Archive pour le Tag 'contaminations'

Covid-19 rentrée scolaire : rebond des contaminations en septembre

Covid-19 rentrée scolaire : rebond des contaminations en septembre ?

 

 

Le taux d’incidence des 10-19 ans s’élève  à 260, soit 35% de plus que dans la population générale, selon les données disponibles le 30 août. Les moins de 10 ans affichent un taux plus faible (133), mais qui a tendance à augmenter, contrairement aux autres classes d’âge. Un tel niveau avait d’ailleurs été atteint au printemps dernier et avait entraîné un passage en distanciel et l’avancement des vacances pour freiner la diffusion du virus.

Ces chiffres pourraient d’ailleurs être sous-estimés. L’épidémiologiste Vittoria Colizza rappelle qu’il est « beaucoup plus difficile de détecter un cas de Covid chez les enfants, car ils font davantage de formes asymptomatiques ou avec des symptômes faibles », qui ne font pas l’objet d’un dépistage systématique

A cause de la circulation importante du virus chez les plus jeunes et d’une couverture vaccinale plus faible que chez les adultes, Vittoria Colizza redoute un « effet rentrée »« L’été dernier, la hausse du nombre de cas avait accéléré à la rentrée à cause d’un brassage de population revenant de zones touristiques, où le virus circule beaucoup. » La chercheuse avait d’ailleurs participé au début de l’été à la réalisation de projections avec l’Institut Pasteur, selon lesquelles les mineurs pourraient représenter presque 50% des cas en septembre. Des résultats qui « restent valables », selon elle. Or, « si on laisse le taux d’incidence augmenter chez les enfants, cela va se répercuter dans les autres tranches d’âge ».

Covid Chine: reprise des contaminations

Covid Chine: reprise des contaminations

 

Il est bien difficile de faire confiance aux chiffres officiels en Chine, ce qui paraît certain c’est que le variant Delta s’y développe aussi de manière inquiétante. Le nombre de cas de Covid-19 en Chine a atteint mardi un plus haut en sept mois, après un cluster dans un centre de test qui a fait bondir les chiffres sur fond de flambée du variant Delta.

Les autorités sanitaires ont recensé » officiellement » 143 nouvelles contaminations, dont 108 proviennent d’une contamination locale. D’habitude les autorités officielles attribuent la quasi-totalité des contaminations à des personnes venant de l’étranger. C’est sans doute le signe que la situation devient dangereuse. En cause peut-être aussi la moindre efficacité des vaccins chinois qui n’ont pas été d’ailleurs homologués par l’Occident. Les médias d’État décrivent la flambée actuelle – qui a entraîné des confinements locaux, des tests à grande échelle et des restrictions de déplacement – comme la plus grave depuis l’apparition du coronavirus fin 2019 dans la ville de Wuhan .

Covid 19 : contaminations hors contrôle par la faute de gouvernements démagogiques

Covid  19 : contaminations hors contrôle par la faute de gouvernements démagogiques

 

Pour des raisons essentiellement politiques, nombres de gouvernements ont levé les mesures restrictives en pleine vacances d’été. On a assisté comme d’habitude un très grand brassage population qui a favorisé la propagation d’un variant Delta dont la caractéristique est d’être 100 fois plus contaminant que d’autres variants.

 

Du coup mécaniquement les crises sanitaires renaissent un peu partout compris dans les pays asiatiques qui semblaient avoir maîtrisé la situation. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS)  tire la sonnette d’alarme sur les effets de ce variant particulièrement contagieux. Elle a mis en garde contre des levées de restrictions sanitaires trop précoces.

« Delta est un avertissement, qui nous dit que le virus évolue mais c’est aussi un appel à agir, à faire quelque chose avant que des formes plus dangereuses de variants ne fassent leur apparition », a résumé le docteur Mike Ryan, chargé des situations d’urgence à l’OMS.

D’après l’OMS, le variant Delta a probablement des effets plus graves que les variants précédents. Il toucherait toutes les tranches d’âge sans distinction. De leur côté, des chercheurs américains ont démontré que la vaccination permet de largement juguler les effets de la maladie, mais pas de stopper sa contagion. Un constat partagé par des chercheurs chinois. La vaccination peut  »ralentir la propagation et réduire le taux de mortalité » mais sans doute pas « éradiquer le virus », a reconnu Zhang Wenhong, un expert en maladies infectieuses de Shanghai, cité par l’AFP.

 

Covid Delta : contaminations hors contrôle par la faute de gouvernements démagogiques

Covid Delta : contaminations hors contrôle par la faute de gouvernements démagogiques

 

Pour des raisons essentiellement politiques, nombres de gouvernements ont levé les mesures restrictives en pleine vacances d’été. On a assisté comme d’habitude un très grand brassage population qui a favorisé la propagation d’un variant Delta dont la caractéristique est d’être 100 fois plus contaminant que d’autres variants.

 

Du coup mécaniquement les crises sanitaires renaissent un peu partout compris dans les pays asiatiques qui semblaient avoir maîtrisé la situation. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS)  tire la sonnette d’alarme sur les effets de ce variant particulièrement contagieux. Elle a mis en garde contre des levées de restrictions sanitaires trop précoces.

« Delta est un avertissement, qui nous dit que le virus évolue mais c’est aussi un appel à agir, à faire quelque chose avant que des formes plus dangereuses de variants ne fassent leur apparition », a résumé le docteur Mike Ryan, chargé des situations d’urgence à l’OMS.

D’après l’OMS, le variant Delta a probablement des effets plus graves que les variants précédents. Il toucherait toutes les tranches d’âge sans distinction. De leur côté, des chercheurs américains ont démontré que la vaccination permet de largement juguler les effets de la maladie, mais pas de stopper sa contagion. Un constat partagé par des chercheurs chinois. La vaccination peut  »ralentir la propagation et réduire le taux de mortalité » mais sans doute pas « éradiquer le virus », a reconnu Zhang Wenhong, un expert en maladies infectieuses de Shanghai, cité par l’AFP.

