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Secteur aérien britannique: le plan de Johnson contesté

Secteur aérien britannique: le  plan de Johnson contesté

 

D’une façon générale, le plan de des confinement de Boris Johnson est assez contesté notamment concernant la perspective de mise en quarantaine des passagers débarquant au Royaume-Uni. Selon les dirigeants des compagnies aériennes, les nouvelles règles, qui imposeront une période d’isolement de 14 jours à la plupart des personnes en provenance de l’étranger, dissuaderont ces dernières de voyager et éteindront tout espoir d’une reprise rapide dans un secteur déjà en crise.

Depuis la mi-mars, la plupart des compagnies aériennes dans le monde ont été contraintes d’immobiliser leurs flottes en raison des restrictions de voyage pour freiner la propagation du virus.

L’aéroport de Londres-Heathrow, le plus fréquenté d’Europe, a vu son trafic passagers chuter de 97% en avril. Son gestionnaire souhaite des normes internationales communes pour permettre aux passagers de voyager librement entre les pays à faible risque lorsque la circulation du virus sera maîtrisée.

La compagnie easyJet, dont le titre chutait de plus de 8% lundi à la Bourse de Londres, estime pour sa part que de nouvelles règles sur la quarantaine doivent être de courte durée.

La fédération du secteur Airlines UK estime, quant à elle, que ces nouvelles mesures conduiront le secteur à réclamer davantage d’aides de l’Etat.

Willie Walsh, le directeur général d’IAG, la maison mère de British Airways, a déclaré lundi avoir épuisé toutes les possibilités de consolider les liquidités du groupe qui diminuent à un rythme soutenu.

“Nous avons probablement épuisé toutes les possibilités auxquelles je peux penser à ce stade pour consolider nos liquidités. Le cash a considérablement diminué et ce sera le cas au cours des mois de mai, juin et juillet”, a-t-il dit lors d’une audition devant la commission des transports du Parlement.

Dimanche, après un échange entre Emmanuel Macron et Boris Johnson, deux communiqués ont indiqué qu’aucune mesure de quarantaine ne s’appliquerait aux voyageurs arrivant sur le territoire britannique en provenance de France.

Bruno Le Maire conteste la mise en cause par l’Allemagne de l’indépendance de la BCE

Bruno Le Maire conteste la mise en cause par l’Allemagne de l’indépendance de la BCE

 

Il est clair que la décision de la cour constitutionnelle de Karlsruhe qui met en cause l’indépendance de la banque centrale heureuse européenne constitue un sérieux accroc pour la cohérence et l’unité de l’union européenne. Juridiquement la cour constitutionnelle a le pouvoir de peser sur la politique de la Bundesbank. Mais intimer l’ordre à la Bundesbank de ne plus acheter d’emprunts d’État de la zone euro voire de s’en débarrasser est une manière de mettre en cause l’indépendance de la BCE et derrière évidemment la solidarité monétaire européenne.

D’où la réaction du ministre français de l’économie qui déclare “La décision de la cour constitutionnelle de Karlsruhe n’est pas un élément de stabilité. Les traités européens garantissent l’indépendance de la Banque centrale européenne. Elle prend ses décisions en toute indépendance et elle décide des conditions d’exercice de son mandat sous le contrôle exclusif de la Cour de justice de l’Union européenne qui est gardienne des traités”, a déclaré Bruno Le Maire

“Il est important de rappeler l’indépendance de la BCE qui est la seule à même de juger ce qui est nécessaire en terme de conduite de la politique monétaire en zone euro. Nous sommes tous attachés dans la zone euro, à cette indépendance de la BCE, qui lui permet de remplir sa mission en toute indépendance sous le contrôle de la Cour de justice de l’Union européenne au service de l’intérêt général des Etats membres de la zone euro”, a-t-il poursuivi.

Notons que le fondement du conflit repose sur le faite que la BCE prend en quelque sorte le leadership pour faire face à la crise économique liée à la politique monétaire pour compenser l’incapacité des états et de l’union européenne à agir sur le levier budgétaire. De fait la BCE dépasse les limites habituelles de son champ d’action.

 

 

Macron conteste l’écroulement de l’économie évoquée par Philippe

Macron conteste l’écroulement de l’économie évoquée par Philippe

Alors que le Premier ministre a clairement évoqué les risques d’écroulement de l’économie, Macron prend une nouvelle fois le contre-pied d’Edouard  Philippe tentant de rassurer les Français. On pourrait en conclure qu’il s’agit d’un jeu de rôle avec d’un côté un Premier ministre qui joue le père fouettard avec son profil technocratique et de l’autre un président, protecteur qui se voudrait le père du peuple. Il faut toutefois noter que la différence entre les deux responsables est antérieure au Coronavirus. On a déjà vu sur le dossier de la retraite que le Premier ministre s’était montré intraitable sur le fond même avec une forme adoucie. À l’inverse, Macron avait fait des ouvertures qui n’ont pas été reprises par le gouvernement.

Certes les deux hommes partagent sans doute une majorité de convictions communes mais le Premier ministre est en train de se forger une candidature potentielle pour les présidentielles futures. Il veut montrer que lui  tient la ligne quand le président actuel se disperse et ajoute du flou au flou. Peu de médias évoquent cette rivalité pourtant certaines car il est clair qu’un moment ou un autre est sans doute d’ici la fin d’année un changement de gouvernement interviendra.

Le président rejette donc la formule du chef du gouvernement – même si l’Élysée nie tout recadrage. «Nous sommes une Nation forte», préfère avancer Emmanuel Macron, tout en affirmant mesurer «le choc massif économique» que subit le pays, alors que le monde est entré dans sa pire récession depuis la Grande Dépression des années 1930«Nous ne sommes qu’au début de la crise économique et sociale. Il nous faudra bâtir les solutions», a-t-il prévenu.

Cette divergence montre les différentes partitions jouées par les deux têtes de l’exécutif, depuis le début de l’épidémie de Covid-19. L’un, président, assure que «l’espoir renaît» et vante les «jours heureux» à venir. L’autre, premier ministre, décrit «un moment critique» et appelle à attendre des «jours meilleurs». Le premier cherche à entraîner le pays, quand le second est contraint de décliner les modalités pratiques du confinement et de sa sortie.

Une répartition des rôles résumée par Emmanuel Macron lors de son interview : «Le gouvernement précisera les règles, je donne la finalité». À tel point qu’il a refusé de détailler les conditions des déplacements après le 11 mai : «Je ne vais pas vous faire le bulletin, ce n’est pas mon rôle. Mon rôle est peut-être de rappeler une forme de bon sens (…). Ce qu’on veut éviter, ce sont de grands brassages [de population]».

Ceci étant,Macron n’est pas à une contradiction près puisque hier il a lui-même annoncé que les transports internationaux seraient sans doute interdit pour les vacances d’été !

