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Mesures contre la fraude à la TVA pour les voitures

Mesures contre la fraude à la TVA pour les voitures

 

Le gouvernement  décidé de lutter contre la fraude  à la TVA sur les véhicules d’occasion. Cette fraude priverait l’Etat français de plusieurs milliards d’euros de rentrées de TVA par an.  Elle est le fait non des professionnels de l’automobile, comme les concessionnaires qui la dénoncent depuis des années, mais de bandes très organisées au niveau européen.  En pratique, des mandataires achètent hors taxe une voiture d’occasion dans un pays européen, souvent en Allemagne où le marché est très actif. Elle est vendue fictivement à une société, souvent espagnole tout aussi fictive, qui revend le véhicule à un client français en émettant une facture…. attestant du paiement de la TVA aux services fiscaux espagnols. Taxe qui n’est évidemment pas payée. Mais en France, le mandataire peut se faire rembourser la TVA à 20%. Les  acheteurs y trouvent également leur compte puisque le vendeur peut proposer un prix inférieur à celui pratiqué dans les réseaux classiques.  Pour lutter contre ce type de pratique, le gouvernement veut en particulier développer le fonctionnement de la « cellule TVA » mise en place à Bercy au début de l’année. Celle-ci regroupe des fonctionnaires du fisc, des douanes, de la direction de la concurrence et de la répression des fraudes, de Tracfin, la cellule anti-blanchiment du ministère de l’Economie, et des policiers.  La cellule disposera de davantage de moyens, et va en particulier développer une « procédure d’alerte » afin que les services fiscaux puissent refuser le remboursement de la TVA sur les ventes de voitures aux vendeurs jugés suspects.  La lutte contre la fraude à la TVA est essentiellement pour l’exécutif. Pour satisfaire Bruxelles, Paris a, en effet, promis voici quelques semaines de réduire le déficit de l’Etat de 3,6 milliards d’euros supplémentaires en 2015. La semaine dernière, Michel Sapin a annoncé qu’une partie de cette manne -trouvée in extremis- serait issue de la lutte contre la fraude et l’optimisation fiscale : 900 millions d’euros exactement.  Sur cette somme, environ 400 millions d’euros proviendraient, selon le ministre des Finances, des avoirs récupérés par la « cellule de régularisation fiscale » auprès de gros contribuables détenant des avoirs non déclarés essentiellement en Suisse ou au Luxembourg. Et 500 millions seraient trouvés avec la lutte contre la fraude à la TVA. Il n’y a donc plus qu’à passer aux actes. Plus facile à dire qu’à faire.  En 2015, le gouvernement attend 142 milliards d’euros provenant de la TVA sur les 279 milliards de recettes fiscales totales (contre 138 milliards cette année). Toujours en 2015, l’impôt sur le revenu devrait rapporter 69 milliards d’euros et l’impôt sur les sociétés 34 milliards. 

 

 

Afrique-Burkina : réaction contre le coup d’Etat

Afrique-Burkina : réaction contre le coup d’Etat

 

C’est bien un coup d’Etat qui se prépare au Burkina avec la tentative de changement de constituions qui permettrait au président actuel de se faire élire encore trois  fois. Des centaines de milliers de Burkinabés sont descendus dans la rue, mardi 28 octobre, pour dénoncer un projet de révision constitutionnelle permettant le maintien au pouvoir du président Blaise Compaoré, avec pour résultat une manifestation politique d’une ampleur historique sur le continent. Les syndicats ont appelé à une grève générale mercredi 29 octobre. L’Assemblée nationale doit examiner, jeudi 30 octobre, un texte visant à réviser l’article 37 de la Loi fondamentale. Ce dernier vise à faire passer de deux à trois le nombre maximum de quinquennats présidentiels. Un changement qui permettrait à l’actuel chef d’État, Blaise Compaoré, de concourir à nouveau à la présidentielle. Ce dernier devrait quitter la tête du pays en 2015. Au Burkina, où 60 % des 17 millions d’habitants ont moins de 25 ans et n’ont jamais connu d’autre régime, une grande partie de la jeunesse refuse une perpétuation de son pouvoir. Si la modification de l’article 37 est évoquée depuis des mois, l’annonce le 21 octobre du projet de loi a fait franchir un cap aux contestataires. Un référendum peut être organisé en cas d’adoption du texte, sauf si celle-ci se fait avec plus de deux tiers des voix.  L’opposition craint en effet que ce changement constitutionnel, qui ne devrait pas être rétroactif, conduise Blaise Compaoré – déjà élu quatre fois avec des scores soviétiques – à accomplir non pas un, mais trois mandats supplémentaires : soit 15 ans de plus au pouvoir.

 

 

Sondage : les français contre le changement de nom des partis

Sondage : les français contre le changement de nom des partis

Selon le sondage IFOP/JDD, ce débat n’intéresse pas les français. Un sentiment partagé par la moitié des sympathisants socialistes (49%), 47% des électeurs UMP et 43% par ceux de Marine Le Pen. A cette indifférence s’ajoute une forme de conservatisme puisque seulement 16% des sympathisants UMP souhaitent un changement de nom, 13% chez les socialistes, idem pour ceux du Front national. « Ce résultat n’est pas surprenant car le cœur des critiques des Français, ce n’est pas le nom mais le sentiment que les politiques sont déconnectés des réalités et inefficaces quant à leur capacité à améliorer les choses », explique Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Cette étude devrait refroidir les velléités des leaders tentés par ces opérations de marketing politique. Au PS, le rejet est le plus net. 50% des sympathisants sont opposés à la proposition de Manuel Valls. En privé, le Premier ministre semble déjà moins entêté. A l’UMP et alors que Nicolas Sarkozy en a fait un de ses chevaux de bataille pour réussir la rénovation de son parti, seuls 21% suivent l’ancien Président dans son opération « ripolinage ». Enfin, au Front national, ce n’est pas gagné non plus. L’attachement à la marque fondée par Jean-Marie Le Pen reste fort : 46% des sympathisants sont hostiles à l’abandon de la flamme du FN. S’ils devaient recourir à de nouveaux mots ou sigles, les responsables politiques devraient privilégier les termes d’union ou de rassemblement. Ils recueillent la préférence des Français selon l’Ifop. « Union » est le mot préféré (52%) – droite et gauche confondues – des personnes interrogées devant celui de « rassemblement » (54% à l’UMP) loin devant les appellations contenant « parti » ou « front », trop connotés. Des mots qui renvoient aux partis d’il y a quarante ou trente ans. Des mots du passé.

