Archive pour le Tag 'contamination'

Coronavirus France : nouveau record de contamination

Coronavirus France : nouveau record de contamination

4.771 cas confirmés en l’espace de 24 heures, un nouveau record depuis la fin du confinement au mois de mai, annoncé jeudi l’agence Santé Publique France (SPF).

SPF avait recensé 3.776 cas supplémentaires mercredi.

Le nombre total de cas d’infection s’élève désormais à 229.814.

D’après les derniers chiffres de l’agence, 4.748 patients atteints du COVID-19 sont actuellement hospitalisés, soit 58 personnes de moins par rapport à mercredi, dont 380 malades dans un service de réanimation (contre 374 la veille).

L’épidémie a fait au total 30.480 morts depuis le début de l’épidémie, 12 décès de plus en 24 heures, précise l’agence.

Elle souligne également que 33 nouveaux clusters ont été identifiés, portant le total à 266.

Face à la hausse du nombre de nouvelles contaminations, de plus en plus de villes imposent en France le port du masque pour tenter d’enrayer la propagation du virus. A Toulouse, il sera obligatoire sur l’ensemble du territoire de la ville entre 07h00 et 03h00 du matin à partir de vendredi.

Coronavirus France : contamination supplémentaire de 1.377 nouveaux cas

Coronavirus France : contamination supplémentaire de 1.377 nouveaux cas

 

1.377 cas supplémentaires de contamination au coronavirus en l’espace de 24 heures, portant à 186.573 le nombre de cas confirmés depuis le début de l’épidémie, a annoncé jeudi l’agence Santé publique France.

Le bilan total des décès s’est par ailleurs accru de 16 morts en 24 heures, à 30.254 contre 30.238 mercredi, selon les données centralisées par la direction générale de la santé.

La France, au cœur de l’été, observe une accélération de la diffusion du virus depuis le milieu de la semaine dernière avec une moyenne de l’ordre d’un millier de nouveaux cas par jour depuis le 22 juillet contre 560 sur les 21 premiers jours du mois.

“La circulation du virus est soutenue avec un nombre de cas quotidiens en augmentation et supérieur à 1.000”, souligne la DGS jeudi soir.

“Sur la semaine du 21 au 27 juillet, le taux d’incidence hebdomadaire national dépasse le seuil de vigilance de 10 cas pour 100.000 habitants et s’établit à 10,2 contre 5,7 il y a trois semaines”, précise la DGS qui appelle à des “efforts rapides et importants”.

“Individuellement et collectivement, nous devons agir dès maintenant pour freiner cette propagation virale active.”

Coronavirus France : 14 morts et montée de la contamination

Coronavirus France : 14 morts et montée de la contamination

  14 morts de plus au cours des 24 dernières heures en France dans le milieu hospitalier, ce qui porte le bilan depuis le 1er mars à 30.152 décès à l’échelle nationale, a annoncé vendredi la Direction générale de la santé (DGS). Des chiffres évidemment rassurants mais qui ne peuvent cacher la grande inquiétude d’une possible deuxième vague.

En effet un peu partout en France se révèle des clusters particulièrement inquiétants comme en région parisienne, en Mayenne, en Aquitaine ou encore en Bretagne.

Au total, 6.688 personnes sont actuellement hospitalisées en raison du COVID-19, ce qui fait 108 de moins que jeudi. En ce qui concerne les patients en réanimation, ils sont 477 alors qu’ils étaient 481 jeudi.

Le nombre de cas confirmés est quant à lui passé de 173.838 jeudi à 174.674 vendredi, ce qui fait 836 infections supplémentaires, selon Santé publique France.

Coronavirus France : 30.120 morts en France, selon la DGS et alerte à la contamination

Coronavirus France : 30.120 morts en France, selon la DGS et alerte  à la contamination

30.120 morts en France, a annoncé mercredi la Direction générale de la santé (DGS).

