Archive pour le Tag 'consommation'

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Prix et carburant: La consommation diminue

Prix et carburant: La consommation diminue


L’Union française des industries pétrolières, l’Ufip Mobilités et énergies, indique que la consommation de carburants a diminué de 1,7% depuis début 2023 par rapport à la même période l’année dernière. Une variation similaire (-1,6%) avait déjà été observée entre 2019, dernière année pré-Covid, et 2022. Si l’on compare les sept premiers mois de l’année 2023 avec la même période en 2019, la baisse de la demande de carburants routiers flirte même avec les 4%.

« Depuis plusieurs années, on observe une stagnation voire une légère baisse de la demande de carburants, de l’ordre 1 % par an en France », explique aux Echos Olivier Gantois, le président du syndicat professionnel.

Certains attribueraient cette baisse à une modification de la mobilité et à un moindre recours à l’automobile. En fait, cela pourrait provenir plus simplement de moteurs nettement moins gourmands que les précédents et aux limitations de vitesse

Notons aussi que les véhicules électriques ne constituent encore que 1,5% des voitures en circulation.

Conséquences de l’inflation, la consommation de carburant diminue

Conséquences de l’inflation, la consommation de carburant diminue


L’Union française des industries pétrolières, l’Ufip Mobilités et énergies, indique que la consommation de carburants a diminué de 1,7% depuis début 2023 par rapport à la même période l’année dernière. Une variation similaire (-1,6%) avait déjà été observée entre 2019, dernière année pré-Covid, et 2022. Si l’on compare les sept premiers mois de l’année 2023 avec la même période en 2019, la baisse de la demande de carburants routiers flirte même avec les 4%.

« Depuis plusieurs années, on observe une stagnation voire une légère baisse de la demande de carburants, de l’ordre 1 % par an en France », explique aux Echos Olivier Gantois, le président du syndicat professionnel.

Certains attribueraient cette baisse à une modification de la mobilité et à un moindre recours à l’automobile. En fait, cela pourrait provenir plus simplement de moteurs nettement moins gourmands que les précédents et aux limitations de vitesse

Notons aussi que les véhicules électriques ne constituent encore que 1,5% des voitures en circulation.

Economie-Le prix du carburant va plomber la consommation et la croissance

Economie-Le prix du carburant va plomber la consommation et la croissance


En maintenant un niveau très haut le prix du baril de pétrole , les producteurs de pétrole et en particulier l’Arabie Saoudite risquent simplement de tuer la croissance mondiale déjà très molle. C’est l’Arabie Saoudite qui a pris l’initiative de réduire la production de 10 % pour augmenter les ressources financières dont elle a besoin. La conséquence notamment c’est d’amener le prix du carburant à environ deux euros pour l’utilisateur. Un prix excessif qui contribue largement à rogner le pouvoir d’achat des ménages avec aussi l’envolée des prix de l’alimentaire. En clair pour nombre de ménages du fait de l’alimentaire et du carburant, le pouvoir d’achat aura diminué de 25 % en deux ans. Une diminution qui n’a pas été compensée par l’augmentation des revenus conf contrairement à ce qu’affirme le gouvernement et certains experts. D’où d’ailleurs la montée de la pauvreté dans les couches sociales les plus fragilisées

Les prix de l’or noir sont au plus haut depuis la mi-novembre 2022, s’installant au-dessus des 88 dollars pour le baril de Brent, en raison de la réduction de l’offre de l’Arabie saoudite.

Les prix du pétrole brut évoluent depuis la fin de la semaine dernière à leur plus haut niveau depuis la mi-novembre 2022. Le cours du baril de Brent était vendredi autour de 89,5 dollars, après avoir atteint son meilleur cours depuis le 17 novembre 2022.

Le passage au-dessus des 88 dollars est soutenu, d’abord, par la réduction de l’offre de 1 million de barils par jour (mb/j) décidée unilatéralement par l’Arabie saoudite et appliquée depuis juillet. Elle bénéficie aussi du ralentissement économique en Amérique du Nord et en Europe, ainsi que d’une reprise plus faible que prévu en Chine qui limitent la croissance de la demande mondiale.

