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Taux américains : Les augmentations vont continuer pour la Fed ?

  • Taux américains : Les augmentations vont continuer pour la Fed ?
  • La Fed déclare que les taux américains vont continuer d’augmenter pour faire face à l’envol de l’inflation. Reste que ces hausses prévues de 2 à 3 % seront loin de la progression des prix qui dépassent 7% aux États-Unis. La vérité c’est que l’inflation va continuer de grignoter progressivement le pouvoir d’achat des ménages et risque de remettre en cause la croissance.
  • Ce que nous avons besoin de constater, c’est que l’inflation baisse de manière évidente et convaincante et nous allons persister jusqu’à ce que nous le constations », a-t-il dit lors d’une conférence organisée par le Wall Street Journal. »Si nous ne le constatons pas, nous aurons à envisager d’agir de manière plus agressive » pour durcir les conditions de financement, a ajouté Jerome Powell, soulignant que parvenir à stabiliser les prix était une « nécessite inconditionnelle ». »L’économie ne fonctionne pas pour les travailleurs ou les entreprises ou pour quiconque sans une stabilité des prix. C’est le socle de l’économie », a dit le patron de la Fed. Une déclaration qu’on a un peu de la peine à croire tellement est important de décalage entre le taux de l’argent et l’explosion de l’inflation

La guerre, un prétexte pour continuer les énergies fossiles

 La guerre, un prétexte pour continuer les énergies fossiles

 

Le conflit entre la Russie et l’Ukraine ne fait qu’amplifier la crise énergétique à l’œuvre depuis l’été 2021. Les Etats européens parent au plus pressé plutôt que d’enclencher une véritable transition énergétique, constate dans sa chronique Stéphane Lauer, éditorialiste au « Monde ».

 

L’invasion de l’Ukraine par la Russie aurait pu faire coïncider l’agenda diplomatique avec la lutte contre le changement climatique. La nécessité de s’affranchir des hydrocarbures russes pour faire pression sur Vladimir Poutine afin de stopper le plus rapidement possible l’agression était l’occasion de joindre l’indispensable (la sécurisation des approvisionnements énergétiques) à l’essentiel (l’accélération de la transition énergétique).

Mais dix semaines après le début des hostilités, les mauvais réflexes demeurent. Les économies européennes parent au plus pressé. Il s’agit davantage de trouver d’autres fournisseurs d’énergies fossiles plus fréquentables que de commencer un sevrage qui, seul, permettrait de véritablement changer la donne.

Plutôt que de se focaliser sur l’urgence de la sobriété et de décréter une mobilisation générale pour produire davantage d’énergies vertes, les investissements dans le pétrole et le gaz repartent allégrement à la hausse, risquant de mettre en péril les engagements pris dans le cadre de l’accord de Paris. A la guerre comme à la guerre, répondent en chœur industriels et dirigeants politiques. Mais ce conflit est un mauvais alibi pour continuer à miser sur les énergies fossiles.

Contrairement à un scénario répété à l’envi, la guerre russo-ukrainienne n’est pas le déclencheur de la crise énergétique actuelle. Elle ne fait qu’amplifier un phénomène qui s’est manifesté dès l’été 2021 avec une hausse brutale des prix du pétrole et du gaz. C’est à ce moment qu’il aurait fallu commencer à accélérer la transition énergétique.

Les Européens ont préféré faire le dos rond en misant sur un retour rapide à la normale. D’où les dispositions de court terme qui ont été prises pour préserver le pouvoir d’achat, sans profondément changer notre mode de consommation d’énergie. « La priorité a été donnée à des choix politiquement faciles mais qui sont économiquement coûteux et environnementalement désastreux », estime Thomas Pellerin-Carlin, directeur du Centre énergie de l’Institut Jacques Delors.

L’exemple du gaz naturel liquéfié (GNL) est emblématique de ces choix. Recourir à cette solution dans l’urgence pour diversifier l’approvisionnement et se rendre moins dépendant de la Russie peut se comprendre à court terme. Mais les options prises actuellement, qui s’inscrivent dans la durée, sont beaucoup moins justifiées. Sur le plan économique, le GNL se négocie sur un marché très instable et se révèle assez coûteux. Sur le plan écologique, la liquéfaction est un procédé extrêmement énergivore, sans compter les fuites de méthane tout au long de l’acheminement. Pris globalement, le cycle de production n’est pas beaucoup plus vertueux que celui du charbon.

Erdogan : Veut continuer à tuer la démocratie

 Erdogan : Veut continuer à tuer la démocratie

 

 

Avec la condamnation du philanthrope Osman Kavala à une perpétuité incompressible, le président turc nargue l’opinion internationale et veut afficher la puissance d’Ankara, analysent les chercheurs Ahmet Insel et Nora Seni dans une tribune au « Monde ».

Conforté par le rapprochement avec les puissances occidentales à l’occasion de la guerre contre l’Ukraine, le président turc Recep Tayyip Erdogan se sent libre de poursuivre dans son pays une politique de criminalisation de toute contestation et de répression tous azimuts. Ainsi le philanthrope Osman Kavala a été condamné à la perpétuité incompressible, à l’issue d’un procès où le droit a été bafoué allégrement aussi bien sur la forme que sur le fond de l’aveu même d’un des trois juges du tribunal pénal qui s’est opposé à ce verdict et a réclamé l’acquittement et la libération de l’accusé.

 

Détenu depuis le 1er novembre 2017, Osman Kavala est accusé de tentative de « renversement du gouvernement » en programmant, dirigeant et finançant les événements de Gezi, du nom de ce soulèvement populaire provoqué par le projet de réaménagement du parc du même nom, au centre d’Istanbul en mai-juin 2013. Sept autres prévenus, dont trois femmes, sont condamnés à la réclusion pour dix-huit ans pour « avoir aidé » Osman Kavala. Avocat, urbaniste, architecte, cinéastes, dirigeants d’université et d’ONG, ils comparaissaient libres. Ils ont été incarcérés le soir même du verdict.

Or, en février 2020, un autre tribunal pénal avait acquitté tous les prévenus de ce même procès en soulignant qu’aucune preuve concrète n’accompagnait l’épais réquisitoire du procureur pour justifier ses accusations. Mais quelques heures avant sa libération à l’issue de la décision d’acquittement, Osman Kavala était arrêté sur ordre du procureur d’Istanbul avec deux nouvelles accusations échafaudées à l’occasion : espionnage et participation à la tentative du coup d’Etat de juillet 2015. Le président turc était intervenu pour contester la décision d’acquittement, comme il était intervenu auparavant plusieurs fois publiquement contre Osman Kavala, alors que son procès était en cours.

