Archive pour le Tag 'continuer'

Chômage: la baisse «va continuer» s’il y a de la croissance ! (Muriel Pénicaud)

Chômage: la baisse «va continuer» s’il y a de la croissance ! (Muriel Pénicaud)

La ministre du travail a parlé pour ne rien dire ou presque. Elle a en effet affirmé que la baisse du chômage pourrait continuer s’il y a de la croissance. Une déclaration d’une grande banalité car sans croissance voit mal comment l’emploi pourrait s’améliorer. Contrairement à ce qu’elle affirme il n’y a pas de baisse actuellement. Notons par exemple que le mois dernier il y a bien eu 30 000 chômeurs en moins inscrits mais que le halo du chômage, c’est-à-dire ceux qui ne recherchent plus vraiment un travail, a augmenté dans le même temps de 30 000. Pas étonnant quand on est sur une tendance d’évolution du PIB de plus 1,2 % ;  autant dire une évolution de l’activité  insuffisante pour significativement faire diminuer le chômage.  la ministre prend cependant des précautions oratoires pour indiquer que le chômage pourrait se dégrader s’il y a un changement de la donne macro-économique mondiale   faisant référence notamment au risque de «guerre commerciale» et en particulier aux tensions entre les Etats-Unis et la Chine.

Dans ce cas, «ça abîmerait quand même notre croissance. Mais à croissance continue, égale, on va continuer à baisser le chômage, je suis confiante», a-t-elle dit. Interrogée sur l’objectif affiché du gouvernement de ramener le taux de chômage à 7% à la fin du quinquennat, Muriel Pénicaud a estimé que «cet ordre de grandeur est possible s’il n’y a pas de changement macroéconomique, géopolitique mondial qui abîmerait la croissance».

 

Le taux de chômage a continué sa baisse en pente douce au deuxième trimestre à 8,5% selon les normes du Bureau international du travail (BIT), malgré une modeste croissance. Depuis la mi-2015, le taux de chômage poursuit une lente décrue. Il a retrouvé son niveau de début 2009 et reculé de 0,6 point sur un an. C’est-à-dire vraiment pas grand-chose surtout en regard des taux de chômage des pays voisins qui eux se situent autour de  6 % de taux d’inactivité (union européenne)

 

Marchés financiers : le yo-yo va continuer longtemps

Marchés financiers : le yo-yo va continuer longtemps

Du fait notamment du risque économique et financier que fait peser la Chine sur l’économie mondiale Il faut s’attendre à des mouvements de yo-yo dans une tendance baissière. Les bourses n’obéissent  cependant pas immédiatement au fondamentaux de l’économie compte  tenu des politiques monétaires qui déversent des masses de liquidités sur les marchés et compte tenu de la faiblesse de rémunération des obligations. Pour autant des ajustements auront lieu afin de s’ajuster sur les résultats des  fondamentaux économiques et notamment du tassement de la croissance mondiale.  Il faut s’attendre à des mouvements erratiques des cours boursiers. Des cours qui s’inscriront  dans une tendance baissière jusqu’à la fin de l’année avec une succession de petits rebonds qui ne changeront pas la tendance. On va donc assister dans les semaines et les mois à venir à des mouvements erratiques avec alternance de chutes et de rebonds. Encore une fois cela ne saurait  changer  l’évolution structurelle des cours qui vont nécessairement s’ajuster sur une économie mondiale dont  la croissance est en nette régression.

Au point maintenant qu’on craint la récession. Dans la zone euro, la croissance économique a ralenti au deuxième trimestre, avec une stagnation en France et une perte d’élan en Italie, freinée par des perspectives mondiales incertaines qui ont même pour effet d’entraver l’investissement en Allemagne (dont la croissance est dans le rouge).  Par ailleurs des les ajustements de parité monétaire sont prévisibles mais leur ampleur dépendra surtout de l’évolution des taux que pourrait décider en premier la FED. Pour se rassurer  Les investisseurs anticipent une nouvelle baisse des taux d’intérêt de la Réserve fédérale (Fed) le mois prochain ainsi qu’à un geste de la Banque centrale européenne (BCE) pour lutter contre le ralentissement de la croissance économique. Selon les  informations de l’hebdomadaire Der Spiegel selon lesquelles le gouvernement allemand serait prêt à abandonner sa politique d’équilibre budgétaire et à émettre de la dette pour faire face à une éventuelle récession.

