Archive pour le Tag 'consommation'

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Automobiles : le truquage de la consommation et de la pollution

Automobiles : le truquage de la consommation et de la pollution

 

 

 

Pour la pollution le truquage concerne toutes les marques de diesel puisque l’Europe vient d’autoriser le doublement des normes. S’y ajoutait la manipulation de Volkswagen avec un logiciel destiné à faire baisser les émissions polluantes pendant les contrôles. Mais comme pour la pollution, les chiffres de  consommation en carburant annoncés par les constructeurs sont bidon. Le dépassement en matière de consommation est en moyenne de près de 40%. D’après auto-plus, il faut ajouter près de 2 litres au cent à la valeur annoncée par le constructeur. Les nouveaux moteurs diesels sont les plus épinglés, que ce soit du côté de BMW, de Renault, de Volkswagen ou encore de PSA. L’écart vient donc des tests et de la vraie vie. Une différence qui n’épargne pas les essences.  Mais le pire concerne les moteurs hybrides. Elles profitent des kilomètres parcourus en mode tout électrique pour abaisser artificiellement le chiffre de leur consommation moyenne. L’écart peut grimper jusqu’à 275%, ce qui est le cas, selon Auto Plus, pour l’Opel Ampera. Les marques japonaises marquent un bon point tout de même, puisque 1 modèle sur 5 affiche un écart inférieur à 25%.

 

 

 

Consommation ménages stable, croissance à 1% et emploi à plat pour 2015

Consommation ménages stable, croissance à 1% et emploi  à plat pour 2015

 

La consommation porte à bout de bras  la croissance et l’année devrait se terminer avec une hausse du PIB d’ordre de 1% seulement. Du coup il ne faut pas s’étonner que l’emploi ne connaisse pas de miracle ; 10 000 emplois seulement créés en septembre dans le privé (zéro dans le public). (Mais 25 000 chômeurs  en moins compte tenu du bricolage méthodologique de Pôle emploi). C’est évidemment peu pour résorber un chômage qui concerne plus de 5 millions de personne officiellement. (En réalité 7 à 8 millions avec les chômeurs aidés).  Cette  consommation des ménages français en biens est ressortie stable en septembre et en hausse de 0,7% sur l’ensemble du troisième trimestre, selon les données publiées vendredi par l’Insee. L’Insee prévoit 0,2% de croissance du PIB au troisième trimestre puis 0,4% au quatrième (prévision sans doute surestimée). La consommation des ménages demeure le principal moteur de l’économie française, contribuant pour un peu plus de 50% au PIB, et son léger repli au deuxième trimestre avait accompagné la stagnation de l’ensemble de l’activité. L’Insee a révisé en outre l’évolution des dépenses de consommation pour août à +0,1%, après l’avoir annoncée stable. Les 13 économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une hausse de 0,2% en septembre. En septembre, la consommation a été portée par les achats de bien durables (+1,4%), en particulier ceux d’automobiles (+2,3%) et malgré un repli des dépenses en biens d’équipement du logement (-0,3%). Sur le trimestre, la dépense en biens durables ressort en hausse de 1,0%. Les dépenses en textile, habillement et cuir ont reculé en septembre (-0,4%) après avoir été stables en août, mais affichent une forte hausse sur le trimestre (+2,0%). a consommation de produits alimentaires recule pour le troisième mois d’affilée, à -0,6% en septembre et -0,2% sur le trimestre. Les premiers résultats de la croissance du troisième trimestre seront publiés le 13 novembre.

automobiles : Consommation carburant : compter deux litres en plus qu’annoncés par les constructeurs

Comme pour la pollution, les chiffres de  consommation en carburant annoncés par les constructeurs sont bidon.  D’après auto-plus, il faut ajouter près de 2 litres au cent à la valeur annoncée par le constructeur. Les nouveaux moteurs diesels sont les plus épinglés, que ce soit du côté de BMW, de Renault, de Volkswagen ou encore de PSA. L’écart vient donc des tests et de la vraie vie. Une différence qui n’épargne pas les essences.  Mais le pire concerne les moteurs hybrides. Elles profitent des kilomètres parcourus en mode tout électrique pour abaisser artificiellement le chiffre de leur consommation moyenne. L’écart peut grimper jusqu’à 275%, ce qui est le cas, selon Auto Plus, pour l’Opel Ampera. Les marques japonaises marquent un bon point tout de même, puisque 1 modèle sur 5 affiche un écart inférieur à 25%.

 

Consommation ménages : stable en septembre

Consommation ménages : stable en septembre

La consommation des ménages français en biens est ressortie stable en septembre et en hausse de 0,7% sur l’ensemble du troisième trimestre, selon les données publiées vendredi par l’Insee. L’Insee prévoit 0,2% de croissance du PIB au troisième trimestre puis 0,4% au quatrième. La consommation des ménages demeure le principal moteur de l’économie française, contribuant pour un peu plus de 50% au PIB, et son léger repli au deuxième trimestre avait accompagné la stagnation de l’ensemble de l’activité. L’Insee a révisé en outre l’évolution des dépenses de consommation pour août à +0,1%, après l’avoir annoncée stable. Les 13 économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une hausse de 0,2% en septembre. En septembre, la consommation a été portée par les achats de bien durables (+1,4%), en particulier ceux d’automobiles (+2,3%) et malgré un repli des dépenses en biens d’équipement du logement (-0,3%). Sur le trimestre, la dépense en biens durables ressort en hausse de 1,0%. Les dépenses en textile, habillement et cuir ont reculé en septembre (-0,4%) après avoir été stables en août, mais affichent une forte hausse sur le trimestre (+2,0%). a consommation de produits alimentaires recule pour le troisième mois d’affilée, à -0,6% en septembre et -0,2% sur le trimestre. Les premiers résultats de la croissance du troisième trimestre seront publiés le 13 novembre.

