Archive pour le Tag 'contamination'

Contamination : un nombre toujours élevé dans quatre semaines ! Et menaces sur l’été

Contamination : un nombre toujours élevé dans quatre semaines ! Et menaces sur l’été

 

Pour l’épidémiologiste Mahmoud Zureik, la fermeture des écoles et l’extension des restrictions à toute la France métropolitaine pendant quatre semaines pourraient permettre de « revenir à un niveau de plateau élevé » comparable à celui de janvier-février. Mais l’été s’annonce plus dur que l’an passé. (Interview JDD)

« Nous devons, pour les mois à venir, fournir chacun effort supplémentaire. » Lors d’une allocution télévisée mercredi soir, Emmanuel Macron a annoncé de nouvelles restrictions pendant quatre semaines contre le Covid-19. Dès samedi, toute la métropole sera soumise aux mesures renforcées déjà en vigueur dans 19 départements. Les écoles fermeront aussi leurs portes pour laisser place à l’enseignement à distance puis à des vacances unifiées sur le territoire. Mais l’effet conjugué de ce tour de vis et le déploiement de la vaccination, veut croire le Président, « va nous permettre, à partir de la mi-mai, de commencer à rouvrir progressivement le pays ».

Ces mesures seront-elles suffisantes pour enrayer la dynamique épidémique? Le calendrier d’allègements esquissé par Emmanuel Macron est-il réaliste? Professeur de santé publique et d’épidémiologie à l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, Mahmoud Zureik analyse ces annonces.

Les mesures annoncées mercredi seront-elles suffisantes pour casser la courbe épidémique?
Elles seront en partie efficaces, de façon non-négligeable, surtout par la fermeture des écoles. Est-ce que ce sera suffisant? Tout dépend de l’objectif. En novembre, le Président a annoncé un objectif de 5.000 contaminations par jour et de 2.500 personnes en réanimation. Ce chiffre était présenté comme un seuil permettant de contenir l’épidémie. Depuis, on n’en parle plus. Si l’objectif est de revenir à un niveau de plateau élevé avec 20.000 à 25.000 contaminations par jour comme en janvier-février, on peut y arriver. S’il s’agit de passer de 35.000 cas quotidiens actuellement à 5.000 contaminations, certainement pas.

Pourquoi?
Cela dépend du chiffre de départ : passer de 35.000 contaminations quotidiennes à 5.000, c’est extrêmement difficile. Cela demande des mesures beaucoup plus strictes et plus longues. Prenons l’exemple du Royaume-Uni : fin décembre, début janvier, ils étaient proches des 60.000 cas par jour. Ils ont mis trois mois pour redescendre sous les 5.000. S’ils avaient réagi avant, la nature et la durée des mesures auraient été bien inférieures.

L’interdiction des voyages entre régions ne va pas entrer en vigueur avant lundi et va donc tarder à produire des effets

A partir de quand pourra-t-on observer un éventuel effet des nouvelles restrictions?
Pas avant deux, trois semaines. Mais l’interdiction des voyages entre régions ne va pas entrer en vigueur avant lundi et va donc tarder à produire des effets. Le paramètre le plus avancé pour observer un impact, c’est le nombre de contaminations. Le nombre d’hospitalisations, de réanimations et de décès, lui, va continuer à augmenter parce qu’il y a toujours un décalage entre les contaminations et les hospitalisations, de 7 à 10 jours environ pour l’hospitalisation et de deux à trois semaines pour la mortalité. Avec le variant anglais, on voit que le passage en réanimation est plus rapide qu’avec le variant classique, donc ce décalage sera peut-être raccourci, de l’ordre de 5 à 10 jours environ contre 7 à 10 jours.

Dans son allocution, Emmanuel Macron a affirmé que les « mesures de freinage renforcées » mises en place dans 19 départements le 18 mars ont eu de « premiers effets ». Est-ce vrai?
C’est encore difficile à dire. On verra dans les jours qui viennent mais, pour le moment, si impact il y a, il est presque négligeable.

L’école est l’un des derniers vecteurs de circulation du virus et il concerne des millions de personnes

En quoi la fermeture des écoles peut avoir un effet bénéfique?
C’est la première fois que le président de la République reconnaît que l’école est un lieu de circulation du virus, ce que l’on pensait depuis des mois. Le variant anglais, avec sa transmissibilité accrue, a rendu la problématique de l’école plus aiguë et visible. Les restaurants sont fermés, les commerces sont fermés, les lieux culturels sont fermés, on a encouragé le télétravail… L’école est l’un des derniers vecteurs de circulation du virus et il concerne des millions de personnes, c’est-à-dire les enfants, les parents et le personnel de l’Education nationale.