Le dollar se stabilise face à un panier de devises internationales et conserve ses gains de la veille après les chiffres supérieurs aux attentes des ventes au détail en juillet aux Etats-Unis.

L’euro recule sous 1,11 dollar, à un plus bas de deux semaines, toujours affecté par les déclarations d’Olli Rehn au Wall Street Journal sur la le besoin pour la Banque centrale européenne (BCE) d’annoncer en septembre des mesures importantes de soutien à l’économie.

Les prix du pétrole remontent après deux séances dans le rouge, stimulés par la hausse des ventes au détail aux Etats-Unis, qui apaise quelque peu les craintes de récession de la première économie mondiale.

La progression est toutefois limitée par le rapport mensuel de l’Opep, guère optimiste pour le marché pétrolier sur le reste de l’année.

Le baril de Brent reprend 0,96% à 58,79 dollars et celui du brut léger américain gagne 0,86% à 54,94dollars.

Le feuilleton Tapie va continuer ?

Le feuilleton Tapie va continuer ?

 

 

 

Il y a maintenant près de 25 ans que le feuilleton Tapis alimente la chronique politico- financière. Pour schématiser cette affaire, il faut rappeler que Tapie avait racheté Adidas grâce à des emprunts consentis par le Crédit Lyonnais sur pression du gouvernement de gauche dont Tapie était proche à l’époque. Contraint de revendre, aussi de rembourser ses dettes Tapie a considéré qu’il avait subi un préjudice de la part du crédit lyonnais. Après d’innombrables procédures juridiques,  le gouvernement de Sarkozy avait consenti à ce que le Crédit Lyonnais verse la modeste somme de 400 millions à Tapie, lequel s’était à l’époque très fortement rapprochée de Sarkozy. Nombre de réunions sur le sujet s’étaient  déroulées au sein même de l’Élysée y compris en présence de Tapie. La justice s’est ressaisie de l’affaire pour remettre en question les 400 millions et en même temps poursuivre tapie en correctionnelle pour détournement de fonds publics. Sont notamment accusés Tapie bien sûr mais aussi les membres de l’arbitrage controversé  ainsi que l’actuel président d’Orange qui était à l’époque directeur de cabinet de la ministre des finances à savoir Stéphane Richard. La ministre des finances, Christine Lagarde, elle, est passée entre les gouttes. On lui a simplement reproché une certaine négligence, une négligence de 400 millions dont 45 pour préjudice moral !  Normalement Tapie devrait rembourser les 400 millions mais il utilise évidemment toutes les ficelles judiciaires pour faire traîner l’affaire. Il est probable que s’il est condamné il saura encore solliciter  les procédures judiciaires pour gagner encore du temps. Une stratégie souvent payante puisque les la plupart des affaires politico- financière finissent en eau de boudin bout d’un certain temps. Une peine sévère a été requise contre l’ancien ministre, âgé de 76 ans et atteint d’un cancer: 5 ans de prison ferme. Le parquet a eu également la main lourde pour les autres prévenus: trois ans ferme requis à l’encontre de Pierre Estoup, 92 ans, ancien haut magistrat et membre – avec Pierre Mazeaud et Jean-Denis Bredin, jamais poursuivis, du trio arbitral ; 3 ans dont 18 mois avec sursis, 100 000€ d’amende et cinq ans d’interdiction d’exercer dans la fonction publique contre Stéphane Richard, inspecteur général des Finances, directeur de cabinet de la ministre de l’Economie, Christine Lagarde, à l’époque des faits, actuel PDG d’Orange ; 3 ans de prison dont 18 mois avec sursis, 50 000€ d’amende et 5 ans d’interdiction de fonction publique contre Jean-François Rocchi, responsable du CDR, structure chargée d’écouler les actifs toxiques du Crédit lyonnais ; trois ans avec sursis contre Me Maurice Lantourne, avocat «historique» de M. Tapie, présenté comme la cheville ouvrière de l’arbitrage supposément truqué.

