Archive pour le Tag 'continue'

Éoliennes : le grand gâchis continue

Éoliennes : le grand gâchis continue

En France , pour ne pas mécontenter les écolos bobos, on continu la politique ruineuse des éoliennes dont le rendement énergétique est complètement anecdotique en plus des caractères intermittents. Sans parler évidemment du faite que les technologies viennent toutes de Chine ou d’Allemagne. ( Deux pays en pointe sur les technologies électrique grâce à la production d’électricité au charbon)

La gauche bobo en Europe soutient les éoliennes surtout pour combattre le système de production nucléaire pourtant beaucoup plus productif, plus compétitif et sans rejet de carbone.

Au plan intérieur en France, d’innombrables associations ont protesté contre ces éoliennes inutiles et improductives qui en plus saccagent le paysage et pèse négativement sur le prix du foncier.

Du coup, le pouvoir a changé son fusil d’épaule pour favoriser l’éolien en mer mais même là il rencontre de nombreuses oppositions. Sans parler de l’équilibre financier qui ne tient pas sans aide massive des pouvoirs publics.

Cryptomonnaie-Bitcoin (+163% sur un an ): La folie continue

Cryptomonnaie-Bitcoin (+163% sur un an ): La folie continue

Depuis le début de l’année, le bitcoin a progressé de plus de 160%, à 43.500 dollars. L’avenir semble tout aussi radieux pour le jeton star en 2024.Mais dont le plus haut était à 62 000 $ fin 2021.Le bitcoin qui est aussi un extraordinaire moyen de profit demeure aussi un outil monétaire à grand risque car il ne repose sur aucun actif et dépend surtout du rapport entre la demande et l’offre limitée comme l’indique un article de Radio France.


Le bitcoin, est une cryptomonnaie. Elle a été lancée en 2009, en réaction à la crise bancaire et à la faillite de Lehman Brothers.
Publicité

Ne faisant plus confiance aux banques, un certain Satoshi Nakamoto – que personne ne connaît – a imaginé une monnaie indépendante des Etats, indépendante des banques centrales, et bien sûr indépendante des banques commerciales.
Une monnaie dont la sécurité est assurée par un mécanisme de cryptage, complètement décentralisé: c’est en fait un réseau d’ordinateurs qui garantit la fiabilité de la monnaie et le suivi des transactions.

Pour fournir ce service, les propriétaires de ces ordinateurs à forte puissance de calcul sont rémunérés en bitcoin, qu’ils peuvent revendre. Plus il y a de transactions, plus il y a de bitcoins. Mais dès le départ le créateur a dit qu’il n’y aurait jamais plus de 21 millions de bitcoins en circulation. Et on y est presque.
C’est ce nombre limité, qui crée une forme de rareté et fait flamber le prix .

Le bitcoin, c’est un peu comme l’or: il existe en quantité limitée, ce qui en fait une valeur refuge.

Aujourd’hui, le bitcoin est la plus ancienne des crypto-monnaies, presqu’une institution. Les financiers les plus traditionnels, ceux qui travaillent pour les caisses de retraites ou les grandes fortunes, lui font confiance.

Et puis, on constate que beaucoup d’investisseurs achètent les bitcoins pour les garder et ne les revendent jamais. Ce qui ajoute à la rareté et contribue à la hausse.

En n finance, tout est relatif. Certains investisseurs s’inquiètent moins de cette bulle que de l’envolée des dettes des Etats, qui ne cessent d’augmenter pour faire face à la pandémie. Ils pensent que cela finira par créer de l’inflation et par peser sur leur épargne traditionnelle et sur les monnaies comme le dollar ou l’euro.

Ils savent qu’il y a un risque mais pas plus qu’en achetant des actions Tesla ou Amazon qui font les montagnes russes.
Et puis ne vous y trompez pas : ils n’en ont pas tant que cela, des bitcoins. Ce marché, ce n’est encore que 5% du marché de l’or. Une toute petite partie de l’épargne mondiale donc.

