Archive pour le Tag 'consommateur'

Confiance du consommateur aux États-Unis : dégradation

Confiance du consommateur aux États-Unis : dégradation

 

Signe sans doute des interrogations sur la stratégie géo politique du président américain mais aussi concernant sa politique intérieure, l’indice de confiance calculé par l’organisation patronale s’affiche à 128,1, contre un consensus de 133,7, après 136,4 en novembre (révisé par rapport à un chiffre initial de 135,7).La composante du jugement des consommateurs sur la situation actuelle ressort à 171,6 pour le mois qui s’achève, en baisse par rapport au chiffre de 172,7 de novembre; Celle des anticipations a baissé également, à 99,1 contre 112,3 en novembre.

Moral consommateur en hausse

Moral  consommateur en hausse

La confiance du consommateur s’est améliorée bien plus que prévu en décembre, montrent les chiffres estimatifs publiés mercredi par la Commission européenne. L’indice la mesurant a gagné 1,1 point à -5,1 points en première estimation contre -6,0 points en novembre (chiffre révisé). Les économistes interrogés par Reuters anticipaient un indice de -6,0 points. Dans l’Union européenne dans son ensemble, cet indice a augmenté de 1,2 point à -4,6 points.

Transition énergétique: pas payée par le contribuable mais par le consommateur (Hollande)

Transition énergétique:  pas payée  par le contribuable mais par le consommateur (Hollande)

 

Comme d’habitude Hollande entretient la plus grande confusion concernant le prix à payer pour la transition énergétique. Il affirme qu’il n’y aura pas de fiscalité pour cette transition et que ce sera aux consommateurs à payer. Cela signifie qu’il n’y aura pas d’impôts nouveaux sur l’énergie mais qu’on pourra payer plus cher par exmple  l’électricité (Une augmentation de 5 % vient d’ailleurs d’être décidée en douce pendant l’été). On pourra aussi augmenter les péages voir en créer r à l’entrée des villes. La subtilité consiste à autoriser l’augmentation des tarifs de certains produits et prestations pour compenser le non création de fiscalité. Mais dans ce contexte on voit mal comment on pourrait financer les infrastructures et les transports collectifs. Or c’est une priorité absolue compte tenu de la contribution massive de l’automobile à la pollution. François Hollande exclut donc , dans une interview à paraître jeudi, de financer par une nouvelle taxe ou un nouvel impôt la transition énergétique, mesure phare de son quinquennat, estimant que cette charge devait être assumée par les consommateurs pour plus d’équité. « Il n’est pas question de créer un impôt ou une taxe supplémentaire », indique le chef de l’Etat dans un entretien publié dans plusieurs titres de la presse régionale du groupe Ebra. « La transition énergétique ne doit pas être un prétexte pour augmenter les prélèvements. » « Je m’y refuse. Il n’est pas question non plus que des contribuables payent pour les gaspillages et les pollutions qui ne sont pas de leur fait », ajoute-t-il.  Promulguée cette semaine, la loi sur la transition énergétique contient un amendement programmant un quasi quintuplement de la fiscalité sur le carbone en 15 ans.  Prié de dire si elle serait payée par les consommateurs plutôt que par les contribuables, François Hollande a répondu : « Oui. Cela permet de répartir la charge sur les consommateurs, par rapport aux choix de consommation de chacun ».  Le chef de l’Etat juge par ailleurs « vitale » pour la planète la conclusion d’un accord en décembre à Paris où se tiendra la 21e conférence des parties de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP21). Après l’échec de Copenhague en 2009 et l’accord en demi-teinte de Lima en 2014, la France espère aboutir à la conclusion d’un accord universel et contraignant visant à maintenir le réchauffement de la Terre en deçà de 2°C.   »Les preuves des effets désastreux du réchauffement climatique sont accablantes », souligne le chef de l’Etat. « Nous sommes en convergence avec Angela Merkel. Barack Obama a pris des engagements forts. La Chine est prête à s’impliquer ». « Il faut aussi démontrer aux pays émergents qu’il est possible de lutter contre le réchauffement climatique sans remettre en cause leur développement », a-t-il ajouté. Les 195 pays participants de la COP21 ont jusqu’au 1er octobre pour déposer leur contribution nationale de lutte contre le changement climatique. A l’heure actuelle, seuls 55 pays l’ont fait.

