Archive pour le Tag 'consommation'

Baisse de la consommation à caractère structurel ?

Baisse de la consommation à caractère structurel ?

 

 On s’interroge dans plusieurs médias sur la nature de la baisse en tout cas de l’atonie de la consommation. S’agit-il d’un phénomène conjoncturel ou structurel. Pour cela,  on se fonde sur l’évolution des ventes dans la grande distribution

Depuis quelques mois maintenant, les Français achèteraient  moins de produits en grande distribution. On parle de phénomène de déconsommation. Cela a débuté en 2016 avec un léger recul de 0,2% (le premier depuis la crise de 2008) et ne cesse de prendre de l’ampleur depuis. En 2018, les volumes avaient reculé de 0,8% et sur le premier semestre 2019, ils sont en retrait cette fois de 1% notent Les Echos. Cependant il dépenserait davantage et la nature des produits achetés évoluerait. Ce raisonnement est biaisé par le fait qu’il se fonde surtout sur l’évolution des ventes d’une grande distribution en perte de vitesse. Cela pour plusieurs raisons. D’abord, il y a le phénomène Internet qui ne cesse de prendre de l’ampleur et qui progresse surtout de manière quasi exponentielle. Ensuite, et c’est heureux, les Français commencent à adhérer sérieusement au circuit court et à la production locale. On ne peut pas conclure que les Français dépensent davantage car précisément la consommation des ménages est relativement atone. Il ne s’agit pas seulement d’un problème de pouvoir d’achat mais peut-être d’un phénomène de civilisation. Les achats sont davantage ajustés aux besoins réels. À noter que si les produits bio progressent (forcément plus chers surtout très chers dans la grande distribution !) Les Français fréquentent de plus en plus les enseignes discount. À noter que si les français dépensent davantage dans la grande distribution ils doivent aussi aux effets délétères de la loi qui a fait remonter artificiellement les prix des grandes surfaces sans pour autant profiter aux producteurs

Consommation des ménages français : recul en juin

 Consommation des ménages français : recul en juin

Dans la plupart des pays, la croissance est plombée par le ralentissement du commerce international. En France, cet élément négatif pèse moins du fait de la faiblesse de nos exportations. Ici, on compte donc encore davantage qu’ailleurs sur le dynamisme de la consommation des ménages pour soutenir la croissance. Mais  consommation des ménages est à peu près à plat depuis trois mois. Des questions de pouvoir d’achat se posent évidemment mais les incertitudes concernant l’avenir pèsent encore davantage. Ainsi les ménages préfèrent encore laisser leur épargne sur les comptes courants ou sur les livrets ad hoc vitaux que de consommer. Il faut dire que les incertitudes concernent nombre de secteurs : le chauffage par exemple, mais aussi l’automobile où s’accumulent des contradictions entre les développements technologiques, la fiscalité et les contraintes environnementales. Du coup,  les consommateurs choisissent plutôt une position d’attente. Sans parler évidemment des interrogations qui découlent de l’évolution du système des retraites. La  consommation des ménages a m^me  reculé de 0,1% en juin, après avoir augmenté de 0,3% en mai, en raison principalement d’une forte baisse des achats alimentaires, a annoncé mardi l’Insee dans un communiqué. Sur l’ensemble du deuxième trimestre, la consommation de biens est restée atone (0%), selon des chiffres publiés un peu plus tôt par l’institut de statistiques. En incluant les achats de service, la consommation a augmenté de 0,2%, contre +0,4% au premier trimestre.

Selon l’Insee, le recul de la consommation en juin est dû principalement à la baisse des achats alimentaires : ces derniers ont chuté de 1,1%, alors qu’ils avaient augmenté de 0,2% entre janvier et mars. « Cette baisse porte sur la consommation de biens directement issus de l’agriculture (fruits et légumes frais) mais aussi sur les achats d’aliments transformés de l’industrie agroalimentaire », détaille l’Insee. Les achats de biens fabriqués ont quant à eux de nouveau augmenté (+0,7% après +0,5% en mai), soutenus notamment par les achats de biens durables (+0,8% après +0,4%). D’après l’organisme public, les ventes de matériels de transport ont ainsi progressé de 2,5% et les achats d’habillement-textile de 0,7%. La consommation en biens d’équipement du logement, à l’inverse, a reculé de 1,6%.

 

Moral, Croissance et consommation : des contradictions

Moral, Croissance et consommation : des contradictions

Il faudra sans doute une nouvelle fois réviser à la baisse les perspectives de croissance pour l’année 2019. On pourrait en effet atteindre autour de 1% seulement au lieu des 1.4% espérés. Récemment, on annonçait une amélioration du moral des ménages. Or on ne retrouve pas cette hausse dans la consommation et bien sûr dans la croissance.