Les hôpitaux français soignent actuellement 6.915 personnes pour une contamination au COVID-19, dont 482 dans leurs services de réanimation, ajoute-t-elle dans un communiqué. Phénomène inquiétant on constate une tendance à la reconquête de la reconquête de la  contamination du fait du laxisme général tapait un peu partout

Coronavirus Mexique : contamination record

Coronavirus Mexique : contamination record

7.280 nouveaux cas au cours des 24 heures précédentes, selon les chiffres du secrétariat à la Santé. D’après ce dernier dans son point quotidien, le Mexique compte 282.283 cas positifs et 33.526 décès depuis que le premier cas a été enregistré dans le pays le 28 février. Le nombre des nouveaux décès au cours des dernières 24 heures est de 730.

 «Le risque de contagion reste élevé, et il faut par conséquent appliquer les mesures sanitaires pour prévenir une augmentation des cas», a déclaré José Luis Alomia, directeur de l’épidémiologie, lors de sa conférence quotidienne habituelle. Malgré le record ponctuel de contaminations en un jour enregistré jeudi, José Luis Alomia a déclaré que la tendance générale était à la baisse des cas positifs et des décès dans tout le pays. «Nous avons maintenant trois semaines (épidémiologiques), la 24, la 25 et la 26, avec une tendance à la baisse», a-t-il indiqué.

Le Mexique a entamé en juin une réouverture progressive de son économie, ce qui selon Hugo Lopez-Gatell, responsable mexicain de la stratégie contre le Covid-19, comporte toujours un risque d’augmentation des cas. Le Mexique, qui compte 127 millions d’habitants, est le cinquième pays en termes de décès liés au coronavirus après les Etats-Unis, le Brésil, le Royaume-Uni et l’Italie.

Coronavirus: contamination mondiale record en 24 heures

Coronavirus: contamination mondiale record en 24 heures

 

Hausse de 212.326 cas en 24 heures vendredi.

Les augmentations les plus importantes ont été constatées aux Etats-Unis, au Brésil et en Inde, selon les données quotidiennes de l’OMS.

Le dernier record, qui faisait état d’une hausse de 189.077 cas de contaminations confirmées en une journée, date du 28 juin. Le nombre de décès est resté stable à 5.000 par jour en moyenne.

Le nombre total de contaminations confirmées a franchi vendredi les 11 millions, selon un décompte établi par l’agence Reuters, marquant une étape importante dans la propagation de l’épidémie.

Le coronavirus France : 28 morts en 24 heures en France, contamination en hausse

Le coronavirus France : 28 morts en 24 heures en France, contamination en hausse

 

28 morts supplémentaires liés au coronavirus ces dernières 24 heures en milieu hospitalier, a annoncé jeudi la direction générale de la santé, qui ajoute que la baisse continue du nombre de personnes hospitalisées observée depuis plus de deux mois se poursuit.

Depuis le début de l’épidémie, le coronavirus a provoqué au moins 29.603 décès en France, dont 19.146 à l’hôpital.

Le nombre de personnes hospitalisées pour leur contamination au coronavirus a reculé à 10.125, soit 142 de moins que mercredi et au plus bas depuis le 23 mars.

Les services de réanimation traitaient jeudi 752 patients atteints du COVID-19, soit 20 de moins que la veille. Le recul est continu depuis le pic atteint le 8 avril dernier, quand 7.148 malades étaient en réanimation. Il faut remonter au 17 mars pour retrouver un nombre inférieur de patients en réanimation (699).

L’agence Santé publique France fait pour sa part état d’une progression de 467 cas confirmés de contamination, portant le total à 158.174 depuis le début de l’épidémie.

LE SEUIL DE VIGILANCE FRANCHI EN NORMANDIE

La DGS souligne que la Guyane et Mayotte, où le virus circule “très activement”, font toujours l’objet d’une surveillance renforcée de la part des autorités sanitaires.

