Archive pour le Tag 'contradiction'

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Dotations de l’Etat : les maires en pleine contradiction

Dotations de l’Etat : les maires en pleine contradiction

D’un côté les maires se plaignent de la baisse de la dotation de l’État, d’un autre il regrette le manque de compétitivité de l’économie dans leur région et la baisse de l’emploi. Il s’agit pourtant bien d’un seul et même problème. Problème qui malheureusement n’a pas été anticipé par les élus dont beaucoup ont au contraire favorisé les dérives financières locales. Certes la baisse des dotations aux communes est réelle  (de l’ordre de 15 milliards sur quatre ans pour les 36 000 communes)  pour autant comment améliorer la compétitivité de l’économie sans réduire la fiscalité ? On voit bien de ce point de vue que les stratégies de gouvernance des élus  locaux sont assez différentes puisque certains choisissent de réduire les dépenses de fonctionnement quand d’autres se contentent simplement d’augmenter la fiscalité. Une fiscalité qui globalement va progresser au plan local en moyenne d’environ 2 % mais avec des écarts importants. Le pire est cependant à venir en effet plus de la moitié des collectivités sur la tendance risque de se trouver dans le rouge à partir de 2017. À moins évidemment d’une hausse très substantielle de la pression fiscale locale ce qui est vraisemblable compte tenu de l’inertie de certaines dépenses. Or on sait que pour l’ensemble des Français la fiscalité locale représente le principal impôt (de l’ordre  de 2000 € en moyenne). Davantage de fiscalité locale c’est  de pouvoir d’achat, moins de consommation moins de dynamisme de l’économie locale, donc moins d’emplois aussi davantage de dépenses à caractère social. . Un rapport sénatorial sur l’évolution des finances locales, publié le 9 juillet, note que près de la moitié des collectivités territoriales ont choisi de diminuer leurs investissements dans leur budget 2015 pour compenser la baisse de leurs ressources. Un tiers a ainsi choisi de réduire les dépenses de fonctionnement, alors que 13% ont opté pour une hausse de la fiscalité. A l’instar de Toulouse, Bordeaux, Clermont-Ferrand ou encore Lille, comme le note le Figaro ce samedi 19 septembre. Le journal précise que plus d’un tiers des grandes villes françaises ont augmenté leurs impôts en 2015, en moyenne de 1,8%, selon une étude du Forum de gestion des villes et des collectivités territoriales. Les rapporteurs, eux, ne remettent pas en cause la nécessité de réduire la dépense publique, mais s’inquiètent de « l’absence de visibilité » des élus locaux.   »Les deux tiers des collectivités locales vont se trouver structurellement dans le mur en 2017« , résumait  alors le sénateur, Philippe Dallier (Les Républicains), à l’origine du rapport.

Affaire Jouyet-Fillon : l’Elysée s’enfonce dans la contradiction

Affaire Jouyet-Fillon : l’Elysée s’enfonce dans la contradiction

 

Dans cette affaire on ne prouvera rien et Jouyet a complètement dérapé. Le troisième homme présent au cours du déjeuner Fillon- Jouyet affirme que jamais la question d’influencer la justice pour les affaires de Sarkozy n’a été évoquée. Tout repose donc sur les affirmations de Jouyet (les témoignages des journalistes apporteront rien de plus)°. Jouyet l’apprenti sorcier qui joue depuis longtemps déjà au grand stratège politique (il avait par exemple déjà annoncé la nomination d’Ayrault avant sa publication officielle ou encore déclaré que la BPI n’avait pas pour rôle de sauver les canards boiteux !).Pourtant Jouyet de fait pas partie du PS, il navigue même habillement entre la droite et la gauche. Il n’avait donc aucun mandat pour évoquer cette question. A moins qu’il ne s’agisse d’une nouvelle erreur de com.  De Hollande qui évidemment ne cesse de se préoccuper des suites judicaires de Sarkozy.  Le troisième homme du déjeuner entre Jean-Pierre Jouyet, l’actuel secrétaire général de l’Elysée, et l’ancien premier ministre François Fillon sort donc de son silence dans une interview accordée au Figaro daté de mercredi. Antoine Gosset-Grainville, qui a travaillé avec les deux hommes, prend résolument le parti de François Fillon.  Ancien directeur-adjoint du cabinet de François Fillon pendant trois ans à Matignon, puis bras droit de Jean-Pierre Jouyet à la Caisse des Dépôts, Antoine Gosset-Grainville est sorti de son silence ce mardi. Dans une interview au Figaro, il apporte sa version des faits au sujet du fameux déjeuner lors duquel l’ancien Premier ministre aurait demandé l’intervention de l’Elysée dans les affaires de l’UMP.  Il est d’abord catégorique sur l’initiative de ce déjeuner : « La secrétaire de Jouyet a pris contact avec la mienne » et à aucun moment, ajoute-t-il, François Fillon n’a sollicité la moindre intervention de la part de Jean-Pierre Jouyet sur un quelconque sujet politique. Selon Antoine Gosset-Grainville, ce déjeuner n’a pas porté sur des questions de politique nationale et encore moins sur les affaires de l’UMP. Il le répète plusieurs fois au cours de l’interview. 