. Par ailleurs, on  a appris ces derniers jours que la confiance des milieux d’affaires, se dégradait et que les instituts de prévisions prévoyaient un tassement économique pour le second semestre.  L’indice de confiance des ménages en France, lui,  aurait  donc  continué de progresser en juillet pour le septième mois consécutif, en raison notamment de moindres craintes concernant le chômage, a annoncé vendredi l’Insee dans un communiqué. L’indicateur, calculé sur la base de soldes d’opinion (différences entre proportion de réponses positives et négatives), s’est établi à 102 points, soit un point de plus qu’en juin et 15 points de plus qu’en décembre, quand il avait atteint son plus bas niveau depuis 2014.Pourtant  la croissance est médiocre pour le second trimestre. Selon la première estimation publiée mardi par l’Insee, le produit intérieur brut de la deuxième économie de la zone euro a augmenté de 0,2% sur la période avril-juin. Sa progression s’inscrit en baisse par rapport au premier trimestre, dont l’Insee a confirmé la marque à +0,3%, et au dernier trimestre 2018, où elle avait atteint 0,4%.

Les économistes attendaient un PIB en hausse de 0,3% pour le deuxième trimestre, tout comme l’Insee dans sa note de conjoncture de juin. Mais la Banque de France avait abaissé sa propre projection à 0,2% début juillet en raison d’une dégradation du climat des affaires constaté à la fin du printemps dans l’industrie.

Avec le 0,2% du 2e trimestre, l’acquis de croissance pour 2019, à savoir l’évolution du PIB si l’activité stagnait au cours des deux prochains trimestres, se situait à 1,0% au 30 juin. À ce niveau, une croissance de 0,5% sera nécessaire au cours des deux prochains trimestres pour atteindre l’objectif de 1,4% du gouvernement, alors que l’Insee ne la voit pas dépasser 0,3% sur chaque période.

La croissance française a été soutenue ces derniers mois par une demande intérieure qui reste solide, contribuant positivement à hauteur de 0,4 point au PIB de la période. Mais la production manufacturière s’est davantage repliée que prévu et le déstockage des entreprises a été plus important, celui-ci contribuant négativement pour 0,2 point au PIB, souligne Julien Pouget, chef du département conjoncture de l’Insee, sur son compte Twitter.

La consommation des ménages a elle aussi été inférieure aux attentes et ne doit, comme au premier trimestre, son évolution positive qu’aux dépenses en services, qui représentent un peu plus de la moitié du total. L’utilisation des gains de pouvoir d’achat (avec une hausse attendue de 2,5% en 2019) liés notamment aux mesures de soutien décidées fin décembre par le gouvernement en réponse au mouvement des « Gilets jaunes » reste une question en suspens.

Croissance France : La consommation des ménages en recul (Insee)

Croissance France : La consommation des ménages en recul (Insee)

Selon les données publiées ce mardi par l’Insee, la consommation  s’est inscrite en baisse de 0,1% le mois dernier, après avoir baissé de 0,4% en février, une marque confirmée par l’institut. C’est évidemment un mauvais signe pour la croissance dans la mesure où la consommation représente près de 60 % du PIB.  En mars, la consommation de biens fabriqués a progressé pour le troisième mois consécutif (+0,8%), portée par les achats de biens durables (+1,6%). Mais les dépenses en habillement-textile sont restées stables et celles en énergie ont nettement reculé pour le deuxième mois d’affilée (-1,7% après -3,2%) sous l’effet des températures relativement clémentes pour la saison. Quant à la consommation de biens alimentaires, elle a baissé de 0,5% après des reculs de 0,1% et 1,0% en février et janvier.

Sur l’ensemble du premier trimestre, les dépenses de consommation en biens des Français ont progressé de +0,2% après un repli de 0,6% au quatrième trimestre 2018, une période impactée par le mouvement des «Gilets jaunes». Les achats de biens représentent près de la moitié de la consommation totale des ménages, qui contribue à son tour à un peu plus de la moitié du produit intérieur brut français

Consommation : un rebond temporaire ?

Consommation : un rebond temporaire ?

Le moins que l’on puisse dire c’est que la consommation fait du yo-yo. En effet lors du dernier trimestre 2018 la consommation est restée à plat. Pour le mois de janvier elle progresse de 1,2 %. La question de savoir si c’est temporaire ou plus structurel. La vérité c’est que personne n’en sait rien car si effectivement le moral des ménages a légèrement augmenté en janvier, il n’en reste pas moins que la croissance française dépend aussi largement de l’environnement international et de celui de l’Europe. Or en Europe la prévision de croissance pour l’Allemagne a été ramenée à 1 % seulement. Il faudra aussi prendre en compte l’effet des décisions concernant le brexit dont on pense qu’il pourrait avoir une incidence de 0,5 % à la baisse pour le PIB de l’Allemagne et 0,3 % pour la France. La consommation des ménages dépend aussi largement du climat et des coups de l’énergie. Or on peut prévoir que pour février la douceur générale de la température conduira à une des diminutions des dépenses en matière de chauffage. À noter cependant dans cette reprise de la consommation en janvier l’alimentaire qui enregistre encore un recul de 0,9 %. Après un dernier trimestre marqué par le mouvement des « gilets jaunes », la consommation d’énergie (5,4%) et de bien manufacturés (1,4%) a rebondi durant le premier mois de l’année. Au cours du dernier trimestre 2018, la consommation des ménages n’avait pas progressé du tout après un troisième trimestre relativement dynamique (0,4,%). Sur l’année, la consommation des ménages a décéléré à 0,8% contre 1,1% en 2017. Au mois de janvier dernier, la consommation de gaz et d’électricité a accéléré sous l’effet de températures moins clémentes qu’en fin d’année 2018