 

 

 

La comédie du Brexit va continuer avec un possible report en 2021

La comédie du   Brexit va continuer avec un possible report en 2021

 La problématique politique de la Grande-Bretagne vis-à-vis du Brexit  qui devient de plus en plus caricaturale. En effet politiquement la Grande-Bretagne doit affirmer qu’elle entend quitter l’union européenne pour respecter le référendum. Dans le même temps, Theresa May cherche une porte de sortie pour que ce Brexit  ne soit pas effectif en donnant l’illusion qu’elle peut renégocier l’accord de sortie. Comme nous l’avons indiqué à de nombreuses reprises, compte tenu des contradictions actuelles, la seule issue possible est de reporter la mise en œuvre du Brexit en attendant que les conditions politiques britanniques puissent évoluer.  La Grande-Bretagne s’enfonce dans la confusion la plus totale vis-à-vis du Brexit. En fait,  on ne sait pas si les intéressés font durer le plaisir pour reporter la date de départ voir même pour certains pour rester dans l’union. Ce qui paraît certain pour l’instant c’est que le projet d’accord conclu entre l’union économique et la première ministre britannique ne parvient pas à recueillir le soutien d’une majorité au Parlement. Du coup,  ou bien il faudrait recommencer complètement la négociation, ou envisager une sortie brutale. Sans parler de ceux qui souhaitent une nouvelle négociation. Finalement,  en l’état des oppositions aussi bien des pros Brexit  que des anti Brexit au projet d’accord entre l’union et Theresa May tout cela pourrait se terminer par de nouvelles élections. De nouvelles élections qui donneraient du temps aux uns  et aux autres pour affiner leurs arguments. Politiquement Theresa May est complètement coincée. Le projet d’accord négocié avec Bruxelles, qui prévoit un maintien des liens commerciaux avec le continent, est contesté tant par l’opposition qui refuse de faire le moindre cadeau à la dirigeante que dans les rangs du Parti conservateur au sein duquel les plus farouches adversaires de l’Union européenne déplorent que le texte ne prévoie pas de rupture nette. Le projet est aussi contesté par les partisans d’un maintien dans l’Union, qu’ils soient conservateurs, travaillistes ou libéraux-démocrates et qui réclament la fin de la procédure de sortie. Les libéraux-démocrates ont d’ailleurs réclamé la révocation pure et simple de l’article 50 qui encadre la sortie d’un Etat membre de l’Union. Compte de tenu de cette situation de fait la date de rupture avec l’union européenne pourrait être reportée .Les dirigeants européens étudient d’ailleurs  la possibilité de reporter le Brexit jusqu’en 2021 si la première ministre britannique, Theresa May, ne parvient pas à faire adopter par le Parlement de Westminster l’accord qu’elle a négocié avec Bruxelles, rapporte dimanche le Guardian en citant des sources européennes. Vivement critiquée par l’opposition travailliste après ce nouveau report, la Première ministre pourrait envoyer lors des débats qui auront lieu cette semaine au Parlement le signal qu’elle est disposée à écarter l’hypothèse d’une sortie sans accord (« no deal »), dont ne veulent ni les parlementaires, ni les milieux d’affaires, a rapporté dimanche soir la BBC en citant une source gouvernementale. Et la seule porte de sortie serait un report de la date de mise en œuvre effective du Brexit.

Macron : « la reforme va continuer »

Macron : « la reforme va continuer »

