Archive pour le Tag 'consommation'

La consommation éthique en hausse

La consommation  éthique en hausse

  • La consommation éthique progresse qu’il  s agisse du rapport à l’environnement, du gaspillage, du suremballage, de la rémunération des producteurs pu du bien être animal. Selon Kantar TNS,

Plus de 90% des Français trouvent important d’acheter des aliments respectueux du bien-être animal et de l’environnement. C’est 4% de plus que lors du même sondage en 2016. La juste rémunération des producteurs est également au cœur de leurs préoccupations. 91% jugent important d’acheter des produits alimentaires plus respectueux du bien-être animal. Ils étaient 87% à répondre favorablement à cette même question en 2016. De même, 90% des sondés accordent de l’importance à l’impact environnemental des aliments qu’ils consomment, contre 86% en 2016.Ainsi, 81% choisissent en priorité des emballages biodégradables et 86% privilégient les produits avec moins d’emballage ou de suremballage.

Les Français se montrent également sensibles à la juste rémunération des agriculteurs et des éleveurs, et ce plus que dans les autres pays de l’étude. 73% pensent que les agriculteurs ne gagnent pas assez. 78% se déclarent même prêts à payer un peu plus pour mieux valoriser ce travail, expliquant le récent succès de marques équitables, comme le lait équitable « C’est qui le patron? ». En 2016, un Français sur quatre déclarait avoir déjà utilisé les circuits courts dans les 12 derniers mois. Les consommateurs de tous les pays sont également très sensibles à la question du gaspillage alimentaire. Près d’un tiers des Français interrogés, se considérant eux-mêmes comme premiers acteurs dans ce domaine pour 66% d’entre eux, devant les grandes surfaces (52%) ou la restauration collective (46%) ou commerciale (45%).

Baisse de consommation du bœuf sauf du steak haché

Baisse de consommation du bœuf sauf du steak haché

Pour des questions sanitaires, de mode, de prix aussi le bœuf est moins consommé qu’auparavant sauf le steak haché qui a progressé de 24 % en dix ans. Le principal concurrent est  la viande blanche. Il y a aussi des raisons de santé qui peuvent expliquer la moindre consommation de la viande bovine.  Selon plusieurs études, la consommation de viande rouge augmenterait de 24 % le risque de cancer du côlon et de 20 à 60 % ceux de l’œsophage, du foie, du pancréas ou du poumon. Entre cancers et maladies cardiovasculaires, le risque global pour les grands consommateurs de viande rouge d’être victimes de l’une de ces maladies est majoré de 31 % pour les hommes et de 36 % pour les femmes. Les scientifiques expliquent partiellement le danger d’une trop grande consommation de viandes rouges par le fait qu’elles renferment de grandes quantités de graisses saturées. En favorisant l’excès de cholestérol sanguin, les graisses saturées entraînent la formation de plaques d’athérome à l’origine d’accidents cardiovasculaires. Deuxième facteur de risque important : les hydrocarbures aromatiques polycycliques, des substances hautement cancérogènes, générées lors d’une cuisson à haute température. La consommation régulière de plus de 150 g par jour de viandes cuites au barbecue, poêlées à feu vif, ou saisies au grill favoriserait ainsi le développement d’un cancer. Enfin, plus récemment, une étude met en cause la carnitine contenue dans la viande. Cette molécule se transforme en oxyde de triméthylamine (TMAO), un composé qui modifie le métabolisme du cholestérol et favorise le dépôt de cholestérol dans les artères, donc la constitution de plaques d’athérome. Bonne nouvelle pour les inconditionnels de la viande blanche : toutes les viandes ne sont pas à mettre dans le même panier. Bien que les scientifiques ne soient pas encore en mesure de l’expliquer, la viande blanche pourrait, à l’opposé de la rouge, exercer un effet protecteur. En effet, selon une étude comparative, il apparaît que les consommateurs de viande blanche sont moins exposés aux cancers et maladies cardiovasculaires que les mangeurs de viande rouge et, plus surprenant, que ceux qui ne consomment que très peu ou pas de viande. Il est donc recommandé de privilégier les viandes blanches (non grillées) telles que lapin, dinde, veau ou poulet.

