Archive pour le Tag 'consommation'

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Croissance : baisse de la consommation en 2013 (INSEE)

Croissance : baisse de la consommation en 2013 (INSEE)

Pas d secret pour la consommation, la hausse de fiscalité (et l’inflation masquée) font tomber le moteur de la croissance dans le rouge en 2013. Grâce à un rebond de la demande extérieure, les exportations seraient le principal moteur de l’économie française cette année, et contribueraient à une stabilisation de l’activité dans le secteur manufacturier. La demande intérieure serait quant à elle légèrement négative, avec une consommation des ménages en baisse de 0,1% sur l’ensemble de l’année (après -0,4% en 2012) et un taux d’épargne en hausse. Le pouvoir d’achat des ménages se stabiliserait cette année (+0,2%) après une baisse exceptionnelle de 0,9% l’an dernier. Un rebond lié à un net ralentissement de l’inflation, l’indice des prix étant attendu en hausse de 0,9% cette année après 2,0% en 2012, et à un ralentissement des prélèvements obligatoires lié à la faiblesse des revenus en 2012 et 2013. Le taux d’épargne augmenterait à 15,9% du revenu disponible contre 15,6% en 2012, les ménages adaptant leurs dépenses au recul de leur pouvoir d’achat l’an dernier et augmentant leur épargne de précaution face à la hausse du chômage. Le recul de l’investissement des entreprises constaté depuis fin 2011 se poursuivrait cette année, avec une baisse de 0,4% au deuxième trimestre, de 0,6% au troisième et de 0,1% au quatrième, portant à -2,4% sur l’ensemble de l’année l’évolution des investissement des entreprises non financières. L’investissement des ménages reculerait quant à lui de 3,9% sur l’ensemble de l’année, après -0,4% en 2012.

 

Consommation de bière en baisse : en cause la hausse des prix

Consommation de bière en baisse : en cause la hausse des prix

Les Français boivent de moins en  moins de bière. Fin octobre 2012, l’Assemblée nationale faisait voter une hausse de 160% des taxes sur la bière, soit environ cinq centimes pour un verre de 25 centilitres, en réduisant cette augmentation pour la production des petites brasseries.  L’application de cette nouvelle fiscalité a fait flamber les prix : ils ont augmenté de 14% en grande surface depuis le début de cette année. Blonde, brune, ambrée ou fruitée : aucune variété n’est épargnée.  Conjugués au mauvais temps, les effets de la taxe se répercutent dans les cafés. Ils affichent une baisse de 15% de la consommation en six mois. Les cafetiers sont inquiets : la bière représente plus du tiers de leurs revenus.  Les Français sont loin d’être de gros buveurs de bière. Avec 30 litres par an et par habitant, notre pays se classe 26ème sur 27 en Europe. On en boit trois fois moins que les Belges, les Allemands et les Anglais, et cinq fois moins que les Tchèques. Notre préférée reste majoritairement la bière blonde. Mais de plus en plus, on aime découvrir les spécialités : la bière blanche plus désaltérante, ou la bière ambrée. Une chose à savoir : plus une bière a de goût, plus elle contient d’alcool. Côté production, les deux leaders en France sont Kronenbourg et Heinekein. Ces deux entreprises ne sont pas françaises, mais elles fabriquent en France, avec des produits français.

Pétrole : la consommation des pays émergents devient majoritaire

Pétrole : la consommation des pays émergents devient majoritaire

 

 

La demande de pétrole en provenance des pays en développement a dépassé en avril celle des pays riches, a annoncé mardi l’agence américaine d’information de l’énergie (AIE).La consommation des pays hors Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a bondi de près de 50% au cours de la dernière décennie, jusqu’à atteindre 44,5 millions de barils par jour (bpj) au mois d’avril, précise l’AIE. Dans les pays membres de l’OCDE, la demande a représenté 44,3 millions de bpj. Si ces chiffres d’avril comportent sans doute des effets saisonniers, la demande reculant aux Etats-Unis et en Europe en raison de l’arrivée du printemps, l’AIE pense que l’année 2014 devrait confirmer cette tendance. Il y a dix ans encore, la consommation des pays en développement représentait à peine les deux tiers de celle des pays membres de l’OCDE. L’un des principaux moteurs de la croissance de la demande des pays en développement est la Chine, même si son rythme tend à ralentir. L’AIE prédit que sa consommation devrait progresser dans une fourchette comprise entre 420.000 et 430.000 bpj en 2013 contre une moyenne de 520.000 bpj entre 2004 et 2012.