En Guyane, la situation épidémique nécessite des transferts de patients et la mobilisation de renforts en cours de programmation pour anticiper toute surcharge des capacités médicales et soulager les équipes sanitaires.

A Mayotte, le nombre de cas est élevé, mais la tendance est à la baisse. Les renforts et les évacuations vers l’île de la Réunion ont permis d’éviter des tensions majeures, indique la DGS.

La direction générale de la santé relève par ailleurs que le taux de reproduction du virus a augmenté en Normandie, franchissant le seuil de vigilance.

Ce taux de reproduction, ou R0, correspond au nombre moyen de personnes infectées par un seul cas. S’il est inférieur à 1, l’épidémie recule. En Normandie, il est remonté à 1,14, précise la DGS jeudi soir.

“Cette augmentation s’explique par la détection de cas groupés, ou clusters, au sud de l’agglomération rouennaise, en cours de gestion. Cette situation reflète donc une circulation virale réelle, mais contrôlée, qui implique une vigilance accrue de la part de l’ensemble de la population”, souligne la direction générale de la santé.

Coronavirus: France 44 morts en 24 heures, contamination en hausse

Coronavirus: France 44 morts en 24 heures, contamination en hausse

44 morts supplémentaires au cours des dernières 24 heures en France, pour un bilan total de 29.065 décès, a annoncé jeudi la direction générale de la santé, qui fait cependant état d’une poursuite de la décrue du nombre de personnes gravement malades.

Le bilan total se répartit en 18.715 morts dans les hôpitaux et 10.350 dans les établissements sociaux et médico-sociaux, essentiellement les Ehpad.

Sur les 13.101 personnes actuellement hospitalisées en raison du COVID-19, la maladie provoquée par le coronavirus, 1.163 sont traitées dans les services de réanimation, soit 47 de moins que la veille.

Au total, la France a recensé 152.444 cas de contamination, soit 767 de plus que jeudi, indique Santé publique France sur son site internet.

Coronavirus et municipales : des contaminations chez les assesseurs

Coronavirus et municipales : des contaminations chez les assesseurs

Comme c’était prévisible on découvre que des assesseurs ont sans doute été contaminé lors du premier tour des élections municipales maintenues de façon irresponsable par le Premier ministre. Ces assesseurs ont pu être contaminés par des électeurs. De la même manière, ces électeurs ont pu contaminer d’autres personnes. Ainsi ces bureaux de vote ont été transformés en sorte de chambres de contamination massives sur tout le territoire . Heureusement , les Français ont largement douté de la pertinence de cette mesure comte tenu du fait que les municipales apparaissaient assez secondaires par rapport à l’enjeu sanitaire. Ainsi ces élections ont connu une participation historiquement très faible rendant par ailleurs caduque  la légitimité de nombre d’élus. Cela d’autant plus que dans les grandes villes, la plupart des scrutins imposeront un deuxième tour dans des contextes économiques, sociaux et politiques complètement différents vont encore fausser le vote. Plusieurs cas de contamination ont été identifiés au cours de ce premier tour. À Billom (Puy-de-Dôme), le maire, Jean-Michel Charlat, a annoncé à l’AFP qu’une femme de 62 ans est hospitalisée au CHU de Clermont-Ferrand. Testée positive, les médecins ne peuvent assurer que sa contamination remonte au jour du scrutin. Mais elle a pu contaminer des électeurs.

À Châtillon-sur-Loire (Loiret), le maire, Emmanuel Rat, est dans un état préoccupant. Ses symptômes sont apparus au lendemain du premier tour lors duquel il a tenu un bureau de vote et participé au dépouillement. Sans oublier tous ces candidats et élus contaminés, notamment à Marseille (Martine Vassal, Yvon Berland, Valérie Boyer…) qui étaient sur le pont le jour du scrutin. D’autres cas sont signalés. Mais comment comprend le discours d’un premier ministre qui en même temps à recommander le confinement et l’appel au rassemblement pour le même jour.