Consommation automobiles : compter deux litres en plus qu’annoncés par les constructeurs

Consommation automobiles : compter deux litres en plus qu’annoncés par les constructeurs

Comme pour la pollution, les chiffres de  consommation en carburant annoncés par les constructeurs sont bidon.  D’après auto-plus, il faut ajouter près de 2 litres au cent à la valeur annoncée par le constructeur. Les nouveaux moteurs diesels sont les plus épinglés, que ce soit du côté de BMW, de Renault, de Volkswagen ou encore de PSA. L’écart vient donc des tests et de la vraie vie. Une différence qui n’épargne pas les essences.  Mais le pire concerne les moteurs hybrides. Elles profitent des kilomètres parcourus en mode tout électrique pour abaisser artificiellement le chiffre de leur consommation moyenne. L’écart peut grimper jusqu’à 275%, ce qui est le cas, selon Auto Plus, pour l’Opel Ampera. Les marques japonaises marquent un bon point tout de même, puisque 1 modèle sur 5 affiche un écart inférieur à 25%.

Consommation alimentaire : moins de temps pour préparer et pour manger

Consommation alimentaire : moins de temps pour préparer et pour manger

 

Les Français passent de moins en moins de temps pour préparer les repas, aussi de moins en en même temps que les produits de l’industrie alimentaire. Moins de temps pour manger, du coup c’est la consommation de plats préparés qui montent. Une évolution paradoxale car parallèlement le temps disponible n’a cessé d’augmenter du fait de la réduction du temps de travail. En cinquante ans, la consommation alimentaire des Français a subi de nombreux bouleversements. C’est ce qui ressort d’une étude établie par l’Insee, dont les résultats ont été publiés vendredi 9 octobre. L’institut statistique constate que la consommation a régulièrement augmenté en volume mais que sa part dans le budget a diminué. Elle observe également le changement de certaines pratiques et de la composition du panier alimentaire. Depuis 1960, les Français consomment plus mais cela ne les impacte plus autant dans leur pouvoir d’achat. En effet, l’ensemble des ménages a consommé pour 232 milliards d’euros de produits d’alimentation en 2014. Cela représente une moyenne de 3.600 euros par habitant ainsi que 20% de leur budget alloué à la consommation. À l’époque, cette part s’élevait à 35% du budget. Pourtant, la consommation alimentaire en volume n’est pas en baisse. Elle augmente même de 1,1% par an en moyenne, ce qui est toutefois deux fois moins rapide que l’ensemble des dépenses de consommation. Un paradoxe qui s’explique par le meilleur niveau de vie des Français. Les Français prennent de moins en moins le temps de manger, ou même de se faire à manger. En 1960, l’alimentation à domicile représentait 86% du budget alloué. Cinquante ans plus tard, ce ne sont désormais plus que les trois quarts des dépenses qui sont consacrées au chez-soi. Cela indique que les ménages mangent de plus dans des restaurants, des cantines ou utilisent de plus en plus des distributeurs de boissons. D’ailleurs, une autre statistique va dans le même sens : le temps de préparation des repas à domicile a chuté de 25% entre 1986 et 2010. Comme les consommateurs français prennent moins le temps pour se sustenter, cela se ressent dans le choix de leurs repas. Entre 1960 et 2014, le taux de plats préparés dans le panier de courses est ainsi passé de 0,9% à 3,9%. Par an et par volume, l’augmentation s’accroît de 4,4%. L’Insee remarque d’ailleurs une incidence sur la consommation de certains aliments. Les pommes de terre brutes sont moins en vogue (-0,8% par an en volume et par habitant) alors que les produits dérivés du féculent ne cessent de grimper (+3%). À noter par ailleurs que la viande est légèrement en baisse (20% en 2014 contre 24% en 1960), idem pour les fruits et légumes (15% contre 18%). En revanche, le poisson (5% contre 3%) ainsi que les œufs et laitages (12% contre 8%) progressent. La répartition de la consommation de boissons alcoolisées n’est pas en reste de ces évolutions. C’est même le type de produit qui a subi le plus de bouleversements. En 1960, les Français achetaient surtout des vins dits courants (47%) en opposition aux vins de qualité supérieure (8%). À côté, les alcools forts (16%), le champagne (15%) et la bière (14%) étaient relégués au second plan. En 2014, le classement a été totalement bouleversé. Autrefois incontestable, le vin courant est désormais la boisson alcoolisée la moins prisée (9%). Les ménages privilégient désormais la qualité des vins supérieurs (23%). Surtout, c’est le bond spectaculaire des alcools forts qui est à noter, désormais en tête de ce classement avec presque 35%.