Dans le détail, la hausse des prix de l’alimentation s’est élevée à 3% sur un an avec une progression spectaculaire de 8,3% pour les produits frais. Les prix de l’énergie ont également accéléré de 3,1% contre 1,9% en janvier. En revanche les prix des produits manufacturés ont chuté depuis le début de l’année avec -0,4% en janvier et -0,5% en février. D’après les données communiquées par le chef du département de la conjoncture à l’Insee, Julien Pouget, le solde d’opinion des ménages interrogés sur l’évolution passée des prix reste toujours supérieur à l’évolution réelle de l’inflation. Un décalage qui n’est pas étonnant compte tenu du caractère obsolète de l’indice INSEE lié à la déformation de la structure de consommation des ménages.

Croissance Etats-Unis : Recul de la consommation

Croissance Etats-Unis : Recul de la consommation

 

Le recul de la consommation au États-Unis a surpris nombre d’observateurs. Pourtant il s’inscrit dans une tendance baissière assez nette de la croissance qui pourrait se situer autour de 2 % au plus en 2018. En cause évidemment le conflit des échanges commerciaux entre les États-Unis et la Chine mais surtout le très net tassement de l’activité générale en Chine et ailleurs. La croissance s’affaiblit par exemple en Europe et en Allemagne en particulier où la croissance ne devrait pas dépasser 1 % en 2019 du fait du très net ralentissement des échanges. Les ventes de détail aux États-Unis n’avaient autant baissé aux États-Unis. Elles ont reculé en décembre de 1,2 % selon les statistiques officielles publiées jeudi.

Si l’on exclut de ces statistiques l’automobile, l’essence, les restaurants et les matériaux de construction, les ventes de détail s’effondrent de 1,7 %. Même les ventes en ligne auraient baissé.  Pratiquement tous les secteurs sont touchés alors qu’en décembre le consommateur américain affichait un moral encore historiquement élevé, soutenu par des niveaux d’embauche solides dans un contexte de plein-emploi. Michael Feroli, économiste de JP Morgan, avance une hypothèse: les Américains ont pu réduire leurs achats en réaction à l’effondrement de Wall Street qui a effectivement connu en décembre son plus mauvais mois depuis 1931. Si l’on exclut de ces statistiques l’automobile, l’essence, les restaurants et les matériaux de construction, les ventes de détail s’effondrent de 1,7 %. Même les ventes en ligne auraient baissé.

Baisse de croissance 2018 : la faute à la consommation et à la fiscalité

Baisse de croissance 2018 : la faute à la consommation et à la fiscalité

 

Les instituts économiques de l’État ont mis du temps pour s’apercevoir du net tassement économique de la France en 2018, bien avant le mouvement des gilets jaunes. Les experts attendaient en début d’année autour de 2,3 % pour la croissance du PIB. Le gouvernement avait retenu 2 % puis a revu à la baisse ses prévisions avec une perspective de 1,7 %. En réalité,  on parvient péniblement à un niveau de croissance de 1,5 %. Un niveau qui fera redémarrer la hausse du chômage et menace les équilibres financiers déjà fragiles.  La croissance s’est écroulée à 0,3% au dernier trimestre. C’est un atterrissage brutal. Ce tassement de la croissance ne peut s’expliquer à lui seul par un environnement international plus morose. La vérité c’est que Macron s’est trompé de stratégie en assommant la consommation des ménages par une hausse de fiscalité alors que parallèlement il accordait aux  plus nantis et aux entreprises des cadeaux fiscaux sans la moindre contrainte. Résultat quand la croissance se tasse, l’emploi aussi.

Les Français ont nettement moins consommé au cours de l’année 2018. Selon les chiffres communiqués par l’institut de statistiques public, la contribution de la demande intérieure au produit intérieur brut a marqué le pas à 1,4 point en 2018 contre 2 points l’année précédente. En moyenne annuelle, la consommation des ménages a décéléré en glissement (+0,8% contre +1,1%). Cet infléchissement est clairement visible pour la consommation dans l’alimentaire (-1,2%) et l’énergie (-0,8%) alors que la consommation de biens manufacturés (1,1%) et celles de services (1,5%) sont restées dynamiques. Pour l’économiste de l’observatoire français des conjonctures économiques OFCE, Mathieu Plane, « la consommation reste le point noir pour 2018 ». Pour expliquer ce fort ralentissement, il rappelle que « l’année a été marquée par deux épisodes. D’abord, l’année a mal débuté avec le choc fiscal constitué de la taxe carbone et de la hausse de la contribution sociale générale (CSG). Ensuite, l’effet attendu du calendrier fiscal ne s’est pas ressenti dans la consommation en fin d’année ».La comparaison des résultats par trimestre indique que la consommation a bien ralenti entre le troisième trimestre et le quatrième trimestre passant de 0,4% à 0%. Pour le dernier trimestre 2018, « les dépenses en énergie reculent de nouveau (0,4 % après 0,1 %) en raison d’une consommation de carburants peu dynamique et de températures supérieures aux normales saisonnières », relèvement les économistes de l’Insee. L’investissement a également freiné à 2,9% contre 4,7% en 2017. L’investissement des ménages est en chute libre à 2% en 2018 contre 5,6% en 2017. Du côté des entreprises non-financières, le rythme a baissé passant de 4,4% à 3,9% tout comme pour celui des administrations publiques (1,6% contre 0,7%). Entre octobre et décembre, l’investissement total est atone à 0,2% contre 1% au trimestre précédent.  En 2019, Le ralentissement marqué de la croissance en zone euro, en particulier en Allemagne et en Italie, pourraient jouer en défaveur de l’économie française. En Chine, les derniers chiffres de la croissance révèlent un véritable essoufflement de l’activité. La plupart des organismes de statistiques ont révisé à la baisse leurs prévisions de croissance pour 2018 et 2019.