Réduire la consommation de viande pour l’environnement et la santé

Réduire la consommation de viande pour l’environnement et la santé

Pour l’environnement et la santé, il faut réduire de manière radicale la consommation de viande. D’après une étude parue dans la revue Nature (en anglais), mercredi 10 octobre, les pays développés en particulier devront réduire de 90% leur consommation de viande pour préserver la planète et nourrir les quelque 10 milliards d’humains attendus d’ici 2050, estiment les chercheurs. par ailleurs la surconsommation de viande, en particulier de viande rouge, tend à augmenter le risque de certaines maladies (comme le cancer du colon, les maladies cardio-vasculaires, l’obésité ou le diabète de type 2) et plus généralement augmente la mortalité). Les liens entre consommation de viande rouge et ces maladies chroniques ont été également appuyés par l’Anses dans son dernier rapport (Anses, 2017). L’OMS a officiellement classé la viande rouge parmi les cancérigènes probables chez l’humain et les viandes transformées (charcuteries, nuggets, corned-beef, « cordon bleus », etc.) parmi les cancérigènes certains chez l’humain. (OMS, 2015) L’école de santé publique de Harvard recommande de limiter notre consommation de viande à 90g par jour (nous en consommons actuellement 180g/j) et de limiter la consommation de laitages à deux portions par jours. Nous en consommons entre 2,5 et 3 portions dans les pays occidentaux. Le rapport de 2015 du Dietary Guidelines Committee américain (qui sert de base scientifique aux recommandations nutritionnelles officielles) enjoint les américains à végétaliser leur alimentation. Il fait du régime végétarien (incluant le régime végétalien) l’un des trois régimes alimentaires de référence, et ajoute qu’il a l’avantage d’être bénéfique à l’environnement.

Marc de café : L’Insee prévoit une progression de la consommation des ménages

Marc de café : L’Insee prévoit une progression de la consommation des ménages

 

Pour redonner le moral aux acteurs économiques le gouvernement ne cesse de solliciter les différents instituts afin de redonner un coup de peinture rose à une conjoncture très grisâtre au premier semestre. Les Français ont en effet le moral dans les chaussettes qu’il s’agisse des ménages ou des entreprises. L’INSEE sort de son chapeau l’annonce d’une progression de la consommation des ménages de 1,1 %. Au premier semestre l’activité a nettement et a été marquée par un repli de la consommation et une baisse du pouvoir d’achat. Pour les économistes de l’institut de statistiques, « le trou d’air de la première partie de l’année » est passé…….. Mais « les incertitudes internationales persistent. » Des économistes qui oublient que la France fait moins bien que la moyenne de l’union européenne. Après avoir longtemps soutenu comme le gouvernement que la croissance française progresserait de 2 % courent de l’année 2018, l’INSEE est bien contrainte de s’aligner sur les prévisions des organismes internationaux et ne prévoit plus que 1,6 % pour la croissance du Pib. L’organisme anticipe une croissance du PIB à 0,5 % au troisième trimestre et 0,4 % aux derniers trimestres après 0,2 % sur les six premiers mois de l’année. Parmi les facteurs avancés pour expliquer ce rebond, l’Insee prévoit un regain du pouvoir d’achat des Français jusqu’à fin décembre. On se demande bien par quel miracle car malheureusement si la croissance se tasse, l’inflation, elle, reprend de la vigueur puisqu’elle est actuellement sur un rythme annuel de 2,3 %. Or les salaires, les pensions et des prestations sociales ne seront pas revalorisées à cette hauteur. Et l’INSEE d’avancer une merveilleuse explication : « Les ménages ne semblent pas encore avoir intégré dans leurs anticipations la hausse à venir de leur pouvoir d’achat : leur comportement de consommation pourrait donc surprendre, à la hausse comme à la baisse. » Bref des prévisions qui ressemblent à celles de Madame Irma !

 

L’inflation qui va tuer le pouvoir d’achat, la consommation et la croissance

L’inflation qui va tuer le pouvoir d’achat, la consommation et la croissance

 

 

L’inflation a  atteint un pic de 2,3 % en juillet, sur l’année la hausse des prix devrait être d’environ 2 %. Alors que l’inflation reprend parallèlement, la croissance se tasse (1.7 au lieu de 2%) L’inflation s’est envolée en juillet (sur un mois) avec plus de, 3 %. Sur l’année la hausse devrait atteindre 2 %.  C’est une première depuis la fin 2011 qui a des conséquences économiques importantes sur la vie quotidienne des Français. Sur douze mois, les prix ont augmenté plus vite que les salaires en juin.  Selon la Direction de la recherche du ministère du Travail (Dares), dans les entreprises de plus de 10 salariés,  le salaire mensuel de base a progressé de 1,5 % sur un an à la fin juin alors que, au cours de la même période, l’inflation, elle a augmenté de 1.7%. Parallèlement la croissance se tasse et le chômage va se dégrader. Du coup, il ne faut guère espérer d’augmentation significative des salaires et le pouvoir d’achat devrait quasiment stagner surtout si on tient compte de la hausse réelle des prix à la consommation. Un pouvoir d’achat qui a déjà perdu 0,6 % au dernier trimestre et qui explique largement le tassement de la consommation des ménages et au-delà de la croissance. Cette hausse de l’inflation n’a pas été constatée de manière aussi forte depuis 2012. ; Hausse de l’inflation et tassement de la croissance un effet de ciseau qui n’est pas particulièrement vertueux. Le gouvernement est pour une part responsable de cette inflation   Ce retour de l’inflation s’explique d’abord par la hausse de la fiscalité indirecte, puisque le gouvernement a augmenté les taxes sur le tabac et les carburants. La hausse du prix du pétrole, dont le baril frôle les 80 dollars soit son plus haut depuis près de quatre ans, renforce la tendance. La question est de savoir si les salaires pourront être augmentés afin de suivre l’inflation. Rien n’est certain puisqu’on constate un repli du taux de croissance de l’activité générale. Reste à savoir si le gouvernement va aussi autoriser le relèvement des pensions qui ont déjà été bloquées pendant des années. (Entre 2010 et 2016).