 

Indirectement, c’est donc aussi un moyen de réduire les contacts des adultes en les poussant à rester chez eux?
Le chômage partiel ou le télétravail, selon les schémas familiaux, permettra aux parents d’avoir moins de contacts. Cela dit, il ne s’agit pas forcément de rester chez soi, confiné dans un lieu clos. Du point de vue du risque de contamination, être à l’extérieur, en respectant les gestes barrière, c’est mieux que de s’enfermer chez soi. Mais il faut avoir beaucoup moins d’interactions sociales, éviter les squares et les rues avec une densité importante et, si on est avec des gens, ne pas partager de repas. Se balader sur une plage, dans la forêt ou une rue déserte ne présente quasiment aucun risque de contamination.

Les déplacements entre régions seront autorisés ce week-end. Est-ce que cela pourrait envenimer la situation?
Jusqu’à lundi, on aura une sorte de mise en attente des mesures. Pendant ce temps, il y aura des interactions, des brassages, et donc un risque de contamination et de dissémination dont on se serait bien passé. Les gens se sont organisés pour leur lundi de Pâques, c’est donc un compromis, mais qui se fera peut-être un peu au détriment de la maîtrise de l’épidémie.

Avec la vaccination, on peut être optimiste sur le ralentissement de l’épidémie dans les mois qui viennent

Le passage à des restrictions nationales, avec une allocution solennelle, permet-il d’envoyer un signal pour inciter à la vigilance?
Cela envoie un signal sur la gravité de la situation, mais il est difficile de savoir si cela va changer quelque chose. Les restrictions durent depuis un an et, malgré cela, même s’il y a des relâchements, beaucoup de gens sont responsables et conscients du danger!

Quoi qu’il arrive, la situation hospitalière sera toujours très tendue dans quatre semaines?
On aura toujours de fortes tensions hospitalières et un nombre élevé de contaminations. Même si on atteint un pic de contaminations en avril, la descente va être lente. Néanmoins, avec la vaccination, avec le fait que de plus en plus de gens ont contracté le Covid et présentent une immunité, avec la modification des conditions météorologiques qui permettra d’aller plus souvent à l’extérieur, on peut être optimiste sur le ralentissement de l’épidémie dans les mois qui viennent.

On verra les premiers résultats [de la vaccination] pendant le mois de mai

Quand la vaccination produira-t-elle un effet sur la courbe épidémique?
De plus en plus d’études montrent que les vaccins protègent des formes graves mais aussi des contaminations. C’est une très bonne nouvelle! Cela signifie que, même si on n’arrive pas rapidement à un nombre très élevé de personnes vaccinées, pour atteindre l’immunité de groupe, plus on vaccine, moins il y a de place pour le virus. Je dirai que l’on verra les premiers résultats pendant le mois de mai. Les vaccins produisent d’ailleurs déjà leurs effets en Ehpad et sur les personnes très âgées. C’est un signe d’espoir, le bout du tunnel n’est pas très loin.

Vous estimez dans le même temps que l’été sera plus difficile que l’été dernier. Pourquoi?
Parce que le niveau de circulation du virus sera plus élevé. L’année dernière, le 11 mai [date du déconfinement progressif, NDLR], on avait entre 1.000 et 3.000 contaminations par jour selon les estimations. On était dans des conditions presque normales avec un virus qui circulait à bas bruit. Cette fois-ci, on va probablement arriver vers l’été avec une circulation plus élevée du virus.

 

La contamination de l’écriture inclusive à Sciences-po !

La contamination de l’écriture inclusive à Sciences-po !

 

La pandémie de l’écriture inclusive continue de se développer de manière insidieuse même dans les institutions les plus hautes. Ainsi à l’occasion d’une épreuve à Sciences-po l’écriture inclusive «est encouragée» mais que «son non-usage ne sera pas pénalisé, les étudiant.e.s étrangers.ères  pouvant avoir davantage de difficultés à la mettre en œuvre»«Toutefois, un demi-point ‘‘bonus’’ sera attribué à celles et ceux qui tenteront de l’utiliser»,

Un enseignant en charge de ce cours magistral à précisé. «que ceux qui n’utiliseraient pas l’écriture inclusive lors du partiel seraient pénalisés». L’enseignant a fait comprendre qu’il n’y aurait pas de pénalité mais une petite valorisation.