Pour l’Arabie saoudite, la question est de savoir si sa réduction de 1 mb/j sera reconduite en octobre et restera à ce niveau. En juillet, la production du royaume est tombée à 9 mb/j.

Economie- Le prix du carburant va tuer la consommation et la croissance

Economie- Le prix du carburant va tuer la consommation et la croissance


En maintenant un niveau très haut le prix du baril de pétrole , les producteurs de pétrole et en particulier l’Arabie Saoudite risquent simplement de tuer la croissance mondiale déjà très molle. C’est l’Arabie Saoudite qui a pris l’initiative de réduire la production de 10 % pour augmenter les ressources financières dont elle a besoin. La conséquence notamment c’est d’amener le prix du carburant à environ deux euros pour l’utilisateur. Un prix excessif qui contribue largement à rogner le pouvoir d’achat des ménages avec aussi l’envolée des prix de l’alimentaire. En clair pour nombre de ménages du fait de l’alimentaire et du carburant, le pouvoir d’achat aura diminué de 25 % en deux ans. Une diminution qui n’a pas été compensée par l’augmentation des revenus conf contrairement à ce qu’affirme le gouvernement et certains experts. D’où d’ailleurs la montée de la pauvreté dans les couches sociales les plus fragilisées

Les prix de l’or noir sont au plus haut depuis la mi-novembre 2022, s’installant au-dessus des 88 dollars pour le baril de Brent, en raison de la réduction de l’offre de l’Arabie saoudite.

Les prix du pétrole brut évoluent depuis la fin de la semaine dernière à leur plus haut niveau depuis la mi-novembre 2022. Le cours du baril de Brent était vendredi autour de 89,5 dollars, après avoir atteint son meilleur cours depuis le 17 novembre 2022.

Le passage au-dessus des 88 dollars est soutenu, d’abord, par la réduction de l’offre de 1 million de barils par jour (mb/j) décidée unilatéralement par l’Arabie saoudite et appliquée depuis juillet. Elle bénéficie aussi du ralentissement économique en Amérique du Nord et en Europe, ainsi que d’une reprise plus faible que prévu en Chine qui limitent la croissance de la demande mondiale.

Pour l’Arabie saoudite, la question est de savoir si sa réduction de 1 mb/j sera reconduite en octobre et restera à ce niveau. En juillet, la production du royaume est tombée à 9 mb/j.

Inflation: Le prix du carburant va tuer la consommation et la croissance

Inflation: Le prix du carburant va tuer la consommation et la croissance


En maintenant un niveau très haut le prix du baril de pétrole , les producteurs de pétrole et en particulier l’Arabie Saoudite risquent simplement de tuer la croissance mondiale déjà très molle. C’est l’Arabie Saoudite qui a pris l’initiative de réduire la production de 10 % pour augmenter les ressources financières dont elle a besoin. La conséquence notamment c’est d’amener le prix du carburant à environ deux euros pour l’utilisateur. Un prix excessif qui contribue largement à rogner le pouvoir d’achat des ménages avec aussi l’envolée des prix de l’alimentaire. En clair pour nombre de ménages du fait de l’alimentaire et du carburant, le pouvoir d’achat aura diminué de 25 % en deux ans. Une diminution qui n’a pas été compensée par l’augmentation des revenus conf contrairement à ce qu’affirme le gouvernement et certains experts. D’où d’ailleurs la montée de la pauvreté dans les couches sociales les plus fragilisées

Les prix de l’or noir sont au plus haut depuis la mi-novembre 2022, s’installant au-dessus des 88 dollars pour le baril de Brent, en raison de la réduction de l’offre de l’Arabie saoudite.

Les prix du pétrole brut évoluent depuis la fin de la semaine dernière à leur plus haut niveau depuis la mi-novembre 2022. Le cours du baril de Brent était vendredi autour de 89,5 dollars, après avoir atteint son meilleur cours depuis le 17 novembre 2022.

Le passage au-dessus des 88 dollars est soutenu, d’abord, par la réduction de l’offre de 1 million de barils par jour (mb/j) décidée unilatéralement par l’Arabie saoudite et appliquée depuis juillet. Elle bénéficie aussi du ralentissement économique en Amérique du Nord et en Europe, ainsi que d’une reprise plus faible que prévu en Chine qui limitent la croissance de la demande mondiale.