 

Canicule : consommation d’eau limitée !

Canicule : consommation d’eau limitée !

Comme à chaque époque caniculaire les Pouvoirs publics s’agitent et décident de restreindre l’usage de l’eau dans nombre de départements ; sans doute avec la même efficacité que précédemment car dans les départements concernés, on peut toujours constater qu’on arrose les maïs en plein midi sans se préoccuper de ces décisions administratives. Or on sait que l’agriculture utilise 90% de l’eau.  67 départements sont en vigilance orange. Il s’agit toujours de l’Ain, de l’Allier, des Alpes-Maritimes, de l’Ardèche, de l’Aube, de l’Aude, de l’Aveyron, des Bouches-du-Rhône, du Cantal, de la Charente, de la Charente-Maritime, du Cher, de la Corrèze, de la Corse-du-Sud, de la Haute-Corse, de la Côte-d’Or, de la Creuse, de la Dordogne, du Doubs, de la Drôme, de l’Eure-et-Loir, du Gard, de la Haute-Garonne, du Gers, de la Gironde, de l’Hérault, de l’Indre, de l’Indre-et-Loire, de l’Isère, du Jura, des Landes, du Loir-et-Cher, de la Loire, du Loiret, du Lot, du Lot-et-Garonne, de la Haute-Marne, de la Meurthe-et-Moselle, de la Moselle, de la Nièvre, du Puy-de-Dôme, des Pyrénées-Orientales, du Bas-Rhin, du Haut-Rhin, du Rhône, de la Haute-Saône, de la Saône-et-Loire, de la Savoie, de la Haute-Savoie, de Paris, de la Seine-et-Marne, des Yvelines, des Deux-Sèvres, du Tarn, du Tarn-et-Garonne, du Var, du Vaucluse, de la Vienne, de la Haute-Vienne, des Vosges, de l’Yonne, du Territoire de Belfort, de l’Essonne, des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne et du Val-d’Oise. En outre  la consommation d’eau limitée dans 39 départements. Parmi les 39 départements concernés, 11 sont en situation de crise, d’après le ministère de l’Intérieur. Il s’agit de la Loire-Atlantique, de la Vendée, des Deux-Sèvres, de l’Indre-et-Loire, du Loir-et-Cher, de l’Eure-et-Loir, du Loiret, de l’Allier, du Lot, du Tarn et du Tarn-et-Garonne. Dans ces départements, tous les prélèvements non prioritaires (sécurité civile, eau potable, salubrité) sont interdits. On va comme habitude interdire de laver les voitures ou de changer d’eau le poisson rouge, en oubliant comme déjà indiqué que 90% de l’eau est répandue dans les champs en plein soleil et qu’à peine 20% de cette eau irrigue réellement,  le reste étant à l’évaporation. Comme chaque année on va poser la question de la pertinence des cultures de maïs dans des régions qui en ignoraient l’existence il y a 50 ans en raison notamment du climat. Et comme chaque année, on aura oublié la sécheresse au moment des semailles.

 

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Foot : la coupe du monde pour sauver la consommation et la croissance ?

Foot : la coupe du monde pour sauver la consommation et la croissance ?

 

La victoire des bleus et leur qualification pour les demi finale constituent un événement sportif important mais au-delà un fait qui pourraiat peser comme en 98 sur le moral et la croissance. Certes ce n’est pas un exploit sportif qui peut transformer radicalement l’environnement économique mais dans la période,  la confiance des manages connait un sérieux coup de mou avec une consommation atone. Or la consommation est le moteur de la croissance. Une croissance qui s’affaiblit au premier semestre et qui au terme de 2018 sera inférieure à 2017. (Autour de 1.7 au lieu de 2.3 %). Toutes les enquêtes d’opinion montrent que les Français sont passés d’uen période d’attentisme vis-à-vis de Macron à une attitude plus critique. Près de 70% de la population ne croit pas dans le succès de sa politique économique. En outre l’environnement mondial s’assombrit avec les menaces de Trump sur le commerce mondial, les tensions aussi sur l’Iran. Un petit coup de vent d’optimisme serait le bienvenu. Les résultats de l’équipe de France de foot pourraient y contribuer comme lors de la dernière coupe du monde gagnée en 98.