Coronavirus–Contamination mondiale : toujours en baisse cette semaine moins 16% selon l’OMS

Coronavirus–Contamination mondiale : toujours en baisse cette semaine moins 16% selon l’OMS

Une nouvelle chute de 16% la semaine dernière, pour atteindre 2,7 millions, a annoncé mardi 16 février au soir l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Le nombre de nouveaux décès signalés a également diminué de 10% par rapport à la semaine précédente, atteignant 81.000, selon la mise à jour épidémiologique hebdomadaire de l’OMS,

Le nombre de nouveaux cas a chuté de 20% la semaine dernière en Afrique et dans le Pacifique occidental, de 18% en Europe, de 16% sur le continent Américain et de 13% en Asie du Sud-Est.

C’est la cinquième semaine de baisse. Le variant du coronavirus détectée pour la première fois au Royaume-Uni a été signalé dans 94 pays la semaine passée selon la mise à jour épidémiologique, soit huit pays de plus en une semaine. Une transmission locale du variant, par opposition aux cas importés, a été signalée dans au moins 47 pays. Le variant dit sud-africain a été enregistré dans 46 pays, soit deux de plus, avec une transmission locale dans au moins 12 de ces pays. Le variant dit brésilien a été détecté dans 21 pays, soit six de plus en une semaine, avec une transmission locale dans au moins deux pays.

Grippe aviaire : la contamination s’étend dans le Sud-Ouest

Grippe aviaire : la contamination s’étend dans le Sud-Ouest

 

Face à la résurgence de la grippe aviaire, les autorités ont ordonné l’abattage préventif de volailles d’élevage dans une centaine de communes, principalement des Landes mais aussi des Pyrénées-Atlantiques, afin de maîtriser la propagation. Un précédent arrêté, en date du 23 décembre, avait déjà ordonné un abattage préventif dans 11 communes des Landes. 40.000 canards avaient ainsi dû être abattus.

 

Un « abattage préventif est ordonné en vue d’accélérer la maîtrise de l’épizootie », indique l’arrêté. Le texte met notamment en avant « la forte densité d’élevages de volailles dans le département des Landes ».

Les exploitants attendent désormais de connaître les modalités de leur indemnisation.

 

Grippe aviaire : cinquième contamination dans les Landes

Grippe aviaire : cinquième contamination dans les Landes

Un cinquième élevage des Landes pourrait avoir été contaminé par le virus H5N8 à Sort-en-Chalosse, dans les Landes. Les prélèvement ont été réalisés samedi soir. Par précaution, les canards ont déjà été abattus avant l’annonce des résultats.

 

Les lieux et les conditions de contamination ( rapport Fontanet )

Les lieux et les conditions de contamination ( rapport Fontanet )

 

D’après le rapport Fontanet (membre aussi du conseil scientifique. ) que rapporte Europe 1,  le premier enseignement que l’on peut en tirer, c’est que c’est à la maison que l’on se contamine le plus, en général via notre conjoint ou conjointe. Cela représente deux tiers des contaminations exactement. Ensuite à l’extérieur du foyer, les contaminations sont plus nombreuses lors des contacts avec la famille élargie, les collègues sur le lieu de travail, et enfin les amis. Pourquoi ? Lorsque nous sommes avec des proches, nous portons moins le masque, aussi bien la personne contaminée que celle qui va attraper le virus.

Dans le détail, cette étude, menée auprès de 25.000 personnes, nous montre même quelles sont les situations les plus à risque. C’est avant tout les repas qui jouent un rôle central dans les contaminations hors du foyer, vient ensuite la proximité avec les enfants. Une autre variable est importante : le retard à l’isolement. En effet, 94% des malades se sont isolés mais ils l’ont fait trop tard. Seulement 42% des personnes interrogées se sont isolées dès les premiers symptômes. Pendant les premiers jours de la maladie, il est malheureusement possible de contaminer beaucoup de monde.

Selon cette étude, la fréquentation des bars, des restaurants et des salles de sport multiplient les risques d’infections. Cependant, une partie de l’étude a été menée pendant le confinement, ce qui laisse Arnaud Fontanet supposer, dans son rapport, que « beaucoup de contaminations dans les bars et restaurants sont dues à des événements clandestins ». En revanche, se rendre dans les commerces n’augmenterait pas le risque d’attraper la maladie.

