d’aide, M. Passos Coelho a récemment admis qu’en raison d’une possible « spirale récessive » il pourrait revoir les objectifs fixés.

 

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Médiapart : nouvelles accusations contre Cahuzac

Médiapart : nouvelles accusations contre Cahuzac

Difficile de savoir pour l’instant  si Cahuzac a ou non un compte en Suisse. La Suisse a répondu qu’ »aucun compte n’a été fermé au nom de Cahuzac » ; ce qui permet toutes les interprétations, le compte existe-t-il toujours? ce compte est-il à son nom ? Une affaire qui n’existerait pas si le PS ne recrutait pas autant ses ministres dans les milieux bourgeois. Le site d’information Médiapart a publié vendredi le fac-simile d’un courrier électronique présenté comme émanant d’un expert-comptable et adressé au ministre du Budget Jérôme Cahuzac, tendant à étayer certaines de ses informations mettant en cause le ministre.  Il s’agit notamment des informations selon lesquelles un des appartements de M. Cahuzac aurait été sous-évalué auprès du fisc. Le courrier électronique est présenté comme émanant d’un certain Gérard Ranchon, expert-comptable de la société Norminter. Il est intitulé « Rendez-vous fiscal » et est daté du 19 décembre 2012.  M. Ranchon n’était pas joignable par l’AFP vendredi soir. Sollicité par l’AFP, l’entourage de M. Cahuzac n’a pas souhaité réagir vendredi soir.  Le texte mentionne une réunion le jour même entre l’auteur et des responsables de la « direction régionale des finances publiques de Paris Sud » au sujet de la situation fiscale de M. Cahuzac, sur laquelle les représentants du fisc ont fait des « observations » et posé des « questions ».  L’auteur du document affirme que les autorités fiscales ont fait trois observations, estimant que « l’évaluation de l’appartement de Breteuil par notre cabinet (…) semble insuffisante de l’ordre de 10% ».  Les participants à la réunion auraient aussi fait état, selon l’auteur, d’un prêt familial qui n’aurait pas figuré dans la succession du père de M. Cahuzac, ce qui pourrait signifier qu’il avait été remboursé et qu’à ce titre, il n’aurait pas dû être inclus dans la déclaration d’ISF de M. Cahuzac.  Sur l’appartement, M. Ranchon affirme que l’évaluation a été faite par Norminter, et sur le prêt, il écrit qu’un de ses collaborateurs a sans doute « reconduit mécaniquement ce montant d’année en année ».  Ensuite, M. Ranchon fait état d’un vol de montres chez M. Cahuzac, qui auraient peut-être dû être mentionnées dans la déclaration.  Enfin, au chapitre des « questions », M. Ranchon affirme notamment que le fisc s’intéresse à l’origine de l’apport financier de l’achat d’un autre appartement parisien.  Mediapart a publié depuis le 4 décembre plusieurs informations mettant en cause M. Cahuzac, l’accusant notamment d’avoir détenu un compte bancaire secret en Suisse, ce que l’intéressé a nié. L’affaire fait l’objet d’une enquête préliminaire et a donné lieu à l’échange de documents entre autorités françaises et helvétiques.