Tests de dépistage : contestés par des biologistes

Tests de  dépistage : contestés par des biologistes

On sait que la France est particulièrement en retard en matière de dépistage. Il y a longtemps que l’Allemagne pratique des tests de massifs à hauteur de 500 à 700 000 par semaine tandis que la France atteint péniblement 200 000. Pour rattraper ce retard, Le Premier ministre Edouard Philippe a déclaré que les autorités sanitaires seraient en mesure de mener au moins 700.000 tests par semaine à partir du 11 mai. Le problème c’est que les biologistes estiment n’être pas en capacité de disposer des moyens pour réaliser un tel objectif. Une contestation du plan quantitatif mais aussi sur le plan qualitatif avec de fortes interrogations sur la fiabilité des tests PCR.

Les 700.000 tests évoqués par le gouvernement sont des tests RT-PCR (reverse transcription polymerase chain reaction) qui visent à établir si un patient est contaminé par le SARS-CoV-2, et non des tests sérologiques qui recherchent l’immunité développée par les anciens malades, dont le développement est en cours.

“La question des 700.000 tests par semaine, je ne sais pas si c’est raisonnable”, a dit à Reuters François Blanchecotte, président national du Syndicat des biologistes (SDB), un des représentants des laboratoires médicaux privés.

“Le facteur limitant, ça va être les préleveurs, d’avoir des gens pour prélever à une telle échelle, sept jours sur sept”, a-t-il souligné.

Les scientifiques s’inquiètent depuis le début de l’épidémie de COVID-19 du nombre de “faux négatifs”, des résultats de tests qui apparaissent comme négatifs alors que la personne est en réalité infectée. Ce nombre risque encore d’augmenter si les prélèvements ne sont pas correctement réalisés.

Le gouvernement n’a pas précisé comment ces tests seraient répartis entre laboratoires privés et structures hospitalières publiques. Le ministre de la Santé, Olivier Véran, a assuré mercredi sur France Info qu’ils seraient tous réalisés “par des gens qui sont formés”.

Lionel Barrand, président du syndicat des jeunes biologistes médicaux (SJBM), s’inquiète aussi de la disponibilité des composants nécessaires aux tests PCR, en particulier des réactifs indispensables dont une partie doit être importée, notamment de Chine.

“Est ce qu’on sera suffisamment approvisionné en réactifs et écouvillons?”, s’interroge-il.

“Ce que nous constatons auprès des fournisseurs, c’est qu’on est toujours en tension au niveau national”, a-t-il déclaré à Reuters. “On pourrait théoriquement doubler nos capacités et être à 500.000 tests (par semaine) mais il nous faut suffisamment de réactifs et d’écouvillons.”

Le ministère de la Santé a assuré à ce sujet à Reuters que le gouvernement avait pris ses précautions.

“L’Etat a fait des démarches auprès des grands fournisseurs internationaux pour sécuriser des volumes d’approvisionnements – notamment en réactifs – pour les mois qui viennent, afin de répondre aux besoins de l’ensemble des laboratoires, publics et privés”, a-t-il assuré.

Les autorités sanitaires ont listé jusqu’à présent une quarantaine de types de réactifs que les laboratoires sont autorisés à utiliser. Ces réactifs sont produits aussi bien par des PME françaises que par des géants du secteur pharmaceutique comme le Suisse Roche ou l’Américain Abbott Laboratories.

Pour Lionel Barrand, l’autre source d’inquiétude est l’extrême diversité des symptômes du COVID-19, allant d’une légère fièvre et d’un simple mal de tête à une toux sévère, une perte de goût et d’odorat ou une détresse respiratoire.

“Est-ce que 500.000 ou 700.000 tests suffiront demain vu la variabilité des symptômes? C’est le grand sujet d’inquiétude. Si tous les patients qui ont un petit symptôme viennent se faire dépister, le système craquera.”

Coronavirus : Édouard Philippe conteste le nombre de tests allemands

  • Coronavirus : Édouard Philippe conteste le nombre de tests allemands
  • Alors qu’actuellement la France réalise seulement 60 000 tests par semaine, l’Allemagne ,elle, atteint 300 à 500 000. La campagne de tests est massive en Allemagne et expliquerait que la proportion de décès est très inférieure à celle de la France. Il faut dire que la politique allemande est très volontariste et que le pays peut s’appuyer sur une industrie pharmaceutique très puissante. Du coup interrogé sur la question, le Premier ministre essaye de s’en sortir en mettant en cause les chiffres allemands. Notons que c’est une argumentation aussi fallacieuse qui a justifié pendant longtemps le fait que les pouvoirs publics ne recommandaient pas le port de masques et même le déconseillaient . On peut facilement retrouver les déclarations officielles du Premier ministre, du directeur général de la santé et du ministre de la santé affirmant cette contrevérité pourtant mortelle.
  • Ce n’est qu’après le 23 février que les pouvoirs publics ont commencé à changer leur discours considérant que le masque pouvait être utile. La vérité c’est qu’on a choisi une argumentation de pénurie correspondant à la pénurie de masques qu’on avait oubliés de renouveler. le premier ministre Edouard Philippe est notamment revenu sur la campagne de dépistage du coronavirus outre-Rhin. Interrogé sur le sujet des 500.000 tests par semaine réalisés en Allemagne, le chef du gouvernement a cependant exprimé ses doutes.
  •  «Je suis prudent sur l’ensemble des chiffres, non pas du tout parce que je croirais à la malveillance ou à la malhonnêteté de nos amis allemands», a-t-il commencé, ajoutant : «Je ne sais pas forcément comment ils construisent leurs chiffres. Quand l’Allemagne dit qu’elle procède à 500.000 tests par semaine, est-on absolument certain qu’elle procède à 500.000 tests par semaine, ou qu’elle se fixe l’objectif de… ou qu’elle pourrait techniquement procéder à… ?». «Il peut y avoir un décalage entre la réalité de ce qui est fait et l’ambition ou l’objectif affichés», a encore expliqué le Premier ministre; un premier ministre incapable de toute façon d’expliquer l’énorme décalage de la pratique des tests mais qui n’a quand même pas osé comme pour les masques en critiquer l’intérêt comme précédemment.

Compteur Linky contesté par la justice à Tours

Compteur Linky contesté par la justice à Tours

Le tribunal de grande instance de Tours a demandé le retrait pour raisons médicales du compteur Linky chez 13 particuliers qui l’avaient saisi, a-t-on appris mardi auprès du greffe.

Sur 121 référés anti-Linky, cités dans trois jugements et déposés par des habitants de la région Centre opposés à la pose de ce compteur à leur domicile, 108 ont été rejetés et 13 ont été admis pour des raisons médicales, a-t-on indiqué  de même source.

Pour l’un d’entre eux, un enfant de 7 ans domicilié à Tours, le tribunal a admis que « l’état de fatigue chronique » et « les difficultés de sommeil« , attestés par un certificat médical, « pouvaient être en rapport avec le compteur Linky« .