 

Covid Delta : contaminations hors contrôle à cause des gouvernements démagogiques

Covid Delta : contaminations hors contrôle à cause des gouvernements démagogiques

 

Pour des raisons essentiellement politiques, nombres de gouvernements ont levé les mesures restrictives en pleine vacances d’été. On a assisté comme d’habitude un très grand brassage population qui a favorisé la propagation d’un variant Delta dont la caractéristique est déjà d’être 100 fois plus contaminant que d’autres variants.

 

u coup mécaniquement les crises sanitaires renaissent un peu partout compris dans les pays asiatiques qui semblaient avoir maîtrisé la situation. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS)  tire la sonnette d’alarme sur les effets de ce variant particulièrement contagieux. Elle a mis en garde contre des levées de restrictions sanitaires trop précoces.

« Delta est un avertissement, qui nous dit que le virus évolue mais c’est aussi un appel à agir, à faire quelque chose avant que des formes plus dangereuses de variants ne fassent leur apparition », a résumé le docteur Mike Ryan, chargé des situations d’urgence à l’OMS.

D’après l’OMS, le variant Delta a probablement des effets plus graves que les variants précédents. Il toucherait toutes les tranches d’âge sans distinction. De leur côté, des chercheurs américains ont démontré que la vaccination permet de largement juguler les effets de la maladie, mais pas de stopper sa contagion. Un constat partagé par des chercheurs chinois. La vaccination peut  »ralentir la propagation et réduire le taux de mortalité » mais sans doute pas « éradiquer le virus », a reconnu Zhang Wenhong, un expert en maladies infectieuses de Shanghai, cité par l’AFP.

 

 

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Variant Delta : pourquoi une telle vitesse des contaminations

Variant Delta : pourquoi une telle vitesse des  contaminations

 

Jean-Michel Pawlotsky,  professeur au CHU Henri-Mondor (AP-HP), explique que la vitesse de contaminations du variant Delta est liée à son origine indienne. En effet d’après lui, les variants se développent toujours dans les pays peuplés à forte contamination. (Interview dans le JDD, extrait)

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Comment le virus Delta est-il arrivé en Europe?
Delta est entré au Royaume-Uni par l’intermédiaire de voyageurs venus d’Inde –quelques cas ont été rapportés en France à la même période. Dans un premier temps, il s’est transmis au sein de la communauté indienne, qui connaît des conditions de vie plus propices à une transmission rapide que la moyenne de la population britannique : promiscuité, logements exigus, difficultés économiques. Et puis le virus s’est diffusé à tout le Royaume-Uni, avant d’arriver chez nous.

Pourquoi domine-t-il désormais en France et en Europe?
Deux facteurs principaux expliquent cela. D’abord, ses propriétés intrinsèques : il est 60% plus transmissible que le variant alpha, lui-même 50% plus contagieux que la souche originelle. Il a gagné la course parce qu’il fait mieux que les autres : tous les variants à succès ont des avantages compétitifs. Deuxièmement, il a trouvé un terreau épidémiologique favorable chez nous au début de l’été, à un moment où ses concurrents, et notamment le variant Alpha, refluaient. Il est toujours plus facile pour un virus de pénétrer une population lorsque la vague précédente se termine.

Ses mutations expliquent-elles son avantage compétitif?
Le variant Delta a au moins 13 mutations par rapport à la souche de Wuhan, mais parfois il peut en porter 15 ou 17. Parmi les mutations localisées sur la protéine spike, la clé qui permet au virus Sars-CoV-2 de pénétrer dans les cellules, deux semblent avoir un impact particulier. La première, la L452R, était déjà présente sur le variant Henri-Mondor, que nous avons identifié au CHU de Créteil. La deuxième, dite P681R, semble augmenter la capacité du virus à infecter les cellules. C’est probablement l’association de ces deux mutations qui lui donne un avantage compétitif. Lorsqu’une plus grande quantité de virus est produite, il y a plus de particules infectées dans les postillons ou l’air alentour et l’entourage des sujets infectés a plus de risques d’être contaminé. Pour le variant Delta, on évalue le taux de reproduction R0, c’est à-dire le nombre de personnes infectées par un cas positif en l’absence de toute mesure barrière ou de distanciation sociale, à 6 environ, ce qui est équivalent à celui de la varicelle. Au début de l’épidémie en 2020, on l’estimait pour le variant originel à environ 2,5.

Quelle est la place de Delta par rapport aux autres souches?
Delta est désormais majoritaire à 80 %-90 %. Il est probable que la situation reste à peu près inchangée durant les prochaines semaines. Dans ce contexte, l’intérêt n’est pas de savoir s’il va représenter bientôt 95% des prélèvements analysés mais d’observer une éventuelle inflexion, comme l’émergence d’une souche nouvelle ou la progression d’un autre variant connu car ça pourrait influer sur l’évolution de la situation épidémique. En revanche, savoir qu’un individu est infecté par Delta ou un autre n’a aucun intérêt en matière de soins. Le malade sera traité exactement de la même manière quel que soit le variant à l’origine de sa maladie.

Le recul actuel du respect des gestes barrière vous inquiète-t il, vu la contagiosité accrue de Delta?
En pleine poussée épidémique de ce variant très contagieux, le port du masque et les gestes barrière restent des éléments essentiels de la prévention de la transmission, en plus de la vaccination qui, à ce jour, n’a touché qu’un peu plus de la moitié de la population française. Les personnes vaccinées sont bien protégées contre les formes sévères de la maladie, mais certaines d’entre elles peuvent être infectées, présenter une forme bénigne de la maladie et transmettre l’infection pendant une courte durée.