Procès de l’Etat américain contre Standard and Poor’s

Procès de l’Etat américain contre  Standard and Poor’s

Le département de la Justice (DoJ) a informé l’agence de son intention de déposer une plainte civile contre elle, a indiqué l’agence dans un communiqué, où elle affirme qu’elle « se défendra vigoureusement » contre des accusations qu’elle juge « erronées » et « injustifiées ».  Le DOJ lui-même n’a pas réagi dans l’immédiat, mais le Wall Street Journal avait affirmé un peu plus tôt, en citant des sources proches du dossier, qu’il pourrait déposer dès cette semaine une plainte à laquelle se joindraient les procureurs de plusieurs Etats américains.  S&P, une filiale du groupe de médias américain McGraw-Hill, a précisé que la plainte du ministère se concentrait « sur ses notations en 2007 de certaines obligations américaines adossées à de la dette (collateralized debt obligations, CDO) ». Ces titres financiers étaient basés sur des montages financiers complexes et liés à des emprunts immobiliers à risques dits « subprime ». L’exposition très élevée de nombreuses banques à ce type de produits avait été l’une des causes principales de la crise financière mondiale qui avait débuté en 2007-2008, conduisant à la faillite de banques comme Lehman Brothers mais aussi à la ruine de nombreux épargnants.  Les grandes agences de notation (S&P, mais aussi ses concurrentes Moody’s et Fitch) ont été beaucoup critiquées pour ne pas avoir vu venir la crise, et les législateurs des deux côtés de l’Atlantique ont tenté d’en tirer les leçons en régulant davantage leur activité. Mais ce serait la première fois que l’une d’entre elle serait traînée directement devant la justice par les autorités américaines, qui jusqu’ici s’en étaient surtout prises aux banques.  Cette annonce a aussitôt fait plonger le cours de l’action McGraw-Hill à Wall Street. Elle a terminé en baisse de 13,78% à 50,30 dollars. Dans son communiqué, S&P assure qu’elle « regrette profondément que ses notations des CDO aient échoué à anticiper totalement la rapide détérioration des conditions sur le marché hypothécaire américain durant cette période tumultueuse ». L’agence fait toutefois valoir que ses analystes « ont travaillé avec diligence pour faire face à un environnement sans précédent, changeant rapidement et de plus en plus volatil ». Elle rappelle notamment avoir abaissé ses notes sur une série d’autres actifs financiers liés aux prêts hypothécaires (residential mortgage-backed securities, RMBS) et lancé à plusieurs reprises des avertissements sur la détérioration du marché immobilier. « Ces mesures fortes se sont avérées insuffisantes, mais elles montrent que le DoJ aurait tort d’affirmer que les notes de S&P étaient motivées par des considérations commerciales et pas octroyées de bonne foi », indique-t-elle.  S&P dit avoir tiré les leçons de la crise en investissant 400 millions de dollars depuis 2007 pour renforcer ses systèmes d’évaluation. Mais elle rappelle aussi qu’elle n’est pas la seule à n’avoir pas évalué correctement l’ampleur de la crise.  Elle remarque ainsi qu’elle a « examiné les mêmes données sur les emprunts obligataires à risque que le reste du marché, y compris des responsables du gouvernement américain qui ont dit publiquement en 2007 que les problèmes sur le marché du subprime semblaient maîtrisés ».   »De manière regrettable, l’ampleur, la profondeur et les effets de ce qui s’est passé ont été plus importants que ce que nous, comme tous les autres, avions prévu », dit-elle encore.

Sondage : 56% contre le droit de vote des étrangers

Sondage : 56% contre le droit de vote des étrangers

Pour masquer les questions économiques, Ayrault a soulevé à nouveau la question du vote des étrangers. Histoire d’occuper le terrain médiatique car il ne pourra pas obtenir les 3/5 è nécessaires du parlement. Par ailleurs il se méfie à juste titre du referendum. Cela pourrait avoir le mérite de mobiliser les médias pendant quelques semaines et de jeter un voile pudique sur les questions fondamentales de la croissance, du chômage ou du pouvoir d’achat. Le Premier ministre a décidé de consulter les groupes parlementaires pour mesurer si le gouvernement est en mesure de réunir une majorité des 3/5e des députés et sénateurs nécessaire pour modifier la Constitution. L’ouverture du droit de vote des étrangers suppose, en effet, une réécriture de la loi fondamentale. La proportion de Français opposés au droit de vote est, toutefois, en baisse par rapport à la dernière enquête. Ils étaient 61% en septembre 2012 contre 56% aujourd’hui. Chauffée à blanc pendant la campagne électorale, l’opinion semble moins mobilisée contre cette vieille promesse de la gauche. Le sujet demeure profondément clivant dans la société française. Un clivage à la fois générationnel (56% des jeunes sont pour et seulement 36% des retraités), socioprofessionnel (59% des ouvriers sont contre alors 59% des professions libérales sont favorables) et, bien sûr, politique (78% des sympathisants UMP sont contre tandis que 72% des supports d’Hollande sont pour). « Le droit de vote cliva encore plus que le mariage pour tous, relève Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Cette question demeure très épidermique. Elle le symbole de la crispation identitaire française depuis plusieurs années. »  A la lumière de ce sondage, la clé de cette question est dans les mains des sympathisants de la droite modérée. Leur opposition au droit de vote a baissé de 11 points en quatre mois. De quoi laisser un petit espoir au Premier ministre qui va tenter dans les prochaines d’arracher la trentaine de voix de parlementaires qu’il lui manque pour espérer une approbation de son projet.

 

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Mobilisation contre les plans sociaux

