Archive pour le Tag 'consommation'

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Crise- Carburants : consommation moins 6% en septembre

Crise- Carburants : consommation moins 6% en septembre

La crise se faiat sentir sur la consommation de carburant ; les français changent leur comportement –6% en septembre. La consommation française de carburants a de nouveau chuté en septembre, comme au mois précédent, les mesures pour faire reculer les prix à la pompe n’ayant pas renversé la tendance, selon des données publiées aujourd’hui par l’Union française des industries pétrolières (Ufip). Les livraisons de carburants sur le marché français ont chuté de 6,4% en septembre par rapport au même mois de 2011, à 4,06 millions de mètres cubes, a précisé l’Ufip dans un communiqué. D’après l’organisation, qui fédère les entreprises du secteur pétrolier et gazier, cela reflète une baisse de 11,9% des livraisons d’essence sans plomb et de 5% pour le gazole. Par ailleurs, le gazole, dont le prix est nettement inférieur à celui du super, a représenté 80,8% de la consommation française de carburants le mois dernier. En cumul depuis le début de l’année, la consommation de carburants en France ressort en recul de 1,8% par rapport à la période comparable de 2011, a également rapporté l’Ufip. Ces données démontrent que la baisse des prix à la pompe, initiée par le gouvernement fin août, n’a pas permis jusqu’ici d’enrayer la tendance qui voit les Français limiter leurs déplacements en voiture, à cause de la cherté des carburants.  Selon les relevés du ministère de l’Ecologie de l’Energie, un litre de diesel coûtait en moyenne 1,3858 euro en septembre, et un litre de sans plomb 95 valait 1,5635 euro. Ces niveaux, bien qu’historiquement élevés, sont inférieurs aux sommets atteints cet été par les prix des carburants dans l’Hexagone, le diesel ayant atteint un record historique de 1,4592 euro le litre le 24 août.

 

 

France-consommation des ménages rebond de 0.4% en mai, une bonne nouvelle pour la croissance

France-consommation des ménages rebond de 0.4% en mai, une bonne nouvelle pour la croissance

 

 

Enfin une bonne nouvelle pour la croisance, la consommation des ménages français en biens a progressé de 0,4% en mai, un rebond lié aux dépenses en textile-cuir, a annoncé l’Insee vendredi. Le chiffre du mois d’avril a été révisé à +0,7% contre +0,6% annoncé dans un premier temps.  Les 12 économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une stabilité de la consommation en mai, leurs estimations allant de -1,3% à +0,5%.  Après une forte baisse en avril, probablement liée à une météo peu propice aux achats de vêtements de printemps-été, les achats de textile-cuir rebondissent fortement en mai (+11,1 % après -9,9 % en avril), note l’Insee.  Les dépenses en biens durables augmentent (+0,4 %, après -0,1 % en avril) en raison principalement d’une hausse des achats d’automobiles (+1,9 % en mai, après -1,8 %), tant sur le marché du neuf que sur celui de l’occasion. À l’inverse, les achats en équipement du logement sont en recul (-1,4 % après +2,1 %).  Après une vive hausse au mois d’avril (+11,1 %) due à des températures inférieures aux normales saisonnières, la consommation des ménages en énergie se replie en mai (-3,3 %).  Les dépenses en gaz et électricité sont notamment en net recul, alors que la consommation de carburants progresse légèrement.

 

Les distributeurs se secouent pour améliorer la « perception des prix ! Pourquoi pas sur les prix eux-mêmes ?

Les distributeurs se secouent pour améliorer la « perception des prix ! Pourquoi pas sur les prix eux-mêmes ?