 

Consommation: vacances, voitures, restaurants, vêtements victimes

Consommation: vacances, voitures, restaurants, vêtements victimes

Moins de gaspillages sans doute, c’est bien,  mais malheureusement davantage de chômage avec ces diminutions de consommations. En cause le pouvoir d’achat, la fiscalité et peut-être surtout la certitude que la crise ne fait que commencer. Les Français ont diminué avec la crise leur budget consommation, surtout les dépenses de loisirs mais pas seulement: sont également concernés les achats de vêtements, les dépenses chez le coiffeur, les frais médicaux ou encore les assurances, selon une étude publiée par Pitney Bowes.  45% des personnes interrogées en janvier-février sur la base d’un échantillon représentatif de la population française adulte ont indiqué avoir réduit « significativement durant ces deux dernières années » leurs dépenses dans des restaurants.  41% ont diminué les frais de vacances et de voyages, 40% les achats de vêtements, 22% les dépenses de coiffeur, 22% le budget de changement de voiture, 20% les frais de cinéma, 14% les travaux de bricolage et de rénovation, 14% les achats de chaussures, 12% les abonnements à des chaînes de sport ou de cinéma, 11% les assurances, 10% les frais dentaires, 10% les concerts.  Viennent ensuite les sacs à main (8%), les abonnements à un gymnase (8%), les sorties au théâtre (6%), les frais de taxis (6%), les spectacles d’évènements sportifs (5%), les cotisations retraite (3%) et les dépenses de baby-sitting (3%), selon cette étude réalisée en ligne et diffusée par Pitney Bowes, une société qui fournit logiciels, équipements et services aux entreprises.  Les priorités diffèrent un peu lorsqu’on interroge les sondés sur les domaines dans lesquels ils comptent à nouveau dépenser davantage « lorsque la situation se sera améliorée ». Comme si les nouveaux arbitrages liés à la crise étaient voués à laisser des traces durables. Exemple: 22% ont baissé leurs dépenses de coiffeur depuis deux ans et seuls 13% comptent les augmenter à nouveau quand cela ira mieux…  Le premier poste budgétaire voué à être revu en hausse « lorsque la situation se sera améliorée » est celui des vacances et des voyages (62%), devant les achats de vêtements (40%) et les sorties au restaurant (39%).  Suivent le changement de voiture (28%), les frais dentaires (15%), le bricolage et les rénovations (14%), les chaussures (14%), le coiffeur (13%), les abonnements à des chaînes de sport ou de cinéma (12%), les concerts (9%), les cotisations retraite (7%), le théâtre (6%), les assurances (5%), le cinéma (4%), l’abonnement à un gymnase (4%), les sacs à main (3%), les évènements sportifs (3%), les dépenses de baby-sitting (2%) et les taxis (1%).

 