Pour l’Arabie saoudite, la question est de savoir si sa réduction de 1 mb/j sera reconduite en octobre et restera à ce niveau. En juillet, la production du royaume est tombée à 9 mb/j.

Prêts personnels à la consommation : En baisse de près de 30 %

Prêts personnels à la consommation : En baisse de près de 30 %

Les prêts personnels à la consommation ont baissé de 27,8 % sur un an en raison notamment de la hausse des taux et de l’attentisme des ménages.

Les prêts personnels à la consommation ont encore fortement baissé au deuxième trimestre, de 27,8% sur un an, indique ce mardi 22 août l’Association française des sociétés financières (ASF).
Avec près de 96,5 milliards d’euros d’encours à fin mars, les prêts personnels représentent quasiment la moitié des encours du crédit à la consommation, selon les dernières données disponibles de la Banque de France.

La chute du montant des crédits immobiliers accordés, elle, s’est également accentuée ces derniers mois, selon des chiffres publiés par l’Observatoire Crédit Logement/CSA en juillet. Au second trimestre, la production de ces crédits s’est effondrée de 40,8% sur un an.

Selon le courtier Meilleurtaux, la demande de prêts a baissé de 20% sur un an au premier semestre, notamment du fait de la hausse des taux. Le taux moyen des nouveaux crédits immobiliers est passé de 1,20% en janvier 2021 à 3,08% en mai, selon les données de la Banque de France.

Les légères baisses des prix de l’immobilier « n’ont pas du tout compensé la baisse de la capacité d’emprunt », avait souligné Maël Bernier, directrice de la communication de Meilleurtaux. Le nombre de dossiers non finançables, du fait d’un taux d’endettement bien supérieur à celui exigé par les autorités, est passé de 22% en janvier 2021 à 33% en juin 2023, selon le courtier.

Consommation-Baisse en volume des achats alimentaires

Consommation-Baisse en volume des achats alimentaires


Depuis 2022, la hausse des prix alimentaires (et autres produits du quotidien) a atteint environ 20 % contribuant ainsi largement à l’envolée générale de l’inflation. Un phénomène global qui a amputé le pouvoir d’achat qui n’a pas été revalorisé d’autant.

En réponse à cette situation, les consommateurs ont modifié à la fois le volume de leurs achats et leur nature. La baisse de consommation porte en particulier sur la viande, les poissons, les légumes et les fruits. La baisse globale en euro constant a atteint plus de 15 %.

La hausse des prix de l’alimentaire avec évidemment davantage d’impact sur les revenus faibles où la part de l’alimentaire est proportionnellement beaucoup plus élevée que chez les autres ménages.

Cette réduction de la consommation à des causes d’origine conjoncturelle liées en particulier à l’inflation mais pourrait prendre des aspects plus structurels avec les modifications d’achat des consommateurs En dix-huit mois, le volume des dépenses (montant des dépenses à prix constants) a chuté de 17 % retombant à leur niveau de 2007, alors que la population augmentait de plus de 4 millions. Depuis 1980, jamais une telle baisse n’avait été constatée : jusque-là, le volume n’avait jamais baissé de plus de 4 %.

Croissance Etats-Unis : la consommation en hausse

Croissance Etats-Unis : la consommation en hausse

La consommation progresse encore aux États-Unis, en hausse de 0,7% par rapport au mois de juin. La hausse globale s’est particulièrement concentrée dans la vente en ligne, qui concentre la majorité de la tendance, avec une hausse de ces dernières de 10,3% sur un an, alors que les ventes en magasin ne progressent que de 0,6% sur la même période.

En juillet, le montant total des ventes au détail s’est élevé à 696,4 milliards de dollars, en hausse de 0,7% par rapport au mois de juin, dont les données ont été révisées en légère hausse (+0,3% contre +0,2% annoncé initialement). C’est une hausse plus forte qu’attendue par les analystes, qui envisageaient plutôt +0,4%, selon le consensus publié par briefing.com.

