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Foot mondial : un grand bonheur contre la Suisse

Foot mondial : un grand bonheur contre la Suisse

 

Oui, un très grand bonheur avec ce match exceptionnel non seulement du fait du score  mais surtout du fait de la solidarité de cette équipe. De sa classe auusi. La France s’est vraiment réconciliée  avec son équipe ; on objectera peut-être à juste titre que le Suisse n’était pas vraimenet à la hauteur, sans doute mais tout a été mis en place que pour la Suisse ne puisse développer son jeu. Tous les joueurs ont été bons, les attaquants, Giroud, Benzema ; le petit Valbuena, égal à lui-même, c’est à dire brillant, lucide, courageux. Le milieu a été parfait et finalemenet la défense n’a pas eu à trop faire d’efforts, du coup les latéraux ont pu auusi briller ; bref du football champagne. Du coup on se met à rêver. Il faudra cependant se confronter à une grande équipe en forme pour vérifier si effectivement l’équipe de France à franchi définitivement un pas dans le classement mondial. Ce qui séduit le plus chez les bleus, c’est cette envie qui combinée avec la classe des joueurs leur  permet de gagner les duels et de transformer la plupart des attaques en occasions.  Vraiment un moment magnifique même si évidemment rien n’est joué car les équipes d’Amérique latine ont-elles auusi la même envie, Brésil excepté.

Taxis contre VTC : rapport au gouvernement très partiel

Taxis contre VTC : rapport remis au gouvernement très partiel

Un rapport qui élude la question centrale de la fiscalité et du coût de la licence pour les taxis traditionnels. Un rapport concernant les taxis sera remis le  24 avril au gouvernement. Rédigé par le député socialiste Thomas Thévenoud, ce document contient trente propositions pour tenter de mettre fin à la guerre qui oppose les VTC et les taxis.

Une couleur unique

Il propose notamment d’instaurer une couleur unique pour tous les taxis de la ville, comme cela se fait à New York ou Londres, par exemple. Cette mesure devrait permettre d’éviter que certains véhicules se fassent passer pour des taxis.

Acceptation du paiement par carte bancaire par les taxis

Thomas Thévenoud souhaite que tous les taxis acceptent le paiement par carte bleue, ce qui n’est actuellement pas le cas.

Généralisation des moyens de localisation

Le rapport propose que les taxis adoptent des moyens de moderne de réservation tels que la commande par smartphone.

Interdire la « maraude électronique »

Une société comme Uber permet actuellement aux utilisateurs de smartphones de repérer ses véhicules. Une technique que Thomas Thévenoud considère comme frauduleuse. Le député socialiste souhaite donc la voir disparaître.

Un diplôme pour les chauffeurs de VTC

Considérant que le rôle d’un chauffeur est d’assurer le transport et la sécurité de ses clients, Thomas Thévenoud souhaite que les conducteurs de VTC soient tous dotés d’un diplôme. « Tout le monde ne peut pas être taxi », a-t-il affirmé, ce jeudi 24 avril, sur RTL.

Renforcement du contrôle des VTC

Outre le diplôme des chauffeurs, l’auteur du rapport considère qu’un contrôle technique du véhicule et une assurance devraient être obligatoires pour les tous les VTC.

Un forfait pour les courses centre-ville/aéroport

Le rapport préconise l’instauration d’un tarif unique pour les courses menant aux aéroports ou en centre-ville à partir d’un aéroport. Une décision qui permettrait de supprimer toute concurrence basée sur le prix entre les différents transporteurs.

Un couloir de taxis entre Paris et Roissy

« Afin de renforcer l’offre de transports, j’annonce l’ouverture de la voie aéroport », a expliqué Thomas Thévenoud sur RTL. Une expérimentation a été faite sur le trajet qui relie Roissy Charles de Gaulle à Paris. « J’attends que cette expérimentation soit confirmée par la mairie de Paris, a-t-il ajouté. Cela permettra de fluidifier le trafic ».

 

Sondage Royal : 49% des français contre sa politique

Sondage Royal : 49% des français contre sa politique

Visiblement Royal déçoit sitôt son arrivée au ministère de l’écologie, il faut dire qu’elle défend des positions assez brouillonnes et contradictoires sue le nucléaire, l’écotaxe ou encore le gaz de schiste. La fantasque ministre paraît désormais disqualifiée pour 2017. Dans un gouvernement peu populaire, Ségolène Royal s’en sort relativement bien aux yeux de l’opinion. Son action – qui débute – est approuvée par 47% des Français, selon un  sondage IFOP-JDD. « Elle réalise un score encourageant au regard de l’impopularité de l’exécutif », relève Frédéric Dabi, directeur à l’Ifop. Caution de gauche, la ministre de l’Ecologie rassemble une majorité de sympathisants du Front de gauche et des Verts autour d’une image volontariste et populaire. Les déçus sont, sans surprise, des électeurs de droite (63%), qui rejettent massivement l’équipe Hollande-Valls. Aurait-elle un statut « à part » au sein du gouvernement? Non, répondent 59% des Français, même si une majorité d’électeurs UMP sont d’un avis contraire. En revanche, la finaliste de la présidentielle en 2007 n’apparaît plus en position de concourir pour l’Elysée. Seuls 31% des sondés (45% des sympathisants PS) considèrent qu’elle a l’étoffe d’un chef de l’Etat.

