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Ukraine : nouvelles sanctions contre la Russie

Ukraine : nouvelles sanctions contre la Russie

Des sanctions attendues (et méritées)  contre la Russie pour son implication dans le conflit en Ukraine ; sanctions qui pourraient faire diminuer le PIB de 1.5% et faire tomber la Russie en récession. Des conséquences aussi pour l’Europe compte tenu de l’ampleur du commerce extérieur russe. Reste à savoir s’il y aura une réplique russe en particulier sur le gaz dont l’Europe a besoin. De quoi faire réfléchir Poutine qui a deux options, soit pratiquer la fuite en avant, soit au contraire lâcher les pro-russes d’Ukraine afin de relancer une économie Russe déjà chancelante. Les oligarques russes pourraient peser dans ce dernier sens. Après avoir durci les sanctions économiques contre la Russie la semaine dernière, l’Union européenne annonce ce mardi qu’un accord politique a été trouvé sur d’autres sanctions. Les secteurs du pétrole, de la défense, des biens à double usage et des technologies sensibles sont ciblés.  »Un accord politique a été trouvé sur le paquet de sanctions économiques » au cours d’une réunion des ambassadeurs des 28 à Bruxelles, a annoncé la porte-parole du service diplomatique de l’UE. Herman Van Rompuy, président du Conseil européen a affirmé mardi soir que « les sanctions décidées aujourd’hui par l’Union européenne sont un signal fort adressé aux dirigeants de la Fédération de Russie: la déstabilisation de l’Ukraine ou de tout autre pays voisin aura des coûts énormes pour l’économie russe« . L’accord bloque l’accès aux marchés financiers de l’UE, interdit les ventes d’armes, de technologies sensibles dans le domaine de l’énergie et de biens à double usage militaire et civil. Ces sanctions seront réexaminées dans trois mois. L’Union européenne a également décidé de bloquer les avoirs de quatre hommes d’affaires russes proches du président Poutine accusé de bénéficier de l’annexion de la Crimée ou de soutenir activement la déstabilisation de l’Est de l’Ukraine. Elle sanctionne aussi trois sociétés dont une banque sur la base des mêmes accusations. L’UE accuse la Russie de soutenir les combattants pro-russes dans l’Est de l’Ukraine. Ce durcissement fait suite au crash de l’avion de la Malaysia Airlines, détruit par un missile. Dans l’après-midi, John Kerry, le chef de la diplomatie américaine, avait annoncé que les Etats-Unis préparaient également de nouvelles sanctions. Barack Obama a pris la parole dans la soirée pour indiquer qu’elles concernaient les domaines de l’énergie, la finance et les armes. Le président américain a annoncé la suspension des crédits à l’exportation et du financement du développement économique de la Russie. Les exportations de biens, de technologies relatives au secteur de l’énergie sont également suspendues. Le président américain a prévenu que l’Europe perdait patience face à Poutine, tout en saluant les sanctions annoncées plus tôt par Bruxelles. Il a tout de même tenu à préciser qu’il n’y avait pas de « nouvelle guerre froide » avec la Russie.

 

Libre échange : Berlin contre le traité avec le Canada

Libre échange : Berlin contre le  traité avec le Canada

Les objections de Berlin reposent sur une clause de protection juridique offerte aux entreprises investissant sur le territoire des Vingt-Huit. Pour ses détracteurs, ces dispositions contreviennent à la souveraineté des Etats. Le gouvernement allemand, écrit le journal citant des diplomates allemands à Bruxelles, ne peut pas signer l’accord « telle qu’il a été négocié ». En octobre dernier, le Premier ministre canadien, Stephen Harper, et le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, avaient pourtant annoncé que les négociations entamées en mai 2009 étaient quasiment bouclées et qu’il ne restait plus à régler que « des aspects techniques et juridiques » avant que l’Accord économique et commercial global (CETA) puisse être soumis à ratification par les Vingt-Huit. Réunis à Bruxelles, les deux dirigeants avaient alors vanté « une réalisation historique pour le marché transatlantique » censée générer des milliards d’euros d’activités supplémentaires. Mais les discussions finales se sont révélées plus ardues que prévu notamment sur ces dispositions qui permettraient à des entreprises étrangères de poursuivre des Etats si elles considèrent qu’un gouvernement enfreint un accord commercial. L’Allemagne considère que ce mécanisme permettrait aux entreprises de contourner les lois; à Bruxelles, la Commission estime que sans ces clauses, les entreprises canadiennes n’investiraient pas en Europe. Or ce mécanisme d’arbitrage et de règlement des différends entre les entreprises et les Etats est aussi au cœur du traité en cours de négociation entre l’Union européenne et les Etats-Unis. « L’accord de libre-échange est un test de l’accord avec les Etats-Unis », reconnaît un haut fonctionnaire de la Commission cité par la Süddeutsche Zeitung. S’il est rejeté, alors l’accord avec les Etats-Unis sera également mort, ajoute-t-il. Le texte du traité, écrit encore la Süddeutsche Zeitung, devrait être transmis dans le courant de la semaine aux capitales européennes afin qu’elles puissent l’examiner dans le détail. A Ottawa, une porte-parole d’Ed Fast, le ministre canadien du Commerce, n’a pas fait de commentaire direct sur l’article du quotidien allemand mais a assuré que les deux parties faisaient d’ »immenses progrès » sur la voie d’une finalisation du texte.