 

Japon : la consommation plombe la croissance

Japon : la consommation plombe la croissance

 

Le recul de 0.2 % du PIB enregistré au premier  devrait se poursuivre avec la baisse constate de la consommation constatée en avril. La consommation s’est inscrite en recul de 1,3% sur un an après avoir déjà fléchi de 0,7% en mars et de 0,9% en février. Ce chiffre se situe bien en deçà des attentes des analystes du consensus Bloomberg, qui anticipaient une progression de 0,8%. La morosité de la consommation des Japonais s’explique par leur inquiétude vis-à-vis de l’avenir dans un archipel vieillissant, confronté à de lourdes dépenses sociales. Résultat, la troisième économie du monde se montre peu dynamique et est essentiellement soutenue par les exportations, tandis que l’inflation est trop faible, bien en deçà de l’objectif de 2% de la banque centrale. Le Produit intérieur brut (PIB) s’est ainsi contracté de 0,2% entre janvier et mars 2018, selon des données préliminaires publiées mi-mai et qui doivent être révisées vendredi, après une série exceptionnelle de deux ans de croissance ininterrompue.

Croissance : rebond durable de la consommation ?

Croissance : rebond durable de la consommation ?

 

Après deux mois de baisse les instituts économiques avaient révisé la croissance pour le premier semestre. On n’attendait plus qu’une  hausse de 1.6% au premier semestre. De quoi quand même atteindre les 2% espérés pour l’année. La reprise de février laisse envisager  une nouvelle révision pour l’année mais cette fois à la hausse. Les dépenses de consommation des ménages français en biens ont nettement rebondi en février, enregistrant une progression de 2,4% après deux mois de baisse, a annoncé vendredi l’Insee dans un communiqué. Cette reprise s’explique essentiellement par un rebond des dépenses de chauffage, liées à la vague de froid qui a touché la France en février, explique l’Institut national des statistiques et des études économiques. La consommation énergétique, qui avait baissé de 6,4% en janvier, a ainsi progressé de 8,9% en février, selon l’Insee, qui rappelle que les températures moyennes se sont établis ce mois-là « deux degrés en-dessous des normales ». Les dépenses en biens fabriqués ont également augmenté (+0,9%) après deux mois de repli. Cette hausse a été notamment soutenue par les achats de véhicules et les dépenses en habillement-textile, souligne l’organisme public.  Paradoxalement, le moral en mars n’est pas exceptionnel, il donne l’impression d’avoir atteint uen vitesse de croisière.  Après le tassement de février, c’est la stabilité en mars et sur un niveau de longue période. Pour l’instant, cela traduit un certain attentisme (même si la conso a enregistré une hausse en février).  Dans le détail, l’opinion des ménages sur leur situation future s’est nettement améliorée, avec un solde regagnant 6 points, après en avoir perdu 5 en février. La proportion de ménages estimant qu’il est opportun de faire des achats importants a, pour sa part, perdu de nouveau un point, tandis que le solde sur la capacité d’épargne actuelle baisse de 2 points. Celui sur leur capacité d’épargne future progresse d’un point.    Concernant la situation économique en général, les ménages sont un peu plus nombreux à penser que le niveau de vie en France s’est dégradé au cours des douze derniers mois (+2 points). L’opinion des ménages concernant le niveau de vie futur en France est quant à elle inchangée, et celle sur l’évolution du chômage est quasi stable. Les ménages sont également moins nombreux que le mois dernier à estimer que les prix vont augmenter au cours des douze prochains mois, avec un solde perdant 6 points.

Croissance, rebond de la consommation en février

 

Croissance, rebond de la consommation en février

 

Bonne nouvelle pour la croissance et l’économie, les dépenses de consommation des ménages français en biens ont nettement rebondi en février, enregistrant une progression de 2,4% après deux mois de baisse, a annoncé vendredi l’Insee dans un communiqué. Cette reprise s’explique essentiellement par un rebond des dépenses de chauffage, liées à la vague de froid qui a touché la France en février, explique l’Institut national des statistiques et des études économiques. La consommation énergétique, qui avait baissé de 6,4% en janvier, a ainsi progressé de 8,9% en février, selon l’Insee, qui rappelle que les températures moyennes se sont établis ce mois-là « deux degrés en-dessous des normales ». Les dépenses en biens fabriqués ont également augmenté (+0,9%) après deux mois de repli. Cette hausse a été notamment soutenue par les achats de véhicules et les dépenses en habillement-textile, souligne l’organisme public. Dans le détail, les achats de matériels de transport ont augmenté de 2%, avec une hausse marquée des voitures neuves, et les dépenses en habillement-textile ont rebondi de 3,1%, après une baisse de 1,8% en janvier. La consommation alimentaire, enfin, est repartie en hausse (+1,1% après -0,7%), avec un rebond sensible tant dans les produits agricoles non transformés (fruits, légumes) que dans les produits agroalimentaires (viandes, produits laitiers). Les chiffres de la consommation sont une donnée importante pour la croissance française, traditionnellement portée par les achats des ménages.