 

Budget 2015: coup de menton de Valls contre Bruxelles

Budget 2015: coup de menton de Valls contre Bruxelles

 

Encore un coup de menton bien illusoire de Valls contre Bruxelles. Le Premier ministre veut du respect de la part de l’Europe or le respect ne se demande pas, il se mérite ; et c’est justement l’objet du différend, la France ne respecte pas les 3% de déficit du budget. Il n’est d’ailleurs pas inutile de rappeler  que c’est la France qui est à l’origine de ce critère de 3% (du temps de Mitterrand), un critère inventé un jour sur un coin de bureau par un « expert » de Bercy. Critère imposé ensuite à toute l’Europe. Pourquoi d’ailleurs 3%du PIB ?  Une gestion rigoureuse c’est 0% de déficit. Certes en ces temps difficiles l’ austérité n’est sans doute pas le meilleur remède pour relancer la croissance. Et on ne gère pas en trois ans une dette accumulée depuis 30 ans. Coincé Valls s’en remet à se coups de menton bien connus « Ce que nous demandons uniquement aux Européens, c’est de tenir compte de la réalité qui s’impose malheureusement à nous: la crise qui mine la zone euro », a déclaré à la presse Manuel Valls à Blois où il était venu participer à un débat historique. Jugeant que l’Europe est en « quasi déflation », le Premier ministre français a relevé que l’Allemagne n’était pas épargnée. « Il faut respecter la France, c’est un grand pays. Je n’accepte pas de leçons de bonne gestion. Je demande à chacun beaucoup de sang-froid, beaucoup de respect, surtout de la part de partenaires européens », a martelé Manuel Valls.  Le Premier ministre français a par ailleurs estimé que l’impact budgétaire des engagements militaires de la France devrait être pris en compte par Bruxelles dans son appréciation. « Les engagements militaires et financiers qui sont les nôtres doivent être davantage intégrés » dans l’appréciation par Bruxelles du budget français par Bruxelles, a jugé le Premier ministre. « La France, avec la Grande-Bretagne, assume des responsabilités, non seulement pour l’Europe, mais pour le monde », a relevé Manuel Valls.   »Nous accomplissons ainsi d’une certaine manière une très grande mission pour la France et pour l’Europe (…). Chacun doit considérer que la France accomplit là une mission très particulière », a argumenté le chef du gouvernement français.

 

Manif des Kurdes de France contre l’Etat islamique

Manif des Kurdes de France contre  l’Etat islamique

Une manif pour dire non à l’Etat islamique, protester contre les atrocités et en même demander davantage de soutien logistique pour les  résistants kurdes. Certes la réplique internationale s’organise mais elle ne parait pas au niveau et dans le rythme nécessaire pour combattre efficacement les « assassins tarés » de l’Etat islamique.  La communauté kurde de Paris s’est donnée rendez-vous samedi devant l’Esplanade des Invalides. Une communauté qui s’est mobilisée toute la semaine pour attirer l’attention sur la ville kurde de Kobané, en Syrie, une ville assiégée depuis près de trois semaines par l’organisation terroriste Daech.  La ville de Kobané, troisième ville kurde de Syrie, frontalière de la Turquie, était toujours samedi  le théâtre de violents combats entre forces kurdes syriennes et combattants de l’organisation Etat islamique. Depuis le début de l’assaut de l’organisation Daech (acronyme de l’EI en arabe) sur la région le 16 septembre dernier, cette ville clé du nord de la Syrie est assiégée, provoquant l’exode vers la Turquie voisine de milliers de civils qui tentent d’échapper aux exactions menées par les djihadistes.  Une situation insoutenable pour la communauté kurde ici en France. Au point que certains envisagent même d’aller se battre là-bas. A l’inverse de ces Français dont on parle beaucoup et qui rejoignent les rangs des djihadistes, eux sont prêts à tout quitter pour se rendre en Syrie et combattre les terroristes.

 

BCE- Rachats d’actifs : Noyer contre Mario Draghi

BCE- Rachats d’actifs : Noyer contre  Mario Draghi

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Ce n’est pas sur le principe que s’opposent Noyer et Draghi mais sur les modalités. Le gouverneur de la Banque de France,. Christian Noyer, craint les déviances financières ( type « subprimes ») et s’est opposé au programme de rachats d’actifs annoncé par la Banque centrale européenne (BCE) en raison de modalités qui excluent les banques centrales nationales, rapporte vendredi Bloomberg. Le président de la BCE, Mario Draghi, a annoncé jeudi le rachat d’ABS dès le quatrième trimestre 2014, ainsi que d’obligations sécurisées à partir de mi-octobre, et ce pendant au moins deux ans. Selon Bloomberg, qui s’appuie sur deux responsables de la zone euro ayant requis l’anonymat, le déroulement de ces opérations prévoit notamment un recours à des intervenants de marchés extérieurs alors que la Banque de France a une longue expertise en matière d’évaluation de la qualité des titres adossés à des prêts bancaires, les fameux ABS ou « asset-backed securities ». La Banque de France a refusé de commenter ces informations. Christian Noyer rejoint ainsi le patron de la Bundesbank, Jens Weidmann, défavorable au principe même du programme de rachats, dans son opposition à Mario Draghi. L’achat prochain d’ABS notamment est controversé. Ces produits financiers complexes avaient été rendus en partie responsables de la crise financière de 2008. Leur mécanisme est similaire à celui des « subprimes » (titres adossés à des prêts immobiliers) américains. Mario Draghi s’était néanmoins voulu rassurant jeudi, affirmant que les ABS sur lesquels la BCE allait se concentrer seraient « simples et transparents ». Le rachat d’ABS est une des mesures de la BCE destinée à fluidifier le crédit et donc à soutenir l’activité, alors que la zone est engluée dans une croissance très faible et des menaces de déflation.