Le vent de la réforme va continuer de souffler sur le pays avec la même force en 2018 qu’en 2017.  a assuré dimanche le président Emmanuel Macron lors de ses vœux pour la nouvelle année. Des transformations, comme celles engagées à l’école, au travail, sur le climat  ». Des réformes fois mises sur le même plan et qui ne sont pas de même nature. Par exemple sur le climat il y a sans doute davantage d’intention que d’actions réelles d’autant plus que la problématique se situe aussi et surtout à l’échelle internationale. Concernant l’école, la vraie réforme concerne la réduction du nombre d’élèves dans les zones défavorisées par contre il restera à concrétiser des intentions du ministre de l’éducation qui veut recentrer les programmes sur l’apprentissage de la lecture de l’écriture et du calcul.  il faudra revoir aussi les contenus de l’enseignement secondaire et son débouché sur un  bac rénové enfin il faut remettre en œuvre une sélection qui ne dit pas son nom – mais pourtant nécessaire– dans les universités. Concernant le travail, sa transformation ne saurait se résumer à la seule  réforme du code concerné bien d’autres dimensions sont à prendre par exemple comment comme en Allemagne mieux associer les salariés ou décisions. Un aspect sur lequel Macron fait systématiquement l’impasse et qui pourtant explique une grande partie de la qualité et de la compétitivité de l’économie allemande. Par contre, Macron à justement souligné la nécessités de revaloriser la valeur travail ;Il faut, selon lui,  »miser sur le travail, au cœur de notre société «car  »c’est par le travail que notre nation sera plus forte ». La France a  »besoin du travail et je le défendrai sans relâche », a insisté M. Macron, l’objectif étant que chacun puisse  »gagner davantage, en formant ceux qui sont au chômage », en développant les compétences et l’apprentissage des jeunes. Il a aussi pointé l’importance de  »la formation tout au long de la vie pour faire face aux grands changements ».e qui prévoit sa disparition. « Je crois dans la réussite, les succès. Mais que sont ces succès si ce ne sont que ceux de quelques-uns? » a-t-il questionné, mettant en avant la nécessité d’un projet social et du partage de la réussite. « Sans cette exigence humaniste notre pays ne se tiendra pas uni », a-t-il prévenu, citant  »des nations en train de se fracasser », là où seuls quelques-uns seulement réussissent.

Banque-LCL : 850 suppressions de postes et ça va continuer dans le secteur

Banque-LCL : 850 suppressions de postes et ça va continuer dans le secteur

 

LCL prévoit des suppressions de postes, le Crédit agricole aussi, bien d’autres établissements bancaires encore. ça va continuer car il faut s’attendre à la suppression de 30 à 50 % des effectifs d’ici 10 ans en Europe.  Plus de 30% des effectifs bancaires devraient disparaître en Europe d’ici 2025. Selon une étude de Citi, mais d’autres avancent le chiffre de 50%. En cause la révolution des moyens de paiement avec en particulier l’utilisation des Smartphones, la banalisation des banques en ligne et l’accentuation de la numérisation des opérations bancaires. Un secteur qui pourrait connaître le sort de la sidérurgie ou presque. 150 000 emplois ont déjà été supprimés en six mois et les restructurations devraient encore s’accélérer pour les banques européennes. En cause suffisance de rentabilité des activités bancaires. Le taux de rentabilité des activités de dépôt est plombé par le coût de main-d’œuvre (notamment nombre  d’agences et personnel) Il est par ailleurs menacé par la future existence de nouveaux moyens de paiement et la dématérialisation de certaines opérations mais le second volet de l’activité des banques, l’activité d’investissement souffre aussi d’un manque de retour financier lui aussi très gourmand en personnel. Dans un premier temps est donc probable que les banques européennes devront s’aligner si les critères de gestion des banques américaines qui ont supprimé près de 7 % des postes quand les banques européennes n’ont supprimé que quatre %. À plus long terme c’est peut-être l’existence même des les activités bancaires en tout cas leur structure actuelle qui pourrait être en cause et engendrer jusqu’à la moitié des emplois existants d’ici 10 ans. Les réductions d’effectifs vont devoir encore s’accentuer et s’accélérer si le secteur bancaire européen veut améliorer sa rentabilité et se rapprocher des niveaux atteints par les banques américaines, estiment des investisseurs. « Nous interprétons les suppressions de postes comme le signe d’un changement structurel et pas seulement conjoncturel vers des banques de plus petite taille », a dit Jamie Clarke, qui codirige la recherche macroéconomique de la société de gestion Liontrust. Moins d’un tiers des banques de la zone euro présentaient une structure leur permettant d’espérer dégager une rentabilité satisfaisante sur la durée contre 80% des banques américaines, selon une étude sur 300 grandes banques internationales publiée l’année dernière par le Fonds monétaire international. « Les banques américaines ont presque toutes fait ce qu’il y avait à faire et sont sur une pente ascendante », dit Chris Wheeler, analyste sur le secteur bancaire chez Atlantic Equities. La baisse des effectifs peut certes résulter de cessions d’activités en bloc sans se traduire nécessairement pas des destructions d’emploi. Mais les changements technologiques poussent les banques à fermer des agences ou à migrer vers des systèmes moins intensifs en main-d’œuvre. « Nous sommes dans un marché durablement baissier pour l’emploi dans le secteur bancaire parce que nous voyons que la technologie et l’automation détruisent finalement des postes dans la banque de détail », dit à Reuters Xavier VanHove, associé de la société de gestion THS Partners. De nombreuses banques européennes sont en pleine réflexion sur le sort de leurs activités de banque d’investissement avec des activités de marché particulièrement sur la sellette car gourmandes en fonds propres et aux marges comprimées par les évolutions technologiques. Et c’est évidemment la banque de détail qui serait la plus touchée. Les 37.000 agences qui font travailler 220.000 salariés sont aujourd’hui trop nombreuses. Avec 1 agence pour 1.720 habitants, la France (et l’Europe du sud en général) est trop bien pourvue. L’étude relève que dans les pays du nord de l’Europe ainsi qu’aux Pays-Bas, le nombre d’agences bancaires par habitant est trois fois moins important qu’en Espagne et en Italie. Et deux fois moins qu’en France. Les experts de Citi voient donc les banques françaises se mettre progressivement au niveau scandinave. Ce qui suppose de réduire de moitié leur réseau d’ici à 2025.Pour l’immédiat  LCL prévoit de supprimer entre 750 et 850 postes d’ici à la fin 2018, soit environ 20% de ses fonctions administratives et de support, a déclaré jeudi une source syndicale à Reuters, confirmation une information publiée le même jour sur le site du quotidien Les Echos. Selon cette source, ces suppressions de postes, réalisées sur la base d’ »équivalents temps plein », interviendraient sans licenciement sec. L’enseigne de Crédit agricole S.A. (CASA) a déjà annoncé en mars la fermeture d’environ 240 agences bancaires dans le cadre d’un plan de restructuration de son réseau visant à réduire les coûts.