Faut-il s’inquiéter du fait que les vaccins soient un bouclier imparfait contre la transmission de Delta, comme viennent de l’assurer les autorités américaines?
Une personne vaccinée qui attrape le virus fera en général une forme très peu symptomatique et très courte, avec beaucoup moins de chances de transmettre la maladie qu’une personne malade non vaccinée. Le nombre de personnes vaccinées susceptibles de développer une forme sévère de la maladie est très réduit, car les vaccins sont efficaces à 90-95 %. Il s’agit essentiellement de personnes très âgées ou dont le système immunitaire est déficient. C’est pour elles qu’on réfléchit à une troisième dose de rappel. Certes, nous ne disposons pas encore de toutes les données démontrant qu’un rappel est indispensable, mais le principe de précaution suggère qu’il faudra le faire à la rentrée pour booster leur réponse immunitaire.

Delta est-il plus dangereux que les souches précédentes?
Il n’existe aujourd’hui aucun argument permettant de penser que le Covid-19 est plus ou moins sévère avec tel ou tel variant, y compris Delta. Les résultats des études peuvent être biaisés par les caractéristiques épidémiologiques des différentes poussées, qui ne touchent pas toujours les mêmes publics et ont des temporalités différentes. L’extension de la vaccination va également considérablement modifier la présentation de la maladie.

Jean-François Delfraissy avait parlé d’une « épidémie dans l’épidémie » au sujet du variant Alpha. Pourrait-on dire la même chose du Delta?
Non, il ne s’agissait pas pour le variant Alpha – et il ne s’agit pas pour le Delta – d’une nouvelle épidémie, mais de l’évolution naturelle de l’épidémie d’origine. L’expression nourrit à tort un certain catastrophisme. Le rebond actuel dû au variant Delta s’inscrit dans la série des vagues successives du phénomène pandémique. Tout n’est pas noir : nous sommes en train de passer d’une première phase pandémique, au cours de laquelle le virus s’est répandu très rapidement à la surface de la Terre, à une phase endémique, qui sera vraisemblablement caractérisée par des poussées régulières. Les régions les plus vaccinées seront moins touchées que les autres. Nous allons vivre avec ce virus comme nous vivons depuis des siècles avec les autres virus respiratoires.

Nous, profanes en biologie, nous nous ferions peur pour rien en nous focalisant sur les variants?
Tous les virus respiratoires mutent, mais on ne les avait jamais regardés d’aussi près ! Les outils pour le faire n’existaient pas. Aujourd’hui, grâce à la crise sanitaire, le radar du séquençage génétique pour suivre l’évolution des épidémies s’est étoffé. Les techniques, elles, avaient heureusement fait un bond spectaculaire ces dernières années. Les mutations, on s’y intéressait seulement pour des maladies chroniques comme le VIH ou l’hépatite C car elles rendent les virus résistants aux traitements antiviraux, mais pas pour des infections aiguës de ce genre. Peut-être que ce travail sur le Covid-19 permettra de changer notre regard sur d’autres infections virales respiratoires. Par exemple, chaque année, entre 5. 000 et 15 .000 personnes meurent dans une certaine indifférence des complications de la grippe.

Un variant encore plus contagieux pourrait-il émerger?
Oui, bien sûr. L’évolution naturelle des virus se fait vers une plus grande efficacité de propagation, en particulier quand l’immunité collective se renforce. Le virus lutte pour sa survie et pour continuer à se transmettre le plus efficacement possible. En général, cette meilleure efficacité de propagation s’accompagne d’une atténuation progressive au fil des années des symptômes de la maladie. C’est ce qui s’est sans doute passé pour d’autres infections respiratoires présentes depuis des siècles et aujourd’hui à l’origine de maladies bénignes chez l’homme.

Covid-Hausse des contaminations Europe et aux Etats-Unis

  • Covid-Hausse des contaminations Europe et aux Etats-Unis

Avec 521.800 contaminations enregistrées quotidiennement dans le monde cette semaine, l’indicateur a fortement accéléré (+9% par rapport à la semaine précédente), selon un bilan de l’AFP arrêté à jeudi. La pandémie gagne du terrain depuis la mi-juin, après avoir fortement ralenti pendant presque deux mois.

Cette semaine, seules l’Afrique et la zone Amérique latine/Caraïbes ont vu leur situation s’améliorer, avec respectivement 11% et 9% de nouveaux cas en moins par rapport à la semaine précédente. La pandémie a accéléré dans toutes les autres régions: +62% dans la zone États-Unis/Canada (du seul fait des États-Unis, les cas baissant au Canada), +42% en Océanie (le coronavirus y circule encore relativement peu, 1200 cas par jour), +26% en Europe, +7% au Moyen-Orient, +5% en Asie.

Covid France : près de 20 000 contaminations en 24 heures

Covid France : près de 20 000 contaminations en 24 heures

Le nombre de cas de contaminations au Covid-19 sur les dernières 24 heures a grimpé à 18.181, contre moins de 7000 une semaine auparavant, s’est alarmé mardi Olivier Véran, selon qui cette hausse, due au variant Delta, est inédite. «Je viens d’avoir les chiffres de contaminations des dernières 24 heures dans notre pays (…) Nous étions hier à 18.000 contaminations sur 24 heures seulement», a assuré le ministre lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale.

Concernant la campagne vaccinale en France, 38.184.499 personnes ont reçu au moins une injection (soit 56,6% de la population totale) et 31.310.025 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet (soit 46,4% de la population totale). Au 19 juillet 2021, 69% de la population majeure avait reçu au moins une injection et 58% de la population majeure avait un schéma vaccinal complet.

Covid-Europe : cinq fois plus de contaminations fin juillet

Covid-Europe : cinq fois plus de contaminations fin juillet

 Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) vient d’actualiser ses projections pour les semaines qui viennent, et anticipe qu’il y aura sans doute cinq fois plus de nouveaux cas d’ici fin juillet sur le vieux contient, plus précisément dans une zone qui englobe l’Union européenne, la Norvège et l’Islande.