 

Sur France 2 : Juppé marque des points contre Sarkozy

Sur France 2 : Juppé marque des points contre Sarkozy

 

Prestation réussie pour Juppé, calme, décontracté mais pertinent (bien que parfois  un peu vague)  et vif surtout vis-à-vis  de Sarkozy. Un sondage après l’émission confirme ce succès (meilleur score de tous les politiques invités). Invité de l’émission politique Des paroles et des actes sur France 2 ce jeudi soir, l’ancien Premier ministre Alain Juppé a multiplié les piques contre Nicolas Sarkozy, qu’il risque d’affronter à la primaire pour la présidentielle. Sur le plateau de France 2, Alain Juppé n’a pas voulu attaquer frontalement l’ancien président. « Je l’ai dit 25 fois : Sarkozy n’est pas mon adversaire », a-t-il martelé. Si le maire de Bordeaux a qualifié de profondément injuste que l’on qualifie d’échec le quinquennat Sarkozy, il ne s’est tout de même pas privé d’envoyer quelques piques à l’ancien chef de l’État. Notamment lorsqu’il a évoqué sa candidature à la primaire de l’UMP. « Moi je suis plutôt quelqu’un qui fait appel à la réflexion plutôt qu’à la fébrilité », a-t-il lâché. Il y a dix jours, Nicolas Sarkozy avait égratigné Alain Juppé sur son âge et avait dit qu’il aurait besoin de lui à l’avenir, le renvoyant ainsi à un simple rôle de collaborateur. « J’ai connu Nicolas Sarkozy quand j’avais 30 ans et j’aurai besoin de lui demain », a répondu l’ancien Premier ministre. Son dernier coup de griffe a été porté contre les conférences données à l’étranger par Nicolas Sarkozy et payées à prix d’or. « C’est un problème d’éthique personnelle, a estimé Alain Juppé. Je donne des conférences à l’étranger, je crois n’avoir jamais reçu un euro, un dollar ou une livre. Peut-être 1 000 euros une fois, je crois… » L’ancien Premier ministre a hier soir défini sa méthode : apaiser, rassembler, réformer. Une manière là aussi de se démarquer de Nicolas Sarkozy. En meeting à Saint-Julien-lesVillas, dans le département de l’Aube, Nicolas Sarkozy s’est livré à une séance de questions-réponses avec le public. À celle lui demandant s’il était favorable à des primaires à l’UMP, l’ancien président s’est posé en rassembleur. « Les primaires, on en parle, il faut les faire. Car si on ne les faisait pas, ça créerait une division entre nous. Je ne peux pas dire ‘Je veux rassembler’ et qu’il y ait le moindre doute sur le sujet ». Compétitivité, Europe, immigration, les questions se sont enchaînées facilement pendant une heure et demie, avant que Nicolas Sarkozy décide de se poser lui-même la question qui fâche, pour mieux dénoncer « l’instrumentalisation scandaleuse des affaires qu’on invente », à commencer par l’affaire Bygmalion. « Quand j’ai fait la campagne de 2012, j’étais président de la République. J’étais sur les estrades et en même temps, je gérais la France. Est-ce que vous croyez vraiment que j’avais l’occasion de regarder les contrats de toutes les sociétés qui travaillaient pour faire le meeting, faire le décor. Si j’avais le moindre doute, si j’avais la moindre crainte, est-ce que vous croyez que je serais revenu ? », a-t-il demandé à la salle.

La Turquie et l’Australie dans la coalition contre l’Etat islamique

La Turquie et l’Australie dans la coalition contre l’Etat islamique

 

« Aujourd’hui, le gouvernement a autorisé des frappes aériennes australiennes en Irak, à la demande du gouvernement irakien et pour soutenir le gouvernement irakien », a déclaré le Premier ministre australien, Tony Abbott. « Aussi, le gouvernement a autorisé le déploiement de forces spéciales australiennes en Irak pour conseiller et assister les forces irakiennes », a-t-il ajouté, précisant que cette décision devait être entérinée par des documents juridiques. Environ 200 soldats parmi lesquels des troupes spéciales sont arrivés à la mi-septembre aux Emirats arabes unis, un point stratégique pour des opérations militaires dans la région, alors que l’Australie se préparait à rejoindre la coalition internationale contre l’EI menée par les Etats-Unis. Ces soldats sont soutenus par des avions militaires, notamment des Super Hornet F/A-18F, un avion de détection lointaine et de contrôle E-7A, et un avion de transport et de reconnaissance KC-30A. Les troupes spéciales se sont « pas envisagées » pour participer directement à des missions de combat, mais pour « aider les forces irakiennes à planifier et coordonner les opérations », a souligné le chef du gouvernement australien. Ces troupes vont opérer à une « échelle nettement inférieure » à celle de pays alliés, a-t-il encore dit. L’Australie s’était déjà jointe aux Etats-Unis dans le cadre des efforts internationaux pour acheminer des armes aux forces kurdes combattant les extrémistes de l’EI dans le nord de l’Irak. Outre les Etats-Unis, La France participe depuis la mi-septembre aux frappes aériennes contre le groupe EI en Irak. Jeudi, le Parlement turc a autorisé une intervention militaire contre les jihadistes en Irak et en Syrie, où la ville kurde de Kobané, frontalière de la Turquie, était asphyxiée par l’EI.