 

Grande-Bretagne : le brexit fait reculer la consommation

Grande-Bretagne : le brexit  fait reculer la consommation

 

De manière très mécanique l’économie britannique commence à enregistrer les conséquences néfastes Brexit. En effet depuis le référendum,  la livre a baissé de près de 15 %. Du coup les produits importés ont vu leur prix s’envoler. L’inflation Royaume-Uni tour autour de 3 % et les salaires ne suivent pas de ce faite, les ventes au détail en décembre ont clos, avec un recul de 1,5 % sur un mois, une année de ralentissement continu de la consommation, a annoncé vendredi l’Office des statistiques nationales (ONS). Les ventes des magasins alimentaires ont diminué de 1,1 % (après une hausse de 0,6 % le mois précédent), celles de biens d’équipement de la maison ont chuté de 5,3 % et l’habillement est en recul de 1 %. Le chiffre du mois de décembre est le plus mauvais depuis le référendum de juin 2016 sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne . La forte chute des ventes de voitures neuves en Grande-Bretagne en 2017 est en partie due au Brexit, a déploré début janvier la fédération professionnelle de l’automobile (SMMT). L’économie britannique est d’autant plus pénalisée que la consommation a été son principal moteur ces dernières années. Les chiffres de la croissance en 2017, attendus vendredi prochain, devraient montrer un net ralentissement, de 1,9 % en 2016 à 1,5 % l’an dernier. Et, en 2018, les économistes redoutent que les Britanniques continuent à se serrer la ceinture.

 

Consommation : pourquoi les Français boudent les vêtements

Consommation : pourquoi les Français boudent les vêtements

Depuis une dizaine d’années le marché des vêtements ne cesse de se tasser. En cause, de raisons principales d’abord l’effet crise  mais aussi un autre rapport à la mode. À noter cependant une croissance constante des produits dits de beauté notamment chez les hommes. Selon l’Insee, on constate une nette baisse de la croissance des achats de vêtements. Entre 1960 et 2000, les volumes de vêtements et chaussures achetés par les ménages ont continué d’augmenter, mais deux fois moins vite que ceux des autres postes de consommation. D’autant que, dans le même temps, il y a eu une limitation de l’évolution des prix, notamment avec les importations en provenance d’Asie. «Avec l’élévation générale du niveau de vie en France, la part budgétaire consacrée aux dépenses de première nécessité diminue: à mesure que leur revenu croît, les ménages n’augmentent pas, à due proportion, leurs achats en articles d’habillement et de chaussures», détaille l’Insee. Du coup pour forcer un peu la vente tente d’accélérer le renouvellement des collections. Le problème aujourd’hui c’est qu’aucune tendance de mode ne s’impose réellement. Plus que le renouvellement de gamme c’est le prix qui semble un élément attractif chez le consommateur qui saisit le plus souvent l’opportunité des promotions sont réalisés 30 à 40 % du chiffre d’affaires des commerçants.

 

Croissance: consommation des ménages en hausse

Croissance:  consommation des ménages en hausse 

Un bon signal pour la croissance, les dépenses de consommation des ménages français en biens ( environ % du PIB) ont rebondi en novembre, augmentant de 2,2% après un recul de 2,1% en octobre, a annoncé vendredi l’Insee dans un communiqué. Ce rebond s’explique par un regain de la consommation en énergie, et en particulier de chauffage « en raison de températures inférieures à la moyenne saisonnière », ainsi que par des achats de textile-habillement et de produits alimentaires dynamiques, explique l’institut statistique.