Enfin, les professions les plus touchées par le virus sont les commerciaux, les personnels de santé, les cadres administratifs, les ouvriers et les chauffeurs. Les enseignants à l’école et à l’université ont été plus épargnés par le virus.

Un rassemblement catholique entraîne une flambée de contamination

Un  rassemblement catholique entraîne une flambée de contamination

Un  rassemblement religieux s’est déroulé à La Chapelle-Montligeon dans le département de l’Orne, en pleine vacances de la Toussaint. 190 personnes se sont réunies pendant trois journées dans le sanctuaire situé dans ce petit village de 500 habitants.

À ce moment, le pays n’était certes pas encore reconfiné mais la tenue d’un rassemblement religieux en pleine pandémie pose question. La direction de la basilique affirme qu’il n’y avait pas besoin d’autorisation de la Préfecture pour organiser ce séminaire et assure que les consignes sanitaires étaient respectées. Outre l’autorisation, le suivi sanitaire est également en cause. Quelques jours seulement après le rassemblement, les premiers cas de Covid-19 ont été détectés parmi les participants.

Coronavirus: forte baisse des contamination

Coronavirus: forte baisse des contamination

23.794 nouvelles contaminations au coronavirus ont été dénombrées en 24 heures alors que 60.486 contaminations avaient été dénombrées vendredi dernier, et 33.172 jeudi.

Le record quotidien d’infections a été établi le samedi 7 novembre, à 86.852, mais les services de santé ont évoqué une anomalie statistique.

Le nombre de patients hospitalisés en raison du COVID-19 en France s’établit vendredi à 32.707, soit une hausse de seulement 24 en 24 heures, contre 737 jeudi.

Les services de réanimation traitent désormais 4.903 cas graves, quatre de plus que jeudi, alors que la hausse s’élevait à 96 la veille.

Le nombre de nouveaux décès annoncé vendredi s’élève à 932, dont 456 en une journée dans les hôpitaux (contre 425 jeudi) et 476 en trois jours dans les Ehpad et autres établissements médicosociaux, dont les données sont actualisées tous les mardis et vendredis.

Le bilan de l’épidémie en France s’établit désormais à 43.892 morts pour 1.922.504 cas confirmés de contamination.

Coronavirus France : 26.771 contaminations en 24 heures

Coronavirus France : 26.771 contaminations en 24 heures 

26.771 nouveaux cas de contamination au coronavirus, soit deux fois plus que lundi dernier, et 257 nouveaux décès dus au Covid-19 au cours des dernières 24 heures, montrent les données fournies lundi par les autorités sanitaires.

Le bilan de l’épidémie s’établit désormais à 35.018 morts (23.892 dans les hôpitaux, 11.126 dans les Ehpad) pour 1.165.278 cas confirmés, le cap du million ayant été franchi vendredi.

Le nombre de patients traités en réanimation pour une infection Covid-19 s’élève à 2.770, contre 2.584 dimanche (+186). Au total, 17.784 patients sont hospitalisés, contre 16.477 la veille (+1.307). Le pic d’hospitalisations, à 32.292 patients, avait été atteint le 14 avril dernier.

Le nombre de nouvelles admissions quotidiennes s’élève à 1.307, le bilan le plus élevé depuis le 2 avril (1.607 nouveaux patients).

A 26.771, le nombre de nouvelles infections est deux fois plus faible que celui de dimanche (52.010), mais le bilan tend à être beaucoup moins élevé le lundi en raison d’un décalage dans la remontée des données du week-end.

Coronavirus France : nouveau record de contamination

Coronavirus France : nouveau record de contamination

4.771 cas confirmés en l’espace de 24 heures, un nouveau record depuis la fin du confinement au mois de mai, annoncé jeudi l’agence Santé Publique France (SPF).

SPF avait recensé 3.776 cas supplémentaires mercredi.

Le nombre total de cas d’infection s’élève désormais à 229.814.

D’après les derniers chiffres de l’agence, 4.748 patients atteints du COVID-19 sont actuellement hospitalisés, soit 58 personnes de moins par rapport à mercredi, dont 380 malades dans un service de réanimation (contre 374 la veille).

L’épidémie a fait au total 30.480 morts depuis le début de l’épidémie, 12 décès de plus en 24 heures, précise l’agence.

Elle souligne également que 33 nouveaux clusters ont été identifiés, portant le total à 266.