Alors que la valorisation du bitcoin est désormais comparable à celle de la période faste du début 2022, à 769 milliards de dollars, rien ne semble stopper le développement de ce marché en 2024. Début décembre, l’ether, la deuxième crypto-devise associée au réseau Ethereum, a également atteint son plus haut niveau en un an et demi, à 2.274 dollars.

L’an prochain, deux moteurs sont attendus pour le jeton star. D’abord, la perspective de la fin de la remontée des taux d’intérêt annoncée pour l’an prochain qui va desserrer l’étau sur les investissements, le bitcoin suivant traditionnellement la courbe des valeurs tech sur le Nasdaq. Ensuite, la probable validation à venir des autorités américaines d’autoriser un fonds indiciel (ETF) en bitcoins au comptant.

Résultat, l’engouement pour les cryptomonnaies se montre solide. En France, les nouveaux investisseurs se tournent davantage vers les cryptoactifs : ils sont 54% à y avoir investi, contre 25% des investisseurs traditionnels, selon une étude de l’Autorité des marchés financiers français (AMF) publiée en novembre.

Le but reste cependant peu transparent et se caractérise surtout par une grande spéculation avec de très forts à coup de valorisation. Il pourrait aussi être menacé par l’éventualité de la création officielle de cryptomonnaies par les banques centrales.

Hamas et otages : Le supplice chinois honteux continue

Hamas et otages : Le supplice chinois honteux continue

Le supplice chinois continue de la part du Hamas qui propose de relâcher au compte-gouttes les otages d’abord internationaux puis israéliens. La dernière proposition du mouvement terroriste vise à libérer 70 femmes et enfants contre une trêve de cinq jours sans doute pour le réapprovisionnement militaire du groupement.

« Cette trêve devrait inclure un cessez-le-feu complet et une distribution d’aide humanitaire partout dans la bande de Gaza », a dit Abou Oubaïda, porte-parole des Brigades Ezzedine al Qassam, dans un enregistrement audio diffusé sur la messagerie Telegram du groupe.

Israël a jusqu’à présent catégoriquement exclu tout cessez-le-feu dans le cadre de son offensive contre le Hamas dans la bande de Gaza après l’attaque du mouvement islamiste qui a tué environ 1.200 personnes et pris plus de 200 otages dans le sud de son territoire le 7 octobre.

Evasion fiscale paradis fiscaux: Ça continue comme d’habitude

Evasion fiscale paradis fiscaux: Ça continue comme d’habitude

11 300 000 000 000 dollars. C’est le montant estimé des sommes mises à l’abri dans des paradis fiscaux, selon les Pandora Papers, enquête menée par le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ).

C’est aussi le constat de la première étude sur la lutte contre l’optimisation et l’évasion fiscales de l’Observatoire fiscal de l’Union européenne. Hébergé par l’Ecole d’économie de Paris et dirigé par l’économiste Gabriel Zucman, l’observatoire, créé en 2021, a mobilisé une centaine de chercheurs pour son étude qui dresse un bilan mitigé.

Première observation : une part importante et persistante des profits des multinationales réalisés à l’étranger est transférée vers les paradis fiscaux. Sur un total de 2.800 milliards de dollars concernés, 35 % (1.000 milliards) ont été dirigés vers ces paradis en 2022. Les multinationales américaines sont responsables d’environ 40 % des transferts de bénéfices.

Prix électricité : la folie européenne continue

Prix électricité : la folie européenne continue

Alors que la France demande à pouvoir décider elle-même de la régulation des prix de l’électricité, l’Europe s’y oppose toujours. En cause, évidemment l’obstruction de certains pays qui ne souhaitent pas que la France bénéficie de son avantage compétitif pour l’économie liée à la production nucléaire.

En effet, tandis que le gouvernement tricolore se bat pour pouvoir réguler le parc nucléaire d’EDF après 2025, via l’accès à des contrats à prix fixes garantis par l’Etat (CfD), le texte rédigé par la présidence espagnole (à la tête du Conseil jusque fin décembre) et dévoilé ce mercredi supprime purement et simplement cette possibilité. Or, c’est bien cette version qui sera présentée aux ambassadeurs des Vingt-Sept le 13 octobre, puis aux ministres de l’Énergie réunis à Luxembourg le 17 octobre.