Pour celui-ci, comme pour 12 autres cas, le TGI de Tours demande le retrait des compteurs et ordonne « la livraison d’électricité exempte de courant porteur en ligne ». Le courant porteur en ligne permet à Enedis de mesurer en permanence la consommation du compteur et de la facturer sans visite sur les lieux.

 

Arguant du principe de précaution et muni de certificats médicaux, Me Arnaud Durand, leur avocat, avait évoqué, le 4 juin dernier, un « dommage imminent » pour « des personnes qui ne pourront pas vivre chez elles ».

L’agence nationale de sécurité sanitaire a conclu en juin 2017 à des incertitudes sanitaires qui n’ont toujours pas été éclaircies, selon Me Durand. Ce dernier a affirmé son intention de saisir d’autres tribunaux dans toute la France pour lutter contre l’installation de ces compteurs.

Le compteur Linky, dont Enedis pilote l’installation pour relever à distance et en direct la consommation, fait l’objet de controverses récurrentes depuis son premier déploiement en 2015.

Vingt-deux tribunaux ont été saisis d’actions conjointes. La grande majorité des plaignants, plusieurs centaines à ce jour, ont été déboutés – à Rennes, Toulouse, Bordeaux-, hormis une poignée « d’électrosensibles ».

 

France insoumise : Mélenchon encore contesté

France insoumise : Mélenchon encore contesté

Plusieurs membres influents de la France insoumise ont commencé à sérieusement mettre en question la manière dont Mélenchon dirige le parti des insoumis. Cette fois, c’est une personnalité marquante qui met en cause la direction du parti Charlotte Girard, auteur du du programme de Mélenchon aux présidentielles quitte avec fracas un parti dont elle dénonce aussi bien les orientations que l’absence de démocratie. Un reproche récurrent fait de plus en plus par certains qui considère que Mélenchon se comporte davantage comme Chavez que comme un leader d’un parti démocratique dans un pays moderne. Dans un message posté sur les réseaux sociaux, celle qui avait contribué à rédiger le programme de LFI pour la dernière élection présidentielle déplore la désorganisation du parti et le manque de débats en son sein. “Pour ma part, le chemin fléché par la France insoumise s’arrête”, écrit-elle. “J’ai donné tout ce que je pouvais tant que je pensais que l’outil – le mouvement – était conforme au but – la révolution citoyenne. Mais je n’en ai plus la certitude et je n’ai pas la certitude non plus que les efforts qu’il faudrait fournir pour obtenir la refondation interne de l’outil seront au rendez-vous”. Revenant sur les élections européennes lors desquelles LFI a obtenu 6,3% des voix, trois fois moins qu’à la présidentielle, Charlotte Girard déplore que les “doutes exprimés lors de la constitution de la liste et de la rédaction chaotique du programme n’ont pas trouvé de cadre où être travaillés et élaborés suffisamment pour qu’il en sorte une perspective claire et partagée”.“La désorganisation que je ne suis pas seule à déplorer produit une telle perte d’énergie que c’en est désespérant”, déplore-t-elle aussi, avant de pointer le manque de démocratie au sein de LFI.“Tant qu’on est d’accord tout va bien. Mais il n’y a pas de moyen de ne pas être d’accord. Or une dynamique politique – surtout révolutionnaire – dépend de la capacité des militants à s’approprier des raisonnements, c’est-à-dire potentiellement à les contester”, dit-elle. Charlotte Girard et une autre figure critique avec le mouvement, Clémentine Autain, ont cosigné avec une quarantaine de cadres de LFI un message dénonçant en interne les dysfonctionnements du mouvement, dévoilé cette semaine par Le Monde.

Le principe du référendum le jour des européennes contesté

Le principe du référendum le jour des européennes contesté

 

 

Le principe du référendum est  contesté par l’opposition dans la mesure où il constitue une sorte de manipulation pour permettre à Macron d’obtenir une nouvelle légitimité sur des questions qui ne sont pas au cœur des enjeux actuels ;  mais le principe est également critiqué au sein même de la majorité qui considère qu’un référendum au moment des élections européennes risque de générer une grande confusion. Cela au motif que les enjeux européens sont à distinguer nettement d’un référendum concernant des questions purement nationales. Des figures de poids de la majorité et du gouvernement, dont Jean-Yves Le Drian, ont exprimé lundi leurs réticences, voire leur hostilité à l’idée d’organiser un référendum post-grand débat en même temps que les élections européennes. Il ne s’agit à ce stade que d’une hypothèse à laquelle songe Emmanuel Macron, qui a dit lundi aux chefs de groupes politiques à l’Assemblée nationale n’avoir pris aucune décision sur l’organisation de cette consultation. Un éventuel référendum concomitant à l’échéance du 26 mai risquerait d’éclipser les enjeux spécifiquement européens, redoutent les sceptiques. Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a exprimé cette crainte sur France Inter : “Je ne pense pas qu’il faille mélanger les deux (enjeux européens et nationaux-NDLR)”, a-t-il déclaré, parlant d’un “avis personnel». Pour ces mêmes raisons, la ministre chargée des Affaires européennes, Nathalie Loiseau, s’est elle aussi montrée réservée dimanche, lors du Grand jury RTL-LCI-Le Figaro, quant à la possibilité d’ajuster le calendrier d’un référendum sur celui des européennes. “La ministre des Affaires européennes que vous interrogez souhaite qu’on parle d’Europe le 26 mai”, a-t-elle justifié. Invité de franceinfo lundi, le délégué général de La République en marche (LaREM), Stanislas Guerini, s’est pour sa part “interrogé sur l’opportunité” d’organiser un référendum le jour du scrutin européen, un moment à ses yeux “historique” qui décidera de l’avenir de l’UE. “C’est une question qui est essentielle et je pense qu’il ne faut pas qu’elle soit escamotée, je pense qu’il faut qu’on ait ce débat européen à plein”, a-t-il dit. La crainte effectivement c’est que le débat concernant un référendum étouffe complètement la question européenne.

