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Retraites: Barbara Pompili , Ex ministre de Macron, contre la réforme !

Barbara Pompili , Ex ministre de Macron, contre la réforme !

 

Barbara Pompili, l’ancienne ministre de la Transition écologique de Jean Castex, se dit opposée à la réforme des retraites telle qu’elle a été présentée mardi dernier par la Première ministre.

« À ce stade, si je devais voter maintenant, je ne pourrais pas voter pour », assure l’ex élue Europe-Écologie-Les-Verts, qui a rejoint Emmanuel Macron en 2017, à BFMTV.com.

La députée de la Somme évoque par exemple le cas des personnes qui ont commencé à travailler à 18 ans et qui peuvent actuellement partir avec une pension complète après avoir cotisé 43 années. Avec la réforme, elles devraient cotiser une année de plus pour espérer partir à taux plein. Plus largement, les carrières longues sont rallongées, sauf pour les actifs qui ont commencé avant 16 ans.

« Le choix de repousser l’âge de départ à la retraite nécessite en face des mesures réparatrices très ambitieuses », avance encore l’élue de la Somme, se demandant si le gouvernement n’aurait « pas pu faire autrement ».

Trois autres députés Renaissance sont membres d’En commun: Cécile Rilhac, Stella Dupont et Mirelle Clapot. Confronté à une majorité relative, le gouvernement ne pourra pas se passer des voix de ses propres troupes pour faire voter son texte qui arrivera le 6 février prochain à l’Assemblée nationale, à moins d’utiliser l’arme constitutionnelle du 49.3.

« On n’a pas encore arrêté notre position définitive et nous refusons d’être dans la posture. Nous voulons trouver des solutions », juge encore Barbara Pompili, qui se considère « bien membre de la majorité ».

 

Sondage Réforme retraites: 68 % des Français sont contre

Sondage Réforme retraites:  68 % des Français sont contre 

 

 

Tous les sondages confirment une très large hostilité vis à vis du projet gouvernemental.  dernier en date celui du JDD. 68 % des Français interrogés par l’Ifop pour le JDD sont contre la réforme du gouvernement. Seuls 32 % s’y déclarent favorables. En 2010, quand Nicolas Sarkozy avait entrepris de mettre fin à la retraite à 60 ans, l’adhésion atteignait quasiment 50 %.

 

Chez les actifs, premiers concernés par les mesures d’âge, le « oui » est très timide : à peine 24 % sont pour, deux fois moins que chez les retraités. « On a rarement vu un taux aussi faible, y compris en 1995 au moment de la réforme Juppé, se souvient Frédéric Dabi. La bataille de l’opinion est mal engagée. » Mais pas encore complètement perdue : les contreparties mises sur la table par l’exécutif, à condition d’être enrichies, pourraient atténuer l’hostilité à son projet. Plus de huit Français sur dix saluent ainsi l’intégration des postures pénibles et du port de charges lourdes aux critères de pénibilité permettant de partir plus tôt ; les départs anticipés à 58 ans pour ceux qui ont commencé à travailler avant 16 ans ; ou encore la revalorisation du minimum de pension à 1 200 euros pour une carrière complète au smic. « Il y a du grain à moudre, estime Dabi.  Mais si le récit de la réforme se cristallise sur le départ à 64 ans, il va être très dur pour l’exécutif d’inverser la tendance. »

 

Car tout ce qui relève du « ­travailler plus » déclenche l’hostilité générale : 71 % sont contre le recul de l’âge de départ de deux ans, notamment les moins de 35 ans, les classes populaires et intermédiaires, les chômeurs. Même refus du côté des retraités (56 %) ainsi que des électeurs de Valérie Pécresse à la présidentielle : 54 % n’y sont pas favorables alors que la mesure figurait dans le programme de la candidate LR.

La hausse de la durée de cotisation à 43 ans dès 2027 est jugée moins sévèrement : six Français sur dix sont contre, essentiellement les catégories les plus modestes, les 35-49 ans et les sympathisants de gauche. Même à droite, 45 % s’avouent défavorables à un tel choix.

Manif contre la construction d’une cathédrale

Manif contre la construction d’une cathédrale !

Quelque 270 personnes se sont rassemblées ce samedi 14 janvier à Privas, en Ardèche, pour protester contre la construction controversée d’une basilique à Saint-Pierre-de-Colombier, selon les chiffres de la préfecture du département. Les manifestants, arborant des drapeaux d’organisations écolos et  syndicales ( dont la CGT!) d’une fanfare se sont réunis en début d’après-midi dans une atmosphère calme devant le bâtiment de la préfecture, avec plusieurs prises de paroles de responsables.