Coronavirus: contamination ralentie ou encore intox de la Chine ?

Coronavirus: contamination ralentie ou encore intox de la Chine ?

 

On sait que le pouvoir central à repris fermement en main toute information des réseaux sociaux chinois susceptibles de brouiller le message de la dictature communiste concernant le virus chinois. Du coup, il faut prendre encore plus qu’hier les messages officiels  de la Chine avec des pincettes. Ainsi le nombre de nouveaux cas de contamination au coronavirus en Chine continentale serait  descendu sous le seuil de 2.000 pour la première fois depuis janvier, ont déclaré mardi les autorités sanitaires locales. Enfin un peu plus prudentes, les institutions internationales comme l’OMS et des experts mondiaux ont prévenu qu’il était trop tôt pour juger que l’épidémie était contenue.

Le coronavirus Covid-19, apparu en décembre dernier à Wuhan, ville de la province de Hubei dans le centre du pays, a causé 98 décès et infecté 1.886 personnes supplémentaires lundi en Chine continentale, a rapporté la Commission nationale de la santé.

Dans son point quotidien, elle a indiqué que le bilan de l’épidémie dans le pays s’élevait désormais à 1.868 morts et 72.436 cas de contamination.

Certains experts considèrent cependant que les chiffres pourraient être 10 fois supérieures et que de toute façon on ne peut guère apporter de crédit aux informations statistiques de la dictature communiste.

Les autorités ont imposé de strictes mesures de confinement dans le but d’enrayer la propagation rapide de l’épidémie hors de la province de Hubei, où transports ont été suspendus et usines et entreprises fermées.

Cela a des répercussions néfastes sur l’économie chinoise et pèse dans l’activité d’entreprises mondiales. Apple est devenu la dernière firme en date à annoncer s’attendre à des revenus en baisse à cause de l’épidémie de coronavirus. Le groupe américain a déclaré lundi soir qu’il n’atteindrait vraisemblablement pas ses prévisions pour le trimestre clos à fin mars, la fabrication de ses iPhones ayant ralenti et la demande décliné.

Les autorités à Pékin estiment que la stabilisation du nombre de nouveaux cas quotidiens d’infection montre que les mesures qu’elles ont engagées pour limiter la propagation du virus commencent à porter leurs fruits. Une manière évidemment aussi de tenter de rassurer un interne car les Chinois commencent à douter sérieusement de l’efficacité du pouvoir central et de son régime

Le nombre de cas supplémentaires de contamination sur une journée n’était pas descendu sous le seuil de 2.000 depuis le 30 janvier, tandis que le nombre de décès quotidiens n’avait pas été inférieur à 100 depuis le 11 février. Les experts sont particulièrement dubitatifs et beaucoup plus prudents dans leurs commentaires des chiffres chinois. “Nous pouvons espérer que les chiffres de nouveaux cas en baisse rapportés en Chine montrent en effet que l’épidémie a atteint son pic dans la province de Hubei, mais il est trop tôt pour être certain que c’est le cas”, a-t-il dit.

Les dernières données en provenance de Chine indiquent un déclin dans le nombre de nouveaux cas mais “tous les scénarios sont encore sur la table” pour l’évolution de l’épidémie, a déclaré lundi l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui depuis le début de la crise a raconté beaucoup d’idioties en reprenant à son compte les déclarations de la Chine.

“Cette tendance doit être interprétée avec précaution”, a dit le directeur de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, devant les journalistes à Genève. “Elle peut changer alors que de nouvelles populations sont affectées”.

«Contamination» radioactive à Saumur ?

«Contamination» radioactive à Saumur ?