Comme les produits alimentaires sont ceux qui font l’objet « de la plus grande fréquence d’achat », les enseignes doivent « avoir une image-prix impeccable », a fortiori en période de crise, estime M. Rosenthal, consultant.   »On peut décider de baisser plus ou moins les prix, de les baisser sur tel ou tel produit… tout l’art est là, et le communiquer de façon pertinente », poursuit-il. « Agir sur la perception à prix constants, c’est cela l’enjeu », estime M. Rosenthal. En janvier, Carrefour a ainsi annoncé garantir le prix le plus bas sur « plus de 500 produits du quotidien » de marque nationale, dans un rayon de 15 km, promettant sinon de rembourser deux fois la différence.  Cette offensive porte sur des produits emblématiques dont les clients peuvent comparer le prix d’une enseigne à une autre, contrairement aux marques de distributeur, et s’accompagne d’un nouveau slogan: « les prix bas, la confiance en plus ».  Auchan, qui vise à terme « le leadership du positionnement prix en France », a lui annoncé mardi une nouvelle politique de prix. Elle passe notamment par une offre de 14 fruits et légumes à moins de 1 euro, davantage de produits bio à moins d’un euro, plus de produits premier prix ou encore davantage de produits vendus en vrac, qui permettent de maîtriser son budget en choisissant la quantité.  Système U revendique lui la seconde place du secteur en prix.  Tous courent derrière le leader Leclerc, qui matraque depuis des années son message de prix bas, relayé par des comparateurs comme quiestlemoindscher.com ou le biolemoinscher.com, qui se déclinent aussi sur téléphone portable. Cette stratégie lui permet de gagner des parts de marché année après année.   »C’est plus une guerre d’image-prix qu’une guerre des prix », souligne Franck Rosenthal, consultant indépendant.  L’image-prix mesure le décalage entre les prix effectivement pratiqués par une enseigne et la perception qu’en ont les consommateurs. Une enseigne peut ainsi être perçue par les consommateurs comme moins chère qu’elle n’est réellement, et vice-versa. L’image-prix de Carrefour est par exemple 3% plus chère que ses prix réels, selon une enquête publiée en février par le cabinet de consultants OC & C.  L’initiative de Carrefour, qui perd des clients et des parts de marché, semble « très défensive », estime M. Rosenthal. Dans le contexte de l’arrivée du nouveau patron Georges Plassat, qui a pris ses fonctions lundi, « je ne pense pas que Carrefour reste sur cette seule initiative sur les prix », fait-il valoir.   »Ca va prendre du temps pour faire évoluer l’image-prix de Carrefour, mais ils font ce qu’il faut », estime Jean-Daniel Pick, associé d’OC & C.  Auchan s’inscrit lui « dans la continuité » d’une stratégie déjà mise en place et illustrée par le slogan « vivons mieux, vivons moins cher », en augmentant la quantité de produits bio ou de fruits et légumes à moins d’un euro, relève M. Rosenthal.  Quatorze fruits et légumes à moins de un euro, « c’est intéressant parce que c’est un large choix », qu’il s’agit de produits difficilement comparables et que les consommateurs sont très sensibles à leurs prix, relève-t-il.   »A partir du moment où les deux enseignes leader engagent un combat qui va durer, Auchan n’a pas le choix, il doit faire la même chose », estime pour sa part M. Pick.  Comme les produits alimentaires sont ceux qui font l’objet « de la plus grande fréquence d’achat », les enseignes doivent « avoir une image-prix impeccable », a fortiori en période de crise, ajoute-t-il.   »On peut décider de baisser plus ou moins les prix, de les baisser sur tel ou tel produit… tout l’art est là, et le communiquer de façon pertinente », poursuit-il. « Agir sur la perception à prix constants, c’est cela l’enjeu », estime M. Rosenthal.

 

Modification des modes de consommation des français du fait de la crise

Modification des modes de consommation des français du fait de la crise

 

Près de neuf Français sur dix (88%) estiment que la crise économique devrait être l’occasion de changer de mode de vie et de consommation, c’est ce que révèle un sondage publié ce lundi par le cabinet conseil Ethicity à l’occasion de la Semaine du développement durable. Cette enquête, présentée chaque année, montre que la crise a provoqué chez les consommateurs une aspiration au changement. «Les gens prennent conscience qu’il faut se serrer la ceinture, mais il y a quand même une volonté de vivre mieux», explique à l’AFP Gilles Degroote, le directeur associé d’Ethicity. Ils sont plus nombreux que l’année dernière à estimer que le mode de consommation peut avoir un impact social, environnemental et économique positif. Cette volonté se traduit par des gestes quotidiens pour gaspiller moins et consommer de manière plus responsable. 79% d’entre eux affirment trier systématiquement leurs déchets, 47% veillent à réduire leur consommation d’énergie et 45% celle d’eau. Près de la moitié d’entre eux (49%) évitent aussi les produits trop emballés. L’information sur les produits comme le lieu de fabrication et les composants prend de ce fait une importance accrue. 85% des personnes interrogées ont indiqué privilégier les entreprises ayant préservé une implantation locale et 76% ont regretté la faiblesse des informations sur les conditions de fabrication des produits. En revanche seuls 28% pensent à diminuer leur consommation de papier. «En comparant l’enquête aux sondages politiques de la campagne électorale ce message de volonté de changement montre que les gens prennent conscience que cela ne viendra pas des politiques, mais bien des individus et des entreprises», précise Gilles Degroote. La volonté de changement reste cependant encore modérée. Si pour 33% des personnes interrogées la crise a montré que ce système n’est plus viable et qu’il faudrait repartir de zéro, plus de la moitié des Français (57%) souhaitent simplement revoir certains aspects du système de la société actuelle. 8 % pensent même qu’il faut préserver nos modes de vie actuels. Les priorités de consommateurs restent en effet le bien-être de la famille, la santé et le coût de la vie. Le besoin d’être heureux prend la quatrième position.

 

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