Chute de croissance 2018: la faute à la consommation et à la fiscalité

Chute de croissance : la faute à la consommation et à la fiscalité

 

Les instituts économiques de l’État ont mis du temps pour s’apercevoir du net tassement économique de la France en 2018, bien avant le mouvement des gilets jaunes. Les experts attendaient en début d’année autour de 2,3 % pour la croissance du PIB. Le gouvernement avait retenu 2 % puis a revu à la baisse ses prévisions avec une perspective de 1,7 %. En réalité,  on parvient péniblement à un niveau de croissance de 1,5 %. Un niveau qui fera redémarrer la hausse du chômage et menace les équilibres financiers déjà fragiles.  La croissance s’est écroulée à 0,3% au dernier trimestre. C’est un atterrissage brutal. Ce tassement de la croissance ne peut s’expliquer à lui seul par un environnement international plus morose. En effet la France fait moins bien que la moyenne de l’union européenne. La vérité c’est que Macron s’est trompé de stratégie en assommant la consommation des ménages par une hausse de fiscalité alors que parallèlement il accordait aux  plus nantis et aux entreprises des cadeaux fiscaux sans la moindre contrainte. Résultat quand la croissance se tasse, l’emploi aussi.

Les Français ont nettement moins consommé au cours de l’année 2018. Selon les chiffres communiqués par l’institut de statistiques public, la contribution de la demande intérieure au produit intérieur brut a marqué le pas à 1,4 point en 2018 contre 2 points l’année précédente. En moyenne annuelle, la consommation des ménages a décéléré en glissement (+0,8% contre +1,1%). Cet infléchissement est clairement visible pour la consommation dans l’alimentaire (-1,2%) et l’énergie (-0,8%) alors que la consommation de biens manufacturés (1,1%) et celles de services (1,5%) sont restées dynamiques. Pour l’économiste de l’observatoire français des conjonctures économiques OFCE, Mathieu Plane, « la consommation reste le point noir pour 2018 ». Pour expliquer ce fort ralentissement, il rappelle que « l’année a été marquée par deux épisodes. D’abord, l’année a mal débuté avec le choc fiscal constitué de la taxe carbone et de la hausse de la contribution sociale générale (CSG). Ensuite, l’effet attendu du calendrier fiscal ne s’est pas ressenti dans la consommation en fin d’année ».La comparaison des résultats par trimestre indique que la consommation a bien ralenti entre le troisième trimestre et le quatrième trimestre passant de 0,4% à 0%. Pour le dernier trimestre 2018, « les dépenses en énergie reculent de nouveau (−0,4 % après −0,1 %) en raison d’une consommation de carburants peu dynamique et de températures supérieures aux normales saisonnières », relèvement les économistes de l’Insee. L’investissement a également freiné à 2,9% contre 4,7% en 2017. L’investissement des ménages est en chute libre à 2% en 2018 contre 5,6% en 2017. Du côté des entreprises non-financières, le rythme a baissé passant de 4,4% à 3,9% tout comme pour celui des administrations publiques (1,6% contre 0,7%). Entre octobre et décembre, l’investissement total est atone à 0,2% contre 1% au trimestre précédent.  En 2019, Le ralentissement marqué de la croissance en zone euro, en particulier en Allemagne et en Italie, pourraient jouer en défaveur de l’économie française. En Chine, les derniers chiffres de la croissance révèlent un véritable essoufflement de l’activité. La plupart des organismes de statistiques ont révisé à la baisse leurs prévisions de croissance pour 2018 et 2019.

Baisse consommation des ménages

Baisse consommation des ménages

Mauvais signe pour la croissance , la consommation des ménages en France (2/3 du PIB)  s’est repliée de 0,3% en novembre, sous l’effet d’une baisse de l’alimentaire (-0,5%) et des biens fabriqués (-0,6%), tandis que la progression de la consommation d’énergie a ralenti à 0,7%, a annoncé vendredi l’Insee.  La consommation des biens durables s’est repliée « nettement » de 1,1%, tirée vers le bas par les matériels de transport, tandis que les dépenses d’habillement ont très légèrement diminué (-0,1%).