L’objectif de la manifestation, selon les organisateurs, est de dénoncer la reprise dans «l’opacité» du chantier «démesuré» de l’église de Notre Dame des Neiges, lancé en 2018 puis suspendu en octobre 2020 suite à un arrêté préfectoral dans l’attente d’une étude environnementale. Cet arrêté a été à son tour abrogé en novembre 2022, ouvrant la voie à la reprise des travaux.

Le projet, né à l’initiative d’une communauté catholique créée dans le village après la Seconde Guerre mondiale, la Famille missionnaire de Notre-Dame, prévoit la construction dans ce village de 400 habitants d’une basilique pouvant accueillir 3500 personnes, ainsi que différents aménagements et annexes permettant l’accueil de pèlerins.

Il se heurte depuis 2020 à l’opposition du Parc naturel régional (PNR) des Monts d’Ardèche, dans lequel il est situé. Le Parc naturel a réaffirmé le 5 janvier, à l’issue d’une rencontre avec le préfet de l’Ardèche Thierry Devimeux, qu’il demeurait «défavorable à ce projet au regard du non-respect de (sa) charte». Il réclame en outre que lui soit transmise l’étude environnementale s du projet . La congrégation fait de son côté valoir dans un communiqué publié mercredi qu’il s’agit d’un «projet privé» sur lequel le PNR n’a «pas légalement, ni réglementairement à donner son avis». Elle estime en outre que «les inquiétudes liées aux problématiques écologiques sont désormais levées» après la conduite de l’étude environnementale.

Réforme retraites: 68 % des Français sont contre

Réforme retraites:  68 % des Français sont contre 

 

 

Tous les sondages confirment une très large hostilité vis à vis du projet gouvernemental.  dernier en date celui du JDD. 68 % des Français interrogés par l’Ifop pour le JDD sont contre la réforme du gouvernement. Seuls 32 % s’y déclarent favorables. En 2010, quand Nicolas Sarkozy avait entrepris de mettre fin à la retraite à 60 ans, l’adhésion atteignait quasiment 50 %.

 

Chez les actifs, premiers concernés par les mesures d’âge, le « oui » est très timide : à peine 24 % sont pour, deux fois moins que chez les retraités. « On a rarement vu un taux aussi faible, y compris en 1995 au moment de la réforme Juppé, se souvient Frédéric Dabi. La bataille de l’opinion est mal engagée. » Mais pas encore complètement perdue : les contreparties mises sur la table par l’exécutif, à condition d’être enrichies, pourraient atténuer l’hostilité à son projet. Plus de huit Français sur dix saluent ainsi l’intégration des postures pénibles et du port de charges lourdes aux critères de pénibilité permettant de partir plus tôt ; les départs anticipés à 58 ans pour ceux qui ont commencé à travailler avant 16 ans ; ou encore la revalorisation du minimum de pension à 1 200 euros pour une carrière complète au smic. « Il y a du grain à moudre, estime Dabi.  Mais si le récit de la réforme se cristallise sur le départ à 64 ans, il va être très dur pour l’exécutif d’inverser la tendance. »

 

Car tout ce qui relève du « ­travailler plus » déclenche l’hostilité générale : 71 % sont contre le recul de l’âge de départ de deux ans, notamment les moins de 35 ans, les classes populaires et intermédiaires, les chômeurs. Même refus du côté des retraités (56 %) ainsi que des électeurs de Valérie Pécresse à la présidentielle : 54 % n’y sont pas favorables alors que la mesure figurait dans le programme de la candidate LR.

La hausse de la durée de cotisation à 43 ans dès 2027 est jugée moins sévèrement : six Français sur dix sont contre, essentiellement les catégories les plus modestes, les 35-49 ans et les sympathisants de gauche. Même à droite, 45 % s’avouent défavorables à un tel choix.

Mobilisation 19 janvier retraites : 60% contre la réforme et pour la mobilisation

Mobilisation  19 janvier retraites : 60% contre la réforme et pour la mobilisation

 

 

Selon un très récent sondage Elabe pour BFM, l’opinion condamne très largement la réforme et soutient la mobilsation à hauteur de 60%. 

 

Sans conteste , le gouvernement est englué dans son approche technocratique parcellaire.  On se demande combien de français ont pu suivre jusqu’au bout le l’interminable défilé des ministres à la télé qui tentaient de défendre le projet. C’est incompréhensible pour la plupart des téléspectateurs et nombre de questions demeurent dans le flou; parfois d’ailleurs volontairement pour cacher les différences entre public et privé, entre moins qualifiés et les autres, entre actifs et retraités actuels.

Une réforme évidemment bien loin de la réforme universelle à points qui remettait tout à plat avec un régime unique .

Au lieu de cela, on a multiplié les exceptions ainsi un chauffeur RATP pourra partir à 58 ans quand un autre chauffeur de bus en province partira à 64 ans.

La fameuse réforme systémique est enterrée pour une classique réforme paramétriques qu’on devar revoir d’ici 5 à 10 ans. Et de toute façon, on ne pourra pas faire l’économie d’une réforme systémique un jour.