La hausse globale s’est particulièrement concentrée dans la vente en ligne, qui concentre la majorité de la tendance, avec une hausse de ces dernières de 10,3% sur un an, alors que les ventes en magasin ne progressent que de 0,6% sur la même période. La consommation en ligne a notamment profité de l’effet des Amazon Prime Day, qui se sont tenus au mois de juillet, ont estimé les analystes.

Par ailleurs, du côté des services, la restauration et les bars continuent de profiter d’une tendance positive, avec une hausse de leurs ventes de 11,9% sur un an. Signe par ailleurs du ralentissement de l’inflation, les ventes de carburant sont en baisse de 20,8% sur un an, sous l’effet de la baisse des prix du pétrole par rapport à l’année dernière, même s’ils ont remonté le mois dernier. De même, les dépenses alimentaires ont progressé de 2,5% sur un an, après avoir connu un emballement plus marqué en 2022.

La conséquence pourrait être une pause relative de la banque centrale américaine dans le processus de relèvement des taux. Des taux qui seront cependant sans doute maintenu à leur niveau au moins jusqu’à la fin de l’année.

Prix et consommation : la viande blanche remplace la viande rouge

Prix et consommation : la viande blanche remplace la viande rouge

La consommation de viande en France progresse toujours mais change de nature. Selon les données de FranceAgriMer, l’administration publique chargée du suivi des marchés agricoles, la consommation totale de viande en France a augmenté sur le long terme, passant de 3,8 millions à 5,8 millions de tonnes équivalent carcasse entre 1970 et 2022 (+ 50 %).

La viande (comme le poisson) atteint des prix exorbitants. Du coup, les Français achètent moins de viande et substitue la viande blanche ( porc, poulet) à la viande rouge (bœuf). Les ménages achètent de moins en moins de viande. Cette baisse concerne leur consommation à domicile : une contraction qui souligne une hausse de la demande de viande des Français en dehors de leur foyer, notamment au restaurant.

Si la consommation de viande en France en 2022 est en hausse et les achats en baisse, c’est parce que la restauration – surtout rapide – laisse «une place très importante aux produits carnés».

La restauration – surtout rapide – laisse «une place très importante aux produits carnés.

Face à cette hausse de la consommation de viande hors domicile, les Français semblent moins regardants quant à l’origine de leurs nuggets ou hamburgers : les importations ont ainsi connu une hausse de 11,5% en 2022. Le poulet, qui a pour la première fois dépassé la viande bovine dans le classement des viandes les plus consommées en France, est particulièrement concerné par cette augmentation.

Inflation et consommation : la viande blanche remplace la viande rouge

Inflation et consommation : la viande blanche remplace la viande rouge

La consommation de viande en France progresse toujours mais change de nature. Selon les données de FranceAgriMer, l’administration publique chargée du suivi des marchés agricoles, la consommation totale de viande en France a augmenté sur le long terme, passant de 3,8 millions à 5,8 millions de tonnes équivalent carcasse entre 1970 et 2022 (+ 50 %).

La viande (comme le poisson) atteint des prix exorbitants. Du coup, les Français achètent moins de viande et substitue la viande blanche ( porc, poulet) à la viande rouge (bœuf).les ménages achètent de moins en moins de viande. Cette baisse concerne leur consommation à domicile : une contraction qui souligne une hausse de la demande de viande des Français en dehors de leur foyer, notamment au restaurant.

Si la consommation de viande en France en 2022 est en hausse et les achats en baisse, c’est parce que la restauration – surtout rapide – laisse «une place très importante aux produits carnés».
Les ménages achètent de moins en moins de viande. Cette baisse concerne leur consommation à domicile : une contraction qui souligne une hausse de la demande de viande des Français en dehors de leur foyer, notamment au restaurant.

La restauration – surtout rapide – laisse «une place très importante aux produits carnés»
Face à cette hausse de la consommation de viande hors domicile, les Français semblent moins regardants quant à l’origine de leurs nuggets ou hamburgers : les importations ont ainsi connu une hausse de 11,5% en 2022. Le poulet, qui a pour la première fois dépassé la viande bovine dans le classement des viandes les plus consommées en France, est particulièrement concerné par cette augmentation.