Aujourd’hui, ce qui n’est plus qu’une mascarade de justice prend une tournure tragique avec la condamnation à perpétuité d’Osman Kavala pour les chefs d’accusation dont il avait été acquitté, comme tous les autres prévenus, il y a deux ans. Il est cette fois-ci acquitté des accusations d’espionnage inventées par ce procureur, promu depuis membre de la Cour constitutionnelle. Kafka lui-même aurait eu du mal à imaginer un tel procès.

 

La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a condamné la Turquie pour la détention abusive d’Osman Kavala et elle a décrété la nullité des preuves portées à charge contre lui. Au nom de l’indépendance des tribunaux turcs et de leur souveraineté (!), Recep Tayyip Erdogan avait invité les juges à ne pas suivre l’arrêt de la CEDH. De son côté, le Conseil de l’Europe a entamé une procédure de sanction contre la Turquie pour le non-respect de la décision de la CEDH, mais la procédure est bien longue.

Impôt international: Avec l’ingénierie fiscale, l’évasion va continuer

Impôt international: Avec l’ingénierie fiscale, l’évasion va continuer 

 

La directive sur la transparence fiscale qui doit être adoptée le 11 novembre par le Parlement européen a été vidée de sa substance, dénoncent, dans une tribune au « Monde », les ONG rassemblées au sein de la plate-forme « Paradis fiscaux et judiciaires ».

 

Tribune. 

 

Les députés européens vont adopter une directive sur la transparence fiscale des grandes entreprises multinationales, dont le contenu a été tellement affaibli qu’elle ne permettra pas de répondre à son objectif : faire apparaître les montages d’évasion fiscale. C’est une immense déception pour nos organisations engagées pour la justice fiscale.

Plus encore, c’est une véritable occasion manquée pour lutter contre les pratiques d’évasion fiscale des grands groupes, qui privent les Etats de ressources cruciales pour lutter contre les inégalités et les dérèglements climatiques. La France a une forte responsabilité dans cet échec, en adoptant sans nuance les positions des lobbys du secteur privé.


La transparence fiscale des multinationales, grâce au « reporting pays par pays public », est pourtant une mesure simple et indispensable pour lutter contre l’évasion fiscale. En obligeant les grands groupes à publier des informations de base sur leurs activités et les impôts qu’elles payent dans chacun des pays où elles opèrent, comme le font déjà les banques, cette mesure doit permettre de vérifier que les impôts payés correspondent à des activités réelles et d’identifier les montages d’évasion fiscale.

Pas de changement pour les multinationales

Malheureusement, la directive en cours d’adoption prévoit que les entreprises devront uniquement déclarer leurs activités au sein des pays de l’Union européenne et des pays listés comme paradis fiscaux. Cette restriction géographique anéantit complètement la mesure : plus des trois quarts des pays du monde ne seront pas couverts. Cela alors qu’une seule filiale dans un paradis fiscal suffit pour faire de l’évasion fiscale, et que la liste européenne des paradis fiscaux est défaillante.

Les multinationales pourront donc continuer et adapter leurs montages en toute opacité pour échapper à l’impôt. Les citoyens et citoyennes, en particulier des pays en développement, qui sont davantage victimes de l’évasion fiscale des multinationales étrangères, n’auront toujours pas d’accès aux informations.

En outre, poursuivant le détricotage de cette directive, qui n’a de « reporting pays par pays public » que le nom, les négociateurs ont ajouté une faille qui permettra aux entreprises de ne pas divulguer des informations pendant cinq ans si elles les considèrent comme « commercialement sensibles ».

Les informations publiées dans le cadre du reporting public ne sont pas des informations sensibles : les très grandes entreprises, celles concernées par la directive, disposent déjà de ces informations sur leurs concurrents. Un tel recul, au nom de la compétitivité – argument ressassé et éculé par certaines entreprises multinationales, pourtant mises en cause dans les scandales d’évasion fiscale successifs, est inacceptable.

Météo : l’été pourri va continuer jusqu’à fin août

Météo : l’été pourri va continuer jusqu’à fin août

 

 

 

Pour des questions touristiques , les grands médias ont tendance à nettement sous-estimer le caractère particulièrement pourri de la météo de cet été. Une période avec des épisodes particulièrement inhabituels  concernant aussi bien les précipitations que les températures. Les jardiniers et les agriculteurs eux-mêmes constatent que la saison est catastrophique pour les fruits et légumes.

Une grande partie du pays a entamé l’été sous de nombreuses précipitations, non sans conséquences sur les cultures, à l’opposé de ce que prévoyait Météo France

En mai, l’institut de prévision tablait ainsi sur trois mois chauds et secs, plus que la normale, excepté pour la Bretagne et les régions proches de la Manche. Météo France une nouvelle fois s’est encore complètement planté.

 Dans nombre de régions la température est inférieure à celle du mois de mai qui il est vrai a été plus proche de celle d’un mois de juillet que d’un mois de printemps ! À noter qu’il est aussi tombé environ 10 fois plus de pluie que d’ordinaire. 

A l’échelle de la France métropolitaine du 16 juin au 15 juillet, il est tombé 144 mm de pluie, un record sur cette période depuis le début de ce type de mesure (1959). Sur cette même période, les années les plus sèches sont 2015 avec 15 mm et 2019 avec 25 mm. Et Météo-France d’annoncer encore du mauvais temps pour le mois d’août.

L e temps ne devrait pas s’améliorer au mois d’août malgré quelques embellies la semaine prochaine. Il n’y aura pas de tendances de beau temps durable. Un pic de chaleur pourrait être atteint pour le 15 août.

Prévision Météo : l’été pourri va continuer

Prévision Météo : l’été pourri va continuer

 

 

 

Pour des questions touristiques et peut-être aussi  politiciennes , les grands médias ont tendance à nettement sous-estimer le caractère particulièrement pourri de cet été. Une période avec des épisodes météo particulièrement inhabituels  concernant aussi bien les précipitations que les températures. Les jardiniers et les agriculteurs eux-mêmes constatent que la saison est catastrophique pour les fruits et légumes.

Une grande partie du pays a entamé l’été sous de nombreuses précipitations, non sans conséquences sur les cultures, à l’opposé de ce que prévoyait Météo France.

