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Espagne: manif contre l’austérité

Espagne: manif contre l’austérité

 

Sous les mots d’ordre « stop aux budgets antisociaux » et « Coupes: assez! », les manifestants ont défilé dans la capitale catalane, Barcelone, dans le nord-est de l’Espagne, à l’appel du Sommet social, qui regroupe les syndicats et une centaine d’associations citoyennes.   »Ils coulent le pays », « Ni travail, ni retraites », pouvait-on lire sur les pancartes brandies par les manifestants, qui agitaient aussi le « Non » accompagné d’une paire de ciseaux devenu dans une Espagne plombée par un chômage de près de 26% l’emblème de la lutte contre les coupes budgétaires.  En Andalousie aussi, les manifestants étaient appelés dimanche à manifester dans plusieurs grandes villes.  Samedi, des milliers de personnes étaient descendues dans les rues de Madrid à l’appel du Sommet social et des Marées citoyennes, des collectifs professionnels nés pour défendre des services publics comme l’éducation et la santé et qui manifestent habituellement de leur côté.  Deux ans après l’arrivée au pouvoir du gouvernement de droite de Mariano Rajoy, les manifestants ont défilé derrière une grande banderole blanche portant les mots: « Jugement pour les banques. Sauvons le service public, les pensions, les personnes ».  Parmi leurs cibles, le système bancaire dont les dérives ont contribué à précipiter le pays dans la crise en 2008. Arrivé au pouvoir à la fin 2011, le gouvernement Rajoy a soumis l’Espagne à une cure d’austérité sans précédent, au prix de douloureux sacrifices. Deux ans plus tard, le pays vient de renouer

 

Commerce: action en justice contre la grande distribution

Commerce: action en justice contre la grande distribution

 

Les ministres de l’Economie, Pierre Moscovici, et de la Consommation, Benoît Hamon, ont assigné le groupement devant le tribunal de commerce de Paris pour « déséquilibre significatif » dans ses relations avec ses fournisseurs.  Leclerc est notamment accusé d’avoir inséré dans son contrat avec ses fournisseurs une clause qui oblige chacun d’eux, en cas de contentieux, à intervenir en justice pour défendre ledit contrat.  Selon une source proche du dossier, Bercy a bon espoir de voir aboutir son action avant la fin des négociations commerciales pour 2014, prévue le 28 février. « Il pourrait par ailleurs y avoir d’autres actions en justice dans les mois qui viennent contre d’autres distributeurs », a ajouté cette source.  De son côté, Leclerc a exprimé jeudi son « étonnement » face à l’action du gouvernement et lui a reproché d’ »attiser les conflits », alors que les pourparlers fournisseurs/distributeurs s’annonçaient pour une fois cette année dans un climat relativement apaisé.  Il rappelle en outre qu’en septembre, Bercy s’était vu débouter par le tribunal de commerce de Paris d’une demande quasi-similaire.  Le gouvernement avait alors attaqué Galec, la centrale d’achat de Leclerc, l’accusant d’imposer à ses fournisseurs des obligations contestables en matière de ristourne de fin d’année, et réclamant pour cela une amende de 15 millions d’euros.  Le tribunal avait jugé les preuves insuffisantes. Bercy a depuis fait appel de cette décision. La DGCCRF a rappelé de son côté de précédentes actions dans lesquelles les pouvoirs publics ont obtenu gain de cause face aux enseignes.  La centrale d’achat de Leclerc a ainsi été condamnée le 18 septembre à deux millions d’euros d’amendes pour avoir tenté de se faire reverser par ses fournisseurs… des sommes qu’elle avait été condamnée à leur verser lors de précédentes poursuites.  Le groupement n’était pas le seul visé par ces actions judiciaires: le 11 septembre, la centrale d’achat d’Auchan a écopé d’une amende d’un million d’euros pour avoir notamment menacé ses fournisseurs de rupture de contrats si ceux-ci cherchaient à modifier leurs tarifs.  La veille, la cour de Cassation avait validé une action de Bercy contre Carrefour, dans une affaire de clauses « manifestement disproportionnées au regard de la valeur des services rendus » à ses fournisseurs, condamnant l’enseigne à 2 millions d’euros d’amende.  Toutes ces procédures rappellent une série d’assignations engagées en 2009 par l’ancien secrétaire d’Etat au Commerce Hervé Novelli contre Darty, Castorama, Auchan, Carrefour, Leclerc, Casino, Cora et Système U.  L’actuel gouvernement n’a quant à lui jamais caché son intention d’intervenir dès lors qu’un quelconque déséquilibre dans les relations commerciales, que ce soit entre professionnels ou entre une entreprise et un consommateur, apparaitrait, quel que soit le secteur d’activité.  Le 13 novembre, la DGCCRF a ainsi assigné en justice le site de réservation en ligne Expedia, dénonçant l’illégalité de certaines clauses en matière de tarifs appliqués aux hôteliers.  Le projet de loi Hamon qui doit revenir en deuxième lecture au Parlement le 9 décembre comporte également plusieurs articles visant à instaurer davantage de transparence dans les négociations entre distributeurs, industriels et producteurs.  Ces mesures, loin de rassurer les acteurs, semblent plutôt les inquiéter, distributeurs comme industriels craignant de voir les relations commerciales se rigidifier à l’extrême en cas de trop grande intervention de l’Etat.