Filière vin: Baisse de consommation et destruction de stocks

Filière vin: Baisse de consommation et destruction de stocks

Surproduction, crise du pouvoir d’achat et modification de consommation affecte une filière en difficulté en Europe.

Le secteur viticole connaît une baisse de consommation de ses produits, accentuée par l’effritement du pouvoir d’achat ; en période d’inflation, les consommateurs font des arbitrages au détriment du rayon vins.
« La baisse de la consommation de vin pour la campagne en cours est estimée à 7% en Italie, 10% en Espagne, 15% en France, 22% en Allemagne et 34% au Portugal », selon la Commission.Il faut aussi prendre en considération la modification des comportements des consommateurs avec en particulier la montée de la bière notamment chez les jeunes

Les Etats membres devront « cibler » les régions ou les types de vin les plus affectés par le déséquilibre entre l’offre et la demande. En France, il s’agira principalement des vins du Bordelais. Ce territoire a également mis en place un programme d’arrachage des vignes excédentaires.

La France, qui a déjà procédé à une distillation de crise pendant la pandémie, prévoit de dépenser jusqu’à 160 millions d’euros – pour moitié sur crédits nationaux, pour moitié sur fonds européens – pour détruire les excédents viticoles.

La ministre de la consommation prévoit une inflation d’au moins 3 % chaque année

La ministre Prévoit une inflation d’au moins 3 % chaque année


La ministre de la consommation, Olivia Grégoire prévoit des taux d’inflation entre 3 et 5 % chaque année. Une prédiction en réalité dans le marc de café dans la mesure où l’intéressée n’a pas de compétence économique particulière puisqu’elle travaillait précédemment dans le numérique et la santé. En fait une ministre de la consommation qui ne sert pas à grand-chose et qui tente donc de se faire remarquer avec des propos assez douteux. Personne ne peut en effet prédire que dans les années futures l’inflation demeurera entre 3 et 5 %. En effet une telle augmentation aussi régulière pourrait finir par tuer en grande partie la demande. Avec l’inflation constatée actuellement on va déjà atteindre un niveau de prix difficilement compatible avec la solvabilité des acheteurs potentiels. On l’a vu par exemple avec cette crise du logement qui rend désormais impossible l’accession à la propriété pour nombre de ménages. On le voit aussi justement dans l’alimentation où les consommateurs modifient structurellement la nature et le volume des achats. Inévitablement cette modification de la demande va peser prochainement sur l’offre et donc aussi sur les prix.

Invitée de BFMTV pour une soirée spéciale autour de l’inflation en France, la ministre, Olivia Grégoire a indiqué que, dans les prochaines années, il ne serait pas réaliste de s’attendre à des augmentations de 0,5 à 1% par an, comme avant la crise.

La ministre des PME, du Commerce, de l’Artisanat et du Tourisme a prévenu sur BFMTV que l’inflation allait moins augmenter dans les prochaines années mais n’allait pas « revenir à 0% ».

Une fois la crise passée, « on va probablement avoir une inflation structurelle, dont alimentaire, qui sera plus élevée que les 0,5 ou 1% qu’on a connus ces dernières décennies », a anticipé Olivia Grégoire.

« Est-ce qu’on va revenir à 0? Je ne le crois pas. Je crois qu’il ne le faut pas. On sera plutôt vers 3, 4 ou 5% », affirme-t-elle mentionnant les « 30-40 ans » durant lesquels la France a vécu « dans la déflation ».

Consommation sur Internet : pourquoi la valse des prix ?

Consommation sur Internet : pourquoi la valse des prix ?

par Sarah Benmoyal Bouzaglo
Maitre de conférences, Université Paris Cité

Corina Paraschiv
Professeur des Universités en Sciences de Gestion, Université Paris Cité dans The Conversation


La stagnation des salaires, l’inflation record, la chute de la consommation des ménages viennent aujourd’hui considérablement redistribuer les cartes de notre société de consommation. Une stratégie utilisée par les sites de vente peut particulièrement renforcer ces phénomènes. On la nomme la tarification dynamique en ligne. Il s’agit d’une stratégie de variation incessante des prix à la hausse et à la baisse, à laquelle de plus en plus de sites ont recours pour des catégories différentes de produits ou de services.