En mai, l’institut de prévision tablait ainsi sur trois mois chauds et secs, plus que la normale, excepté pour la Bretagne et les régions proches de la Manche. Météo France une nouvelle fois s’est encore complètement planté.

Dans nombre de régions la température est inférieure à celle du mois de mai qui il est vrai a été plus proche de celle d’un mois de juillet que d’un mois de printemps ! À noter qu’il est aussi tombé environ 10 fois plus de pluie que d’ordinaire.

A l’échelle de la France métropolitaine du 16 juin au 15 juillet, il est tombé 144 mm de pluie, un record sur cette période depuis le début de ce type de mesure (1959). Sur cette même période, les années les plus sèches sont 2015 avec 15 mm et 2019 avec 25 mm. Et Météo-France d’annoncer encore du mauvais temps pour le mois d’août.

« Jusqu’à la moitié du mois d’août au moins, il faut s’attendre à un temps assez maussade, prévient Christian Viel. Les conditions vont rester relativement fraîches, et le temps sera assez humide. » 

Météo : l’été pourri va continuer

 Météo : l’été pourri va continuer

 

 

 

Pour des questions touristiques et peut-être aussi de politiciennes , les grands médias ont tendance à nettement sous-estimer le caractère particulièrement pourri de cet été. Une période avec des épisodes météo particulièrement inhabituels  concernant aussi bien les précipitations que les températures. Les jardiniers eux-mêmes constatent que la saison est catastrophique pour les fruits et légumes.

Une grande partie du pays a entamé l’été sous de nombreuses précipitations, non sans conséquences sur les cultures, à l’opposé de ce que prévoyait Météo France

En mai, l’institut de prévision tablait ainsi sur trois mois chauds et secs, plus que la normale, excepté pour la Bretagne et les régions proches de la Manche. Météo France une nouvelle fois s’est encore complètement planté.

 Dans nombre de régions la température est inférieure à celle du mois de mai qui il est vrai a été plus proche de celle d’un mois de juillet que d’un mois de printemps ! À noter qu’il est aussi tombé environ 10 fois plus de pluie que d’ordinaire. 

A l’échelle de la France métropolitaine du 16 juin au 15 juillet, il est tombé 144 mm de pluie, un record sur cette période depuis le début de ce type de mesure (1959). Sur cette même période, les années les plus sèches sont 2015 avec 15 mm et 2019 avec 25 mm. Et Météo-France d’annoncer encore du mauvais temps pour le mois d’août.

« Jusqu’à la moitié du mois d’août au moins, il faut s’attendre à un temps assez maussade, prévient Christian Viel. Les conditions vont rester relativement fraîches, et le temps sera assez humide. » 

Birmanie : la lutte des opposants va continuer

Birmanie : la lutte des opposants va continuer

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Il est vraisemblable que la junte militaire qui a pris le pouvoir en Birmanie a sans doute sous-estimé le crédit dont jouissait le gouvernement civil. Du coup, se développent des protestations, des manifestations et même des phénomènes de désobéissance civile. Théoriquement le putsch doit être limité à un an et la junte militaire promet des élections libres.

«Nous continuerons à nous battre», a déclaré un communiqué de la jeune militante Maung Saungkha, appelant à la libération des prisonniers politiques et à «l’effondrement complet de la dictature» ainsi qu’à l’abolition d’une constitution qui donnait à l’armée un veto au parlement et pour fédéralisme dans un Myanmar divisé ethniquement.

Une génération plus âgée d’activistes formée lors de manifestations réprimées dans le sang en 1988 a appelé à la poursuite de la grève des fonctionnaires pendant encore trois semaines.

«Nous demandons également aux manifestants de toute la nation de s’unir et de s’entraider systématiquement», a déclaré le communiqué de Min Ko Naing au nom du groupe 88 Generation.

Après que des dizaines de milliers de personnes sont descendues dans les rues du Myanmar, des ordres locaux interdisant les rassemblements de plus de quatre personnes ont été imposés. L’ambassade des États-Unis a déclaré avoir reçu des informations faisant état d’un couvre-feu de 20 heures à 4 heures, heure locale, dans les deux plus grandes villes, Yangon et Mandalay.

Dans son premier discours télévisé en tant que chef de la junte lundi, Min Aung Hlaing a déclaré que la junte formerait une «démocratie vraie et disciplinée», différente des époques précédentes de régime militaire qui laissaient le Myanmar dans l’isolement et la pauvreté.

«Nous aurons une élection multipartite et nous donnerons le pouvoir à celui qui remportera cette élection, selon les règles de la démocratie», a-t-il déclaré. La commission électorale avait rejeté ses accusations de fraude lors du scrutin de l’année dernière.

Le Conseil des droits de l’homme de l’ONU tiendra une session spéciale vendredi pour discuter de la crise à la demande de la Grande-Bretagne et de l’Union européenne.

L’administration du président américain Joe Biden a déclaré qu’elle envisageait des sanctions ciblées.

Suu Kyi reste extrêmement populaire chez elle, malgré les dommages causés à sa réputation internationale face au sort de la minorité musulmane Rohingya.

La pieuvre chinoise va continuer de se déployer y compris en Europe

 

La chercheuse Ni Gao observe, dans une tribune au « Monde », que les investissements chinois à l’étranger, contrariés par la pandémie et les tensions internationales, pourraient se redéployer dans les pays plus proches de la Chine. Mais un déploiement qui pourrait affecter aussi l’Europe surtout depuis qu’un accord de principe a été conclu entre la Chine et l’union européenne sur les investissements réciproques

Tribune.

 

 La Chine est devenue, au cours des dix dernières années, un acteur important des investissements directs étrangers (IDE), c’est-à-dire des investissements destinés à créer, développer ou maintenir une filiale à l’étranger, ou encore à prendre une part significative, voire le contrôle, d’une entreprise étrangère. Fin 2019, plus de 27 500 entreprises chinoises avaient investi dans 188 pays du monde. L’Asie, l’Europe et l’Amérique latine sont les destinations principales de ces investissements. Les secteurs comme la finance, l’industrie manufacturière, la vente en gros et au détail et les services aux entreprises représentaient plus de 70 % de l’ensemble de ces investissements, avec la création de 44 000 entreprises à l’étranger.

