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Croissance Etats-Unis : rebond de la consommation

Croissance Etats-Unis : rebond de la consommation

L’économie américaine ( comme d’autres) joue au yo-yo. Après les bons chiffres des trois premiers trimestres  2014, il y a eu  un tassement début 2015 . Heureusement Les ventes au détail ont augmenté en mars aux Etats-Unis, pour la première fois depuis la fin de l’année dernière, à la faveur d’achats de voitures et d’autres biens de consommation, confortant ceux qui pensent que le net ralentissement de la croissance au premier trimestre était temporaire. Le département du Commerce a fait état mardi d’une hausse de 0,9% des ventes en mars, soit le gain le plus important en un an après trois mois consécutifs d’une baisse liée à des conditions météorologiques particulièrement rigoureuses dans une bonne partie du pays. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un rebond des ventes au détail de 1% en mars. Les données de février ont été révisées pour donner une baisse de 0,5% contre un recul de 0,6% annoncé précédemment.  .  Hors automobile, essence, matériaux de construction et services alimentaires, les ventes au détail ont progressé de 0,3% après une baisse révisée à 0,2% en février. Les économistes prévoyaient des ventes au détail « de base » en hausse de 0,5% en mars.  Les ventes de voitures ont augmenté de 2,7% en mars, le niveau le plus élevé sur un an. Les ventes de vêtements ont progressé de 1,2% et celles de matériaux de construction et de matériels de jardinage ont avancé de 2,1%, soit un pic depuis juillet 2013. Les ventes des restaurants et des bars ont augmenté de 0,7%. Les ventes en ligne et dans les magasins d’électronique et d’appareils ménagers ont en revanche reculé. Par contre  . les créations d’emploi aux Etats-Unis sont tombées en mars à leur plus bas niveau depuis décembre 2013, ce qui renforce l’impression de fragilité de la reprise économique américaine dans un contexte marqué par la vigueur du dollar et pourrait inciter la Réserve fédérale à ne pas précipiter une hausse des taux d’intérêt. Le nombre de créations d’emploi dans le secteur non-agricole s’est élevé à 126.000 le mois dernier, selon les chiffres publiés vendredi par le département du Travail.  La croissance aux Etats Unis a été moins dynamique au 4ème trimestre et au début 2015. En cause la hausse du dollar , aussi une activité qui s’est réduite au plan mondial. Du coup la FED va sans doute décider de reculer la date de remontée des taux, vraisemblablement fin 2015 voire en 2016.D’autant que l’inflation est largement sous contrôle.  Une bonne nouvelle pour le reste du monde car le relèvement des taux américains entraineraient mécanique la hausse ailleurs en particulier en Europe.

 

Consommation des ménages : + 0,1% en février, c’est pas vraiment la croissance annoncée !

Consommation des ménages :  + 0,1% en février, c’est pas vraiment la croissance annoncée !

 

 

C’est pas vraiment le redémarrage de la croissance  annoncé par Hollande, les lobbies économiques et   les grands médias lesquels après le french bashing versent dans le « tout va bien madame la marquise ».Certes on aimerait un vrai redémarrage mais l’incantation ne peut remplacer la réalité économique. Bien sûr le moral des ménages s’est un peu amélioré mais largement en dessous de la moyenne de longue durée. Pour tout dire  la France s’enlise dans la croissance molle qui ne permet notamment pas d’inverser le tendance du chômage.  La consommation des ménages français en biens a enregistré en février un quatrième mois consécutif de hausse, quoique de moindre ampleur qu’en décembre-janvier, selon les données publiées mardi par l’Insee. Elle a progressé le mois dernier de 0,1% après 0,7%, un chiffre révisé en hausse de 0,1 point, en janvier et 1,6% en décembre. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une stagnation des dépenses de février. La consommation des ménages en biens représente un peu moins de 50% de leur consommation totale. Février a été marqué par une accélération du rebond des dépenses en énergie (+0,8%) à la faveur de températures légèrement inférieures aux normales saisonnières et la bonne tenue du poste « autres biens fabriqués » (+0,7%), notamment du fait des achats de parfums et quincaillerie-bricolage, précise l’Insee. Ces hausses ont permis de compenser la légère baisse des dépenses en biens durables (-0,1%) du fait de l’automobile (-0,8% après +3,4% en janvier) et celles, plus nettes, des produits textiles (-0,4%) avec la fin des soldes d’hiver et des produits alimentaires (-0,3%), principalement due à une baisse des achats de tabac.

