Archive pour le Tag 'contamination'

Rentrée scolaire : s’attendre à une grande vague de contamination

Rentrée scolaire : s’attendre à une grande vague de contamination

 

La réanimatrice Lila Bouadma, Membre du conseil scientifique, estime qu’il faut s’attendre à une vague de réanimation lors de la rentrée scolaire estime que les conséquences de cette explosion de la contamination chez les enfants seront également visibles dans la population globale. De fait, la vaccination sera une arme encore plus importante face à cette menace.

« Aujourd’hui, la vaccination pour les plus de 60 ans n’est pas suffisante, 85% simplement, c’est pas suffisant. Il y a un demi-million de personnes fragiles, à risques de forme grave, qui ne sont pas vaccinées, il faut les pousser à le faire. Avec cette circulation, ils seront touchés et peut-être hospitalisés », insiste-t-elle.

 

Covid Delta : pourquoi une telle vitesse de contamination

Covid  Delta : pourquoi une telle vitesse de contamination

 

Jean-Michel Pawlotsky,  professeur au CHU Henri-Mondor (AP-HP), explique que la vitesse de contaminations du variant Delta est liée à son origine indienne. En effet d’après lui, les variants se développent toujours dans les pays peuplés à forte contamination. (Interview dans le JDD, extrait)

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Comment le virus Delta est-il arrivé en Europe?
Delta est entré au Royaume-Uni par l’intermédiaire de voyageurs venus d’Inde –quelques cas ont été rapportés en France à la même période. Dans un premier temps, il s’est transmis au sein de la communauté indienne, qui connaît des conditions de vie plus propices à une transmission rapide que la moyenne de la population britannique : promiscuité, logements exigus, difficultés économiques. Et puis le virus s’est diffusé à tout le Royaume-Uni, avant d’arriver chez nous.

Pourquoi domine-t-il désormais en France et en Europe?
Deux facteurs principaux expliquent cela. D’abord, ses propriétés intrinsèques : il est 60% plus transmissible que le variant alpha, lui-même 50% plus contagieux que la souche originelle. Il a gagné la course parce qu’il fait mieux que les autres : tous les variants à succès ont des avantages compétitifs. Deuxièmement, il a trouvé un terreau épidémiologique favorable chez nous au début de l’été, à un moment où ses concurrents, et notamment le variant Alpha, refluaient. Il est toujours plus facile pour un virus de pénétrer une population lorsque la vague précédente se termine.

Ses mutations expliquent-elles son avantage compétitif?
Le variant Delta a au moins 13 mutations par rapport à la souche de Wuhan, mais parfois il peut en porter 15 ou 17. Parmi les mutations localisées sur la protéine spike, la clé qui permet au virus Sars-CoV-2 de pénétrer dans les cellules, deux semblent avoir un impact particulier. La première, la L452R, était déjà présente sur le variant Henri-Mondor, que nous avons identifié au CHU de Créteil. La deuxième, dite P681R, semble augmenter la capacité du virus à infecter les cellules. C’est probablement l’association de ces deux mutations qui lui donne un avantage compétitif. Lorsqu’une plus grande quantité de virus est produite, il y a plus de particules infectées dans les postillons ou l’air alentour et l’entourage des sujets infectés a plus de risques d’être contaminé. Pour le variant Delta, on évalue le taux de reproduction R0, c’est à-dire le nombre de personnes infectées par un cas positif en l’absence de toute mesure barrière ou de distanciation sociale, à 6 environ, ce qui est équivalent à celui de la varicelle. Au début de l’épidémie en 2020, on l’estimait pour le variant originel à environ 2,5.

Quelle est la place de Delta par rapport aux autres souches?
Delta est désormais majoritaire à 80 %-90 %. Il est probable que la situation reste à peu près inchangée durant les prochaines semaines. Dans ce contexte, l’intérêt n’est pas de savoir s’il va représenter bientôt 95% des prélèvements analysés mais d’observer une éventuelle inflexion, comme l’émergence d’une souche nouvelle ou la progression d’un autre variant connu car ça pourrait influer sur l’évolution de la situation épidémique. En revanche, savoir qu’un individu est infecté par Delta ou un autre n’a aucun intérêt en matière de soins. Le malade sera traité exactement de la même manière quel que soit le variant à l’origine de sa maladie.

Le recul actuel du respect des gestes barrière vous inquiète-t il, vu la contagiosité accrue de Delta?
En pleine poussée épidémique de ce variant très contagieux, le port du masque et les gestes barrière restent des éléments essentiels de la prévention de la transmission, en plus de la vaccination qui, à ce jour, n’a touché qu’un peu plus de la moitié de la population française. Les personnes vaccinées sont bien protégées contre les formes sévères de la maladie, mais certaines d’entre elles peuvent être infectées, présenter une forme bénigne de la maladie et transmettre l’infection pendant une courte durée.