La recherche de ressources, de marchés et de gains de productivité sont les trois motivations principales des IDE des pays développés dans les pays en développement. Les entreprises occidentales ont généralement des avantages monopolistiques ou spécifiques qui leur permettent de maintenir leur compétitivité sur le marché international. En revanche, les entreprises des pays émergents comme la Chine ne possèdent pas, pour la plupart d’entre elles, ces types d’avantages lorsqu’elles souhaitent se développer à l’étranger. Elles utilisent donc l’expansion internationale comme un moyen d’accéder à des ressources qui seraient inaccessibles autrement.

Elles cherchent en particulier une mise à niveau de leur technologie à travers le processus d’internationalisation. Un nombre important d’IDE chinois en Europe de l’Ouest et en Amérique du Nord est réalisé dans ce but. L’amélioration des compétences est leur objectif sur le long terme, et la fusion-acquisition est le mode d’entrée privilégié des entreprises chinoises. Cela leur permet d’accéder rapidement au marché local et d’élargir leurs parts de marché à l’international, tout en utilisant une multitude de ressources existantes dans l’entreprise cible, telles que leurs réseaux de vente, les brevets, les technologies ou encore les marques.

Nouvel ordre économique

La recherche de nouveaux marchés est également une motivation importante pour les entreprises chinoises. Elles ont adopté une stratégie de proximité, en privilégiant les manageurs locaux dans des pays de culture différente, afin de s’adapter aux besoins des consommateurs. En 2019, les entreprises chinoises travaillaient avec plus de 2,266 millions d’employés non chinois à l’international, soit 60,5 % du nombre total d’employés des entreprises chinoises à l’international.

 

 

Bourse: le yo-yo va continuer

 

 

Sur les marchés boursiers le yo-yo continu alternant les périodes d’optimisme avec des périodes de grandes incertitudes notamment liées à l’évolution de la situation sanitaire. Un jour, des lobbys imaginent un net redressement de la croissance en 2021. Un autre jour, il prévoit le contraire avec un redressement pas avant 2022 voire 2023. Il est évident que toute perspective peut être mise en question tant que la crise sanitaire ne sera pas mieux maîtrisée. Pire certains variants du Coronavirus en particulier en provenance du Royaume-Uni ou d’Afrique du Sud font craindre le pire notamment des formes de reconfinementsplus ou moins généralisés. Cette alternance d’espérance et d’incertitude permet cependant de faire bouger la cote et rend possible pour les gros opérateurs des prises de bénéfices au bon moment. Mais pour 2021 au moins pendant six mois, il faudra s’habituer à ces mouvements de yo-yo d’autant que les résultats d’entreprises ne seront pas à la hauteur.

L’incertitude politique a dominé les échanges alors que les démocrates de la Chambre ont présenté une résolution visant à destituer le président américain Donald Trump, l’accusant d’incitation à l’insurrection à la suite d’une violente attaque contre le Capitole la semaine dernière.

Le Nikkei du Japon a glissé de 0,48%, le KOSPI de la Corée du Sud a chuté de 0,91% et les contrats à terme sur l’indice Hang Seng de Hong Kong ont perdu 0,54%.

Défiant la vente plus large, le S & P / ASX 200 australien a augmenté de 0,24%.

À Wall Street, le Dow Jones Industrial Average a chuté de 0,29%, le S&P 500 a perdu 0,66% et le Nasdaq Composite a baissé de 1,25%.

Les investisseurs attendent des indications sur la mesure dans laquelle les dirigeants voient un rebond des résultats 2021 et de l’économie à la suite des résultats et des conférences téléphoniques de JP Morgan, Citi et Wells Fargo vendredi.

Pendant ce temps, les rendements des bons du Trésor à plus long terme étaient à leur plus haut depuis mars avant qu’une nouvelle offre à long terme n’arrive cette semaine et sur la spéculation d’une plus grande relance budgétaire américaine alors que les démocrates auront le contrôle du Congrès et de la Maison Blanche.

«Les gens sont optimistes de voir la courbe des taux se pentifier et cela pourrait aider les spreads et les marges d’intérêt nettes pour les banques», a déclaré Hayes.

Les billets de référence à 10 ans ont chuté pour la dernière fois de 11/32 pour un rendement de 1,1443%, contre 1,107% vendredi soir.

L’écart entre les rendements des bons du Trésor à deux ans et à 10 ans a frôlé les 100 points de base pour atteindre son niveau le plus élevé depuis juillet 2017.

La hausse des taux a à son tour offert un certain soutien au dollar, qui a atteint son plus haut niveau en plus de deux semaines contre un panier de devises.

L’indice du dollar américain a augmenté de 0,256%, l’euro ayant reculé de 0,54% à 1,2152 $. Le yen japonais s’est affaibli de 0,24% par rapport au billet vert à 104,20 pour un dollar, tandis que la livre sterling s’échangeait pour la dernière fois à 1,3516 $, en baisse de 0,35% sur la journée.

Les prix du pétrole brut ont chuté, touchés par les inquiétudes renouvelées concernant la demande mondiale de carburant dans un contexte de blocage des coronavirus à travers le monde, ainsi que par l’appréciation du dollar.

Le brut américain a récemment baissé de 0,1% à 52,19 $ le baril et le Brent était à 55,61 $, en baisse de 0,68% sur la journée.

L’or au comptant sécurisé a chuté de 0,2% à 1 844,27 $ l’once. L’argent a chuté de 1,70% à 24,94 $.

Sondage Retraites :le mouvement va continuer pour 70% Français

Sondage Retraites :le mouvement va continuer pour 70% Français

 

70 % des Français pensent que le mouvement est loin d’être terminé même s’il prend désormais d’autres formes que la grève traditionnelle. L’examen par le Parlement risque en effet de constituer un long chemin de croix pour le pouvoir avec des contradictions dans son propre camp. Selon le dernier baromètre BVA pour La Tribune, RTL et Orange, 70% des Français pensent que le mouvement de protestation va se poursuivre contre la réforme des retraites. À l’opposé, ils sont 29% à penser que cette dynamique va s’arrêter. Alors que l’exécutif doit présenter le projet de loi sur la réforme des retraites ce vendredi à l’issue du conseil des ministres, les Français ne semblent pas convaincus par les concessions et les méthodes présentées par Edouard Philippe.

Si la grève dans les transports a clairement marqué le pas, les modes d’action ont changé de nature. Toute la semaine, des opérations souvent spectaculaires ont été menées par les avocats, les professions médicales, les enseignants mais aussi dans les ports ou les gares. Les foyers de contestation continuent à attiser la défiance après sept semaines de mobilisation et plus de 40 jours de grève.