«Gilets jaunes»: Éric Drouet contesté

«Gilets jaunes»:  Éric Drouet contesté

 

 

La rupture semble consommée entre les durs des gilets jaunes et ceux qui refusent le radicalisme et  l’affrontement, Priscillia Ludosky, l’une des principales figures des « gilets jaunes« , a annoncé qu’elle ne travaillait plus avec Eric Drouet, une autre figure du mouvement. Les divergences entre les différentes mouvances des gilets jaunes ne sont pas nouvelles. Pour schématiser,  on pourrait dire qu’il y a une mouvance très réformiste qui souhaiterait même l’arrêt des manifestations. À l’inverse il y a une tendance très politisée gauchiste que représente notamment Éric Drouet qui veut en découdre avec le pouvoir et se transformer en organisation politique. Enfin un courant intermédiaire sur des bases revendicatives sociales mais moins radicale sur les formes d’action. Plusieurs tendances pourraient présenter une liste aux européennes. Précisément, c’est sans doute cette transformation en organisation politique qui tuera le mouvement des gilets  jaunes. Pour preuve chaque fois qu’un mouvement social à caractère plutôt syndical s’est immiscé dans la politique il en a lourdement payé le prix. La confusion entre le rôle de contestation et de gestion n’est pas possible. De toute manière, les gilets jaunes ne peuvent pas attendre grand-chose de la métamorphose politique. Au mieux 10 à 15 % dans l’opinion publique. Ce qui les cantonnera dans une position stérile ou au contraire dans les compromis avec d’autres formations, compromis qui pourrait être sulfureux. Il y a aussi le risque de déviation personnelle. De ce point de vue on sent bien Qu’Eric Drouet veut jouer le e rôle de leader des gilets jaunes alors que visiblement comme d’ailleurs la plupart de ses collègues, il n’a pas les capacités culturelles, sociales et politiques pour diriger un tel mouvement. Notons qu’outre ces grandes différences, se surajoutent  des influences très contradictoires d’organisation politique incompatible qui vont des insoumis au rassemblement national en passant par le courant anarchiste et l’extrême droite dure.  « Depuis des semaines (témoignages à l’appui) nous subissons son (ndlr: celui d’Eric Drouet) comportement, nous recevons ses menaces et aujourd’hui je suis personnellement attaquée et ça je ne l’accepte pas » poursuit-elle sur sa page Facebook personnelle. Cette annonce marque une scission majeure parmi les figures du mouvement lancé à la mi-novembre. Eric Drouet a répondu dans l’après-midi en publiant une vidéo d’un peu plus de cinq minutes dans laquelle il explique « avoir été obligé de nier les déclarations faites au nom de la France en colère (ndlr: le groupe facebook qu’il a crée) ». »Certaines déclarations sont collées à mon nom [...] comme la manifestation de Bourges. Manifestation non déclarée que je ne peux pas du tout justifier en mon nom car c’est pas moi qui l’ai faite » poursuit-il . En parlant des différents membres du mouvement, il explique qu’ils ont décidé de « continuer chacun de notre côté » et qu’il est impossible « d’être forcément tous d’accord sur tout ce qu’on fait ».

 

« Le Média » : de Mélenchon déjà contesté

« Le Média » : de Mélenchon déjà contesté

A peine né, le Média de Mélenchon (télé sur internet) est sans doute proche de sa mort. Déjà très peu regardé, il pourrait voir son audience encore sombrer du fait de la protestation de personnalités qui avaient apporté leur soutien mais qui maintenant condamnent la ligne de Le Media. En cause évidemment les débordements classiques des insoumis gauchistes nourris au lait de l’anticapitalisme, de l’anti impérialisme et du rêve communiste bolivarien.   »Aujourd’hui, Le Média ne répond plus, à nos yeux, à la promesse initiale, ni sur le fond ni sur la forme. Nous ne pouvons plus le soutenir », écrivent les signataires* de ce nouveau texte, parmi lesquels on retrouve l’ancienne ministre Aurélie Filippetti, le médecin urgentiste Patrick Pelloux ou encore le comédien François Morel. Deux actualités sont à l’origine de leur prise de recul par rapport au Média lancé à la mi-janvier et cofondé par Sophia Chirikou, Henri Poulain et Gérard Miller. La polémique autour du départ de la journaliste Aude Rossigneux et la ligne éditoriale adoptée sur le conflit syrien, annoncé en direct il y a une semaine par le correspondant au Liban Claude El Khal : « Ne montrer aucune image » car elles ne sont pas vérifiées. « Toutes les photos que diffuse l’AFP de la Ghouta orientale (et plus généralement de Syrie) sont vérifiées et authentifiées par notre desk d’édition photo, situé à Nicosie, moyennant un travail aussi minutieux qu’indispensable », avait d’ailleurs répondu Christian Chaise, directeur régional de l’AFP pour le Moyen Orient et l’Afrique du Nord. Mercredi, dans une vidéo intitulée « Le Média répond aux attaques », Sofia Chikirou avait une nouvelle fois apporté son soutien à Claude El Khal, affirmant que « Le Média ne s’alignera sur aucun camp ». « Comme Jean Jaurès, nous défendrons la paix ; que ceux qui veulent la guerre y envoient leurs enfants », ajoutait-elle, évoque un média « pacifiste, qui prend position contre la guerre ».

* Il s’agit d’Aurélie Filippetti, Antoine Comte, Gérard Mordillat, Patrick Pelloux, François Morel, Judith Chemla, Cécile Amar, Edouard Perrin, Giovanni Mirabassi, Médéric Collignon, Noël Mamère.

 

Limitation à 80 km/h : un rapport contesté sur l’expérimentation

Limitation à 80 km/h : un rapport contesté sur l’expérimentation

L’association 40 millions d’automobilistes a sorti une étude par ailleurs contesté pour protester contre la limitation de vitesse à 80 km/h. Une étude aussi contestable que toutes les autres y compris celle de l’État qui ne s’appuie sur aucun organisme scientifique capable d’analyser avec pertinence l’évolution des statistiques et leurs facteurs explicatifs. La mesure générale  est contestable et d’ailleurs contestée par environ 60 % des automobilistes. Pour autant, même si les décisions  apparaissent un peu mal ajustées, le gouvernement dans cette affaire a fait preuve de courage. La limitation à 80 km/h pour la plupart des routes portent  même coup un sérieux coup à l’automobile et à son mythe. On se demande pourquoi on pourrait continuer de faire des voitures qui peuvent rouler 160 à 250 quand la vitesse est le plus souvent ainsi limitée. Bref c’est peut-être le retour de la 2 chevaux qui dans ses premiers modèles avait du mal à dépasser les 80. Curieux car dans le même temps les constructeurs ne cessent de proposer des modèles de plus en plus sophistiqués, de plus en plus rapide bourrés d’informatique qui ne sert pas grand chose sinon à justifier le prix. Le concept de la voiture actuelle est complètement inadapté au besoin réel source à la fois de gaspillage et de danger pour les utilisateurs. On objectera que nombre d’automobilistes ont besoin d’un véhicule notamment pour se rendre à leur travail surtout les banlieusards et les résidents de zones rurales mal desservies- ou pas desservies du tout par les transports collectifs. Même si la mesure est mal adaptée et surtout pas configurées en fonction du caractère accident gène de chaque portion il n’empêche qu’il était nécessaire de prendre des mesures radicales ou faire diminuer le carnage sur les routes (3500 morts et plus de 70000 blessés par an). Le bilan de l’étude de 40 millions automobilistes s’appuie que l’expérimentation lancée en 2015 par l’Etat.  sur trois tronçons accidentogènes : 13 km sur la RN 57 entre Vesoul et Rioz, 55 km sur la RN 151 entre Auxerre et La Charité-sur-Loire, 18 km sur la RN 7 entre Crozes et Hermitage-Valence. Cette expérimentation a débuté en juillet 2015 et s’est achevée en juillet 2017. Mais pour l’association Prévention routière, favorable à la mesure du gouvernement, « il faut prendre avec beaucoup de circonspection cette étude ».  »En matière de sécurité routière, compte tenu de la faible fréquence des accidents mortels, une expérimentation se conduit en général sur cinq années, explique à franceinfo Anne Lavaud, déléguée générale de l’Association. Nous avions dit dès le départ que les tronçons étaient beaucoup trop petits et la durée trop faible pour tirer des conclusions concernant l’accidentalité.« 