Concrètement, pour éviter tout avantage comparatif à la France sur les autres pays du Vieux continent, seuls les nouveaux réacteurs, construits trois ans après l’entrée en vigueur de la réforme du marché de l’électricité, auront accès aux prix garantis par les CfD si ils demandent un soutien public. En d’autres termes, rien dans cette ébauche n’autorise l’Etat à administrer les tarifs issus du parc historique d’EDF.

A priori, ceux-ci devraient donc se voir soumis au prix (aujourd’hui exorbitants) du marché, au détriment des consommateurs français, professionnels comme particuliers.

Il ne s’agit donc pas d’une bataille technologique ou écologique mais d’une lutte économique visant à pénaliser la France en raison de son avantage de compétitivité nucléaire sur l’électricité.

Pour preuve déclarations ciel de l’Allemagne: « Ce que je crains, ce n’est pas qu’ [elle] possède des centrales nucléaires. Ce que je crains, c’est que l’exploitant des centrales nucléaires puisse proposer des prix bon marché, inférieurs à la valeur du marché », avait d’ailleurs clarifié le vice-chancelier allemand à l’Économie, Robert Habeck, lors d’un événement à Rostock, dans le nord du pays, en septembre.

Fin septembre, Emmanuel Macron avait même promis aux Français d’annoncer une reprise du « contrôle du prix de notre électricité » dès le mois d’octobre.

D’après un rapport de la Commission de la régulation de l’énergie , la France compte sur des coûts de production autour de 60 euros le MWh. Or, le gouvernement entend obliger EDF à vendre à un tarif proche de ses coûts de production, alors que les cours de marché flirtent autour de 150 euros le MWh pour 2025.

Régulation des prix de l’électricité : la folie européenne continue

Alors que la France demande à pouvoir décider elle-même de la régulation des prix de l’électricité, l’Europe s’y oppose toujours. En cause évidemment l’obstruction de certains pays qui ne souhaitent pas que la France bénéficie de son avantage compétitif pour l’économie liée à la production nucléaire.

En effet, tandis que le gouvernement tricolore se bat pour pouvoir réguler le parc nucléaire d’EDF après 2025, via l’accès à des contrats à prix fixes garantis par l’Etat (CfD), le texte rédigé par la présidence espagnole (à la tête du Conseil jusque fin décembre) et dévoilé ce mercredi supprime purement et simplement cette possibilité. Or, c’est bien cette version qui sera présentée aux ambassadeurs des Vingt-Sept le 13 octobre, puis aux ministres de l’Énergie réunis à Luxembourg le 17 octobre.

Concrètement, pour éviter tout avantage comparatif à la France sur les autres pays du Vieux continent, seuls les nouveaux réacteurs, construits trois ans après l’entrée en vigueur de la réforme du marché de l’électricité, auront accès aux prix garantis par les CfD si ils demandent un soutien public. En d’autres termes, rien dans cette ébauche n’autorise l’Etat à administrer les tarifs issus du parc historique d’EDF.

A priori, ceux-ci devraient donc se voir soumis au prix (aujourd’hui exorbitants) du marché, au détriment des consommateurs français, professionnels comme particuliers.

Il ne s’agit donc pas d’une bataille technologique ou écologique mais d’une lutte économique visant à pénaliser la France en raison de son avantage de compétitivité nucléaire sur l’électricité.

Pour preuve déclarations ciel de l’Allemagne: « Ce que je crains, ce n’est pas qu’ [elle] possède des centrales nucléaires. Ce que je crains, c’est que l’exploitant des centrales nucléaires puisse proposer des prix bon marché, inférieurs à la valeur du marché », avait d’ailleurs clarifié le vice-chancelier allemand à l’Économie, Robert Habeck, lors d’un événement à Rostock, dans le nord du pays, en septembre.

Fin septembre, Emmanuel Macron avait même promis aux Français d’annoncer une reprise du « contrôle du prix de notre électricité » dès le mois d’octobre.

D’après un rapport de la Commission de la régulation de l’énergie , la France compte sur des coûts de production autour de 60 euros le MWh. Or, le gouvernement entend obliger EDF à vendre à un tarif proche de ses coûts de production, alors que les cours de marché flirtent autour de 150 euros le MWh pour 2025.