La consommation des Français se modifie

La consommation des Français  se modifie

La structure de consommation des Français ces profondément modifiés en 50 ans. Alors que la part de l’alimentaire représentée 35 % en 1960, elle ne représente plus aujourd’hui que de leur de 20 %. Un phénomène lié à la diminution en francs constants de certaines denrées (la viande par exemple), aux formes de distribution plus industrielle et à l’augmentation générale du pouvoir d’achat. Notons aussi que les dépenses contraintes ont tendance à progresser et que les ajustements se font de plus en plus sur des dépenses ajustables comme l’alimentaire.

Dans une étude INSEE  publiée ce vendredi 9 octobre, l’Insee s’est intéressé à leurs dépenses alimentaires depuis 1960. Un document qui recèle de chiffres en tous genres. Voici une sélection.

> 232 milliards d’euros: c’est le montant, en 2014, des dépenses des ménages français consacrés à l’alimentation. En fait, chaque Français dépense en moyenne 3.600 euros par année en boissons et repas.

> 20,4%: soit la part de l’alimentaire dans les dépenses totales de consommation des ménages. En 1960, le chiffre était de 34,6%. Il a donc fortement baissé en l’espace de 53 ans. « L’alimentation constituait le principal poste de dépenses des ménages, il y a un demi-siècle. Depuis, cette part tend globalement à diminuer, en lien avec l’élévation du niveau de vie moyen », souligne l’Insee.

Néanmoins, l’institut note un tournant en 2007. Jusqu’à cette année, la part de l’alimentation dans le budget des ménages ne cessait de baisser. Elle tombe jusqu’à 19,4% avant de remonter, ensuite, à 20,4% en 2013. L’Insee impute cette tendance au ralentissement du pouvoir d’achat des Français. Comme nous l’expliquions dans un précédent article, la crise a poussé les ménages à réduire les dépenses peu essentielles (coiffeurs, bijouteries, loisirs) sans pour autant diminuer les achats alimentaires.

 

> +1,1%: Il s’agit de la progression des dépenses alimentaires, en moyenne annuelle, entre 1960 et 2014. Un chiffre qui est en fait complémentaire du précédent. Si dans l’absolu ces achats ont augmenté, leur croissance a en effet été beaucoup moins forte que l’ensemble des dépenses de consommation des Français (+2,2% par an). Ce qui explique ainsi que la part des dépenses consacrées à l’alimentation ait baissé.

> 59 milliards d’euros: c’est ce que représentent les dépenses alimentaires des Français hors domicile, c’est-à-dire dans les snacks, restaurants, traiteurs et autres cafés. A l’heure actuelle, cela représente 25% du total de la consommation alimentaire. En 1960, ce chiffre était bien plus faible (14%), ce qui montre qu’avec l’amélioration de leur niveau de vie, les Français ont davantage tendance à sortir dîner ou déjeuner.

Mais, sans grande surprise, l’Insee note que les ménages peu aisés s’autorisent beaucoup moins à prendre un verre ou aller au restaurant que les autres.

> 20%: cette statistique correspond à la part de la viande dans le panier des ménages tricolores, qui reste pour eux la principale dépense alimentaire. Suivent les fruits et légumes, le pain (16%) et les céréales (13%). Le poids de la viande a toutefois grandement diminué depuis son apogée, en 1967, lorsque le chiffre était de 26%.

> +4,4%: il s’agit de la remarquable croissance annuelle de la consommation des plats préparés, entre 1960 et 2014. « Les changements de mode de vie s’accompagnent d’une réduction du temps de préparation des repas à domicile (-25% entre 1986 et 2010) et profitent à des produits faciles d’emploi, tels que des pizzas ou les desserts lactés frais », notent à ce titre l’Insee.

> 35%: soit la part des alcools forts dans la consommation de boissons alcoolisées, contre 16% en 1960. En fait, de profonds bouleversements ont eu lieu en l’espace de 50 ans. « Les ménages privilégient de plus en plus les vins de meilleur qualité », remarque l’Insee. Les vins de consommation courante ont ainsi vu leur part s’effondrer (9% des boissons alcoolisées en 2014, contre 47% en 1960) au contraire des vins de qualité supérieure (23%, contre 8% en 1960).

Croissance : la consommation des ménages en dessous des attentes en août

Croissance : la consommation des ménages en dessous des attentes en août

 