 

Immobilier logement : action contre Foncia

Immobilier logement  : action contre Foncia

l’UFC-Que Choisir a choisi comme cible le « leader européen du service immobilier » accusé de facturer des frais de quittance de loyer.  L’UFC-Que Choisir a déjà fait condamner Foncia l’année dernière pour de telles pratiques reconnues illégales par la justice. Fort de ce jugement, l’association passe donc à la vitesse supérieure et compte avec la nouvelle  action de groupe entrée en vigueur le 1er octobre pour  obtenir le remboursement des frais indûment payés pendant des années par les quelques 318.000 locataires revendiqués par Foncia. Les sommes en jeu peuvent paraitre faible, le groupe immobilier facturait 2, 30 euros par mois son service d’avis d’échéance. Sauf que ça a duré des années et que c’était illégal.   Selon UFC-Que Choisir, ces frais ont rapporté au groupe immobilier 44 millions d’euros sur les cinq dernières années. Une somme que Foncia va peut-être devoir redistribuer à tous ses locataires. C’est désormais à la justice de le dire,  en l’occurrence, le tribunal de grande instance de Nanterre. En tout cas dans un premier temps. Car il y des possibilités d’appel. Et l’ensemble de la procédure peut être longue. « Les consommateurs ne seront avertis qu’en toute fin de procédure, ça peut prendre des années  et des années. Encore faut-il avoir gardé les preuves. J’invite les locataires à garder les factures, les quittances, toutes les preuves qui vont démontrer qu’ils ont dû payer ces sommes » insiste Alain Bazot, le président de l’UFC-Que Choisir.

 

Sénat nouvelle sanction contre le gouvernement

Sénat nouvelle sanction contre le gouvernement

 

C’est évidemment une sanction contre le gouvernement puisque le sénat passe à droite. La conséquence des résultats des récentes municipales mais aussi la grogne des élus locaux (95% des grands électeurs dont la plupart de petites communes) ) qui ne se reconnaissent dans une politique sans résultat économique,  qui abandonne les territoires ruraux et privilégient les urbains bobos. .  L’opposition de droite a donc reconquis dimanche le Sénat, après une parenthèse de trois ans à gauche inédite sous la Ve République, tandis que le Front national fait son entrée à la haute assemblée pour la première fois de son histoire avec deux élus. Les 158.159 grands électeurs (dont 95% de conseillers municipaux) étaient convoqués pour élire 178 des 348 sénateurs. La large victoire de l’UMP et des centristes de l’UDI aux élections municipales a eu les effets mécaniques attendus sur la composition de la chambre haute, mais la « vague bleue » espérée à droite n’est pas advenue. Selon des décomptes partiels portant sur 333 sièges, l’UMP, l’UDI et les divers droite détiennent désormais au moins 180 sièges, soit cinq de mieux que le seuil de la majorité absolue (175), la gauche 151 et le FN deux. « Il y a un rejet complet de la politique socialiste », notamment s’agissant de la réforme territoriale, a dit le sénateur UMP des Hauts-de-Seine, Roger Karoutchi. Le secrétaire général de l’UMP, Luc Chatel, s’est réjoui d’ »une défaite cinglante pour François Hollande », d’ »un nouveau vote sanction pour le gouvernement ». L’ancien ministre UMP François Baroin (76,58%), qui soutient Nicolas Sarkozy, fait son entrée à la haute assemblée après cinq mandats de député dans le département de l’Aube. Les centristes de l’UDI réalisent une percée, un résultat confortant leur volonté d’indépendance à l’égard du grand rassemblement qu’appelle de ses vœux Nicolas Sarkozy, candidat à la présidence de l’UMP.  

 

Lutte contre le terrorisme djihadiste : la démocratie mal armée

Lutte contre le terrorisme djihadiste : la démocratie mal armée

 

De toute évidence les démocraties sont mal armées pour lutter contre les nouvelles formes de terrorisme des djihadistes. L’environnement juridique, l organisation du renseignement et les forces de police ne paraissent pas adaptés pour faire face à cette barbarie. Comment en effet comprendre que près de 1000 français ait pu rejoindre la Syrie (le plus fort contingent d’Europe), Comment comprendre qu’ils puissent ensuite revenir souvent sans être inquiétés ? Comment enfin comprendre que nos sanctions soient  auusi dérisoires, voire nulles ? Témoins ces deux jeunes filles de 16 et 17 ans simplement remises à leur familles. Autre exemple ces trois djihadistes rentrés tranquillement en France sans être inquiétés.  Si on suite les procédures judicaires traditionnelles comment prouver que les djihadistes français ont commis des actes répréhensibles avec preuve à l’appui ? En fait les démocraties  sont plombées par leur respect des libertés individuelles et tétanisée par la violence cette barbarie. Certes il y a des réponses militaires mais sur le territoire d’origine la stratégie parait bien mal adaptée pour lutter contre le terrorisme ; Il faudra sans doute attendre plusieurs attentats pour qu’on se libère de l’approche classique  de la délinquance criminelle. En l’espèce, il s’agit d’une guerre, guerre contre un pays, guerre contre les Français  et guerre contre tous ceux qui ne pensent pas comme l’Etat islamique. Il faut donc des moyens d’exception adaptés aux situations de guerre tant à l’extérieur de nos frontières qu’à extérieur. En premier lieu sans doute réorganiser complètement les renseignements en sollicitant de nouvelles filières, en mobilisant toues les sources ; En second lieu en renforçant considérablement l’arsenal de sanctions enfin en prenant des mesures radicales vis-à-vis des recruteurs y compris en prison.