Consommation des ménages :hausse de 0.6% en janvier

Consommation des ménages :hausse de 0.6% en janvier

 

 

Une petite embellie de la consommation en janvier qui devrait soutenir un peu la croissance. La consommation des ménages français en biens a progressé de 0,6% en janvier, portée par les achats d’automobiles et les dépenses de gaz et d’électricité à la faveur de températures de retour à un niveau proche des normales saisonnières, selon les données publiées vendredi par l’Insee. L’Institut a révisé dans le même temps à 1,6%, contre 1,5% annoncé précédemment, la hausse du mois de décembre. La consommation des ménages en biens représente un peu moins de 50% de leur consommation totale. Janvier a été marqué par un rebond de 1,9% des achats de biens durables imputable pour l’essentiel aux achats d’automobiles (+3,2% après -0,1% en décembre). Les achats en équipement du logement, et notamment en meubles, ont également renoué avec une tendance positive (+1,4% après -0,5% un mois plus tôt). Les dépenses en textile, habillement et cuir (+2%) ont enregistré leur quatrième mois consécutif de hausse après les plus bas depuis 2001 touchés en septembre. La consommation en produits alimentaires est restée quasi stable (-0,1%). Après un mois de décembre très dynamique, du fait d’importantes dépenses en fuel et carburant, la progression des dépenses en énergie a ralenti (+0,6% après +0,9%) même si la consommation en gaz et électricité a progressé à un rythme élevé du fait de la baisse des températures.

 

Consommation des ménages : baisse fatale pour la croissance

Consommation des ménages : baisse fatale pour la croissance

 

La croissance d’octobre risque d’être dans le rouge avec cette forte baisse de la consommation. En fait une confirmation des indicateurs Markit (baisse notamment de la production manufacturière) et des derniers chiffres  du chômage. La baisse des coûts de l’énergie ne peut tout expliquer, il y a surtout une crise de confiance qui affecte les ménages (comme les entreprises). La consommation des ménages français en biens a chuté de 0,9% en octobre sous l’effet du seul recul des dépenses en énergie lié aux températures nettement plus élevées que les normales saisonnières, selon les données publiées ce matin par l’Insee. L’institut a dans le même temps revu à -0,5%, contre -0,8% en première estimation, le chiffre de la consommation pour septembre. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un indicateur en hausse de 0,3% en octobre. Selon l’Insee, les dépenses en énergie, qui avaient déjà reculé de 0,5% en septembre, se sont contractées de 6% le mois dernier pour tomber à un plus bas depuis novembre 1997, une évolution due pour l’essentiel à la facture de chauffage en raison du temps particulièrement doux. Les dépenses des ménages en produits manufacturés sont pour leur part restées quasi stables sur le mois (+0,1% après -0,5% en septembre). La consommation de biens durables est restée inchangée, avec une légère hausse pour l’automobile (+0,2%) comme pour les équipements du logement (+0,1%).  Après leur chute de septembre (-7,7%), les dépenses de textile-cuir ont rebondi de 3,4% et la consommation de produits alimentaires s’est effritée de 0,1%.

Croissance : mauvais signe, la consommation baisse en septembre

 

Croissance : mauvais signe, la consommation baisse en septembre

Un très mauvais signe pour la croissance puisque la consommation a diminué en septembre. Du coup sur la tendance la croissance globale aura bien du mal à atteindre 0.4% en 2004 ; cela en raison du fait que la croissance française repose essentiellement sur cette consommation intérieure alors que la balance commerciale est toujours dramatiquement dans le rouge et les investissements en retrait. Pas étonnant que le chômage progresse encore. La consommation des ménages en France a en effet reculé de 0,8% en septembre après avoir augmenté de 0,9% le mois précédent, a annoncé aujourd’hui l’Institut national de la statistique et des études économiques.  Cependant, sur l’ensemble du trimestre, les dépenses de consommation des ménages ont progressé (+0,2%), « en raison notamment de l’augmentation des dépenses en énergie et en biens durables en août », note l’Insee.