Conjoncture Immobilier : la baisse des ventes continue

Conjoncture Immobilier : la baisse des ventes continue

Le marché immobilier est en partie gelée d’une part par l’affaiblissement de la demande et par la hausse des taux d’intérêt. Conséquence les prix s’inscrivent dans une tendance baissière. La baisse des transactions pourrait atteindre 10 % comme celle des prix. Mais il faudrait une baisse de près de 25 % pour vraiment relancer le marché. Du coup, les candidats à l’accession attendent cette baisse des prix tandis que les vendeurs de leur côté font de la résistance vis-à-vis de leurs prétentions initiales. Par ailleurs dans le neuf on constate la chute d’environ 20 % des permis de construire

Le problème est à la fois conjoncturel du fait d’une inflation qui s’est envolée provoquant une hausse des taux d’intérêt difficilement supportable. Et de manière plus structurelle en raison de la progression folle des prix depuis une dizaine d’années, la cible des candidats à l’accession se réduit de plus en plus. En clair, de moins en moins de ménage disposent des moyens financiers nécessaires à leur projet d’acquisition. Une situation grave qui pourrait même provoquer une crise sans précédent de l’ensemble du secteur immobilier.

Les prix immobiliers à Rennes chutent ainsi de -14 %, suivi de Metz à -13 %, de Nantes à -11 %, puis de Bordeaux à -10 %.

La désertification des acquéreurs immobiliers fragilise tout un écosystème à la fois professionnel et sociétal. Le secteur des agents immobiliers déplore une baisse de leur activité de -40 % à -50 % sur les transactions immobilières depuis le début d’année 2023. Et les entreprises du bâtiment enregistrent faillite sur faillite.

Immobilier : la baisse des ventes continue

Immobilier : la baisse des ventes continue

Le marché immobilier est en partie gelée d’une part par l’affaiblissement de la demande et par la hausse des taux d’intérêt. Conséquence les prix s’inscrivent dans une tendance baissière. La baisse des transactions pourrait atteindre 10 % comme celle des prix. Mais il faudrait une baisse de près de 25 % pour vraiment relancer le marché. Du coup, les candidats à l’accession attendent cette baisse des prix tandis que les vendeurs de leur côté font de la résistance vis-à-vis de leurs prétentions initiales.

Le problème est à la fois conjoncturel du fait d’une inflation qui s’est envolée provoquant une hausse des taux d’intérêt difficilement supportable. Et de manière plus structurelle en raison de la progression folle des prix depuis une dizaine d’années, la cible des candidats à l’accession se réduit de plus en plus. En clair, de moins en moins de ménage disposent des moyens financiers nécessaires à leur projet d’acquisition. Une situation grave qui pourrait même provoquer une crise sans précédent de l’ensemble du secteur immobilier.

Les prix immobiliers à Rennes chutent ainsi de -14 %, suivi de Metz à -13 %, de Nantes à -11 %, puis de Bordeaux à -10 %.

La désertification des acquéreurs immobiliers fragilise tout un écosystème à la fois professionnel et sociétal. Le secteur des agents immobiliers déplore une baisse de leur activité de -40 % à -50 % sur les transactions immobilières depuis le début d’année 2023. Et les entreprises du bâtiment enregistrent faillite sur faillite.

France : la pollution du secteur routier continue

France : la pollution du secteur routier continue

par
François Gemenne

Chercheur au FNRS ; université de Liège / Observatoire Hugo

Depuis quelques années, selon l’Agence internationale de l’énergie, dans la quasi-totalité des pays industrialisés, les émissions de gaz à effet de serre sont à la baisse – une baisse qui reste trop lente, mais une baisse quand même. En France, il reste néanmoins, un secteur dont les émissions ne cessent d’augmenter : c’est celui du transport.