Faut-il s’inquiéter du fait que les vaccins soient un bouclier imparfait contre la transmission de Delta, comme viennent de l’assurer les autorités américaines?
Une personne vaccinée qui attrape le virus fera en général une forme très peu symptomatique et très courte, avec beaucoup moins de chances de transmettre la maladie qu’une personne malade non vaccinée. Le nombre de personnes vaccinées susceptibles de développer une forme sévère de la maladie est très réduit, car les vaccins sont efficaces à 90-95 %. Il s’agit essentiellement de personnes très âgées ou dont le système immunitaire est déficient. C’est pour elles qu’on réfléchit à une troisième dose de rappel. Certes, nous ne disposons pas encore de toutes les données démontrant qu’un rappel est indispensable, mais le principe de précaution suggère qu’il faudra le faire à la rentrée pour booster leur réponse immunitaire.

Delta est-il plus dangereux que les souches précédentes?
Il n’existe aujourd’hui aucun argument permettant de penser que le Covid-19 est plus ou moins sévère avec tel ou tel variant, y compris Delta. Les résultats des études peuvent être biaisés par les caractéristiques épidémiologiques des différentes poussées, qui ne touchent pas toujours les mêmes publics et ont des temporalités différentes. L’extension de la vaccination va également considérablement modifier la présentation de la maladie.

Jean-François Delfraissy avait parlé d’une « épidémie dans l’épidémie » au sujet du variant Alpha. Pourrait-on dire la même chose du Delta?
Non, il ne s’agissait pas pour le variant Alpha – et il ne s’agit pas pour le Delta – d’une nouvelle épidémie, mais de l’évolution naturelle de l’épidémie d’origine. L’expression nourrit à tort un certain catastrophisme. Le rebond actuel dû au variant Delta s’inscrit dans la série des vagues successives du phénomène pandémique. Tout n’est pas noir : nous sommes en train de passer d’une première phase pandémique, au cours de laquelle le virus s’est répandu très rapidement à la surface de la Terre, à une phase endémique, qui sera vraisemblablement caractérisée par des poussées régulières. Les régions les plus vaccinées seront moins touchées que les autres. Nous allons vivre avec ce virus comme nous vivons depuis des siècles avec les autres virus respiratoires.

Nous, profanes en biologie, nous nous ferions peur pour rien en nous focalisant sur les variants?
Tous les virus respiratoires mutent, mais on ne les avait jamais regardés d’aussi près ! Les outils pour le faire n’existaient pas. Aujourd’hui, grâce à la crise sanitaire, le radar du séquençage génétique pour suivre l’évolution des épidémies s’est étoffé. Les techniques, elles, avaient heureusement fait un bond spectaculaire ces dernières années. Les mutations, on s’y intéressait seulement pour des maladies chroniques comme le VIH ou l’hépatite C car elles rendent les virus résistants aux traitements antiviraux, mais pas pour des infections aiguës de ce genre. Peut-être que ce travail sur le Covid-19 permettra de changer notre regard sur d’autres infections virales respiratoires. Par exemple, chaque année, entre 5. 000 et 15 .000 personnes meurent dans une certaine indifférence des complications de la grippe.

Un variant encore plus contagieux pourrait-il émerger?
Oui, bien sûr. L’évolution naturelle des virus se fait vers une plus grande efficacité de propagation, en particulier quand l’immunité collective se renforce. Le virus lutte pour sa survie et pour continuer à se transmettre le plus efficacement possible. En général, cette meilleure efficacité de propagation s’accompagne d’une atténuation progressive au fil des années des symptômes de la maladie. C’est ce qui s’est sans doute passé pour d’autres infections respiratoires présentes depuis des siècles et aujourd’hui à l’origine de maladies bénignes chez l’homme.

Covid -Le Royaume-Uni futur centre mondial de contamination ?

Covid -Le Royaume-Uni  futur centre mondial de contamination ?

Denis MacShane ,l’ancien ministre britannique de l’Europ.,  dénonce la politique sanitaire de Boris Johnson ( dans  l’Opinion, extrait)

Les chiffres de contagion à la Covid-19 arrivés, la semaine dernière, sur le bureau du Premier ministre Boris Johnson étaient épouvantables. Le Royaume-Uni compte désormais le plus grand nombre de nouveaux cas de Covid au monde, après l’Indonésie et le Brésil. Le Royaume-Uni de Johnson compte dix fois plus de cas de Covid que la France de Macron !

Le ministre de la Santé, Sajid Javid, a averti que le pays pourrait atteindre les 100 000 cas par jour. Cela contraste fortement avec l’optimisme du Premier ministre et son discours ensoleillé sur la « Journée de la liberté » ce 19 juillet, avec la levée de la plupart des contrôles sanitaires. Les lieux de grande diffusion comme les boîtes de nuit, les discothèques, les pubs bondés, les trains et les bus, ou les rassemblements publics sont dès aujourd’hui libres de fonctionner sans masques comme avant la pandémie.