Mobilisation contre les plans sociaux

Alors que le gouvernement a fait de la lutte contre le chômage sa priorité, des centaines de salariés –qui pourraient venir grossir dans les prochains mois les rangs des 4,6 millions de personnes qui pointent à Pôle Emploi en métropole–, étaient dans la rue.  Point d’orgue de la journée de mobilisation, plus de 650 salariés de 3suisses, PSA, Pilpa, GoodYear, Sanofi, ou Crédit Agricole ont convergé vers le ministère du Travail à Paris, avec un même mot d’ordre: obtenir une loi contre les licenciements boursiers.  Le but de ces salariés est aussi de créer un rapport de force qui, « pour l’instant, n’est pas suffisant pour contraindre Hollande et son gouvernement à tenir ses promesses », a estimé Me Fiodor Rilov, qui défend une partie des salariés rassemblés mardi et qui vient d’obtenir une victoire avec la suspension temporaire du projet de restructuration chez PSA.  La mobilisation a été aussi l’occasion pour des membres de l’opposition de gauche, comme Pierre Laurent (PCF) et Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche), de fustiger la destruction d’emplois et la mauvaise gestion des entreprises. Les parlementaires du Front de gauche déposeront d’ailleurs dans une dizaine de jours une proposition de loi « interdisant non seulement les licenciements boursiers mais aussi ceux fondés sur des motifs économiques qui n’en sont pas ».  Des salariés de PSA Peugeot Citroën avaient donné le ton dès la matinée avec la poursuite de la grève dans l’usine d’Aulnay-sous-Bois, condamnée à la fermeture, puis un rassemblement devant le siège parisien du groupe où se négociait âprement les modalités des 8.000 départs envisagés d’ici 2014.  Chez Renault, feux de palettes et débrayages ont marqué la journée. Près de 1.800 salariés se sont mobilisés dans la matinée pour peser dans les négociations syndicats-direction sur un projet d’accord de compétitivité.  Dans le secteur bancaire, où des milliers de postes ont été supprimés ces derniers mois, ce sont les salariés de la Banque de France qui ont donné de la voix à Paris. Une grève nationale a également été observée contre le projet de l’institution de supprimer 2.500 postes nets d’ici à 2020 (5.000 départs en retraite non renouvelés, et 2.500 embauches).

 

 

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Immobilier: une garantie contre les loyers impayés

Immobilier: une garantie contre les loyers impayés

Une assurance contre les loyers impayés ; assurance  privée, publique, obligatoire, facultative ? En tout cas c’est un projet sérieux. Pour encourager les propriétaires à louer leurs biens vacants, le ministère du Logement prépare la création d’une « garantie universelle des revenus locatifs », un système d’assurance contre le risque de loyers impayés qui pourrait être obligatoire, selon le Journal du dimanche.  D’après le JDD, l’idée a déjà reçu le soutien de Matignon et de l’Elysée et une telle mesure pourrait être incluse dans la nouvelle loi sur le logement que la ministre du Logement, Cécile Duflot, doit présenter en juin.  Selon l’hebdomadaire, plusieurs pistes sont encore à l’étude mais le but serait qu’une telle garantie (déjà proposée par certains assureurs) couvre un maximum de bailleurs, et qu’elle soit payée par ces derniers, et non par les locataires.  Une première option consisterait à l’imposer à « tous les propriétaires » sous la forme d’une assurance obligatoire, mais cela pourrait poser des problèmes juridiques.  Une deuxième solution serait d’instaurer un prélèvement de 2% sur les loyers (ce qui correspond au taux global d’impayés), qui alimenterait un fonds national d’assurance.  Enfin la dernière option serait d’obliger tous les assureurs à proposer une telle garantie, et d’inciter ensuite les propriétaires à en souscrire une, en les frappant dans le cas contraire d’une taxe d’un montant dissuasif.

 

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Royaume uni : un referendum contre l’Europe

Royaume uni : un referendum contre l’Europe

En dépit des précautions de langage, c’est bien un referendum contre l’Europe que Cameron va organiser.; le chef de file conservateur va assurer qu’il préférerait que son pays demeure au sein de l’édifice européen, mais à deux conditions : que l’UE se réforme, et qu’elle accepte une renégociation de ses liens avec la Grande-Bretagne. Deux conditions irréalistes, l’Europe est malheureusement impossible à reformer, par ailleurs l’UE n’acceptera pas un traitemenet particulier de la Grande bertagne qui ferait t  éclater l’Europe. Le Premier ministre résume ainsi son calendrier et sa vision. Il souhaite inscrire la nécessité « d’un nouvel arrangement » avec Bruxelles dans le manifeste électoral des conservateurs pour les législatives de 2015. En cas de victoire lui permettant d’exercer un deuxième mandat, il organiserait un référendum dans le courant de la première moitié de la prochaine législature (2015-2019).  « Si nous ne répondons pas aux défis, le danger est que l’Europe échoue et que les Britanniques se dirigent vers la sortie », fait-il valoir. « Je ne souhaite pas que cela arrive, je veux que l’Europe soit un succès » poursuit-il en soulignant « le désenchantement actuel de l’opinion publique, à son comble » pour plusieurs raisons. « Les gens estiment que l’UE s’oriente dans une direction qu’ils n’ont jamais voulue. Ils vivent mal les interférences dans notre vie nationale, au travers de lois et règlements qu’ils considèrent superfétatoires. Et ils se demandent à quoi tout cela rime ». « Une fois les nouvelles relations (entre le Royaume-Uni et l’UE) renégociées, nous consulterons les Britanniques par référendum en leur proposant un choix très simple, pour ou contre le maintien dans l’UE, sur la base du nouvel arrangement », va préconiser le chef du gouvernement. Les eurosceptiques particulièrement influents au sein du parti conservateur réclamaient à cor et à cri une telle consultation face « au déficit démocratique bruxellois ». David Cameron va indiquer mercredi « qu’il comprend leur impatience » en insistant cependant sur la nécessité de donner une chance à une Europe remodelée. Les extraits du discours diffusés dans la nuit de mardi à mercredi ne précisent pas les termes du nouveau contrat que Cameron entend obtenir. Dans le passé cependant, le Premier ministre a clairement mis en avant les avantages économiques du marché commun, en dépit de la crise dans la zone euro, et a critiqué les dérives politiques en matière de supranationalité. Il s’est prononcé ainsi pour le rapatriement à Londres de prérogatives dévolues à Bruxelles, notamment dans le domaine de l’emploi, des réglementations sociales, de la police et de la justice. Il a aussi envisagé de nouvelles exemptions s’ajoutant à celles obtenues dans le passé par Londres, qui a notamment refusé d’adopter la monnaie unique. En optant pour un référendum, David Cameron a fait la sourde oreille à tous ceux qui -dans son pays et à l’étranger – le mettaient en garde contre une dérive centrifuge : ses partenaires au sein de l’UE réticents ou hostiles à la perspective d’ »une Europe à la carte »; le président Barack Obama favorable au maintien du Royaume-Uni dans l’UE; ses alliés libéraux démocrates au sein du gouvernement britannique de coalition, résolument europhiles. Le chef du parti travailliste d’opposition Ed Miliband a pour sa part déclaré dès mardi soir que « dans son discours, David Cameron se présentera comme un Premier ministre faible, à la remorque de son parti et non pas guidé par l’intérêt économique national ».