Hausse consommation en mars ; en cause, les prix alimentaires et le froid

Hausse consommation en mars ;  en cause, les prix alimentaires et le froid

La consommation des ménages français en biens a progressé de 1,3% en mars, tirée par les dépenses alimentaires et en énergie, selon les donnés publiées aujourd’hui par l’Insee. Cette hausse mensuelle, la plus forte depuis février 2012, est toutefois insuffisante pour compenser les baisses de février et de janvier (confirmées à -0,2% et -0,9%), avec pour conséquence que la consommation des ménages recule de 0,4% sur l’ensemble du premier trimestre après avoir déjà accusé un repli de 0,1% au quatrième trimestre 2012.  Il s’agit d’une vraie surprise. Quinze économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un chiffre en hausse de 0,1% en mars, leurs prévisions s’échelonnant entre -0,7% et +0,7%. Dans un communiqué, l’Insee fait état d’un rebond de 2,6% des dépenses en produits alimentaires le mois dernier après leur recul de février (-0,3%) et d’une accélération de la hausse des dépenses en énergie (+2,8% après +1,4% en janvier et +1,2% en février) en raison de températures inférieures aux normales saisonnières. La consommation en biens durables est restée quasiment stable (-0,1%) mais a reculé de 3,9% sur l’ensemble du premier trimestre. Les dépenses en automobiles ont notamment reculé de 0,9% sur le mois de mars mais ont chuté de 6,8% sur le trimestre compte tenu d’un mois de janvier en baisse de 11,0%.  Les achats de textile-cuir ont accusé de leur côté leur deuxième mois consécutif de baisse (-2,9% après -4,8%) après leur progression de 3,5% en janvier à la faveur des soldes d’hiver.

consommation des ménages : recul en février

consommation des ménages :   recul en février

Recul de 0,2% en février par rapport au mois précédent, principalement du fait d’une baisse des achats de textile et cuir, a annoncé vendredi l’Institut national de la statistique et des études économiques. Les achats de textile, habillement et cuir ont chuté de 6,1%, après avoir augmenté de 3,5% en janvier, a précisé l’Insee dans un communiqué  La consommation en produits alimentaires, qui était restée quasi-stable en decembre (+0,1%) et avait légèrement augmenté en janvier (+0,3%), est de nouveau repartie à la baisse en février (-0,4%).  L’augmentation des dépenses de consommation des ménages en énergie, engagée en janvier (+1,6%), s’est poursuivie en février (+1,9%), « en raison de températures sensiblement en dessous des normales saisonnières ».  Après une forte baisse en janvier (-7,1%), les dépenses en biens durables ont augmenté de 0,9% en février.   »Les dépenses en automobiles, qui avaient chuté en janvier (-11,5%) après un mois de décembre très dynamique lié à l’anticipation du durcissement du malus au 1er janvier 2013, se redressent légèrement en février (+2,4 %) », détaille l’Insee. En revanche, les achats en équipement du logement ont à nouveau baissé en février (-0,9%, après -3,0%).  Les dépenses de consommation en autres biens fabriqués ont reculé légèrement en février (-0,2%, après -0,1% en janvier), avec notamment une forte baisse des dépenses en quincaillerie-bricolage. En revanche, les dépenses de produits de santé se sont stabilisées, précise l’institut.  L’Insee a révisé à la baisse l’évolution de la consommation de janvier, avec un recul de 0,9% par rapport à décembre, contre une baisse de 0,8% annoncée il y a un mois. « Ces révisions sont imputables à l’intégration de nouvelles informations connues depuis lors, notamment sur l’équipement du logement, ainsi qu’à l’actualisation des coefficients de correction des variations saisonnières », explique l’Insee.  Les données de la consomation des ménages en biens sont corrigées des variations saisonnières et du nombre de jours ouvrables et calculées à prix constants.

 

Inflation: Hausse des prix à la consommation

Inflation: Hausse des prix à la consommation

Les prix à la consommation ont augmenté de 0,3% en février en France en raison de l’augmentation des prix de certains services après avoir baissé de 0,5% le mois précédent, en léger ralentissement sur un an, à +1%, selon les chiffres publiés par l’Insee. Hors tabac, les prix sont également en hausse de 0,3 % en février et de +0,9 % sur un an, a précisé l’Institut national des statistiques et des études économiques dans un communiqué. Corrigé des variations saisonnières, ils sont stables en février et augmentent de 1,1 % sur un an, après +1,2 % en janvier.

 

Croissance : la consommation des ménages en baisse en janvier

Croissance : la consommation des ménages en baisse en janvier

Mauvaise nouvelle sur la croissance qui repose essentiellement sur la consommation des ménages.  Cette consommation des ménages français en biens est repartie à la baisse en janvier, diminuant de 0,8% par rapport au mois précédent, tirée par la chute des achats d’automobiles, a annoncé jeudi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Les dépenses de consommation avaient résisté au dernier trimestre 2012, avec notamment une augmentation de 0,2% en décembre sur un mois selon un chiffre révisé à la hausse.