Une conférence internationale de 1 200 scientifiques vient de se réunir d’urgence, suppliant Boris Johnson de prendre plus au sérieux la montée des cas de Covid. Ils disent que la levée des mesures en place encore dans d’autres pays aurait « un impact profondément dommageable sur l’Angleterre ». Pourtant, rien ne semble ébranler le désir des députés conservateurs de droite et des journaux antieuropéens comme le Daily Telegraph et autres propriétés de Rupert Murdoch selon lesquels tout contrôle continu sur la Covid est un crime contre la vision conservatrice du Brexit, sachant que l’Angleterre ne suit jamais le même chemin que le continent.

Alors, que fait le Premier ministre pour changer l’histoire ? Il annonce que la France – oui, cela semble toujours être la France – sera désormais frappée par des sanctions supplémentaires. Toute personne venant de l’hexagone en voiture, Eurostar, car ou avion devra désormais être placée en quarantaine et payer des tests coûteux effectués par des entreprises – certaines d’entre elles liées au parti conservateur.

Variant bêta. Cette tactique du chat mort a fonctionné. Ce week-end les principaux journaux et la BBC ont relégué la gestion désastreuse de la pandémie par Boris Johnson et la folie de lever les mesures de santé publique, les « unes» des quotidiens se concentrant sur la fin des relations touristiques avec la France. La raison officielle serait la présence de la variante bêta (ou sud-africaine) qui sévirait de l’autre côté de la Manche. Il s’agit en effet d’une variante inquiétante, sinon aussi contagieuse que la variante Delta (ou indienne) que Boris Johnson a autorisée à entrer au Royaume-Uni tout le mois d’avril lorsqu’il a refusé d’arrêter les vols en provenance d’Inde.

La BBC et toute la presse locale tartinent sur l’impact dévastateur sur les voyages vers ou à travers la France. Personne ne parle de la préoccupation mondiale à l’encontre du «Freedom Day» de Monsieur Johnson

Or, la variante bêta est en Europe, y compris au Royaume-Uni, depuis l’année dernière. En effet, l’agence Public Health England a publié un rapport sur sa présence en février. Aucune mesure n’a été prise alors. Les vols vers et depuis l’Afrique du Sud et la Grande-Bretagne se sont poursuivis quotidiennement. La principale source de la variante Beta en France est la Réunion. Mais personne à Downing Street ne semble savoir que cette île de l’Océan indien se trouve à une certaine distance de l’Europe et de l’Angleterre.

 

La BBC et toute la presse locale tartinent sur l’impact dévastateur sur les voyages vers ou à travers la France. Personne ne parle de la préoccupation mondiale à l’encontre du « Freedom Day » de Monsieur Johnson qui pourrait faire de l’Angleterre le centre mondial de la contagion à la Covid. Comme l’a noté dans un tweet Sophie Pedder, la très sobre correspondante de The Economist à Paris, la décision de bloquer le tourisme avec la France est « politique ». Elle a raison.

Mais que peut-on faire quand tout ce qui concerne la gestion de la pandémie en Angleterre est politique, politique, politique ?

Contaminations Covid Europe : cinq fois plus de contaminations fin juillet

Contaminations Covid  Europe : cinq fois plus de contaminations fin juillet

 Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) vient d’actualiser ses projections pour les semaines qui viennent, et anticipe qu’il y aura sans doute cinq fois plus de nouveaux cas d’ici fin juillet sur le vieux contient, plus précisément dans une zone qui englobe l’Union européenne, la Norvège et l’Islande.

 

Actuellement l’incidence est d’environ 90 nouveaux cas pour 100.000 habitants, l’ECDC projette que celle-ci sera de plus de 420 nouveaux cas pour 100.000 habitants la semaine s’achevant le 1er août. Et continuera de progresser pour atteindre 620 nouveaux cas à la fin de la semaine suivante.

En fait on retrouverait les  pics de l’automne 2020 et d’avril 2021.

La semaine dernière (5 au 11 juillet), le nombre de nouveaux cas dans l’Union européenne a bondi de 60 %, augmentant pour la deuxième semaine consécutive selon l’ECDC du fait « du relâchement des mesures et de la progression du variant Delta ». 

Covid : aucune contamination au concert test de Barcelone

Covid : aucune contamination au concert test de Barcelone

Il n’y a eu « aucun signe » de contagion suite au concert-test de rock qui s’est tenu le 27 mars à Barcelone, en Espagne, avec 5 000 spectateurs dansant masqués mais sans distance, ont affirmé mardi les organisateurs.