À titre illustratif, cette méthode a été utilisée par le site Ticketmaster pour distribuer les billets des concerts de Bruce Springsteen dans le cadre de sa tournée 2023, avec des prix qui sont montés jusqu’à 5 000 dollars pour les places les plus prisées, menant les fans à s’insurger.

Nos travaux de recherche invitent particulièrement à envisager les conséquences que la tarification dynamique en ligne peut avoir sur les achats des consommateurs. Comment fonctionne-t-elle ? Quand leur profite-t-elle ou nuit-elle à leurs achats ? Quelles sont les options dont ils disposent pour la limiter ?

La tarification dynamique en ligne repose principalement sur le recours à des algorithmes d’intelligence artificielle utilisés pour orchestrer une fluctuation des prix pour un même produit ou service au cours du temps. Cette stratégie utilise, entre autres, des données relatives aux consommateurs (comme les fameux cookies collectés en ligne ou les informations volontairement données lors d’une inscription en ligne sur un site comme le nom ou l’âge) et les données du marché (comme les prix pratiqués par les concurrents). Cette méthode de fixation des prix permet, par exemple, à des sites de vente de réaliser une variation des prix en temps réel à l’instar d’Amazon, de Cdiscount ou de la Fnac.

L’automatisation algorithmique de la fixation du prix peut même devenir la base du modèle économique de certaines entreprises. Par exemple, pour l’application Uber, le prix est fixé instantanément selon l’offre et la demande, en s’appuyant, entre autres, sur la planification informatisée des courses demandées par les clients et du nombre de chauffeurs disponibles à ce moment-là pour une zone géographique donnée.

L’objectif premier d’une entreprise qui a recours à la tarification dynamique est de maximiser son profit. Ce dernier est encore plus optimisé lorsque cette méthode repose sur une personnalisation du prix pour chaque consommateur. Dans ce cas, l’algorithme utilisé mobilise, entre autres, son « consentement à payer » (correspondant au montant maximal qu’il est prêt à payer pour un produit), critère qui découle d’un calcul algorithmique prenant par exemple en compte son historique d’achats.

Le consommateur, gagnant ou perdant ?

Dans le cadre de la tarification dynamique en ligne, on peut légitimement se demander dans quelle mesure une variation continue des prix pour un produit identique mène le consommateur à se sentir gagnant ou perdant…

Deux formes extrêmes de tarification dynamique peuvent être identifiées. La première est une forme basique où le prix du produit ou du service proposé varie dans le temps de la même façon pour tous les consommateurs. La seconde forme est totalement personnalisée c’est-à-dire qu’un prix différent est appliqué à chaque consommateur en se basant sur l’estimation algorithmique de son « consentement à payer ». Dans ce second cas, les consommateurs se voient proposer au même moment des prix différents pour un article identique. L’évaluation du consentement à payer peut ne pas être le reflet de la réalité économique et sociale des individus. L’algorithme peut donc conduire à une surestimation de ce paramètre qui peut être perçue comme injuste par les individus et donc les mener à se sentir perdants.

De façon générale, quelle que soit l’approche utilisée pour la tarification dynamique en ligne, lorsqu’un prix est perçu comme élevé, le consommateur se voit comme perdant, à l’image des réactions des fans qui ne pouvaient s’offrir les places pour un des concerts de Bruce Springsteen. Tandis que lorsqu’il paie un prix qu’il perçoit comme bas, le consommateur en ressort gagnant.

Que peut faire le consommateur ?

Des outils traqueurs de prix se développent pour aider les consommateurs à retrouver l’historique des prix pratiqués par certaines plates-formes comme Amazon afin de décider si leur achat est à réaliser maintenant ou s’ils prennent le pari d’attendre. Il est également possible de trouver des sites qui aiguillent les consommateurs lors d’achat de produits particuliers quand la tarification dynamique en ligne devient fréquemment utilisée dans certains domaines comme pour les places de concert.