 

Baisse prix à la consommation

Baisse prix à la consommation

 

Les prix à la consommation ont reculé de 0,5% au mois de janvier du fait principalement des soldes d’hiver, mais ont progressé de 1,2% sur un an, a annoncé mercredi l’Institut national de la statistique et des études économiques. Hors tabac, les prix ont également reculé de 0,5% le mois dernier, et progressé de 1,1% sur un an, a relevé l’Insee, signalant un « rebond » des prix de l’énergie et la hausse traditionnelle de certains tarifs en début d’année.

 

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Sondage : pas de redémarrage de la consommation en 2013

Sondage : pas de redémarrage de la consommation en 2013

 

 

Publiée ce matin, la dernière vague du baromètre Viavoice-BPCE des projets des Français pour « Les Echos » et France Info ne laisse pas présager d’un prochain redémarrage de la consommation. Non seulement car le pouvoir d’achat est sous pression mais aussi parce que les Français ne semblent pas enclins à puiser dans leurs bas de laine.  Près de la moitié des personnes interrogées (48 % précisément) anticipent une baisse de leur pouvoir d’achat au cours des trois prochains mois. Cette crainte se stabilise par rapport à l’enquête de décembre (- 1 point) et poursuit sa décrue par rapport à son pic d’octobre (- 9 points). A l’époque, l’annonce d’un budget de rigueur pour 2013 avait emmené les inquiétudes à un niveau record. En ce début d’année, les craintes restent tout de même élevées. En dépit du net reflux de l’inflation, les inquiétudes restent particulièrement vives sur l’évolution du prix de l’essence ou de l’électricité, tandis que l’alimentation reste en tête des dépenses qui préoccupent le plus.  «  Le pouvoir d’achat demeure pris en tenaille entre hausses d’impôts, faibles revalorisations des prestations sociales et pression sur les salaires », commentent les experts de Viavoice. Dans ce contexte, toute la question est de savoir si les Français vont puiser ou non dans leur épargne pour consommer. L’environnement incertain et la montée du chômage devraient limiter l’ampleur du phénomène. Et le baromètre Viavoice ne donne pas non plus beaucoup d’espoir. Les intentions d’épargne demeurent stables pour les mois à venir : 11 % des Français envisagent de mettre plus d’argent de côté (+ 1 point) et 36 % autant qu’avant (+ 1 point).  Et ce n’est visiblement pas la baisse du taux de rémunération du Livret A et du livret de développement durable (LDD) qui va pousser les Français à lâcher du lest : alors que le taux tombe vendredi de 2,25 % à 1,75 %, seuls 4 % des sondés déclarent qu’ils vont dépenser « davantage d’argent que prévu » actuellement placé sur un livret de ce type. Très peu (8 %) envisagent également de transférer une partie de leur épargne sur d’autres comptes ou placements. Parmi eux, les plus enclins à agir sont les jeunes actifs ou les catégories aisées, « ces dernières disposant potentiellement de portefeuilles plus diversifiés que la moyenne des Français, ce qui facilite ces transferts », précise Viavoice.  En clair, la majorité des sondés envisage donc de maintenir son épargne sur le Livret A ou le LDD. Le rehaussement du plafond peut même les encourager à en placer plus. L’engouement des Français pour le Livret A, qui a déjà enregistré une collecte historique en 2012, n’est pas près de retomber.

 

 

 

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Croissance : stabilité de la consommation des ménages en décembre

Croissance : stabilité de la consommation des ménages en décembre

La consommation des ménages français est restée stable – mais à un bas niveau- en décembre sur un mois, après un léger rebond en novembre, mais a reculé de 0,2% en moyenne en 2012 par rapport à l’année précédente, a annoncé jeudi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).  En décembre, le rebond des achats d’automobiles et le recul des dépenses en énergie se compensent, précise l’Insee dans un communiqué.