Les résultats communiqués par BVA mettent en exergue certaines disparités. Ainsi, 76% des professions intermédiaires sont convaincues que les contestations devraient continuer dans les semaines à venir. Ils sont 72% chez les employés et ouvriers, 70% chez les cadres. Le score le plus faible (66%) apparaît chez les retraités.

L’âge peut également avoir une influence sur les résultats. Ils sont 74% chez les 50-64 ans à juger que le mouvement de protestation va se poursuivre, 71% chez les 35-49 ans et 70% chez les moins de 35 ans. Le niveau le plus bas est une nouvelle fois atteint chez les plus de 65 ans, une catégorie qui n’est pas concernée par le projet de l’exécutif.

(*) Méthode : Enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français interrogés par Internet du 22 au 23 janvier 2020. Elle s’appuie sur un échantillon de 1.005 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession de la personne de référence du ménage et de la personne interrogée, région et catégorie d’agglomération.

 

Chômage: la baisse «va continuer» s’il y a de la croissance ! (Muriel Pénicaud)

Chômage: la baisse «va continuer» s’il y a de la croissance ! (Muriel Pénicaud)

La ministre du travail a parlé pour ne rien dire ou presque. Elle a en effet affirmé que la baisse du chômage pourrait continuer s’il y a de la croissance. Une déclaration d’une grande banalité car sans croissance voit mal comment l’emploi pourrait s’améliorer. Contrairement à ce qu’elle affirme il n’y a pas de baisse actuellement. Notons par exemple que le mois dernier il y a bien eu 30 000 chômeurs en moins inscrits mais que le halo du chômage, c’est-à-dire ceux qui ne recherchent plus vraiment un travail, a augmenté dans le même temps de 30 000. Pas étonnant quand on est sur une tendance d’évolution du PIB de plus 1,2 % ;  autant dire une évolution de l’activité  insuffisante pour significativement faire diminuer le chômage.  la ministre prend cependant des précautions oratoires pour indiquer que le chômage pourrait se dégrader s’il y a un changement de la donne macro-économique mondiale   faisant référence notamment au risque de «guerre commerciale» et en particulier aux tensions entre les Etats-Unis et la Chine.

Dans ce cas, «ça abîmerait quand même notre croissance. Mais à croissance continue, égale, on va continuer à baisser le chômage, je suis confiante», a-t-elle dit. Interrogée sur l’objectif affiché du gouvernement de ramener le taux de chômage à 7% à la fin du quinquennat, Muriel Pénicaud a estimé que «cet ordre de grandeur est possible s’il n’y a pas de changement macroéconomique, géopolitique mondial qui abîmerait la croissance».

 

Le taux de chômage a continué sa baisse en pente douce au deuxième trimestre à 8,5% selon les normes du Bureau international du travail (BIT), malgré une modeste croissance. Depuis la mi-2015, le taux de chômage poursuit une lente décrue. Il a retrouvé son niveau de début 2009 et reculé de 0,6 point sur un an. C’est-à-dire vraiment pas grand-chose surtout en regard des taux de chômage des pays voisins qui eux se situent autour de  6 % de taux d’inactivité (union européenne)

 

Marchés financiers : le yo-yo va continuer longtemps

Marchés financiers : le yo-yo va continuer longtemps

Du fait notamment du risque économique et financier que fait peser la Chine sur l’économie mondiale Il faut s’attendre à des mouvements de yo-yo dans une tendance baissière. Les bourses n’obéissent  cependant pas immédiatement au fondamentaux de l’économie compte  tenu des politiques monétaires qui déversent des masses de liquidités sur les marchés et compte tenu de la faiblesse de rémunération des obligations. Pour autant des ajustements auront lieu afin de s’ajuster sur les résultats des  fondamentaux économiques et notamment du tassement de la croissance mondiale.  Il faut s’attendre à des mouvements erratiques des cours boursiers. Des cours qui s’inscriront  dans une tendance baissière jusqu’à la fin de l’année avec une succession de petits rebonds qui ne changeront pas la tendance. On va donc assister dans les semaines et les mois à venir à des mouvements erratiques avec alternance de chutes et de rebonds. Encore une fois cela ne saurait  changer  l’évolution structurelle des cours qui vont nécessairement s’ajuster sur une économie mondiale dont  la croissance est en nette régression.

Au point maintenant qu’on craint la récession. Dans la zone euro, la croissance économique a ralenti au deuxième trimestre, avec une stagnation en France et une perte d’élan en Italie, freinée par des perspectives mondiales incertaines qui ont même pour effet d’entraver l’investissement en Allemagne (dont la croissance est dans le rouge).  Par ailleurs des les ajustements de parité monétaire sont prévisibles mais leur ampleur dépendra surtout de l’évolution des taux que pourrait décider en premier la FED. Pour se rassurer  Les investisseurs anticipent une nouvelle baisse des taux d’intérêt de la Réserve fédérale (Fed) le mois prochain ainsi qu’à un geste de la Banque centrale européenne (BCE) pour lutter contre le ralentissement de la croissance économique. Selon les  informations de l’hebdomadaire Der Spiegel selon lesquelles le gouvernement allemand serait prêt à abandonner sa politique d’équilibre budgétaire et à émettre de la dette pour faire face à une éventuelle récession.

Le dollar se stabilise face à un panier de devises internationales et conserve ses gains de la veille après les chiffres supérieurs aux attentes des ventes au détail en juillet aux Etats-Unis.

L’euro recule sous 1,11 dollar, à un plus bas de deux semaines, toujours affecté par les déclarations d’Olli Rehn au Wall Street Journal sur la le besoin pour la Banque centrale européenne (BCE) d’annoncer en septembre des mesures importantes de soutien à l’économie.

Les prix du pétrole remontent après deux séances dans le rouge, stimulés par la hausse des ventes au détail aux Etats-Unis, qui apaise quelque peu les craintes de récession de la première économie mondiale.

La progression est toutefois limitée par le rapport mensuel de l’Opep, guère optimiste pour le marché pétrolier sur le reste de l’année.

Le baril de Brent reprend 0,96% à 58,79 dollars et celui du brut léger américain gagne 0,86% à 54,94dollars.

Le feuilleton Tapie va continuer ?

Le feuilleton Tapie va continuer ?