Cette reforme est dune injustice criante elle fait peser sur les moins favorisés actifs le poids des économies.

Grève 19 janvier retraites : 60% contre la réforme et pour la mobilisation

Grève 19 janvier retraites : 60% contre la réforme et pour la mobilisation

 

 

Selon un très récent sondage Elabe pour BFM, l’opinion condamne très largement la réforme et soutient la mobilsation à hauteur de 60%. 

 

Sans conteste ,le gouvernement englué dans son approche technocratique parcellaire On se demande combien de français ont pu suivre jusqu’au bout le l’inter minable défilé des ministres à la télé qui tentaient de défendre le projet. C’est incompréhensible pour la plupart des téléspectateurs et nombre de questions demeurent dans le flou; parfois d’ailleurs volontairement pour cacher les différences entre public et privé, entre moins qualifiés et les autres, entre actifs et retraités actuels.

 

Une réforme évidemment bien loin de la réforme universelle à points qui remettait tout à plat avec un régime unique .

Au lieu de cela on a multiplié les exceptions ainsi un chauffeur RATP pourra partir à 58 ans quand un autre chauffeur de bus en province partira à 64 ans.

 

Fa fameuse réforme systémique est enterrée pour une classique réforme paramétriques qu’on devar revoir d’ici 5 à 10 ans. Et de toute façon, on ne pourra pas faire l’économie d’une réforme systémique un jour.

Cette reforme est dune injustice criante elle fait peser sur les moins favorisés actifs le poids des économies.

Contre l’obsolescence programmée mettre en place une évaluation de la réparabilité

Contre l’obsolescence programmée mettre en place une véritable de la réparabilité


L’indice de réparabilité, c’est quoi et pourquoi ? Par Nicolas Roisin, Université catholique de Louvain (UCLouvain); Jean-Pierre Raskin, Université catholique de Louvain (UCLouvain); Sébastien Toussaint, Université catholique de Louvain (UCLouvain) et Valerie Swaen, Université catholique de Louvain (UCLouvain) dan
s the conversation

L’initiative française d’indice de réparabilité déployé le 1ᵉʳ janvier 2021 entend répondre à ces défis en sensibilisant les consommateurs à la réparation et en incitant les fabricants à l’écoconception.

Affiché sur les produits, l’indice prend la forme d’une note sur 10 et d’un pictogramme coloré dépendant du score obtenu – rouge pour les équipements ayant une note inférieure ou égale à 1,9 ; orange, jaune, vert clair et vert foncé, jusque 3,9, 5,9, 7,9 et 10, respectivement.

Afin de calculer cet indice, cinq critères sont utilisés : la disponibilité de la documentation technique ; la démontabilité et accès, outils, fixations ; la disponibilité des pièces détachées ; le prix des pièces détachées ; et des critères spécifiques à la catégorie du produit.

En mai 2022, nous avons analysé les scores de plus de 700 équipements électroniques dans trois catégories de produits : les téléviseurs, les smartphones et les ordinateurs portables, qui sont les appareils électroniques avec le potentiel de réparabilité le plus important comparé, par exemple, aux lave-linge qui atteignent un bien meilleur taux de réparation – bien qu’améliorable également. Les données (prix de vente, marque, modèle, indice de réparabilité, score de chaque critère et sous-critère) ont été récoltées à partir du site Internet de la société Darty.

Cette analyse nous a permis de constater que, malgré l’obligation depuis le 1er janvier 2021 de rendre disponible le score lors de la vente de l’équipement, certaines marques n’ont pas encore fourni celui de leurs produits, et que certains arborent un score unique pour toute la gamme de produits. La grille de calcul de score est ainsi remplie de façon globale sans inclure les spécificités de chaque bien, ce qui pose question compte tenu de la faible standardisation des pièces détachées.

La majorité des scores obtenus par les marques pour leurs différents produits sont en outre supérieurs à 5, ce qui montre un manque d’efficacité dans l’utilisation de l’échelle complète et de sanction en cas de mauvais score sur un ou plusieurs critères. L’utilisation d’une moyenne arithmétique pour calculer l’indice final conduit en effet à ce que de bons scores sur certains critères compensent les mauvais scores sur d’autres.

Les smartphones et ordinateurs portables obtiennent ainsi de bons indices de réparabilité malgré la faible disponibilité des pièces détachées, qui rend souvent leur réparation impossible.

À ce jour, la politique en matière de pièces détachées est un élément clé dans la réparation des appareils défectueux : les grandes disparités observées dans les scores finaux des appareils proviennent en premier lieu de la politique des marques en matière de pièces détachées.

Une documentation claire et accessible, indispensable aux réparateurs, est par ailleurs encore trop souvent difficile à obtenir auprès de certaines marques. La pédagogie dans le milieu de la réparation est majoritairement le fait des particuliers et du monde associatif.