 

 

L’éventuelle présence d’éléments radioactifs dans les eaux de la Loire n’est guère surprenante. En cause le niveau exceptionnellement bas du lit de la Loire dont les bancs de sable émergent d partout en raison du manque d’eau depuis l’automne et l’hiver. La Loire du mois de mai et de juin ressemble à celle du mois d’août et forcément les éléments radioactifs ont davantage de difficultés à se diluer. La présence de tritium (hydrogène radioactif) y «est quasi systématique aussi bien dans le fleuve que dans les eaux de consommation. En janvier 2019, la concentration dans l’eau de la Loire a atteint 310 Bq/L», alerte le laboratoire basé à Hérouville-Saint-Clair, près de Caen dans un communiqué commun avec le Réseau Sortir du nucléaire. «Est-ce dû à un incident ? Le collectif Loire Vienne Zéro Nucléaire et l’ACRO alertent les autorités et demandent une enquête pour déterminer l’origine de cette valeur exceptionnelle», ajoutent les associations.

Sur la Loire, «le tritium est présent sur près de 400 km, entre Dampierre-en-Burly et Nantes», ajoute l’ACRO dans son rapport d’analyse de prélèvements effectués de décembre 2017 à mai 2019. A Châtellerault, «sur la Vienne les eaux de la rivière et de consommation sont contaminées en tritium à chaque prélèvement mensuel depuis décembre dernier, jusqu’à 50 becquerels par litre (Bq/L). La centrale nucléaire de Civaux en est à l’origine», affirment-elles.

Selon l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), «le code de la santé publique fixe une référence de qualité de 100 Bq/L pour le tritium, qui ne représente pas une limite sanitaire mais un seuil qui, lorsqu’il est dépassé, entraîne une investigation complémentaire pour caractériser la radioactivité de l’eau». Et l’Organisation Mondiale de la Santé recommande «une valeur guide de 10.000 Bq/L pour le tritium dans l’eau de boisson, à considérer en cas de consommation permanente de l’eau».

Selon l’Institut, bras technique du gendarme du nucléaire, les niveaux de tritium «habituellement observés» dans les eaux de surface sont, en dehors de toute source d’émission de tritium, de 1 Bq/L à quelques Bq/L. Cela monte à «de quelques Bq/L à plusieurs dizaines de Bq/L en aval des centrales nucléaires», et «de quelques dizaines à quelques centaines de Bq/L autour des certaines installations (centres CEA de Marcoule et Valduc, site Orano de la Hague)».

Interrogé par l’AFP sur l’étude de l’ACRO, le service de communication de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a répondu que le gendarme du nucléaire «mènera des investigations pour trouver l’origine de ce taux détecté» à Saumur et qu’il «réexaminera les registres mensuels des rejets des centrales de la région concernée». Mais «il n’y a pas de risque pour l’environnement ni pour le public», a assuré l’ASN.

Dans un rapport demandé par l’Association nationale des commissions locales d’information nucléaire, un scientifique du CNRS concluait en 2010 à une «sous-estimation» par «les instances de radioprotection» de «la toxicité» du tritium, seul radioélément dont les rejets autorisés augmentent en France. Par ailleurs «le manque de données» sur des «effets cancérogènes du tritium (…) est flagrant», selon ce rapport.

 