Etat islamique : appel à la barbarie contre la France

Etat islamique  : appel à la barbarie contre la France  

 

C’est un véritable appel à la barbarie lacée contre la France lancé par l’Etat islamique. L’Etat islamique a appelé lundi ses partisans à riposter aux attaques aériennes lancées par la France et les Etats-Unis dans le nord de l’Irak en s’en prenant à leurs ressortissants. « La meilleure chose que vous puissiez faire est de vous efforcer de tuer tout infidèle, qu’il soit Français, Américain ou d’un de leurs pays alliés », déclare le porte-parole du groupe, Abou Mohamed al Adnani, dans un message audio diffusé lundi et repéré par le groupe de surveillance SITE.   »Si vous ne pouvez pas trouver d’engin explosif ou de munition, alors isolez l’Américain infidèle, le Français infidèle, ou n’importe lequel de ses alliés. Ecrasez-lui la tête à coup de pierre, tuez-le avec un couteau, renversez-le avec votre voiture, jetez-le dans le vide, étouffez-le ou empoisonnez-le », poursuit-il. La France a mené vendredi ses premières frappes contre des cibles de l’Etat islamique dans le nord de l’Irak. L’aviation américaine est entrée en action contre les djihadistes au début du mois d’août.

 

Manif contre le réchauffement climatique à Paris

Manif contre  le réchauffement climatique à Paris

 

Manifestations dans le monde entier et auusi à Paris contre ce réchauffement climatique sans doute la plus grave menace pour la planète et ses équilibres.  Près de 5.000 personnes selon la police ont manifesté ce dimanche 21 septembre 2014 à Paris, dans une ambiance plutôt familiale, en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique, à deux jours du sommet de l’ONU à New York. De nombreuses manifestations étaient organisées dans le monde ce dimanche à l’appel d’une nuée d’ONG, pour tenter de peser sur ce sommet qui ouvrira mardi 23 septembre. A Paris ils étaient 4.800 personnes selon la police, parmi lesquelles la patronne des Verts Emmanuelle Cosse, ou l’ancienne ministre écologiste Cécile Duflot.  Nicolas Hulot, envoyé spécial du président de la République pour la protection de la planète, a pris la parole sur une scène devant l’Hôtel de ville, devant une banderole « Paris marche pour le climat ».  »Hier on pouvait dire qu’on ne savait pas. Aujourd’hui on sait. Le changement (climatique) est déjà en marche », a notamment déclaré Nicolas Hulot, qui la veille avait sonné « la mobilisation générale ». Plus de 120 chefs d’Etat et de gouvernement sont attendus mardi à New York pour un sommet de l’ONU visant à donner un nouvel élan aux négociations internationales sur le réchauffement climatique, cinq ans après l’échec de la conférence de Copenhague.

 

Lutte contre les djihadistes français : un coup d’épée dans l’eau

Lutte contre les djihadistes français : un coup d’épée dans l’eau

 

Le projet de loi que décrit Cazeneuve,  ministre de l’intérieur risque bien de constituer un coup d’épée dans l’eau. D’abord il propose de s’opposer au départ des candidats djihadistes. On voit mal juridiquement comment prouver qu’effectivement des Français sont prêts à rejoindre le djihad ; Second volet arrêter les Français qui auraient rejoint la cause de l’Etat islamique ; comment là encore prouver que les intéressés se sont livrés à des actes de barbarie ? Evidemment en l’état  des conventions infranationales, il n’est pas possible décréter la déchéance  la nationalité sauf si les personnes disposent aussi d’une autre nationalité ; Précisément ce qui est le cas majoritairement. Mais visiblement le pouvoir ne veut pas s’aventurer  sur ce terrain. Cazeneuve propose auusi de limiter ou d’interdire les sites internet de propagande mais comme nombre de sites sont localisés à l’étranger comment en assurer la régulation ? En bref on voit bien que le pays est désarmé, i faudra sans doute attendre que des attentats se déroulent en France pour qu’on prenne la mesure du danger que représente ce millier de français qui sont engagés dans la cause djihadistes. « Nous agissons à l’intérieur, avec la loi » et « à l’extérieur », contre la poussée des djihadistes de l’Etat islamique (EI) en Irak et en Syrie, a déclaré aujourd’hui le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve. « Nous agissons à l’intérieur avec la loi qui sera présentée (lundi) à l’Assemblée nationale, à l’extérieur en essayant de faire en sorte que la poussée de Daech (l’Etat islamique) en Irak et en Syrie soit stoppée », a déclaré le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, invité de France Info.  »Plus de 900 ressortissants français sont engagés dans ces opérations, soit qu’ils y sont allés, soit qu’ils y sont encore, soit qu’ils sont sur le chemin du retour soit qu’ils proposent de s’y rendre », a énuméré Bernard Cazeneuve, pour qui ceux qui rentrent de ces théâtres  » représentent un risque ». « Cette violence fréquentée sur le théâtre des opérations en Irak et en Syrie, (…) soit ça conduit à la mort physique, (…) soit ils reviennent psychologiquement détruits », a-t-il ajouté, rappelant que « le rôle de l’Etat c’est de faire en sorte que 100% de précautions soient prises » contre d’éventuelles représailles. Concernant la question du recrutement des djihadistes sur internet, le ministre de l’Intérieur a appelé les fournisseurs à « prendre leur responsabilité en coupant l’accès à ces sites de propagande ». « Le droit de tuer est un délit », ce n’est pas une liberté d’opinion », a-t-il déclaré. Alors que la mise en œuvre d’une telle disposition semble difficile, Bernard Cazeneuve a concédé que « ce n’était pas imparable techniquement mais ça perturbait suffisamment le fonctionnement de ces sites pour que ça ait une utilité et une efficacité ».  Le projet de loi sur la lutte contre le terrorisme, débattu à l’Assemblée nationale lundi après-midi, contient entre autres une interdiction de sortie du territoire pour des personnes soupçonnées de vouloir se rendre « sur un théâtre de groupements terroristes » et un renforcement de la lutte contre l’apologie du terrorisme sur internet. En parallèle, les représentants d’une vingtaine de pays sont réunis lundi à Paris pour organiser la coalition de lutte contre les jihadistes de l’Etat islamique.  Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, en visite aux Emirats arabes unis, a annoncé que les premiers vols de reconnaissance militaires français en Irak auraient lieu lundi.