 

Deux semaines après ce concert du groupe Love of Lesbian, selon les données fournies par le système de santé public, « il n’y a aucun signe qui suggère qu’une transmission a eu lieu pendant l’évènement, ce qui était l’objectif de cette étude », a déclaré Josep Maria Llibre, médecin de l’hôpital Germans Trias i Pujol de Badalone, lors d’une conférence de presse.

Le public, qui avait été soumis à un test antigénique avant le concert, portait des masques FFP2. Selon le médecin, seuls six cas positifs sur les 5 000 spectateurs ont été détectés quinze jours après le concert et les organisateurs sont certains « que pour quatre de ces six cas, la transmission n’a pas eu lieu pendant le concert ».

En décembre déjà, la même équipe de chercheurs avait organisé un projet pilote dans une salle de Barcelone avec 500 spectateurs préalablement testés. Quelques jours plus tard, aucun n’avait contracté le virus.

Contamination : un nombre toujours élevé dans quatre semaines ! Et menaces sur l’été

Contamination : un nombre toujours élevé dans quatre semaines ! Et menaces sur l’été

 

Pour l’épidémiologiste Mahmoud Zureik, la fermeture des écoles et l’extension des restrictions à toute la France métropolitaine pendant quatre semaines pourraient permettre de « revenir à un niveau de plateau élevé » comparable à celui de janvier-février. Mais l’été s’annonce plus dur que l’an passé. (Interview JDD)

« Nous devons, pour les mois à venir, fournir chacun effort supplémentaire. » Lors d’une allocution télévisée mercredi soir, Emmanuel Macron a annoncé de nouvelles restrictions pendant quatre semaines contre le Covid-19. Dès samedi, toute la métropole sera soumise aux mesures renforcées déjà en vigueur dans 19 départements. Les écoles fermeront aussi leurs portes pour laisser place à l’enseignement à distance puis à des vacances unifiées sur le territoire. Mais l’effet conjugué de ce tour de vis et le déploiement de la vaccination, veut croire le Président, « va nous permettre, à partir de la mi-mai, de commencer à rouvrir progressivement le pays ».

Ces mesures seront-elles suffisantes pour enrayer la dynamique épidémique? Le calendrier d’allègements esquissé par Emmanuel Macron est-il réaliste? Professeur de santé publique et d’épidémiologie à l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, Mahmoud Zureik analyse ces annonces.

Les mesures annoncées mercredi seront-elles suffisantes pour casser la courbe épidémique?
Elles seront en partie efficaces, de façon non-négligeable, surtout par la fermeture des écoles. Est-ce que ce sera suffisant? Tout dépend de l’objectif. En novembre, le Président a annoncé un objectif de 5.000 contaminations par jour et de 2.500 personnes en réanimation. Ce chiffre était présenté comme un seuil permettant de contenir l’épidémie. Depuis, on n’en parle plus. Si l’objectif est de revenir à un niveau de plateau élevé avec 20.000 à 25.000 contaminations par jour comme en janvier-février, on peut y arriver. S’il s’agit de passer de 35.000 cas quotidiens actuellement à 5.000 contaminations, certainement pas.

Pourquoi?
Cela dépend du chiffre de départ : passer de 35.000 contaminations quotidiennes à 5.000, c’est extrêmement difficile. Cela demande des mesures beaucoup plus strictes et plus longues. Prenons l’exemple du Royaume-Uni : fin décembre, début janvier, ils étaient proches des 60.000 cas par jour. Ils ont mis trois mois pour redescendre sous les 5.000. S’ils avaient réagi avant, la nature et la durée des mesures auraient été bien inférieures.

L’interdiction des voyages entre régions ne va pas entrer en vigueur avant lundi et va donc tarder à produire des effets

A partir de quand pourra-t-on observer un éventuel effet des nouvelles restrictions?
Pas avant deux, trois semaines. Mais l’interdiction des voyages entre régions ne va pas entrer en vigueur avant lundi et va donc tarder à produire des effets. Le paramètre le plus avancé pour observer un impact, c’est le nombre de contaminations. Le nombre d’hospitalisations, de réanimations et de décès, lui, va continuer à augmenter parce qu’il y a toujours un décalage entre les contaminations et les hospitalisations, de 7 à 10 jours environ pour l’hospitalisation et de deux à trois semaines pour la mortalité. Avec le variant anglais, on voit que le passage en réanimation est plus rapide qu’avec le variant classique, donc ce décalage sera peut-être raccourci, de l’ordre de 5 à 10 jours environ contre 7 à 10 jours.

Dans son allocution, Emmanuel Macron a affirmé que les « mesures de freinage renforcées » mises en place dans 19 départements le 18 mars ont eu de « premiers effets ». Est-ce vrai?
C’est encore difficile à dire. On verra dans les jours qui viennent mais, pour le moment, si impact il y a, il est presque négligeable.