Congrès des maires : grogne contre les rythmes scolaires

 

Congrès des maires : grogne contre les rythmes scolaires

A la vielle des municipales les maires vont prendre des distance avec un gouvernement discrédité. Après François Hollande l’an dernier, l’invité de marque sera le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault (une dizaine de ministres fera le déplacement), alors que la contestation monte, chez les élus ruraux surtout. Souci d’être au diapason de ses troupes ? Jacques Pélissard (UMP) a lui-même haussé le ton, distillant une série de critiques à l’encontre du gouvernement sur ses réformes. « Les maires ont le sentiment que l’Etat ne leur fait pas suffisamment confiance », a-t-il déclaré lundi au Figaro.  Selon lui, il faut s’attendre à « quelques manifestations d’humeur » mais les maires devraient respecter « la règle de l’accueil républicain ». « On n’a pas acheté un stock de bonnets rouges », rassure André Rossinot (UDI), secrétaire général de l’AMF. Dans la matinée, le patron de l’UMP Jean-François Copé profite du congrès pour réunir 400 maires, à l’approche des municipales, et s’adresser ensuite à la presse. Nul doute qu’il leur demandera d’être offensifs vis-à-vis du gouvernement, notamment sur la réforme des rythmes scolaires, où il est apparu à la pointe du combat alors que la contestation enfle dans le monde éducatif et que quelques dizaines de maires se disent décidés à refuser d’appliquer les nouveaux rythmes.  Sans contester « le bien-fondé » de la réforme, l’AMF veut qu’elle soit « encore améliorée ». Attendu jeudi au congrès, le ministre de l’Education nationale Vincent Peillon a laissé prévoir une ouverture de M. Ayrault, mardi, sur les taux d’encadrement des élèves pendant le temps péri-scolaire « pour faciliter l’accueil » des enfants.  Sur le plan financier, communes et intercommunalités (communautés de communes, d’agglomération, communautés urbaines) voient leurs marges de manoeuvre continuer à se réduire. En 2014, puis à nouveau en 2015, elles recevront 840 millions d’euros en moins.  Les élus seraient prêts à l’admettre si, rien que pour 2014, près de deux milliards de charges nouvelles n’allaient pas venir grever leur budget, à cause de décisions de l’Etat central (revalorisation de salaires de fonctionnaires territoriaux, hausse de cotisations, rythmes scolaires…). Résultat, « une contrainte financière sans précédent », s’alarme André Laignel (PS), numéro 2 de l’AMF.  En outre, alors que la réforme de la décentralisation a donné la priorité à l’émergence des métropoles, les communes se sentent un peu laissées pour compte, et même « affaiblies » par le gouvernement. La bataille en cours sur le transfert automatique aux intercommunalités de l’élaboration des Plans locaux d’urbanisme, vilipendé par les maires, en est l’illustration.  Il y a toutefois des motifs de satisfaction, et même une avancée « historique » selon l’AMF. Première banque propriété à 100% des collectivités locales, l’Agence France locale va voir le jour en 2014 et offrira aux élus un accès complémentaire au crédit pour investir, à des taux avantageux. Une bouffée d’oxygène en ces temps de vaches maigres.

Réforme rythmes scolaires: les français contre

 

Réforme rythmes scolaires: les français contre

 

Près de la moitié des sondés (48%) souhaitent l’annulation de la réforme, qui a fait l’objet de grèves, manifestations et blocages d’écoles cette semaine, à l’initiative d’enseignants, personnels municipaux ou parents.  La proportion monte à 55% dans les communes rurales et descend à 42% dans les villes de plus de 100.000 habitants.  Plus d’une personne interrogée sur cinq (21%) se prononce pour un report de la réforme, qui doit être généralisée à la rentrée 2014. Près d’un tiers (29%) souhaite que la réforme soit appliquée comme prévu et 2% se disent sans opinion.  C’est chez les sympathisants de droite que les sondés se prononcent le plus pour une annulation (72%). L’UMP, qui a instauré la semaine décriée de quatre jours en 2008, a fait de la réforme des rythmes son cheval de bataille à l’approche des municipales. Chez les sympathisants de gauche, les avis sont plus partagés: une majorité (52%) souhaite que la réforme soit appliquée comme prévu, un cinquième (21%) qu’elle soit annulée, un quart (25%) qu’elle soit reportée, tandis que 2% sont sans opinion.  Si le gouvernement met en avant « l’intérêt de l’enfant », le sondage relève un « gros doute dans l’opinion à ce sujet puisque 61% des Français considèrent que la réforme des rythmes scolaires a un impact plutôt négatif sur le bien-être des élèves », indique Céline Bracq, directrice adjointe de BVA Opinion. La proportion s’élève à 69% dans la tranche d’âge des 35-49 ans, « en majorité parents d’enfants scolarisés en maternelle et primaire ». Pour 35% des sondés l’impact est plutôt positif .  Une majorité de sympathisants de gauche (62%) juge l’impact plutôt positif (33% négatif) et une majorité de sympathisants de droite (86%) estime l’impact plutôt négatif (12% positif).  Enquête réalisée les 14 et 15 novembre auprès d’un échantillon de 1.075 personnes âgées de 18 ans et plus, recrutées par téléphone et interrogées sur internet, suivant la méthode des quotas.  Selon un autre sondage jeudi, de CSA pour BFMTV, 54% des Français estiment que le gouvernement devrait abandonner la réforme, 24% pensent qu’il faudrait un délai supplémentaire et 22% que le gouvernement devrait maintenir la réforme au rythme prévu.  Jean-Marc Ayrault a affiché vendredi sa fermeté sur la réforme des rythmes scolaires, qui « doit être faite et se fera », a-t-il dit, en dépit de l’opposition d’élus, de syndicats et de parents d’élèves.