Gilets jaunes, un double esclavage : le travail et la consommation

Gilets jaunes, un double esclavage : le travail et la consommation

« Il faut appeler les choses par leur nom. C’est un esclavage. » Invité sur le plateau de l’émission « C politique » sur France 5, dimanche 25 novembre, le philosophe et essayiste Abdennour Bidar a livré son analyse pour expliquer la colère des « gilets jaunes ». L’auteur de Libérons-nous ! Des chaînes du travail et de la consommation (éditions Les Liens qui libèrent) pointe un double phénomène : « L’esclavage du travail et de la consommation. » Selon lui, dans notre système capitaliste, « nous sommes la petite souris dans sa roue. Nous tournons, nous tournons, nous tournons. Travailler plus pour gagner plus pour dépenser plus pour consommer plus et ça continue. » Un système qui marche, si à la fin du mois les finances sont dans le vert. Sauf que lorsque ce n’est pas le cas,  »c’est une catastrophe. On se rend compte que l’on a plus rien sur notre compte, parce que l’on a tout dépensé, même quand on gagne suffisamment bien sa vie. D’où le sentiment de déclassement des classes moyennes. » Il faut recommencer à travailler, recommencer à consommer, avec une injonction à la surconsommation qui est absolument permanente. Et si les « gilets jaunes » sont en colère, c’est justement parce que le « peuple français a oublié d’être bête », explique Abdennour Bidar. « Il est lucide et conscient de quelque chose qui est en train de devenir un vrai scandale. »

La consommation éthique en hausse

La consommation  éthique en hausse

  • La consommation éthique progresse qu’il  s agisse du rapport à l’environnement, du gaspillage, du suremballage, de la rémunération des producteurs pu du bien être animal. Selon Kantar TNS,

Plus de 90% des Français trouvent important d’acheter des aliments respectueux du bien-être animal et de l’environnement. C’est 4% de plus que lors du même sondage en 2016. La juste rémunération des producteurs est également au cœur de leurs préoccupations. 91% jugent important d’acheter des produits alimentaires plus respectueux du bien-être animal. Ils étaient 87% à répondre favorablement à cette même question en 2016. De même, 90% des sondés accordent de l’importance à l’impact environnemental des aliments qu’ils consomment, contre 86% en 2016.Ainsi, 81% choisissent en priorité des emballages biodégradables et 86% privilégient les produits avec moins d’emballage ou de suremballage.

Les Français se montrent également sensibles à la juste rémunération des agriculteurs et des éleveurs, et ce plus que dans les autres pays de l’étude. 73% pensent que les agriculteurs ne gagnent pas assez. 78% se déclarent même prêts à payer un peu plus pour mieux valoriser ce travail, expliquant le récent succès de marques équitables, comme le lait équitable « C’est qui le patron? ». En 2016, un Français sur quatre déclarait avoir déjà utilisé les circuits courts dans les 12 derniers mois. Les consommateurs de tous les pays sont également très sensibles à la question du gaspillage alimentaire. Près d’un tiers des Français interrogés, se considérant eux-mêmes comme premiers acteurs dans ce domaine pour 66% d’entre eux, devant les grandes surfaces (52%) ou la restauration collective (46%) ou commerciale (45%).

Baisse de consommation du bœuf sauf du steak haché

Baisse de consommation du bœuf sauf du steak haché

Pour des questions sanitaires, de mode, de prix aussi le bœuf est moins consommé qu’auparavant sauf le steak haché qui a progressé de 24 % en dix ans. Le principal concurrent est  la viande blanche. Il y a aussi des raisons de santé qui peuvent expliquer la moindre consommation de la viande bovine.  Selon plusieurs études, la consommation de viande rouge augmenterait de 24 % le risque de cancer du côlon et de 20 à 60 % ceux de l’œsophage, du foie, du pancréas ou du poumon. Entre cancers et maladies cardiovasculaires, le risque global pour les grands consommateurs de viande rouge d’être victimes de l’une de ces maladies est majoré de 31 % pour les hommes et de 36 % pour les femmes. Les scientifiques expliquent partiellement le danger d’une trop grande consommation de viandes rouges par le fait qu’elles renferment de grandes quantités de graisses saturées. En favorisant l’excès de cholestérol sanguin, les graisses saturées entraînent la formation de plaques d’athérome à l’origine d’accidents cardiovasculaires. Deuxième facteur de risque important : les hydrocarbures aromatiques polycycliques, des substances hautement cancérogènes, générées lors d’une cuisson à haute température. La consommation régulière de plus de 150 g par jour de viandes cuites au barbecue, poêlées à feu vif, ou saisies au grill favoriserait ainsi le développement d’un cancer. Enfin, plus récemment, une étude met en cause la carnitine contenue dans la viande. Cette molécule se transforme en oxyde de triméthylamine (TMAO), un composé qui modifie le métabolisme du cholestérol et favorise le dépôt de cholestérol dans les artères, donc la constitution de plaques d’athérome. Bonne nouvelle pour les inconditionnels de la viande blanche : toutes les viandes ne sont pas à mettre dans le même panier. Bien que les scientifiques ne soient pas encore en mesure de l’expliquer, la viande blanche pourrait, à l’opposé de la rouge, exercer un effet protecteur. En effet, selon une étude comparative, il apparaît que les consommateurs de viande blanche sont moins exposés aux cancers et maladies cardiovasculaires que les mangeurs de viande rouge et, plus surprenant, que ceux qui ne consomment que très peu ou pas de viande. Il est donc recommandé de privilégier les viandes blanches (non grillées) telles que lapin, dinde, veau ou poulet.