Réforme territoriale : les français contre

Réforme territoriale : les français contre

 

Le bricolage de Hollande concernant les nouvelles régions n’a pas convaincu. Pas étonnant ce nouveau découpage ne tient pas compte des réalités économiques, culturelles et historiques (à quelques exceptions près). Des français très lucides qui voient auusi là une manipulation de communication.  Les Français n’ont, dans leur majorité, pas apprécié que l’on touche à leur région. Le projet de François Hollande de redécouper les 22 régions pour n’en garder que 14 ne satisfait pas 56% des Français, selon un sondage BVA pour I-Télé. Seules 42% des personnes interrogées disent être satisfaites du nouveau découpage. Le projet du chef de l’Etat présenté lundi n’emporte l’adhésion que chez les sympathisants de gauche (61% contre 29% de satisfaits à droite). Autre mauvais point pour l’exécutif, une majorité de 54% estime en outre que la réforme est « uniquement destinée à donner une meilleure image du gouvernement » contre 44% qui la jugent « importante pour permettre de donner plus de poids aux régions et de réduire la dépense publique ».

 

Bretagne : les Bonnets rouges contre la réforme territoriale

Bretagne : les Bonnets rouges contre la réforme territoriale

 

Une raison supplémentaire pour mobiliser les bonnets rouges : la réforme territoriale avec notamment la revendication du rattachement de la Loire Atlantique à la Bretagne. En fait en « pays de Loire »  aussi (une région qui ne veut pas dire rand chose) on préférerait auusi constituer une grande région avec l’ouest. Les Bonnets rouges ne décolèrent pas.  »Nous avions annoncé un printemps des Bonnets rouges, un des points d’orgue de ce printemps va être la journée du samedi 14 juin », a annoncé ce jeudi 5 juin, le maire de Carhaix (Finistère) Christian Troadec, l’un des porte-parole du collectif « Vivre, décider et travailler en Bretagne ». « Nous demandons aux gens de bien garder leur date du 14 juin et de se préparer à se mobiliser ce jour-là », a-t-il poursuivi, assurant que la mobilisation serait importante. Les Bonnets rouges réclament la suppression de l’écotaxe pour les poids-lourds, la fin des distorsions de concurrence et du dumping social, ainsi que le retour du département de la Loire-Atlantique au sein de la région bretonne. Le projet de réforme territoriale du gouvernement prévoit le maintien de la Loire-Atlantique dans la région Pays-de-la-Loire. Par ailleurs, le gouvernement a confirmé mercredi qu’il ne comptait pas autoriser des départements à changer de région dans le cadre de la nouvelle carte régionale. La réforme territoriale c’est vraiment la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Christian Troadec « Il y a un tel écœurement aujourd’hui, on ressent vraiment de la part des gens un sentiment d’humiliation », a estimé Christian Troadec, élu divers gauche. « La réforme territoriale c’est vraiment la goutte d’eau qui a fait déborder le vase », a-t-il expliqué.   »Les formes de ce rassemblement seront précisées en début de semaine prochaine », a-t-il ajouté, indiquant cependant qu’il se pouvait que la mobilisation se fasse « sur l’ensemble du territoire breton ».

 

Coup de gueule contre Taubira

Coup de gueule contre Taubira

 

Avec la position de Taubira tous les délits pourront s’affranchir de la prison. Du Coup Hollande a poussé un coup de gueule contre la fantasque ministre de la justice. François Hollande serait « furieux » contre Christiane Taubira. C’est ce que rapporte vendredi Le Parisien. Le Président reproche à la ministre de la Justice d’avoir laissé passer, lors de l’examen mardi du texte sur la réforme pénale par la commission des Lois de l’Assemblée nationale, un amendement auquel le gouvernement était opposé. Il s’agit d’étendre la contrainte pénale – une peine en milieu ouvert, hors de prison – à tous les délits, alors que le texte initial prévoit qu’elle ne s’applique qu’aux délits passibles de cinq ans d’emprisonnement. Le trafic de drogue ou l’agression sexuelle étaient donc de facto exclus de la mesure, comme le souhaite le Premier ministre Manuel Valls. Sauf que la garde des Sceaux, a, selon le quotidien, omis de dire l’opposition du gouvernement sur la question et donc laissé passer l’amendement. La veille, une réunion interministérielle avait pourtant arrêté la ligne du gouvernement. La ministre de la Justice a été convoquée mercredi matin dans le bureau du Président. « Elle s’est fait vertement rappelé à l’ordre sur son devoir de loyauté », rapporte un proche de l’Elysée, cité par Le Parisien. » « Il faut garder la logique et les équilibres du texte, et faire attention aux amendements qui pourraient venir », lui a dit le Président selon Le Monde.  Depuis le début, Christiane Taubira plaide depuis le début pour une extension de la contrainte pénale à tous les délits. Elle n’a pas changé de position. « Il est cohérent, logique et plus efficace que dans certains cas, l’on puisse prononcer une contrainte pénale plus contraignante que le sursis avec mise à l’épreuve, qui couvre tout le champ des délits. On va priver les magistrats d’un outil. C’est mieux de donner le choix aux magistrats, c’est un outil supplémentaire. C’est une bonne mesure. Maintenant il y a l’arbitrage du Président », explique la ministre de la Justice au Monde.  Elle s’était déjà opposée à Manuel Valls sur plusieurs points de la réforme à l’été 2013. Selon Le Monde, elle aurait indiqué au Premier ministre que les députés socialistes étaient prêts à la soutenir sur l’idée d’étendre la contrainte pénale à tous les délits. « Le groupe PS à l’Assemblée m’a dit qu’il va voter cet amendement. Donc si tu veux que je fasse battre le gouvernement dans une séance publique, je le fais… », a-t-elle glissé au chef du gouvernement mercredi. Mais la chancellerie assure de son côté au Parisien que la ministre défendra la semaine prochaine dans l’hémicycle les amendements pour « rétablir le texte du gouvernement ».