 

 

 

Il y a maintenant près de 25 ans que le feuilleton Tapis alimente la chronique politico- financière. Pour schématiser cette affaire, il faut rappeler que Tapie avait racheté Adidas grâce à des emprunts consentis par le Crédit Lyonnais sur pression du gouvernement de gauche dont Tapie était proche à l’époque. Contraint de revendre, aussi de rembourser ses dettes Tapie a considéré qu’il avait subi un préjudice de la part du crédit lyonnais. Après d’innombrables procédures juridiques,  le gouvernement de Sarkozy avait consenti à ce que le Crédit Lyonnais verse la modeste somme de 400 millions à Tapie, lequel s’était à l’époque très fortement rapprochée de Sarkozy. Nombre de réunions sur le sujet s’étaient  déroulées au sein même de l’Élysée y compris en présence de Tapie. La justice s’est ressaisie de l’affaire pour remettre en question les 400 millions et en même temps poursuivre tapie en correctionnelle pour détournement de fonds publics. Sont notamment accusés Tapie bien sûr mais aussi les membres de l’arbitrage controversé  ainsi que l’actuel président d’Orange qui était à l’époque directeur de cabinet de la ministre des finances à savoir Stéphane Richard. La ministre des finances, Christine Lagarde, elle, est passée entre les gouttes. On lui a simplement reproché une certaine négligence, une négligence de 400 millions dont 45 pour préjudice moral !  Normalement Tapie devrait rembourser les 400 millions mais il utilise évidemment toutes les ficelles judiciaires pour faire traîner l’affaire. Il est probable que s’il est condamné il saura encore solliciter  les procédures judiciaires pour gagner encore du temps. Une stratégie souvent payante puisque les la plupart des affaires politico- financière finissent en eau de boudin bout d’un certain temps. Une peine sévère a été requise contre l’ancien ministre, âgé de 76 ans et atteint d’un cancer: 5 ans de prison ferme. Le parquet a eu également la main lourde pour les autres prévenus: trois ans ferme requis à l’encontre de Pierre Estoup, 92 ans, ancien haut magistrat et membre – avec Pierre Mazeaud et Jean-Denis Bredin, jamais poursuivis, du trio arbitral ; 3 ans dont 18 mois avec sursis, 100 000€ d’amende et cinq ans d’interdiction d’exercer dans la fonction publique contre Stéphane Richard, inspecteur général des Finances, directeur de cabinet de la ministre de l’Economie, Christine Lagarde, à l’époque des faits, actuel PDG d’Orange ; 3 ans de prison dont 18 mois avec sursis, 50 000€ d’amende et 5 ans d’interdiction de fonction publique contre Jean-François Rocchi, responsable du CDR, structure chargée d’écouler les actifs toxiques du Crédit lyonnais ; trois ans avec sursis contre Me Maurice Lantourne, avocat «historique» de M. Tapie, présenté comme la cheville ouvrière de l’arbitrage supposément truqué.

 

 

 

La comédie du Brexit va continuer avec un possible report en 2021

La comédie du   Brexit va continuer avec un possible report en 2021

 La problématique politique de la Grande-Bretagne vis-à-vis du Brexit  qui devient de plus en plus caricaturale. En effet politiquement la Grande-Bretagne doit affirmer qu’elle entend quitter l’union européenne pour respecter le référendum. Dans le même temps, Theresa May cherche une porte de sortie pour que ce Brexit  ne soit pas effectif en donnant l’illusion qu’elle peut renégocier l’accord de sortie. Comme nous l’avons indiqué à de nombreuses reprises, compte tenu des contradictions actuelles, la seule issue possible est de reporter la mise en œuvre du Brexit en attendant que les conditions politiques britanniques puissent évoluer.  La Grande-Bretagne s’enfonce dans la confusion la plus totale vis-à-vis du Brexit. En fait,  on ne sait pas si les intéressés font durer le plaisir pour reporter la date de départ voir même pour certains pour rester dans l’union. Ce qui paraît certain pour l’instant c’est que le projet d’accord conclu entre l’union économique et la première ministre britannique ne parvient pas à recueillir le soutien d’une majorité au Parlement. Du coup,  ou bien il faudrait recommencer complètement la négociation, ou envisager une sortie brutale. Sans parler de ceux qui souhaitent une nouvelle négociation. Finalement,  en l’état des oppositions aussi bien des pros Brexit  que des anti Brexit au projet d’accord entre l’union et Theresa May tout cela pourrait se terminer par de nouvelles élections. De nouvelles élections qui donneraient du temps aux uns  et aux autres pour affiner leurs arguments. Politiquement Theresa May est complètement coincée. Le projet d’accord négocié avec Bruxelles, qui prévoit un maintien des liens commerciaux avec le continent, est contesté tant par l’opposition qui refuse de faire le moindre cadeau à la dirigeante que dans les rangs du Parti conservateur au sein duquel les plus farouches adversaires de l’Union européenne déplorent que le texte ne prévoie pas de rupture nette. Le projet est aussi contesté par les partisans d’un maintien dans l’Union, qu’ils soient conservateurs, travaillistes ou libéraux-démocrates et qui réclament la fin de la procédure de sortie. Les libéraux-démocrates ont d’ailleurs réclamé la révocation pure et simple de l’article 50 qui encadre la sortie d’un Etat membre de l’Union. Compte de tenu de cette situation de fait la date de rupture avec l’union européenne pourrait être reportée .Les dirigeants européens étudient d’ailleurs  la possibilité de reporter le Brexit jusqu’en 2021 si la première ministre britannique, Theresa May, ne parvient pas à faire adopter par le Parlement de Westminster l’accord qu’elle a négocié avec Bruxelles, rapporte dimanche le Guardian en citant des sources européennes. Vivement critiquée par l’opposition travailliste après ce nouveau report, la Première ministre pourrait envoyer lors des débats qui auront lieu cette semaine au Parlement le signal qu’elle est disposée à écarter l’hypothèse d’une sortie sans accord (« no deal »), dont ne veulent ni les parlementaires, ni les milieux d’affaires, a rapporté dimanche soir la BBC en citant une source gouvernementale. Et la seule porte de sortie serait un report de la date de mise en œuvre effective du Brexit.