Réduire la consommation de viande pour l’environnement et la santé

Réduire la consommation de viande pour l’environnement et la santé

Pour l’environnement et la santé, il faut réduire de manière radicale la consommation de viande. D’après une étude parue dans la revue Nature (en anglais), mercredi 10 octobre, les pays développés en particulier devront réduire de 90% leur consommation de viande pour préserver la planète et nourrir les quelque 10 milliards d’humains attendus d’ici 2050, estiment les chercheurs. par ailleurs la surconsommation de viande, en particulier de viande rouge, tend à augmenter le risque de certaines maladies (comme le cancer du colon, les maladies cardio-vasculaires, l’obésité ou le diabète de type 2) et plus généralement augmente la mortalité). Les liens entre consommation de viande rouge et ces maladies chroniques ont été également appuyés par l’Anses dans son dernier rapport (Anses, 2017). L’OMS a officiellement classé la viande rouge parmi les cancérigènes probables chez l’humain et les viandes transformées (charcuteries, nuggets, corned-beef, « cordon bleus », etc.) parmi les cancérigènes certains chez l’humain. (OMS, 2015) L’école de santé publique de Harvard recommande de limiter notre consommation de viande à 90g par jour (nous en consommons actuellement 180g/j) et de limiter la consommation de laitages à deux portions par jours. Nous en consommons entre 2,5 et 3 portions dans les pays occidentaux. Le rapport de 2015 du Dietary Guidelines Committee américain (qui sert de base scientifique aux recommandations nutritionnelles officielles) enjoint les américains à végétaliser leur alimentation. Il fait du régime végétarien (incluant le régime végétalien) l’un des trois régimes alimentaires de référence, et ajoute qu’il a l’avantage d’être bénéfique à l’environnement.

Marc de café : L’Insee prévoit une progression de la consommation des ménages

Marc de café : L’Insee prévoit une progression de la consommation des ménages

 

Pour redonner le moral aux acteurs économiques le gouvernement ne cesse de solliciter les différents instituts afin de redonner un coup de peinture rose à une conjoncture très grisâtre au premier semestre. Les Français ont en effet le moral dans les chaussettes qu’il s’agisse des ménages ou des entreprises. L’INSEE sort de son chapeau l’annonce d’une progression de la consommation des ménages de 1,1 %. Au premier semestre l’activité a nettement et a été marquée par un repli de la consommation et une baisse du pouvoir d’achat. Pour les économistes de l’institut de statistiques, « le trou d’air de la première partie de l’année » est passé…….. Mais « les incertitudes internationales persistent. » Des économistes qui oublient que la France fait moins bien que la moyenne de l’union européenne. Après avoir longtemps soutenu comme le gouvernement que la croissance française progresserait de 2 % courent de l’année 2018, l’INSEE est bien contrainte de s’aligner sur les prévisions des organismes internationaux et ne prévoit plus que 1,6 % pour la croissance du Pib. L’organisme anticipe une croissance du PIB à 0,5 % au troisième trimestre et 0,4 % aux derniers trimestres après 0,2 % sur les six premiers mois de l’année. Parmi les facteurs avancés pour expliquer ce rebond, l’Insee prévoit un regain du pouvoir d’achat des Français jusqu’à fin décembre. On se demande bien par quel miracle car malheureusement si la croissance se tasse, l’inflation, elle, reprend de la vigueur puisqu’elle est actuellement sur un rythme annuel de 2,3 %. Or les salaires, les pensions et des prestations sociales ne seront pas revalorisées à cette hauteur. Et l’INSEE d’avancer une merveilleuse explication : « Les ménages ne semblent pas encore avoir intégré dans leurs anticipations la hausse à venir de leur pouvoir d’achat : leur comportement de consommation pourrait donc surprendre, à la hausse comme à la baisse. » Bref des prévisions qui ressemblent à celles de Madame Irma !

 

L’inflation qui va tuer le pouvoir d’achat, la consommation et la croissance

L’inflation qui va tuer le pouvoir d’achat, la consommation et la croissance

 

 