Il est enfin essentiel que les fabricants réduisent au maximum l’usage de colle et soudure dans leurs produits, principaux freins à la démontabilité des objets. Plus généralement, la miniaturisation et la compacité du design de ces équipements complexifient le processus de réparation.

D’après un rapport de l’association Halte à l’obsolescence programmée, d’autres obstacles ne sont pas pris en compte dans l’indice, tels que la sérialisation et la compatibilité des pièces détachées. Les réparateurs indépendants ont par exemple constaté une hausse des pièces irremplaçables car associées à un appareil spécifique via leur numéro de série.

Soyons clairs, l’affichage de l’indice de réparabilité représente un réel progrès pour améliorer nos habitudes de consommation. Des améliorations sont néanmoins possibles en matière de calcul, de transparence, et de contrôle de l’indice, afin d’augmenter son impact.

Comme l’illustrent nos analyses, la grille actuelle ne permet pas d’identifier strictement les produits difficilement réparables, puisqu’un indice assez élevé peut être obtenu par un équipement électronique qui dispose d’une lacune forte en la matière.

D’autres méthodes de calcul pourraient être utilisées, comme une moyenne géométrique afin qu’une note proche de zéro sur un critère réduise considérablement le score final de l’indice. Cette solution aurait le mérite de pousser les fabricants à avoir des scores corrects sur tous les critères, et le score refléterait mieux la réparabilité « réelle » de l’équipement.

Un second élément concerne la transparence du processus d’encodage des scores des différents critères. Les constructeurs adoptent des pratiques différentes, certains rapportant une même note pour une gamme de produits, alors que d’autres fixent une note spécifique par produit.

Il semble donc nécessaire que les fabricants fournissent en toute transparence la grille de calcul complète et détaillée ainsi que les engagements sur lesquels ils ont fondé leurs calculs – en particulier les périodes de disponibilité de leurs pièces et leurs conditions d’accès. Cela les obligerait à remplir avec sérieux cette liste et permettrait aux autres acteurs (publics et privés) d’être critiques par rapport aux notes obtenues par les appareils.

Notons enfin qu’un véritable contrôle de l’indice de réparabilité par le marché est difficilement réalisable. Certaines informations sont peu accessibles ; les engagements sur la disponibilité des pièces de rechange dans le temps ne sont presque jamais spécifiés ; les catalogues de pièces détachées sont rarement disponibles.

Et la vérification des déclarations des fabricants (par exemple concernant l’accès aux pièces détachées) requiert des interactions avec l’ensemble des acteurs concernés.

L’indice de réparabilité implique en effet une pluralité d’acteurs : il guide à la fois les fabricants dans leurs choix de design, les réparateurs dans l’anticipation des étapes clés de leurs réparations et les acheteurs dans leur souhait d’adopter une consommation responsable et durable. Dans cette optique, la charge de construire l’indice ne peut incomber uniquement aux fabricants et doit donner lieu à des discussions avec les parties prenantes.

L’indice associé à un produit ne devrait en outre pas être une grandeur statique établie de manière définitive à la sortie d’usine – la 1re étape de son cycle de vie où, par ailleurs, sa réparabilité n’a pas été formellement testée par des consommateurs ou des réparateurs – mais une grandeur adaptative établie à différents stades.

Une telle définition responsabilisant les réparateurs et les consommateurs en plus des fabricants contribuerait à ce que l’indice de réparabilité ne soit plus perçu par ces derniers comme une contrainte, mais bien comme un outil alimentant une analyse réflexive sur la conception de leurs produits.

Réforme des retraites : une majorité contre

Sondage Réforme des retraites : une majorité contre

54% des Français se déclarent défavorables à cette réforme ds retrites Selon une enquête Harris Interactive-Toluna pour RTL et M6. , un chiffre en hausse de 13 points par rapport au mois de septembre, selon une enquête Harris Interactive-Toluna pour RTL et M6.

Le clivage est nettement politique sur le sujet des retraites. Si les sympathisants des Républicains se déclarent très majoritairement favorables (68%) à la réforme voulue par le gouvernement, ce n’est pas du tout le cas des sympathisants de La France Insoumise (84% s’y opposent) ou du Rassemblement national (66% s’y opposent), souligne l’étude. Par ailleurs, si l’on questionne les Français le report de l’âge de départ à la retraite, à peine plus d’un tiers d’entre eux s’y disent favorables.

L’enquête a également interrogé les Français sur les sujets qu’ils jugent prioritaires en 2023. Sans surprise, le pouvoir d’achat est désigné comme un enjeu prioritaire par 76% des personnes sondées, en hausse de 12 points par rapport à l’année précédente. Avec la question de la réforme des retraites à l’horizon et la crise sanitaire pas encore terminée, près de sept Français sur dix (67%) jugent également prioritaire le système social, un chiffre en hausse de 10 points.