L’école est l’un des derniers vecteurs de circulation du virus et il concerne des millions de personnes

En quoi la fermeture des écoles peut avoir un effet bénéfique?
C’est la première fois que le président de la République reconnaît que l’école est un lieu de circulation du virus, ce que l’on pensait depuis des mois. Le variant anglais, avec sa transmissibilité accrue, a rendu la problématique de l’école plus aiguë et visible. Les restaurants sont fermés, les commerces sont fermés, les lieux culturels sont fermés, on a encouragé le télétravail… L’école est l’un des derniers vecteurs de circulation du virus et il concerne des millions de personnes, c’est-à-dire les enfants, les parents et le personnel de l’Education nationale.

 

Indirectement, c’est donc aussi un moyen de réduire les contacts des adultes en les poussant à rester chez eux?
Le chômage partiel ou le télétravail, selon les schémas familiaux, permettra aux parents d’avoir moins de contacts. Cela dit, il ne s’agit pas forcément de rester chez soi, confiné dans un lieu clos. Du point de vue du risque de contamination, être à l’extérieur, en respectant les gestes barrière, c’est mieux que de s’enfermer chez soi. Mais il faut avoir beaucoup moins d’interactions sociales, éviter les squares et les rues avec une densité importante et, si on est avec des gens, ne pas partager de repas. Se balader sur une plage, dans la forêt ou une rue déserte ne présente quasiment aucun risque de contamination.

Les déplacements entre régions seront autorisés ce week-end. Est-ce que cela pourrait envenimer la situation?
Jusqu’à lundi, on aura une sorte de mise en attente des mesures. Pendant ce temps, il y aura des interactions, des brassages, et donc un risque de contamination et de dissémination dont on se serait bien passé. Les gens se sont organisés pour leur lundi de Pâques, c’est donc un compromis, mais qui se fera peut-être un peu au détriment de la maîtrise de l’épidémie.

Avec la vaccination, on peut être optimiste sur le ralentissement de l’épidémie dans les mois qui viennent

Le passage à des restrictions nationales, avec une allocution solennelle, permet-il d’envoyer un signal pour inciter à la vigilance?
Cela envoie un signal sur la gravité de la situation, mais il est difficile de savoir si cela va changer quelque chose. Les restrictions durent depuis un an et, malgré cela, même s’il y a des relâchements, beaucoup de gens sont responsables et conscients du danger!

Quoi qu’il arrive, la situation hospitalière sera toujours très tendue dans quatre semaines?
On aura toujours de fortes tensions hospitalières et un nombre élevé de contaminations. Même si on atteint un pic de contaminations en avril, la descente va être lente. Néanmoins, avec la vaccination, avec le fait que de plus en plus de gens ont contracté le Covid et présentent une immunité, avec la modification des conditions météorologiques qui permettra d’aller plus souvent à l’extérieur, on peut être optimiste sur le ralentissement de l’épidémie dans les mois qui viennent.

On verra les premiers résultats [de la vaccination] pendant le mois de mai

Quand la vaccination produira-t-elle un effet sur la courbe épidémique?
De plus en plus d’études montrent que les vaccins protègent des formes graves mais aussi des contaminations. C’est une très bonne nouvelle! Cela signifie que, même si on n’arrive pas rapidement à un nombre très élevé de personnes vaccinées, pour atteindre l’immunité de groupe, plus on vaccine, moins il y a de place pour le virus. Je dirai que l’on verra les premiers résultats pendant le mois de mai. Les vaccins produisent d’ailleurs déjà leurs effets en Ehpad et sur les personnes très âgées. C’est un signe d’espoir, le bout du tunnel n’est pas très loin.

Vous estimez dans le même temps que l’été sera plus difficile que l’été dernier. Pourquoi?
Parce que le niveau de circulation du virus sera plus élevé. L’année dernière, le 11 mai [date du déconfinement progressif, NDLR], on avait entre 1.000 et 3.000 contaminations par jour selon les estimations. On était dans des conditions presque normales avec un virus qui circulait à bas bruit. Cette fois-ci, on va probablement arriver vers l’été avec une circulation plus élevée du virus.

 

La contamination de l’écriture inclusive à Sciences-po !

La contamination de l’écriture inclusive à Sciences-po !

 

La pandémie de l’écriture inclusive continue de se développer de manière insidieuse même dans les institutions les plus hautes. Ainsi à l’occasion d’une épreuve à Sciences-po l’écriture inclusive «est encouragée» mais que «son non-usage ne sera pas pénalisé, les étudiant.e.s étrangers.ères  pouvant avoir davantage de difficultés à la mettre en œuvre»«Toutefois, un demi-point ‘‘bonus’’ sera attribué à celles et ceux qui tenteront de l’utiliser»,

Un enseignant en charge de ce cours magistral à précisé. «que ceux qui n’utiliseraient pas l’écriture inclusive lors du partiel seraient pénalisés». L’enseignant a fait comprendre qu’il n’y aurait pas de pénalité mais une petite valorisation.