 

Renault: accord compétitivité contre maintien des sites

Renault: accord compétitivité contre maintien des sites

Depuis début novembre, la direction s’est engagée dans un processus de discussions « donnant-donnant »: elle subordonne l’attribution de productions de véhicules venant de partenaires de Renault (Nissan, Daimler) aux efforts demandés aux 44.642 salariés Renault en France.  La signature d’un accord, voulue courant février par la direction, « permettra à nos sites français d’être suffisamment compétitifs pour attirer des volumes venant de nos partenaires, à hauteur de 80.000 véhicules supplémentaires par an », assure Gérard Leclercq, directeur des opérations France. A titre indicatif, l’usine de Flins (Yvelines) a produit en 2011 147.971 Clio III, l’usine de Douai (Nord) 166.292 Scénic III.  L’Etat, actionnaire à 15,01%, pousse l’allié nippon Nissan à soutenir le constructeur en lui confiant des modèles à produire dans ses usines de l’Hexagone. M. Montebourg avait ainsi assuré vendredi avoir obtenu du PDG de Renault-Nissan, Carlos Ghosn, qu’il accède à cette demande, ce que n’a pas confirmé la direction.   »Le volume (de 80.000 véhicules) n’est pas suffisant, mais c’est déjà une avancée. Si la direction avait mis dès le début ces chiffres sur la table, on aurait gagné un peu de temps », a commenté Dominique Chauvin, délégué CFE-CGC.  Maintenant que la direction a déroulé toutes ses propositions, « le bras de fer va désormais commencer », estiment les syndicats qui exigent un « rééquilibrage » entre les contreparties exigées des salariés et celles proposées par la direction.  Avec le gel des salaires en 2013, « on baisse le pouvoir d’achat des salariés, c’est une mesure qu’on ne peut accepter », selon Laurent Smolnik (FO).   »Cela fait des années que des efforts sont demandés aux salariés. Quand on voit le salaire de notre PDG, c’est inadmissible », a fustigé Xavier Raynaud (CGT) qui dénonce des propositions où « tout est au conditionnel ».  La semaine dernière, quelques jours avant d’annoncer une baisse de 6,3% de ses ventes mondiales en 2012, Renault avait affiché son intention de supprimer 8.260 postes d’ici fin 2016.  La direction prévoit aussi de rendre obligatoires des mobilités entre les sites, une harmonisation à 1.603 heures de travail annuelles sur tous les sites, une réforme des comptes épargne temps et formation.   »C’est intolérable, cela va entraîner des conditions de travail déplorables pour ceux qui restent et une perte de savoir-faire », estime M. Raynaud.   »Nous voulons que soient inscrits dans l’accord les affectations de produits, les volumes escomptés, et que M. Ghosn s’engage sur les volumes des partenaires », ajoute M. Chauvin.   »On ne peut pas se contenter que du seul volet accompagnement des départs, on se doit de regarder en priorité les conditions de travail pour ceux qui vont rester, et la filière en général », dit M. Chauvin selon qui « les marges de manoeuvre sont toutefois limitées ».  Les syndicats seront par ailleurs très vigilants à la durée de l’accord, déterminée ou indéterminée.  Avant la prochaine réunion, le 29 janvier, des débrayages sont prévus mercredi à Flins, Rueil-Lardy (Essonne) et Douai.