 

TVA : prochaine révolte des artisans contre la hausse de TVA ?

TVA : prochaine révolte  des artisans contre la hausse de TVA ?

 

 

Les artisans grognent ; ils veulent que les  travaux ou interventions relèvent du taux réduit de TVA à 5,5% et non du taux intermédiaire qui va passer de 7% à 10% en janvier. Seuls les travaux de rénovation thermique seront, en effet, concernés par le taux à 5,5%, comme l’a promis François Hollande lors de la récente conférence environnementale.  Les chauffagistes estiment que le périmètre de la TVA réduite à 5,5% pour les travaux de rénovation thermique des logements ne correspond pas à la promesse du gouvernement. Elle devrait notamment être étendue aux thermostats et à certaines chaudières, a estimé, ce 30 octobre, la Fédération de chauffagistes Energies et Avenir. Energies et Avenir souhaite aussi inclure les chaudières à basse température dans la TVA réduite. Même si elles sont moins vertueuses que les chaudières à condensation, elles éligibles, elles sont plus efficaces que les chaudières anciennes (un tiers des chaudières en France ont plus de 15 ans), fait valoir la fédération. Mais la grogne va bien au delà des chauffagistes. Au nom des artisans, la Confédération de l’artisanat et des PME (CAPEB) réclame désormais que le secteur puisse bénéficier de ce taux réduit au lieu des 10% du futur taux intermédiaire.  La Capeb estime que le passage à 10% va avoir des conséquences négatives sur les commandes des artisans et entraîner des licenciements dans les entreprises du bâtiment. Elle menace de manifestations pour obtenir satisfaction, comme l’ont fait les Bretons. Mais l’exécutif a-t-il encore les moyens politiques et financiers de céder une nouvelle fois?

 

Manifestation contre l’écotaxe qui va tuer le transport routier français

Manifestation contre l’écotaxe qui va tuer le transport routier français

L’écotaxe fiscalité pseudo écolo va provoquer des carnages dans le transport routier français déjà plombé par la fiscalité. Après plus  de 3000  défaillances d’entreprises prévues en 2013, chiffre record, il faut s’attendre à environ 5000 défaillances (soit 30 à 50 000 emplois) en 2014 du fait de cette nouvelle fiscalité. Théoriquement cette taxe doit figurer en pied de facture qui va provoquer une hausse des pris de l’ordre de 5%. En fait compte tenu de la crise, les chargeurs vont parallèlement demander une baisse globale des prix de 5% qui annulera le mécanisme de répercussion de l’écotaxe. Une fiscalité qui ne produira  en fait aucun report modal.  En Bretagne, quelque 350 personnes selon la police manifestaient samedi en milieu de journée au niveau du portique de Pont-de-Buis, dans le Finistère, contre l’écotaxe, qui cristallise une vive opposition en Bretagne, notamment dans les milieux économiques et agricoles. Les manifestants ont rejoint le portique situé entre Quimper et Brest et protégé par des CRS et des grilles, en deux cortèges, en amont et en aval de Pont-de-Buis, la nationale 165 étant partiellement coupée à la circulation par les autorités, entre Le Faou, au nord de Pont-de-Buis, et Châteaulin. Le premier cortège, constitué d’une vingtaine de camions et des voitures particulières, a quitté Le Faou, selon le correspondant de l’AFP, le second, fort d’une cinquantaine de poids lourds selon la police est parti de Quimper, en opération escargot, et a été rejoint par d’autres manifestants à hauteur de Châteaulin. Au total, à la mi-journée, 80 poids lourds étaient stationnés au niveau du portique, et plus d’une centaine de voitures. Arrivés sur place, les manifestants, cantonnés de chaque côté du portique, ont réclamé la présence du préfet, requête qui n’avait pas reçu de réponse peu avant 13H00. Sur une banderole, on pouvait lire : « Non à l’écotaxe, oui à l’emploi ». Le président du comité régional des pêches de Bretagne, Olivier Le Nézet, était aussi présent. « Les pêcheurs sont solidaires, a-t-il justifié. Cette écotaxe est inacceptable. Au départ, c’était le principe +pollueur-payeur+. Aujourd’hui, c’est juste un nouvel impôt et la Bretagne est en première ligne car elle est excentrée ».

 

Sondage droit de vote à 16 ans : les Français contre

Droit de vote à 16 ans : les Français contre

Quelque 82% des personnes interrogées par l’institut de sondage (1) se disent opposés à une telle perspective, 46% y étant même « très opposés », tandis que seules 18% des personnes interrogées y sont favorables ou très favorables (3%), selon cette étude à paraître, ce dimanche 29 septembre, dans le quotidien régional Ouest France. Le taux d’adhésion n’est guère plus élevé que la moyenne dans le segment le plus jeune de l’échantillon, les 18-24 ans (22%), relève l’institut. Au regard de la proximité politique, l’adhésion à l’abaissement de l’âge de vote « apparaît nettement plus forte à gauche (28%) qu’à droite (10%) », note l’Ifop. Si les scores atteignent 36% chez les sympathisants d’Europe Ecologie Les Verts, ils ne sont que de 9% chez les soutiens du Front national. Mardi, la ministre de la Famille Dominique Bertinotti avait indiqué réfléchir à un statut de « pré-majorité » pour les 16-18 ans, tout en soulignant que « le temps de la décision n’est pas encore là ».