La négociation du TTIP (TAFTA) va continuer (Cecilia Malmström, commissaire européen)

La négociation du TTIP (TAFTA) va continuer (Cecilia Malmström, commissaire européen)

 

Le texte de  l’accord de libre-échange avec le Canada est à peine signée (il le sera dimanche)  que déjà la commissaire européenne au Commerce déclare que le traité avec les États-Unis appelé TTIP ou TAFTA  continue d’être négocié. L’accord avec le Canada beaucoup moins libéral que celui prévu avec les États-Unis a déjà été très contesté notamment compte tenu de ses conséquences sur l’agriculture et sur les prérogatives des Etats. Mais c’est toute l’ambiguïté des conditions de négociation de ces types d’accords. En effet les technocrates de Bruxelles négocient souvent dans le plus grand secret des désaccords internationaux sans tenir compte de l’avis des Etats. Peu importe d’ailleurs car ces désaccords sont mis en application avant même qu’ils aient  été approuvés par les membres de l’union économique. Et il faut souvent des les années pour obtenir cette approbation. La position de la commissaire européenne qui confond ses convictions personnelles avec la démocratie témoigne bien de la crise qui secoue l’Europe et qui se caractérise notamment par le divorce entre les technocrates  et les citoyens européens. Certes des accords internationaux sont nécessaires mais les échanges doivent s’effectuer sur des bases équilibrées respectant notamment les conditions sociales, l’environnement et la santé sans parler de l’égalité des conditions de concurrence par exemple pour l’accès au marché public.  Le très contesté traité de libre-échange transatlantique (TTIP) entre l’Union européenne et les Etats-Unis n’est pas mort et les négociations se poursuivront avec la nouvelle administration américaine issue de l’élection du 8 novembre, a donc déclaré samedi la commissaire européenne au Commerce, Cecilia Malmström. »Le TTIP n’est pas mort, mais le TTIP n’est pas encore un accord », a-t-elle dit à la presse à l’issue de la cérémonie de signature par la Belgique du CETA, un accord similaire négocié avec le Canada. Un temps bloqué par le Parlement régional de Wallonie, cet Accord économique et commercial global sera signé ce dimanche par l’UE et le Canada. « L’élection américaine va naturellement provoquer une pause dans les négociations et nous reprendrons ensuite avec la nouvelle administration », a ajouté la commissaire au Commerce. Paul Magnette, le Premier ministre wallon qui a pris la tête de la résistance au CETA, a annoncé vendredi que les concessions qu’il avait obtenues pour lever son veto signifiaient que le projet de TTIP avec les Etats-Unis était « mort et enterré ». Pour Cecilia Malmström, le chef du gouvernement régional de Wallonie se trompe mais il faut tirer les leçons de la négociation avec le Canada.