Face à la hausse du nombre de nouvelles contaminations, de plus en plus de villes imposent en France le port du masque pour tenter d’enrayer la propagation du virus. A Toulouse, il sera obligatoire sur l’ensemble du territoire de la ville entre 07h00 et 03h00 du matin à partir de vendredi.

Coronavirus France : contamination supplémentaire de 1.377 nouveaux cas

Coronavirus France : contamination supplémentaire de 1.377 nouveaux cas

 

1.377 cas supplémentaires de contamination au coronavirus en l’espace de 24 heures, portant à 186.573 le nombre de cas confirmés depuis le début de l’épidémie, a annoncé jeudi l’agence Santé publique France.

Le bilan total des décès s’est par ailleurs accru de 16 morts en 24 heures, à 30.254 contre 30.238 mercredi, selon les données centralisées par la direction générale de la santé.

La France, au cœur de l’été, observe une accélération de la diffusion du virus depuis le milieu de la semaine dernière avec une moyenne de l’ordre d’un millier de nouveaux cas par jour depuis le 22 juillet contre 560 sur les 21 premiers jours du mois.

“La circulation du virus est soutenue avec un nombre de cas quotidiens en augmentation et supérieur à 1.000”, souligne la DGS jeudi soir.

“Sur la semaine du 21 au 27 juillet, le taux d’incidence hebdomadaire national dépasse le seuil de vigilance de 10 cas pour 100.000 habitants et s’établit à 10,2 contre 5,7 il y a trois semaines”, précise la DGS qui appelle à des “efforts rapides et importants”.

“Individuellement et collectivement, nous devons agir dès maintenant pour freiner cette propagation virale active.”

Coronavirus France : 14 morts et montée de la contamination

Coronavirus France : 14 morts et montée de la contamination

  14 morts de plus au cours des 24 dernières heures en France dans le milieu hospitalier, ce qui porte le bilan depuis le 1er mars à 30.152 décès à l’échelle nationale, a annoncé vendredi la Direction générale de la santé (DGS). Des chiffres évidemment rassurants mais qui ne peuvent cacher la grande inquiétude d’une possible deuxième vague.

En effet un peu partout en France se révèle des clusters particulièrement inquiétants comme en région parisienne, en Mayenne, en Aquitaine ou encore en Bretagne.

Au total, 6.688 personnes sont actuellement hospitalisées en raison du COVID-19, ce qui fait 108 de moins que jeudi. En ce qui concerne les patients en réanimation, ils sont 477 alors qu’ils étaient 481 jeudi.

Le nombre de cas confirmés est quant à lui passé de 173.838 jeudi à 174.674 vendredi, ce qui fait 836 infections supplémentaires, selon Santé publique France.

Coronavirus France : 30.120 morts en France, selon la DGS et alerte à la contamination

Coronavirus France : 30.120 morts en France, selon la DGS et alerte  à la contamination

30.120 morts en France, a annoncé mercredi la Direction générale de la santé (DGS).

Les hôpitaux français soignent actuellement 6.915 personnes pour une contamination au COVID-19, dont 482 dans leurs services de réanimation, ajoute-t-elle dans un communiqué. Phénomène inquiétant on constate une tendance à la reconquête de la reconquête de la  contamination du fait du laxisme général tapait un peu partout

Coronavirus Mexique : contamination record

Coronavirus Mexique : contamination record

7.280 nouveaux cas au cours des 24 heures précédentes, selon les chiffres du secrétariat à la Santé. D’après ce dernier dans son point quotidien, le Mexique compte 282.283 cas positifs et 33.526 décès depuis que le premier cas a été enregistré dans le pays le 28 février. Le nombre des nouveaux décès au cours des dernières 24 heures est de 730.

 «Le risque de contagion reste élevé, et il faut par conséquent appliquer les mesures sanitaires pour prévenir une augmentation des cas», a déclaré José Luis Alomia, directeur de l’épidémiologie, lors de sa conférence quotidienne habituelle. Malgré le record ponctuel de contaminations en un jour enregistré jeudi, José Luis Alomia a déclaré que la tendance générale était à la baisse des cas positifs et des décès dans tout le pays. «Nous avons maintenant trois semaines (épidémiologiques), la 24, la 25 et la 26, avec une tendance à la baisse», a-t-il indiqué.