Coronavirus–Contamination mondiale : toujours en baisse cette semaine moins 16% selon l’OMS

Coronavirus–Contamination mondiale : toujours en baisse cette semaine moins 16% selon l’OMS

Une nouvelle chute de 16% la semaine dernière, pour atteindre 2,7 millions, a annoncé mardi 16 février au soir l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Le nombre de nouveaux décès signalés a également diminué de 10% par rapport à la semaine précédente, atteignant 81.000, selon la mise à jour épidémiologique hebdomadaire de l’OMS,

Le nombre de nouveaux cas a chuté de 20% la semaine dernière en Afrique et dans le Pacifique occidental, de 18% en Europe, de 16% sur le continent Américain et de 13% en Asie du Sud-Est.

C’est la cinquième semaine de baisse. Le variant du coronavirus détectée pour la première fois au Royaume-Uni a été signalé dans 94 pays la semaine passée selon la mise à jour épidémiologique, soit huit pays de plus en une semaine. Une transmission locale du variant, par opposition aux cas importés, a été signalée dans au moins 47 pays. Le variant dit sud-africain a été enregistré dans 46 pays, soit deux de plus, avec une transmission locale dans au moins 12 de ces pays. Le variant dit brésilien a été détecté dans 21 pays, soit six de plus en une semaine, avec une transmission locale dans au moins deux pays.

Grippe aviaire : la contamination s’étend dans le Sud-Ouest

Grippe aviaire : la contamination s’étend dans le Sud-Ouest

 

Face à la résurgence de la grippe aviaire, les autorités ont ordonné l’abattage préventif de volailles d’élevage dans une centaine de communes, principalement des Landes mais aussi des Pyrénées-Atlantiques, afin de maîtriser la propagation. Un précédent arrêté, en date du 23 décembre, avait déjà ordonné un abattage préventif dans 11 communes des Landes. 40.000 canards avaient ainsi dû être abattus.

 

Un « abattage préventif est ordonné en vue d’accélérer la maîtrise de l’épizootie », indique l’arrêté. Le texte met notamment en avant « la forte densité d’élevages de volailles dans le département des Landes ».

Les exploitants attendent désormais de connaître les modalités de leur indemnisation.

 

Grippe aviaire : cinquième contamination dans les Landes

Grippe aviaire : cinquième contamination dans les Landes

Un cinquième élevage des Landes pourrait avoir été contaminé par le virus H5N8 à Sort-en-Chalosse, dans les Landes. Les prélèvement ont été réalisés samedi soir. Par précaution, les canards ont déjà été abattus avant l’annonce des résultats.

 

Les lieux et les conditions de contamination ( rapport Fontanet )

Les lieux et les conditions de contamination ( rapport Fontanet )

 

D’après le rapport Fontanet (membre aussi du conseil scientifique. ) que rapporte Europe 1,  le premier enseignement que l’on peut en tirer, c’est que c’est à la maison que l’on se contamine le plus, en général via notre conjoint ou conjointe. Cela représente deux tiers des contaminations exactement. Ensuite à l’extérieur du foyer, les contaminations sont plus nombreuses lors des contacts avec la famille élargie, les collègues sur le lieu de travail, et enfin les amis. Pourquoi ? Lorsque nous sommes avec des proches, nous portons moins le masque, aussi bien la personne contaminée que celle qui va attraper le virus.

Dans le détail, cette étude, menée auprès de 25.000 personnes, nous montre même quelles sont les situations les plus à risque. C’est avant tout les repas qui jouent un rôle central dans les contaminations hors du foyer, vient ensuite la proximité avec les enfants. Une autre variable est importante : le retard à l’isolement. En effet, 94% des malades se sont isolés mais ils l’ont fait trop tard. Seulement 42% des personnes interrogées se sont isolées dès les premiers symptômes. Pendant les premiers jours de la maladie, il est malheureusement possible de contaminer beaucoup de monde.

Selon cette étude, la fréquentation des bars, des restaurants et des salles de sport multiplient les risques d’infections. Cependant, une partie de l’étude a été menée pendant le confinement, ce qui laisse Arnaud Fontanet supposer, dans son rapport, que « beaucoup de contaminations dans les bars et restaurants sont dues à des événements clandestins ». En revanche, se rendre dans les commerces n’augmenterait pas le risque d’attraper la maladie.

Enfin, les professions les plus touchées par le virus sont les commerciaux, les personnels de santé, les cadres administratifs, les ouvriers et les chauffeurs. Les enseignants à l’école et à l’université ont été plus épargnés par le virus.