Certains responsables européens ont pourtant réclamé un arrêt des discussions.

(Reuters)

Les blocages et mobilisation vont continuer » (Martinez, CGT)

Les blocages et mobilisation  vont continuer » (Martinez, CGT)

Le responsable de la CGT n’a pas laissé de doute, manifestations et blocage vont continuer ; Une arme à double tranchant car la pénurie de carburant pourrait être de nature à retourner une opinion qui soutenait jusque là la contestation à la loi travail. Interrogé ce matin sur RTL le « Ça fait un petit moment qu’on constate que le gouvernement ne veut pas entendre les diverses manifestations de rue », a déploré ce matin sur RTL Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT. « Je pense que le gouvernement devrait écouter les salariés et l’opinion publique », a-t-il ajouté, en référence aux blocages dans certaines villes.   Le gouvernement a-t-il raison de réquisitionner les salariés ? « Monsieur Sarkozy l’avait fait mais nous, ce qu’on souhaite, c’est que le gouvernement écoute plutôt que de choisir la force », explique le représentant syndical. « Les gens disent que ce n’est pas normal que le gouvernement ne change pas de position face à ce mauvais projet de loi qui va remettre en cause plusieurs décennies de droits sociaux». Quatre des huit raffineries pétrolières françaises sont à l’arrêt et plusieurs dépôts sont bloqués par des manifestants contre la loi Travail. Les actions pourraient prendre de l’ampleur car la CGT veut « élargir et durcir » le mouvement. « On n’a peur de personne », a lancé Catherine Perret, secrétaire confédérale de la CGT en charge du dossier sur la loi Travail, dimanche sur France Info.

Marchés financiers : la baisse va continuer

Marchés financiers : la baisse va continuer

La chute des marchés boursier devrait se poursuivre même si quelques rebond sont à attendre dans les jours à venir. Globalement la tendance sera cependant baissière. Le CAC 40 a en effet enregistré hier  une baisse de plus de 2 % comme à Wall Street. Une baisse de plus de 2 % comme à Wall Street. La bourse de Tokyo elle 2,7 % et Shanghai encore 2,7 %. La première préoccupation des marchés concerne l’évolution de la situation économique et financière de la Chine. Préoccupation encore confirmée ce matin avec l’annonce de l’indicateur de conjoncture de Markit qui prévoit une nouvelle chute de l’industrie manufacturière à un niveau au plus bas depuis six ans. La chute de l’activité économique en Chine s’accompagne d’une crise financière grave affectant les entreprises, les collectivités locales mais aussi le système bancaire. Cela traduit à l’évidence le net ralentissement de l’économie mondiale. Une nouvelle crise n’étant  plus à exclure. Il y a la baisse de la demande mondiale. Aussi  la chute des matières premières qui prive nombre de pays de ressources essentielles et qui pèsent sur la demande mondiale. D’une manière générale cela se traduit par une diminution des commandes extérieures des grands pays exportateurs comme la Chine, le Japon et même l’Allemagne. Pour ce qui concerne l’Europe s’ajoute depuis hier les incertitudes concernant l’avenir politique de Tsipras, premier ministre  et par conséquent l’avenir du plan d’aide à la Grèce. Les indices de conjoncture de Markit qui devraient  être publiés aujourd’hui devraient contribuer à alimenter les inquiétudes sur la croissance mondiale. Ajoutons à cela que certains cours été notoirement surévalués au regard des résultats économiques et financiers et qui étaient surtout dopés par la masse de liquidités répandues par les banques centrales. Le peu d’attractivité des obligations à part ailleurs opéré des reports sur le marché des actions. Encore une fois il y aura des rebonds mais la correction générale est en cours.