 

Émissions de CO²: BMW, Mercedes, PSA et Renault contre Bruxelles !

Émissions de CO²: BMW, Mercedes, PSA et Renault contre  Bruxelles !

En plein débat sur le rôle de l’homme sur l’effet de serre, les constructeurs automobiles font de la résistance. Après Berlin, qui jugeait le nouveau dispositif européen dangereux pour son industrie automobile, les Français Renault et PSA militent aux cotés de BMW, Mercedes et Opel pour obtenir le report d’un nouveau dispositif présenté mercredi 25 septembre. Généralement concurrents, les constructeurs automobiles savent s’unir pour défendre leurs intérêts. Pas question pour eux que Bruxelles les obligent à ramener à 95 grammes par kilomètre la moyennes des émissions de CO² de leur gamme d’ici à 2020. Le seuil sera très difficile à atteindre, pour des raisons différentes selon les marques. Les groupes allemands, spécialistes des grosses berlines, seraient obligés de développer des modèles plus petits et moins sportifs. Quant aux Français, s’ils comptent aujourd’hui parmi les bons élèves sur la question en Europe, appliquer ce nouveau dispositif les contraindrait à développer de nouveaux moteurs capables de consommer en moyenne 4 litres au 100 kilomètres. De gros investissements en perspective, pour un marché déjà mature. Alors que les constructeurs ont aujourd’hui pour principale perspective la conquête des marchés émergents. Or là-bas, les normes de pollution ne sont pas la première préoccupation…

 

Sondage : 72% contre l’augmentation pour le diesel

Sondage : 72% contre l’augmentation pour le diesel

 

Plus de sept Français sur dix (72%) sont opposés à un relèvement des taxes sur le diesel, selon un sondage BVA pour i-Télé/CQFD publié samedi 21 septembre, au lendemain de l’ouverture de la conférence environnementale, qui doit trancher cette question. L’argument de l’impact sur le pouvoir d’achat l’emporte sur celui de la pollution et des risques sanitaires. Le ministre de l’Ecologie et de l’Energie, Philippe Martin, avait annoncé le 11 septembre, l’introduction en 2014 d’une « composante carbone » dans les taxes pesant sur l’énergie et le maintien de l’avantage fiscal du diesel sur l’essence… avant de se dédire. Le dossier crée des remous au sein de la majorité, les écologistes militant pour une hausse des taxes sur le diesel. D’après la même étude réalisée jeudi et vendredi, 45% des Français pensent ainsi que les écologistes devraient quitter le gouvernement « puisqu’ils ont des désaccords importants » (chiffre inchangé par rapport à juillet). Mais parmi les sympathisants de gauche, ils sont bien davantage minoritaires (24%, contre 72% estimant qu’ils « peuvent très bien rester sans être d’accord sur tout »).

 

Sondage -Marine Le Pen : 65% contre et 31% pour

Sondage -Marine Le  Pen :  65% contre et 31% pour

Selon un sondage BVA pour Le Parisien, 65 % d’entre eux ont une mauvaise opinion de la présidente du FN, et 67 % n’envisagent en aucun cas de voter pour elle à la prochaine élection présidentielle. Ils sont encore plus nombreux (74 %) à dire qu’ils ne lui feraient pas confiance pour gérer le pays, révèle le quotidien.  Le Parisien note toutefois que les Français sont partagés sur ce dernier point. Si les sympathisants de gauche ne sont que 13% à penser qu’elle ferait mieux que l’UMP si elle était au pouvoir, les sympathisants de l’UMP sont 55% à penser qu’elle serait plus efficace que le Parti socialiste. De quoi aller dans le sens de François Fillon, qui martelait vendredi son opposition à toute forme de « front républicain » et a été fustigé par Jean-Pierre Raffarin pour avoir dédiabolisé le vote FN. L’image de Marine Le Pen, jugée plus attractive que son père, reste largement négative. Hormis l’adjectif « courageuse », que lui accolent 68% des Français, les qualificatifs les plus choisis pour évoquer la leader frontiste sont « extrême-droite » (pour 77% des sondés), « agressive » (71%), « démagogique » (62%) et « raciste » (58%). La présidente du Front national voit toujours l’ombre de son père planer sur elle, puisque 78% des sondés pensent que ses idées sont proches de celles de Jean-Marie Le Pen. Néanmoins, sa cote de popularité, par rapport à février 2011, a grimpé de cinq points. Et, alors qu’il y a deux ans, 23% des Français se disaient prêts à voter pour elle à l’élection présidentielle, ils sont aujourd’hui 31%, rapporte Le Parisien.