Enfin, près d’un Français sur deux (49%) se préoccupe également de la croissance française. Malgré tout, les Français se montrent plus optimistes à l’égard de cette nouvelle année qu’ils ne l’étaient pour 2022 (48%, en hausse de 5 points).Un chiffre qui pourrait évoluer lors de la publication d’une croissance en nette baisse depuis la fin de l’année

Sandrine Rousseau approuve le collage d’affiches contre le mouvement EELV

Sandrine Rousseau approuve le collage d’affiches contre le mouvement EELV !

Sandrine Rousseau a approuvé le collage d’affiches contre le mouvement « Europe écologie les Verts » avant de se rétracter.

Une provocation de plus des extrémistes plus rouges que verts et qui donne encore l’occasion à Sandrine Rousseau d’exister politiquement. La championne des extravagances saisit en effet toutes les occasions mêmes les plus ridicules et les plus contradictoires pour manifester sa présence. Y compris en provoquant des crises au sein de son propre parti Europe écologie les Verts qui aurait dû se débarrasser de l’intéressé depuis longtemps.

Ce jeudi, Sandrine Rousseau a dénoncé sur Twitter une «erreur» de la direction d’EELV, après la main courante déposée par le parti contre l’association «Relève Féministe». En cause, les «deux collages consécutifs» récemment constatés sur la façade du local des Verts, et effectués par le collectif militant. Lequel rassemble environ 500 femmes, et entend cibler le député Julien Bayou, accusé de violences morales et psychologiques par son ex-compagne. «Les collages et celles et ceux qui les font ne sont pas le problème», a dès lors estimé Sandrine Rousseau, engagée de longue date dans une guerre totale avec Julien Bayou au motif de son comportement de séducteur ! Un pseudo délit qui ne risque pas d’atteindre Sandrine Rousseau !

France Maroc: la fédération marocaine proteste contre l’arbitrage médiocre

France Maroc: la fédération marocaine proteste contre l’arbitrage

*

La fédération marocaine proteste auprès de la fédération internationale en raison de fautes d’arbitrage qui ont été défavorables au Maroc. Une plainte qui ne risque pas cependant d’aboutir compte tenu du fonctionnement « particulier » de la FIFA. Les reproches ne sont pourtant pas infondés. Le problème c’est que chaque pays ou presque pourrait protester contre un arbitrage globalement assez médiocre. La plupart du temps les arbitres signalent des fautes bénignes mais ne sont pas assez rapides pour réagir face à des fautes plus graves voire à de véritables attentats. En cause l’hétérogénéité du corps arbitral, son manque de professionnalisme.

Comme il faut faire plaisir à tous les pays, les arbitres sont choisis un peu au hasard alors qu’il conviendrait de disposer d’un véritable corps d’arbitre de très haut niveau soigneusement sélectionné et compétent pour des rencontres internationales.
La France aussi a pu bénéficier de cet arbitrage médiocre mais elle en a aussi été victime. Ainsi de curieuses tolérances constatées vis-à-vis des agressions dont a été victime régulièrement. Il faut dire que tout cela va tellement vite que les arbitres sont souvent dépassés.

La Fédération marocaine de football (FRMF), qui estime que ses joueurs ont été privés de « deux penalties incontestables » lors de la demi-finale de la Coupe du monde perdue contre la France (2-0), a annoncé jeudi avoir saisi « l’instance compétente » pour contester l’arbitrage.

« La FRMF a adressé une correspondance à l’instance compétente dans laquelle elle revient sur les situations arbitrales ayant privé la sélection marocaine de deux penalties incontestables de l’avis de plusieurs spécialistes de l’arbitrage », indique la Fédération marocaine dans un communiqué.

« L’instance compétente » saisie par la FRMF n’est pas nommée dans ce communiqué. Selon Foot Mercato, c’est auprès de la Fifa que ce recours a été déposé. Durant le Mondial, la Fédération française (FFF) avait de son côté saisi – en vain – la commission de discipline de la Fifa pour protester contre l’annulation du but égalisateur inscrit en toute fin de match par Antoine Griezmann contre la Tunisie et invalidé par la VAR après le coup de sifflet final.

Agé de 38 ans, César Arturo Ramos, qui avait déjà officié lors du Mondial 2018, a arbitré trois autres rencontres au Qatar, dont la victoire du Maroc contre la Belgique (2-0).

Réforme des retraites :tous les syndicats contre le report à 65 ans

Réforme des retraites :tous les syndicats contre le report à 65 ans


Les syndicats- avec de nombreuses nuances- s’opposent en tout cas de façon unanime à la mesure très symbolique et très politique du report à 65 ans
.