L’inflation a  atteint un pic de 2,3 % en juillet, sur l’année la hausse des prix devrait être d’environ 2 %. Alors que l’inflation reprend parallèlement, la croissance se tasse (1.7 au lieu de 2%) L’inflation s’est envolée en juillet (sur un mois) avec plus de, 3 %. Sur l’année la hausse devrait atteindre 2 %.  C’est une première depuis la fin 2011 qui a des conséquences économiques importantes sur la vie quotidienne des Français. Sur douze mois, les prix ont augmenté plus vite que les salaires en juin.  Selon la Direction de la recherche du ministère du Travail (Dares), dans les entreprises de plus de 10 salariés,  le salaire mensuel de base a progressé de 1,5 % sur un an à la fin juin alors que, au cours de la même période, l’inflation, elle a augmenté de 1.7%. Parallèlement la croissance se tasse et le chômage va se dégrader. Du coup, il ne faut guère espérer d’augmentation significative des salaires et le pouvoir d’achat devrait quasiment stagner surtout si on tient compte de la hausse réelle des prix à la consommation. Un pouvoir d’achat qui a déjà perdu 0,6 % au dernier trimestre et qui explique largement le tassement de la consommation des ménages et au-delà de la croissance. Cette hausse de l’inflation n’a pas été constatée de manière aussi forte depuis 2012. ; Hausse de l’inflation et tassement de la croissance un effet de ciseau qui n’est pas particulièrement vertueux. Le gouvernement est pour une part responsable de cette inflation   Ce retour de l’inflation s’explique d’abord par la hausse de la fiscalité indirecte, puisque le gouvernement a augmenté les taxes sur le tabac et les carburants. La hausse du prix du pétrole, dont le baril frôle les 80 dollars soit son plus haut depuis près de quatre ans, renforce la tendance. La question est de savoir si les salaires pourront être augmentés afin de suivre l’inflation. Rien n’est certain puisqu’on constate un repli du taux de croissance de l’activité générale. Reste à savoir si le gouvernement va aussi autoriser le relèvement des pensions qui ont déjà été bloquées pendant des années. (Entre 2010 et 2016).

 

Canicule : consommation d’eau limitée !

Canicule : consommation d’eau limitée !

Comme à chaque époque caniculaire les Pouvoirs publics s’agitent et décident de restreindre l’usage de l’eau dans nombre de départements ; sans doute avec la même efficacité que précédemment car dans les départements concernés, on peut toujours constater qu’on arrose les maïs en plein midi sans se préoccuper de ces décisions administratives. Or on sait que l’agriculture utilise 90% de l’eau.  67 départements sont en vigilance orange. Il s’agit toujours de l’Ain, de l’Allier, des Alpes-Maritimes, de l’Ardèche, de l’Aube, de l’Aude, de l’Aveyron, des Bouches-du-Rhône, du Cantal, de la Charente, de la Charente-Maritime, du Cher, de la Corrèze, de la Corse-du-Sud, de la Haute-Corse, de la Côte-d’Or, de la Creuse, de la Dordogne, du Doubs, de la Drôme, de l’Eure-et-Loir, du Gard, de la Haute-Garonne, du Gers, de la Gironde, de l’Hérault, de l’Indre, de l’Indre-et-Loire, de l’Isère, du Jura, des Landes, du Loir-et-Cher, de la Loire, du Loiret, du Lot, du Lot-et-Garonne, de la Haute-Marne, de la Meurthe-et-Moselle, de la Moselle, de la Nièvre, du Puy-de-Dôme, des Pyrénées-Orientales, du Bas-Rhin, du Haut-Rhin, du Rhône, de la Haute-Saône, de la Saône-et-Loire, de la Savoie, de la Haute-Savoie, de Paris, de la Seine-et-Marne, des Yvelines, des Deux-Sèvres, du Tarn, du Tarn-et-Garonne, du Var, du Vaucluse, de la Vienne, de la Haute-Vienne, des Vosges, de l’Yonne, du Territoire de Belfort, de l’Essonne, des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne et du Val-d’Oise. En outre  la consommation d’eau limitée dans 39 départements. Parmi les 39 départements concernés, 11 sont en situation de crise, d’après le ministère de l’Intérieur. Il s’agit de la Loire-Atlantique, de la Vendée, des Deux-Sèvres, de l’Indre-et-Loire, du Loir-et-Cher, de l’Eure-et-Loir, du Loiret, de l’Allier, du Lot, du Tarn et du Tarn-et-Garonne. Dans ces départements, tous les prélèvements non prioritaires (sécurité civile, eau potable, salubrité) sont interdits. On va comme habitude interdire de laver les voitures ou de changer d’eau le poisson rouge, en oubliant comme déjà indiqué que 90% de l’eau est répandue dans les champs en plein soleil et qu’à peine 20% de cette eau irrigue réellement,  le reste étant à l’évaporation. Comme chaque année on va poser la question de la pertinence des cultures de maïs dans des régions qui en ignoraient l’existence il y a 50 ans en raison notamment du climat. Et comme chaque année, on aura oublié la sécheresse au moment des semailles.

 

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Foot : la coupe du monde pour sauver la consommation et la croissance ?

Foot : la coupe du monde pour sauver la consommation et la croissance ?

 

La victoire des bleus et leur qualification pour les demi finale constituent un événement sportif important mais au-delà un fait qui pourraiat peser comme en 98 sur le moral et la croissance. Certes ce n’est pas un exploit sportif qui peut transformer radicalement l’environnement économique mais dans la période,  la confiance des manages connait un sérieux coup de mou avec une consommation atone. Or la consommation est le moteur de la croissance. Une croissance qui s’affaiblit au premier semestre et qui au terme de 2018 sera inférieure à 2017. (Autour de 1.7 au lieu de 2.3 %). Toutes les enquêtes d’opinion montrent que les Français sont passés d’uen période d’attentisme vis-à-vis de Macron à une attitude plus critique. Près de 70% de la population ne croit pas dans le succès de sa politique économique. En outre l’environnement mondial s’assombrit avec les menaces de Trump sur le commerce mondial, les tensions aussi sur l’Iran. Un petit coup de vent d’optimisme serait le bienvenu. Les résultats de l’équipe de France de foot pourraient y contribuer comme lors de la dernière coupe du monde gagnée en 98.