 

Sanctions molles contre la Russie

Sanctions molles contre la Russie

 

Finalemenet c’es très mollement que l’Europe a pris des sanctions contre la Russie. Une attitude très critiquée par les Etats-Unis et la Grande Bretagne. Washington s’insurge à mots couverts, ce 22 juillet, du consensus finalement trouvé en Europe. La livraison de navires de guerre français à Moscou est « totalement inappropriée », a déclaré le département d’Etat. Un peu plus tôt, les ministres des Affaires étrangères des Etats-membres, réunis mardi 22 juillet à Bruxelles pour se mettre d’accord sur de nouvelles sanctions économiques à l’encontre de la Russie si elle ne coopérait pas pleinement à l’enquête sur le crash du Boeing MH17, ont trouvé une position commune. L’Union européenne publiera jeudi une nouvelle liste de personnalités et d’entités russes sanctionnées, a indiqué Catherine Ashton, la responsable de la diplomatie européenne. Mais surtout, les pays se sont entendus sur l’exportation d’armements vers la Russie, avec une décision qui fait les affaires de la France: les éventuelles nouvelles sanctions ne portent que sur les futurs contrats, sans rétroactivité, a dit le chef de la diplomatie allemande, Frank-Walter Steinmeier.  L’Hexagone doit envoyer deux porte-hélicoptères Mistral à Moscou, des contrats noués bien avant la crise en Ukraine et le crash du Boeing MH17, qui a fait 298 morts. Pointée du doigt, notamment par la Grande-Bretagne et les Etats-Unis, la France a tenu face aux critiques. Dans la soirée de lundi, François Hollande a indiqué que l’Hexagone livrerait en octobre un premier Mistral à la Russie. En revanche, il a conditionné la livraison du second bâtiment de projection et de commandement à l’ »attitude » de Moscou dans le dossier ukrainien.

Après le crash, de lourdes sanctions à prévoir contre la Russie

Après le crash,  de lourdes sanctions à prévoir contre la Russie

 

Il faut prévoir une guerre d’information (et d’intox) entre les pro-russes et les autres Ukrainiens concernant la responsabilité du crash ; ce qui est  certain c’est que c’est un missile de fabrication russe qui a abattu l’avion de ligne. Or Moscou fournit de pus en plus d’armes lourdes et sophistiquées aux pro-russes d’Ukraine ; D’où l’obligation dans laquelle va se trouver Obama de frapper encore fort sur les plan des sanctions économiques. Selon un responsable américain, les analystes du renseignement américain « croient fortement » qu’un missile sol-air a abattu le vol MH17 de la Malaysia Airlines. Ils sont en train d’examiner les données afin de déterminer si le missile a été tiré par les séparatistes pro-russes de l’est de l’Ukraine, les soldats russes de l’autre côté de la frontière ou les forces gouvernementales ukrainiennes, a-t-il ajouté. Le vice-président américain, Joe Biden, a en même temps expliqué que cette hypothèse était la plus vraisemblable, bien que les Etats-Unis n’en soient pas encore absolument certains. De son côté, Vladimir Poutine a affirmé dans la soirée que l’Ukraine « porte la responsabilité de cette terrible tragédie ».  »Cette tragédie n’aurait pas eu lieu si la paix régnait dans ce pays, si les opérations militaires n’avaient pas repris dans le sud-est de l’Ukraine », a poursuivi le président russe, cité par l’agence RIA Novosti. Les forces russes et ukrainiennes possèdent toutes deux des variantes du système de missiles sol-air de moyenne portée Buk, dont les SA-11 et SA-17, capables d’atteindre des cibles à une altitude de 25 kilomètres. Le vol MH17 de la Malaysia volait à environ 10 km d’altitude, trop haut pour les systèmes portables. Les missiles sol-air Buk sont très répandus. Avant le début du conflit ukrainien, Kiev en possédait six à huit batteries, selon Edward Hunt, analyste de défense chez IHS Jane. La Russie en possède beaucoup plus, ainsi que des systèmes sol-air plus sophistiqués, notamment le S-300 et le S-400, mais on ignore si ces systèmes sont déployés dans la région. L’usage de Buk requiert plus d’expertise que les systèmes portables, ce qui semble écarter l’hypothèse d’une utilisation par les séparatistes prorusses de l’est de l’Ukraine, selon Edward Hunt.  »En général, les forces rebelles ou séparatistes n’en ont pas, pour la bonne raison que leur utilisation requiert beaucoup d’hommes, beaucoup d’entraînement et beaucoup de pièces détachées », a-t-il précisé. L’avion MH17 de Malaysia Airlines, un Boeing 777 parti d’Amsterdam pour Kuala Lumpur avec 298 personnes à son bord, a disparu des radars à 10.000 mètres d’altitude et s’est écrasé près de la ville de Chakhtarsk, non loin de la frontière russe, dans une zone contrôlée par les séparatistes prorusses.