 

Grèce: contradiction au FMI sur l’avenir

Grèce: contradiction au FMI sur l’avenir

Lagarde affirme que les mesures déjà prises suffiront pour sortir la Grèce de la crise. Pourtant, Poul Thomsen, l’expert pour la Grèce du FMI, avait estimé vendredi que la dette de la Grèce « n’est pas viable » sans de nouveaux « transferts directs » de fonds dans le budget grec par l’Union européenne, qui « s’est engagée » en ce sens en décembre.   »Nous voyons qu’il y a un écart » par rapport aux objectifs à atteindre par la Grèce et « les Européens doivent le combler », avait dit M. Thomsen Pour Lagarde, La Grèce n’aura pas besoin de prendre des mesures supplémentaires si les réformes déjà décidées dans le cadre du plan de sauvetage sont appliquées, a estimé la directrice-générale du FMI Christine Lagarde dans un entretien publié dimanche par le quotidien Kathimerini. Prudente, elle ajoute que si le plan n’est pas appliqué, il faudra d’autres mesures d’austérité.   La Grèce entre dans sa sixième année consécutive de récession et a besoin de l’assistance financière du Fonds monétaire international (FMI) et de l’UE pour ne pas faire faillite. Depuis 2010, l’UE et le FMI ont engagé 240 milliards d’euros d’assistance financière à la Grèce, le FMI débloquant la semaine dernière une nouvelle tranche de 3,2 milliards d’euro dans le cadre de son programme en cours. En fait personne ne sait exactement où va la Grèce et comme l’indique l’expert du FMI d’autres mesures de soutien risquent d’être nécessaires en l’Etat actuel de sa croissance (donc de ses ressources fiscales).  

 

Rapport Gallois: en contradiction avec le gouvernement

Rapport Gallois: en contradiction avec le gouvernement

 

 Le rapport Gallois constitue une bombe à retardement pour le gouvernement. Ce document propose exactement l’inverse de ce qu’a décidé le budget. Gallois s’appuie sur un constat clair, la perte de compétitivité. Ses conclusions sont guettées avec impatience, la France ayant perdu du terrain sur le plan économique face à d’autres pays, notamment l’Allemagne. Son déficit commercial a atteint un niveau record de plus de 70 milliards d’euros en 2011 et sa part du marché mondial est tombée depuis 1990 de 6,2% à 3,6%. Pour y remédier, M. Gallois préconise, selon Le Figaro, « un choc de compétitivité sur deux ou trois ans de 30 milliards » d’euros. Vingt milliards seraient dégagés par une baisse des cotisations patronales, les dix autres par une réduction des cotisations salariales. Les réductions de cotisations concerneraient les salaires jusqu’à 3,5 fois le Smic, selon le quotidien qui ne cite pas ses sources. Pour financer ces baisses, M. Gallois proposerait d’une part une « réduction massive de la dépense publique », au delà des 10 milliards déjà prévus dans le projet de loi de finance débattu au Parlement. Et d’autre part, une hausse modérée de la CSG et de la TVA. Le rapport souhaiterait également « une nouvelle fiscalité écologique sur le diesel ». Pour s’assurer le soutien des syndicats, M. Gallois proposerait « que les représentants des salariés aient une voix délibérative dans les conseils d’administration des entreprises ». L’un des grands patrons français, Carlos Ghosn, en a immédiatement profité pour redemander au gouvernement de s’attaquer à la question de la compétitivité. « Il faut traiter ce problème, on n’a pas besoin d’un rapport de plus », a averti samedi le PDG du constructeur automobile Renault. « Si nous voulons créer des emplois en France et si nous voulons que l’industrie n’émigre pas de manière massive hors de France, nous avons besoin de réduire les charges qui pèsent sur le travail », a-t-il insisté. La CGPME, qui représente les petites et moyennes entreprises, s’est dite de son côté « tout à fait favorable à une baisse importante du coût du travail ». Le gouvernement, pourtant commanditaire du rapport, s’est, semble-t-il, efforcé d’en atténuer la portée, via le ministre de l’Economie et des Finances Pierre Moscovici.

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