 

 

Sondage Mariage homos: les Français contre un débat à l’école

Sondage Mariage homos: les Français contre un débat à l’école

La majorité des Français sont hostiles à l’organisation de débats sur le mariage pour les couples de même sexe au sein des établissements scolaires, selon un sondage CSA pour BFM-TV publié jeudi. 54% des sondés jugent que ce n’est pas le bon endroit pour ne parler, alors que 33% y sont favorables. Dans le détail, 54% des personnes interrogées estiment que ce serait une « mauvaise chose » (29%) ou une « très mauvaise chose » (25%). A l’inverse, 33% jugent que débattre sur ce sujet entre élèves et professeurs serait une « bonne chose ». Treize pour cent ne se prononcent pas. Le projet de loi ouvrant le mariage et l’adoption aux couples de même sexe sera examiné à l’Assemblée nationale à partir du 29 janvier. Le secrétaire général de l’enseignement catholique Eric de Labarre a envoyé en décembre une lettre à ses chefs d’établissements, leur rappelant l’opposition de l’Eglise au projet de « mariage pour tous » et suggérant la tenue de débats à ce sujet. Le ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon, a dénoncé cette démarche et exhorté les recteurs à « la plus grande vigilance » par rapport à ces établissements. Une manifestation contre le projet de loi sur le « mariage pour tous » est prévue dimanche à Paris

Schröder : critique sévère contre la France

Schröder : critique sévère contre  la France

Nouvelle attaque du social démocrate Schroeder contre la France. Lancien chancelier qui a engagé les réformes de structures en Allemagne constate que la France continue dans la voie d’une politiqua qui ignore les réalités économiques. Qui pourrait lui donner tort ? L’ex-chancelier allemand Gerhard Schröder a renouvelé ses critiques à l’encontre du gouvernement français, qui n’entreprend pas selon lui les réformes économiques nécessaires, dans un entretien paru aujourd’hui. Ce pays a visiblement « des problèmes structurels de compétitivité », a déclaré le social-démocrate, chancelier allemand de 1998 à 2005, dans une interview rapportée partiellement au style indirect par le quotidien régional allemand Neue Osnabrücker Zeitung. « A mon avis, la France va finir par se convaincre qu’on ne peut pas toujours faire de la politique en faisant fi des nécessités économiques », a ajouté M. Schröder, père de « l’Agenda 2010″ -ensemble de mesures destinées à flexibiliser le marché du travail allemand- mises en oeuvre entre 2003 et 2005. A l’automne dernier, M. Schröder avait déjà critiqué la France, ce qui lui avait valu une réplique cinglante du premier ministre français Jean-Marc Ayrault quelques jours plus tard. »Gerhard Schröder je le connais, (…) il a été courageux lorsqu’il a redressé son industrie, mais en même temps il a porté atteinte à ce qui faisait partie du modèle social allemand et qui n’est pas toujours populaire (…). Vous savez que la pauvreté a énormément augmenté en Allemagne », avait dit le socialiste français sur la chaîne française TF1. Et il avait ajouté: « Je constate que Gerhard Schröder a été chancelier d’Allemagne pendant deux mandats: pendant son premier mandat, il a attendu. Il a commencé au bout de quatre ans à engager un certain nombre de réformes (…). Moi, c’est au bout de six mois que j’annonce le pacte national pour la compétitivité, la croissance et l’emploi ».

 

Tapie brandit une cassette contre Montebourg, celle d’environ 300 millions accordés par Christine Lagarde après un petit arrangement politique ?

Tapie brandit une cassette contre Montebourg, celle d’environ 300 millions accordés par Christine Lagarde après un petit arrangement politique ?

Tapie revient et croit avoir retrouvé une virginité politique et financière ; il menace Montebourg avec une cassette ! Quelle cassette celle qui contenait environ 300 millions accordés pour l’affaire Credit Lyonnais (Adidas par Christine Lagarde après un petit arrangement politique (contre lavais de l’administration de Bercy et de la Cour des Comptes).   Bernard Tapie évoque un enregistrement prouvant que le cabinet de Montebourg voulait donner « un coup de pouce » à son concurrent. (Maxppp)  Tapie persiste et signe. « Le cabinet Montebourg a tout fait pour me bloquer », confie-t-il au JDD, revenant sur son alliance avec le groupe Hersant pour racheter les journaux du Sud-Est, dont La Provence et Nice-Matin. Vendredi soir, après des accusations identiques au 20 Heures de France 2, le ministre du Redressement productif a pourtant démenti : « L’offre de l’alliance Tapie-Hersant n’a bénéficié d’aucun traitement de faveur ou de défaveur de la part de la République », a déclaré Arnaud Montebourg dans un communiqué. « Archifaux! », martèle Tapie. L’ancien ministre de la Ville de François Mitterrand a même « une preuve » de ce qu’il avance : une cassette! « Ce n’est pas une cassette piratée! prévient-il. On était plusieurs dans une pièce, il y avait des avocats, des banquiers, quand le patron de la société belge qui était lui aussi sur les rangs nous a téléphoné. Il a alors dit noir sur blanc, lors d’une conversation que l’on a enregistrée, que la directrice adjointe du cabinet de Montebourg l’avait contacté pour le pousser à faire une offre d’achat. Il disait aussi qu’il n’avait pas d’argent, mais qu’elle l’assurait que la BNP le financerait! Si ça c’est pas un coup de pouce! »