 

Manifs contre le FN

Manifs  contre le FN

Des manifs contre le FN pour condamner ses valeurs. Pas sûr cependant que la mayonnaise prenne. Se placer sur le terrain moral n’est pas forcément la priorité pour nombre de Français dont les préoccupations sont essentiellement sur e terrain économique et social. En outre dans les 25% obtenu par le FN, il y a surtout un cri de colère contre la classe politique, contre Hollande et pas nécessairement une adhésion aux thèses sociétales condamnables du FN. Plusieurs milliers de jeunes ont donc  manifesté ce jeudi en France contre la montée du Front national. Défilés à Paris ce jeudi après-midi, après Lyon, Marseille, Nantes, Rouen ou encore Nancy ce matin. Cette mobilisation lancée par les syndicats étudiants et lycéens est une réaction aux résultats obtenus par le FN aux élections européennes.  C’est Paris qui a vu défiler le plus gros cortège, qui allait de Bastille à République. Environ 4.200 selon la police à 8.000 selon les organisateurs lycéens et étudiants. Des chiffres bien en deçà des manifestations monstres qui avaient suivi le 21 avril 2002, lorsque Jean-Marie Le Pen s’était hissé au second tour de la présidentielle. Le père n’est plus le leader du FN. C’est sa fille Marine qui a pris les rênes du parti et remporté un immense succès électoral aux européennes de dimanche, le FN étant arrivé en tête avec près de 25% des voix. La mobilisation de ce jeudi était très loin de celle du 1er mai 2002 lorsqu’un million trois cent mille personnes avaient défilé dans les rues de France dont 500.000 à Paris.

Sondage : les français contre la grande braderie des entreprises françaises

Sondage : les français contre la grande braderie des entreprises françaises

 

C’est la grande braderie des entreprisse françaises, pourtant les français sont contre, mais les politiques se taisent ou font semblant d’agir ; une raison supplémentaire au discrédit des partis et des institutions. L’acquisition d’entreprises françaises par des groupes étrangers est en effet mal perçue par 71% des Français, selon un sondage IFOP pour Ouest France Dimanche, car elle est le signe de la mauvaise forme de l’économie nationale. Selon cette enquête réalisée début mai au moment où l’essentiel de l’activité d’Alstom est convoité par l’américain General Electric et l’allemand Siemens, 71% des personnes interrogées estiment qu’un tel rachat montre que « les entreprises françaises ne disposent pas d’assez de ressources financières pour se développer et que notre pays est en déclin ». Au contraire, 16% des Français perçoivent une transaction de ce type comme « une bonne chose, car cela signifie que les entreprises françaises sont de qualité et que la France est économiquement attractive ». Les opinions les plus négatives face à ces offres de rachat se trouvent parmi les sympathisants du FN (84%), du Front de gauche (75%) de l’UMP (72%) et au PS (62%). Elles sont aussi supérieures à la moyenne chez les ouvriers (73%), mais inférieures parmi les cadres supérieurs (68%) et les professions intermédiaires (66%).