 

Actuellement l’incidence est d’environ 90 nouveaux cas pour 100.000 habitants, l’ECDC projette que celle-ci sera de plus de 420 nouveaux cas pour 100.000 habitants la semaine s’achevant le 1er août. Et continuera de progresser pour atteindre 620 nouveaux cas à la fin de la semaine suivante.

En fait on retrouverait les  pics de l’automne 2020 et d’avril 2021.

La semaine dernière (5 au 11 juillet), le nombre de nouveaux cas dans l’Union européenne a bondi de 60 %, augmentant pour la deuxième semaine consécutive selon l’ECDC du fait « du relâchement des mesures et de la progression du variant Delta ».

Contaminations Covid Europe : cinq fois plus de contaminations fin juillet

Contaminations Covid  Europe : cinq fois plus de contaminations fin juillet

 Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) vient d’actualiser ses projections pour les semaines qui viennent, et anticipe qu’il y aura sans doute cinq fois plus de nouveaux cas d’ici fin juillet sur le vieux contient, plus précisément dans une zone qui englobe l’Union européenne, la Norvège et l’Islande.

 

Actuellement l’incidence est d’environ 90 nouveaux cas pour 100.000 habitants, l’ECDC projette que celle-ci sera de plus de 420 nouveaux cas pour 100.000 habitants la semaine s’achevant le 1er août. Et continuera de progresser pour atteindre 620 nouveaux cas à la fin de la semaine suivante.

En fait on retrouverait les  pics de l’automne 2020 et d’avril 2021.

La semaine dernière (5 au 11 juillet), le nombre de nouveaux cas dans l’Union européenne a bondi de 60 %, augmentant pour la deuxième semaine consécutive selon l’ECDC du fait « du relâchement des mesures et de la progression du variant Delta ». 

Covid France : Les contaminations nettement à la hausse

Covid  France : Les contaminations nettement à la hausse

Depuis plus d’une semaine, la courbe du nombre quotidien de contaminations au Covid-19 progresse de manière inquiétante. La moyenne glissante sur sept jours, mercredi soir, était de 2 766 nouveaux cas quotidiens, contre 2 534 en moyenne mardi. Le 30 juin, la moyenne journalière des nouveaux cas était de 1 854. Cet indicateur a donc augmenté de 50% en une semaine.

 

Il en découle que le taux d’incidence, c’est-à-dire le nombre de nouveaux cas sur une semaine pour 100 000 habitants, repart également à la hausse à l’échelle nationale. Il était de 24,1 le 3 juillet, contre 20,4 le 30 juin et 18,8 le 28 juin.

« Le fait que l’on démarre une quatrième vague est à peu près acquis », explique à franceinfo l’épidémiologiste Renaud Piarroux, chef du service de parasitologie à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris. « 

Le taux d’incidence reste, à ce stade, inférieur au seuil d’alerte (50 nouveaux cas par semaine pour 100 000 habitants) dans presque tous les départements de l’Hexagone. Paris a toutefois franchi ce point : entre le 27 juin et le 4 juillet, elle affichait un taux d’incidence de 57 nouvelles infections au Covid-19 pour 100 000 habitants. Ce taux est de 50 dans le département des Landes, qui a subi une recrudescence de l’épidémie du fait d’une circulation active du variant Delta.

Le seuil d’alerte est largement franchi en Guyane (avec un taux d’incidence de 185), à La Réunion (157) ainsi qu’en Martinique (115).

 

Même sous le seuil d’alerte, cet indicateur repart néanmoins à la hausse dans un certain nombre de régions. En Provence-Alpes-Côte d’Azur, le nombre de nouvelles contaminations sur une semaine a augmenté de 83% entre le 27 juin et le 4 juillet, passant de 659 à 1 208 nouveaux cas. Ce boom est particulièrement fort dans le Var (+107%), dans le Gard (+98%) et dans les Alpes Maritimes (+88%). En Ile-de-France, les nouveaux cas se sont envolés de plus de 49%, avec 4 512 nouvelles contaminations sur une semaine au 4 juillet contre 3 029 au 27 juin. Ce rebond se fait ressentir le plus fortement à Paris (+101%) et dans les Yvelines (+79%). Dans les territoires d’outre-mer, la Martinique enregistre une hausse extrêmement forte du taux d’incidence : +274% du 27 juin au 4 juillet.

 

 

Covid Royaume-Uni: en dépit des 30 000 contaminations quotidiennes Johnson lève les restrictions

Covid Royaume-Uni: en dépit des 30 000 contaminations quotidiennes Johnson lève les restrictions

 

C’est évidemment le principal paradoxe de la politique : faire contraire de ce qui paraît pertinent pour plaire à une opinion elle-même versatile. Ainsi Johnson va-t-il lever aujourd’hui les principales restrictions alors que le pays s’enfonce à nouveau dans la pandémie. On compte en effet aujourd’hui du fait en particuliers du variant Delta 30 000 contaminations par jour.

Le Royaume-Uni il est bleays en Europe comptant le plus de personnes tuées par la pandémie (128.000) après la Russie, le Royaume-Uni est progressivement sorti d’un troisième confinement, mais certaines restrictions demeurent, empêchant entre autre la réouverture des discothèques, les grands événements à pleine capacité ou encore le service au bar dans les pubs.

Les experts médicaux sont très critiques sur les mesures de nature démagogique du gouvernement. Pour la Pr Susan Michie, spécialiste du comportement à l’University College de Londres, le choix de laisser filer les contaminations revient à «construire de nouvelles +usines à variant+ à un rythme très élevé».

Durant le week-end, la British Medical Association a appelé le gouvernement à maintenir certaines restrictions en place en raison de l’augmentation «alarmante» du nombre de cas, se rapprochant des 30.000 quotidiens ces derniers jours.