Il se confirme que la croissance ne repart pas vraiment en France si l’on s’en tient à l’évolution de la consommation des ménages en dessous des attentes. Comme déjà indiqué les français se serrent la ceinture concernant la consommation des produits alimentaires. Ce qui par parenthèse remet aussi en cause la fiabilité de l’indice des prix calculés par l’INSEE car la structure de consommation ce modifie. Du coup le pouvoir d’achat des ménages est surestimé. La consommation des ménages français en biens est ressortie en-dessous des attentes au cours de l’été, progressant de 0,3% au mois de juillet puis se stabilisant en août, selon les données publiées mercredi par l’Insee. L’institut a dans le même temps confirmé à +0,4% le chiffre de juin. Les 15 économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un indicateur en hausse de 0,4% en août après une progression de 0,1% en juillet. « La consommation mesurée sur les trois derniers mois progresse de 0,7% par rapport aux trois mois précédents », précise l’Insee dans son communiqué. Après une hausse en juin, la consommation en biens fabriqués continue de progresser au même rythme en juillet (+0,4 %) puis se stabilise en août, à un plus haut niveau depuis mars 2011. Les dépenses en biens durables sont stables en juillet et en août. Les achats de biens d’équipement du logement progressent fortement en juillet (+2,1% après +0,5% en juin) puis se stabilisent en août. Ils sont en hausse de 1,9% sur ces trois mois, relativement aux trois mois précédents, portés notamment par les achats d’équipements de communication. En revanche, les achats d’automobiles se replient en juillet (-1,3%) après quatre mois consécutifs de hausse, puis sont stables en août. Les achats en textile, habillement et cuir accélèrent lors des soldes de juillet (+2,0% après +0,3% en juin), avant de fléchir en août (-0,3%). Sur les trois derniers mois, ils restent en hausse par rapport aux trois mois précédents (+2,0%). Les dépenses en autres biens fabriqués baissent légèrement en juillet (-0,2%) puis se redressent en août (+0,4%). Après une hausse en juin (+0,7%), la consommation de produits alimentaires se replie légèrement en juillet (-0,3%) et en août (-0,2%). La consommation de tabac limite la baisse en juillet, mais l’accentue en août. Après un léger recul en juin (-0,3%), la consommation d’énergie augmente à nouveau en juillet (+1,5%) et en août (+0,4%).

Consommation: il manque 500 euros par mois aux Français

Consommation:  il manque 500 euros par mois aux Français

Il faudrait que les Français disposent d’environ 500 € supplémentaires par mois pour se sentir à l’aise. C’est ce qui a été évalué par le du baromètre CSA pour Cofidis. En moyenne, ils estiment avoir besoin de 467 euros en plus mensuellement pour se sentir en situation plus confortable. Ce chiffre État mettre en perspective avec le revenu net par salarié qui se situe autour de 2100 € dans le privé. En majorité, les Français déclarent que cet argent servirait aux loisirs, à l’habillement et à l’alimentation. Interrogés par RTL, nombreux sont ceux qui confirment qu’un petit plus dans le porte-monnaie serait le bienvenue pour éviter les fins de mois difficiles.    »500 euros de plus ce serait idéal », déclare l’un, alors qu’une maman chiffre son besoin à 700 euros car « entre le lait et les couches ça part vite« . Une autre avoue que  »ce serait au moins pour partir en vacances avec les enfants, d’ailleurs cette année on n’est pas partis ».  Certaines catégories sont plus touchées et affichent donc un besoin quasi systématique. « Depuis que je suis à la retraite c’est de plus en plus difficile« , indique un retraité. « Il faut faire attention à tout. Obligé de trouver les endroits les moins chers pour s’alimenter », conclut-il. Et lorsque c’est compliqué financièrement, il reste le découvert bancaire.  43% des Français déclarent être à découvert au moins une fois dans l’année, et 16% tous les mois. Une solution parfois inévitable.  »Heureusement qu’on a ça, ça nous permet parfois de finir les courses du mois« , explique une femme qui y a parfois recours. À noter que la plupart des personnes préfèrent se serrer la ceinture plutôt que de recourir au crédit ou à un coup de pouce de la famille.

Croissance Etats-Unis : hausse de la consommation

Croissance Etats-Unis : hausse de la consommation

Selon les chiffres publiés vendredi par le département du Commerce, ces dépenses, qui représentent près des deux tiers de l’activité économique des Etats-Unis, ont augmenté de 0,3% le mois dernier. La  croissance est sur  un rythme annuel de 3,7 % aux Etats-Unis. De quoi donner encore raison à la politique accommodante de la banque de la FED qui pour autant ne va peut-être pas relever ses taux en septembre du faiat de la crise chinoise.  La progression de juin a été révisée en hausse, à 0,3% contre 0,2% précédemment.  Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une hausse de 0,4% en juillet. Cet indicateur donne à penser que l’économie américaine a conservé un certain élan après la croissance soutenue enregistrée au deuxième trimestre. Il donne un argument supplémentaire aux experts estimant que la vigueur sous-jacente de l’économie américaine lui permettra de faire face aux retombées des turbulences actuelles des marchés financiers et aux inquiétudes sur la croissance chinoise. D’autant que le rebond des investissements des entreprises et la solidité du marché du travail et du secteur immobilier confirment que l’économie reste dynamique.  En juillet, les dépenses en biens durables ont augmenté de 1,1%, compensant le recul de 1,1% observé le mois précédent. Les achats d’automobiles ont alimenté près de la moitié de cette hausse.  Les dépenses de services ont progressé de 0,2%. Ajustées de l’inflation, les dépenses des ménages ont augmenté de 0,2% le mois dernier après avoir stagné en juin.  Le revenu des ménages a augmenté de 0,4% en juillet, sa quatrième hausse mensuelle d’affilée, les traitements et salaires avançant de 0,5%, leur plus forte hausse depuis novembre 2014. La hausse des revenus dépassant celle des dépenses, le taux d’épargne a augmenté pour s’établir à 4,9%, contre 4,7% en juin. Les pressions inflationnistes restent ténues. Un indice des prix attaché aux dépenses de consommation a affiché une hausse de 0,1% en juillet, ralentissant légèrement après avoir gagné 0,2% en juin. Sur 12 mois à fin juillet, cet indice PCE enregistre une hausse de 0,3% pour le deuxième mois d’affilée.