Ukraine : riposte armée contre les pro-russes

Ukraine : riposte armée contre  les pro-russes

Une opération de l’armée ukrainienne est en cours contre Slaviansk – une ville de l’est du pays aux mains des séparatistes pro-russes depuis plus de deux semaines.  Une opération de grande ampleur, manifestement : « C’est une attaque d’envergure totale », dit ainsi le porte-parole des rebelles, Viatcheslav Ponomarev.  Sur sa page Facebook, le ministre ukrainien de l’Intérieur Arsen Avakov, qui dit se trouver sur place avec le ministre de la Défense Mikhaïlo Koval et le commandant de la Garde nationale, a déclaré que la « phase active » de l’opération militaire avait été lancée à 4h30 du matin à Slaviansk et Kramatorsk. Il ajoute que les autorités ukrainiennes exigent des « terroristes » qu’ils « libèrent les otages, déposent leurs armes et quittent les bâtiments ». C’est à Slaviansk qu’est retenue, depuis une semaine, une équipe d’observateurs de l’OSCE , l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe – des espions, selon leurs geôliers. Deux hélicoptères MI-24 ont été abattus avec des lance-roquettes portables et deux militaires ukrainiens tués, a annoncé le ministère de la Défense dans un communiqué. « Les appareils ont été abattus par des inconnus qui ont utilisé des lance-roquettes portables. Deux militaires ukrainiens ont été tués et plusieurs blessés dans ces tirs ». Slaviansk fait partie de la douzaine de villes de l’Est ukrainien sous contrôle des séparatistes pro-russes. Kiev accuse la Russie, qui a déjà rattaché la Crimée en mars , de téléguider les troubles, ce que dément Moscou. Sur le terrain diplomatique, le ton est également monté. Le porte-parole de Vladimir Poutine estime que cette offensive « tue les derniers espoirs de maintenir l’accord de Genève en vie ». Cet accord, signé le 17 avril par l’Ukraine, la Russie, les Etats-Unis et l’Union européenne, prévoyait de désarmer les milices et de libérer les bâtiments publics occupés. Et ce n’est pas tout : selon l’agence officielle russe Itar-Tass, le Russie en appelle même à l’OSCE pour stopper ce qu’elle appelle le « raid de représailles ».

 

Taxis contre VTC : un rapport qui ne règle rien

Taxis contre VTC : un rapport qui ne règle rien

Finalement un rapport qui contient beaucoup de gadgets et ne règle pas les conditions de concurrence entre taxis et VTC. Un rapport concernant les taxis sera remis ce jeudi 24 avril au gouvernement. Rédigé par le député socialiste Thomas Thévenoud, ce document contient trente propositions pour tenter de mettre fin à la guerre qui oppose les VTC et les taxis.  Il propose notamment d’instaurer une couleur unique pour tous les taxis de la ville, comme cela se fait à New York ou Londres, par exemple, de renforcer les contrôles des VTC concernant leurs assurances, leurs chauffeurs et leur respect des règles aux abords des aéroports, où seuls les taxis sont autorisés. Thomas Thévenoud propose également d’obliger les taxis à accepter la carte bleue comme moyen de paiement et veut les voir adopter des moyens modernes de réservation tels que la commande par smartphone, par exemple.

Report déficit français : Juncker contre

Report Déficit français : Juncker contre

L’ancien Premier ministre luxembourgeois, Jean-Claude Juncker, s’est prononcé contre un délai, dans un entretien au Figaro ce vendredi 18 avril. « A priori, je ne vois pas d’élément qui permettrait de prolonger ce délai », a déclaré le candidat des conservateurs à la présidence de la Commission européenne, dans cet entretien. « Beaucoup dépendra du programme de stabilité que Paris doit présenter à la fin du mois », a-t-il ajouté. « Manuel Valls assure que la France est liée par les engagements pris avec ses partenaires. Nous allons voir ce qu’il en est ». « J’ai vu avec satisfaction l’engagement de Manuel Valls de réduire le déficit en dessous de 3% en 2015 et, dans le même temps, de stimuler l’investissement et l’activité. Cela prouve que responsabilité politique et croissance sont compatibles », a-t-il assuré.  Pour autant, Jean-Claude Juncker a insisté sur la nécessité pour Paris de passer aux actes en matière de réduction du déficit. « La mise en œuvre des réformes structurelles est essentielle. La France doit dire ce qu’elle veut faire, les autres pays de l’euro feront ensuite savoir ce qu’ils en pensent. Il ne suffit pas que les réformes soient annoncées. Il faut aussi qu’elles apparaissent au Journal officiel, qu’elles soient effectivement engagées », a-t-il dit. D’autant que selon lui, « la France n’est pas sur le déclin, ni même le malade de l’Europe. Elle est pleine de ressort et de potentialités », ajoutant: « Je ne vois aucun risque pour l’euro, si la France fait ce qu’elle a à faire. » Toutefois, « une austérité aveugle nuirait à la croissance », a-t-il reconnu en plaidant « pour une politique de rigueur qui permette à chacun de tenir ses promesses et d’enrichir le redressement par les réformes qui muscleront les économies de l’euro à moyen terme ». Le candidat à la succession de José Manuel Barroso a enfin affirmé : « à la tête de la Commission européenne, je travaillerais avec la France pour le respect des règles et pour une politique d’avenir ».