A l’Assemblée, Ferrand le caporal contesté

A l’Assemblée, Ferrand le caporal contesté

Il serait peut-être temps pour Macron de trouver une porte de sortie honorable pour Richard Ferrand dont l’autorité comme président parlementaire paraît de plus en plus contestée et qui en outre est un peu discrédité par son affaire politico- financière qui a permis d’enrichir à bon compte son épouse. Pour tenter de donner des gages à  l’Élysée Richard Ferrand a très fortement caporalisé  un groupe parlementaire en marche dont le parti est déjà complètement bâillonné. Pour tout dire, les députés d’en marche n’existent  pratiquement pas sinon à travers quelques responsables qui ne cessent de répéter les slogans gouvernementaux. Du coup dans les rangs des députés d’en marche, certains s’interrogent sur le véritable rôle trop limité pour l’instant à lever la main lors des votes quand on leur demande. Avec un parti virtuel complètement bâillonné, un groupe parlementaire muselé, Macron ne favorise pas l’émergence de personnalités politiques de dimension (hormis Castaner et Griveaux). Même les ministres sont terrorisés par avance à l’idée de commettre un impair. Si Macron peut imposer le silence dans les rangs auprès des ministres il en va différemment pour Richard Ferrand auprès des députés. Dommage car il y aurait vraiment besoin de vrais débats politiques au sein d’en marche dans la mesure où la majorité des députés au profil plutôt de technicien manque cruellement d’expérience politique et sociale. Cette absence de relais via les députés et via le parti en marche pour être pourrait coûter cher un jour à Macron.  La semaine dernière, le député Hugues Renson affichait son mécontentement lors d’une réunion de groupe. « Il n’y a pas d’animation de groupe. Ça pêche d’un point de vue organisationnel », confie au JDD l’un des députés En Marche les plus en vue. qui estime que Richard Ferrand est « bunkérisé », qu’il « ne délègue pas assez » et « n’aime pas manager ». Les critiques ne concernent pas qu’un simple problème d’organisation. Il y a aussi un problème humain: « Le problème c’est que Richard Ferrand n’a l’air de s’entendre avec personne. (…) Si j’avais une porte de sortie, je la proposerais. »

 

Comme Trump, Poutine conteste l’impact de l’homme sur le climat

Poutine remet en cause ses propres déclarations sur le climat faites lors de la conférence de Paris ; non seulement il conteste, comme Trump,  le réchauffement climatique dû à l’activité humaine mais il s’en réjouit même ! Il remet en cause, jeudi 30 mars, la responsabilité de l’homme dans le changement climatique. Au même moment, côté américain, Donald Trump promet de prendre position « d’ici fin mai » sur Paris sur le climat qu’il a vivement critiqué pendant la campagne présidentielle américaine. « Le réchauffement, il a commencé dans les années 1930, a déclaré Vladimir Poutine, lors d’un Forum sur l’Arctique à Arkhangelsk, dans le Grand nord russe. A l’époque, il n’y avait pas encore de tels facteurs anthropologiques comme les émissions (de gaz à effet de serre) mais le réchauffement avait déjà commencé ». Selon le président russe, il est « impossible » d’empêcher le réchauffement climatique qui pourrait être lié notamment selon lui « à des cycles globaux sur Terre ». « La question est de s’y adapter », a estimé Vladimir Poutine. Ces déclarations interviennent alors que la Maison Blanche a annoncé jeudi que Donald Trump prendrait position « d’ici fin mai » sur l’accord de Paris sur le climat, signé fin 2015 par plus de 190 pays, dont les Etats-Unis. Pendant la campagne électorale, Donald Trump avait promis de se retirer de cet accord et de cesser tout paiement « des contribuables américains » aux programmes de l’ONU sur le changement climatique. Vladimir Poutine, qui s’était rendu mercredi sur l’Archipel François-Joseph, dans l’Arctique russe, a fait par ailleurs l’éloge du réchauffement climatique, relevant que la fonte des glaces facilitait notamment la navigation dans cette région, ainsi que son « exploitation à des fins économiques », tout comme l’extraction des ressources naturelles.

L’assassinat politique de Fillon contesté par 62 % des Français

L’assassinat politique de Fillon  contesté par 62 % des Français

 

Pour 57 % des Français (contre 43 %), François Fillon a tort quand il dit ne pas « avoir été traité comme un justiciable comme les autres », alors que le même pourcentage de sympathisants LR pensent qu’il ne l’a pas été. Seuls 38 % des Français sont d’accord avec l’idée avancée par François Fillon qu’il s’agirait d’un « assassinat politique », alors que 62 % rejettent cette idée. Quelque 70 % des sympathisants LR adhèrent à cette assertion, comme 63 % des sympathisants de la droite et du centre.  Enfin, une écrasante majorité de Français (83 %) estiment que François Fillon ne remportera certainement pas (47 %) ou probablement pas (36 %) l’élection présidentielle de 2017. 59 % des sympathisants LR pensent qu’il ne la remportera certainement pas ou probablement pas. Sondage réalisé en ligne mercredi après la déclaration de François Fillon selon la méthode des quotas auprès de 980 personnes de 18 ans et plus.

François Fillon à nouveau contesté au sein des Républicains

François Fillon à nouveau contesté au sein des Républicains

 