Macron : « la reforme va continuer »

Macron : « la reforme va continuer »

Le vent de la réforme va continuer de souffler sur le pays avec la même force en 2018 qu’en 2017.  a assuré dimanche le président Emmanuel Macron lors de ses vœux pour la nouvelle année. Des transformations, comme celles engagées à l’école, au travail, sur le climat  ». Des réformes fois mises sur le même plan et qui ne sont pas de même nature. Par exemple sur le climat il y a sans doute davantage d’intention que d’actions réelles d’autant plus que la problématique se situe aussi et surtout à l’échelle internationale. Concernant l’école, la vraie réforme concerne la réduction du nombre d’élèves dans les zones défavorisées par contre il restera à concrétiser des intentions du ministre de l’éducation qui veut recentrer les programmes sur l’apprentissage de la lecture de l’écriture et du calcul.  il faudra revoir aussi les contenus de l’enseignement secondaire et son débouché sur un  bac rénové enfin il faut remettre en œuvre une sélection qui ne dit pas son nom – mais pourtant nécessaire– dans les universités. Concernant le travail, sa transformation ne saurait se résumer à la seule  réforme du code concerné bien d’autres dimensions sont à prendre par exemple comment comme en Allemagne mieux associer les salariés ou décisions. Un aspect sur lequel Macron fait systématiquement l’impasse et qui pourtant explique une grande partie de la qualité et de la compétitivité de l’économie allemande. Par contre, Macron à justement souligné la nécessités de revaloriser la valeur travail ;Il faut, selon lui,  »miser sur le travail, au cœur de notre société «car  »c’est par le travail que notre nation sera plus forte ». La France a  »besoin du travail et je le défendrai sans relâche », a insisté M. Macron, l’objectif étant que chacun puisse  »gagner davantage, en formant ceux qui sont au chômage », en développant les compétences et l’apprentissage des jeunes. Il a aussi pointé l’importance de  »la formation tout au long de la vie pour faire face aux grands changements ».e qui prévoit sa disparition. « Je crois dans la réussite, les succès. Mais que sont ces succès si ce ne sont que ceux de quelques-uns? » a-t-il questionné, mettant en avant la nécessité d’un projet social et du partage de la réussite. « Sans cette exigence humaniste notre pays ne se tiendra pas uni », a-t-il prévenu, citant  »des nations en train de se fracasser », là où seuls quelques-uns seulement réussissent.

Banque-LCL : 850 suppressions de postes et ça va continuer dans le secteur

Banque-LCL : 850 suppressions de postes et ça va continuer dans le secteur

 

LCL prévoit des suppressions de postes, le Crédit agricole aussi, bien d’autres établissements bancaires encore. ça va continuer car il faut s’attendre à la suppression de 30 à 50 % des effectifs d’ici 10 ans en Europe.  Plus de 30% des effectifs bancaires devraient disparaître en Europe d’ici 2025. Selon une étude de Citi, mais d’autres avancent le chiffre de 50%. En cause la révolution des moyens de paiement avec en particulier l’utilisation des Smartphones, la banalisation des banques en ligne et l’accentuation de la numérisation des opérations bancaires. Un secteur qui pourrait connaître le sort de la sidérurgie ou presque. 150 000 emplois ont déjà été supprimés en six mois et les restructurations devraient encore s’accélérer pour les banques européennes. En cause suffisance de rentabilité des activités bancaires. Le taux de rentabilité des activités de dépôt est plombé par le coût de main-d’œuvre (notamment nombre  d’agences et personnel) Il est par ailleurs menacé par la future existence de nouveaux moyens de paiement et la dématérialisation de certaines opérations mais le second volet de l’activité des banques, l’activité d’investissement souffre aussi d’un manque de retour financier lui aussi très gourmand en personnel. Dans un premier temps est donc probable que les banques européennes devront s’aligner si les critères de gestion des banques américaines qui ont supprimé près de 7 % des postes quand les banques européennes n’ont supprimé que quatre %. À plus long terme c’est peut-être l’existence même des les activités bancaires en tout cas leur structure actuelle qui pourrait être en cause et engendrer jusqu’à la moitié des emplois existants d’ici 10 ans. Les réductions d’effectifs vont devoir encore s’accentuer et s’accélérer si le secteur bancaire européen veut améliorer sa rentabilité et se rapprocher des niveaux atteints par les banques américaines, estiment des investisseurs. « Nous interprétons les suppressions de postes comme le signe d’un changement structurel et pas seulement conjoncturel vers des banques de plus petite taille », a dit Jamie Clarke, qui codirige la recherche macroéconomique de la société de gestion Liontrust. Moins d’un tiers des banques de la zone euro présentaient une structure leur permettant d’espérer dégager une rentabilité satisfaisante sur la durée contre 80% des banques américaines, selon une étude sur 300 grandes banques internationales publiée l’année dernière par le Fonds monétaire international. « Les banques américaines ont presque toutes fait ce qu’il y avait à faire et sont sur une pente ascendante », dit Chris Wheeler, analyste sur le secteur bancaire chez Atlantic Equities. La baisse des effectifs peut certes résulter de cessions d’activités en bloc sans se traduire nécessairement pas des destructions d’emploi. Mais les changements technologiques poussent les banques à fermer des agences ou à migrer vers des systèmes moins intensifs en main-d’œuvre. « Nous sommes dans un marché durablement baissier pour l’emploi dans le secteur bancaire parce que nous voyons que la technologie et l’automation détruisent finalement des postes dans la banque de détail », dit à Reuters Xavier VanHove, associé de la société de gestion THS Partners. De nombreuses banques européennes sont en pleine réflexion sur le sort de leurs activités de banque d’investissement avec des activités de marché particulièrement sur la sellette car gourmandes en fonds propres et aux marges comprimées par les évolutions technologiques. Et c’est évidemment la banque de détail qui serait la plus touchée. Les 37.000 agences qui font travailler 220.000 salariés sont aujourd’hui trop nombreuses. Avec 1 agence pour 1.720 habitants, la France (et l’Europe du sud en général) est trop bien pourvue. L’étude relève que dans les pays du nord de l’Europe ainsi qu’aux Pays-Bas, le nombre d’agences bancaires par habitant est trois fois moins important qu’en Espagne et en Italie. Et deux fois moins qu’en France. Les experts de Citi voient donc les banques françaises se mettre progressivement au niveau scandinave. Ce qui suppose de réduire de moitié leur réseau d’ici à 2025.Pour l’immédiat  LCL prévoit de supprimer entre 750 et 850 postes d’ici à la fin 2018, soit environ 20% de ses fonctions administratives et de support, a déclaré jeudi une source syndicale à Reuters, confirmation une information publiée le même jour sur le site du quotidien Les Echos. Selon cette source, ces suppressions de postes, réalisées sur la base d’ »équivalents temps plein », interviendraient sans licenciement sec. L’enseigne de Crédit agricole S.A. (CASA) a déjà annoncé en mars la fermeture d’environ 240 agences bancaires dans le cadre d’un plan de restructuration de son réseau visant à réduire les coûts.