Consommation des ménages : après la baisse de juillet, hausse de même ampleur en août

Consommation des ménages : après la baisse de juillet, hausse de même ampleur en août

 

Finalement en août la consommation des ménages retrouve son niveau de juillet. Sans doute un effet du mauvais temps  de juillet qui avait pesé sur les dépenses de  vacances  (dépense alimentaires et carburant)..  Selon l’Institut national de la statistique et des études économiques, la consommation des ménages a été portée par un rebond des dépenses alimentaires, qui avaient baissé en juillet.  Les dépenses de consommation des ménages en biens ont progressé de 0,7% en août en France, effaçant une baisse de même ampleur en juillet, a annoncé mardi l’Insee. L’institut a dans le même temps révisé à +0,8% le chiffre de juin contre +0,9% annoncé précédemment. « Le repli de la dépense en produits alimentaires contribue principalement à la baisse d’ensemble en juillet. La hausse du mois d’août est imputable à un rebond des dépenses alimentaires, en énergie et en biens fabriqués divers », a indiqué l’Institut national de la statistique et des études économiques dans un communiqué.

Japon : baisse de la consommation des ménages

Japon : baisse de la consommation des ménages

Plusieurs facteurs explicatifs pour comprendre cette biaise mais notamment la crise mondiale qui est loin d’être terminée. Les dépenses des ménages japonais ont en effet enregistré au mois de juillet un repli plus important que prévu et la production industrielle est restée atone, autant de signes suggérant que les effets du relèvement du taux de TVA intervenu en avril pourraient encore se prolonger. Selon les statistiques publiées vendredi par le gouvernement, la consommation a reculé de 5,9%, plus que la prévision médiane des économistes (-3,0%), en raison de la hausse de la TVA mais aussi du mauvais temps qui n’a pas incité les Japonais à faire des achats. « Le relèvement de la TVA a eu un impact sur le pouvoir d’achat. Et les fortes tempêtes de pluie de cet été ont aggravé la situation. Les dépenses vont repartir, mais ce sera long », estime Hiroaki Muto, économiste chez Sumitomo Mitsui Asset Management. En juillet, les prix à la consommation ont augmenté de 3,3% – conformément aux attentes des économistes -, en excluant des éléments volatils comme ceux des produits frais mais en prenant en compte ceux de l’énergie. Si l’on fait abstraction des conséquences de l’augmentation de la TVA, l’inflation s’élève à 1,3%. La Banque du Japon (BoJ) s’est promis d’atteindre l’an prochain un taux de 2%. La production industrielle, en berne, pâtit de la faible demande : elle n’a progressé que de 0,2% en juillet. Ce chiffre marque un rebond par rapport au mois de juin, lorsqu’elle avait chuté de 3,4%, mais il est inférieur à celui de 1% que prévoyaient les analystes consultés par Reuters. Sur le front de l’emploi, le taux de chômage est passé de 3,7% à 3,8% entre juin et juillet. Le relèvement de trois points du taux normal de TVA a produit des effets spectaculaires : le produit intérieur brut (PIB) a reculé de 6,8% en rythme annualisé au cours du deuxième trimestre.

 

Baisse de consommation des fruits et légumes

Baisse de consommation des fruits et légumes

 

Officiellement on attribue cette baisse aux aléas climatiques, ce qui n’est pas complètement inexact mais en réalité il faut auusi prendre en considération les conséquences de l’austérité qui pèse de manière négative sur l’attitude des ménages. En effet  les achats de fruits et de légumes ont diminué au cours du mois de juillet La situation économique maussade a plombé les achats des consommateurs.  Les produits phares de l’été tels que les glaces (-20%), l’eau gazeuse, les fruits et les légumes ont connu une baisse de leur consommation depuis le début de l’été par rapport aux années précédentes. Alors que la météo clémente du mois de juin avait permis une excellente production de fruits et légumes, ces denrées restent sur les bras des marchands. Résultat : le prix de certains fruits a baissé au cours du mois de juillet. Ainsi les abricots ont-ils diminué de 20% et les pêches de 25%.