 

Croissance Etats-Unis : forte hausse grâce à la consommation intérieure

Croissance Etats-Unis : forte hausse grâce à la consommation intérieure

 

Une croissance sur un rythme annuel de 3,7 % aux États-Unis, croissance essentiellement soutenue par une forte demande intérieure qui représente les deux tiers du PIB. De quoi rendre jalouse une Europe qui hésite toujours entre une politique de relance et la contrainte budgétaire. La croissance de l’économie américaine au deuxième trimestre a été revue à la hausse en raison d’une reprise des dépenses de consommation reflétant une dynamique qui pourrait inciter la Réserve fédérale américaine à relever ses taux cette année. Le produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis a progressé de 3,7% en rythme annualisé, selon la deuxième estimation publiée jeudi par le département du Commerce. Une première estimation, publiée le mois dernier, faisait état d’une croissance de 2,3%.  Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient pour la deuxième estimation une croissance de 3,2%. Wall Street a ouvert en nette hausse après la publication de cet indicateur, dans le sillage duquel le dollar a progressé face à un panier de devises de référence et le rendement des Treasuries s’est tendu. Les chiffres du PIB devraient rassurer les investisseurs et les représentants de la Fed sur la capacité de résistance de l’économie américaine. L’économie américaine a enregistré une croissance de 0,6% au premier trimestre et la hausse du PIB ressort à 2,2% sur le premier semestre contre 1,9% pour la période correspondante de 2014. Les dépenses de consommation, qui représentent plus des deux tiers de l’activité économique américaine, ont augmenté de 3,1% contre une hausse de 2,9% précédemment. Elles restent soutenues en début de troisième trimestre comme l’a montré la forte hausse des ventes de détail au mois de juillet.  L’amélioration du marché du travail, la baisse des prix de l’essence et la hausse des prix de l’immobilier soutiennent la richesse et le pouvoir d’achat des ménages, alimentant la bonne tenue de la consommation. Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont baissé plus que prévu la semaine dernière, confirmant le raffermissement du marché du travail. Les inscriptions au chômage ont baissé à 271.000 lors de la semaine au 22 août contre 277.000 (inchangé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail.

Croissance Japon : recul de la consommation

Croissance Japon : recul de la consommation

Encore une mauvaise nouvelle pour  l’économie mondiale,  avec le recul de la consommation au Japon, un recul qui s’ajoute à la baisse des commandes extérieures. Du coup l’inflation est restée nulle en juillet sur un an.  Ces statistiques, publiées vendredi par le gouvernement, viennent étayer les anticipations des marchés selon lesquelles le pays peut s’attendre au mieux à une faible reprise après la contraction de l’économie observée sur la période avril-juin. L’indice d’inflation de base, qui inclut les produits pétroliers mais exclut des éléments volatils comme les produits frais, a stagné en juillet, une première depuis le mois de mai 2013. Les prix n’ont donc pas baissé, comme les marchés l’anticipaient (-0,2%), mais l’économie japonaise est encore loin de la cible de 2% d’inflation de la BoJ et la tendance à la baisse des cours du pétrole ne devrait pas tirer les prix vers le haut dans les mois à venir.  Un autre indicateur fait douter d’une reprise vigoureuse dans l’archipel: la consommation des ménages a enregistré un recul de 0,2% en juillet sur un an, après une chute de 2% le mois précédent. La consommation reste particulièrement atone pour d’importants postes de dépenses des ménages, comme l’automobile, ce qui laisse penser que les particuliers continuent à subir les effets des achats effectués avant le relèvement de la TVA l’année dernière et font toujours attention. Dans les circonstances actuelles, le débat au Japon porte sur l’opportunité de prendre ou non des mesures destinées à stimuler l’économie mais, dans la mesure où les précédentes dispositions du gouvernement de Shinzo Abe n’ont pas permis de doper les exportations et les prix, certains analystes se montrent sceptiques. « On n’arrête pas des vents venus de la mer avec des mesures de politique économique, donc ce serait une perte d’argent », selon Taro Saito, économiste au NLI Research Institute.

Consommation des ménages en hausse

Consommation des ménages en hausse

 

Après deux mois de stagnation la consommation des ménages en biens à progresser de  0, 4 % en juin. Une progression qui est permise notamment par la diminution des dépenses énergétiques plus que compensée  par la croissance des dépenses alimentaires. Pour autant les dépenses de consommation des ménages en biens sont à peu près stable sur l’ensemble du deuxième trimestre La consommation des ménages français en biens a progressé de 0,4% en juin d’après  l’institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Le chiffre de juin marque un net rebond par rapport aux deux mois précédents, où la consommation des ménages en biens, qui représente un peu moins de 50% de leur consommation totale, avait quasiment stagné : +0,1% en mai. Les dépenses en biens durables ralentissent légèrement en juin (+0,4% après 0,7% en mai). De plus, le mois dernier, les Français ont davantage équipé leur logement puisque la consommation de ce type de biens progresse de 0,4%. Les achats d’automobiles confirment leur dynamique de progression amorcée le mois précédent (+0,7% en juin après +0,5% en mai).Mais ce qui dope véritablement la consommation des ménages, c’est la nette progression des achats de produits alimentaires. En juin, ils affichent + 0,6%, alors qu’ils étaient restés stables en mai. En outre, l’Insee note que sur l’ensemble du deuxième trimestre, la consommation en produits alimentaires s’est nettement redressée : +0,8% contre +0,2% au trimestre précédent. Dans sa note mensuelle, l’Insee révèle également que la consommation des ménages en énergie est restée quasi identique le mois dernier (-0,1%). Au deuxième trimestre, les dépenses en énergie se replient (-2,2% après 3,7%), principalement en gaz et en électricité. La consommation des ménages reste le principal moteur de croissance de l’économie française, contribuant pour un peu plus de 50% au produit intérieur brut. Son dynamisme de début d’année avait alimenté la croissance de 0,6% du PIB au premier trimestre. Les prévisions pour celui du deuxième trimestre se situent globalement à 0,2%/0,3%.