Le Sénat contre le budget et le pacte de compétitivité ; ça ne changera rien !

Le Sénat contre  le  budget et le pacte de compétitivité ; ça ne changera rien

Un vote qui ne changera rien puisque l’assemblée décide en dernier ressort ; Un vote pour montrer que l’inutile sénat existe  et  les forces qui composent cette opposition hétéroclite aussi .. Le Sénat s’est à nouveau rebellé samedi contre le gouvernement en refusant de donner son feu vert au budget rectificatif de fin d’année qui prévoit le crédit d’impôt compétitivité et des hausses de TVA, les communistes persistant dans leur fronde.  Même si le projet de loi de finances rectificative (PLFR) pour 2012 sera finalement adopté par le parlement, l’Assemblée nationale ayant le dernier mot conformément à la Constitution, cette situation de blocage avec le Sénat met un peu plus à mal l’image du gouvernement.  Le texte a été rejeté par 182 voix contre 157. Il avait été auparavant vidé de son contenu avec la suppression de ses principales mesures: la création du crédit d’impôt compétitivité et emploi (CICE) et la hausse de la TVA à partir de 2014, assortie d’une refonte de ses trois taux.  Encore une fois la majorité de gauche sénatoriale, qui n’a que six voix d’avance, n’a pas fait bloc face à la droite UMP et centriste (UDI-UC). Les communistes ont à nouveau fait bande à part mais, pour la première fois, les écologistes se sont joints à eux sur le Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE). Trois amendements identiques de suppression de l’article instaurant ce crédit d’impôt de 20 milliards d’euros, présentés par le groupe CRC (communiste), les écologistes et le groupe UDI-UC, ont ainsi été adoptés par 202 voix contre 143. Seuls les socialistes et le RDSE (à majorité PRG) ont voté contre. Les députés EELV s’étaient abstenus sur cette mesure pivot du plan compétitivité issu du rapport Gallois.  Les écologistes ont toutefois voté pour l’ensemble du budget rectificatif, une fois débarrassé du pacte de compétitivité et des hausses de la TVA.  Au fil des débats, la fissure au sein de la majorité semble ainsi s’élargir. Les écologistes ont nettement haussé le ton lors de ce débat, refusant d’avaler leur chapeau.   »Il faut renforcer la compétitivité des entreprises, mais pas avec un tel chèque en blanc! Est-il acceptable que Mittal perçoive un chèque de 40 millions par an ? », a tonné Joël Labbé (EELV).   »Je retire mes amendements la mort dans l’âme, nous avons besoin de signes rapides, ce sera un point dur de nos relations. Il faudrait à un moment qu’il y ait une concertation avec les partenaires ou alors il ne faut pas de partenaires », s’est écrié, très en colère, André Gattolin (EELV) après avoir demandé que la hausse de la TVA épargne le logement social.  Les communistes ont dès le début de la discussion générale donné le la, Marie-France Beaufils reprochant au texte gouvernemental de remplacer une part de l’impôt sur les sociétés et de l’impôt sur le revenu par la hausse de la TVA: « Quel choix contradictoire avec la justice fiscale et sociale! », a-t-elle lancé.  Dans une lettre ouverte publiée fin novembre, les 20 sénateurs CRC avaient menacé de s’opposer au projet de budget rectificatif, adopté par l’Assemblée nationale, « si rien ne bouge ».  La grogne est également perceptible parmi les sénateurs PS. Parmi leurs amendements, par exemple sur le logement social, quasiment aucun n’a été retenu.  La droite sénatoriale n’a de cesse de s’engouffrer dans la brèche ouverte à gauche pour faire échouer les textes phares de l’exécutif et attaquer le président de la République.  