 

Sondage popularité : Sarko dégringole , 66% contre

Sondage popularité : Sarko dégringole , 66% contre

 

Les trop affaires ont plombé la popularité de Sarkozy. . Une popularité qui  a fortement chuté en juin (33%, -7 points) et l’ancien président passe de la 10e à la 15e place dans le palmarès des leaders politiques, selon le baromètre Ipsos-Le Point publié mardi 15 juillet.  Seuls 33% des Français portent un jugement favorable sur Nicolas Sarkozy contre 62% qui portent un jugement défavorable (+7). 5% ne se prononcent pas. En juin, il avait déjà régressé de 6 points, soit une chute de 13 points en deux mois. lui reste largement en tête des responsables politiques (stable à 52% d’avis favorables, contre 38% d’avis défavorables). Il devance Christine Lagarde (46%, -4) et, à égalité à 45%, François Bayrou (-2) et Ségolène Royal (+2), première personnalité de gauche. Nicolas Sarkozy reste le préféré des sympathisants UMP (74%) mais il baisse auprès d’eux également de 7 points. Il est désormais talonné par Alain Juppé (73%). 

 

SNCM : les syndicats contre le redressement judicaire

SNCM : les syndicats contre le redressement judicaire

 

Le ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, a envisagé le redressement judiciaire pour la première fois publiquement, dans les colonnes de La Provence, samedi 5 juillet. Selon le ministre des Transports, le redressement judiciaire favorisé par la direction de la SNCM, est  » le seul moyen pour redonner un avenir » à la compagnie qui a enregistré 14 millions de pertes en 2012. Mais les salariés, en grève depuis 9 jours, ne l’entendent pas de cette oreille.  Habitué à régner sans partage sur la SNCM depuis la fin de la première guerre mondiale, la CGT marseillaise perd la main. Les méthodes musclées de ses marins, allant jusqu’à menacer de morts les familles des hauts fonctionnaires qui l’ont dirigé par le passé, ajoutées au laxisme de l’État pendant un demi-siècle, ont fini par couler la compagnie.  La privatisation de l’entreprise en 2004 n’a rien arrangé. Les actionnaires n’ont ni amélioré la productivité, ni rajeuni la flotte. La situation est alarmante : 200 millions d’euros de pertes cumulées, 440 millions de subventions à rembourser.  Problème: l’État, actionnaire à 25% de la SNCM, n’a pas d’argent pour renflouer les caisses. Manuel Valls, invité du Journal inattendu de RTL, demande donc aux grévistes de se montrer réalistes. « C’est important de tenir un langage de vérité et c’est sur cette voie là qu’il faut construire (…) mais en tenant compte de la réalité et de l’état même de cette société, qui est en train de perdre beaucoup d’argent avec cette grève », estime-t-il. Jamais habitués à céder, les syndicats de la SNCM refusent de négocier sous l’hypothèse d’un redressement judiciaire. Maurice Perrin, délégué CFE-CGC, exige de négocier avec le Premier ministre.   »Je demande à Manuel Valls de s’engager solennellement à étudier toutes les solutions que nous portons et que nous voulons lui soumettre nous-mêmes », dit-il.

 

Sondage 2017 : 65% contre Sarkozy

Sondage 2017 : 65% contre Sarkozy

 

 

65% des Français ne sont pas favorables à la candidature de Nicolas Sarkozy pour la Présidentielle de 2017 (Selon un sondage BVA pour ITélé et Le Parisien Aujourd’hui en France,). Pourtant, ils sont 70% à penser qu’il se présentera malgré tout. Si 94% des sympathisants de gauche ne souhaitent pas que l’ancien président soit candidat à un nouveau quinquennat, 62% des sympathisants de droite y sont favorables, une proportion qui atteint 78% parmi les sympathisants de l’UMP. Quant à savoir s’ils pensent qu’ »avec les affaires en cours, l’UMP peut tout de même présenter Nicolas Sarkozy » comme candidat à la présidentielle, 57% des Français ont répondu négativement.  Les avis sont radicalement opposés entre les sympathisants de gauche, dont 78% pensent que cela n’est pas possible, et les sympathisants de droite, parmi lesquels 63% jugent que c’est possible. Le sondage a été réalisé après la mise en examen de l’ancien chef de l’État, notamment pour corruption active.  Dans un entretien au Figaro de samedi, Guillaume Peltier, co-fondateur du courant sarkosyste La Droite forte, premier courant de l’UMP, estime que « le retour de Sarkozy est indispensable mais ne sera pas suffisant ».  « Il nous faudra être beaucoup plus courageux qu’en 2007 et 2012″, explique celui qui accueille samedi à la Ferté-Imbault (Loir-et-Cher) le deuxième rassemblement de son courant.

 

Sondage grève intermittents : les français contre

Sondage grève intermittents :  les français contre

 