Le Mexique a entamé en juin une réouverture progressive de son économie, ce qui selon Hugo Lopez-Gatell, responsable mexicain de la stratégie contre le Covid-19, comporte toujours un risque d’augmentation des cas. Le Mexique, qui compte 127 millions d’habitants, est le cinquième pays en termes de décès liés au coronavirus après les Etats-Unis, le Brésil, le Royaume-Uni et l’Italie.

Coronavirus: contamination mondiale record en 24 heures

Coronavirus: contamination mondiale record en 24 heures

 

Hausse de 212.326 cas en 24 heures vendredi.

Les augmentations les plus importantes ont été constatées aux Etats-Unis, au Brésil et en Inde, selon les données quotidiennes de l’OMS.

Le dernier record, qui faisait état d’une hausse de 189.077 cas de contaminations confirmées en une journée, date du 28 juin. Le nombre de décès est resté stable à 5.000 par jour en moyenne.

Le nombre total de contaminations confirmées a franchi vendredi les 11 millions, selon un décompte établi par l’agence Reuters, marquant une étape importante dans la propagation de l’épidémie.

Le coronavirus France : 28 morts en 24 heures en France, contamination en hausse

Le coronavirus France : 28 morts en 24 heures en France, contamination en hausse

 

28 morts supplémentaires liés au coronavirus ces dernières 24 heures en milieu hospitalier, a annoncé jeudi la direction générale de la santé, qui ajoute que la baisse continue du nombre de personnes hospitalisées observée depuis plus de deux mois se poursuit.

Depuis le début de l’épidémie, le coronavirus a provoqué au moins 29.603 décès en France, dont 19.146 à l’hôpital.

Le nombre de personnes hospitalisées pour leur contamination au coronavirus a reculé à 10.125, soit 142 de moins que mercredi et au plus bas depuis le 23 mars.

Les services de réanimation traitaient jeudi 752 patients atteints du COVID-19, soit 20 de moins que la veille. Le recul est continu depuis le pic atteint le 8 avril dernier, quand 7.148 malades étaient en réanimation. Il faut remonter au 17 mars pour retrouver un nombre inférieur de patients en réanimation (699).

L’agence Santé publique France fait pour sa part état d’une progression de 467 cas confirmés de contamination, portant le total à 158.174 depuis le début de l’épidémie.

LE SEUIL DE VIGILANCE FRANCHI EN NORMANDIE

La DGS souligne que la Guyane et Mayotte, où le virus circule “très activement”, font toujours l’objet d’une surveillance renforcée de la part des autorités sanitaires.

En Guyane, la situation épidémique nécessite des transferts de patients et la mobilisation de renforts en cours de programmation pour anticiper toute surcharge des capacités médicales et soulager les équipes sanitaires.

A Mayotte, le nombre de cas est élevé, mais la tendance est à la baisse. Les renforts et les évacuations vers l’île de la Réunion ont permis d’éviter des tensions majeures, indique la DGS.

La direction générale de la santé relève par ailleurs que le taux de reproduction du virus a augmenté en Normandie, franchissant le seuil de vigilance.

Ce taux de reproduction, ou R0, correspond au nombre moyen de personnes infectées par un seul cas. S’il est inférieur à 1, l’épidémie recule. En Normandie, il est remonté à 1,14, précise la DGS jeudi soir.

“Cette augmentation s’explique par la détection de cas groupés, ou clusters, au sud de l’agglomération rouennaise, en cours de gestion. Cette situation reflète donc une circulation virale réelle, mais contrôlée, qui implique une vigilance accrue de la part de l’ensemble de la population”, souligne la direction générale de la santé.

Coronavirus: France 44 morts en 24 heures, contamination en hausse

Coronavirus: France 44 morts en 24 heures, contamination en hausse

44 morts supplémentaires au cours des dernières 24 heures en France, pour un bilan total de 29.065 décès, a annoncé jeudi la direction générale de la santé, qui fait cependant état d’une poursuite de la décrue du nombre de personnes gravement malades.

Le bilan total se répartit en 18.715 morts dans les hôpitaux et 10.350 dans les établissements sociaux et médico-sociaux, essentiellement les Ehpad.

Sur les 13.101 personnes actuellement hospitalisées en raison du COVID-19, la maladie provoquée par le coronavirus, 1.163 sont traitées dans les services de réanimation, soit 47 de moins que la veille.

Au total, la France a recensé 152.444 cas de contamination, soit 767 de plus que jeudi, indique Santé publique France sur son site internet.