Covid-19: en dépit des 30 000 contaminations quotidiennes Johnson lève les restrictions

Covid-19: en dépit des 30 000 contaminations quotidiennes Johnson lève les restrictions

 

C’est évidemment le principal paradoxe de la politique : faire contraire de ce qui paraît pertinent pour plaire à une opinion elle-même versatile. Ainsi Johnson va-t-il lever aujourd’hui les principales restrictions alors que le pays s’enfonce à nouveau dans la pandémie. On compte en effet aujourd’hui du fait en particuliers du variant Delta 30 000 contaminations par jour.

Le Royaume-Uni il est bleays en Europe comptant le plus de personnes tuées par la pandémie (128.000) après la Russie, le Royaume-Uni est progressivement sorti d’un troisième confinement, mais certaines restrictions demeurent, empêchant entre autre la réouverture des discothèques, les grands événements à pleine capacité ou encore le service au bar dans les pubs.

Les experts médicaux sont très critiques sur les mesures de nature démagogique du gouvernement. Pour la Pr Susan Michie, spécialiste du comportement à l’University College de Londres, le choix de laisser filer les contaminations revient à «construire de nouvelles +usines à variant+ à un rythme très élevé».

Durant le week-end, la British Medical Association a appelé le gouvernement à maintenir certaines restrictions en place en raison de l’augmentation «alarmante» du nombre de cas, se rapprochant des 30.000 quotidiens ces derniers jours.

L’alerte à la hausse des contaminations va concerner d’autres régions (L’épidémiologiste Arnaud Fontanet)

 

L’alerte à la hausse des contaminations va concerner d’autres régions (L’épidémiologiste Arnaud Fontanet)

 

 

L’épidémiologiste Arnaud Fontanet, membre du conseil scientifique, estime que l’alerte à la hausse des contaminations va concerner d’autres régions que celles soumises aux récents confinements.( Interview dans le JDD)

 

Comment comprendre ce « confinement » ouvert, dont Emmanuel Macron réfute le nom?
Le gouvernement choisit une approche rationnelle qui s’appuie sur un double constat. D’une part, l’impact très lourd du confinement sur la santé mentale des Français. D’autre part, la physiologie de la transmission du Sars-CoV-2. La très grande majorité des contaminations se produit en espaces clos – repas, bureaux partagés, covoiturage… –, lorsque les mesures barrière ne sont pas respectées. La stratégie consiste donc à dire : avec le retour des beaux jours, sortez, promenez-vous, faites du sport, tout en évitant les regroupements. Mais en contrepartie – et il faut insister –, limitez au maximum vos rencontres en intérieur, et si vous en avez, appliquez strictement les gestes barrière.

Les mesures annoncées suffiront-elles à freiner l’épidémie?
La question est de savoir si, avec la lassitude ambiante, les gens vont comprendre et se saisir de ces consignes. Mais en Île-de-France, dans les Hauts-de-France et en Paca, on n’a pas le droit à l’erreur. On frôle déjà les 100% de saturation en réanimation. Quoi qu’il arrive, on a devant nous deux à trois semaines avant que les mesures prises aient un effet sur les admissions en réanimation, pendant lesquelles le variant anglais va achever d’occuper l’espace. La pression sur l’incidence sera d’autant plus forte qu’il représentera 90% des cas fin mars et 100% courant avril, sachant qu’il est 60% plus transmissible que le virus historique.

Fallait-il laisser les écoles ouvertes?
Une fois que l’on est, comme aujourd’hui, dans une situation où le virus circule fortement, maintenir les établissements ouverts revient à prendre un risque. L’école n’est pas un amplificateur mais un reflet de la circulation du virus dans la communauté. Si l’immense majorité des enfants ne fait pas de complications cliniques, ils exposent leurs proches ayant des comorbidités ou leurs grands-parents. Dans l’étude ComCor que nous avons menée à l’Institut Pasteur, avoir un collégien ou un lycéen chez soi accroît de 30% le risque d’être infecté. On n’a pas observé d’augmentation de risque avec un enfant en primaire, mais c’était avant l’arrivée du variant anglais. Le dédoublement des classes de lycée par groupes va donc dans le bon sens. Mais il faut vraiment y réfléchir pour les collèges.

Une fermeture prochaine est-elle envisagée?
La question se pose. L’école est le talon d’Achille assumé du dispositif actuel. Mais garder les établissements ouverts le plus longtemps possible est important : il faut être strict sur les mesures sanitaires, notamment pendant les repas, éviter les regroupements aux alentours et y intensifier le dépistage. En Autriche, les élèves de primaire font deux autotests par semaine, ceux du secondaire, un seul. La France a l’une des plus fortes capacités de dépistage d’Europe : inspirons-nous de nos voisins!

 

Le conseil scientifique réclamait une stratégie précoce, régionale et ciblée pour anticiper la saturation hospitalière. Emmanuel Macron ne vous a pas entendus?
Le gouvernement y réfléchit, mais il prend aussi en compte les enjeux économiques et la santé mentale des Français. Pour nous, le maître mot demeure l’anticipation. C’est maintenant qu’il faut agir et tester ailleurs l’impact de nouvelles mesures pour voir si elles marchent, avant d’arriver au stade où l’on n’a plus d’autre choix que de tout fermer. Hormis la façade atlantique (Bretagne, Pays de la Loire et Nouvelle-Aquitaine) et peut-être la Corse qui ont toujours mieux résisté, on peut redouter que les autres Régions basculent bientôt dans une situation très difficile avec la poussée du variant anglais. Si les mesures proposées pour l’Île-de-France et les Hauts-de-France, sans doute allégées pour les commerces, étaient mises en place précocement dans ces autres Régions, on aurait le temps d’évaluer leur efficacité pour n’avoir à les durcir qu’en cas de nécessité.