Il y a une dizaine de jours le député les républicains du Rhône, Georges Fenech,  avait déclaré : «Le résultat des primaires est aujourd’hui caduc ». Après une période de silence le député qui a réuni une vingtaine de parlementaires réitère ses critiques : «Nous avons fait le constat qu’il n’était plus possible de faire campagne sur le terrain et ce constat est partagé à l’unanimité, a confié Georges Fenech à l’issue de la réunion. Nous reconnaissons tous la légitimité que le candidat a tiré de sa victoire à la primaire mais nous ne pouvons pas ignorer que plusieurs éléments imprévisibles se sont produits depuis. C’est pourquoi nous devons faire part à François Fillon de nos plus vives inquiétudes et lui poser la question de savoir ce que nous allons faire maintenant. De savoir quelle est la suite.»  L’ancien magistrat député les Républicains du Rhône met encore les pieds dans le plat pour dénoncer l’attitude hypocrite de l’appareil dirigeant qui soutient encore Fillon. Pour lui, c’est clair : au regard des mensonges et des malversations de Fillon le résultat des primaires de la droite et du centre. À juste titre il considère que l’affaire Fillon ne doit pas être regardée uniquement à travers le prisme juridique mais aussi et surtout à travers le critère étique et moral. On sait que François Fillon a décidé de maintenir sa candidature dans il ne serait pas mis en examen. Le député du Rhône, ancien magistrat, sait parfaitement que le temps juridique n’est pas le temps médiatique ou encore le temps politique. Du coup cette affaire Fillon va traîner des semaines voire des mois. En outre, elle pourrait même hypothéquer son quinquennat pour le cas où Fillon serait élu président de la république. En effet, on voit mal sur quelle légitimité pourrait s’appuyer François Fillon pour imposer aux autres des mesures de rigueur.  François Fillon risque d’entraîner son camp dans la catastrophe. Ceci étant, on voit mal comment des républicains pourraient en quelques semaines organiser de nouvelles primaires. La logique voudrait que François Fillon soit remplacé par Juppé ;  ce que confirme d’ailleurs un sondage qui fait de Juppé le favori en cas de renoncement de Fillon. « La situation [était] très compromise. [...] Je pense que le résultat des primaires est aujourd’hui caduc face à cet événement imprévisible [...] qui se situe non seulement sur le registre judiciaire mais sur le registre éthique et moral » avait  déclaré le député républicain. Il était ainsi devenu le premier député du parti à réclamer le renoncement de François Fillon. Sa qualité de magistrat lui avait  valu d’être désigné secrétaire national de l’ex-UMP chargé de la justice en 2014, par Nicolas Sarkozy, qu’il a d’ailleurs soutenu pour la primaire de la droite et du centre à l’automne 2016. Et si aujourd’hui, il déclare soutenir François Fillon, il demeurera le premier député Les Républicains à avoir élevé la voix pour réclamer son abandon. À la sortie du restaurant, Alain Gest, un autre parlementaire, ne tient pas un autre langage. «Nous avions déjà été convoqués au siège de campagne du candidat, mais aucun échange n’avait pu s’instaurer entre lui et nous, a regretté le député de la Somme. François Fillon a-t-il eu vent de notre petite réunion de ce soir? Je l’ignore….L’équipe mise en place autour du candidat ne se rend pas compte qu’à 17% d’intentions de vote dans les sondages, les gens s’inquiètent et ont des raisons de s’inquiéter. La question est maintenant de savoir ce que l’on peut faire pour sauver la campagne.»

Fillon conteste le droit d’être jugé

Fillon conteste le droit d’être jugé

 

Sans doute un des derniers avatars de la descente aux enfers de François Fillon avec son incroyable système de défense qui réfute la justice. En fait, il réfute  le droit du parquet national financier (PNF) à enquêter sur le détournement de fonds publics et cela au motif que les députés sont exonérés de la responsabilité puisque non d’autorité publique. Système de défense invraisemblable car si des élus disposent bien d’autorité publique, ce sont en premier les députés qui votent les lois. Au-delà de l’argutie tordue, Fillon démontre son mépris de l’institution judiciaire.  Le parquet national financier est une institution judiciaire instaurée le 1er février 2014 par décret d’application de la loi organique n° 2013-1115 du 6 décembre 20131ainsi que de la loi n° 2013-1117 du 6 décembre 2013 relative à la lutte contre la fraude fiscale et la grande délinquance économique et financière, à la suite de l’affaire Cahuzac et des lois relatives à la transparence de la vie publique. Ce parquet a pour objectif de prendre en charge les dossiers d’une grande complexité, concernant la lutte contre la fraude fiscale, la corruption ainsi que les affaires boursières (délit boursier, délit de manipulation des cours) qui relèvent de la compétence exclusive du nouveau procureur financier5 : en effet, « l’instauration du parquet financier permet une spécialisation du ministère public permettant d’accroître son action contre la très grande délinquance économique et financière, ». Les affaires Fillon relève dune incroyable complexité puisque 5 ou 6 faits qui s’enchevêtrent et entre donc pleinement dans le champ de compétence du PNF. Notons par ailleurs la timide et relative contre-offensive de Fillon qui se limite à demander au PNF d’abandonner ses poursuites alors qu’il aurait pu porter plainte. Fillon a le culot de considérer comme illégale l’enquête de même  qu’une  éventuelle mise en examen.   Les avocats du couple Fillon ont annoncé jeudi avoir demandé au Parquet national financier (PNF) de se dessaisir de l’enquête sur des emplois présumés fictifs dont auraient bénéficié l’épouse et deux enfants de l’ex-Premier ministre au Parlement. Ils estiment en effet que l’enquête, ouverte le 25 janvier des chefs de détournement de fonds publics, abus de biens sociaux et recel de ces délits, est « illégale ». « Nous avons aujourd’hui demandé au Parquet national financier de se dessaisir de l’enquête préliminaire en cours », a déclaré lors d’un point presse Me Antonin Lévy, qui représente François Fillon. « Nous avons fait cette demande en conscience, afin de préserver les intérêts de nos clients bien sûr, mais aussi et peut-être surtout au nom de l’Etat de droit démocratique », a-t-il ajouté. « Cette enquête viole les principes les plus fondamentaux du droit constitutionnel. » Les avocats reprochent au PNF de s’être saisi, en vertu de sa compétence limitée, sur un délit qui lui revient, le détournement de fonds publics, mais qui est d’après eux inapplicable en l’espèce. Ils affirment en effet que ce délit ne peut être reproché à un parlementaire. Ben voyons !!!!