 

Sondage réforme des retraites : 64% des français contre

Sondage réforme des retraites : 64% des français contre

Les Français sont majoritairement opposés à la réforme des retraites dévoilée cette semaine par le gouvernement, estimant qu’elle n’est pas juste et surtout qu’elle ne permettra pas d’équilibrer durablement leur financement, selon un sondage BVA pour i>Télé publié samedi. Un total de 62% des personnes interrogées se disent défavorables aux décisions prises, alors qu’il n’étaient que 54% au lendemain de la précédente réforme, en 2010, marquée par le relèvement à 62 ans de l’âge légal de départ à la retraite. L’hostilité est marquée chez les sympathisants de droite (89%), alors que 69% de ceux de gauche se déclarent favorables à la réforme. Et ils sont 67% au total à estimer que la réforme n’est pas juste. Enfin, 86% des Français ne pensent pas que cette réforme permettra d’équilibrer durablement le financement des systèmes de retraite. Par comparaison, ils étaient 84% à penser la même chose après la réforme de 2010.

Pétition contre la réforme pénale (Estrosi)

Pétition contre la réforme pénale  (Estrosi)

Le député-maire UMP de Nice, Christian Estrosi, lance une pétition nationale pour mettre en échec la ministre de la Justice, Christiane Taubira, qu’il accuse de vouloir vider les prisons, notamment avec les « peines de prison de probation hors système carcéral ».La rédaction vous recommande « Quand on commet un acte criminel, quel qu’il soit, et lorsqu’on tue au volant, soit car on a consommé de l’alcool ou roulé à une vitesse excessive, c’est un acte criminel« , explique-t-il au micro de RTL. Et le député d’ajouter : « On parle de peines de prison et quand on prend une peine de prison devant des magistrats, c’est que l’on a commis des actes extrêmement graves et les Français le savent. » Dites-lui qu’il ne risque plus rien et plus rien ne le retiendra Christian Estrosi Avec la réforme pénale à venir, ses crainte se cristallisent. « Comment celui qui a l’intention d’agir et qui se dit ‘bon, quand même, je risque une peine de prison’ va-t-il se comporter ? Dites-lui qu’il ne risque plus rien et plus rien ne le retiendra, ce n’est pas possible », s’insurge-t-il.

 

Ségolène Royal : contre la taxe carbone

Ségolène Royal : contre la taxe carbone

 

 

Politique avisée, Royal en profit pour régler des comptes avec le gouvernement. Elle s’oppose à la taxe carbone en sachant très bien qu’elle a l’opinion pour elle et que ce sujet risque de semer la zizanie au sein d’un gouvernement déjà bien fragilisé par ses divisons. Après avoir ouvert les universités d’été du Parti socialiste vendredi, Ségolène Royal a réitéré son opposition à la taxe carbone, après la présentation de la « contribution énergie-climat » par le ministre de l’Écologie, Philippe Martin.   »La solution, ce n’est pas l’impôt » a déclaré à RTL l’ancienne candidate à l’élection présidentielle. Ce qu’il faut, « ce sont des actions concrètes », a-t-elle estimé, comme « recouvrir les bâtiments publics de panneaux photo-voltaïques. » « Toute notre énergie doit être mise dans le déploiement de nos atouts », qui sont « considérables » selon la présidente de la région Poitou-Charente. Et d’énumérer : « L’aéronautique et l’espace, l’agro-alimentaire, les biotechnologies, les industries de santé, la culture, le tourisme… » Pour Ségolène Royal, il faut « encourager l’innovation, pas la freiner ».  Les Français ont besoin de cette sécuritéSégolène Royal L’ancienne ministre de la Famille est également revenue sur la polémique autour de Manuel Valls, accusé de tenir un discours trop sécuritaire par certains responsables de gauche. « Je crois que les questions de sécurité ne doivent pas faire l’objet de polémique », a déclaré Ségolène Royal ».

Voile à l’université : 78% contre

Voile à l’université : 78% contre

 

Tandis que le gouvernement turne autour du pot, l’opinion publique se prononce clairement. Une large majorité de Français (78 %) est opposée « au port du voile ou du foulard islamique dans les salles de cours des universités », selon un sondage Ifop réalisé pour Le Figaro à paraître vendredi. 4 % des sondés sont favorables au port du voile ou du foulard dans les salles universitaires, 18 % sont sans opinion.  Les sympathisants de gauche sont contre à 67 % (8 % pour, 25 % indifférents), tandis que les sympathisants de l’UMP y sont opposés à 91 % (0 % pour, 9 % indifférents) et les sympathisants du FN sont contre à 95 % (2 % pour, 3 % indifférents). Les jeunes sont les plus favorables (11 % des moins de 35 ans, contre 63 % d’opposants), les retraités sont les plus défavorables (86 % des plus de 65 ans, contre 1 % de favorables).