La réforme du pouvoir est loin de l’orientation initiale. Au départ, on prévoyait une réforme avec un régime universel regroupant la totalité des salariés. Un système à points. De recul en recul, le pouvoir a d’abord dissocié la retraite des fonctionnaires de celle des autres. De la même manière , il va traiter de façon spécifique la réforme concernant le privé de la réforme des régimes spéciaux.,
D’une certaine manière, le pouvoir perpétue devant les inégalités sociales.

En plus, une réforme qui n’a guère d’intérêt malheureusement d’un point de vue financier avec la fameuse clause du grand-père pour les régimes spéciaux et qui donnera totalement des résultats que d’ici une quarantaine d’années (la clause du grand-père permet l’application de la réforme aux seuls entrants) et l’absence de réforme pour les fonctionnaires.

Les secrétaires généraux de la CFDT et de la CGT, Laurent Berger et Philippe Martinez, ont promis une mobilisation sociale « déterminée » en cas de report de l’âge de départ à la retraite, à l’issue de leurs rendez-vous ce jeudi matin avec Elisabeth Borne.

« Ils sont obstinés, je pèse mes mots, à dire qu’il faut travailler jusqu’à 65 ans », a déploré à sa sortie de Matignon Philippe Martinez, premier reçu par la Première ministre. « Travaillons d’abord sur les questions essentielles, l’emploi des seniors en étant une, avant de dire « c’est 65 ans ». Parce que sinon c’est du bricolage », a ajouté le numéro 1 de la CGT devant la presse.

Reçu dans la foulée, Laurent Berger a exprimé sa « crainte » que la réforme se concentre sur une « mesure d’âge » (report de l’âge légal de départ ou allongement de la durée de cotisation) « qui ne tiendrait pas compte de deux mois de concertation ». Le dirigeant du premier syndicat français a rappelé ses propositions « sur les travailleurs seniors, les métiers pénibles, les petites retraites », devant une Première ministre « à l’écoute ».
« Mais tout report de l’âge légal de départ en retraite fera que la CFDT sera en intersyndicale pour se mobiliser », a-t-il prévenu. « Je le redis avec force : attention à ne pas avoir une réforme qui va être dure, qui va être vécue très durement par les travailleurs, et la réaction sociale sera tout aussi déterminée ».

« En reculant l’âge de départ, on fait peser la réforme uniquement sur les salariés », a déploré Cyril Chabanier (CFTC), qui regrette l’absence de mesures sur les entreprises. « Les contreparties sur l’emploi des seniors ne sont pas suffisantes pour compenser une mesure profondément injuste », a-t-il poursuivi.

L’ensemble des syndicats (CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, Unsa, Solidaires et FSU) ont annoncé qu’ils décideraient d’ une « première date de mobilisation unitaire » en janvier « si le gouvernement demeurait arc-bouté sur son projet » de contraindre les salariés à travailler plus longtemps, au motif d’assurer l’équilibre du système des retraites.

Cette journée d’action serait annoncée le soir même de la présentation du projet gouvernemental, qui devrait intervenir autour du 15 décembre.

Ukraine: Moscou proteste contre la proposition de création d’un tribunal international

Ukraine: Moscou proteste contre la proposition de création d’un tribunal international !

Compte tenu de l’état de la justice en Russie, on comprend que Moscou proteste contre la création d’un tribunal international juger les crimes de guerre en Ukraine. D’une manière générale pouvoir russe fait l’économie de la justice en procédant à l’élimination physique des deux opposants tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de ses frontières.

Le concept même de justice et contester par la mafia qui dirige le pays grâce notamment aux méthodes criminelles du KGB (FSB). La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a déclaré mercredi que l’UE s’efforcerait de mettre en place un tel tribunal, avec le soutien des Nations unies, en complément de la Cour pénale internationale (CPI). L’Ukraine et ses alliés occidentaux accusent la Russie de s’être rendue coupable de multiples crimes de guerre depuis le début de l’invasion de l’Ukraine il y a neuf mois. Moscou nie viser délibérément les populations civiles et accuse de son côté Kiev de ne pas respecter les lois de la guerre.

« Faille ». L’obstacle est de taille pour rendre une justice internationale en ciblant le régime : la Russie détient un droit de veto aux Nations unies et peut ainsi bloquer le travail de la CPI. Mais Kiev cherche à contourner les difficultés.

« Nous proposons donc de combler la faille en instituant le chef d’accusation de crime d’agression », précisait la députée ukrainienne Maria Mezentseva lors du colloque SciencesPo-Esprit, mardi 29 novembre. Un chef d’inculpation non traité par la CPI.

Politique: colère contre les dictatures en Chine, en Iran et en Russie

Politique: colère contre les dictatures en Chine, en Iran et en Russie

Trois pays importants à régime de dictature enregistrent aujourd’hui un vent de révolte. En Iran, la contestation a commencé après que la police ait tué une femme au motif qu’elle portait mal le voile. La protestation dure depuis des semaines et s’amplifie. Il s’agit aussi indirectement de mettre en cause le régime des mollahs. Comme d’habitude, les mollahs ont choisi la violence répressive pour mettre fin au revendications et aux manifestations. On compterait environ 300 morts. En cause dans ce pays non seulement la question de la liberté mais désormais aussi la légitimité d’un régime mafieux des religieux.