 

 

« Sans-dents » : il y a des preuves contre Hollande (Trierweilller)

« Sans-dents » : il y a des preuves contre Hollande (Trierweilller)

 

Après la sortie du livre de Valérie Trierweiler, le chef de l’État s’est dit « blessé », dans un entretien accordé au « Nouvel Obs ». Valérie Trierweiler insiste dans son livre sur une expression apparemment très employée par François Hollande pour qualifier les pauvres.  L’ancienne première dame écrit : « Il s’est présenté comme l’homme qui n’aime pas les riches. En réalité, le président n’aime pas les pauvres. Lui, l’homme de gauche, dit en privé : ‘les sans-dents’, très fier de son trait d’humour ». Cette révélation a beaucoup agité les médias et les citoyens. Pour François Hollande, c’était un choc.  »Je l’ai vécu comme un coup porté à ma vie toute entière », dit-il au « Nouvel Obs ».   Bien que le chef de l’État n’ait pas démenti avoir employé cette désormais tristement célèbre phrase, L’Express assure que Valérie Trierweiler est « prête à dégainer sa preuve en cas de procès ». Selon le journal qui cite des proches de la journaliste, Valérie Trierweiler « prête à la sortir si nécessaire, tout comme les dizaines de SMS de son ex-compagnon qu’elle a évidemment conservés ».

Nouvelles sanctions contre la Russie

Nouvelles sanctions contre la Russie

Il est clair  que Poutine joue un jeu très dangereux en Ukraine non seulement parce qu’il menace les équilibres géopolitiques mais auusi parce d’une certaine manière il contribue à l’affaiblissement de l’économie mondiale ; il affaiblit d’abord l’économie russe à peu près en situation de récession mais compte tenu des sanctions réciproques ii affaiblit aussi l’activité européenne ( notamment agro-alimentaire). Or dans un contexte d’activité économique relativement atone, les relations avec la Russie vont peser rèsnégativement sur le PIB européen. Bruxelles renforce son arsenal pour faire pression sur Moscou. L’Union européenne a publié, ce vendredi 12 septembre à son Journal officiel, de nouvelles sanctions économiques contre la Russie.  Les Européens sont parvenus à un accord jeudi, après de longues tergiversations. Les nouvelles sanctions restreignent l’accès aux marchés des capitaux pour les grandes compagnies pétrolières russes Rosneft et Transneft, ainsi que pour la branche pétrolière du géant gazier Gazprom.         Les 28 ont également annoncé qu’ils « se livreront d’ici à fin septembre à une revue exhaustive de la mise en œuvre du plan de paix » en Ukraine.  De son côté, Moscou a annoncé avoir préparé de nouvelles mesures de rétorsion à ces sanctions, prévoyant notamment des restrictions aux importations de certaines voitures ou de produits de l’industrie légère. « Le ministère de l’Economie a déjà préparé, d’après ce que je sais, la liste des produits » qui seraient visés par ces nouvelles mesures en plus des produits alimentaires déjà sous embargo, a déclaré Andreï Belooussov, un conseiller du Kremlin, à l’agence publique Ria-Novosti. « Mais j’espère que le bon sens prendra le dessus et que nous ne seront pas contraints d’adopter ces mesures ».

 

Sondage livre Trierweilller : les français contre en majorité, pourquoi ?

Sondage Livre Trierweilller : les français contre en majorité, pourquoi ? 

 

Curieuse cette réaction des Français qui désapprouvent en majorité la sortie du livre de Trierweiler qui «  égratigne » Hollande ». D’abord pour avoir une opinion il faudrait avoir lu l’ouvrage et non se contenter de quelques phrases chocs. Ensuite parce qu’on le veuille on non Trierweiler est devenu un personnage public dès lors que Hollande a installé (puis chassé) sa compagne à l’Elysée. En fait Trierweilller (il est vrai un peu froide)  n’a jamais été vraiment acceptée par l’opinion en raison de sa personnalité peut-être mais surtout du fait qu’elle n’était pas mariée à Hollande. Pour être clair, elle n’avait rien à faire à L’Elysée. D’une certaine manière les Français sont assez légitimistes et conformistes sur certaines questions. Légitimistes car même s’ils détestent Hollande, ils ne veulent qu’on s’attaque au roi, même nu. La monarchie républicaine a encore de l’avenir devant elle. Il faudra sans doute encore un ou deux quinquennat pour qu’on revoit cette constitution pourtant bien désuète. En clair qu’on touche vraimenet le fond pour s’interroger sérieusement sur le modèle démocratique français. Contrairement aux anglo-saxons notamment A juste titre les Français n’aiment pas l’étalage de la vie privée de nos élites, ils ont raison. Pour autant en la circonstance la nature de relations qu’entretient Hollande avec ses proches dans sa vie quotidienne rend bien compte du caractère du personnage et au-delà du profil psychologique de nos élus finalement surtout préoccupés de pouvoir. En cela le livre est intéressant. Pourtant  une nette majorité de Français désapprouve la publication du livre de Valérie Trierweiler dans lequel l’ex-compagne de François étrille le président de la République, selon deux sondages CSA et Harris Interactive publiés mercredi.  Valérie Trierweiler a écrit un livre, sorti le 4 septembre, «Merci pour ce moment» (Les Arènes), véritable succès en librairie, dans lequel elle revient sur sa relation avec François Hollande et sa vie à l’Elysée. 56% des sondés pensent qu’«elle a eu tort d’écrire cet ouvrage», 41% qu’elle a «eu raison», selon un sondage Harris Interactive pour VSD.  Dans un autre sondage CSA pour Nice-Matin, 67% des sondés désapprouvent la publication de ce livre (dont 39% «tout à fait») tandis que 33% approuvent (dont 12% «tout à fait»). En quatre jours, depuis sa sortie le jeudi 4 septembre, l’ouvrage de Mme Trierweiler s’est vendu à 145.000 exemplaires, dont 131.000 pour l’édition papier, selon l’institut GfK