Consommation des ménages: toujours basse mais hausse en juin

Consommation des ménages: toujours basse mais  hausse en juin

Phénomène saisonnier ou durable ? La consommation des ménages a, en effet, progressé de 0,9% en juin, selon les chiffres de l’Insee publiés ce jeudi 31 juillet. En mai, la consommation des ménages avait déjà augmenté de 0,7% mais c’était surtout dû à la hausse des dépenses en énergie.  Sur l’ensemble du deuxième trimestre, la consommation des ménages en biens affiche une progression de 1%, ce qui devrait permettre de compenser l’impact sur la croissance des mauvais chiffres de la production industrielle du début du printemps.  La consommation en biens représente près de la moitié de la consommation des ménages français, qui elle-même contribue pour plus de 50% au produit intérieur brut. En juin, les dépenses de biens durables ont progressé de 0,5% après leur repli de mai (-0,9%) grâce notamment aux achats d’automobiles (+2,1%). Les achats de textile-cuir ont augmenté de 3%, profitant du début des soldes d’été, et la consommation en produits alimentaires a rebondi de 1,1% (après -1,1% en mai). Après sa forte hausse du mois précédent (+7,0%), la consommation des ménages en énergie s’est stabilisée en juin (+0,2%), la baisse des dépenses en gaz et en électricité étant compensée par une hausse des dépenses de carburants.

 

Croissance consommation : faux rebond en mai

Croissance consommation : faux rebond en  mai

En fait la consommation ne rebondit pas réellement et du coup la croissance va rester quasiment à plat. Les dépenses se sont certes accrues en mai, mais pas pour les loisirs et les achats plaisirs. Selon l’Insee, qui publie ses données sur le sujet ce vendredi 27 juin, les dépenses de consommation des ménages en mai ont augmenté de 1% en volume, après avoir reculé de 0,2% en avril. Mais l’institut précise que la hausse vient surtout des dépenses en énergie. Ainsi, les dépenses en biens fabriqués ont reculé de 0,1% en mai, celles d’alimentation de 1,1%, celles de biens durables de 0,4%, du fait notamment du repli des achats d’automobiles (-2,9% après +0,7% en avril).  Les dépenses en énergie, elles, ont bondi de 8%, a détaillé l’Institut national de la statistique et des études économiques dans un communiqué. En avril, elles avaient baissé de 3,3%. « Ce profil traduit un retour à la normale des dépenses de chauffage, alors qu’elles avaient reculé en début d’année en raison de températures particulièrement clémentes », écrit l’Insee. Autre poste de dépenses qui reprend de la vigueur: les achats en équipements du logement accélèrent (+3,1% après +0,7%). Les achats de textile, habillement et cuir augmentent aussi, mais très légèrement, de 0,6%, et alors qu’ils viennent de subir trois mois consécutifs de baisse.

 

Japon : hausse des taxes, écroulement de la consommation

Japon : hausse des taxes, écroulement de la consommation

 