Consommation des ménages : recul

Consommation des ménages : recul

 

Un recul de près de 2 % des dépenses de consommation des ménages qui forcément viendra peser sur la croissance et sur l’emploi. Une partie de cette baisse serait imputable à la météo qui a fait diminuer  la consommation d’énergie en tout cas c’est ce qui explique l’INSEE par contre on comprend mal pourquoi la consommation de carburant automobile a diminué de 8 %. Il est davantage vraisemblable que les ménages montés contraintes de rentrer ont nécessairement réduit leurs achats et piocher davantage dans leurs économies comme en témoigne d’ailleurs l’évolution du livret d’épargne A Ce recul constitue un retournement de tendance par rapport au mois de septembre, où les dépenses de consommation avaient augmenté de 1%. Il s’explique notamment par les températures relativement élevées enregistrées le mois dernier.  Selon l’Insee, la consommation d’énergie a ainsi reculé de 6,1%, alors qu’elle avait augmenté de 3,3 % en septembre, dans un contexte de contraction des dépenses en gaz et électricité. Ce recul s’explique aussi par une baisse de la consommation de produits raffinés, en particulier d’essence et de gazole, qui a chuté de 8% après une hausse marquée en septembre (+5,3%), précise l’organisme public. Après trois mois de hausse, les achats de biens fabriqués ont quant à eux reculé de 1,7%, avec une nette baisse des dépenses en équipement du logement, mais aussi en habillement.

Consommation d’eau en France (CNRS)

Consommation d’eau en France (CNRS)

 

Les prélèvements totaux en eau dans le milieu naturel, en France, ont été estimés, pour l’année 1995, à 40 milliards de mètres cubes. Sur ce total, les consommations nettes (volumes d’eau non restitués immédiatement dans le milieu aquatique ou évaporés) s’élevaient à 5,6 milliards de mètres cubes, le reste (34,4 milliards de mètres cubes) ayant été restitué au milieu aquatique ou s’étant évaporé.

Sur ces 5,6 milliards de mètres cubes d’eau de consommations nettes :

  • 43 % ont été consommés par l’agriculture, via l’irrigation. Cette consommation agricole connaît un accroissement rapide, les surfaces irriguées ayant pratiquement quadruplé entre 1970 et 1997. Il faut, selon les cultures, de 500 à 4 000 mètres cubes d’eau par hectare en irrigation par aspersion, en année moyenne.
  • 42 % sont liés à la consommation en eau potable par les collectivités locales. On estime, en moyenne, que la consommation française en eau potable est de 150 litres par jour et par habitant.
  • 7 % ont été consommés par les activités industrielles. Les secteurs industriels les plus « gourmands » en eau sont notamment la métallurgie (il faut 300 à 600 litres d’eau pour produire un kilogramme d’acier), la chimie, l’agroalimentaire (il faut 300 à 400 litres d’eau pour produire 1 kilogramme de sucre), les raffineries de pétrole et l’industrie de la pâte à papier (il faut 40 à 500 litres d’eau pour fabriquer 1 kilogramme de papier, mais seulement 1 à 10 litres pour fabriquer 1 kilogramme de papier recyclé).
  • 8 % ont été consommés par la production d’électricité. En réalité, la très grande majorité de l’eau prélevée pour le fonctionnement des centrales électriques est restituée dans le milieu naturel… qu’elle peut perturber par sa température plus élevée.

Les prélèvements en eau représentent en France 24 % de la ressource annuelle disponible : 40 milliards de mètres cube, sur les 170 milliards de mètres cubes disponibles. Ce pourcentage est comparable à celui d’autres grands pays européens : Allemagne (25 %), Espagne (29 %) et Italie (32 %). En revanche, l’Irlande, la Suède et la Norvège ne prélèvent que 2 % de leurs ressources disponibles.

en France, 63 % de l’eau potable provient des eaux souterraines, et 37 % est produite à partir des eaux superficielles (eau des fleuves, des rivières et des lacs). La France compte environ 32 400 captages d’eau potable, dont 96 % sont d’origine souterraine (puits, forages ou sources), et seulement 4 % d’origine superficielle (lacs ou cours d’eau). Mais ce sont ces 4 % de captages superficiels qui produisent 37 % de l’eau d’alimentation française.

Les nouveaux compteurs électriques surestiment la consommation

Les nouveaux  compteurs électriques surestiment la consommation

 