Au vu des maigres mesures engagées à l’heure actuelle par les gouvernements, l’Agence européenne de l’environnement estime, selon des données publiées en octobre 2022, que cette augmentation se poursuivra jusqu’en 2025, et qu’en 2030 les émissions du secteur en Europe resteront encore supérieures de 9 % à leur niveau de 1990. Alors que le gouvernement français vient de présenter son nouveau plan climat, avec des ambitions revues à la hausse, il est à craindre que ce plan ne reste lettre morte si l’on ne s’attaque pas à la décarbonation de la route.

Si l’empreinte carbone de ce secteur semble aussi irréductible, c’est largement à cause du transport routier. Au niveau mondial, qu’il concerne les personnes ou les marchandises, il représente, selon l’Agence internationale de l’énergie, 76 % des émissions liées aux transports, et la proportion est sensiblement la même en Europe. En France, il s’agit du principal poste d’émissions, avec près de 31 % des émissions annuelles du pays, d’après le rapport Secten du Centre interprofessionnel technique d’études de la pollution atmosphérique (Citepa).

Surtout, il s’agit du seul secteur dont les émissions ont augmenté depuis 1990. Constat aggravant : l’inversion n’est même pas amorcée, comme viennent de le souligner coup sur coup deux rapports. Dans ses conclusions, publiées le 12 avril, la mission d’information de l’Assemblée nationale sur le suivi des engagements pris par la France dans les COP estime que les émissions ont augmenté de 10 % entre 1990 et 2019, en dépit des périodes de confinement. Le Citepa a fait paraître également en mai un rapport confirmant que cette tendance s’est poursuivie en 2022 avec une nouvelle augmentation de + 2 % par rapport à 2021. Or, il faut le dire franchement : si nos trajectoires d’émissions restent absolument insuffisantes pour espérer atteindre les objectifs de l’accord de Paris, c’est largement à cause de cette augmentation irréfrénée des émissions du transport routier.

PSG- Départ de MBAPPÉ : le feuilleton continue !

PSG- Départ de MBAPPÉ : le feuilleton continue !

Cette fois on peut se demander si l’entente n’est pas consommée entre le PSG et MBAPPÉ qui vient d’annoncer qu’il ne prolongerait pas en 2024–2025. Autant dire que l’intéressé fait d’ores et déjà pression sur l’environnement footballistique pour négocier un éventuel départ soit dans un an soi-même dès cet été. Au total le PSG pourrait bien perdre toutes ses stars et son entraîneur. Pas forcément la plus mauvaise solution compte tenu des résultats tellement médiocres d’une équipe plombée par l’argent et les dissensions.

Cette résolution de la star tricolore passe mal au Paris Saint-Germain. Au sein du club, on n’a pas apprécié le timing de ce courrier envoyé par Kylian Mbappé. On prend cette lettre comme un coup de pression mis sur le PSG, puisque l’attaquant de 24 ans n’avait pas, légalement, besoin de signifier sa décision de cette manière.

Et pour cause: si le champion du monde 2018 n’avait pas activé sa troisième saison optionnelle avant le 1er août, son choix aurait de fait été connu par le club francilien et son contrat aurait été automatiquement considéré comme non-renouvelé.

Alors qu’il devait se retrouver libre en juin 2022, l’attaquant avait fait l’objet d’une cour assidue de la part du Real Madrid pendant de longs mois, mais avait finalement opté pour une prolongation au PSG. Le tout assorti d’une nette revalorisation salariale lui permettant de bénéficier de l’un des plus gros contrats de l’histoire du sport. Au Paris Saint-Germain, on ne souhaite pas voir pareille situation se répéter.

Immobilier : la chute continue

Immobilier : la chute continue

Du faîte de folle des prix, de la montée des taux d’intérêt passé de 1 % à 3 % et bientôt à 4 % et surtout de la baisse du pouvoir d’achat nombre de candidats à l’accession à la propriété non plus la solvabilité nécessaire. Du coup l’immobilier s’écroule et la crise du logement va devenir très grave pour l’ensemble du secteur.