Sondage- gel des pensions : révolte, 69% contre

Sondage- gel des pensions : révolte, 69% contre  

Les Français approuvent globalement les mesures d’économies annoncées la semaine dernière par le Premier ministre pour financer le pacte de responsabilité et celui de solidarité. C’est ce qui ressort du moins du sondage BVA publié ce samedi 19 avril par Le Parisien/Aujourd’hui en France.  Un Français sur deux dit d’abord avoir été convaincu par le Premier ministre lors de son passage au journal de 20 heures de France 2, le 16 avril, après ses annonces faites à la sortie du conseil des ministres. 59% des sondés affirment ensuite approuver la baisse des dépenses d’assurance maladie, 57% le gel du point d’indice servant de base de calcul du traitement des fonctionnaires, et 51% le gel des autres prestations sociales, hors minima. La réduction du nombre de fonctionnaires est, elle, approuvée par 73% des sondés contre 24%.  En revanche, une mesure focalise la grogne des Français: le gel des pensions de retraite de base : 69% y sont hostiles contre 29% seulement qui acceptent la mesure.  Une partie du PS annonce d’ailleurs qu’il refusera de voter une telle disposition venant après le gel des retraites complémentaires. L’Assemblée nationale doit se prononcer le 29 avril sur l’ensemble de ces mesures. Ce qui constituera un second vote de confiance pour le gouvernement Valls.

 

Sondage- Mini SMIC : 80% contre

Sondage- Mini SMIC : 80% contre

Près de huit Français sur dix estiment que pouvoir payer un salarié en dessous du Smic ne serait pas efficace pour l’emploi, selon un sondage Tilder-LCI-OpinionWay. Alors que le président du Medef Pierre Gattaz a lancé le débat sur un salaire « transitoire » qui serait inférieur au Smic, 78% des personnes interrogées considèrent que « ce ne serait pas une bonne chose pour faciliter les embauches en France ». À l’inverse, 21% des Français estiment qu’instaurer un salaire inférieur au Smic « serait une bonne chose pour faciliter les embauches ». 1% se déclare sans opinion. Interrogés sur le gel des prestations sociales jusqu’en octobre 2015, annoncé mercredi par le Premier ministre Manuel Valls, 51% des Français l’approuvent, 48% s’y disent opposés. Plus d’une personne interrogée sur deux (56%) juge « justifié » le maintien du gel du point d’indice des fonctionnaires. 43% pensent le contraire. Le sondage a été effectué en ligne (système Cawi) les 16 et 17 avril auprès d’un échantillon de 1.003 personnes majeures (méthode des quotas).

 

Bank of America : abandon des poursuites contre 9,3 milliards

Bank of America : abandon des poursuites contre  9,3 milliards

L’accord officialisé lundi met fin à quatre enquêtes judiciaires lancées en 2011 par l’agence fédérale du financement du logement (FHFA), Cet accord prévoit que la banque versera 5,83 milliards de dollars en numéraire aux agences de refinancement hypothécaire Fannie Mae et Freddie Mac.  Les 3,5 milliards de dollars restants seront consacrés à des rachats par Bank of America d’actifs toxiques encore détenus par les deux organismes parapublics.  Ce compromis va affecter fortement les bénéfices trimestriels, a immédiatement signalé la banque, qui doit publier ses résultats du premier trimestre le 16 avril.  L’établissement de Charlotte (Caroline du nord) va devoir ainsi inscrire une charge de 3,7 milliards de dollars avant impôts dans ses comptes du trimestre.  Malgré cet élément exceptionnel, Bank of America assure qu’elle disposera de suffisamment de fonds propres pour remplir les critères de Bâle imposées aux banques représentant un risque pour le système financier mondial.  L’accord officialisé lundi met fin à quatre enquêtes judiciaires lancées en 2011 par l’agence fédérale du financement du logement (FHFA), le régulateur du secteur et superviseur de « Fannie » et « Freddie ».  Elles visaient Bank of America elle même ainsi que ses filiales Countrywide et Merrill Lynch, rachetées au plus fort de la crise financière.  La FHFA leur reprochait d’avoir délibérément vendu 57,5 milliards de dollars de prêts immobiliers pourris aux deux organismes parapublics entre 2005 et 2007.   »La FHFA a agi selon son mandat pour recouvrer les pertes essuyées par les deux organismes et les contribuables américains et conclut que cet accord représente un compromis raisonnable », indique-t-elle dans son communiqué.  En conséquence, le régulateur va abandonner ses poursuites contre Bank of America, conclut pour sa part la banque dans un communiqué séparé.

La Redoute: des salariés demandent le soutien des Français contre l’avis des syndicats

La Redoute: des salariés demandent le soutien des Français contre l’avis des syndicats

 