 

Procès Trierweiler contre « La Frondeuse » : Hollande et Valls font pression sur la justice

Procès Trierweiler contre « La Frondeuse » : Hollande et Valls font pression sur la justice

 

« Moi, Président de la république,  je respecterai une justice indépendante », mais » moi, maintenant que je suis président, j’écris pour peser sur cette justice ».  Sarkozy recevait les procureurs avec discrétion sur les affaires sensibles le concernant, Hollande et Valls, eux écrivent au tribunal et sur des affaires insignifiantes. Deux pratiques, chacune  condamnable mais ridicule en plus pour la seconde. Contestant des passages de l’ouvrage attaqué, intitulé « La Frondeuse », MM. Hollande et Valls ont chacun écrit une lettre au tribunal de grande instance (TGI) de Paris.  Tandis que les réactions se multipliaient à droite sur ce « mélange des genres », un proche de François Hollande a nié toute volonté du président de faire « pression » sur la justice, affirmant qu’il ne s’agissait que d’un « témoignage personnel ».  François Hollande « respecte la séparation des pouvoirs », a également assuré Frédérique Espagnac, co-porte-parole du PS.  Dans une lettre manuscrite sans en-tête, M. Hollande dénonce « comme pure affabulation les passages du livre (p. 46 et 47) concernant une prétendue lettre jamais écrite ». Les auteurs y affirment que M. Hollande a sollicité dans un courrier l’UMP Patrick Devedjian pour qu’il lui organise une rencontre avec le Premier ministre de l’époque Edouard Balladur.  L’ouvrage, attaqué pour « diffamation et atteinte à la vie privée », évoque une liaison passée entre Mme Trierweiler et Patrick Devedjian.  Pour Matthieu Bonduelle, président du Syndicat de la magistrature (SM, gauche), ces lettres ne sont pas une atteinte à la séparation des pouvoirs mais posent un problème « d’éthique politique », lié notamment au statut du chef de l’Etat qui interdit à la justice de le convoquer pour l’entendre.  Manuel Valls, dans une lettre à en-tête de l’Intérieur, affirme que les propos qui lui sont prêtés dans le livre « sont souvent approximatifs, partiels et sortis de leur contexte », et que certains propos lui « sont attribués alors même qu’(il) ne les (a) pas tenus ».  Le ministre évoque notamment le passage sur le tweet de soutien de Valérie Trierweiler à l’opposant politique de Ségolène Royal.   »Si on voulait impressionner votre tribunal en faisant intervenir les plus hautes autorités de l’Etat, on ne s’y serait pas pris autrement », a lancé à l’audience Me Olivier Pardo, avocat de l’éditeur, qui a eu connaissance de ces lettres dimanche.   »La séparation des pouvoirs a été violée », s’était-il emporté devant la presse avant l’ouverture des débats, totalement dépassés par la controverse créée par ces lettres.  Le fond n’y a pas été abordé et le tribunal a fixé au 28 janvier sa décision sur des questions de procédure soulevées par la défense, qui a demandé l’annulation de l’assignation des auteurs du livre.  L’avocate de Valérie Trierweiler, Me Frédérique Giffard, a nié toute « pression » sur la justice. Ces deux lettres, qui datent de novembre, sont « annexes », a-t-elle ajouté, suggérant même de les retirer de la procédure.   »Pas du tout », a rétorqué Me Pardo, qui tient à conserver ces « nouvelles pièces » car, dit-il, la défense est en mesure de « produire l’intégralité de l’enregistrement du verbatim de Manuel Valls » et de prouver que les propos rapportés ont bien été tenus.  L’UMP a exprimé sa « stupéfaction », estimant que ces lettres « peuvent légitimement être considérées comme un moyen de pression », selon son secrétaire national Bruno Beschizza. « Intervention ahurissante et choquante », a renchéri sur twitter le député R-UMP Eric Ciotti, tandis que Jean-François Copé se déclarait « très surpris ».  Mme Trierweiler réclame 80.000 euros de dommages et intérêts et 5.000 euros de frais de justice aux auteurs, Christophe Jakubyszyn, chef du service politique de TF1-LCI, et Alix Bouilhaguet, grand reporter politique à France 2, et à leur éditeur Yves Derai (Editions du Moment).

 

Qui est le père de la fille de racchida Dati ? Procés contre le père présumé

 