Autant lavis des français était net vis-à-vis de la grève de la SNCF (80% contre) autant là c’est beaucoup plus confus même si 55% des français se déclarent contre. En fait beaucoup ignorent tout de ce régime ; il y a certes des abus notamment de vedettes surpayées aussi d’entreprises qui trichent (notamment les boites de production qui travaillent pour la télé. Mais on ne devient pas riche avec ce statut, tout juste de quoi survivre. Surtout cela permet de soutenir une culture qui en bien besoin (et qui mériterait mieux que les pathos nombrilistes ou mélodramatiques) ; Plus de la moitié (55%) des Français se déclarent opposés au mouvement des intermittents, selon un sondage Harris Interactive réalisé pour Le Parisien/Aujourd’hui en France de samedi. Ce sont surtout les hommes de plus de 65 ans aux revenus élevés qui se montrent les plus hostiles au mouvement des intermittents, note Le Parisien. A l’inverse, parmi les jeunes, les femmes et les plus modestes, ils sont 50% à afficher leur soutien au combat des professionnels du spectacle.  « Les Français n’ont pas le sentiment d’être face à des nantis. Ils perçoivent la précarité » des intermittents, note Jean-Daniel Lévy d’Harris Interactive.   Pour autant, à peine 33% des sondés connaissent les revendications exprimées par les intermittents. Ce qui n’empêche pas 56% des personnes interrogées, en particulier chez les plus âgés et les plus aisés, de penser que leur régime doit être supprimé. La mission d’information de l’Assemblée nationale a rendu son rapport sur les intermittents du spectacle. Cet épais rapport de 300 pages, fruit de sept mois de travail, permet de dresser un portrait type de l’intermittent, et notamment de décortiquer ses revenus.  Selon le rapport, un intermittent gagne en moyenne 2.322 euros par mois (2.590 euros pour un technicien et 2.020 euros pour un artiste).  Cette somme inclut à la fois le salaire et l’indemnité versée par l’assurance chômage au titre de l’intermittence. Cette allocation représente en moyenne 1.805 euros par mois, contre 1.123 pour un chômeur lambda. « Le montant et la durée de versement semblent plus avantageux que le droit commun », pointe le rapport.  Toutefois, l’allocation versée à un intermittent est encadrée: elle est au minimum de 31 euros par jour (soit 954 euros par mois si tout le mois est travaillé), et au maximum de 4.188 euros par mois.  Certains intermittents sont donc riches, mais ils sont peu nombreux: ainsi, 5.900 intermittents gagnent plus de 4.188 euros par mois, et même 1.900 gagnent plus de 5.400 euros par mois.   Le rapport montre que le nombre d’intermittents a explosé. Il cite notamment une étude du ministère de la culture, qui indique que leur nombre a triplé entre 1987 et 2006, passant de 40.000 à 123.000. « Parmi les artistes, la progression des effectifs a été la plus forte pour les musiciens dont le nombre est passé de 5.500 à 26.000 en vingt ans« , indique l’étude. Cette explosion est notamment due à l’extension du régime de l’intermittence à un nombre croisant de professions, comme l’avait relevé la Cour des comptes. Notamment, depuis 1999, peuvent en bénéficier machinistes, costumiers, éclairagistes, ainsi que les salariés travaillant dans l’édition musicale, la gestion de salles de spectacle, la production et la promotion de spectacles. Le rapport dresse aussi un portrait type de l’intermittent: c’est un homme (à 61%), qui habite l’Ile-de-France (à 44%), qui a un niveau d’études bac +3 (à 27%), et qui a une origine sociale favorisée, avec un père cadre moyen ou supérieur (à 49%).  L’explosion de l’intermittence (qui est en pratique un CDD) s’est traduite par une explosion de la précarité dans l’audiovisuel et du spectacle. Depuis 1998, la part des CDI est passée de 59% à 36%. L’analyse sur une longue période montre que le nombre de contrats d’intermittents a décuplé entre 1989 et 2007, passant de 220.778 à 2,1 million. « Cette progression est largement imputable au secteur audiovisuel« , indique le rapport.  Surtout, cette progression a été bien plus rapide que le nombre d’intermittents. Résultat: un intermittent effectue en moyenne 16 contrats par an, contre 5 il y a vingt ans.   Autre phénomène: le nombre d’intermittents a cru plus vite que le volume de travail (+77% entre 1989 et 2007). Autrement dit: le nombre de convives a cru plus vite que la taille du gâteau… Conclusion: chaque intermittent travaille de moins en moins: 67 jours par an, contre 103 auparavant.

 

Budget : ça chauffe au PS contre le pacte de responsabilité

Budget : ça chauffe au PS contre le pacte de responsabilité  

 