Un rassemblement catholique entraîne une flambée de contamination

Un  rassemblement catholique entraîne une flambée de contamination

Un  rassemblement religieux s’est déroulé à La Chapelle-Montligeon dans le département de l’Orne, en pleine vacances de la Toussaint. 190 personnes se sont réunies pendant trois journées dans le sanctuaire situé dans ce petit village de 500 habitants.

À ce moment, le pays n’était certes pas encore reconfiné mais la tenue d’un rassemblement religieux en pleine pandémie pose question. La direction de la basilique affirme qu’il n’y avait pas besoin d’autorisation de la Préfecture pour organiser ce séminaire et assure que les consignes sanitaires étaient respectées. Outre l’autorisation, le suivi sanitaire est également en cause. Quelques jours seulement après le rassemblement, les premiers cas de Covid-19 ont été détectés parmi les participants.

Coronavirus: forte baisse des contamination

Coronavirus: forte baisse des contamination

23.794 nouvelles contaminations au coronavirus ont été dénombrées en 24 heures alors que 60.486 contaminations avaient été dénombrées vendredi dernier, et 33.172 jeudi.

Le record quotidien d’infections a été établi le samedi 7 novembre, à 86.852, mais les services de santé ont évoqué une anomalie statistique.

Le nombre de patients hospitalisés en raison du COVID-19 en France s’établit vendredi à 32.707, soit une hausse de seulement 24 en 24 heures, contre 737 jeudi.

Les services de réanimation traitent désormais 4.903 cas graves, quatre de plus que jeudi, alors que la hausse s’élevait à 96 la veille.

Le nombre de nouveaux décès annoncé vendredi s’élève à 932, dont 456 en une journée dans les hôpitaux (contre 425 jeudi) et 476 en trois jours dans les Ehpad et autres établissements médicosociaux, dont les données sont actualisées tous les mardis et vendredis.

Le bilan de l’épidémie en France s’établit désormais à 43.892 morts pour 1.922.504 cas confirmés de contamination.

Coronavirus France : 26.771 contaminations en 24 heures

Coronavirus France : 26.771 contaminations en 24 heures 

26.771 nouveaux cas de contamination au coronavirus, soit deux fois plus que lundi dernier, et 257 nouveaux décès dus au Covid-19 au cours des dernières 24 heures, montrent les données fournies lundi par les autorités sanitaires.

Le bilan de l’épidémie s’établit désormais à 35.018 morts (23.892 dans les hôpitaux, 11.126 dans les Ehpad) pour 1.165.278 cas confirmés, le cap du million ayant été franchi vendredi.

Le nombre de patients traités en réanimation pour une infection Covid-19 s’élève à 2.770, contre 2.584 dimanche (+186). Au total, 17.784 patients sont hospitalisés, contre 16.477 la veille (+1.307). Le pic d’hospitalisations, à 32.292 patients, avait été atteint le 14 avril dernier.

Le nombre de nouvelles admissions quotidiennes s’élève à 1.307, le bilan le plus élevé depuis le 2 avril (1.607 nouveaux patients).

A 26.771, le nombre de nouvelles infections est deux fois plus faible que celui de dimanche (52.010), mais le bilan tend à être beaucoup moins élevé le lundi en raison d’un décalage dans la remontée des données du week-end.

Coronavirus France : nouveau record de contamination

Coronavirus France : nouveau record de contamination

4.771 cas confirmés en l’espace de 24 heures, un nouveau record depuis la fin du confinement au mois de mai, annoncé jeudi l’agence Santé Publique France (SPF).

SPF avait recensé 3.776 cas supplémentaires mercredi.

Le nombre total de cas d’infection s’élève désormais à 229.814.

D’après les derniers chiffres de l’agence, 4.748 patients atteints du COVID-19 sont actuellement hospitalisés, soit 58 personnes de moins par rapport à mercredi, dont 380 malades dans un service de réanimation (contre 374 la veille).

L’épidémie a fait au total 30.480 morts depuis le début de l’épidémie, 12 décès de plus en 24 heures, précise l’agence.

Elle souligne également que 33 nouveaux clusters ont été identifiés, portant le total à 266.

Face à la hausse du nombre de nouvelles contaminations, de plus en plus de villes imposent en France le port du masque pour tenter d’enrayer la propagation du virus. A Toulouse, il sera obligatoire sur l’ensemble du territoire de la ville entre 07h00 et 03h00 du matin à partir de vendredi.

Coronavirus France : contamination supplémentaire de 1.377 nouveaux cas

Coronavirus France : contamination supplémentaire de 1.377 nouveaux cas

 

1.377 cas supplémentaires de contamination au coronavirus en l’espace de 24 heures, portant à 186.573 le nombre de cas confirmés depuis le début de l’épidémie, a annoncé jeudi l’agence Santé publique France.