 

Curieuse cette réaction des Français qui désapprouvent en majorité la sortie du livre de Trierweiler qui «  égratigne » Hollande ». D’abord pour avoir une opinion il faudrait avoir lu l’ouvrage et non se contenter de quelques phrases chocs. Ensuite parce qu’on le veuille on non Trierweiler est devenu un personnage public dès lors que Hollande a installé (puis chassé) sa compagne à l’Elysée. En fait Trierweilller (il est vrai un peu froide)  n’a jamais été vraiment acceptée par l’opinion en raison de sa personnalité peut-être mais surtout du fait qu’elle n’était pas mariée à Hollande. Pour être clair, elle n’avait rien à faire à L’Elysée. D’une certaine manière les Français sont assez légitimistes et conformistes sur certaines questions. Légitimistes car même s’ils détestent Hollande, ils ne veulent qu’on s’attaque au roi, même nu. La monarchie républicaine a encore de l’avenir devant elle. Il faudra sans doute encore un ou deux quinquennat pour qu’on revoit cette constitution pourtant bien désuète. En clair qu’on touche vraimenet le fond pour s’interroger sérieusement sur le modèle démocratique français. Contrairement aux anglo-saxons notamment A juste titre les Français n’aiment pas l’étalage de la vie privée de nos élites, ils ont raison. Pour autant en la circonstance la nature de relations qu’entretient Hollande avec ses proches dans sa vie quotidienne rend bien compte du caractère du personnage et au-delà du profil psychologique de nos élus finalement surtout préoccupés de pouvoir. En cela le livre est intéressant. Pourtant  une nette majorité de Français désapprouve la publication du livre de Valérie Trierweiler dans lequel l’ex-compagne de François étrille le président de la République, selon deux sondages CSA et Harris Interactive publiés mercredi.  Valérie Trierweiler a écrit un livre, sorti le 4 septembre, «Merci pour ce moment» (Les Arènes), véritable succès en librairie, dans lequel elle revient sur sa relation avec François Hollande et sa vie à l’Elysée. 56% des sondés pensent qu’«elle a eu tort d’écrire cet ouvrage», 41% qu’elle a «eu raison», selon un sondage Harris Interactive pour VSD.  Dans un autre sondage CSA pour Nice-Matin, 67% des sondés désapprouvent la publication de ce livre (dont 39% «tout à fait») tandis que 33% approuvent (dont 12% «tout à fait»). En quatre jours, depuis sa sortie le jeudi 4 septembre, l’ouvrage de Mme Trierweiler s’est vendu à 145.000 exemplaires, dont 131.000 pour l’édition papier, selon l’institut GfK

L’Iran et les Etats-Unis ensemble contre l’Etat islamique

L’Iran et  les Etats-Unis ensemble contre l’Etat islamique

Une conséquence que n’avaient sans doute pas prévu les barbares de l’Etat islamique, l’union de L’Iran des Etats-Unis (et autres ays occidentaux) justement pour combattre les djihadistes. Ce qui va  aussi permettre à l ’Iran de sortir de son isolement et de faciliter l’accord sur le nucléaire. Un tournant géopolitique sans doute très important pour les équilibres géopolitiques et aussi économiques. De quoi aussi faire réfléchir certains émirats qui soutiennent les rebelles avec des positions très ambigües comme le Qatar par exemple.  Selon la BBC, l’Iran a approuvé une coopération militaire avec les Etats-Unis pour combattre l’Etat islamique dans le nord de l’Irak. Une première en 35 ans de relations diplomatiques compliquées.  Si l’information se confirme, c’est un signe très fort du dégel qui se dessine entre les Etats-Unis et l’Iran. Selon la BBC, l’ayatollah Khamenei a autorisé le commandant en chef de l’armée iranienne à « coordonner des opérations militaires avec les Etats-Unis, l’Irak et les forces kurdes » contre l’Etat islamique. Jusqu’à présent, l’Iran s’était toujours opposé à une intervention militaire américaine en Irak, considéré comme un pays allié. Mais le régime chiite iranien voit également d’un très mauvais oeil l’Etat islamique, considéré comme un mouvement extrémiste sunnite dangereux pour ses propres intérêts. Barack Obama avait lui appelé fin août à une coalition internationale pour lutter contre l’organisation djihadiste. Il avait demandé, à cette occasion, à son secrétaire d’Etat, John Kerry, de se rendre au Proche-Orient. Une semaine plus tôt, la France avait appelé, elle, à « une coordination internationale » contre l’EI. Cette coopération militaire, si elle se confirme, serait une première depuis la chute du shah d’Iran en 1979. Elle est annoncée alors que se tiennent, à Genève, des négociations entre l’Iran et six pays occidentaux, dont les Etats-Unis, au sujet du nucléaire iranien.  A l’issue d’une des réunions, le vice-ministre iranien des Affaires étrangères a d’ailleurs fait part d’un possible accord d’ici novembre : « Tant que le groupe 5+1 est sincère et adopte une approche constructive, il est possible d’obtenir un bon résultat avant le 24 novembre« , a déclaré Majid Takht-Ravanchi.