Coronavirus et municipales : des contaminations chez les assesseurs

Coronavirus et municipales : des contaminations chez les assesseurs

Comme c’était prévisible on découvre que des assesseurs ont sans doute été contaminé lors du premier tour des élections municipales maintenues de façon irresponsable par le Premier ministre. Ces assesseurs ont pu être contaminés par des électeurs. De la même manière, ces électeurs ont pu contaminer d’autres personnes. Ainsi ces bureaux de vote ont été transformés en sorte de chambres de contamination massives sur tout le territoire . Heureusement , les Français ont largement douté de la pertinence de cette mesure comte tenu du fait que les municipales apparaissaient assez secondaires par rapport à l’enjeu sanitaire. Ainsi ces élections ont connu une participation historiquement très faible rendant par ailleurs caduque  la légitimité de nombre d’élus. Cela d’autant plus que dans les grandes villes, la plupart des scrutins imposeront un deuxième tour dans des contextes économiques, sociaux et politiques complètement différents vont encore fausser le vote. Plusieurs cas de contamination ont été identifiés au cours de ce premier tour. À Billom (Puy-de-Dôme), le maire, Jean-Michel Charlat, a annoncé à l’AFP qu’une femme de 62 ans est hospitalisée au CHU de Clermont-Ferrand. Testée positive, les médecins ne peuvent assurer que sa contamination remonte au jour du scrutin. Mais elle a pu contaminer des électeurs.

À Châtillon-sur-Loire (Loiret), le maire, Emmanuel Rat, est dans un état préoccupant. Ses symptômes sont apparus au lendemain du premier tour lors duquel il a tenu un bureau de vote et participé au dépouillement. Sans oublier tous ces candidats et élus contaminés, notamment à Marseille (Martine Vassal, Yvon Berland, Valérie Boyer…) qui étaient sur le pont le jour du scrutin. D’autres cas sont signalés. Mais comment comprend le discours d’un premier ministre qui en même temps à recommander le confinement et l’appel au rassemblement pour le même jour.

Coronavirus: contamination ralentie ou encore intox de la Chine ?

Coronavirus: contamination ralentie ou encore intox de la Chine ?

 

On sait que le pouvoir central à repris fermement en main toute information des réseaux sociaux chinois susceptibles de brouiller le message de la dictature communiste concernant le virus chinois. Du coup, il faut prendre encore plus qu’hier les messages officiels  de la Chine avec des pincettes. Ainsi le nombre de nouveaux cas de contamination au coronavirus en Chine continentale serait  descendu sous le seuil de 2.000 pour la première fois depuis janvier, ont déclaré mardi les autorités sanitaires locales. Enfin un peu plus prudentes, les institutions internationales comme l’OMS et des experts mondiaux ont prévenu qu’il était trop tôt pour juger que l’épidémie était contenue.

Le coronavirus Covid-19, apparu en décembre dernier à Wuhan, ville de la province de Hubei dans le centre du pays, a causé 98 décès et infecté 1.886 personnes supplémentaires lundi en Chine continentale, a rapporté la Commission nationale de la santé.

Dans son point quotidien, elle a indiqué que le bilan de l’épidémie dans le pays s’élevait désormais à 1.868 morts et 72.436 cas de contamination.

Certains experts considèrent cependant que les chiffres pourraient être 10 fois supérieures et que de toute façon on ne peut guère apporter de crédit aux informations statistiques de la dictature communiste.

Les autorités ont imposé de strictes mesures de confinement dans le but d’enrayer la propagation rapide de l’épidémie hors de la province de Hubei, où transports ont été suspendus et usines et entreprises fermées.

Cela a des répercussions néfastes sur l’économie chinoise et pèse dans l’activité d’entreprises mondiales. Apple est devenu la dernière firme en date à annoncer s’attendre à des revenus en baisse à cause de l’épidémie de coronavirus. Le groupe américain a déclaré lundi soir qu’il n’atteindrait vraisemblablement pas ses prévisions pour le trimestre clos à fin mars, la fabrication de ses iPhones ayant ralenti et la demande décliné.