Finalement l’ignorance économique est une tare bien partagée dans le monde. Le japon vient d’imiter l’Europe en matraquant fiscalement la consommation. Résultat la consommation s’écroue de 8% sur un an. La consommation japonaise victime de la hausse la TVA. Le ministère des Affaires intérieures des chiffres a annoncé, ce vendredi 27 juin, une chute de -8% en mai sur un an, alors que les économistes prédisaient -2%.  Les ventes au détail n’ont décliné que de 0,4% en mai sur un an, contre plus de 4% en avril. L’explication se trouve dans les arbitrages. Dans les mois précédant l’augmentation de 5 à 8% de la taxe à la consommation, fixée au 1er avril, les acheteurs s’étaient rués dans les boutiques. A contrario, en avril et mai, ils ont en partie vécu sur leurs stocks les premières semaines et n’ont pas ou peu investi dans des biens durables ou semi-durables pas plus que dans les travaux de rénovation de leurs logements, tout en réduisant les dépenses moins indispensables afin de privilégier le reste. Et pour cause: du fait de cette hausse de taxe, les prix à la consommation, hors ceux des produits périssables, ont bondi de 3,4% en mai sur un an, du jamais vu en 32 ans. Si le Japon n’a pas encore officiellement annoncé la fin de la déflation qui a sévi pendant une quinzaine d’années, les tarifs ont quand même recommencé à grimper nettement depuis l’an passé: +1,3% entre décembre 2013 et mars 2014.  Au-delà des oscillations brutales liées à la hausse de taxe, l’important sera de voir si la troisième puissance économique mondiale sera capable d’augmenter la demande intérieure dans les prochain mois, sans seulement compter sur l’aide des pouvoirs publics. Pour cela, estiment les économistes, il n’y pas de mystère, il faut que les revenus augmentent. C’est un enjeu de taille pour la politique de relance « Abenomics » du Premier ministre de droite Shinzo Abe qui a promis au patronat une baisse des impôts sur les bénéfices des sociétés en échange d’une plus grande générosité salariale. Si ces appels du pied ne sauraient suffire, un autre élément va dans le bon sens: l’embellie sur le marché de l’emploi. En mai, le chômage est tombé à 3,5% de la population active, un record de faiblesse depuis décembre 1997. Certains secteurs, comme celui du bâtiment, ont besoin de main-d’œuvre, du fait de la demande liée à la reconstruction après la catastrophe du nord-est en 2011 et avant les jeux Olympiques à Tokyo en 2020. La demande de personnels est également dans le secteur des soins à la personne du fait d’une population âgée en forte croissance.

 

Consommation des ménages en panne

Consommation des ménages en panne

Faute de réelle augmentation du pouvoir d’achat (en tenant compte de la fiscalité), la consommation des ménages en produits manufacturés augmenterait de 0,6% au deuxième trimestre (après -0,5% au premier), notamment en automobiles, la consommation d’énergie progressant de 1,2%. Elle progresserait de 0,4% au troisième trimestre puis de 0,3% au quatrième trimestre, sa hausse sur l’ensemble de 2014 ressortant à 0,3% comme en 2013. En baisse continue, l’investissement des ménages se stabiliserait à la fin de l’année, le recul moyen sur 2014 atteignant 6,7%, après -3,1% l’an dernier, ce qui constituerait la plus forte baisse depuis 2009. Principale explication de cette chute: l’effondrement des achats de logements neufs, reflété par des constructions au plus bas depuis 1998. Parallèlement, la consommation publique progresserait de 0,3% par trimestre, avec une hausse moyenne de 1,6% en 2014, après 1,9% en 2013. L’investissement des entreprises progresserait de 0,2% en moyenne pendant les prochains trimestres, après -0,5% au premier, rebondissant de 0,7% cette année, après -0,6% l’an dernier. L’inflation resterait sous la barre de 1% d’ici fin 2014, avec des prix à la consommation en hausse de 0,7% en glissement annuel fin 2014. L’inflation sous-jacente diminuerait pour atteindre 0,2% en décembre, l’inflation d’ensemble progressant du fait de l’accélération des prix de l’alimentaire et de l’énergie. Une croissance économique de seulement 0,7% pèserait sur l’objectif de réduction du déficit public à 3,8% du PIB cette année, que le gouvernement veut sécuriser avec les 4 milliards d’euros d’économies du budget rectificatif examiné à l’Assemblée. Dans son dernier rapport, la Cour des comptes estime que le déficit risque de baisser moins que prévu et d’atteindre 4,0% fin 2014, voire davantage si la croissance est inférieure à 1%.