Une réouverture des lieux culturels est-elle envisageable dans les zones peu touchées?
Il y a peut-être un peu de marge. Les données dont on dispose sur ces lieux quand ils étaient ouverts en octobre étaient rassurantes mais datent d’avant l’arrivée du variant anglais. Une fois la pleine mesure de l’intensité de l’épidémie connue quand le variant anglais occupera tout l’espace, on pourra voir si des allègements sont possibles dans les Régions où la circulation du virus est la mieux contrôlée.

Les Français seront-ils libérés avant l’été, grâce à la vaccination?
D’ici mai ou juin, on attend une réduction de 50% des hospitalisations par rapport à une situation sans vaccin. Mais tout dépend du contrôle de l’épidémie : diviser par deux, c’est très bien, mais cela ne nous mènera pas loin si les courbes s’envolent! L’impact réel de la campagne se fera sentir à l’été, si la population accepte de se faire très largement vacciner. Pour autant, il est crucial de ne pas aborder cette période estivale avec une circulation trop élevée du virus. Le variant anglais pourrait se révéler très déstabilisant lorsque les gens vont se relâcher, même si les plus fragiles sont protégés.

Vous aviez été le premier à parler des effets secondaires graves potentiels des vaccins. Que vous inspire le cas AstraZeneca?
C’est une bonne illustration d’une pharmacovigilance réactive. Sur 20 millions de vaccinés en Europe et en Grande-Bretagne, on a détecté 18 cas de ces thrombophlébites cérébrales avec troubles de la coagulation. Seize concernent des femmes, presque toutes âgées de moins de 50 ans. Le risque est faible mais suffisant pour recommander de basculer les injections au-delà de cet âge. La transparence est cruciale. Il faut s’adapter, et ne pas enterrer un vaccin parce qu’il y a un jour eu un signal. Et les nouvelles données du Royaume-Uni montrent que le produit d’Astra Zeneca est très efficace chez les personnes âgées contre les hospitalisations, déjà quinze jours après la première dose.

Les variants peuvent-ils compromettre la campagne vaccinale?
Ma réserve, c’est l’efficacité des vaccins contre les mutants du type sud-africain ou d’autres qui pourraient émerger. Cet « échappement » se produit quand la circulation du virus reste élevée et qu’une part importante de la population est immunisée, naturellement ou par vaccin. En Inde, au Brésil, en Afrique du Sud ou au Mexique, le risque d’apparition de nouveaux variants est important. Il faudrait une campagne de vaccination massive dans ces pays pour éteindre cette étincelle potentielle.

Faut-il avoir peur du mutant breton?
Il nous inquiète dans la mesure où il est plus difficile à détecter par prélèvement nasopharyngé et peut donc passer inaperçu. Cela rend le dépistage et l’isolement des malades difficile. Des enquêtes sont en cours par séquençage et par sérologie pour estimer l’étendue de sa diffusion. Mais il est trop tôt pour déterminer l’ampleur et la gravité qui y sont associées.

Une quinzaine de « recombinants » ont été détectés au Royaume-Uni. Est-ce préoccupant? 
La recombinaison est un phénomène courant avec les coronavirus. Il s’agit d’un échange de matériel génétique entre deux virus infectant la même personne. Il est difficile à détecter sauf quand un variant avec une séquence génétique suffisamment distincte apparaît, comme cela a été le cas avec le variant anglais. Il est encore trop tôt pour dire si ces recombinants représentent une nouvelle menace dans le cours de cette épidémie qui nous a déjà réservé bien des surprises.

Situation sanitaire : les deux tiers des Français ne font pas confiance au gouvernement

 

Selon un sondage Ifop pour le JDD, Il n’y a guère que les proches de la République en marche (91%) et les électeurs d’Emmanuel Macron à la présidentielle de 2017 (70%) pour garder une confiance majoritaire dans la capacité du gouvernement à lutter efficacement contre le coronavirus. Ce chiffre est au plus bas depuis de le début de la crise sanitaire (34%).

Les Français interrogés par l’Ifop pour le JDD font confiance au gouvernement pour aider les entreprises en difficultés ( à vérifier !  NDLR) , mais seuls 34% (-4 points par rapport au 4-5 mars) l’estiment capable de lutter contre le coronavirus et 41% (+3 points par rapport au 4-5 mars) de mener à bien la campagne de vaccination. Les plus sceptiques sur ce dernier sujet : les 18-24 ans (30%). Les moins confiants : les 35-49 ans (48 %).

« La confiance économique est toujours là, bien incarnée par Bruno Le Maire, observe Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Mais jamais la confiance à l’égard de la gestion sanitaire n’a été aussi faible. » Mi-avril 2020, alors que le gouvernement annonçait le déconfinement du pays, ils étaient près de 46% à croire en la capacité du gouvernement à faire face au Covid-19. Un an plus tard, ils sont dix points de moins. Les artisans ou commerçants (31%), les ouvriers (29%) et les professions intermédiaires (28%) sont particulièrement sévères. Le Rassemblement national (13%) et les sympathisants de gauche également (33%).

Vaccination : changer de rythme et vite !

La présidente du Comité vaccin, Marie-Paule Kieny, estime qu’il faut « très vite changer d’échelle » pour la campagne vaccinale alors que le nombre de doses disponibles devrait fortement augmenter en avril. Elle incite à « créer des centres de vaccination comme les Etats-Unis l’ont fait depuis l’élection de Joe Biden avec des gymnases ouverts parfois 24 heures sur 24″.(Interview dans le JDD)

 

 

La France limite l’emploi du vaccin d’AstraZeneca aux plus de 55 ans. Est-ce justifié, alors que l’Agence européenne du médicament l’estime « sûr et efficace »?
Les autorités européennes ont pris le temps d’analyser les données et c’est très rassurant : on a trouvé un nombre inférieur de cas de thromboses parmi les personnes vaccinées par rapport à ce qui est attendu en population générale. Cela penche clairement en faveur de la poursuite de la campagne. On va cependant continuer à acquérir des informations sur une forme particulière inattendue et grave, et analyser de près son éventuel lien de causalité avec le vaccin. Dans l’attente, ces épisodes ayant été rapportés chez des personnes de moins de 55 ans, la Haute autorité de santé a recommandé d’utiliser plutôt d’autres vaccins dans cette tranche d’âge. C’est une position raisonnable.