 

Japon : la consommation plombe la croissance

Japon : la consommation plombe la croissance

 

Le recul de 0.2 % du PIB enregistré au premier  devrait se poursuivre avec la baisse constate de la consommation constatée en avril. La consommation s’est inscrite en recul de 1,3% sur un an après avoir déjà fléchi de 0,7% en mars et de 0,9% en février. Ce chiffre se situe bien en deçà des attentes des analystes du consensus Bloomberg, qui anticipaient une progression de 0,8%. La morosité de la consommation des Japonais s’explique par leur inquiétude vis-à-vis de l’avenir dans un archipel vieillissant, confronté à de lourdes dépenses sociales. Résultat, la troisième économie du monde se montre peu dynamique et est essentiellement soutenue par les exportations, tandis que l’inflation est trop faible, bien en deçà de l’objectif de 2% de la banque centrale. Le Produit intérieur brut (PIB) s’est ainsi contracté de 0,2% entre janvier et mars 2018, selon des données préliminaires publiées mi-mai et qui doivent être révisées vendredi, après une série exceptionnelle de deux ans de croissance ininterrompue.

Croissance : rebond durable de la consommation ?

Croissance : rebond durable de la consommation ?

 

Après deux mois de baisse les instituts économiques avaient révisé la croissance pour le premier semestre. On n’attendait plus qu’une  hausse de 1.6% au premier semestre. De quoi quand même atteindre les 2% espérés pour l’année. La reprise de février laisse envisager  une nouvelle révision pour l’année mais cette fois à la hausse. Les dépenses de consommation des ménages français en biens ont nettement rebondi en février, enregistrant une progression de 2,4% après deux mois de baisse, a annoncé vendredi l’Insee dans un communiqué. Cette reprise s’explique essentiellement par un rebond des dépenses de chauffage, liées à la vague de froid qui a touché la France en février, explique l’Institut national des statistiques et des études économiques. La consommation énergétique, qui avait baissé de 6,4% en janvier, a ainsi progressé de 8,9% en février, selon l’Insee, qui rappelle que les températures moyennes se sont établis ce mois-là « deux degrés en-dessous des normales ». Les dépenses en biens fabriqués ont également augmenté (+0,9%) après deux mois de repli. Cette hausse a été notamment soutenue par les achats de véhicules et les dépenses en habillement-textile, souligne l’organisme public.  Paradoxalement, le moral en mars n’est pas exceptionnel, il donne l’impression d’avoir atteint uen vitesse de croisière.  Après le tassement de février, c’est la stabilité en mars et sur un niveau de longue période. Pour l’instant, cela traduit un certain attentisme (même si la conso a enregistré une hausse en février).  Dans le détail, l’opinion des ménages sur leur situation future s’est nettement améliorée, avec un solde regagnant 6 points, après en avoir perdu 5 en février. La proportion de ménages estimant qu’il est opportun de faire des achats importants a, pour sa part, perdu de nouveau un point, tandis que le solde sur la capacité d’épargne actuelle baisse de 2 points. Celui sur leur capacité d’épargne future progresse d’un point.    Concernant la situation économique en général, les ménages sont un peu plus nombreux à penser que le niveau de vie en France s’est dégradé au cours des douze derniers mois (+2 points). L’opinion des ménages concernant le niveau de vie futur en France est quant à elle inchangée, et celle sur l’évolution du chômage est quasi stable. Les ménages sont également moins nombreux que le mois dernier à estimer que les prix vont augmenter au cours des douze prochains mois, avec un solde perdant 6 points.

Croissance, rebond de la consommation en février

 

Croissance, rebond de la consommation en février

 

Bonne nouvelle pour la croissance et l’économie, les dépenses de consommation des ménages français en biens ont nettement rebondi en février, enregistrant une progression de 2,4% après deux mois de baisse, a annoncé vendredi l’Insee dans un communiqué. Cette reprise s’explique essentiellement par un rebond des dépenses de chauffage, liées à la vague de froid qui a touché la France en février, explique l’Institut national des statistiques et des études économiques. La consommation énergétique, qui avait baissé de 6,4% en janvier, a ainsi progressé de 8,9% en février, selon l’Insee, qui rappelle que les températures moyennes se sont établis ce mois-là « deux degrés en-dessous des normales ». Les dépenses en biens fabriqués ont également augmenté (+0,9%) après deux mois de repli. Cette hausse a été notamment soutenue par les achats de véhicules et les dépenses en habillement-textile, souligne l’organisme public. Dans le détail, les achats de matériels de transport ont augmenté de 2%, avec une hausse marquée des voitures neuves, et les dépenses en habillement-textile ont rebondi de 3,1%, après une baisse de 1,8% en janvier. La consommation alimentaire, enfin, est repartie en hausse (+1,1% après -0,7%), avec un rebond sensible tant dans les produits agricoles non transformés (fruits, légumes) que dans les produits agroalimentaires (viandes, produits laitiers). Les chiffres de la consommation sont une donnée importante pour la croissance française, traditionnellement portée par les achats des ménages.

 

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