Les salariés de la Redoute ne veulent pas voir leur entreprise disparaître. Plusieurs centaines d’entre-eux viennent de créer le collectif « Signez pour la Redoute », favorable à la signature du protocole d’accord sur le plan social. Ils appellent au soutien des Français.   Une « lettre ouverte aux Français qui se sentent concernés par La Redoute » a été publiée samedi 22 mars sur le compte Twitter @AvenirLaRedoute, pour recevoir des témoignages de soutien. « Aujourd’hui l’existence de La Redoute est menacée », explique le collectif, qui affirme représenter « la majorité des salariés de La Redoute tous statuts confondus, sites de Roubaix, Tourcoing et Wattrelos, en faveur d’une signature en l’état ».  Vendredi « a été une journée émouvante pour tout le monde. On a été vraiment sous le choc à la constatation qu’à 14H00 la signature n’avait pas eu lieu », explique un porte-parole. La direction de La Redoute a remis vendredi le sort de l’entreprise entre les mains du tribunal de commerce après un nouveau refus de la CGT, de SUD et de la CFDT de signer le protocole d’accord sur le plan social. Selon le collectif, le tribunal de commerce informé devrait réagir d’ici lundi soir. D’ici là, les salariés sont mobilisés. « On va essayer d’actionner un maximum de leviers pour dire que ce n’est pas possible, d’essayer de comprendre pourquoi il n’y a pas eu de signature et pourquoi il y a 3.400 personnes qui sont sans doute, même s’il reste un infime espoir, sur le carreau », a ajouté ce salarié. La décision divise les salariés. Depuis plusieurs semaines, des manifestations de soutien aux syndicats contre la signature du protocole ont réuni plusieurs centaines de personnes. Le groupe Kering (ex-PPR) a engagé la cession de La Redoute à Nathalie Balla et Eric Courteille, respectivement PDG de La Redoute et secrétaire général de sa maison mère Redcats, pour se recentrer sur le luxe. Ces derniers ont annoncé le 9 janvier la suppression de 1.178 des 3.437 postes de La Redoute.

 

Espagne : énorme manif contre l’austérité

Espagne : énorme manif contre l’austérité

Des  dizaines de milliers de manifestants venus des quatre coins de l’Espagne, souvent à pied, se sont d’abord réunis à la gare d’Atocha, avant de défiler le long des grandes artères du centre de la capitale espagnole. Dans le cortège, jeunes, chômeurs, précaires, mal logés, ainsi que des dizaines d’associations et de collectifs citoyens, dans la mouvance des « indignés« , scandaient des slogans contre la précarité et le chômage record de 26%. Des syndicats et des collectifs professionnels des secteurs les plus touchés par les coupes budgétaires, comme l’éducation ou la santé publique, participaient aussi à la mobilisation… Tout comme une centaine d’autobus et quelques trains, affrétés exceptionnellement pour l’occasion. « L’idée, c’est d’unir toutes les forces autour d’un objectif : soit le gouvernement répond à nos revendications, soit il doit faire ses valises« , déclarait Diego Cañamero, porte-parole du syndicat andalou des travailleurs, l’une des 300 organisations participantes. L’objectif des « marcheurs » est le même que celui des « indignés » il y a quelques mois : obtenir la démission du gouvernement conservateur de Mariano Rajoy, en place depuis décembre 2011, qui impose depuis le début de la crise des plans d’austérité à répétition. Des incidents ont eu lieu en fin de cortège, entre jeunes manifestants et policiers. 27 personnes ont été blessées, dont 20 policiers, et 17 manifestants interpellés.