 

 

 

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La consommation alimentaire recule

La consommation alimentaire recule

Si l’on sen tient à la valeur la consommation a augmenté mais c’est uniquement sous l’effet des prix ; en volume il y a baisse de près de 1% et cela en dépit de la croissance démographique. Conclusion : une baisse de 1.3% en volume. «Les achats de produits de grande consommation sont restés tout juste stables l’an passé, constate Jacques Dupré, directeur Insight chez SymphonyIRI, qui analyse les sorties de caisses des grandes surfaces. Ce n’est pas si mal sachant que la consommation a été handicapée au premier semestre par l’inflation et que le pays est officiellement entré en crise.» Les dépenses reculent ainsi en volume de 0,8 %, mais progressent de 1,9 % en valeur dans les hypers, supermarchés et magasins hard discount. «Si on intègre le drive, en plein essor dans le pays, on arrive à une stabilité en volume et une augmentation de 2,5 % en valeur», précise Jacques Dupré. Reste que si l’on prend en compte la croissance démographique de l’Hexagone, les dépenses auraient dû augmenter d’au moins 0,5 %. «Par ménage, les Français ont donc moins consommé qu’en 2011», nuance le ­spécialiste. Il n’empêche, on est loin du passage à vide qui avait marqué la précédente crise de 2008. L’inflation élevée, conséquence de la flambée des cours des matières premières, avait fortement pénalisé les volumes d’achats (- 1,3 %). Les consommateurs s’étaient massivement reportés vers Lidl, Netto et autres enseignes de hard discount et vers les marques de distributeurs (MDD), qui stagnent depuis autour de 30 % de parts de marché. Ils avaient par ailleurs boudé les produits dits «plaisir» qui résistent à la crise cette année, à l’image de la confiserie (+ 1,3 %) ou des plats traiteur (+ 3 %).Le recours aux rabais illustre l’évolution des comportements. La part d’achats sous promotion est ainsi passée de 11,8 % à 12,3 % entre 2011 et 2012, faisant la part belle aux marques nationales. Les consommateurs n’hésitent plus à feuilleter les prospectus des enseignes à la recherche des bons plans avant même de se rendre en magasins. Ils privilégient les promotions à réduction immédiate aux remboursements différés des cartes de fidélité. Exit aussi les lots de douze pour le prix de dix. Ils rechignent à stocker ou à dépenser trop d’un coup. L’augmentation des prix au premier semestre (+ 3 %), conséquence des taxes alimentaires et de la pression sur les matières premières, avait suscité des craintes en début d’année. Le ralentissement de l’inflation au second semestre (+ 1 %) explique la résistance des volumes. Outre le retour à la normale sur le front des matières premières, il a été rendu possible par la guerre des prix que se sont livré les enseignes, notamment sur les produits vedettes des grandes marques. Au détriment des MDD, qui ont ainsi perdu en attractivité.

 

 

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Consommation : nouvelle baisse

Consommation : nouvelle baisse

La baisse de la consommation en octobre augure mal de la croissance pour le quatrième trimestre, la récession est toute proche. La consommation des ménages français en biens a reculé de 0,2% en volume en octobre par rapport au mois précédent après être restée stable en septembre (+0,1% en première estimation), selon les données publiées vendredi par l’Insee. Treize économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un recul de 0,1% le mois dernier, leurs prévisions s’échelonnant entre -0,8% et +0,2%. En octobre, la hausse des achats en biens durables ne compense pas le fort recul des dépenses en tabac, précise l’Insee dans un communiqué. Après une baisse en septembre (-0,4%), les dépenses en biens durables rebondissent en octobre (+0,5%). La hausse des dépenses en automobiles (+0,7%, après -1,9%) n’est pas compensée par le repli des achats en équipement du logement (-0,4%, après +1,5%). Après deux mois consécutifs de baisse (-0,1% en août et en septembre), la consommation en produits alimentaires continue de reculer en octobre (-0,6 %). Cette baisse résulte principalement d’une chute des dépenses en tabac, liée à une hausse des prix à compter du 1er octobre 2012, relève l’Insee.  La consommation de textile-cuir augmente en octobre (+0,5%, après une stabilité en septembre). Après une légère hausse en septembre (+0,1 %), la consommation des ménages en énergie se replie en octobre (-0,5%).