Fillon conteste la compétence de la justice

Fillon conteste la compétence de la justice

Non seulement François Fillon a éludé nombre d’affaires financières qui le concernent mais en plus maintenant il remet en cause la compétence de la justice. En l’occurrence celle du parquet national financier avec un argumentaire particulièrement spécieux ; d’après François Fillon ; le parquet national financier n’aurait à se saisir que des affaires complexes hors d’après son avocat, le dossier de son client « l’affaire Fillon pas une affaire complexe ». «Mes avocats viennent de signaler au parquet financier qu’il n’était sans doute pas compétent pour se saisir de cette affaire.» dit François Fillon qui utilisera toutes les voies de droit pour assurer sa défense dans la procédure qui a assombri son entrée en campagne. L’ancien premier ministre estime que la justice lui a réservé un traitement spécial qu’aucun autre avant lui n’a eu à subir. Pas même Jérôme Cahuzac, poursuivi hier par ce parquet national financier (PNF), créé par la gauche à la suite des révélations sur la fraude fiscale de l’ancien ministre socialiste du Budget. Ce PNF est-il d’ailleurs l’instance de poursuite appropriée dans cette procédure? La question de sa compétence est en tout cas soulevée par son avocat. Me Antonin Levy estime d’abord que le parquet national financier ne se saisit en principe que des affaires dites «complexes». Or l’avocat assure que le dossier de son client «n’est pas une affaire complexe». À l’entendre, la façon hâtive dont le PNF se serait saisi des faits allégués n’est sans doute pas dénuée d’arrière-pensées. Second argutie juridique, Fillon considère que les parlementaires n’ont pas de prérogatives de puissance publique qui justifie l’intervention du parquet national financier. Une explication particulièrement déroutante quand on sait que le Parlement constitue l’institution la plus haute en charge précisément de définir les prérogatives de la puissance publique à travers les lois. «Or le délit de détournement de fonds publics ne peut pas être reproché à un parlementaire», objecte Me Pierre Cornut-Gentille. Selon lui, «il ne l’a même jamais été». Et pour cause: «Le délit de détournement de fonds publics concerne les agents publics en charge de missions de service public. Or les parlementaires n’ont pas de prérogatives de puissance publique, comme un maire par exemple», assure ce ténor du barreau. Un député ne peut pas prendre d’arrêté ou de décision qui s’impose aux autres, en dehors de la loi votée collectivement. La démonstration évidente que l’élite souhaite une justice à deux vitesses : une pour les pauvres, une autre pour le l’oligarchie de la monarchie républicaine qui réfute l’autorité de la justice commune.

 

 

 

Le Foll conteste Valls

Le  Foll conteste Valls

 

Le  Foll  soutient indirectement Peillon  en critiquant certaines orientations de Valls, de Benoît Hamon  et d’Arnaud Montebourg. Une déclaration  qui traduit en fait le positionnement de François Hollande pour la primaire de la gauche. Ce fidèle de François Hollande met  notamment en cause la proposition de Valls concernant la suppression de l’article 49–trois de la constitution. Il s’oppose également à la mise en place d’un revenu universel préférant parler du soutien à la constitution d’un patrimoine pour chaque Français. Ce « patrimoine de départ pour les jeunes », associant une dotation en capital éventuellement complétée d’un prêt, « représente la capacité que l’on a à éviter la concentration du capital et à avoir une dépense publique efficace », précise Stéphane Le Foll. Enfin il considère que la problématique environnementale est sous-estimée par nombre d de candidats. Stéphane Le Foll apporte ainsi sa contribution au débat en vue de la primaire de la gauche en vue de la présidentielle de 2017 dans un entretien à paraître mercredi dans Les Echos, en épinglant au passage Manuel Valls. « Il ne faut pas s’enfermer dans un débat de primaire de la gauche mais se projeter dans un débat de présidentielle, de gauche contre droite », indique ce fidèle de François Hollande en ajoutant « l’enjeu n’est pas l’avenir du 49-3″. Ces propos visent directement l’ex-Premier ministre, désormais candidat à la primaire organisée par le PS les 22 et 29 janvier, qui a annoncé la semaine dernière avoir l’intention de supprimer la controversée procédure d’adoption des projets de loi prévue par l’article 49-3 de la Constitution. Interrogé par le quotidien économique sur l’éventualité de soutenir Manuel Valls ou Vincent Peillon, il précise qu’il se décidera « en début d’année prochaine ». « J’attends de voir le corps des projets défendus par les deux hommes », indique-t-il. Ce fidèle de François Hollande réaffirme par ailleurs qu’il ne soutiendra ni Benoît Hamon ni Arnaud Montebourg en vue de la primaire, étant « fondamentalement en désaccord avec eux ». Il dénonce notamment le fait que ses anciens collègues au gouvernement « remettent en cause la règle des 3% », à savoir le fait de contenir le déficit public de la France sous le seuil de 3% du produit intérieur brut (PIB), une position « irresponsable » selon lui. « Des candidats qui avaient été battus refont les mêmes propositions qu’il y a cinq ans, ce qui me pose un gros problème », ajoute-t-il.

Fin du trou de la sécu : la presse conteste Marisol Touraine

Fin du trou de la sécu : la presse conteste Marisol Touraine

 

 

La  presse conteste la fin du trou de la sécu annoncée par Marisol Touraine. Cette annonce constitue évidemment une escroquerie ( déjà confirmée deux jours après par les augmentations de dépenses d’août). D’abord les comptes ne seront pas équilibrés en 2017. Ensuite on oublie la dette de 160 milliards qui, elle demeure. C’est un peu comme si dans un ménage on parvenait à qui libère ses compte en devant mais en ayant une dette représentant 25% des ses revenus. Certes. La situation s’est certes améliorée un peu, c’est tant mieux mais le résultat doit beaucoup aussi à la baisse des taux d’intêret. Au moins 2 milliards ont été ainsi économisé. Comme pour la tête de l’État qui a encore augmenté mais pourtant dont la charge des intérêts s’est stabilisée à 40 milliards. Enfin et peut-être surtout la Sécu n’a pas provisionné les futures retraites des fonctionnaires. L’État pas davantage.  Une bricole qui représente environ 2000 milliards  « Fini le trou de la sécu » affirme pourtant l’inénarrable Touraine . Pour elle, le déficit de la sécu est réglé. Pour la ministre de la Santé, « l’histoire de ce quinquennat, c’est la fin des déficits sociaux ». (Sécu, Assedic, retraites tous dans le rouge avec des dettes colossales NDLR) »Nous aurons sauvé la Sécu », poursuit-elle. Avec des chiffres qui disent le contraire : « Le régime général, qui affichait 17,4 milliards de déficit en 2011, sera à 400 millions de l’équilibre. Pour un budget de 500 milliards, c’est l’épaisseur du trait », ajoute-t-elle. Le déficit du Fonds de solidarité vieillesse « sera stabilisé » à 3,8 milliards d’euros en 2016 et en 2017. L’assurance-vieillesse dégagera quant à elle un excédent de 1,6 milliard en 2017, et le déficit de l’assurance-maladie passera de 4,1 milliards en 2016 à 2,6 milliards d’euros en 2017. Il faudra que Marisol Touraine refasse ses additions. En outre elle hypothèque les résultats de 2017 alors qu’elle ne sera plus ministre de la santé après les élections présidentielles. On parle de la ministre favorite de Hollande en Indre et Loire (mairie de tours), là où l’ancienne favorite de Louis XIV, Louise de La Vallière, s’était déjà retirée près de Tours avoir été écarté du pouvoir de séduction. La Vallière était entrée dans les ordres, Touraine mériterait de se convertir dans  ordres comptables ! Du coup la presse massacre à juste titre la ministre de la santé. La presse n’est pas dupe du discours gouvernemental et de son « habillage de communication », pour reprendre l’expression de Jean-Louis Hervois dans La Charente libre« Dommage que l’on ne soit pas plus souvent en période préélectorale. Nous aurions chaque jour une excellente nouvelle du gouvernement sortant », se gausse Jean-Michel Servant dans Le Midi libre« Voilà que le légendaire trou de la Sécurité sociale est sur le point d’être comblé. Bouché. Effacé en deux temps et trois mouvements, après d’ultimes +réglages+ budgétaires. »  Dans La Montagne, Bernard Stephan remarque qu‘ »une déclaration gouvernementale qui annonce la fin du trou de la Sécu en 2017, au lendemain de l’élection présidentielle, est forcément suspectée ». De fait, Le Parisien rappelle que la ministre n’a parlé « que du régime général » et a « +oublié+, dans son décompte, le fonds de solidarité vieillesse » et son déficit prévu de 3,8 Mds d’euros. Encore plus sceptique, Le Figaro explique « comment le gouvernement embellit les comptes de la Sécurité sociale »: « un résultat obtenu grâce à la réforme Woerth sur les retraites, mais aussi à des artifices comptables, à des hausses de taxes et à des économies annoncées mais encore à réaliser ». « Bref, ce n’est pas tout à fait la fin du trou », conclut Libération.« Ce sont d’abord les Français qui, soit en mettant doublement la main à la poche, soit en renonçant pour certains à se faire soigner, ont permis ce résultat en trompe l’œil », insiste Bruno Dive dans son éditorial de Sud-Ouest. Dans La Voix du Nord, Matthieu Verrier note que « la tatillonne Cour des comptes préconise plus d’efforts et les prévisions de croissance sur lesquelles se base le ministère sont optimistes ». Conclusion: « la véritable fin du trou ne pourra être constatée qu’en fin 2017, après la présidentielle ». Certes, « François Hollande laissera une situation bien meilleure que celle dont il a hérité (plus de 20 milliards de déficit en 2011) », admet Philippe Marcacci dans L’Est républicain. Mais« de là à voir le malade guéri ! Il y a un monde. Même, pour une ministre de la Santé, cela revient à confondre courte période de rémission à guérison totale »