La négociation du TTIP (TAFTA) va continuer (Cecilia Malmström, commissaire européen)

La négociation du TTIP (TAFTA) va continuer (Cecilia Malmström, commissaire européen)

 

Le texte de  l’accord de libre-échange avec le Canada est à peine signée (il le sera dimanche)  que déjà la commissaire européenne au Commerce déclare que le traité avec les États-Unis appelé TTIP ou TAFTA  continue d’être négocié. L’accord avec le Canada beaucoup moins libéral que celui prévu avec les États-Unis a déjà été très contesté notamment compte tenu de ses conséquences sur l’agriculture et sur les prérogatives des Etats. Mais c’est toute l’ambiguïté des conditions de négociation de ces types d’accords. En effet les technocrates de Bruxelles négocient souvent dans le plus grand secret des désaccords internationaux sans tenir compte de l’avis des Etats. Peu importe d’ailleurs car ces désaccords sont mis en application avant même qu’ils aient  été approuvés par les membres de l’union économique. Et il faut souvent des les années pour obtenir cette approbation. La position de la commissaire européenne qui confond ses convictions personnelles avec la démocratie témoigne bien de la crise qui secoue l’Europe et qui se caractérise notamment par le divorce entre les technocrates  et les citoyens européens. Certes des accords internationaux sont nécessaires mais les échanges doivent s’effectuer sur des bases équilibrées respectant notamment les conditions sociales, l’environnement et la santé sans parler de l’égalité des conditions de concurrence par exemple pour l’accès au marché public.  Le très contesté traité de libre-échange transatlantique (TTIP) entre l’Union européenne et les Etats-Unis n’est pas mort et les négociations se poursuivront avec la nouvelle administration américaine issue de l’élection du 8 novembre, a donc déclaré samedi la commissaire européenne au Commerce, Cecilia Malmström. »Le TTIP n’est pas mort, mais le TTIP n’est pas encore un accord », a-t-elle dit à la presse à l’issue de la cérémonie de signature par la Belgique du CETA, un accord similaire négocié avec le Canada. Un temps bloqué par le Parlement régional de Wallonie, cet Accord économique et commercial global sera signé ce dimanche par l’UE et le Canada. « L’élection américaine va naturellement provoquer une pause dans les négociations et nous reprendrons ensuite avec la nouvelle administration », a ajouté la commissaire au Commerce. Paul Magnette, le Premier ministre wallon qui a pris la tête de la résistance au CETA, a annoncé vendredi que les concessions qu’il avait obtenues pour lever son veto signifiaient que le projet de TTIP avec les Etats-Unis était « mort et enterré ». Pour Cecilia Malmström, le chef du gouvernement régional de Wallonie se trompe mais il faut tirer les leçons de la négociation avec le Canada.

Certains responsables européens ont pourtant réclamé un arrêt des discussions.

(Reuters)

Les blocages et mobilisation vont continuer » (Martinez, CGT)

Les blocages et mobilisation  vont continuer » (Martinez, CGT)

Le responsable de la CGT n’a pas laissé de doute, manifestations et blocage vont continuer ; Une arme à double tranchant car la pénurie de carburant pourrait être de nature à retourner une opinion qui soutenait jusque là la contestation à la loi travail. Interrogé ce matin sur RTL le « Ça fait un petit moment qu’on constate que le gouvernement ne veut pas entendre les diverses manifestations de rue », a déploré ce matin sur RTL Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT. « Je pense que le gouvernement devrait écouter les salariés et l’opinion publique », a-t-il ajouté, en référence aux blocages dans certaines villes.   Le gouvernement a-t-il raison de réquisitionner les salariés ? « Monsieur Sarkozy l’avait fait mais nous, ce qu’on souhaite, c’est que le gouvernement écoute plutôt que de choisir la force », explique le représentant syndical. « Les gens disent que ce n’est pas normal que le gouvernement ne change pas de position face à ce mauvais projet de loi qui va remettre en cause plusieurs décennies de droits sociaux». Quatre des huit raffineries pétrolières françaises sont à l’arrêt et plusieurs dépôts sont bloqués par des manifestants contre la loi Travail. Les actions pourraient prendre de l’ampleur car la CGT veut « élargir et durcir » le mouvement. « On n’a peur de personne », a lancé Catherine Perret, secrétaire confédérale de la CGT en charge du dossier sur la loi Travail, dimanche sur France Info.

Marchés financiers : la baisse va continuer

Marchés financiers : la baisse va continuer

La chute des marchés boursier devrait se poursuivre même si quelques rebond sont à attendre dans les jours à venir. Globalement la tendance sera cependant baissière. Le CAC 40 a en effet enregistré hier  une baisse de plus de 2 % comme à Wall Street. Une baisse de plus de 2 % comme à Wall Street. La bourse de Tokyo elle 2,7 % et Shanghai encore 2,7 %. La première préoccupation des marchés concerne l’évolution de la situation économique et financière de la Chine. Préoccupation encore confirmée ce matin avec l’annonce de l’indicateur de conjoncture de Markit qui prévoit une nouvelle chute de l’industrie manufacturière à un niveau au plus bas depuis six ans. La chute de l’activité économique en Chine s’accompagne d’une crise financière grave affectant les entreprises, les collectivités locales mais aussi le système bancaire. Cela traduit à l’évidence le net ralentissement de l’économie mondiale. Une nouvelle crise n’étant  plus à exclure. Il y a la baisse de la demande mondiale. Aussi  la chute des matières premières qui prive nombre de pays de ressources essentielles et qui pèsent sur la demande mondiale. D’une manière générale cela se traduit par une diminution des commandes extérieures des grands pays exportateurs comme la Chine, le Japon et même l’Allemagne. Pour ce qui concerne l’Europe s’ajoute depuis hier les incertitudes concernant l’avenir politique de Tsipras, premier ministre  et par conséquent l’avenir du plan d’aide à la Grèce. Les indices de conjoncture de Markit qui devraient  être publiés aujourd’hui devraient contribuer à alimenter les inquiétudes sur la croissance mondiale. Ajoutons à cela que certains cours été notoirement surévalués au regard des résultats économiques et financiers et qui étaient surtout dopés par la masse de liquidités répandues par les banques centrales. Le peu d’attractivité des obligations à part ailleurs opéré des reports sur le marché des actions. Encore une fois il y aura des rebonds mais la correction générale est en cours.

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