Contamination œufs : Michel-Édouard Leclerc dénonce les industriels

Contamination œufs : Michel-Édouard Leclerc dénonce les industriels

Michel Édouard Leclerc n’a sans doute pas tort  de dénoncer les industriels de la filière alimentaire dont la traçabilité des produits est pour le moins douteuse comme l’a démontré l’affaire des œufs contaminés en provenance des Pays-Bas. Michel Édouard Leclerc réclame les mêmes normes de traçabilité de transparence imposée à la grande distribution pour la filière industrielle. En réalité,  chacun tente de s’exonérer de sa responsabilité car il est clair que Leclerc et les autres distributeurs ne sont pas innocents en matière de risques santé. C’est en effet la politique systématique du prix le plus bas qui amène les producteurs à s’engager dans des méthodes intensives qui font fi des conséquences sur la santé. Il ne s’agit pas seulement d’un problème de traçabilité mais d’une philosophie qui pousse les industriels et les producteurs agricoles vers des méthodes productivistes qui franchissent les limites des critères sanitaires. Sans parler évidemment de la qualité des produits.  Pour  Michel-Édouard Leclerc, président du groupement des centres E. Leclerc «On  est face à un vrai problème qui est celui de la difficulté incompréhensible qu’ont certains industriels à tracer correctement et facilement leurs approvisionnements «Un système assez opaque est ainsi pointé du doigt, que les lobbies industriels ont réussi à masquer jusqu’à présent en obtenant des politiques une exigence de transparence bien moins stricte que celle imposée aux distributeurs», poursuit-il. Mais Michel-Édouard Leclerc a cependant indiqué qu’il ne se «plaint pas de ces normes de traçabilité et de transparence» qui leur sont imposées, mais demande que ces «mêmes règles» concernent distributeurs et industriels. Des propos qui sont mal passés auprès de Richard Girardot, le PDG de Nestlé France. Il a tenu à répondre sur son blog, quelques heures après les propos du distributeur des magasins Leclerc. Pour lui, Michel-Édouard Leclerc cherche à s’«exonérer de toute responsabilité» afin de détourner «les soupçons vers l’ensemble de l’industrie agro-alimentaire et son association professionnelle, relativisant ainsi les problèmes de ses marques Repère ou Eco+». Selon le PDG de Nestlé, «les distributeurs se retrouvent à faire face aux mêmes difficultés et responsabilités que les marques nationales». «Cette forme de leçon est des plus malvenues de la part d’un distributeur qui, pour acheter toujours moins cher, pousse ses fournisseurs à la faute en s’exonérant lui-même des contraintes du droit français», écrit Richard Girardot. Ce vendredi, le président des centres Leclerc a répondu aux propos du président de Nestlé France. «Mazette, le patron de Nestlé France s’est étranglé avec son KitKat en lisant mon blog. Sa virulence n’a d’égale que sa mauvaise foi», a-t-il écrit en introduisant un nouveau billet de blog. «Si le président de Nestlé avait lu mon papier avec plus d’attention, il aurait noté que je ne mettais pas en cause la qualité de ses produits, mais que je regrettais que l’association [l’Ania (Association Nationale des Industriels Alimentaires), ndlr] qu’il défend aujourd’hui ne se soit pas impliquée dans cette affaire du fipronil dès le début.» Il pointe notamment le manque d’informations de la part de l’association auprès des magasins des distributeurs qui doivent retirer des produits concernés par la contamination au fipronil. Pour Michel-Édouard Leclerc, «l’Ania n’est qu’un lobby économique au service de la seule rentabilité de ses membres», souligne le distributeur breton.

Ebola : contamination au Mali

Ebola : contamination  au Mali

 

Comme c’était prévisible le virus Ebola s’étend dans l’Afrique de l’ouest. La situation est loin d’être sous contrôle puisque 75% des contaminés décèdent ; encore s’agit-il des contaminés officiellement répertoriés or il est vraisemblable que la plupart des cas ne le sont pas comme c’est le cas avec le palu qui fait 700 000 morts en Afrique par an. Un premier cas de fièvre Ebola a été confirmé au Mali, a annoncé jeudi le ministre malien de la Santé, Ousmane Koné. Il a précisé à la télévision que la malade était une petite fille de deux ans de la région de Kayes, arrivée récemment de Guinée. Près de 5.000 personnes sont mortes après avoir contracté la maladie, selon le dernier bilan en date de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Le Liberia est le pays le plus affecté par la maladie avec 4.665 cas recensés et 2.705 morts, suivi par la Sierra Leone, 3.706 cas et 1.259 décès et la Guinée, berceau de l’épidémie, 1.540 cas et 904 morts.

 




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