Russie : des Sanctions économiques molles contre Moscou

Russie : des Sanctions économiques molles contre Moscou

Des paroles fortes mais des actions molles contre la Russie de la part de l’Europe. Une Europe très divisée sur le degré  de ces sanctions compte tenu de l’interpénétration des économies. Sans doute la Russie aurait-elle davantage à perdre mais l’Europe compte tenu de la crise actuelle ne serait pas non plus épargnée. D’où vraisemblablement des sanctions assez molles. Le président français François Hollande a réagi en appelant à « une réponse européenne forte et coordonnée à la nouvelle étape qui vient d’être franchie » lors du sommet européen des 20 et 21 mars.  De son côté, le chef de la diplomatie britannique, William Hague, a annoncé que son pays suspendait « toute coopération militaire » avec la Russie, précisant que la mesure s’appliquait aux licences d’exportation.  Son homologue français, Laurent Fabius, avait envisagé peu avant le rattachement de la Crimée « la suspension » de la vente de deux navires militaires Mistral à la Russie pour 1,2 milliard d’euros, tout en admettant un dilemme.   »Nous ne pouvons pas envisager de livrer en permanence des armements compte tenu de ce comportement (russe), de l’autre côté il y a la réalité de l’emploi et de l’économie », a-t-il relevé.  Le vice-Premier ministre russe Dmitri Rogozine n’a pas tardé à mettre en garde le gouvernement français. « La France commence à trahir la confiance qu’on place en elle comme fournisseur fiable », a-t-il écrit sur son compte Twitter.  La Chambre de commerce franco-russe a fait connaître dès la semaine dernière son « extrême préoccupation ».   »Les milieux d’affaires et syndicaux allemands sont vent debout contre les sanctions », assure François Heisbourg, de la Fondation pour la recherche stratégique, basée à Paris.  Mais « les Russes sont beaucoup plus vulnérables que les Européens à la prise des sanctions: la Russie représente un peu plus de 1% du commerce extérieur de l’Union européenne et l’UE c’est 50% du commerce extérieur de la Russie », a-t-il dit à l’AFP.  Pour lui, même si l’UE importe encore 30% de son gaz en provenance de Russie, « au moins à court terme, on sort d’un hiver qui a été très doux et les stocks sont pleins ».   »On va souffrir, mais on part de l’idée que la Russie souffrira davantage encore sur un plan économique », explique à l’AFP Dominique Moïsi, de l’Institut français des relations internationales.  L’Allemagne, troisième partenaire commercial mondial de la Russie et premier en Europe, avec 6.000 entreprises sur le sol russe, est le pays « qui a le plus à perdre », fait valoir à Berlin Stefan Meister, expert du Conseil européen des relations extérieures, un groupe de réflexion.   »Même aujourd’hui, pendant qu’on discute des sanctions, l’Allemagne signe des contrats avec la Russie », dit à l’AFP Gian Maria Fara, président de l’Institut Eurispes à Rome.  Mais la chancelière allemande Angela Merkel semble reconnaître que les sanctions sont désormais inévitables.   »Nous y avons des intérêts, mais eux aussi ont des intérêts », a-t-elle dit vendredi devant les fédérations patronales à Munich (sud). « Nous devons exiger que le droit international soit respecté et nous ne pouvons pas rester sans rien faire quand il est bafoué ».  Pour François Heisbourg, « la façon dont la chancelière est passée tout au long de la semaine dernière du discours allemand traditionnel, très proche des intérêts des Russes, à un discours beaucoup moins lénifiant, montre qu’il n’y a pas de brèche » face au président russe Vladimir Poutine.  L’UE et les Etats-Unis ont déjà sanctionné lundi de hauts responsables russes ou pro-russes ukrainiens. Mais envisagent maintenant des sanctions économiques.   »Les Européens ont appris avec la crise iranienne comment mettre en place et gérer de façon assez fine et plutôt efficace des sanctions économiques et financières », relève François Heisbourg.  Vladimir Poutine « se trompe quand il surestime ses forces », analyse Dominique Moïsi. « On sent bien que le pouvoir économique, la bourse de Moscou, sont nerveux devant cet isolement croissant de la Russie ».  Surtout, face à la menace russe, « il y a un rapprochement américano-européen », explique François Heisbourg.  Le vice-président des Etats-Unis, Joe Biden a prévenu mardi que la Russie verrait « de nouvelles sanctions de la part des Etats-Unis et de l’UE ».   »Le Congrès américain va appliquer des sanctions allant très loin, y compris vis-à-vis des pays tiers qui continueraient à travailler avec la Russie », a poursuivi François Heisbourg. « Les Européens seront obligés de réagir ».

 

Crimée : sanctions très symboliques contre la Russie

Crimée : sanctions très symboliques contre la Russie

Pour l’instant on reste dans le symbole avec des sanctions pour l’affichage. Compte tenu des autres dossiers sensibles (Iran, Syrie notamment) il n’est pas certain que la communauté internationale puisse aller très loin pour contrer Poutine. D’autant que l’Allemagne tient au commerce avec la Russie. Les autorités de Crimée ont demandé officiellement lundi le rattachement de la presqu’île, ukrainienne depuis 1954, à la Russie, au lendemain d’un vote massif des Criméens en ce sens, tandis que les Etats-Unis et l’Union européenne décidaient de sanctions largement symboliques contre Moscou. Les votants en Crimée se sont prononcés dimanche à 96,77% pour une séparation de la Crimée d’avec le reste de l’Ukraine et son rattachement à la Fédération de Russie, 60 ans après le don de la presqu’île à l’Ukraine par le dirigeant soviétique Nikita Khrouchtchev. Le taux de participation a été de 83%. A l’issue de cette consultation en forme de plébiscite, les autorités régionales de Crimée ont officiellement demandé dès lundi matin le rattachement de la péninsule à la Fédération de Russie, tandis que les Etats-Unis et l’Union européenne, qui avaient fait savoir qu’ils n’en reconnaîtraient pas les résultats, ont annoncé des gels d’avoirs et des interdictions de déplacements à l’encontre d’un certain nombre de personnalités russes et ukrainiennes. Le président russe Vladimir Poutine, soupçonné par l’Occident de vouloir peu à peu reconstituer l’ancien empire soviétique, ne figure pas sur la liste des sanctionnés. Toutefois, l’Union européenne a annoncé lundi que l’Ukraine signerait vendredi le volet politique d’un accord d’association, sans attendre la signature d’un accord commercial de portée plus large. Le Conseil suprême de Crimée « a adressé à la Fédération de Russie une proposition d’admission de la République de Crimée comme nouveau sujet (de la Russie) avec le statut d’une république », selon un communiqué mis en ligne sur le site du conseil.