Encadrement des loyers : une nouvelle fronde contre Valls

Encadrement des loyers : une nouvelle fronde contre Valls

 

 

La suppression de l’encadrement des loyers suscite une levée de boucliers dans de nombreuses villes en particulier là où les loyers sont très élevés et donc pas seulement qu’à Paris. Pas facile pour Valls de concilier économie et social. En l’occurrence, il a choisi l’économie pour la relance du logement ( en pleine déconfiture). Au détriment des locataires. Articuler social et économie un exercice inconnu au gouvernement et au PS qui préfère alaterne l’un et l’autre, duo la confusion que donne son orientation politique. Les appels à l’application de l’encadrement des loyers, symbole de la loi Alur, se multiplient et dessinent un nouveau front de gauche face à la politique de Manuel Valls, qui a enterré publiquement ce dispositif la semaine dernière. Le Premier ministre a annoncé vendredi, lors de la présentation des mesures de relance du secteur immobilier, que l’encadrement des loyers serait appliqué à Paris à titre expérimental, mais nulle part ailleurs d’ici 2017. Si la nouvelle a réjoui les professionnels de l’immobilier, qui ont milité pour l’abrogation du projet porté par l’ancienne ministre écologiste Cécile Duflot, arguant qu’il freinait l’investissement locatif, les communes commencent à réagir. La maire de Lille et ex-patronne du PS, Martine Aubry, a été la première à sortir du bois samedi en demandant, au moment même où Manuel Valls arrivait à La Rochelle pour l’université d’été du PS, que l’encadrement des loyers soit appliqué dans sa ville. Son appel a fait boule de neige. Claude Bartolone, président de l’Assemblée, l’a soutenue sur le fond. Et tour à tour, le maire écologiste de Grenoble, Eric Piolle, puis les Verts lyonnais et des élus de Plaine Commune, agglomération de 400.000 habitants autour de Saint-Denis, près de Paris, ont suivi. D’autres voix encore se sont jointes à ce qui s’apparente à une nouvelle épreuve politique pour l’exécutif, même si Manuel Valls a modéré sa position dimanche dans une déclaration au JDD, disant : « Si d’autres villes comme Lille sont volontaires pour expérimenter l’encadrement des loyers, qu’elles le fassent ». « C’est la réponse qu’on attendait », a dit à Reuters Audrey Linkenheld, conseillère municipale déléguée au logement à Lille. « On peut se douter que les 28 agglomérations n’ont pu mettre en place l’observatoire. Pour ceux qui ne sont pas prêts, ça ne me choque pas qu’on dise : ‘on attend l’expérimentation’. Mais d’autres avaient anticipé, bossé sérieusement », souligne-t-elle. Si Manuel Valls a pensé évacuer le problème, il n’en est rien. Il devra faciliter les choses aux 27 villes – hors Paris – citées dans la loi pour qu’elles s’essaient à l’encadrement. « Ce n’est pas la ville qui décide puisque ça dépend à la fois de (l’observatoire) qui doit établir le loyer de référence et du préfet, chargé de rédiger l’arrêté. Nous dépendons de l’Etat », expose Ian Brossat, adjoint chargé du Logement à Paris. Aussi le maire de Grenoble invite-t-il l’exécutif à se souvenir de la campagne présidentielle. « C’était prévu dans les engagements de François Hollande et c’est une des rares lois qui est passée comme une lettre à la poste », souligne Eric Piolle. Adjoint au maire communiste de Saint-Denis et président de Plaine Commune Habitat, Stéphane Peu se place lui aussi sur le terrain du combat pour une politique de gauche. Il va le porter et espère le gagner à l’échelle de la Métropole, cette semaine. « Quand on fait des permanences dans nos mairies ou nos quartiers, neuf demandes d’entretien sur dix concernent le logement. Il ne faut pas le considérer comme une marchandise mais comme un bien de première nécessité », lance-t-il. « La cherté des loyers et leur augmentation se constatent aussi sur la petite couronne. Sur le terrain, nous en mesurons tous les jours les conséquences sociales et économiques. »

 

Rentrée scolaire – réforme des notes : 59% des Français contre

Rentrée scolaire – réforme des notes : 59% des Français contre

 

 

Après l’inutile réforme des rythmes scolaires, c’est l’inutile reforme de notes qui est contestée par l’opinion. En fait le gouvernement porte davantage attention à la forme qu’au fond de l’enseignement  pourtant en pleine décomposition si l’on en juge par les classements internationaux. A la limite pourquoi encore des notes ? D’autant qu’on rechigne à faire redoubler les élèves ! Un système qui en fin de scolarité mène tout droit à pôle emploi ! Le système de notation-sanction en France n’est peut-être pas parfait, pourtant il semble convenir à la majorité des Français. Selon un sondage réalisé par le CSA pour RTL à l’occasion de la rentrée scolaire, la majorité d’entre eux ne juge « pas du tout » ou « pas vraiment » nécessaire de réviser la manière de noter les élèves. Pourtant, c’était l’un des chantiers en cours de l’ancien ministre de l’Éducation Benoît Hamon qui voulait éviter ce système de notation dit « sanction ». Un chantier qui sera peut-être abandonné par Najat Vallaud-Belkacem, héritière du portefeuille de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Car cet avis, partagé par 59% des Français, semble faire dans cette majorité l’unanimité entre les différentes classes sociales, que l’on soit ouvrier (55%), cadre (59%) ou profession intermédiaire (59%).  De plus, les sympathisants de droite et de gauche sont plutôt d’accord, puisque 59% des partisans du PS sont du même avis que les 69% des adeptes de l’UMP.  C’est surtout chez les jeunes de 18-24 ans que le débat est partagé puisque 50% d’entre eux sont pour la révision quand l’autre moitié la rejette.

 

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