Le bilan total des décès s’est par ailleurs accru de 16 morts en 24 heures, à 30.254 contre 30.238 mercredi, selon les données centralisées par la direction générale de la santé.

La France, au cœur de l’été, observe une accélération de la diffusion du virus depuis le milieu de la semaine dernière avec une moyenne de l’ordre d’un millier de nouveaux cas par jour depuis le 22 juillet contre 560 sur les 21 premiers jours du mois.

“La circulation du virus est soutenue avec un nombre de cas quotidiens en augmentation et supérieur à 1.000”, souligne la DGS jeudi soir.

“Sur la semaine du 21 au 27 juillet, le taux d’incidence hebdomadaire national dépasse le seuil de vigilance de 10 cas pour 100.000 habitants et s’établit à 10,2 contre 5,7 il y a trois semaines”, précise la DGS qui appelle à des “efforts rapides et importants”.

“Individuellement et collectivement, nous devons agir dès maintenant pour freiner cette propagation virale active.”

Coronavirus France : 14 morts et montée de la contamination

Coronavirus France : 14 morts et montée de la contamination

  14 morts de plus au cours des 24 dernières heures en France dans le milieu hospitalier, ce qui porte le bilan depuis le 1er mars à 30.152 décès à l’échelle nationale, a annoncé vendredi la Direction générale de la santé (DGS). Des chiffres évidemment rassurants mais qui ne peuvent cacher la grande inquiétude d’une possible deuxième vague.

En effet un peu partout en France se révèle des clusters particulièrement inquiétants comme en région parisienne, en Mayenne, en Aquitaine ou encore en Bretagne.

Au total, 6.688 personnes sont actuellement hospitalisées en raison du COVID-19, ce qui fait 108 de moins que jeudi. En ce qui concerne les patients en réanimation, ils sont 477 alors qu’ils étaient 481 jeudi.

Le nombre de cas confirmés est quant à lui passé de 173.838 jeudi à 174.674 vendredi, ce qui fait 836 infections supplémentaires, selon Santé publique France.

Coronavirus France : 30.120 morts en France, selon la DGS et alerte à la contamination

Coronavirus France : 30.120 morts en France, selon la DGS et alerte  à la contamination

30.120 morts en France, a annoncé mercredi la Direction générale de la santé (DGS).

Les hôpitaux français soignent actuellement 6.915 personnes pour une contamination au COVID-19, dont 482 dans leurs services de réanimation, ajoute-t-elle dans un communiqué. Phénomène inquiétant on constate une tendance à la reconquête de la reconquête de la  contamination du fait du laxisme général tapait un peu partout

Coronavirus Mexique : contamination record

Coronavirus Mexique : contamination record

7.280 nouveaux cas au cours des 24 heures précédentes, selon les chiffres du secrétariat à la Santé. D’après ce dernier dans son point quotidien, le Mexique compte 282.283 cas positifs et 33.526 décès depuis que le premier cas a été enregistré dans le pays le 28 février. Le nombre des nouveaux décès au cours des dernières 24 heures est de 730.

 «Le risque de contagion reste élevé, et il faut par conséquent appliquer les mesures sanitaires pour prévenir une augmentation des cas», a déclaré José Luis Alomia, directeur de l’épidémiologie, lors de sa conférence quotidienne habituelle. Malgré le record ponctuel de contaminations en un jour enregistré jeudi, José Luis Alomia a déclaré que la tendance générale était à la baisse des cas positifs et des décès dans tout le pays. «Nous avons maintenant trois semaines (épidémiologiques), la 24, la 25 et la 26, avec une tendance à la baisse», a-t-il indiqué.

Le Mexique a entamé en juin une réouverture progressive de son économie, ce qui selon Hugo Lopez-Gatell, responsable mexicain de la stratégie contre le Covid-19, comporte toujours un risque d’augmentation des cas. Le Mexique, qui compte 127 millions d’habitants, est le cinquième pays en termes de décès liés au coronavirus après les Etats-Unis, le Brésil, le Royaume-Uni et l’Italie.

Coronavirus: contamination mondiale record en 24 heures

Coronavirus: contamination mondiale record en 24 heures

 

Hausse de 212.326 cas en 24 heures vendredi.

Les augmentations les plus importantes ont été constatées aux Etats-Unis, au Brésil et en Inde, selon les données quotidiennes de l’OMS.

Le dernier record, qui faisait état d’une hausse de 189.077 cas de contaminations confirmées en une journée, date du 28 juin. Le nombre de décès est resté stable à 5.000 par jour en moyenne.

Le nombre total de contaminations confirmées a franchi vendredi les 11 millions, selon un décompte établi par l’agence Reuters, marquant une étape importante dans la propagation de l’épidémie.

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