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Consommation : Le poisson trop cher recule

Consommation : Le poisson trop cher recule

Selon le dernier bilan de l’établissement national FranceAgriMer publié ce samedi 31 mai, les achats de poisson frais ont diminué de 5% en volume entre mars 2013 et mars 2014. Le prix moyen d’achat a quant à lui augmenté de 3%. Pour l’organisme, cette évolution s’explique principalement « par l’important recul du volume des achats de saumon frais (-25%), qui représentent 20% du volume des achats de poisson frais ». Les achats de saumon fumé ont eux reculé de 12%. A l’inverse, les Français ont acheté 13% de cabillaud de plus que l’année précédente, « grâce à un prix en repli de 3% ».  »Le cabillaud devient la première espèce consommée, devant le saumon », résume FranceAgrimer, avec jusqu’à 7 points d’écart en faveur du premier dans la part des achats de poisson frais. Les cours du saumon, première espèce importée en France, ont flambé l’an dernier à cause notamment de l’accroissement de la demande mondiale. En moyenne sur 12 mois à fin mars 2014, le prix moyen du saumon entier congelé importé a augmenté d’un tiers. La hausse s’est accentuée entre janvier et avril 2014, où le prix a augmenté de 50%. Le cabillaud « dont les disponibilités sont abondantes », et les poissons blancs en général, profitent de cette situation. Les importations de cabillaud entier réfrigéré ont augmenté de 50% en volume. Les achats de coquillages ont reculé (-5% pour les moules, -4% pour les coquilles Saint-Jacques) tout comme ceux de crevettes et gambas cuites (-16%). En France, les volumes de pêche ont légèrement reculé (2%) sur un an, en raison des fortes tempêtes de l’hiver qui ont empêché les bateaux de sortir en février. Les pêches de mars, très importantes, ont toutefois quasiment compensé le retard pris le mois précédent.

 

Quasi stagnation de la consommation des ménages en février

Quasi stagnation de la  consommation des ménages en février

Après avoir chuté de 2,1% en janvier, la consommation des ménages ont  très légèrement progressé de 0,1% au mois de février. Dans le détail, sur les biens de consommation durable, qui regroupent les achats d’automobiles et d’équipements ménagers (réfrigérateur, lave-linge etc.…), les dépenses se sont inscrites en hausse de 2,4%. Ce sont, plus précisément, les achats automobiles qui ont le plus progressé (+5%). Il convient toutefois de rappeler que le mois de janvier avait été plombé par le renforcement du malus écologique au 1er janvier, rappelle l’Insee.   A l’inverse, les dépenses de textile et habillement, qui avait bénéficié des soldes d’hiver en janvier, diminuent cette fois, de 0,3%. Les dépenses en produits alimentaires, elles, sont en baisse pour le quatrième mois consécutif. Enfin, toujours en raison de l’hiver exceptionnellement doux, les dépenses de chauffage ont enregistré un petit repli en février (-0,6%) après avoir dégringolé en janvier (-6,4%).

Consommation-distribution : marché en baisse en 2014

Consommation-distribution : marché en baisse en 2014

 

Système U, le sixième distributeur français, qui a annoncé mardi un chiffre d’affaires en croissance de 3,5% (hors essence) en 2013 à 18,45 milliards d’euros, porté par l’alimentaire (+4,5%) et l’ouverture de 55 nouveaux magasins, a dit anticiper une progression de ses ventes limitée à 2,5% cette année. A surface comparable, sa croissance est ressortie à 2% en 2013 et devrait atteindre seulement 1,5% en 2014. La croissance de Système U a été principalement nourrie par le recrutement de nouveaux clients, le panier moyen ayant, lui, reculé l’an dernier, a déclaré son président, Serge Papin. « L’année 2014 va être modeste. La consommation va être difficile, avec les questions de prélèvements et de fiscalité (…) Nous sommes dans un marché déflationniste pourri » a-t-il dit lors d’une conférence de presse. Dans un contexte où les prix ont reculé de 3% pour les produits de grande marque depuis septembre dernier, Serge Papin estime « qu’avec une croissance de 2,5%, Système U continuera de gagner des parts de marché ». La guerre des prix à laquelle se livrent les distributeurs, la baisse de certaines matières premières comme le blé ou les fruits et légumes, ainsi qu’une consommation générale très déprimée devraient se traduire, selon Système U, par une baisse en valeur du marché alimentaire comprise entre 0,5% et 1% en 2014. En France, la consommation des ménages est restée atone en 2013 (+0,1%) après un recul de 0,5% en 2012.  