 

Consommation ménages français : légère hausse

Consommation ménages français : légère hausse

« La très légère hausse des dépenses en septembre est principalement imputable à la progression des dépenses en équipement du logement », a expliqué l’Institut, qui a par ailleurs confirmé le recul de 0,8% enregistré en août car de « légères révisions de sens contraires se compensent ».  Les dépenses en bien fabriqués ont connu une quasi-stabilité (+0,5%) sur un mois, mais un repli de 0,1% par rapport au mois de septembre 2011. Elles ont augmenté de 0,9% au troisième trimestre, par rapport au deuxième trimestre.  Les achats en biens durables ont augmenté de 0,6% en septembre, après un recul de 0,8% en août, dans le sillage notamment d’un « rebond dans l’équipement du logement » de 1,7% après -2,3% en août.   »Malgré un léger recul en septembre (-0,2%, après +0,5% en août), les dépenses en automobiles progressent sur l’ensemble du troisième trimestre (+0,8%, après +0,7% au deuxième trimestre) », a relevé l’Insee.  La consommation de textile-cuir a connu une stabilité en septembre, après un repli de 1,3% en août, et elle a bondi de 3,9% sur l’ensemble du troisième trimestre (-5,9% au deuxième trimestre).  La catégorie des « autres biens fabriqués » a enregistré une hausse de 0,8% en septembre, après une baisse de 0,3% en août. Au troisième trimestre, les ménages ont dépensé 0,3% de plus qu’au trimestre précédent où leurs dépenses avaient baissé de 0,2%.   »Le profil d’ensemble est notamment marqué par les achats en quincaillerie-bricolage », a souligné l’Institut au sujet de cette catégorie.  La consommation de produits alimentaires a reculé « très légèrement » (-0,1%, après -0,2% en août) « mais, compte tenu de l’acquis de croissance en juillet, elle augmente de 0,7% sur l’ensemble du troisième trimestre ». Au deuxième trimestre, elle avait reculé de 1,2%.  En ce qui concerne la consommation d’énergie, les ménages ont continué sur la lancée du mois d’août avec un repli de 0,4% en septembre, après -2,1% le mois précédent. Sur le trimestre, les dépenses d’énergie ont baissé de 2,6%, après +2,9% au deuxième trimestre.

 

 

Crise- Carburants : consommation moins 6% en septembre

Crise- Carburants : consommation moins 6% en septembre

La crise se faiat sentir sur la consommation de carburant ; les français changent leur comportement –6% en septembre. La consommation française de carburants a de nouveau chuté en septembre, comme au mois précédent, les mesures pour faire reculer les prix à la pompe n’ayant pas renversé la tendance, selon des données publiées aujourd’hui par l’Union française des industries pétrolières (Ufip). Les livraisons de carburants sur le marché français ont chuté de 6,4% en septembre par rapport au même mois de 2011, à 4,06 millions de mètres cubes, a précisé l’Ufip dans un communiqué. D’après l’organisation, qui fédère les entreprises du secteur pétrolier et gazier, cela reflète une baisse de 11,9% des livraisons d’essence sans plomb et de 5% pour le gazole. Par ailleurs, le gazole, dont le prix est nettement inférieur à celui du super, a représenté 80,8% de la consommation française de carburants le mois dernier. En cumul depuis le début de l’année, la consommation de carburants en France ressort en recul de 1,8% par rapport à la période comparable de 2011, a également rapporté l’Ufip. Ces données démontrent que la baisse des prix à la pompe, initiée par le gouvernement fin août, n’a pas permis jusqu’ici d’enrayer la tendance qui voit les Français limiter leurs déplacements en voiture, à cause de la cherté des carburants.  Selon les relevés du ministère de l’Ecologie de l’Energie, un litre de diesel coûtait en moyenne 1,3858 euro en septembre, et un litre de sans plomb 95 valait 1,5635 euro. Ces niveaux, bien qu’historiquement élevés, sont inférieurs aux sommets atteints cet été par les prix des carburants dans l’Hexagone, le diesel ayant atteint un record historique de 1,4592 euro le litre le 24 août.

 

 

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