Tunisie : manifestation contre le gouvernement

Tunisie : manifestation contre le gouvernement

 Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté mardi soir dans le centre de Tunis pour réclamer le départ du gouvernement dirigé par les islamistes, manifestation d’opposition la plus importante depuis le début de la crise politique dans le pays il y a deux semaines. L’opposition, en colère après deux assassinats dans ses rangs, réclame la démission du gouvernement d’Ali Larayedh, issu du parti islamiste Ennahda, ainsi que la dissolution de l’Assemblée constituante qui a pratiquement terminé de rédiger le projet de constitution et la nouvelle loi électorale. Les chefs de file de l’opposition sont galvanisés par l’exemple de l’Egypte, où le président Mohamed Morsi, issu des Frères musulmans, a été déposé le 3 juillet par l’armée malgré sa large victoire électorale un an plus tôt. La Tunisie traverse sa crise la plus grave depuis le renversement du régime autoritaire du président Zine el Abidine ben Ali, crise renforcée par une instabilité croissante due aux attaques de plus en plus fréquentes des activistes islamistes. Ce rassemblement de mardi intervient près de deux semaines après l’assassinat, le 25 juillet, du député laïque Mohamed Brahmi et six mois jour pour jour après le meurtre de Chokri Belaïd, autre grande figure de l’opposition laïque. « Le peuple veut la chute du régime », criait la foule rassemblée mardi sur la place Bardo, reprenant le slogan popularisé lors de la chute de Ben Ali en 2011. Samedi soir, une manifestation en faveur du gouvernement avait réuni 150.000 personnes selon ses organisateurs. Mardi, les manifestants étaient très nombreux mais pas autant que ceux de la manifestation des pro-Ennahda, selon les estimations d’un journaliste de Reuters sur place. Dans un autre mouvement surprise, le président de l’Assemblée nationale constituante (ANC) a annoncé la suspension des travaux de la chambre mardi soir, au tout début de la manifestation. Il a dit que l’Assemblée ne se réunirait plus tant qu’il n’y aurait pas l’ouverture d’un dialogue entre le gouvernement et l’opposition laïque. Moustapha ben Jaafar, dont le parti Ettakatol est membre de la coalition au pouvoir, a expliqué sa décision au nom des intérêts du pays « dans le but de garantir sa transition vers la démocratie ». Cette suspension est un « coup d’Etat inacceptable » de Mustafa Ben Jaafar a déclaré Nejib Mrad, membre de l’ANC appartenant à Ennahda, à la chaîne de télévision Al Moutaouassit. À minuit passé, les manifestants continuaient d’affluer par centaines. Des feux d’artifices ont été lancés. Des élus d’opposition sont montés sur une estrade dressée au milieu de la foule, en faisant le signe de la victoire. Ils ont été acclamés. L’imam de la mosquée Zaitouna, située dans la vieille ville, est également monté sur la scène pour lire des versets du Coran. Les dirigeants de l’opposition espèrent ainsi envoyer un message clair : ils sont contre Ennahda, pas contre l’islam. « Dieu est grand », a crié la foule en réponse à l’imam. « Nous ne bougerons pas tant qu’ils (Ennahda) ne nous laisseront pas tranquilles », affirme Warda Habibi, une manifestante. « Nous n’avons pas eu peur de Ben Ali et nous n’avons pas peur de Ghannouchi. » Lundi, le président d’Ennahda, Rachid Ghannouchi, a exclu le départ du Premier ministre et la dissolution de l’ANC dans un entretien accordé à Reuters, mais il s’est dit favorable à la tenue d’un référendum et à des discussions avec ses adversaires. Commentant la foule réunie mardi soir place Bardo, Mongy Rahoui, un dirigeant Front populaire, une coalition de partis d’opposition, a déclaré : « Ces foules par légion sont une réponse à Ghannouchi et nous lui disons que nous sommes prêts pour un référendum (…) Nous sommes ceux avec la légitimité de la rue. Votre légitimité est une contrefaçon. » Parallèlement, la police a fort à faire avec la montée de violences attribuées aux islamistes depuis l’assassinat de Brahimi. Mardi soir, la police a abattu un activiste islamiste à Raoued, une banlieue de Tunis, a-t-on appris auprès du ministère de l’Intérieur. D’après l’agence de presse officielle Tap, il a été tué par des policiers de la brigade antiterrorisme qui l’avaient pris en chasse et sur lesquels il a ouvert le feu. Dimanche, un militant islamiste a été tué par la police à Tunis et quatre autres arrêtés. Le 29 juillet, huit militaires avaient été tués par des activistes près de la frontière algérienne.

 

Plaintes contre les « pharmacies » internet

Plaintes contre les « pharmacies » internet

Un mois après l’application d’un décret autorisant la vente de médicaments sur Internet, l’Ordre national des pharmaciens a déposé plainte, ce mercredi 7 août, contre 11 pharmacies en ligne jugées illégales. En réaction, la Fédération des industries de santé (Fefis) appelle les pouvoirs publics à « encadrer et sécuriser » la vente de médicaments sur internet. La Fefis estime que la vente sur Internet de produits de santé contrefaits « constitue un danger immédiat pour les patients-consommateurs » et réclame un « renforcement des pouvoirs de contrôle et de sanction ». La fédération indique qu’elle a adressé une note aux autorités françaises et européennes le 24 juillet proposant des « actions prioritaires » dans ce domaine. Parmi ces propositions, la Fefis souhaite « l’encadrement par le code de la santé publique (…) de la vente en ligne de produits en santé ». Elle se prononce pour « le renforcement des pouvoirs de contrôles et de sanctions des autorités compétentes à l’encontre des opérateurs de sites illicites proposant à la vente des produits de santé ».  La fédération préconise aussi l’adoption de « bonnes pratiques de vente en ligne de produits de santé », et la mise en place de « moyens juridiques et techniques permettant de filtrer en amont les sites illicites ». La Fefis soutient aussi notamment la signature de partenariats pour faciliter la coopération entre acteurs publics et privés et le renforcement de l’action au niveau international. Les industriels de la santé appellent en particulier la France à ratifier la Convention Médicrime destinée à renforcer la lutte contre la contrefaçon des médicaments. La Fefis regroupe 12 syndicats professionnels des industries de santé (médicaments, dispositifs médicaux, diagnostic in vitro, produits d’optique et dentaires).