En Chine, la révolte concernait au départ la question de la gestion de la pandémie Covid à la fois inefficace sur le plan sanitaire mais qui réduit encore les libertés individuelles et collectives. Du coup, c’est clairement le président chinois et le parti communiste qui sont mis en cause. En Chine c’est le parti communiste qui est tout-puissant et qui se substitue au peuple. Malheureusement les échecs du pouvoir succèdent aux échecs sur le plan de la crédibilité démocratique évidemment mais désormais aussi sur le plan sanitaire et sociétal. C’est clairement la dictature qui est en cause.

En Russie, ce sont les manifestations des mères de soldats qui contestent le pouvoir de Poutine. La protestation met en cause la légitimité et la pertinence du conflit avec l’Ukraine. Un conflit particulièrement meurtrier surtout pour la Russie qui expédie au front des jeunes à peine formés. Pour la Russie il n’y a même pas l’alibi d’un pseudo parti communiste. C’est une véritable mafia dirigée par des anciens du KGB comme Poutine qui s’est appropriée pouvoir et richesse et qui n’hésite pas à tuer, à empoisonner et à torturer les opposants. La révolte des mères de soldats résonne comme une condamnation d’un régime caractérisé par une corruption généralisée et une gestion calamiteuse du pays. Là aussi c’est le système qui est en cause.

C’est sans doute la première fois que la dictature dans ces pays est mise en cause en même temps. Il faut dire que ces régimes autoritaires sans vrai légitimité démocratique font peu de cas de la vie humaine pour protéger le système politique et la mafia des dirigeants qui en profitent.

Aujourd’hui la cocotte-minute est prête à exploser même s’il est vraisemblable que les différents pouvoirs n’hésiteront pas à utiliser la répression y compris sanglante pour faire taire les protestations.

Certes la rue n’imposera sans doute pas un renversement de régime dans chacun des pays mais on pourrait assister à des révolutions de palais avec des dirigeants qui intègrent davantage les besoins et les aspirations du peuple.

Politique- Chine: Manif contre le président et le parti communiste

Politique- Chine: Manif contre le président et le parti communiste

De nouvelles manifestations contre le président et le parti communiste chinois à propos de la gestion de la pandémie Covid qui paralyse la population et limite encore davantage les libertés. Les manifestants ont fait preuve d’une rare hostilité envers le président chinois et le PCC ce dimanche à l’aube.

Certes les manifestations ne sont pas générales dans un pays complètement cadenassé sur le plan démocratique mais le fait qu’elles émergent dans plusieurs villes témoignent d’un ras-le-bol plus général contre la politique sanitaire du pays voire contre le régime. Une vidéo largement diffusée sur internet et que l’AFP a géolocalisée a montré des personnes crier «Xi Jinping, démission !» et s’en prendre aussi au Parti communiste chinois, une très rare démonstration d’hostilité envers le président et le régime dans la capitale économique du pays, soumise au début de l’année à un épuisant confinement de deux mois.

La première protestation s’est déroulée dimanche à l’aube dans la rue Wulumuqi – le nom en mandarin de la ville d’Urumqi dans le Xinjiang (ouest) où dix personnes ont péri dans un incendie jeudi. De nombreux posts circulant sur les réseaux sociaux en Chine accusent les mesures anti-Covid d’avoir aggravé ce drame, de nombreuses voitures garées pour cause de confinement dans l’étroite ruelle menant à l’immeuble en flammes ayant entravé l’arrivée des secours.

Sur internet, des vidéos montraient une foule devant la cantine de l’université, réunie autour d’un orateur qui criait: «Ce n’est pas une vie normale, nous en avons assez. Nos vies n’étaient pas comme ça avant!» Une autre vidéo apparemment prise au même endroit montrait des étudiants criant: «démocratie et État de droit, liberté d’expression», mais elle a été rapidement retirée d’internet.
Une veillée à la mémoire des victimes de l’incendie d’Urumqi a aussi eu lieu à l’Université de Pékin, voisine de l’Université Tsinghua. Selon un étudiant y ayant participé, les protestataires ont commencé à se rassembler samedi soir vers minuit sur le campus, et la foule a atteint entre 100 et 200 personnes. «J’ai entendu des gens crier:  »non aux tests Covid, oui à la liberté »», a-t-il raconté, en montrant à l’AFP des photos et vidéos corroborant ses dires.
Des vidéos sur les réseaux sociaux ont par ailleurs montré une importante veillée à l’Institut des communications de Nankin (est), ainsi que de petits rassemblements à Xian, Wuhan (centre) et Canton (sud), mais l’authenticité de ces images n’a pas pu être vérifiée par l’AFP. Les hashtags relatifs aux protestations étaient censurés sur la plateforme Weibo, et les vidéos sensibles étaient effacées des sites de partage Duoyin et Kuaishou.