Les consommateurs peuvent aussi essayer autant que possible de limiter les données que les sites peuvent collecter en n’autorisant pas la collecte de cookies lorsqu’ils visitent un site. Ils peuvent aussi éviter de donner toutes les informations demandées lorsqu’ils saisissent un formulaire d’inscription. Il est également envisageable d’effectuer certains achats lorsque ce n’est pas la saison afin de s’assurer que la demande de produits est faible à l’instar de l’achat d’un parasol ou d’un barbecue en hiver.

Évidemment, la tarification dynamique soulève également la question de la responsabilité des entreprises. Ces dernières doivent s’interroger sur les limites des différents algorithmes auxquels elles peuvent avoir recours en intégrant les préoccupations des consommateurs. Par exemple, un enjeu pour les sites est de trouver comment minimiser les biais liés aux algorithmes qui peuvent engendrer des prix amenant à surévaluer le « consentement à payer » des individus. Pour chaque type de produit ou service, il s’agirait donc de s’interroger aussi sur les intervalles de variation de prix et les fréquences de changement du prix perçus comme acceptables par les potentiels acheteurs.

Par ailleurs, certains sites affichent officiellement le recours à cette stratégie à l’image d’Uber tandis que d’autres, tel qu’Amazon, décident de ne pas partager les secrets de fabrication de l’algorithme utilisé. À l’ère où les consommateurs appellent les entreprises à plus de transparence, les préoccupations éthiques des entreprises permettant aux individus de ne pas se sentir lésés en comprenant mieux les prix qui leur sont proposés lors de l’achat d’un produit peuvent finalement apparaître comme essentielles et s’avéraient être un atout stratégique.

Viande: Consommation en baisse

Viande: Consommation en baisse


Avec une hausse des prix sur un an qui frôle les 20%, près de 57% des Français ont réduit leur consommation de viande au cours des trois années précédentes. Un chiffre en hausse de neuf points par rapport à la dernière étude en 2021 d’après une étude que diffuse Le Figaro.

D’après les professionnels, il se confirme que la consommation de viande évolue en nature et en volume. Les Français semblent se reporter sur la viande de poulet ou le porc et délaissent les viandes rouges et ou en réduisent l’importance.

Le prix est la première préoccupation, loin devant l’impact environnemental, la labellisation biologique ou encore la rémunération de l’éleveur. Bien que le podium prix/goût/origine reste identique, «la provenance locale ou du moins française de la viande» et «le fait que le producteur soit rémunéré justement», connaissent des chutes vertigineuses de 7 et 10 points. Le critère « prix» bondit quant à lui de 10 points. Preuve que les Français cherchent dorénavant à faire des économies en priorité. D’autant que l’argument financier figure aussi en pole position des justifications : 58% des sondés affirment avoir baissé leur consommation de viande «pour faire des économies, parce qu’il s’agit d’un aliment coûteux». Les suivantes sont la santé, le bien-être animal et l’environnement.

Société-Consommation de viande: en baisse

Société-Consommation de viande: en baisse


Avec une hausse des prix sur un an qui frôle les 20%, près de 57% des Français ont réduit leur consommation de viande au cours des trois années précédentes. Un chiffre en hausse de neuf points par rapport à la dernière étude en 2021 d’après une étude que diffuse Le Figaro.

D’après les professionnels, il se confirme que la consommation de viande évolue en nature et en volume. Les Français semblent se reporter sur la viande de poulet ou le porc et délaissent les viandes rouges et ou en réduisent l’importance.

Le prix est la première préoccupation, loin devant l’impact environnemental, la labellisation biologique ou encore la rémunération de l’éleveur. Bien que le podium prix/goût/origine reste identique, «la provenance locale ou du moins française de la viande» et «le fait que le producteur soit rémunéré justement», connaissent des chutes vertigineuses de 7 et 10 points. Le critère « prix» bondit quant à lui de 10 points. Preuve que les Français cherchent dorénavant à faire des économies en priorité. D’autant que l’argument financier figure aussi en pole position des justifications : 58% des sondés affirment avoir baissé leur consommation de viande «pour faire des économies, parce qu’il s’agit d’un aliment coûteux». Les suivantes sont la santé, le bien-être animal et l’environnement.

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