Un article de la Tribune met en cause les nouveaux compteurs électriques dits  intelligents qui  faussent la mesure de la consommation.  Les mesures effectuées par certains compteurs peuvent donner des résultats complètement faussés - près de six fois supérieurs à la consommation réelle -, selon une étude publiée le 3 mars dans la revue scientifique IEEE Electromagnetic Compatibily Magazine. Menée par l’université de Twente (Pays-Bas) en collaboration avec l’université d’Amsterdam des sciences appliquées, l’étude a connecté neuf compteurs intelligents, construits entre 2004 et 2014, à un tableau électrique afin qu’ils mesurent la consommation de différents appareils. Au terme de l’expérimentation, cinq des neufs compteurs testés affichaient des données bien plus élevées que la consommation réelle - un écart allant jusqu’à 582% a été constaté – tandis que deux autres compteurs étaient nettement en deçà de la réalité – environ 30% – , comme le raconte un article publié sur le site de l’université de Twente. La principale raison de cet écart est due aux nouvelles technologies en matière d’éclairage domestique. Les nouvelles ampoules à basse consommation et LED altèrent en effet la forme « parfaite » du courant électrique, qui devient plus difficilement mesurable. Ainsi, les compteurs utilisant l’effet Hall, qui  »produit une tension à l’image exacte du courant sortant », ont sous-estimé la consommation réelle. A contrario, ceux utilisant l’enroulement de Rogowski, qui mesure le courant alternatif, l’ont surestimée. « Les compteurs électriques que nous avons testé répondent à tous les critères légaux et sont certifiés. Cependant, ces critères n’ont pas suffisamment tenu compte des dispositifs de commutation modernes », déplore Frank Leferink, professeur de Compatibilité électromagnétique à l’université de Twente, cité dans l’article. Si ce problème peut sembler technique et lointain, il concerne en fait de très nombreux ménages. En France, les compteurs Linky utilisent le même principe de comptage  - l’effet Hall – que certains des compteurs testés par l’université de Twente et qui avaient, au cours de l’étude, sous-estimé la consommation électrique réelle.

Consommation ménages : petite hausse

Consommation ménages : petite hausse

 

La consommation des ménages qui représente plus de la moitié du PIB est à  observer de près. Surtout quand la croissance est aussi faible. En novembre, elle a progressé de  0,4 % et on prévoit 0,5 % en décembre. Du coup,  on pourra peut-être atteindre 1,3 % de croissance au lieu de 1,2 %. C’est toujours mieux même si la croissance demeure bien molle.-La consommation des ménages français en biens a donc progressé de 0,4% en novembre, tirée par les dépenses en énergie en raison de la baisse des températures et les achats d’automobiles, selon les données publiées vendredi par l’Insee. L’institut national de la statistique a parallèlement revu à la baisse l’évolution d’octobre, qui s’établit désormais à +0,8% contre +0,9% annoncé précédemment. La hausse de novembre, alors que les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur un recul de 0,1% le mois dernier, est de bon augure pour la croissance globale du quatrième trimestre. Les achats de biens représentent près de la moitié de la consommation totale des ménages, qui contribue à son tour à un peu plus de la moitié du produit intérieur brut français. Le dynamisme de la consommation des ménages en début d’année avait alimenté la croissance de 0,6% de l’économie française au premier trimestre, tandis que sa faiblesse a contribué au recul de 0,1% du PIB au deuxième trimestre et au rebond limité (+0,2%) enregistré au troisième. Pour le quatrième trimestre, l’Insee table sur une reprise de cette consommation, attendue en hausse de 0,5%. En novembre, la consommation d’énergie a de nouveau progressé (+1,4%) mais moins vigoureusement qu’en octobre (+3,6%) alors que les températures se sont maintenues en dessous des normales saisonnières. Les dépenses en biens durables (+0,9%) ont augmenté pour le quatrième mois consécutif grâce aux achats d’automobiles (+2,4%), qui enregistrent leur meilleur mois depuis mars 2012. Mais les dépenses d’équipement du logement sont reparties en baisse (-0,9%) en raison notamment de la chute des ventes de téléviseurs après un premier semestre très dynamique, de même que les dépenses en habillement (-0,9%). La consommation de produits alimentaires est restée quasi stable comme les deux mois précédents.

Les Français préfèrent l’épargne à la consommation et au risque

Les Français préfèrent l’épargne à la consommation et au risque

 

Un nouveau record pourrait être atteint en matière d’épargne en France. En cause sans doute le manque général de confiance aussi les incertitudes concernant l’évolution économique et sociale du pays. Traditionnellement la France est un pays d’épargnants mais depuis quelques années la tendance se renforce. La très grande faiblesse de la croissance, le taux de chômage aussi la fiscalité pèsent  évidemment sur le choix des Français. La croissance insignifiante de l’activité ( 1,2 % en 2016 et 1 % sans doute en 2017) interroge évidemment sur la compétitivité du pays et sur ses perspectives de développement. La désindustrialisation qu’on ne parvient pas à stopper illustre bien l’insuffisance française. La conséquence directe de la faiblesse économique génère évidemment un très fort taux de chômage, taux de chômage qui explique la fébrilité et l’attentisme des ménages en matière de consommation ; une consommation qui représente plus de la moitié du PIB. Bref la France est engagée dans un processus relativement pervers : le manque d’activité rend les consommateurs frileux et le manque de consommation alimente la faiblesse de la croissance. Le très haut niveau de prélèvements obligatoires contraints aussi nombre de Français à faire de l’épargne de précaution pour assumer leurs charges fiscales. Cela d’autant plus que le dispositif fiscal se caractérise par une grande instabilité avec des réformes qui s’ajoutent aux réformes mais sans vision sur le long terme. Les Français mettent dans leur argent de côté sur le livret à pour les moins riches ou même tout simplement en laissant dormir l’argent sur les comptes courants compte tenu d’un taux de rémunération insignifiant sur le livret A. Selon des données compilées par BPCE, les Français ont ainsi mis de côté 43 milliards d’euros entre janvier et septembre (+10 % sur un an) hors titres (actions, obligations et OPCVM). Sur cette période de neuf mois, il faut remonter à 2008 pour trouver un montant de collecte supérieur. Les chiffres de la Banque de France - qui incluent les titres - suggèrent que, comme en 2015, la barre des 100 milliards d’euros mis de côté pourraient une nouvelle fois être atteinte. Au total, les Français restent, avec les Allemands, les plus grands épargnants en Europe. Conséquence logique, la machine à dépenser ne décolle pas. La consommation n’a pas connu de rebond spectaculaire en 2016, et a même stagné entre avril et décembre. Plus largement, pourquoi les ménages français se montrent-ils si insensibles à la politique monétaire de la BCE ? Loin des préoccupations pour le rendement de l’épargne, « ils se comportent d’une façon parfaitement rationnelle. Ils ont bien intégré les enjeux liés à l’allongement de la durée de vie : comme ils anticipent une baisse du niveau de protection sociale face à des enjeux multiples - qu’il s’agisse de dépendance, de retraite ou d’aide aux proches - ils privilégient une logique patrimoniale. Cela explique pour partie que le taux d’épargne reste si élevé dans la durée en France, autour de 14,5 % », reprend Alain Tourdjman.

Croissance – consommation : hausse en octobre

Croissance – consommation : hausse en octobre

Enfin une bonne nouvelle pour la croissance avec cette augmentation de la consommation en octobre de 0.9%. , En effet la consommation des ménages représente environ 55 % du PIB. Cette hausse cependant est à  relativiser  car elle fait p suite à un recul. En outre la hausse de la consommation a été limitée à 0,2 % au troisième trimestre.  Les dépenses de consommation des ménages français en biens ont rebondi de 0,9% en octobre après avoir reculé de 0,4% en septembre, a annoncé mardi l’Insee dans un communiqué. Cette hausse s’explique en particulier par la reprise des dépenses en énergie, ainsi que des achats en équipement du logement et en habillement, explique l’institut statistique. L’Insee a par ailleurs révisé l’évolution des dépenses de consommation pour le mois de septembre, à -0,4% contre -0,2% annoncés auparavant. En octobre, la consommation d’énergie a nettement rebondi, de 3,6% après avoir baissé de 1,8% le mois précédent, du fait « de températures relativement fraîches pour un mois d’octobre, après un climat doux pour la saison en septembre ».Les achats en biens fabriqués se sont de leur côté repris, enregistrant une hausse de 0,7% après -0,3% en septembre. Parmi eux, ceux d’équipement du logement ont rebondi de 2,5% « après trois mois consécutifs de baisse ».  Les dépenses en habillement ont aussi enregistré une hausse, de 2,1% après -1,8% en septembre. Les achats d’automobiles ont en revanche reculé de 1%, après avoir connu une progression de 0,3% le mois précédent. La consommation de produits alimentaires est pour sa part restée quasi stable (-0,1% après +0,2%).

La consommation des ménages : baisse en septembre

La consommation des ménages : baisse  en septembre

Pas étonnant que la croissance se soit tassée au troisième trimestre avec seulement 0,2 % car la consommation des ménages a été en recul notamment en septembre. Les dépenses de consommation des ménages français en biens ont reculé de 0,2% en septembre après avoir progressé de 0,8% en août, a annoncé vendredi l’Insee dans un communiqué. Sur l’ensemble du troisième trimestre, la consommation des ménages a diminué de 0,5%, ajoute l’Insee, qui attribue ce repli à une baisse des dépenses en équipement du logement et des dépenses en énergie. Pour le quatrième trimestre s’est également mal parti puisque l’indicateur Markit prévoit un ralentissement de l’activité privée dés le mois d’octobre.  L’expansion de l’activité du secteur privé en France a légèrement ralenti en octobre, la croissance dans le secteur manufacturier ne parvenant pas à compenser le ralentissement dans celui des services, selon l’indice PMI publié lundi par le cabinet Markit. L’indice flash composite de l’ensemble de l’activité s’établit à 52,2 points, contre 52,7 points en septembre, indique Markit dans un communiqué. L’activité est considérée en expansion lorsque l’indice se situe au-dessus de la barre des 50 points, et en contraction lorsqu’il est en dessous.

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