Début de tourmente au sien du PS à l’assemblée contre le  Pacte de responsabilité et de solidarité qui  s’est retrouvé sous les tirs croisés de la droite ; une sévère  critique de mauvais choix dommageables aux Français, mais surtout d’une portion de la gauche, décidée à « réorienter » le Pacte en faveur des ménages. Les gestes du gouvernement et les appels à la discipline, encore réitérés dans la matinée lors de la réunion du groupe PS n’ont pas fait taire les récalcitrants. Les débats, qui ont peu avancé et n’ont débouché que sur de légères retouches du texte, ont surtout illustré dans la soirée l’ampleur des fractures dans la majorité, où le plan de 50 milliards d’économies d’ici 2017 coince toujours, au-delà des 41 abstentionnistes PS. Dans un hémicycle inhabituellement garni, avec plusieurs dizaines de députés à gauche, un amendement de certains socialistes, identique à un amendement écologiste, a occasionné une discussion sur le fil du rasoir, soldée par le rejet des amendements – par 77 voix contre 51 dans le cas de l’amendement PS. Bruno Le Roux avait pourtant appelé à plusieurs reprises à ne pas défendre d’amendements n’ayant pas le feu vert du groupe socialiste et à ne « pas chercher des majorités ailleurs dans l’hémicycle ». L’objectif était d’obliger une entreprise à rembourser les sommes versées au titre du CICE en cas de non respect des objectifs de la loi, par exemple si elle s’en est servie pour augmenter les dividendes ou les hautes rémunérations. « C’est un chaînon manquant depuis deux ans », « une exigence démocratique » et une manière d’ »armer les partenaires sociaux », a notamment plaidé Jean-Marc Germain (PS), relayé ensuite par d’autres frondeurs. « Les parlementaires s’assurent que l’argent est justement employé, alors que les 20 milliards par an que vont coûter le CICE sont financés par les efforts des Français, la TVA hier, le gel de prestations sociales demain », a lancé Eva Sas (écolo), appuyée fortement par Cécile Duflot. Pas convaincu, comme plusieurs autres récalcitrants, Laurent Baumel a alerté notamment sur « le trouble que pourrait créer chez les électeurs » des informations sur des entreprises ayant touché le CICE et supprimé des emplois ou délocalisé malgré cette baisse du coût du travail. Dominique Lefebvre, Christophe Caresche ou Guillaume Bachelay sont intervenus pour appeler leurs camarades à la raison. « Aucun d’entre nous ne veut de détournement du CICE » mais attention aux effets d’un tel « amendement de défiance par rapport aux chefs d’entreprise mais aussi aux partenaires sociaux », a prévenu Olivier Faure, s’adressant notamment à « Jean-Marc » parce que « nous avons été dans le même cabinet autrefois » sous la houlette de Martine Aubry. La droite, qui a critiqué des travers d’un CICE bénéficiant massivement à la grande distribution ou à La Poste, n’a pas manqué d’ironiser sur « une sorte de débat interne à un congrès ou à un conseil national du PS ». « Nous étions tous rassemblés en juillet 2012 pour annuler la TVA sociale de Nicolas Sarkozy, six mois avant le CICE, un succédané », a par ailleurs lancé Nicolas Sansu (Front de Gauche). La reprise des débats sur ce texte prévoyant un déficit ramené à 3,8% du PIB était intervenue ce mardi peu après l’appel de François Hollande à plus de « flexibilité » de l’Union européenne dans « l’application des règles budgétaires ». Le ministre des Finances Michel Sapin a néanmoins défendu ce lundi comme « indispensable » le plan massif d’économies, soulignant que des mesures parallèles étaient prises pour « soutenir le pouvoir d’achat et la demande ».

 

Foot mondial : un grand bonheur contre la Suisse

Foot mondial : un grand bonheur contre la Suisse

 

Oui, un très grand bonheur avec ce match exceptionnel non seulement du fait du score  mais surtout du fait de la solidarité de cette équipe. De sa classe auusi. La France s’est vraiment réconciliée  avec son équipe ; on objectera peut-être à juste titre que le Suisse n’était pas vraimenet à la hauteur, sans doute mais tout a été mis en place que pour la Suisse ne puisse développer son jeu. Tous les joueurs ont été bons, les attaquants, Giroud, Benzema ; le petit Valbuena, égal à lui-même, c’est à dire brillant, lucide, courageux. Le milieu a été parfait et finalemenet la défense n’a pas eu à trop faire d’efforts, du coup les latéraux ont pu auusi briller ; bref du football champagne. Du coup on se met à rêver. Il faudra cependant se confronter à une grande équipe en forme pour vérifier si effectivement l’équipe de France à franchi définitivement un pas dans le classement mondial. Ce qui séduit le plus chez les bleus, c’est cette envie qui combinée avec la classe des joueurs leur  permet de gagner les duels et de transformer la plupart des attaques en occasions.  Vraiment un moment magnifique même si évidemment rien n’est joué car les équipes d’Amérique latine ont-elles auusi la même envie, Brésil excepté.

Taxis contre VTC : rapport au gouvernement très partiel

Taxis contre VTC : rapport remis au gouvernement très partiel

Un rapport qui élude la question centrale de la fiscalité et du coût de la licence pour les taxis traditionnels. Un rapport concernant les taxis sera remis le  24 avril au gouvernement. Rédigé par le député socialiste Thomas Thévenoud, ce document contient trente propositions pour tenter de mettre fin à la guerre qui oppose les VTC et les taxis.

Une couleur unique

Il propose notamment d’instaurer une couleur unique pour tous les taxis de la ville, comme cela se fait à New York ou Londres, par exemple. Cette mesure devrait permettre d’éviter que certains véhicules se fassent passer pour des taxis.

Acceptation du paiement par carte bancaire par les taxis

Thomas Thévenoud souhaite que tous les taxis acceptent le paiement par carte bleue, ce qui n’est actuellement pas le cas.

Généralisation des moyens de localisation

Le rapport propose que les taxis adoptent des moyens de moderne de réservation tels que la commande par smartphone.

Interdire la « maraude électronique »

Une société comme Uber permet actuellement aux utilisateurs de smartphones de repérer ses véhicules. Une technique que Thomas Thévenoud considère comme frauduleuse. Le député socialiste souhaite donc la voir disparaître.

Un diplôme pour les chauffeurs de VTC

Considérant que le rôle d’un chauffeur est d’assurer le transport et la sécurité de ses clients, Thomas Thévenoud souhaite que les conducteurs de VTC soient tous dotés d’un diplôme. « Tout le monde ne peut pas être taxi », a-t-il affirmé, ce jeudi 24 avril, sur RTL.

Renforcement du contrôle des VTC

Outre le diplôme des chauffeurs, l’auteur du rapport considère qu’un contrôle technique du véhicule et une assurance devraient être obligatoires pour les tous les VTC.

Un forfait pour les courses centre-ville/aéroport

Le rapport préconise l’instauration d’un tarif unique pour les courses menant aux aéroports ou en centre-ville à partir d’un aéroport. Une décision qui permettrait de supprimer toute concurrence basée sur le prix entre les différents transporteurs.