Allemagne consommation : des doutes

Allemagne consommation : des doutes

Le consommateur allemand est plus circonspect à l’approche du mois de juillet, et ce pour la première fois depuis octobre, la question grecque commençant à atteindre son moral, a fait savoir jeudi le cabinet GfK. Son indice de mesure de la confiance du consommateur, sur la base d’un échantillon de 2.000 personnes, ressort à 10,1 contre 10,2 en juin, le consensus Reuters le donnant pour sa part inchangé à 10,2. Rolf Bürkl, analyste de GfK, explique que jusqu’à présent les discussions destinées à boucler le dossier grec ne semblaient pas destinées à avoir un impact durable sur la confiance, tout du moins jusqu’à ce que la possibilité d’une sortie de la Grèce de la zone euro devienne une hypothèse de travail plausible. « Du coup, le consommateur se prend à douter car on ne peut prédire actuellement quelles seraient les conséquences d’une sortie de la Grèce », dit-il, précisant que même la perspective d’une croissance plus soutenue de l’Allemagne au deuxième trimestre ne peut rien contre ce sentiment.

 

Croissance : la consommation en cause

Croissance : la consommation en cause

‘L’INSEE sort uen analyse sophistiquée des conséquences de la crise qui confirme que c’est surtout l’insuffisance de consommation qui plombe la croissance. Pas vraiment une  découverte car on sait que l’investissement est en panne ( au mieux on espère enfin une petite reprise de 1% en 2014 mais rien n’est certain),par ailleurs structurellement la balance commerciale française est dans le rouge.  Avec la crise, la demande internationale s’est tassée et les exportations ont encore faibli. Ne reste donc que la consommation comme moteur de l’activité générale. Or . elle ne progresse plus  même rythme que prudemment.  Quand elle affichait une progression comprise entre 2% et 3% en moyenne de 1998 à 2008, la consommation augmente désormais à un rythme bien plus limité. Selon l’Insee, elle n’a progressé que de 0,3% en 2013 et de 0,6% en 2014.  D’où mécaniquement une croissance molle qui accroît les déficits publics et fait toujours progresser le chômage. En fait en l’absence amélioration du pouvoir d’achat tant des salariés que des retraites, les français se sont serrés la ceinture concernant les dépense non urgente comme l’achat d’équipements. ( automobiles, équipements ménagers, équipements informatique, habillement, loisirs etc.). L’INSEE essaye d’expliquer que malgré tout la consommation résisté  considérant que le pouvoir d’achat a augmenté grâce aux stabilisateurs sociaux. Ce n’est pas complètement faux toutefois l’INSEE se fonde pour évaluer le pouvoir d’achat des ménages sur un indicateur de mesure des prix obsolète. Obsolète car la structure de consommation a changé.  Les dépenses contraintes ayant pris uen place de plus en plus importante.  Bien souvent incompressible, le poste Logement n’a pas été touché. Au contraire, les dépenses nécessaires pour se loger ont augmenté, marquées par la hausse des prix des loyers et de l’énergie. Les dépenses alimentaires sont également été peu affectées par la crise et le ralentissement du pouvoir d’achat. Elles progressent simplement à un rythme plus modéré. les dépenses des ménages. Elles ont augmenté de 0,4 % en volume en moyenne par an entre 2007 et 2014, après avoir progressé de 0,6 % en moyenne entre 2000 et 2007. Si ces deux postes de dépenses n’ont pas été touchés par la crise, dans quelle dépenses les Français ont-ils donc coupé ? Toutes les dépenses qui ne sont pas indispensables et urgentes, et qui peuvent donc être reportées. C’est notamment le cas des achats des biens durables – les automobiles, les meubles – ou semi-durables, comme les textiles et l’habillement. Précisément, la consommation des ménages en transports a diminué de 1,3% en moyenne et par an, pénalisée par le recul des achats de véhicules (- 2,7 % par an) et des dépenses d’utilisation (- 1,6 %).  » Facilement reportables, notamment pour les achats de véhicules, ces postes pâtissent aussi du renchérissement du prix des carburants et des services d’entretien et réparations « , précise l’Institut. L’instauration du bonus/malus écologique en janvier 2008 et la mise en œuvre d’un mécanisme de prime à la casse entre décembre 2008 et décembre 2011 a-t-il permis de relancer les ventes ? Selon l’Insee, ces dispositifs n’ont stimulé  » que transitoirement  » le marché. Quant à la consommation des ménages en articles d’habillement et chaussures, elle a diminué de 1% par an et moyenne depuis 2008, en dépit de la mise en place des soldes flottantes en 2008 et des innovations technologiques. Les Français ont également restreint la consommation de certains services. Ainsi, depuis 2008, la consommation des ménages en communication, loisirs et culture a progressé de 1,2 % par an en volume, alors qu’elle augmentait à un rythme annuel supérieur à 5 % en volume durant les années 2000.  » Ses prix chutant, la part dans le budget des ménages atteint 14,7 % en 2014, soit son plus bas niveau depuis 1998. Ces évolutions reflètent d’abord celles des produits de l’économie de l’information, qui, en plus des effets de la crise, pâtissent d’un fort taux d’équipement des ménages. Les innovations technologiques et les prix en nette baisse ne parviennent pas à redynamiser globalement cette consommation. Toutefois, les téléphones mobiles et les services de télécommunications soutiennent la dépense en produits de l’économie de l’information « , détaille l’Insee qui constate également une contraction des dépenses en produits d’édition,  » en raison notamment de la diffusion de l’information via des journaux gratuits et internet « . Quant aux autres dépenses dites de loisirs et de culture (hôtels, cafés, restaurants, voyages, jeux de hasard,…), elles sont stables, voire se contractent.