Le secteur tout entier neuf et occasion, achat ou location constitue une bombe qui pourrait exploser. En effet la cible des éventuels acquéreurs se réduit de plus en plus compte-tenu de leur manque de solvabilité. Une crise de solvabilité nourrie par la baisse du pouvoir d’achat, l’augmentation des taux d’intérêt et la folle envolée des prix de l’immobilier. Quant à la location elle est notamment aussi affectée par les nouvelles normes kafkaïennes et très coûteuses qui découragent les propriétaires de louer les appartements qu’il possède. Finalement en fin d’année on risque de constater une baisse des emprunts de leur de 40 à 50 %.

Pascal Boulanger, le président de la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI), prévient, d’une manière plus pressante que «l’année 2023 sera catastrophique». Début avril, Olivier Salleron, le président de la Fédération française du bâtiment (FFP), avait, lui, souligné que «100.000 emplois étaient menacés dans la construction». De fait, la crise est globale et affecte tout le secteur, depuis l’achat dans le neuf et l’ancien à la location.

Au-delà de leur impact économique, les graves difficultés que connaît actuellement l’immobilier risquent d’engendrer une crise sociétale si les Français ne parviennent plus à se loger correctement. De quoi envisager «une bombe sociale», un terme évoqué pour la première fois par Robin…

C’est la douche froide pour les Français qui souhaitent acheter un logement pour le louer. Longtemps bien aimés des banques, les investisseurs se voient aujourd’hui barrer la route du crédit. Elles ne leur prêtent plus ou peu. Et même avec un apport substantiel d’argent frais, ils ne parviennent tout simplement plus à obtenir un crédit. «Les clients veulent acheter. Ils en ont la capacité. Mais quand on dépose un dossier de prêt tout devient plus compliqué», indique Samuel Berrih, agent immobilier pour le réseau de mandataires Keller Williams à Paris. Les établissements financiers ont fermé les vannes. «Certaines banques nous disent qu’elles ne veulent même pas étudier de nouveaux dossiers», poursuit le professionnel.

Réforme des retraites : la mobilisation continue pour la CFDT et la CGT

Réforme des retraites : la mobilisation continue pour la CFDT et la CGT

Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, a annoncé son départ pour le 21 juin mais il a tenu à préciser que le e combat continue pour les organisations syndicales. Après l’annonce de son départ de la CFDT, Laurent Berger souhaite conserver le même cap face à la réforme des retraites. « Le mouvement contre la réforme des retraites se poursuit et n’est pas sur la tête et les épaules d’une seule personne, a-t-il expliqué ce matin au micro de France Inter. Lorsqu’on a fait à peu près 10 ans dans un syndicat, il faut savoir passer la main. »Il a par ailleurs indiqué qu’il n’envisageait aucun engagement politique par la suite.

On est dans un pays qui a un problème d’hyper-personnalisation », a souligné Laurent Berger.

Le secrétaire général de la CFDT est notamment revenu sur la prochaine date majeure de la mobilisation contre la réforme des retraites: le 1er mai prochain. « Quand on entend, il faut écouter. Le président de la République a eu l’occasion d’entendre mais il a pas écouté Ce qui s’exprime derrière les bruits de casserole, c’est la colère du monde du travail. Il y a un 1er mai qu’on veut massif, on a invité nos collègues internationaux. »

La nouvelle secrétaire général de la CGT Sophie Binet a adopté une posture similaire dans les colonnes de La Marseillaise, en soulignant elle aussi l’importance du 1er mai.

« L’intersyndicale met en perspective le 1er mai en appelant à faire de cette date une journée historique, inédite et exceptionnelle, a souligné Sophie Binet. Et cela va bien être inédit puisque, pour la première fois, l’ensemble des syndicats du pays appellent à ce 1er mai. »

La taxe foncière continue de s’envoler

La taxe foncière continue de s’envoler

Nombre de grandes villes devraient voir la taxe foncière progresser encore de manière significative en 2023. Plusieurs facteurs explicatifs d’abord la suppression de la taxe d’habitation, aussi l’inflation qui contribue à la hausse des dépenses.

Pour 2023, Bercy anticipe donc en effet une forte revalorisation des valeurs locatives cadastrales qui servent de base d’imposition pour déterminer, notamment, le montant de la taxe foncière, et auxquelles s’ajoutent les taux fixés par les élus locaux.