Rachida Dati ne sait plus qui est le père de sa fille ; la justice devra trancher ; pur produit de la classe politique professionnelle, Rachida aurait sans doute aussi du mal à dire qui est le père de sa carrière politique. Cette affaire de parenté, qui aurait pu se régler à l’amiable, sera finalement tranchée par des juges. L’ancienne garde des Sceaux, qui a toujours tenu secret le nom du père de la petite Zohra, a décidé, il y a quelques jours, d’assigner le PDG du groupe Barrière, pour reconnaissance de paternité. Elle affirme que Dominique Desseigne, le patron du groupe de casinos, est bien le père de sa fille. Lui, dément. et refuse de se soumetter au teste de paternité. Résultat, les deux parties ont rendez-vous au tribunal début novembre. Pour revenir à sa carrière politique, résumons, elle très péniblement obtenue ses diplômes et s’est très rapidement lancée dans la politique ; ses études   déroulent  dans un collège privé catholique, tenu par des religieuses du Saint-Sacrement, puis au lycée public d’où elle frise l’exclusion, elle obtient son baccalauréat D en 1983. Elle tente des études universitaires de médecine, mais rate deux fois sa première année. Au cours de ces deux années, elle tient le stand de la MNEF à la rentrée universitaire. Elle suit un parcours universitaire, à partir d’octobre 1985, pour obtenir un DEUG à l’université de Dijon[qu’elle obtient en trois ans car elle a dû redoubler sa deuxième année[15], puis s’inscrit pour l’année 1988-89 à Paris II. Elle obtient sa licence en 1990, puis une maîtrise en sciences économiques à l’été 1991, à vingt-cinq ans et demi En 1992, avec un financement de Matra, elle suit les cours pour obtenir sa maîtrise en administration des affaires de l’école des Hautes études commerciales (Paris) à l’Institut supérieur des affaires. En mai 1993, elle cesse ses études à l’institut et quitte sans obtenir le diplôme. Elle rejoint alors l’équipe de Jacques Attali, à la Berd. En 1996, elle obtient finalement une maîtrise avec mention passableen droit public en bénéficiant de la validation des acquis professionnels. Finalement c’est Sarkozy qui la propulse conseillère technique, puis ministre.

 

Electricité : le Sénat contre le bonus-malus

Electricité : le Sénat contre le bonus-malus

Le Sénat devrait, sauf surprise, torpiller mardi soir le texte PS sur la tarification progressive de l’énergie à la suite d’une fronde des élus communistes, un nouveau coup de semonce pour le gouvernement après la censure du texte Duflot sur le logement. Une motion d’irrecevabilité, présentée par les sénateurs communistes du CRC et déjà votée jeudi en commission des Affaires économique, devrait être ratifiée en séance avec l’apport des voix des sénateurs UMP et centristes. La gauche n’étant majoritaire que de six voix au Sénat, elle devrait être mathématiquement adoptée. Le tarif progressif consiste à facturer la consommation de gaz, d’électricité et de chaleur (quels que soient le fournisseur et le type d’offre souscrite) selon un système de « bonus/malus ». Seules les résidences principales y seront soumises. C’est ce système qui a déclenché une pluie de critiques. La droite l’a qualifié de « véritable usine à gaz ». Les communistes sont farouchement opposés à ce qu’ils considèrent comme « une rupture d’égalité devant l’accès à l’énergie, sur la base de critères contestables ». « C’est injuste et impraticable » déplore Mireille Schurch (CRC).

 

Appel de l’UMP à une manifestation contre le gouvernement

Appel de l’UMP à une manifestation  contre le gouvernement

 

A l’UMP, souffle un vent de rébellion. Invité du « Grand Jury » dimanche soir sur RTL, le candidat à la présidence du parti Jean-François Copé a affirmé qu’il pourrait appeler à des manifestations « dans la rue » pour protester contre certains projets du gouvernement. Dans le viseur : le mariage homosexuel ou le droit de vote aux étrangers pour les élections locales. Ce serait une première à droite depuis près de trente ans, depuis les manifestations pour l’école libre.

 

M. Touraine contre le choc de compétitivité de 30 milliards

M. Touraine contre le  choc de compétitivité de 30 milliards

 

Marisol Touraine n’est pas ministre de la santé économique, c’est sans doute pourquoi elle  s’est prononcée dimanche contre le « choc » de compétitivité de 30 milliards d’euros que Louis Gallois devrait proposer dans le rapport qu’il remettra le 5 novembre à François Hollande. Invitée sur BFM-TV, la ministre de la Santé a estimé que les Français ne pourraient pas supporter dans le contexte actuel « un choc comme celui-là ». « Je ne crois pas qu’il faille, dans l’année qui vient, envisager un transfert de cotisations qui amènerait à un choc pour le pouvoir d’achat de nos concitoyens », a-t-elle dit. Marisol Touraine propose, en revanche, de faire en sorte que les cotisations sociales « n’augmentent pas davantage », ce qui passerait en premier lieu « par des économies de structure ». « Pour le reste, je pense que nous pouvons travailler sur un paquet de mesures fiscales, par exemple les taxes environnementales », a-t-elle ajouté. Le gouvernement parle désormais de « trajectoire » de compétitivité, refusant la notion de « choc ». La ministre de la Santé n’a pas confirmé les fuites sur le contenu du rapport préparé par Louis Gallois. Selon Le Figaro, l’ex-président d’EADS proposera d’étaler son choc de compétitivité sur deux ou trois ans et de le faire porter pour 20 milliards sur les cotisations patronales et pour dix milliards sur des baisses de cotisations salariales. Les réductions de charges concerneraient les salaires jusqu’à 3,5 smic, soit un niveau bien supérieur à celui (2,6 smic) que Nicolas Sarkozy avait prévu lors du vote de la loi sur la TVA sociale abrogée par le nouveau président français.

 

 

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