 

Consommation ménages : +0.1% en 2013, pas de quoi relancer la croissance

Consommation ménages : +0.1%  en 2013, pas de quoi relancer la croissance

Pas étonnant que la  croissance ne reparte pas  puisque la consommation principal moteur en France stagne quasiment (tandis que la balance commerciale est toujours dans le rouge et que les investissements reculent ° ; la consommation de biens par les ménages français est donc repartie en légère hausse en 2013 (+0,1%), selon l’Insee. Malgré un recul de 0,1% en décembre, les dépenses ont augmenté globalement de 0,8% sur l’ensemble du dernier trimestre et ce rebond a permis de compenser l’atonie relevée en début d’année, a expliqué l’Insee dans un communiqué.

 

Le matraquage fiscal va handicaper la consommation en 2014

Le matraquage fiscal va handicaper la consommation en 2014

Plus des trois quarts des Français ressentent l’augmentation de la pression fiscale. Un sentiment qui aura des conséquences sur leur consommation cette année. C’est ce qui ressort du baromètre BFM Business mis au point par l’Observatoire d’Emmanuel  Lechypre avec CA Com et LH2.Selon cette étude semestrielle sur le pouvoir d’achat des ménages, publiée ce jeudi 30 janvier, 78% d’entre eux ressentent, en effet, la hausse de la pression fiscale, et 30% considèrent même que le montant de leurs impôts et cotisations sociales a fortement augmenté sur le semestre de juin à décembre 2013.Cette perception est particulièrement aigüe parmi la classe moyenne, manifestement la plus touchée : les foyers dont le revenu excède 3.000 euros bruts par mois considèrent à 86% que leurs prélèvements ont fortement augmenté. En conséquence, sept Français sur dix prévoient de procéder à des arbitrages de leurs dépenses pour équilibrer leur budget. Une proportion encore plus élevée concernant les familles nombreuses (84%), les classes les moins aisées (81%) et les femmes (77%). Le principal poste de réduction des dépenses sera, sans surprise, les loisirs, pour 64% d’entre eux. Viennent ensuite l’habillement (43%), les nouvelles technologies (36%) et enfin la voiture ou les transports (20%). En outre, la proportion de Français déclarant renoncer à des dépenses de base, pour leur santé, leur alimentation ou leur logement par exemple, poursuit sa progression constatée lors de la précédente édition de cet indicateur, en juin 2013. Elle augmente de 6 points sur le semestre. Ce sentiment de recul du pouvoir d’achat ne concerne pas que les classes défavorisées. Ceux qui déclarent pouvoir acheter ce dont ils ont envie, soit 45% du panel, en repli d’un point, le font dans la limite du raisonnable, probablement par anticipation d’une nouvelle dégradation de la situation économique française. Seuls 2% des personnes interrogées déclarent dépenser sans compter. Le ras le bol fiscaldevrait également avoir des conséquences politiques, estime Rodolphe Bonnasse, le directeur général de CA Com, pour qui cette question « sera évidemment au cœur de préoccupations lors des municipales en mars prochain ».

 

Prix –Consommation : hausse de 0.3% en décembre

Prix –Consommation : hausse de 0.3% en décembre

Les prix à la consommation ont progressé de 0,3% en décembre en France sous l’effet notamment des hausses saisonnières de certains services et produits manufacturés et d’un rebond des prix pétroliers, selon les statistiques publiées mardi par l’Insee. Sur l’ensemble de 2013, ils affichent une hausse limitée à 0,7%, soit le rythme le plus faible depuis 1998, au moment où des économistes s’inquiètent de plus en plus des risques de déflation dans la zone euro. Le taux d’inflation annuel de la zone a déjà été estimé à 0,8% en décembre par l’institut Eurostat. L’indice des prix harmonisé IPCH, qui permet des comparaisons avec les autres pays de la zone euro, est ressorti à +0,4% en décembre et progresse de 0,8% sur douze mois. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne un taux d’inflation IPCH de 0,4% en décembre et de 0,9% en 2013. La faible inflation de 2013 aurait dû logiquement entraîner une nouvelle baisse du taux du livret A, qui a été ramené à 1,25% au 1er août dernier, lors de sa prochaine révision prévue le 1er février. Le ministre de l’Economie et des Finances, Pierre Moscovici a toutefois laissé entendre la semaine passée que le gouvernement pourrait renoncer à cette baisse en invoquant une nouvelle fois la protection du pouvoir d’achat des épargnants. Sur la base du taux d’inflation constaté, le taux du livret A, le produit d’épargne le plus populaire en France, aurait déjà dû être abaissé à 1,0%, un plus bas record, le 1er août dernier. Sa révision semestrielle est décidée par le ministre de l’Economie sur recommandation du gouverneur de la Banque de France. Corrigée des variations saisonnières, l’inflation de décembre est ressortie à +0,1% (+0,7% sur un an) tandis que l’indice des prix hors tabac a progressé de 0,4% (+0,6% sur un an).  