Karachi : nouveau témoin contre Balladur

Karachi :  nouveau témoin contre Balladur

Un consultant politique américain a reconnu devant les juges chargés de l’enquête financière sur l’affaire Karachi avoir été payé par un intermédiaire dans les contrats d’armement et avoir rencontré l’équipe de campagne d’Edouard Balladur en 1995, a-t-on appris samedi de source proche du dossier.  Un consultant politique américain a reconnu, devant les juges chargés de l’enquête financière sur l’affaire Karachi, avoir été payé par un intermédiaire dans les contrats d’armement et avoir rencontré l’équipe de campagne d’Edouard Balladur en 1995, a-t-on appris samedi de source proche du dossier. Paul Manafort, qui a notamment travaillé pour les Républicains lors des présidentielles américaines des années 80, a été interrogé dans le cadre d’une commission rogatoire internationale, a-t-on précisé, confirmant une information de Libération. Le consultant a reconnu avoir été payé par AbduRhamane El Assir, l’un des deux intermédiaires, avec l’homme d’affaires Ziad Takieddine, imposé à la dernière minute dans la signature des contrats de vente d’armes à l’Arabie Saoudite (Sawari II) et au Pakistan (Agosta). À l’époque, Édouard Balladur était Premier ministre et s’apprêtait à être candidat à l’élection présidentielle.  Les juges Renaud van Ruymbeke et Roger Le Loire soupçonnent que des commissions versées en marge de ces contrats ont pu servir, via des rétrocommissions, à financer la campagne d’Édouard Balladur en 1995. Pour la première fois, leur soupçons ont été confirmés par ZiadTakieddine en juin. L’intermédiaire a reconnu avoir rapporté de Suisse des mallettes d’argent liquide provenant des rétrocommissions et destiné à la campagne de d’Édouard Balladur. Les deux intermédiaires, Abdu Rhamane El Assir et Ziad Takieddine ont été mis en examen dans le dossier. L’ex-épouse de Ziad Takieddine, Nicola Jonhson avait affirmé que Paul Manafort était « un ami proche de Abdul Rahman El-Assir ». « A ce sujet, Ziad m’avait dit que Paul Manafort donnait des conseils par rapport à la campagne présidentielle de M. Balladur », avait-elle indiqué lors d’une audition par les policiers. « Je me rappelle que Paul envoyait des fax à Ziad, en anglais, et Ziad devait les traduire pour les donner au camp Balladur », avait encore affirmé Nicola Johnson. Paul Manafort a confirmé les déclarations de Nicola Johnson, expliquant même être venu en France pour présenter son travail à l’équipe de campagne d’Edouard Balladur qui n’avait toutefois pas donné suite. Il a précisé que Ziad Takieddine avait servi d’interprète lors de cette réunion, selon la source proche du dossier. L’entourage d’Edouard Balladur a toujours nié avoir rencontré Paul Manafort.

 

Notre-Dame des Landes: nouvelle manifestation contre l’aéroport inutile

Notre-Dame des Landes: nouvelle manifestation contre l’aéroport inutile

 

 

Nouvelle manifestation contre l’Ayraultport cette fois organisée par Europe Ecologie- Les Verts (EELV) qui  appelle dans un communiqué vendredi les citoyens opposés au projet d’aéroport de Notre-Dame des Landes (Loire-Atlantique) à participer à un rassemblement organisé sur le site ce week-end pour « enterrer définitivement » ce projet. Projet qui n’est pas pertinent sur le plan des transports mais qui correspond en fait à une grande opération d’urbanisme. « Enterrons définitivement » le  » grand projet inutile et imposé de Notre Dame des Landes », lance EELV, qui pour « compléter les actions juridiques et les recours administratifs » déjà engagés « soutient, participera et appelle tous les citoyens à rejoindre le rassemblement les 3 et 4 août ».   »Il est essentiel de continuer la mobilisation pour confirmer le coup d’arrêt à l’avancée d’AGO/Vinci et de l’Etat sur le terrain », écrit Elise Lowy, porte-parole d’EELV, estimant que « les expulsions, agressions policières et destructions de maison qui ont eu lieu cet automne, n’ont fait que renforcer la détermination des militants ».  Le « grand rassemblement populaire » de ce week-end est « incontournable pour toutes celles et ceux qui œuvrent en faveur d’une véritable transition écologique et énergétique et la préservation de la biodiversité », conclut-elle.