Des protestations sporadiques et parfois violentes ont déjà eu lieu à travers le pays ces derniers jours, notamment dans la plus grande usine d’iPhone du monde située à Zhengzhou (centre), ainsi qu’à Urumqi après l’incendie. Malgré plusieurs vaccins à disposition, et à rebours du reste du monde, la Chine continue d’imposer des confinements massifs dès l’apparition du moindre cas, à placer en quarantaine dans des centres les personnes testées positives, et à exiger des tests PCR quasi-quotidiens pour l’accès aux lieux publics.

La lassitude est grande après presque trois ans de restrictions drastiques imposées par le régime chinois. À cela s’ajoutent désormais des difficultés sur le plan économique avec une croissance qui s’écroule et qui pèse évidemment sur le budget des ménages et la consommation intérieure. Par ailleurs la demande internationale, elle, ralentit aussi

Chine: Manif contre le président et le parti communiste

Covid Chine: Manif contre le président et le parti communiste

De nouvelles manifestations contre le président et le parti communiste chinois à propos de la gestion de la pandémie Covid qui paralyse la population et limite encore davantage les libertés. Les manifestants ont fait preuve d’une rare hostilité envers le président chinois et le PCC ce dimanche à l’aube.

Certes les manifestations ne sont pas générales dans un pays complètement cadenassé sur le plan démocratique mais le fait qu’elles émergent dans plusieurs villes témoignent d’un ras-le-bol plus général contre la politique sanitaire du pays voire contre le régime. Une vidéo largement diffusée sur internet et que l’AFP a géolocalisée a montré des personnes crier «Xi Jinping, démission !» et s’en prendre aussi au Parti communiste chinois, une très rare démonstration d’hostilité envers le président et le régime dans la capitale économique du pays, soumise au début de l’année à un épuisant confinement de deux mois.

La première protestation s’est déroulée dimanche à l’aube dans la rue Wulumuqi – le nom en mandarin de la ville d’Urumqi dans le Xinjiang (ouest) où dix personnes ont péri dans un incendie jeudi. De nombreux posts circulant sur les réseaux sociaux en Chine accusent les mesures anti-Covid d’avoir aggravé ce drame, de nombreuses voitures garées pour cause de confinement dans l’étroite ruelle menant à l’immeuble en flammes ayant entravé l’arrivée des secours.

Sur internet, des vidéos montraient une foule devant la cantine de l’université, réunie autour d’un orateur qui criait: «Ce n’est pas une vie normale, nous en avons assez. Nos vies n’étaient pas comme ça avant!» Une autre vidéo apparemment prise au même endroit montrait des étudiants criant: «démocratie et État de droit, liberté d’expression», mais elle a été rapidement retirée d’internet.
Une veillée à la mémoire des victimes de l’incendie d’Urumqi a aussi eu lieu à l’Université de Pékin, voisine de l’Université Tsinghua. Selon un étudiant y ayant participé, les protestataires ont commencé à se rassembler samedi soir vers minuit sur le campus, et la foule a atteint entre 100 et 200 personnes. «J’ai entendu des gens crier:  »non aux tests Covid, oui à la liberté »», a-t-il raconté, en montrant à l’AFP des photos et vidéos corroborant ses dires.
Des vidéos sur les réseaux sociaux ont par ailleurs montré une importante veillée à l’Institut des communications de Nankin (est), ainsi que de petits rassemblements à Xian, Wuhan (centre) et Canton (sud), mais l’authenticité de ces images n’a pas pu être vérifiée par l’AFP. Les hashtags relatifs aux protestations étaient censurés sur la plateforme Weibo, et les vidéos sensibles étaient effacées des sites de partage Duoyin et Kuaishou.

Des protestations sporadiques et parfois violentes ont déjà eu lieu à travers le pays ces derniers jours, notamment dans la plus grande usine d’iPhone du monde située à Zhengzhou (centre), ainsi qu’à Urumqi après l’incendie. Malgré plusieurs vaccins à disposition, et à rebours du reste du monde, la Chine continue d’imposer des confinements massifs dès l’apparition du moindre cas, à placer en quarantaine dans des centres les personnes testées positives, et à exiger des tests PCR quasi-quotidiens pour l’accès aux lieux publics.

La lassitude est grande après presque trois ans de restrictions drastiques imposées par le régime chinois. À cela s’ajoutent désormais des difficultés sur le plan économique avec une croissance qui s’écroule et qui pèse évidemment sur le budget des ménages et la consommation intérieure. Par ailleurs la demande internationale, elle, ralentit aussi

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