Un couloir de taxis entre Paris et Roissy

« Afin de renforcer l’offre de transports, j’annonce l’ouverture de la voie aéroport », a expliqué Thomas Thévenoud sur RTL. Une expérimentation a été faite sur le trajet qui relie Roissy Charles de Gaulle à Paris. « J’attends que cette expérimentation soit confirmée par la mairie de Paris, a-t-il ajouté. Cela permettra de fluidifier le trafic ».

 

Sondage Royal : 49% des français contre sa politique

Sondage Royal : 49% des français contre sa politique

Visiblement Royal déçoit sitôt son arrivée au ministère de l’écologie, il faut dire qu’elle défend des positions assez brouillonnes et contradictoires sue le nucléaire, l’écotaxe ou encore le gaz de schiste. La fantasque ministre paraît désormais disqualifiée pour 2017. Dans un gouvernement peu populaire, Ségolène Royal s’en sort relativement bien aux yeux de l’opinion. Son action – qui débute – est approuvée par 47% des Français, selon un  sondage IFOP-JDD. « Elle réalise un score encourageant au regard de l’impopularité de l’exécutif », relève Frédéric Dabi, directeur à l’Ifop. Caution de gauche, la ministre de l’Ecologie rassemble une majorité de sympathisants du Front de gauche et des Verts autour d’une image volontariste et populaire. Les déçus sont, sans surprise, des électeurs de droite (63%), qui rejettent massivement l’équipe Hollande-Valls. Aurait-elle un statut « à part » au sein du gouvernement? Non, répondent 59% des Français, même si une majorité d’électeurs UMP sont d’un avis contraire. En revanche, la finaliste de la présidentielle en 2007 n’apparaît plus en position de concourir pour l’Elysée. Seuls 31% des sondés (45% des sympathisants PS) considèrent qu’elle a l’étoffe d’un chef de l’Etat.

Réforme territoriale : les français contre

Réforme territoriale : les français contre

 

Le bricolage de Hollande concernant les nouvelles régions n’a pas convaincu. Pas étonnant ce nouveau découpage ne tient pas compte des réalités économiques, culturelles et historiques (à quelques exceptions près). Des français très lucides qui voient auusi là une manipulation de communication.  Les Français n’ont, dans leur majorité, pas apprécié que l’on touche à leur région. Le projet de François Hollande de redécouper les 22 régions pour n’en garder que 14 ne satisfait pas 56% des Français, selon un sondage BVA pour I-Télé. Seules 42% des personnes interrogées disent être satisfaites du nouveau découpage. Le projet du chef de l’Etat présenté lundi n’emporte l’adhésion que chez les sympathisants de gauche (61% contre 29% de satisfaits à droite). Autre mauvais point pour l’exécutif, une majorité de 54% estime en outre que la réforme est « uniquement destinée à donner une meilleure image du gouvernement » contre 44% qui la jugent « importante pour permettre de donner plus de poids aux régions et de réduire la dépense publique ».

 

Bretagne : les Bonnets rouges contre la réforme territoriale

Bretagne : les Bonnets rouges contre la réforme territoriale

 

Une raison supplémentaire pour mobiliser les bonnets rouges : la réforme territoriale avec notamment la revendication du rattachement de la Loire Atlantique à la Bretagne. En fait en « pays de Loire »  aussi (une région qui ne veut pas dire rand chose) on préférerait auusi constituer une grande région avec l’ouest. Les Bonnets rouges ne décolèrent pas.  »Nous avions annoncé un printemps des Bonnets rouges, un des points d’orgue de ce printemps va être la journée du samedi 14 juin », a annoncé ce jeudi 5 juin, le maire de Carhaix (Finistère) Christian Troadec, l’un des porte-parole du collectif « Vivre, décider et travailler en Bretagne ». « Nous demandons aux gens de bien garder leur date du 14 juin et de se préparer à se mobiliser ce jour-là », a-t-il poursuivi, assurant que la mobilisation serait importante. Les Bonnets rouges réclament la suppression de l’écotaxe pour les poids-lourds, la fin des distorsions de concurrence et du dumping social, ainsi que le retour du département de la Loire-Atlantique au sein de la région bretonne. Le projet de réforme territoriale du gouvernement prévoit le maintien de la Loire-Atlantique dans la région Pays-de-la-Loire. Par ailleurs, le gouvernement a confirmé mercredi qu’il ne comptait pas autoriser des départements à changer de région dans le cadre de la nouvelle carte régionale. La réforme territoriale c’est vraiment la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Christian Troadec « Il y a un tel écœurement aujourd’hui, on ressent vraiment de la part des gens un sentiment d’humiliation », a estimé Christian Troadec, élu divers gauche. « La réforme territoriale c’est vraiment la goutte d’eau qui a fait déborder le vase », a-t-il expliqué.   »Les formes de ce rassemblement seront précisées en début de semaine prochaine », a-t-il ajouté, indiquant cependant qu’il se pouvait que la mobilisation se fasse « sur l’ensemble du territoire breton ».