Sa suspension temporaire n’a-t-elle pas accru la défiance des Français?
C’était une décision difficile. Dans une situation où les annonces inquiétantes se multipliaient, avec sept cas déclarés en Allemagne, il paraissait raisonnable de chercher à comprendre et de marquer une pause. Le début de la confiance, c’est la transparence. Cette prudence des pouvoirs publics doit justement donner confiance à nos concitoyens.

Pourquoi cet effet n’est-il pas apparu lors des essais cliniques, ou en Grande-Bretagne, où ce sérum a été massivement administré?
Pour l’instant, le lien de causalité n’a pas été démontré, ni la plausibilité biologique, c’est-à-dire, si le vaccin est en cause, quels mécanismes sont en jeu. S’il était établi, cet effet indésirable ne toucherait que quelques personnes sur un million environ. Les essais cliniques les plus importants portaient sur 40.000 volontaires, dont la moitié ont reçu un placebo, et n’auraient pas permis d’identifier un phénomène aussi rare. En Grande-Bretagne, le produit d’AstraZeneca a été administré en majorité à des plus de 65 ans. Une tranche d’âge dans laquelle cette forme de thrombose cérébrale n’a pas été non plus été détectée dans le reste de l’Europe.

La campagne française avance-t-elle assez vite?
Bien sûr que non. Mais son rythme est contraint par l’approvisionnement, pas par notre capacité à injecter les doses. Grâce aux week-ends de vaccination intensive, on n’avait plus de flacons « dormants ». Avec l’interruption d’AstraZeneca on a à nouveau du stock à écouler. A partir d’avril on espère avoir bien plus de doses disponibles. Il faut donc très vite changer d’échelle, créer des centres de vaccination comme les Etats-Unis l’ont fait depuis l’élection de Joe Biden avec des gymnases ouverts parfois 24 heures sur 24. En France, on a peut-être péché par excès de prudence. Les « vaccinodromes » souffrent d’une image négative. Mais si la campagne ne repose que sur les hôpitaux, les généralistes et les pharmaciens, on n’ira pas assez vite pour mener à bien cette phase « 2.0″ où l’on va essayer de vacciner tout le monde.

Le vaccin unidose de Johnson&Johnson, attendu mi-avril, peut-il changer la donne?
Un produit de plus, une seule injection, c’est une excellente nouvelle! Cela augmentera le nombre de doses disponibles mais ne révolutionnera pas la stratégie de vaccination, car les capacités de production de ce fabriquant sont inférieures à celles de Pfizer/BioNTech. Mais notre arsenal va bientôt s’enrichir. On attend l’enregistrement par les autorités européennes du produit de Novavax, dont l’atout est d’être très bien toléré. On espère que celui de Curevac, qui livrera ses résultats en avril-mai, sera aussi efficace que les deux vaccins à ARN messager déjà disponibles. L’Europe a aussi débuté l’examen du russe Spoutnik. Les résultats d’efficacité présentés à Moscou, en novembre, nous avaient convaincus. Quant à celui que Sanofi développe avec GSK, malgré son retard, il semble extrêmement prometteur. On attend en principe son autorisation avant la fin de l’année.

Les variants chamboulent-ils la stratégie?
Pour l’instant non. Les vaccins développés sur la base de la souche historique génèrent des anticorps qui neutralisent le mutant britannique, aujourd’hui dominant en France. On ne sait pas encore si ce dernier aura un avantage compétitif sur le variant dit sud-africain dans sa capacité à infecter, ou si ce sera le contraire. Il faudra aussi suivre de près la capacité de la population générale à neutraliser les variants qui apparaissent à divers endroits, que ce soit par l’immunité conférée par le vaccin ou par une infection passée. La plupart des producteurs se préparent pour, le moment venu, remplacer ces vaccins par des formules monovalentes, contre un variant, ou bivalentes, associant dans la même seringue un produit contre la souche historique et contre le variant.

Connaît-on l’impact de la vaccination sur la transmission du virus?
D’après l’expérience d’Israël, qui n’a injecté que Pfizer/BioNTech, elle semble bien réduire la transmissibilité et donc protéger contre l’infection. Ces données récentes sont compatibles avec les essais menés sur les animaux pour différents vaccins. Les hamsters et les primates vaccinés ont beaucoup moins de virus dans la sphère respiratoire supérieure que les non-vaccinés, et celui-ci disparait plus vite. On attend donc une réduction de la transmission chez l’homme, peut-être pas de la même intensité selon les vaccins.

Faudra-t-il vacciner les enfants?
Il faut d’abord démontrer la tolérance et la sécurité chez les jeunes. Pfizer/BioNTech a déjà des données pour les adolescents à partir de 16 ans et démarre des essais cliniques en descendant dans les tranches d’âge, comme AstraZeneca et Moderna, qui ira jusqu’aux bébés de 6 mois. On attend des résultats avant l’été. Si on veut empêcher la circulation du virus, il n’y a pas photo : il faudra vacciner les adolescents et les enfants.

Coronavirus France : toujours haut plateau avec 22.046 nouvelles contaminations

Coronavirus France : toujours haut  plateau avec 22.046 nouvelles contaminations

22.046 nouveaux cas de Covid-19 ont été dépistés, contre 22.371 la veille et 16.546 dimanche dernier, a indiqué l’agence Santé Publique France.

Le taux de positivité des tests (pourcentage de personnes testées positives sur l’ensemble des personnes testées), qui s’établissait à 5,9% de lundi à mercredi, poursuit sa remontée, à 6,3%. La pression hospitalière reste élevée, avec 25.464 patients atteints du Covid-19 hospitalisés (contre 25.269 samedi), dont 3.392 en réanimation (contre 3.369 la veille).