Consommation : des Français de plus en plus méfiants

Consommation : des Français de plus en plus méfiants

 

Trois  raisons pour que les Français soient de plus en plus méfiant : d’abord le prix, d’autant que pour près de 90% des consommateurs qu’il n’y aura pas amélioration de leur situation financière. Ensuite la qualité des produits qui avec l’industrialisation de la production alimentaire est mise en question. Enfin les rapports commerciaux, trop automatisés , standardisés ou absents comme dans la grande distribution.  D’après  l’institut Ipsos l’acheteur français est le plus vigilant au monde. Près de 81% des Français veulent choisir sans avis d’experts, contre 68% en Russie ou 60% en Inde. Soit le score le plus élevé sur les vingt pays sollicités sur tous les continents. Les consommateurs ont les moyens de se forger leur propre expertise. Qui plus est, les Français ont le sentiment de ne pas avoir assez d’argent et sont extrêmement sollicités du fait de la quantité des produits disponibles. Résultat, le consommateur est de plus en plus exigeant. «Le client est parfaitement conscient de sa valeur, il a les moyens de vérifier ses produits. Il est donc de moins en moins tolérant lorsque le prix est trop élevé ou que la qualité n’est pas au rendez-vous», explique Dominique Lévy, directrice générale d’Ipsos. «. Pour consommer mieux, il  compare les prix, les marques, les enseignes», analyse Dominique Lévy. Une réalité que les marques sont obligées de prendre en compte. «Les entreprises se comparent à celles de leurs secteurs mais ce n’est pas le cas des clients. Par ailleurs, 80% des Français sondés dans les différentes études trouvent que la relation au professionnel est trop automatisée, les réponses sont uniformes, le temps est compté, ce qui rend l’échange désagréable. Vivre une expérience de consommation personnelle, voilà ce que souhaitent les acheteurs. Un désir qui justifie le succès des sites de covoiturage ou de location d’immobilier entre particuliers. «Il y a trente ans, ne pas avoir de voiture, pour un urbain, était vécu comme un déclassement. Aujourd’hui, la personne qui fait ce choix est considérée comme maline. Non seulement c’est écologique mais surtout, l’économie collaborative le lui permet», explique Dominique Lévy. Ce nouveau pan de l’économie pourrait bien finir par redonner de l’espoir aux consommateurs, alors que seuls 9% des Français pensent que leur situation financière va s’améliorer dans les six prochains mois.

 

 

 

La France championne du monde de la consommation d’antidépresseurs…et de vin rosé

La France championne du monde de la consommation d’antidépresseurs…et de vin rosé

Ces bien connu la France est le premier consommateur d’antidépresseurs au monde mais paradoxalement ( ou peut-être à cause de..) c’est aussi le premier consommateur de vin et de rosé en particulier. Premier producteur, premier consommateur, mais aussi premier importateur de rosé car on manque quand même de pinard ! De quoi rendre obsolète le french bashing car il y a encore des secteurs ourla France demeure leader. Avec l’arrivée du mois de juin, on sort le vin rosé ! Selon la dernière enquête que RTL dévoile à l’occasion du Salon du vin – le « Winelab » – à Paris, le rosé représente maintenant 30% des vins que l’on consomme. C’était seulement 17% il y a encore dix ans. On en boit même trois fois plus qu’il y a vingt ans.  Le rosé n’est plus vraiment considéré comme un vin d’été. On en boit désormais toute l’année. Cette boisson est une spécialité française, née en Provence. La France demeure le premier pays producteur de rosé au monde. Mais la production s’est étendue à de nombreuses régions et à de nombreux pays. L’Italie, l’Espagne et les États-Unis se sont mis à en produire aussi. Aujourd’hui, on en consomme plus qu’on en produit, donc on est obligé d’en importer. Résultat : la France est le premier pays consommateur de rosé au monde, mais aussi le premier pays producteur, et également le premier importateur de rosé dans le monde. Cela n’a l’air de rien, mais en réalité, le rosé est un vin très compliqué à faire. Vous partez d’un raisin qui sert à faire le vin rouge, pour lui donner la fraîcheur du vin blanc. C’est toute une technique qui s’est transmise chez les viticulteurs, de la Provence au Languedoc, en passant par le Val-de-Loire, la Bourgogne et le Bordelais. Le rosé a gagné en qualité. On en trouve des pas très chers (à 5 euros) et très bien faits. Le rosé qu’on importe, c’est surtout le premier prix. Le vin rosé est tant à la mode parce que contrairement aux vins rouges, c’est un vin facile à boire. On peut le choisir sans faire appel à un sommelier. Il séduit davantage les femmes et les jeunes, comparé aux autres vins. Mais il faut surtout pas le laisser vieillir en cave, sinon il devient oxydé et tout fatigué.