 

Coup de gueule contre Taubira

Coup de gueule contre Taubira

 

Avec la position de Taubira tous les délits pourront s’affranchir de la prison. Du Coup Hollande a poussé un coup de gueule contre la fantasque ministre de la justice. François Hollande serait « furieux » contre Christiane Taubira. C’est ce que rapporte vendredi Le Parisien. Le Président reproche à la ministre de la Justice d’avoir laissé passer, lors de l’examen mardi du texte sur la réforme pénale par la commission des Lois de l’Assemblée nationale, un amendement auquel le gouvernement était opposé. Il s’agit d’étendre la contrainte pénale – une peine en milieu ouvert, hors de prison – à tous les délits, alors que le texte initial prévoit qu’elle ne s’applique qu’aux délits passibles de cinq ans d’emprisonnement. Le trafic de drogue ou l’agression sexuelle étaient donc de facto exclus de la mesure, comme le souhaite le Premier ministre Manuel Valls. Sauf que la garde des Sceaux, a, selon le quotidien, omis de dire l’opposition du gouvernement sur la question et donc laissé passer l’amendement. La veille, une réunion interministérielle avait pourtant arrêté la ligne du gouvernement. La ministre de la Justice a été convoquée mercredi matin dans le bureau du Président. « Elle s’est fait vertement rappelé à l’ordre sur son devoir de loyauté », rapporte un proche de l’Elysée, cité par Le Parisien. » « Il faut garder la logique et les équilibres du texte, et faire attention aux amendements qui pourraient venir », lui a dit le Président selon Le Monde.  Depuis le début, Christiane Taubira plaide depuis le début pour une extension de la contrainte pénale à tous les délits. Elle n’a pas changé de position. « Il est cohérent, logique et plus efficace que dans certains cas, l’on puisse prononcer une contrainte pénale plus contraignante que le sursis avec mise à l’épreuve, qui couvre tout le champ des délits. On va priver les magistrats d’un outil. C’est mieux de donner le choix aux magistrats, c’est un outil supplémentaire. C’est une bonne mesure. Maintenant il y a l’arbitrage du Président », explique la ministre de la Justice au Monde.  Elle s’était déjà opposée à Manuel Valls sur plusieurs points de la réforme à l’été 2013. Selon Le Monde, elle aurait indiqué au Premier ministre que les députés socialistes étaient prêts à la soutenir sur l’idée d’étendre la contrainte pénale à tous les délits. « Le groupe PS à l’Assemblée m’a dit qu’il va voter cet amendement. Donc si tu veux que je fasse battre le gouvernement dans une séance publique, je le fais… », a-t-elle glissé au chef du gouvernement mercredi. Mais la chancellerie assure de son côté au Parisien que la ministre défendra la semaine prochaine dans l’hémicycle les amendements pour « rétablir le texte du gouvernement ».

 

Manifs contre le FN

Manifs  contre le FN

Des manifs contre le FN pour condamner ses valeurs. Pas sûr cependant que la mayonnaise prenne. Se placer sur le terrain moral n’est pas forcément la priorité pour nombre de Français dont les préoccupations sont essentiellement sur e terrain économique et social. En outre dans les 25% obtenu par le FN, il y a surtout un cri de colère contre la classe politique, contre Hollande et pas nécessairement une adhésion aux thèses sociétales condamnables du FN. Plusieurs milliers de jeunes ont donc  manifesté ce jeudi en France contre la montée du Front national. Défilés à Paris ce jeudi après-midi, après Lyon, Marseille, Nantes, Rouen ou encore Nancy ce matin. Cette mobilisation lancée par les syndicats étudiants et lycéens est une réaction aux résultats obtenus par le FN aux élections européennes.  C’est Paris qui a vu défiler le plus gros cortège, qui allait de Bastille à République. Environ 4.200 selon la police à 8.000 selon les organisateurs lycéens et étudiants. Des chiffres bien en deçà des manifestations monstres qui avaient suivi le 21 avril 2002, lorsque Jean-Marie Le Pen s’était hissé au second tour de la présidentielle. Le père n’est plus le leader du FN. C’est sa fille Marine qui a pris les rênes du parti et remporté un immense succès électoral aux européennes de dimanche, le FN étant arrivé en tête avec près de 25% des voix. La mobilisation de ce jeudi était très loin de celle du 1er mai 2002 lorsqu’un million trois cent mille personnes avaient défilé dans les rues de France dont 500.000 à Paris.

Sondage : les français contre la grande braderie des entreprises françaises

Sondage : les français contre la grande braderie des entreprises françaises

 

C’est la grande braderie des entreprisse françaises, pourtant les français sont contre, mais les politiques se taisent ou font semblant d’agir ; une raison supplémentaire au discrédit des partis et des institutions. L’acquisition d’entreprises françaises par des groupes étrangers est en effet mal perçue par 71% des Français, selon un sondage IFOP pour Ouest France Dimanche, car elle est le signe de la mauvaise forme de l’économie nationale. Selon cette enquête réalisée début mai au moment où l’essentiel de l’activité d’Alstom est convoité par l’américain General Electric et l’allemand Siemens, 71% des personnes interrogées estiment qu’un tel rachat montre que « les entreprises françaises ne disposent pas d’assez de ressources financières pour se développer et que notre pays est en déclin ». Au contraire, 16% des Français perçoivent une transaction de ce type comme « une bonne chose, car cela signifie que les entreprises françaises sont de qualité et que la France est économiquement attractive ». Les opinions les plus négatives face à ces offres de rachat se trouvent parmi les sympathisants du FN (84%), du Front de gauche (75%) de l’UMP (72%) et au PS (62%). Elles sont aussi supérieures à la moyenne chez les ouvriers (73%), mais inférieures parmi les cadres supérieurs (68%) et les professions intermédiaires (66%).