Et pour couronner le tout, les pouvoirs publics vont favoriser un véritable massacre fiscal grâce à la révision des valeurs locatives. Un moyen technocratique très habile fondé sur le fait que les logements disposent désormais évidemment depuis longtemps de WC, de douche, de balcons, de terrasses.

Bref la prochaine réforme sera sans doute de compter les fenêtres et de prendre en compte leurs dimensions comme c’était le cas jadis ! Avec l’empilement des autorités administratives et politiques ( communes, communautés de communes, départements, régions et autres groupements) les collectivités ne parviennent plus à maîtriser leurs dépenses notamment en personnel.
Une taxe foncière en augmentation de 52 % à Paris, 25 % à Grenoble, 9 % à Lyon… Cette année, le vote des budgets municipaux risque de peser lourdement sur le portefeuille des propriétaires. Ces budgets doivent être impérativement validés par les conseils municipaux avant le 15 avril. D’autre part, outre cette hausse des bases qui coûtera environ 3 milliards d’euros aux propriétaires français, les maires ont toute latitude pour faire varier leur taux dans le budget de la commune.

Retraites : les Français souhaitent que la mobilisation continue

Retraites : les Français souhaitent que la mobilisation continue

57% des Français aimeraient que la protestation se poursuive, y compris après l’adoption du texte, d’aprèsle sondage Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro.

Après déjà six journées d’action en trois mois, 69% des sondés disent encore approuver le mouvement. Soit une légère hausse de +3 points par rapport au premier rendez-vous du 19 janvier.

«Les manifestions deviennent de plus en plus celle d’un fort mécontentement global, un sentiment que la vie est de plus en plus difficile et chère», analyse Véronique Reille-Soult, directrice de Backbone Consulting. Au point que même la menace d’une «mise à l’arrêt» du pays ne parviendrait plus à renverser la tendance. Six Français sur dix se disent toujours prêts à en assumer les conséquences, soit une légère baisse de -3 points seulement par rapport au 31 janvier. «L’opinion est remarquablement constante sur ce sujet. Depuis le 19 janvier, le niveau de soutien se situe entre 56% et 63%», souligne Gaël Sliman. D’autant qu’une nette majorité de sondés (64%) imputerait la responsabilité d’un blocage à l’exécutif, contre seulement 35% aux syndicats.

Inflation: ça continue avec 7% sur un an en janvier

Inflation: ça continue avec 7% sur un an

En France, nouvelle forte hausse de l’inflation sur un an. L’INSEE mesure une inflation de 6 % à fin janvier sur un an; en fait, il s’agit de 7 % d’après l’indice européen harmonisé

D’après l’Insee, la hausse des prix à la consommation en France s’est établie en janvier à 6 % sur un an, alimentée par la hausse des prix de l’énergie et de l’alimentation qui pénalise le pouvoir d’achat. Après avoir atteint 5,9 % en décembre, cette très légère hausse s’explique par l’augmentation des prix des produits pétroliers avec la fin de la ristourne généralisée à la pompe, ainsi que celle des prix du gaz, dans la limite d’un plafond de 15 % décidé par le gouvernement pour les tarifs réglementés, a expliqué l’Institut.

Ainsi, en janvier, les prix de l’énergie ont bondi de 16,3 %, tandis que ceux de l’alimentation se sont envolés de 13,3 %, pesant sur la consommation des ménages. Pour l’alimentation, les hausses touchent autant les fruits, poissons frais, le pain, le lait, le fromage, les œufs, la viande, le sucre ou encore les boissons. À l’inverse, la hausse des prix des produits manufacturés et des services ralentit sur un an, à respectivement 4,5 % et 2,6 %.

L’inflation sous-jacente, qui permet ainsi de dégager une tendance de fond de l’évolution des prix, s’est élevée à 5,6 % sur un an en janvier, après 5,3 % en décembre. L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH), utilisé pour les comparaisons à l’échelle européenne, s’est établi à 7 % sur un an en janvier.

Début février, l’Insee avait estimé que la hausse des prix à la consommation demeurerait sur « un plateau » autour de 6 % sur un an en février, avant de refluer progressivement à 5 % en juin.

12345...8



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol