Archive pour le Tag 'consommation'

Coronavirus : baisse consommation mondiale d’énergie

 Coronavirus : baisse  consommation mondiale d’énergie

La crise sanitaire a mécaniquement provoqué une réduction sans précédent de la consommation mondiale d’énergie. Mais le fait le plus significatif est sans doute l’installation de tendances structurelles de consommation. Le résultat d’une modification assez durable du rapport de l’usager notamment à la mobilité.

Selon l’agence internationale de l’énergie, la demande mondiale d’énergie doit baisser de 5% en 2020 par rapport à 2019. Cette baisse devrait être plus ou moins marquée selon les combustibles, mais touche davantage les énergies fossiles. La consommation de pétrole, fortement pénalisée par la quasi mise à l’arrêt du trafic aérien, doit chuter de 8% cette année. Celle du charbon de 7% par rapport à 2019.

Le déclin pour le gaz naturel est moins marqué avec une demande en recul de 3%. Même tendance pour la demande d’électricité, avec une baisse attendue de 2% tandis que seules les énergies renouvelables affichent une légère croissance.

Viande : consommation en baisse (FAO)

Viande : consommation en baisse (FAO)

La consommation de viande devrait encore diminuer en 2020.. Selon les données de la FAO (Food and Agriculture Organization), la consommation de viande par habitant, dans le monde, devrait reculer de 3% par rapport à 2019, portant à 5% la baisse depuis 2018.

En cause, comme le rappellent Les Échos , la crise économique ainsi que les mesures de confinement. De nombreux ménages ont préféré réduire la facture au supermarché et délaisser les produits carnés. La fermeture des restaurants pendant le confinement n’a rien arrangé et a pesé sur la demande.

Autre explication : le gigantesque marché chinois (40% de la consommation mondiale de porc) a été très affecté. Les autorités chinoises ont mis en garde les habitants sur l’hygiène dans les marchés, ce qui a découragé une partie des consommateurs de viande.

Pour la France, la baisse de la consommation de viande n’est pas une nouveauté. En 2018, une étude du Credoc indiquait que la consommation de viande, notamment bovine, avait baissé de 12% en l’espace de dix ans.

Consommation : bricolage en forte hausse

Consommation : bricolage en forte hausse

D’après France Info « Les ventes, depuis la fin du printemps, sont excellentes pour les magasins de bricolage ou d’ameublement : +24% en mai, +30% en juin, par rapport à 2019. Et ça continue. Clairement, le confinement a donné des envies de travaux et d’embellissement de l’intérieur. C’est logique, le temps passé à la maison a permis aux Français de remarquer les petits défauts de leurs maisons. Et puis, ils avaient du temps à occuper. »

 

« Selon l’Observatoire Société et Consommation, les intentions d’achat étaient principalement tournées vers le bricolage pendant le confinement. L’aménagement d’un coin école pour les leçons et les devoirs arrive en tête d’un sondage sur les travaux réalisés pendant et après le confinement », précise France Info.

La consommation : retour à la normale ?

La consommation : retour à la normale ?

Un jugement peut-être un peu précipité de la part du ministre de l’économie qui considère que la consommation est presque revenue à son niveau normal. Il se fonde pour cela évidemment sur les remontées en mai et juin. Le problème est de savoir s’il s’agit d’une remontée conjoncturelle correspondant à une compensation du gel d’une grande partie des produits de consommation depuis le début de l’année où d’un phénomène plus conjoncturel. La vérité sans doute ce qu’il n’en sait strictement rien mais qu’il tente d’insuffler un certain vent d’optimisme . “La consommation reprend. Il y a quelques semaines, nous étions à moins 30% de consommation en France, aujourd’hui on est tout juste à moins 5%. On a quasiment retrouvé la normale”, a dit le ministre de l’Economie sur RTL.

Interrogé sur l’ampleur du plan de relance économique que le gouvernement compte présenter à la rentrée, et l’hypothèse que son montant atteigne jusqu’à 100 milliards d’euros, Bruno Le Maire a répondu: “Ça peut aller très haut donc jusqu’à des chiffres que vous indiquez.”

Le ministre de l’Economie s’est dit favorable à une baisse des impôts de production et a exclu toute baisse généralisée de la TVA, peu créatrice d’emplois selon lui.

Il n’a pas exclu la mise en place d’emplois aidés pour favoriser l’entrée des jeunes sur le marché du travail, alors que l’arrêt brutal de l’activité au printemps risque de provoquer une flambée du chômage d’ici la fin de l’année.

“Je pense que les emplois aidés n’ont pas apporté la preuve de leur efficacité sur le long terme. Nous verrons (…) où nous en sommes à la fin de l’année (…). Le plus dur est devant nous (…) Je n’écarte aucune option”, a dit Bruno Le Maire, en soulignant qu’un plan en faveur de l’emploi des jeunes, qu’il n’a pas voulu chiffrer, serait présenté cette semaine par le gouvernement.

Baisse de la consommation de 100 milliards en 2020

Baisse de  la consommation de 100 milliards  en 2020

A la louche, le seul véritable instrument utilisé actuellement par les experts, on prévoit une diminution de la croissance de 10 % cette année. Une grande partie de cette baisse de croissance reviendra de la prudence manifestée par les consommateurs qui d’après certaines prévisions pourraient laisser dormir environ 100 milliards sur le livret A (ou  équivalent( et sur des comptes courants soit au total environ  1 000 milliards  . Il ne faut guère compter sur les investissements et pas davantage sur  la balance commerciale pour redresser  une croissance qui repose plus que jamais  sur la consommation des ménages Le ministère français des Finances s’attend par ailleurs à une baisse d’environ 10% des dépenses de consommation cette année et anticipe la constitution par les ménages d’une épargne de précaution de l’ordre de 100 milliards d’euros.

Le troisième projet de loi de finances rectificative (PLFR) en préparation pour faire face aux conséquences économiques de la pandémie de COVID-19 “fléchera” aussi quelque 40 milliards d’euros pour les plans de soutien au tourisme, à l’automobile, à l’aéronautique et aux technologies, ont dit des responsables à Bercy. En fait peut être double ou le triple !

Les mesures pour le tourisme et l’automobile ont déjà été présentées tandis que le plan pour le secteur technologique doit l’être vendredi et celui pour l’aéronautique la semaine prochaine.

Ce troisième projet de loi de finances rectificative prévoit aussi 13 milliards d’euros de dépenses nouvelles, dont 5 pour le dispositif de chômage partiel qui a concerné 13 millions de salariés depuis le début de la crise.

Dans la matinée, le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, a indiqué que le gouvernement avait revu en hausse, à 11,4% du PIB, sa prévision de déficit public pour 2020 dans le cadre de ce troisième PLFR.

Malgré le niveau sans précédent de la dette publique de la France, les programmes d’achats d’obligations souveraines de la Banque centrale européenne (BCE) contribuent à contenir le coût des nouveaux emprunts, a dit l’un des responsables de Bercy.

“Nous avons la chance de nous endetter à long terme à des taux faibles avec le soutien de la BCE”, a déclaré cette source. “Il viendra un temps où il faudra redresser nos finances publiques parce que la dette accumulée devra être réduite et ceci se passera essentiellement par le retour de la croissance.” On ne peut cependant évacuer l’hypothèse d’une dévaluation de fait par le biais d’un retour d’une inflation découlant de nouvelles parités monétaires. Pas forcément immédiatement en 2020 car la demande sera faible et va peser sur des velléités d’augmentation des prix.( exemple le pétrole)

Electricité : reprise progressive de la consommation

Electricité : reprise progressive de la consommation

 

La consommation d’électricité pendant la semaine du 11 mai a été en moyenne 9% inférieure à celle habituellement constatée à cette période de l’année en France (hors week-end) alors que la baisse avait atteint jusqu’à 20% au plus fort de la crise, a précisé dans un communiqué RTE, filiale d’EDF, de la Caisse des Dépôts et de CNP assurances.

La reprise s’observe particulièrement dans le secteur de l’industrie manufacturière, avec une baisse de 25% au plus fort de la crise et un niveau aujourd’hui quasiment comparable à la situation précédant la mise en place des mesures de confinement.

La consommation d’électricité dans le secteur des transports a en outre augmenté de plus de 25% entre la dernière semaine de confinement et la première semaine de levée partielle des restrictions.

L’écart dans ce secteur par rapport à la semaine précédant la mise en place des mesures de confinement est désormais de l’ordre de 34% contre 57% au plus fort de la crise, a détaillé RTE.

Relance de la consommation ? Comment ?

Relance   de la consommation ? Comment ?

Jean-Louis Bricout, député de l’Aisne, membre de la Commission des Finances, et Christopher Dembik, Responsable de la recherche Economique chez Saxo Bank préconise dans une chronique de la Tribune de donner la priorité à la relance de la consommation. La crainte en effet c’est que succède à la crise de l’offre, une crise de la demande. Le soutien de cette demande est sans doute nécessaire pour relancer la dynamique économique;  se pose toutefois le problème du volume et de la nature de cette consommation qu’il convient d’encourager.

Tribune:

 

 

« La capacité d’épargne des Français a bondi au mois de mars pour atteindre 19,6 milliards d’euros contre un montant moyen habituel de 5,9 milliards d’euros, selon la Banque de France. Dans le même temps, la consommation des ménages est revenue à son niveau de mars 2000. Une fois la crise sanitaire terminée, l’évolution de la consommation sera un facteur critique qui déterminera la vitesse de la reprise économique. Allons-nous assister à un effet de rattrapage de la consommation ou à une augmentation de l’épargne ? L’enseignement qu’on peut tirer du déconfinement chinois, c’est que les capacités de production sont rapidement revenues à la normale mais la consommation reste morose. Les ventes au détail ont chuté de 15,8% en mars sur un an et les dépenses au restaurant ont plongé de près de 50% sur la même période. Beaucoup de boutiques sont encore désespérément vides, y compris dans la capitale, Pékin.

 

Ce phénomène s’appelle l’effet d’hystérèse. Bien que la pandémie ait disparu, elle continue d’avoir un effet notable sur les comportements de consommation et d’épargne. En France, comme en Chine, les mesures de distanciation sociale, l’accroissement du taux de chômage et les pertes de pouvoir d’achat vont freiner durablement les dépenses des ménages et inciter à épargner par crainte de l’avenir. La normalisation pour certains secteurs de services, tels que l’hôtellerie, la restauration et les loisirs pourrait ne pas se produire avant 2021.

Pour débloquer l’acte d’achat et relancer la consommation, nous proposons de créer un fonds de solidarité chargé de distribuer des bons d’achat aux ménages une fois les mesures de confinement totalement levées. Plusieurs pays asiatiques ont annoncé au cours des dernières semaines des mesures similaires : la Corée du Sud, Singapour, le Japon ou encore Hong Kong. En Chine, une cinquantaine de villes distribuent des bons d’achat pour une valeur totale qui avoisine 6 milliards de yuans, soit environ 780 millions d’euros.

Ce fonds de solidarité doté de plusieurs milliards d’euros serait directement financé par l’État, les collectivités territoriales, les assureurs et les banques qui ont tout intérêt à une reprise rapide de l’activité économique. Les banques ont un rôle particulier à jouer dans ce dispositif car elles bénéficient depuis le début de la crise d’un soutien massif de la Banque centrale européenne (BCE) qui a assoupli la réglementation bancaire et leur prête à un taux négatif de moins 1% ! Par le passé, les banques françaises n’ont jamais hésité à participer à l’effort national. A n’en pas douter, elles sauront de nouveau le faire pour surmonter cette crise sans précédent.

Contrairement à l’Asie qui a choisi de distribuer des bons d’achat à chaque ménage, sans distinction de revenus, nous pensons qu’ils doivent être attribués en priorité aux ménages à revenus modestes (soit 30% de la population française) et être automatiquement versés aux forces vives de la nation qui ont été en première ligne ces dernières semaines pour surmonter la pandémie et permettre à l’économie de continuer de fonctionner aussi normalement que possible (personnels soignants, caissiers, éboueurs, agents de sécurité etc.).

Nous voulons aussi éviter certains écueils, comme une hausse des importations de produits finis étrangers, c’est pourquoi seuls certains produits et services seraient éligibles, parmi lesquels :

- les achats d’équipements concourant à l’amélioration de la performance énergétique ou à l’adaptation du logement au vieillissement ;

- les meubles et équipements portant la mention « Fabriqué en France » ;

- l’acquisition de véhicules émettant moins de 125g CO2/km afin de favoriser les véhicules les moins polluants ;

- les dépenses liées au secteur du tourisme, de la culture, de l’évènementiel, de la restauration et de l’hôtellerie.

Ce dispositif viendrait renforcer au bon moment le plan de soutien aux secteurs les plus touchés par la crise que doit présenter prochainement le gouvernement et qui va reposer sur des annulations de charge et des aides spécifiques. Si nous n’agissons pas aujourd’hui, le risque évident est d’avoir une reprise économique qui soit lente et fragile aboutissant à des faillites en cascade et à un accroissement des inégalités. Face à une situation inédite, nous devons lever certains tabous. »

 

Priorité à la relance de la consommation ?

Priorité à la relance de la consommation ?

Jean-Louis Bricout, député de l’Aisne, membre de la Commission des Finances, et Christopher Dembik, Responsable de la recherche Economique chez Saxo Bank préconise dans une chronique de la Tribune de donner la priorité à la relance de la consommation. La crainte en effet c’est que succède à la crise de l’offre, une crise de la demande. Le soutien de cette demande est sans doute nécessaire pour relancer la dynamique économique;  se pose toutefois le problème du volume et de la nature de cette consommation qu’il convient d’encourager.

Tribune:

 

 

« La capacité d’épargne des Français a bondi au mois de mars pour atteindre 19,6 milliards d’euros contre un montant moyen habituel de 5,9 milliards d’euros, selon la Banque de France. Dans le même temps, la consommation des ménages est revenue à son niveau de mars 2000. Une fois la crise sanitaire terminée, l’évolution de la consommation sera un facteur critique qui déterminera la vitesse de la reprise économique. Allons-nous assister à un effet de rattrapage de la consommation ou à une augmentation de l’épargne ? L’enseignement qu’on peut tirer du déconfinement chinois, c’est que les capacités de production sont rapidement revenues à la normale mais la consommation reste morose. Les ventes au détail ont chuté de 15,8% en mars sur un an et les dépenses au restaurant ont plongé de près de 50% sur la même période. Beaucoup de boutiques sont encore désespérément vides, y compris dans la capitale, Pékin.

 

Ce phénomène s’appelle l’effet d’hystérèse. Bien que la pandémie ait disparu, elle continue d’avoir un effet notable sur les comportements de consommation et d’épargne. En France, comme en Chine, les mesures de distanciation sociale, l’accroissement du taux de chômage et les pertes de pouvoir d’achat vont freiner durablement les dépenses des ménages et inciter à épargner par crainte de l’avenir. La normalisation pour certains secteurs de services, tels que l’hôtellerie, la restauration et les loisirs pourrait ne pas se produire avant 2021.

Pour débloquer l’acte d’achat et relancer la consommation, nous proposons de créer un fonds de solidarité chargé de distribuer des bons d’achat aux ménages une fois les mesures de confinement totalement levées. Plusieurs pays asiatiques ont annoncé au cours des dernières semaines des mesures similaires : la Corée du Sud, Singapour, le Japon ou encore Hong Kong. En Chine, une cinquantaine de villes distribuent des bons d’achat pour une valeur totale qui avoisine 6 milliards de yuans, soit environ 780 millions d’euros.

Ce fonds de solidarité doté de plusieurs milliards d’euros serait directement financé par l’État, les collectivités territoriales, les assureurs et les banques qui ont tout intérêt à une reprise rapide de l’activité économique. Les banques ont un rôle particulier à jouer dans ce dispositif car elles bénéficient depuis le début de la crise d’un soutien massif de la Banque centrale européenne (BCE) qui a assoupli la réglementation bancaire et leur prête à un taux négatif de moins 1% ! Par le passé, les banques françaises n’ont jamais hésité à participer à l’effort national. A n’en pas douter, elles sauront de nouveau le faire pour surmonter cette crise sans précédent.

Contrairement à l’Asie qui a choisi de distribuer des bons d’achat à chaque ménage, sans distinction de revenus, nous pensons qu’ils doivent être attribués en priorité aux ménages à revenus modestes (soit 30% de la population française) et être automatiquement versés aux forces vives de la nation qui ont été en première ligne ces dernières semaines pour surmonter la pandémie et permettre à l’économie de continuer de fonctionner aussi normalement que possible (personnels soignants, caissiers, éboueurs, agents de sécurité etc.).

Nous voulons aussi éviter certains écueils, comme une hausse des importations de produits finis étrangers, c’est pourquoi seuls certains produits et services seraient éligibles, parmi lesquels :

- les achats d’équipements concourant à l’amélioration de la performance énergétique ou à l’adaptation du logement au vieillissement ;

- les meubles et équipements portant la mention « Fabriqué en France » ;

- l’acquisition de véhicules émettant moins de 125g CO2/km afin de favoriser les véhicules les moins polluants ;

- les dépenses liées au secteur du tourisme, de la culture, de l’évènementiel, de la restauration et de l’hôtellerie.

Ce dispositif viendrait renforcer au bon moment le plan de soutien aux secteurs les plus touchés par la crise que doit présenter prochainement le gouvernement et qui va reposer sur des annulations de charge et des aides spécifiques. Si nous n’agissons pas aujourd’hui, le risque évident est d’avoir une reprise économique qui soit lente et fragile aboutissant à des faillites en cascade et à un accroissement des inégalités. Face à une situation inédite, nous devons lever certains tabous. »

Chute de la consommation d’électricité en Europe

Chute de la consommation d’électricité en Europe

 

 

Selon une étude de Cornwall Insight les  cinq marchés étudiés – Grande-Bretagne, France, Allemagne, Italie et Espagne – « ont vu à la fois la demande d’électricité et les émissions de carbone diminuer par rapport à 2019″ selon le cabinet de consultants en énergie qui s’appuie sur des données récoltées entre le 23 mars, date du début du confinement britannique, et le 19 avril.

Les entreprises ont été forcées de réduire leur activité face aux mesures de distanciation sociale adoptées pour contrer l’épidémie, alors que la consommation en énergie des foyers a plutôt augmenté en raison du développement du télétravail. La Grande-Bretagne est le pays le plus touché avec une baisse moyenne de la demande en électricité de 17,2% par rapport à la même période l’an dernier. C’est légèrement plus que l’Espagne (-16,7%) et la France (-16,3%). Suivent ensuite l’Italie (-14,9%) et l’Allemagne (-11,5%).

 

L’étude observe que cette chute importante entraîne de façon encore plus prononcée celle des émissions de carbone

Economie SONDAGE consommation : les Français très prudents

Economie SONDAGE consommation : les Français très prudents

D’après Un sondage* réalisé par l’Ifop pour BNP Paribas Real Estate , les Français ont été économes depuis le 17 mars et vont continuer sur cette lancée. Ils ne sont que 16% à se dire prêts et impatients de consommer à l’issue de la période de confinement, le 11 mai. Ce chiffre grimpe, toutefois, à 30% pour les plus hauts revenus.

Leurs dépenses prioritaires porteront sur les départs en week-end et une visite chez le coiffeur, à quasi-parité d’intentions. Sortir au restaurant ou dans des bars n’arrive qu’en troisième position. L’achat d’équipements informatiques, de livres et DVD, le sport et les sorties culturelles ferment le classement. Signe que la peur de la contamination reste un frein pour ces deux dernières catégories de dépenses ainsi que la probabilité que de nombreuses manifestations sportives et culturelles restent durablement hors limite.

Concernant les vacances d’été, 46% des sondés déclarent qu’ils ne partiront pas.

L’enquête a été réalisée en ligne auprès d’un échantillon de 1.501 personnes âgées de plus de 18 ans du 28 au 29 avril 2020 sur la base d’un questionnaire auto-administré.

SONDAGE consommation : les Français très prudents

SONDAGE consommation : les Français très prudents

D’après Un sondage* réalisé par l’Ifop pour BNP Paribas Real Estate , l es Français ont été économes depuis le 17 mars et vont continuer sur cette lancée. Ils ne sont que 16% à se dire prêts et impatients de consommer à l’issue de la période de confinement, le 11 mai. Ce chiffre grimpe, toutefois, à 30% pour les plus hauts revenus.

Leurs dépenses prioritaires porteront sur les départs en week-end et une visite chez le coiffeur, à quasi-parité d’intentions. Sortir au restaurant ou dans des bars n’arrive qu’en troisième position. L’achat d’équipements informatiques, de livres et DVD, le sport et les sorties culturelles ferment le classement. Signe que la peur de la contamination reste un frein pour ces deux dernières catégories de dépenses ainsi que la probabilité que de nombreuses manifestations sportives et culturelles restent durablement hors limite.

Concernant les vacances d’été, 46% des sondés déclarent qu’ils ne partiront pas.

L’enquête a été réalisée en ligne auprès d’un échantillon de 1.501 personnes âgées de plus de 18 ans du 28 au 29 avril 2020 sur la base d’un questionnaire auto-administré.

Consommation des ménages: une chute de 20 % !

Consommation des ménages: une chute de 20 % !

la chute est énorme et à peu près le double de ce qui était attendu. En mars, les dépenses de consommation des ménages ont chuté de 17,9 % en volume, un recul historique selon l’Insee qui constate également  un ralentissement de l’inflation en avril à 0,4%. Il faut rappeler que la croissance française repose majoritairement sur la consommation des ménages. Elle représente de l’ordre de 55 % du PIB . La baisse enregistrée en mars ( qui n’a connu que 15 jours de confinement) va peser de façon significative sur le niveau de l’activité. Cela risque de renforcer encore davantage le climat d’incertitude qui fait différer les achats d’équipements voire de certains services. Le risque de l’économie française c’est donc que de connaître une crise de la demande après la crise l’offre générée, elle, par le blocage d’une grande partie du système de production.

 

Selon l’Insee, les dépenses des ménages français ont chuté de 17,9% en mars, comparé au mois précédent, ce qui représente la plus forte baisse mensuelle enregistrée depuis le début de la série en 1980.

Dans le détail, la consommation de biens fabriqués chute lourdement (-42,3% après –0,6% en février) et les dépenses en énergie baissent fortement (-11,4% après –0,9%). Seule la consommation alimentaire augmente nettement (+7,8% après –0,1%).

La hausse des prix à la consommation a poursuivi son ralentissement en avril, avec un recul à 0,4% sur un an contre 0,7% en mars, malgré l’augmentation des prix de l’alimentation.

Après l’entrée en vigueur du confinement le 17 mars, qui avait provoqué une forte chute de l’inflation le mois dernier, le recul des prix de l’énergie s’est poursuivi en avril, accompagné d’un net ralentissement des prix des services.

En revanche, les prix de l’alimentation seraient nettement plus dynamiques sur un an qu’en mars, estime l’Insee, qui précise toutefois que la crise sanitaire du coronavirus a affecté la qualité des données du mois d’avril. « Les relevés de prix dans les points de vente physiques sont suspendus depuis le 16 mars, certains points de vente sont fermés et de nombreux produits ne sont plus disponibles à l’achat » précise l’Institut.

Sur un mois, les prix à la consommation augmentent de 0,1%, comme en mars, avec un net rebond des produits alimentaires « en lien avec la forte hausse de ceux des produits frais ». En revanche, les prix de l’énergie « baisseraient davantage, dans le sillage des cours des produits pétroliers ».

« aides la consommation » des ménages ?

« aides la consommation » des ménages ?

 

 

L’économie sera affrontée à deux difficultés majeures à l’issue de la crise sanitaire ( par ailleurs qui est loin d’être terminée). En effet après la crise de l’offre suite à la paralysie système productif on pourrait en effet assister à une crise de la demande. D’une part parce qu’il y aura mécaniquement une baisse pouvoir d’achat moyen avec la vague de défaillances et de chômage, d’autre part parce que les ménages seront rendus encore davantage prudents vis-à-vis de dépenses qui ne sont pas essentielles comme celle des équipements par exemple. Sur BFMTV et BFM Business, le ministre de l’Economie et des Finances explique donc que la reprise devra passer par une incitation fiscale des ménages afin de favoriser une croissance « durable ». 

Après la crise, la relance. Et le ministre de l’Economie souhaite que la croissance soit plus durable et respectueuse de l’environnement. Invité sur BFMTV, Bruno Le Maire a expliqué qu’il souhaitait mettre en place des incitations fiscales quand il s’agira de relancer l’économie.

« On pourra se poser la question de la TVA en ce qui concerne la rénovation thermique mais aussi des initiatives dans l’automobile, précise Bruno Le Maire. Il y a fort à parier qu’après la crise les ménages seront prudents. Il faudra des incitations à la demande et à la consommation. »

 

« Pourquoi ne pas envisager une incitation « acheter un véhicule électrique pour qu’il y ait à la fois redémarrage de l’économie mais aussi une croissance durable et verte. »

Coronavirus : changement brutal de consommation

Coronavirus : changement brutal de consommation

Deux tiers des Français (65 %) ont changé la fréquence ou la nature de leurs achats selon un sondage Fg2a-Odoxa pour RTL.  Un quart de la population avoue avoir fait des stocks en prévision de difficultés et plus de la moitié (56 %) dit avoir peur d’attraper le virus en allant dans un magasin.

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six Français sur dix ont dû annuler ou modifier un séjour prévu, selon un sondage Fg2a-Odoxa pour RTL. Le plus souvent, les consommateurs ne savent pas s’ils seront remboursés de leur réservation de séjour, de vol ou de location ou comment faire pour l’être.

« C’est quelque chose de colossal« , explique Gaël Sliman, le président de l’institut de sondage. « L’intervention d’Édouard Philippe pour rassurer les Français sur les annulations de vacances n’a pas bien fonctionné : seul un Français sur deux fait confiance au gouvernement pour mettre en place des dispositifs d’assurance. Cela ne suffit pas à rassurer », poursuit-il.

Croissance Japon : la consommation des ménages en panne

Croissance Japon : la consommation des ménages en panne

Tous les indicateurs économiques sont dans le rouge au Japon du fait en particulier de la crise provoquée par le Coron virus. Une conséquence des relations particulièrement intenses du Japon avec la Chine. Comme l’industrie manufacturière, comme les exportations, la consommation des ménages tombe dans le rouge.

 

Selon les statistiques gouvernementales communiquées vendredi, les dépenses des ménages ont diminué en janvier de 3,9% en rythme annuel, conforme au déclin anticipé par les économistes (-4,0%).

Il s’agit de sa plus longue période de contraction après celle de cinq mois qui s’est achevée en juin 2018.

L’économie nippone peine à retrouver son souffle depuis que la hausse de la TVA, de 8% à 10%, en octobre, qui a provoqué un déclin de la consommation.

Des données officielles publiées séparément montrent que les salaires ajustés de l’inflation ont progressé de 0,7% en janvier, leur première hausse en quatre mois.

Consommation- Tomates : le scandale

Consommation- Tomates : le scandale

 

 

Les tomates bios qu’on fait pousser dans son jardin, c’est pas pour demain et c’est pas pour tout le monde. On ne plante en effet le plus souvent que ce qui existe sur le marché et qui a déjà subi des manipulations génétiques sans parler de conditions de production souvent scandaleuses des plants: le e-business de la tomate. Un bel exemple de la démentielle industrialisation d’un produit et de ses semences.  Le premier sandale concerne, ce fruit vendu en supermarché qui n’entretient qu’un rapport  très approximatif avec la vraie  tomate. Des produits poussés hors-sol, gonflés aux engrais, à l’eau et aux  pesticides sans goût et sans valeur nutritive. Des sortes de produits de laboratoire envahissent les rayons des grandes surfaces à toutes les périodes de l’année. Autre scandale seules quelques variétés de tomates commercialisées alors que ce fruit comporte 1000 à 2000 variétés qui ont la particularité de ne pas dégénérer. Ce qui vaut sur les étals du supermarché vaut pour la vente des semences et des plans ; pires les producteurs privilégient surtout les semences hybrides (dont  les graines ne peuvent être replantés qui présentent surtout des caractéristiques esthétiques mais des qualités gustatives et nutritives très pauvres .  Les industriels ont fabriqué des tomates pour quelles se conservent le plus longtemps possible, pour qu’elles soient rondes, rouges, pour être productif. En faisant tout ça on a perdu beaucoup de choses en route ». Et notamment des vitamines.  On a retrouvé les tables des valeurs nutritionnelles des années 1960 et celles d’aujourd’hui et le constat est assez effrayant. Les tomates ont perdu 59 % de vitamines C en 60 ans, les légumes ont perdu 27 % de vitamines C en 60 ans. Or la valeur nutritionnelle des fruits et légumes c’est ce qui provoque le goût .  Le problème, c’est que le consommateur n’a que trop peu le choix de ce qu’il achète : « 98 % des tomates qui sont vendues aux agriculteurs, ceux qui produisent ce qu’on achète au supermarché, sont des tomates hybrides de première génération », détaille Elise Lucet de France 2 qui avait fait une enquête sur le sujet qui rappelle qu’un amendement est passé récemment pour interdire la vente de semences paysannes. « Vous avez un lobby énorme qui dit que pour qu’une semence soit vendue il faut qu’elle soit inscrite au catalogue officiel et les semences anciennes ne le sont pas, il n’y a que les semences des multinationales ».

L’enquête de Cash investigation dévoilait  que la plupart de ces semences de multinationales sont produites dans des pays étrangers, en Inde notamment, « dans des exploitations où vous voyez travailler des enfants », précise Elise Lucet. « La tomate est sans doute le pire produit parmi les légumes ( la tomate est un fruit) du fait de sa manipulation génétique, du tripatouillage chimique pour sa production et des choix de sa variété.

 

Croissance Japon : consommation en baisse

Croissance Japon : consommation en baisse

Troisième mois de baisse de la consommation intérieure. Cette baisse conjuguée à celle des exportations risque de condamner la croissance nipponne dans le rouge pour un moment, au moins toute l’année 2020.

L’économie nippone peine à retrouver son souffle depuis que la hausse de la TVA, de 8% à 10%, a provoqué un déclin de la consommation. S’est ajoutée la menace représentée par l’épidémie de coronavirus, qui pourrait affecter la croissance mondiale et nuire aux exportations dont la troisième puissance économique est dépendante.

Selon les statistiques gouvernementales communiquées vendredi, les dépenses des ménages ont diminué en décembre de 4,8% en rythme annuel, un déclin nettement supérieur à celui anticipé par les économistes (-1,7%).

Après l’entrée en vigueur de la première hausse de la TVA en quatre ans, le 1er octobre, les dépenses des ménages avaient reculé de 5,1%, un plus bas depuis mars 2016, avant d’atténuer leur déclin en novembre (-2,0%).

Un rebond de la consommation privée est attendu par Tokyo pour soulager l’économie japonaise dans un contexte de ralentissement de la demande mondiale et pour atteindre l’objectif d’inflation de 2% annuel de la Banque du Japon (BoJ).

Des données officielles publiées séparément montrent que les salaires ajustés de l’inflation ont diminué de 0,9% en décembre, leur troisième mois consécutif de déclin.

Sur l’ensemble de l’année 2019, les salaires réels ont baissé de 0,9% alors qu’ils avaient progressé de 0,2% en 2018.

Les analystes s’attendent à ce que la propagation du nouveau virus coronarien, le coronavirus 2019-nCoV, nuise à la consommation dans les prochains mois alors que l’industrie du tourisme est d’ores et déjà affectée.

Croissance Japon-Nouveau déclin de la consommation

Croissance Japon-Nouveau déclin de la consommation

 

Dépenses des ménages en berne, comme l’industrie , le Japon s’enfonce de plus en plus dans la crise. D’après les statistiques gouvernementales, les dépenses des ménages ont diminué en novembre de 2,0% en rythme annuel .  Par ailleurs, le secteur de l’industrie japonais plonge, victime tout autant du ralentissement chinois que de la crise interne dans laquelle s’englue le pays du fait notamment de son endettement. L’activité du secteur manufacturier au Japon s’est en effet contractée en décembre pour un huitième mois consécutif, montrent les résultats de l’enquête réalisée par Markit/Jibun Bank auprès des directeurs d’achats.

L’indice PMI manufacturier calculé par Markit/Jibun Bank a chuté à 48,4 en décembre en données corrigées des variations saisonnières, ce qui correspond au niveau enregistré en octobre, lorsque l’indice avait atteint un plus bas de trois ans.

Il reste pour le huitième mois d’affilée sous le seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité. Il s’agit de la plus longue période de contraction du secteur manufacturier depuis celle de neuf mois entre juin 2012 et février 2013.

D’après les résultats de l’enquête, les nouvelles commandes et la production industrielle dans leur ensemble ont ralenti pour un 12e mois de rang.

Par ailleurs,  les dépenses des ménages ont diminué en novembre de 2,0% en rythme annuel, alors que le consensus donnait un déclin de 1,7%. Elles s’étaient établi en octobre à un plus bas de trois ans. En rythme mensuel, les dépenses des ménages ont progressé de 2,6%, un net rebond par rapport au repli de 11,5% constaté en octobre en rythme mensuel, mais un rythme inférieur à la prévision médiane des économistes (+3,4%).

 

La croissance global du Japon ne cesse de se réduire après 1,7 % en 2017, c’est la descente douce vers la stagnation voire la récession en 2020 même si le gouvernement espère toujours plus 0,7 %.

France: la renaissance de l’inflation qui va peser sur la consommation

France: la renaissance  de l’inflation qui va peser sur la consommation

 

Du fait d’une tassement des échanges internationaux, la croissance en France encore davantage qu’ailleurs repose sur la demande intérieure. or  cette demande en 2020 pourrait bien être hypothéquée par la renaissance de l’inflation. Alors que la croissance 2019 devrait tourner autour de 1.2% et à peine 1 % en 2020, l’inflation  pointe sérieusement le bout de son nez avec un  rythme sur un an de 1,6% en décembre en France, selon une première estimation publiée vendredi par l’Insee. De quoi évidemment affecter sérieusement le pouvoir d’achat des ménages et leur épargne. Cela d’autant plus que les revenus ne sont pas augmentés  en valeur relative. En outre, on prévoit de diminuer de 0,5 % le taux des livrets d’épargne. En fait , l’inflation dérape sérieusement en cette fin d’année et évidemment aura des conséquences importantes en 2020. Ce dérapage de 50 % environ de l’inflation amorce sans doute un processus à long terme de correction entre la richesse réelle et les politiques accommodantes des banques centrales (en fait qui utilisent  la planche à billets). Reste à savoir si cette correction se fera progressivement ou brutalement après l’éclatement d’une bulle ou d’un événement géopolitique grave. Mais de toute façon cette correction aura lieu.

L’indice des prix harmonisés selon les normes européennes IPCH, qui permet les comparaisons avec les autres pays de la zone euro, s’inscrit en hausse de 1,6% sur un an, un niveau supérieur aux attentes des économistes interrogés par Reuters, qui tablaient sur une hausse de 1,4%, après 1,2% le mois précédent. L’indice des prix à la consommation (IPC), utilisé couramment en France, s’inscrit en hausse à 1,4% sur les douze mois à fin décembre, contre 1,0% à la fin du mois du novembre.

Réduire la consommation de viande d’ici 2030 pour sauver le climat

Réduire  la consommation de viande d’ici 2030  pour sauver le climat

52 scientifiques proposent dans une lettre de diminuer la consommation de viande d’ici 2030  pour ne pas aggraver la crise climatique.

Ils indiquent que, la production d’origine animale (viande, produits laitiers et œufs) est passée de 758 millions de tonnes en 1990 à 1247 millions de tonnes en 2017.

« Si le secteur de l’élevage continue de produire autant, il représentera à lui seul d’ici 2030 49% du quota d’émissions acceptables pour ne pas dépasser les 1,5 °C de réchauffement de la planète », détaille la lettre.

 

En cinquante ans, la consommation de viande a déjà doublé, passant de 23 à 43 kilos par personne. « La grande préoccupation est que si la consommation de viande augmente encore, elle le sera massivement », explique au Guardian Tim Key, co-auteur d’une étude sur le sujet, publiée dans la revue Science. « Il est difficile d’imaginer comment le monde pourrait fournir à une population de 10 milliards de personnes ou plus la quantité de viande actuellement consommée dans la plupart des pays à revenu élevé sans effets négatifs sur l’environnement.

Les Nations Unies estiment que la consommation de viande va encore augmenter de 76 % d’ici 2050 avec une multiplication par deux de la consommation de volaille, une augmentation de 69 % de la consommation de bœuf, et une hausse de 42 % pour le porc. D’ici la moitié du siècle, le secteur représentera 45 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, contre 15 % actuellement.

Ces émissions sont le fait d’un petit nombre d’acteurs. Selon une autre étude actualisée récemment par l’ONG Grain et de l’IATP (Institute for agricultural and trade policy), les cinq principaux producteurs de viande et de lait émettent, ensemble, plus de gaz à effet de serre que les plus gros producteurs pétroliers que sont Exxon, BP ou Shell. Plus préoccupant encore, les 20 premiers producteurs de viande émettent autant de gaz à effet de serre qu’un pays comme l’Allemagne et doublent presque celles de la France !


Pour remplacer ces aliments, les  scientifiques  proposent de favoriser la production de haricots, de céréales, de noix, et fruits et de légumes pour « réduire l’impact environnemental et améliorer la santé ». Une transition à nuancer selon le degré de développement des pays.

« La transition devra être gérée de manière équitable pour permettre aux citoyens de changer de régime alimentaire et pour les agriculteurs, les producteurs et les chaînes agroalimentaires de se diversifier », selon Pete Smith, coauteur de la lettre, interrogé par le Guardian.

La COP25, qui s’est achevée, n’a pas annoncé d’accords allant dans ce sens.

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