Les autorités à Pékin estiment que la stabilisation du nombre de nouveaux cas quotidiens d’infection montre que les mesures qu’elles ont engagées pour limiter la propagation du virus commencent à porter leurs fruits. Une manière évidemment aussi de tenter de rassurer un interne car les Chinois commencent à douter sérieusement de l’efficacité du pouvoir central et de son régime

Le nombre de cas supplémentaires de contamination sur une journée n’était pas descendu sous le seuil de 2.000 depuis le 30 janvier, tandis que le nombre de décès quotidiens n’avait pas été inférieur à 100 depuis le 11 février. Les experts sont particulièrement dubitatifs et beaucoup plus prudents dans leurs commentaires des chiffres chinois. “Nous pouvons espérer que les chiffres de nouveaux cas en baisse rapportés en Chine montrent en effet que l’épidémie a atteint son pic dans la province de Hubei, mais il est trop tôt pour être certain que c’est le cas”, a-t-il dit.

Les dernières données en provenance de Chine indiquent un déclin dans le nombre de nouveaux cas mais “tous les scénarios sont encore sur la table” pour l’évolution de l’épidémie, a déclaré lundi l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui depuis le début de la crise a raconté beaucoup d’idioties en reprenant à son compte les déclarations de la Chine.

“Cette tendance doit être interprétée avec précaution”, a dit le directeur de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, devant les journalistes à Genève. “Elle peut changer alors que de nouvelles populations sont affectées”.

«Contamination» radioactive à Saumur ?

«Contamination» radioactive à Saumur ?

 

 

L’éventuelle présence d’éléments radioactifs dans les eaux de la Loire n’est guère surprenante. En cause le niveau exceptionnellement bas du lit de la Loire dont les bancs de sable émergent d partout en raison du manque d’eau depuis l’automne et l’hiver. La Loire du mois de mai et de juin ressemble à celle du mois d’août et forcément les éléments radioactifs ont davantage de difficultés à se diluer. La présence de tritium (hydrogène radioactif) y «est quasi systématique aussi bien dans le fleuve que dans les eaux de consommation. En janvier 2019, la concentration dans l’eau de la Loire a atteint 310 Bq/L», alerte le laboratoire basé à Hérouville-Saint-Clair, près de Caen dans un communiqué commun avec le Réseau Sortir du nucléaire. «Est-ce dû à un incident ? Le collectif Loire Vienne Zéro Nucléaire et l’ACRO alertent les autorités et demandent une enquête pour déterminer l’origine de cette valeur exceptionnelle», ajoutent les associations.

Sur la Loire, «le tritium est présent sur près de 400 km, entre Dampierre-en-Burly et Nantes», ajoute l’ACRO dans son rapport d’analyse de prélèvements effectués de décembre 2017 à mai 2019. A Châtellerault, «sur la Vienne les eaux de la rivière et de consommation sont contaminées en tritium à chaque prélèvement mensuel depuis décembre dernier, jusqu’à 50 becquerels par litre (Bq/L). La centrale nucléaire de Civaux en est à l’origine», affirment-elles.

Selon l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), «le code de la santé publique fixe une référence de qualité de 100 Bq/L pour le tritium, qui ne représente pas une limite sanitaire mais un seuil qui, lorsqu’il est dépassé, entraîne une investigation complémentaire pour caractériser la radioactivité de l’eau». Et l’Organisation Mondiale de la Santé recommande «une valeur guide de 10.000 Bq/L pour le tritium dans l’eau de boisson, à considérer en cas de consommation permanente de l’eau».

Selon l’Institut, bras technique du gendarme du nucléaire, les niveaux de tritium «habituellement observés» dans les eaux de surface sont, en dehors de toute source d’émission de tritium, de 1 Bq/L à quelques Bq/L. Cela monte à «de quelques Bq/L à plusieurs dizaines de Bq/L en aval des centrales nucléaires», et «de quelques dizaines à quelques centaines de Bq/L autour des certaines installations (centres CEA de Marcoule et Valduc, site Orano de la Hague)».

Interrogé par l’AFP sur l’étude de l’ACRO, le service de communication de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a répondu que le gendarme du nucléaire «mènera des investigations pour trouver l’origine de ce taux détecté» à Saumur et qu’il «réexaminera les registres mensuels des rejets des centrales de la région concernée». Mais «il n’y a pas de risque pour l’environnement ni pour le public», a assuré l’ASN.

Dans un rapport demandé par l’Association nationale des commissions locales d’information nucléaire, un scientifique du CNRS concluait en 2010 à une «sous-estimation» par «les instances de radioprotection» de «la toxicité» du tritium, seul radioélément dont les rejets autorisés augmentent en France. Par ailleurs «le manque de données» sur des «effets cancérogènes du tritium (…) est flagrant», selon ce rapport.

 

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