Au cours des sept derniers jours, 9.362 personnes positives au coronavirus ont été admises à l’hôpital, dont 1.807 dans les services de réanimation. Le Covid-19 a fait 160 morts à l’hôpital en 24 heures en France, portant le nombre total de décès depuis le début de l’épidémie à 84.306.

Coronavirus France : toujours un plateau assez haut , 22.000 nouvelles contaminations

Coronavirus France : toujours un plateau assez haut , 22.000 nouvelles contaminations

En dépit d’une campagne de vaccination jour aussi misérable en France avec seulement 2,5 millions de vaccinés à comparer aux 15 millions au Royaume-Uni, la France enregistre une stabilisation sur un plateau assez haut. On envisage en effet des reconfinements locaux comme à Nice.

 Plus de 22.000 nouvelles contaminations par le coronavirus ont été enregistrées dans les dernières 24 heures, tandis que le nombre de personnes hospitalisées a légèrement diminué, selon les chiffres diffusés ce samedi par Santé publique France. Depuis vendredi, 22.371 nouveaux cas ont été dépistés, contre 24.116 la veille et 21.231 samedi dernier, a indiqué l’agence sanitaire.

Le taux de positivité des tests (pourcentage de personnes testées positives sur l’ensemble des personnes testées) progresse légèrement, à 6,1%. La pression hospitalière reste élevée, avec 25.269 patients atteints du Covid-19 hospitalisés (pour 25.506 vendredi), dont 3.369 en réanimation (contre 3.380 la veille).

Au cours des sept derniers jours, 9.395 personnes positives au coronavirus ont été admises à l’hôpital, dont 1.770 dans les services de réanimation.

Le Covid-19 a fait 183 morts à l’hôpital en 24 heures en France, portant le nombre de décès depuis le début de l’épidémie à 84.147.

Coronavirus Royaume-Uni : Plus de 30.000 contaminations en 24 heures

 Coronavirus Royaume-Uni : Plus de 30.000 contaminations en 24 heures

30.004 nouveaux cas annoncés dimanche pour la COVID-19 et de 610 décès depuis la veille, selon les données officielles.( À comparer aux 25 000 environs maintenant en France en 24 heures)

Le nombre total des décès s’élève désormais à 97.939 depuis le début de la pandémie, le bilan le plus lourd parmi les pays européens.

Le Royaume-Uni, qui a été le premier pays au monde à lancer une campagne de vaccination contre le COVID-19, a dit avoir vacciné 491.970 personnes dimanche avec la première dose du vaccin, un record journalier.

Au total, 6,353 millions de personnes ont reçu la première dose du vaccin contre le COVID-19 au Royaume-Uni.

Coronavirus Royaume-Uni : 40 000 contaminations, en baisse

Coronavirus Royaume-Uni : 40 000 contaminations, en baisse

Le Royaume-Uni a fait état samedi de 41.346 nouvelles contaminations au coronavirus au cours des dernières 24 heures, le plus bas niveau depuis le 27 décembre et une baisse significative par rapport au rebond de 55.761 cas vendredi.

Le pays a en revanche enregistré pour la cinquième journée consécutive plus de 1.000 décès supplémentaires dus au COVID-19, avec 1.295 décès enregistrés samedi, 15 de plus que la veille et le troisième plus haut total quotidien depuis le début de l’épidémie. Le bilan s’élève désormais à 88.590 morts.

Alors que le pays est confronté à un nouveau variant plus contagieux du coronavirus SARS-CoV-2, identifié en septembre dernier en Angleterre, quelque 3.559.179 Britanniques avaient déjà été vaccinés samedi, selon le ministère de la Santé, soit près de 330.000 personnes de plus que la veille.

Coronavirus France : seulement 3582 nouvelles contaminations en 24 heures

Coronavirus France : seulement 3582 nouvelles contaminations en 24 heures

 

Des chiffres plutôt nettement en baisse avec 3582 cas en 24 heures. Des statistiques à prendre cependant et des pincettes dans la mesure où les laboratoires sont fermés pour la plupart les week-ends. En moyenne la France est plutôt autour de 10 000 à 15 000 contaminés en général par jour

Élevé à 6,5% dimanche, le taux de positivité entame une légère baisse et s’établit à 6,4% aujourd’hui. Dans le pays, la propagation du variant du Covid-19 se poursuit avec deux nouveaux cas détectés à Lille tandis que le coup d’envoi d’une campagne de tests massifs a été lancé à Roubaix.

Au moins 138.351 personnes, dont 45.351 lundi, ont reçu une première dose de vaccin depuis le début de la campagne en France, selon le site VaccinTracker qui effectue un recensement à partir de données publiques officielles.

 

 

Chine: les contaminations repartent

Chine: les contaminations repartent

Il est toujours difficile de faire crédit aux chiffres de la Chine dans tous les domaines. Ce qui est certain c’est que les contaminations repartent. Officiellement, la Chine fait état de 63 nouvelles contaminations mais ce pourrait être aussi bien de 630 ou 6300 tellement l’information est intoxiquée par le parti communiste (officiellement la Chine a reconnu que moins de 5000 décès lors de la première vague, sans doute à multiplier par 10 ou par 100)

La majorité des nouveaux cas rapportés jeudi l’ont été à Shijiazhuang, capitale de la province du Hebei, qui entoure Pékin (51 contaminations auxquelles s’ajoutent 69 cas asymptomatiques). Tous les établissements scolaires ont été fermés dans la commune, dont le vaste territoire compte 11 millions d’habitants. Les principales autoroutes menant à Shijiazhuang, située à environ 300 kilomètres au sud de Pékin, ont été fermées et les bus interurbains ont été arrêtés, pour empêcher le virus de se répandre à l’extérieur de la ville.

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