BCE : la politique accommandante va continuer

BCE : la politique accommandante va continuer

La BCE va continuer de racheter de l’ordre de 60 milliards d’actifs par mois jusqu’en fin 2016. C’est ce qu’a affirmé Draghi de la BCE qui considère que sa politique monétaire commence à donner des fruits. L’objectif est d’alléger la dette notamment  des Etats et de donner l’oxygène nécessaire à la relance de la consommation et de investissement donc de la croissance. La Banque centrale européenne (BCE) ira donc  jusqu’au bout de son programme d’assouplissement quantitatif (QE), a affirmé son président Mario Draghi jeudi, minimisant les craintes que ce programme de rachat d’actifs ne soit la source de bulles spéculatives. Les propos de Draghi, tenus à Washington dans les murs du Fonds monétaire international, ne laissent guère de doutes sur la mise en œuvre intégrale de ce programme, qui doit durer jusqu’en septembre 2016, en dépit des réserves émises par l’Allemagne à sa création. « Près de sept années de crises à répétition n’ont pas encouragé les ménages et les entreprises à prendre des risques », a dit Draghi à une audience où l’on comptait la directrice générale du FMI Christine Lagarde. « Pour ce motif, il faut attendre avant de pouvoir dire que nous avons réussi ». Même si ces 60 milliards d’euros d’achats d’actifs mensuels, essentiellement des emprunts d’Etat, aboutissent à une revalorisation des actifs et de la confiance, il faut aussi qu’ils stimulent l’investissement et l’inflation, a poursuivi Draghi. « Alors que nous avons déjà constaté un effet sensible de nos mesures sur les prix des actifs et la confiance économique, ce qui compte en dernier ressort c’est d’avoir un effet équivalent sur l’investissement, la consommation et l’inflation », a déclaré Mario Draghi. « Dans ce but, nous réaliserons entièrement notre plan de rachats, comme nous l’avons annoncé et, dans tous les cas, jusqu’à ce que nous constations un ajustement durable de la trajectoire d’inflation. » En réponse à des critiques selon lesquelles une telle politique de création monétaire pourrait alimenter des bulles sur le marché immobilier par exemple, il a répondu: « Pour le moment, il y a peu d’indications selon lesquelles des déséquilibres financiers généralisés soient en train d’émerger. »  Mario Draghi a ajouté que les autorités monétaires devaient faire preuve de beaucoup de prudence lorsque le moment était venu de couper le robinet de la liquidité coulant à flot.

Sondage Popularité Hollande : chute dramatique qui va continuer

Sondage Popularité Hollande : chute dramatique qui va continuer

L chute est dramatique pour Hollande qui bat tous les records d’impopularité (sondage IFOP JDD qui confirme tous les autres); dramatique aussi pour la France dont les institutions vont de faiat se trouver bloquées et l’économie avec. Ce sera encore davantage la politique du ni-ni, chaque mesure désormais apportera son lot de mécontents et l’indice de popularité de Hollande ne pourra que se détériorer jusqu’à atteindre le score de Jospin, un score qui risque de placer le PS derrière le front national ( en cas délections présidentielles Hollande serait derrière Le Pen avec autour de 20%) .En bref on se prépare comme en Italie a avoir un pays ingouvernable. Avec 74% de Français qui se déclarent « mécontents », le chef de l’Etat bat un record absolu sous la Ve. Jusqu’à présent, c’est Nicolas Sarkozy qui détenait ce record avec 72% de mécontents atteint en… avril 2011, c’est-à-dire un an avant la fin de son quinquennat. On assiste donc à une incroyable accélération du temps politique. Plus préoccupant surtout pour Français Hollande : il passe sous son socle électoral. Avec 25% de Français encore satisfaits, il s’éloigne des 28,6% de ceux qui avaient votés pour lui au premier tour de la présidentielle il y a un an. Le recul est général. Il baisse notamment chez les professions intermédiaires traditionnellement acquises aux socialistes (de 41% à 24%), chez les professions libérales (de 38% à 29%) et même chez les sympathisants socialistes (de 77% à 64%). Dans leurs réponses, les Français interrogés par l’IFOP estiment que le Président et son gouvernement s’attardent sur des sujets non prioritaires comme le mariage pour tous et le choc de moralisation. Tout se passe comme si l’affaire Cahuzac avait mis en évidence le manque d’autorité de François Hollande. Plus que l’affaire en tant que telle, les sondés déplorent le manque de vigilance du Président lorsqu’il a choisi son ministre du Budget indélicat. Loin d’agir comme un bouclier, Jean-Marc Ayrault baisse au même rythme que son patron : – 6 points ce mois. Le Premier ministre n’a pas plus que 30% de personnes satisfaites.

 




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