Fin du trou de la sécu : la presse conteste Marisol Touraine dans actu-économie politique

Fin du trou de la sécu : la presse conteste Marisol Touraine

Fin du trou de la sécu : la presse conteste Marisol Touraine

 

 

La  presse conteste la fin du trou de la sécu annoncée par Marisol Touraine. Cette annonce constitue évidemment une escroquerie escroquerie bien. D’abord les comptes ne seront pas équilibrés en 2017. Ensuite on oublie la dette de 160 milliards qui, elle demeure. C’est un peu comme si dans un ménage on parvenait à qui libère ses compte en devant mais en ayant une dette représentant 25% des ses revenus. Certes. La situation s’est certes améliorée un peu, c’est tant mieux mais le résultat doit beaucoup aussi à la baisse des taux d’intêret. Au moins 2 milliards ont été ainsi économisé. Comme pour la tête de l’État qui a encore augmenté mais pourtant dont la charge des intérêts s’est stabilisée à 40 milliards. Enfin et peut-être surtout la Sécu n’a pas provisionné les futures retraites des fonctionnaires. L’État pas davantage.  Une bricole qui représente environ 2000 milliards  « Fini le trou de la sécu » affirme pourtant l’inénarrable Touraine qui est à la santé ce que Poivre d’Arvor est à la littérature ou McDo à la gastronomie. Bref une énarque. Pour elle, le déficit de la sécu est réglé. Pour la ministre de la Santé, « l’histoire de ce quinquennat, c’est la fin des déficits sociaux ». (Sécu, Assedic, retraites tous dans le rouge avec des dettes colossales NDLR) »Nous aurons sauvé la Sécu », poursuit-elle. Avec des chiffres qui disent le contraire : « Le régime général, qui affichait 17,4 milliards de déficit en 2011, sera à 400 millions de l’équilibre. Pour un budget de 500 milliards, c’est l’épaisseur du trait », ajoute-t-elle. Le déficit du Fonds de solidarité vieillesse « sera stabilisé » à 3,8 milliards d’euros en 2016 et en 2017. L’assurance-vieillesse dégagera quant à elle un excédent de 1,6 milliard en 2017, et le déficit de l’assurance-maladie passera de 4,1 milliards en 2016 à 2,6 milliards d’euros en 2017. Il faudra que Marisol Touraine refasse ses additions. En outre elle hypothèque les résultats de 2017 alors qu’elle ne sera plus ministre de la santé après les élections présidentielles. On parle de la ministre favorite de Hollande en Indre et Loire (mairie de tours), là où l’ancienne favorite de Louis XIV, Louise de La Vallière, s’était déjà retirée près de Tours avoir été écarté du pouvoir de séduction. La Vallière était entrée dans les ordres, Touraine mériterait de se convertir dans  ordres comptables ! Du coup la presse massacre à juste titre la ministre de la santé. La presse n’est pas dupe du discours gouvernemental et de son « habillage de communication », pour reprendre l’expression de Jean-Louis Hervois dans La Charente libre. « Dommage que l’on ne soit pas plus souvent en période préélectorale. Nous aurions chaque jour une excellente nouvelle du gouvernement sortant », se gausse Jean-Michel Servant dans Le Midi libre« Voilà que le légendaire trou de la Sécurité sociale est sur le point d’être comblé. Bouché. Effacé en deux temps et trois mouvements, après d’ultimes +réglages+ budgétaires. »  Dans La Montagne, Bernard Stephan remarque qu‘ »une déclaration gouvernementale qui annonce la fin du trou de la Sécu en 2017, au lendemain de l’élection présidentielle, est forcément suspectée ». De fait, Le Parisien rappelle que la ministre n’a parlé « que du régime général » et a « +oublié+, dans son décompte, le fonds de solidarité vieillesse » et son déficit prévu de 3,8 Mds d’euros. Encore plus sceptique, Le Figaro explique « comment le gouvernement embellit les comptes de la Sécurité sociale »: « un résultat obtenu grâce à la réforme Woerth sur les retraites, mais aussi à des artifices comptables, à des hausses de taxes et à des économies annoncées mais encore à réaliser ». « Bref, ce n’est pas tout à fait la fin du trou », conclut Libération.« Ce sont d’abord les Français qui, soit en mettant doublement la main à la poche, soit en renonçant pour certains à se faire soigner, ont permis ce résultat en trompe l’œil », insiste Bruno Dive dans son éditorial de Sud-Ouest. Dans La Voix du Nord, Matthieu Verrier note que « la tatillonne Cour des comptes préconise plus d’efforts et les prévisions de croissance sur lesquelles se base le ministère sont optimistes ». Conclusion: « la véritable fin du trou ne pourra être constatée qu’en fin 2017, après la présidentielle ». Certes, « François Hollande laissera une situation bien meilleure que celle dont il a hérité (plus de 20 milliards de déficit en 2011) », admet Philippe Marcacci dans L’Est républicain. Mais« de là à voir le malade guéri ! Il y a un monde. Même, pour une ministre de la Santé, cela revient à confondre courte période de rémission à guérison totale »

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