Consommation des ménages : quasi stagnation, pourquoi ?

Consommation des ménages : quasi stagnation en avril , pourquoi? 

Ca ne redémarre toujours pas et il ne faudra pas attendre des miracles de la croissance au second trimestre. L’INSEE vient de publier une  petite hausse de 0.1% de la consommation des ménages en biens en avril , autant dire pas grand-chose. Bien insuffisant pour combler la baisse de 0.7% de mars. Si l’on ajoute à cela que l’industrie est toujours dans le rouge et que l’investissement est encore atone, on voit mal ce qui pourrait booster la croissance mis à part les pronostics très « optimistes » ( de Bercy qui annonce 0.4% de croissance pour le second trimestre au lieu de 0.3%. Pas de quoi en tout cas faire bouger le chômage. Certes, on créé désormais davantage d’emplois qu’on en détruits mais ce n’est pas suffisant pour inverser la courbe du chômage compte tenu de l’évolution de la démographie.  Les directeurs financiers ne semblent pas d’ailleurs  pas encore complètement convaincus de la reprise. D’autant que l’économie fait du yo-yo ( en France mais aussi au plan international). Après une  embellie au premier trimestre 2015 ( +0.6% du PIB pour 0.3% par exemple en Allemagne) ,  le second trimestre sera moins bon (entre 0.3 et 0.4%). Face aux incertitude sur la demande , c’est le renforcement de la compétitivité qui est souvent privilégiée. Des investissements de productivité avant des investissements de capacité. Après un regain d’optimisme enregistré en 2014, le 5e baromètre des directeurs financiers publié la semaine dernière par le cabinet Deloitte montre une prudence renforcée vis-à-vis de la situation économique de la France et de l’Europe pour investir et embaucher. Ainsi, 59% des directeurs financiers se déclarent prudents sur les perspectives économiques de la France, contre 53% en avril 2014 et 57% en avril 2013.

Consommation : une Peugeot à 2 litres ?

Consommation : une Peugeot à 2 litres ?  

Ce n’est encore tout à fait la voiture à 2 litres de consommation aux 1000 kms  de monsieur tout monde mais on s’en rapproche. En particulier avec la 208 Peugeot qui vient d’établir un record … mais sur circuit. Autant dire qu’il faudra compter un peu plus en circulation normale. La preuve en tout cas qu’on peut réduire la consommation en travaillant sur tous  les paramètres énergétivores… et contre les lobbys pétroliers. Le groupe Peugeot Citroën qui vient d’établir un nouveau record en termes de consommation.  C’était une promesse, c’est désormais une réalité ( ou presque) . Peugeot dispose d’une voiture capable de faire 100 kilomètres avec seulement 2 litres. Ce moteur ultra sobre équipe une 208. Le test a été réalisé sur circuit. La voiture a effectué 2.152 kilomètre avec un plein de 43 litres.  C’est l’illustration concrète de ce que Peugeot avait présenté au mondial de l’auto en septembre à Paris. Une voiture capable de ne consommer que 2 litres aux 100 kilomètres. Un projet qui s’inscrit dans le cadre d’un plan d’appel à manifestation d’intérêts lancé par le gouvernement. L’un des objectifs est d’être en mesure de commercialiser en 2020 une voiture consommant moins de 2 litres aux 100 kilomètres.  Cette grande sobriété permet d’établir un autre record. Celui de la voiture thermique la moins polluante. Moins de 80 grammes de CO² par kilomètres contre 92 grammes pour la Prius Hybrid de Toyota. Ce coup double est l’occasion pour Carlos Tavares de montrer que les objectifs écologiques ne se feront pas sans motorisation diesel.

France –Croissance : baisse de la consommation en biens des ménages français en mars

France –Croissance : baisse de la consommation en biens  des ménages français en mars

Pas vraiment une  bonne nouvelle pour la croissance française. La consommation des ménages français en biens a reculé de 0,6% en mars en raison du repli de la consommation d’énergie (-3,2%) et a progressé de 1,6% sur l’ensemble du premier trimestre, selon les données publiées jeudi par l’Insee. Les 20 économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un recul de 0,3 des dépenses de consommation en mars. Cette baisse fait suite à quatre mois consécutifs de hausse de la consommation. En février, elle avait progressé de 0,2%, un chiffre relevé de 0,1 point par rapport à celui publié dans un premier temps. Sur l’ensemble du premier trimestre, la consommation en biens est portée par le net rebond de la consommation en énergie et l’accélération des dépenses en biens durables. La consommation des ménages en biens représente un peu moins de 50% de leur consommation totale.

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