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Corruption : demande de levée d’immunité contre le Maire de Cannes (UMP)

Corruption : demande de levée d’immunité contre le Maire de Cannes (UMP)

« Cette demande de levée d’immunité, déposée cette semaine auprès du parquet de Grasse, est en cours d’instruction » après avoir été transmise au parquet général d’Aix-en-Provence, a indiqué à l’AFP le procureur de la République de Grasse, Georges Gutierrez, confirmant des informations du site www.liberation.fr.  Charge désormais au parquet général de la transmettre à la Chancellerie qui peut alors l’adresser au président de l’Assemblée nationale. C’est le bureau de l’Assemblée qui tranche in fine.  Si la demande était acceptée, Bernard Brochand pourrait alors être entendu sous différents régimes possibles (par exemple garde à vue ou mise en examen) par le juge d’instruction de Grasse Jean-Pierre Murciano.  Six personnes ont jusque-là été mises en examen par le juge Murciano dans le proche entourage du maire de Cannes pour « corruption passive et active », « prise illégale d’intérêts » ou encore « soustraction de fonds publics ».  Les enquêteurs de la gendarmerie cherchent notamment à savoir si des fonds récoltés par l’association des Amis de Cannes (qui soutient le député-maire) ont pu servir à financer des événements liés à des campagnes électorales en 2012.  Deux co-listiers de Philippe Tabarot, élu UMP d’opposition et candidat aux municipales, avaient demandé plus tôt dans la journée à M. Brochand et à son premier adjoint David Lisnard, également candidat à la mairie, de s’expliquer sur ces « affaires cannoises » qui défraient la chronique depuis plusieurs mois.  Me Francis Szpiner, ténor du barreau de Paris, et Josy-Danielle Olini, magistrate en retraite et ancien vice-procureur de la République, ont fait part lors d’une conférence de presse de leur « inquiétude » et de leur « indignation », se disant « consternés par l’image donnée aujourd’hui de Cannes ».   »Une partie des faits, semble-t-il, a été reconnu », a souligné Me Szpiner, faisant allusion à des articles de presse dans lesquels des proches du maire de Cannes mettent l’édile en cause. « Dans ces conditions, le silence de M. Brochand est inacceptable », a asséné l’avocat.   »Quelle crédibilité accorder aux propos de (…) Me Szpiner, rémunéré par la famille Tabarot, pour défendre ses intérêts? Comment un avocat dont le rôle est de défendre, avant toute chose, la présomption d’innocence peut-il bafouer, pour des basses raisons électoralistes, ce principe intangible attaché aux droits de la défense? », avait réagi dans l’après-midi la majorité municipale dans un communiqué.   »Si des gens ont fauté, qu’ils soient punis, si les gens sont innocents, qu’ils soient innocentés », a rétorqué de son côté David Lisnard, dauphin adoubé par M. Brochand pour les municipales.  L’édile sortant ne se représente pas comme tête de liste, mais comme simple co-listier (en 17e position) de M. Lisnard. Celui-ci est donné jusque là vainqueur potentiel du second tour des municipales par les sondages.  Pour le premier tour, l’UMP n’a donné son investiture ni au filloniste David Lisnard, ni au copéiste Philippe Tabarot (frère de Michèle Tabarot, bras droit du patron de l’UMP

 

Scandale taux LIBOR ; plainte contre 16 banques

Scandale taux LIBOR ;  plainte contre 16 banques

L’agence fédérale de garantie des dépôts bancaires aux Etats-Unis (FDIC), a annoncé vendredi avoir porté plainte contre 16 banques, accusant ces dernières d’avoir lésé des dizaines d’autres établissements, aujourd’hui disparus, via la manipulation du taux interbancaire Libor. Selon la FDIC, ces institutions financières ont rompu certains contrats qu’elles avaient noués avec les banques aujourd’hui fermées en faussant le taux Libor auxquels ces contrats étaient liés. Certaines des banques citées dans la plainte – dont UBS, Rabobank, Royal Bank of Scotland (RBS) et Barclays – se sont déjà acquittées d’amendes représentant au total plusieurs milliards de dollars auprès des autorités américaines et britanniques pour leur rôle dans le scandale de manipulation du Libor. Début décembre, la Commission européenne a infligé des amendes d’un montant total de 1,712 milliard d’euros à six banques pour entente illicite sur le marché des produits dérivés financiers, dont Citigroup, Deutsche Bank, RBS, JPMorgan, Société générale et le courtier RP Martin. Les établissements financiers visés sont accusés d’avoir artificiellement manipulé le Libor entre 2005 et 2010 en communiquant des informations trompeuses sur les taux d’intérêt auxquels elles se finançaient sur le marché interbancaire. Le taux Libor (London Interbank Offered Rate) sert de référence pour des milliers de milliards de dollars de produits financiers, qu’il s’agisse de crédit à la consommation, de prêts immobiliers ou étudiant ou encore d’obligations à taux variable. Les agissements des institutions financières incriminés par la FDIC ont entraîné des « pertes substantielles » pour les 38 banques qui avaient été placées sous son administration, dont Washington Mutual Bank et IndyMac Bank. Le régulateur n’a pas quantifié ces pertes. Et la plainte ne précise pas non plus les dommages réclamés par la FDIC. En plus d’UBS, de Rabobank, de RBS et de Barclays, les banques citées par cette plainte sont Bank of America, Citigroup, Credit Suisse, Deutsche Bank, HSBC, JPMorgan, Lloyds Banking Group, Société générale, Norinchukin Bank, Royal Bank of Canada, Bank of Tokyo-Mitsubishi UFJ et WestLB.

 

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