Ukraine : riposte armée contre les pro-russes

Ukraine : riposte armée contre  les pro-russes

Une opération de l’armée ukrainienne est en cours contre Slaviansk – une ville de l’est du pays aux mains des séparatistes pro-russes depuis plus de deux semaines.  Une opération de grande ampleur, manifestement : « C’est une attaque d’envergure totale », dit ainsi le porte-parole des rebelles, Viatcheslav Ponomarev.  Sur sa page Facebook, le ministre ukrainien de l’Intérieur Arsen Avakov, qui dit se trouver sur place avec le ministre de la Défense Mikhaïlo Koval et le commandant de la Garde nationale, a déclaré que la « phase active » de l’opération militaire avait été lancée à 4h30 du matin à Slaviansk et Kramatorsk. Il ajoute que les autorités ukrainiennes exigent des « terroristes » qu’ils « libèrent les otages, déposent leurs armes et quittent les bâtiments ». C’est à Slaviansk qu’est retenue, depuis une semaine, une équipe d’observateurs de l’OSCE , l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe – des espions, selon leurs geôliers. Deux hélicoptères MI-24 ont été abattus avec des lance-roquettes portables et deux militaires ukrainiens tués, a annoncé le ministère de la Défense dans un communiqué. « Les appareils ont été abattus par des inconnus qui ont utilisé des lance-roquettes portables. Deux militaires ukrainiens ont été tués et plusieurs blessés dans ces tirs ». Slaviansk fait partie de la douzaine de villes de l’Est ukrainien sous contrôle des séparatistes pro-russes. Kiev accuse la Russie, qui a déjà rattaché la Crimée en mars , de téléguider les troubles, ce que dément Moscou. Sur le terrain diplomatique, le ton est également monté. Le porte-parole de Vladimir Poutine estime que cette offensive « tue les derniers espoirs de maintenir l’accord de Genève en vie ». Cet accord, signé le 17 avril par l’Ukraine, la Russie, les Etats-Unis et l’Union européenne, prévoyait de désarmer les milices et de libérer les bâtiments publics occupés. Et ce n’est pas tout : selon l’agence officielle russe Itar-Tass, le Russie en appelle même à l’OSCE pour stopper ce qu’elle appelle le « raid de représailles ».

 

Taxis contre VTC : un rapport qui ne règle rien

Taxis contre VTC : un rapport qui ne règle rien

Finalement un rapport qui contient beaucoup de gadgets et ne règle pas les conditions de concurrence entre taxis et VTC. Un rapport concernant les taxis sera remis ce jeudi 24 avril au gouvernement. Rédigé par le député socialiste Thomas Thévenoud, ce document contient trente propositions pour tenter de mettre fin à la guerre qui oppose les VTC et les taxis.  Il propose notamment d’instaurer une couleur unique pour tous les taxis de la ville, comme cela se fait à New York ou Londres, par exemple, de renforcer les contrôles des VTC concernant leurs assurances, leurs chauffeurs et leur respect des règles aux abords des aéroports, où seuls les taxis sont autorisés. Thomas Thévenoud propose également d’obliger les taxis à accepter la carte bleue comme moyen de paiement et veut les voir adopter des moyens modernes de réservation tels que la commande par smartphone, par exemple.

Report déficit français : Juncker contre

Report Déficit français : Juncker contre

L’ancien Premier ministre luxembourgeois, Jean-Claude Juncker, s’est prononcé contre un délai, dans un entretien au Figaro ce vendredi 18 avril. « A priori, je ne vois pas d’élément qui permettrait de prolonger ce délai », a déclaré le candidat des conservateurs à la présidence de la Commission européenne, dans cet entretien. « Beaucoup dépendra du programme de stabilité que Paris doit présenter à la fin du mois », a-t-il ajouté. « Manuel Valls assure que la France est liée par les engagements pris avec ses partenaires. Nous allons voir ce qu’il en est ». « J’ai vu avec satisfaction l’engagement de Manuel Valls de réduire le déficit en dessous de 3% en 2015 et, dans le même temps, de stimuler l’investissement et l’activité. Cela prouve que responsabilité politique et croissance sont compatibles », a-t-il assuré.  Pour autant, Jean-Claude Juncker a insisté sur la nécessité pour Paris de passer aux actes en matière de réduction du déficit. « La mise en œuvre des réformes structurelles est essentielle. La France doit dire ce qu’elle veut faire, les autres pays de l’euro feront ensuite savoir ce qu’ils en pensent. Il ne suffit pas que les réformes soient annoncées. Il faut aussi qu’elles apparaissent au Journal officiel, qu’elles soient effectivement engagées », a-t-il dit. D’autant que selon lui, « la France n’est pas sur le déclin, ni même le malade de l’Europe. Elle est pleine de ressort et de potentialités », ajoutant: « Je ne vois aucun risque pour l’euro, si la France fait ce qu’elle a à faire. » Toutefois, « une austérité aveugle nuirait à la croissance », a-t-il reconnu en plaidant « pour une politique de rigueur qui permette à chacun de tenir ses promesses et d’enrichir le redressement par les réformes qui muscleront les économies de l’euro à moyen terme ». Le candidat à la succession de José Manuel Barroso a enfin affirmé : « à la tête de la Commission européenne, je travaillerais avec la France pour le respect des règles et pour une politique d’avenir ».

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