 

Consommation des ménages : légère hausse en novembre à cause du froid

Consommation des ménages : légère hausse en novembre à cause du froid

Une petite hausse pas très significative, pas suffisante en tout ca pour redresser la croissance Selon l’Insee, ce 24 décembre, les dépenses en biens et en énergie des Français ont augmenté de 1,4% au mois de novembre, après une baisse de 0,2% en octobre, révisée à 0,1% ce mardi.   L’augmentation des dépenses en énergie est la première responsable de cette hausse, précise l’institut. Elles ont cru de 7,5% le mois dernier, du fait de températures inférieures aux normales saisonnières. Les dépenses en carburant, elles, diminuent.  Les dépenses en biens fabriqués continuent également leur progression entamée en juin. Hors biens durables tels que des automobiles ou des équipements pour la maison, les ménages ont acheté davantage de vêtements et cuirs, principal facteur de hausse ave +0,5%.  En revanche, la consommation de produits alimentaire se tasse de 0,6% en novembre, après une progression de 1,5% en octobre. La baisse des ventes de tabac l’explique en partie.  L’institut de la statistique publie également ses statistiques sur la conjoncture au troisième trimestre. L’acquis de croissance du produit intérieur brut (PIB) pour 2014 reste estimé à +0,1 %, en dépit d’un repli sur le trimestre, de 0,1%. Au deuxième trimestre, il avait progressé de 0,6%.  Les exportations ont recommencé à chuter, de 1,3% après avoir augmenté de 1,9% le trimestre précédent, alors que la progression des importations décélère légèrement, à +0,9% après +1,5%. Si bien que ni le commerce extérieur, ni la consommation des ménages, revue à +0,1%, ne participent à la croissance.  Le pouvoir d’achat des ménages s’est par ailleurs infléchi au troisième trimestre 2013, notamment en raison de la baisse des salaires dans les entreprises et de la hausse des impôts.

Consommation des ménages : en baisse en octobre, comme le chômage ! curieux !

Consommation des ménages : en baisse en octobre, comme le chômage ; curieux !

 

Au moment même où on annonce la baisse du chômage, on annonce la baisse de la consommation des ménages. Or la croissance repose essentiellement sur cette consommation intérieure puisque les exports sont dans le rouge et les investissements des entreprises en retrait. Ou l’art de créer statistiquement des emplois sans croissance ! La consommation des ménages français a bien reculé de 0,2% en volume au mois d’octobre, a annoncé l’Insee ce vendredi 29 novembre. Cette légère baisse s’explique du fait de la baisse des dépenses en énergie. Selon l’Institut national de la statistique et des études économiques, les dépenses des ménages en énergie ont baissé de 4,9% en octobre. Cela traduit « notamment l’effet de températures au-dessus des normales saisonnières sur les dépenses de chauffage. En outre, les dépenses en carburants se replient fortement », a noté l’Insee. La consommation en biens durables a de son côté continué sa progression (+0,8%, après +0,7% en septembre) grâce notamment à une « accélération » des dépenses en automobiles, « peut-être par anticipation de la réduction du bonus (écologique) en novembre et du durcissement du malus en janvier prochain », a indiqué l’Insee dans un communiqué. L’Institut a également constaté une hausse des achats en équipement du logement, tandis que la consommation de textile-cuir a de nouveau baissé pour le deuxième mois consécutif. La consommation en produits alimentaires s’est ressaisie, « notamment celle des dépenses en tabac », avec +1,4% en octobre

 

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