 

 

Transition énergétique: le Medef contre

Transition énergétique: le Medef contre

Le Medef refuse le texte final du débat national sur la transition énergétique « sauf changement majeur » lors de la dernière journée, a annoncé à l’AFP son directeur général, Michel Guilbaud. « A ce stade, sauf changement majeur, le Medef n’envisage pas d’endosser en tant que tel ce document qui est un document de synthèse et qui comporte de nombreux points qui ne font pas l’objet d’un consensus », a-t-il déclaré. Le débat national sur la transition énergétique, voulu par François Hollande, finalise ce jeudi 18 juillet des « recommandations » censées nourrir une future loi mais sans trancher pour autant certains désaccords de fond sur l’objectif d’économies d’énergie et le nucléaire. Plutôt consensuelles sur le financement de la rénovation énergétique des bâtiments ou le soutien aux énergies renouvelables, ces propositions assez générales laisseront le soin au gouvernement d’arbitrer les sujets les plus sensibles. Les divergences apparaissent explicitement dans le projet de synthèse transmis aux entreprises, syndicats, ONG, élus et experts impliqués depuis novembre dans ce « brainstorming » géant. La dernière séance plénière du débat, à partir de 10H00 ce jeudi à Paris, doit permettre d’entériner quinze recommandations. Celles-ci ont été rédigées par un comité de pilotage au terme d’un processus rythmé par neuf réunions plénières réunissant tous les acteurs mais aussi des réunions de groupes de travail spécialisés (financement, renouvelables, etc.) et les auditions de nombreux experts. Elles seront officiellement remises au gouvernement le 20 septembre lors de la Conférence environnementale annuelle et doivent nourrir une loi de programmation énergétique présentée à l’automne au conseil des ministres et débattue début 2014 au Parlement. L ‘objectif global est d’esquisser une France consommant moins d’énergie et utilisant moins de nucléaire et d’énergies fossiles, à la fois pour tenir les engagements internationaux contre le changement climatique (diviser par 4 nos émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050 par rapport à 1990) et pour rééquilibrer une balance commerciale plombée par les importations de pétrole et de gaz. Les recommandations évoquent l’objectif de réduction de 50% de la consommation d’ici 2050 tout en soulignant prudemment, selon un projet transmis mardi soir aux membres du débat, que « ce cap est ambitieux et ne fait pas consensus ». Certains acteurs, dont les entreprises, jugent cet objectif « excessif car contraire à la compétitivité à court terme » et proposent une cible de -20%.  Autre sujet que le gouvernement aura à trancher: la façon de mettre en musique l’engagement de François Hollande, contesté par certains, de réduire de 75% à 50% la part du nucléaire dans la production d’électricité. Pas question à ce stade d’avancer un éventuel calendrier, mais plutôt de lancer « une étude pluraliste de faisabilité pour préciser les trajectoires » permettant de respecter l’engagement du président de la République, « ainsi que leurs conséquences économiques, sociales et environnementales ». Même prudence des recommandations sur le gaz de schiste, autre sujet sensible pour lequel est préconisée une étude socio-économique, environnementale et climatique. Au-delà de ces divergences connues de longue date, les 9 mois de débat ont néanmoins permis des « rapprochements » sur d’autre sujets, estime-t-on au sein du comité de pilotage. »Une des grandes avancées concerne l’efficacité dans le bâtiment, c’est là qu’on peut réussir la transition énergétique », affirme le secrétaire général du débat Thierry Wahl.  Les recommandations devraient ainsi comporter des propositions précises sur la façon de financer la rénovation de 500.000 logements par an. Reste que « le plus dur reste à faire » pour le gouvernement, rappelle l’économiste

Cessions d’entreprises: les PME contre Benoit Hamon

Cessions d’entreprises: les PME contre Benoit Hamon

Encore un projet de Hamon qui peut menacer les P¨ME avec l’obligation d’aviser les salariés deux mois avant la cession ; Un projet qui risque de menacer l’existence même de certaines PME ; Hamon en charge de l’économie sociale a déjà réussi à couler Spanghero, avec son projet de li il va en couler d’autres. En effet clients et fournisseurs forcément avisés eux aussi pourraient retirer leur confiance aux PME susceptibles de changer de propriétaires. Les organisations patronales sont vent debout contre un projet de loi que Benoit Hamon, le ministre chargé de l’Economie sociale, va présenter le 24 juillet. Il s’agit notamment d’obliger les dirigeants à avertir les salariés 2 mois avant la cession de leur entreprise. La CGPME en est certaine : cette loi va freiner les transmissions d’entreprises. Pour l’organisation patronale, si l’on prévient tous les salariés d’un projet de cession en amont, l’effet est dévastateur : en interne, tout le monde s’inquiète. Et en externe, les fournisseurs ou les clients se mettent à douter. Enfin, les éventuels repreneurs hésitent à passer à l’acte face à une situation qui peut se tendre à tout moment.  Sur BFM Business, le 15 juillet, Jean-François Roubaud, le président de la CGPME, ne dit pas autre chose. « Je trouve que c’est extrêmement dangereux pour l’avenir de l’entreprise. Lorsqu’on décide de céder son entreprise, c’est quelque chose qui se fait dans la discrétion », a-t-il affirmé.  Selon lui, « cela risque d’inquiéter les salariés, qui se demanderont ce qu’ils vont devenir, les fournisseurs, les clients, etc. Ce projet de loi est intolérable.  « Nous sommes d’accord pour qu’un chef d’entreprise avertisse ses collaborateurs s’il existe un projet de cession dans les années à venir, a-t-il poursuivi. « Mais alerter deux mois avant la cession, c’est une folie, c’est méconnaître les transmissions d’entreprises. On risque donc d’avoir un blocage total. »  L’enjeu principal de ce dossier, c’est l’emploi. Voilà pourquoi le gouvernement veut laisser cette option de reprise également aux salariés. Les représentants patronaux comprennent la volonté politique d’impliquer le plus en amont possible les salariés. D’ailleurs, sans grande surprise, les représentants des Scop, dont les associés majoritaires sont les salariés, saluent le texte.

 

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