Etats-Unis : confiance en nette baisse du consommateur

Etats-Unis : confiance en nette baisse du consommateur

 

 

L’économie américaine joue toujours au yo-yo avec des indicateurs contradictoires d’un mois sur l’autre. La confiance du consommateur américain s’est, contre toute attente, sensiblement dégradée en avril, révèle la statistique de l’organisation patronale Conference Board publiée mardi. L’indice la mesurant est ressorti à 95,2 en avril contre 101,4 en mars. Le consensus donnait un indice de 102,5. L’indice de mars avait à l’origine été annoncé à 101,3. Le sous-indice des anticipations du consommateur ressort à 87,5 en avril contre 96,0 en mars, au plus bas depuis septembre 2014. Sans doute faut-il voit là les réactions face au tassement de la création d’emplois. .En effet  le marché du travail américain a marqué le pas en mars. Les États-Unis ont créé 126 000 emplois, a annoncé, vendredi 3 avril, le département du travail. Pour retrouver un chiffre aussi bas, il faut remonter à décembre 2013. Même si le taux de chômage est resté inchangé à 5,5 %, il s’agit d’un réel décrochage, qui a pris de court les économistes, qui tablaient sur la création de 265 000 emplois.  Sur l’ensemble du premier trimestre, la moyenne mensuelle des créations d’emplois est ainsi tombée à 197 000 contre 324 000 au cours du quatrième trimestre 2014. Le mois de mars met donc fin à une série de douze mois consécutifs au cours desquels l’économie américaine créait plus de 200 000 emplois mensuels. Ce ralentissement s’explique par le fait que l’industrie, la construction et le secteur pétrolier ont réduit les embauches. Dans l’industrie, il s’agit du premier recul depuis juillet 2013, tandis que le secteur de l’énergie a perdu 11 000 emplois en mars et près de 30 000 depuis le début de l’année. Le secteur des loisirs et de l’hôtellerie-restauration, gros pourvoyeur d’emplois aux États-Unis, n’a pas réussi à compenser ces pertes. Lui-même a connu son plus mauvais mois en termes d’embauche depuis septembre 2014.  Malgré tout, le chômage pris au sens large, c’est-à-dire en incluant les temps partiels subis, a reculé de 0,1 point à 10,9 %. « Certains peuvent crier au loup sur la faiblesse des chiffres de l’emploi [en mars], mais il s’agit d’un simple réalignement avec le véritable rythme sous-jacent de la croissance de l’économie, qui se situe autour de 2,5 %. Ce qui est plus inquiétant, c’est que les salaires ont toujours autant de mal à progresser », estime Gregory Daco, économiste chez Oxford Economics.

 

Croissance Etats-Unis : petite hausse de la confiance du consommateur mais la croissance se tasse

Croissance Etats-Unis : petite hausse de la confiance du consommateur mais la croissance se tasse  

Une hausse de la confiance aux Etats-Unis mais quand même tout juste au dessus de sa moyenne de longue durée. La confiance du consommateur américain s’est améliorée plus que prévu en mars après s’être dégradée en février, montre mardi l’enquête mensuelle de la fédération patronale Conference Board. Son indice de confiance ressort sur le mois en cours à 101,3 après 98,8 (chiffre révisé) en février. Les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 96,0. L’indice de février a été révisé en hausse après avoir été initialement annoncé à 96,4. Le sous-indice de la situation actuelle a reculé à 109,1 en mars contre 112,1 (110,2 initialement annoncé) en février et celui mesurant les anticipations a progressé à 96,0 contre 90,0 (87,2 initialement annoncé). Globalement les perspectives de croissance sosnt moins élevées que prévu.  La croissance aux Etats Unis a été moins dynamique au 4ème trimestre et au début 2015. En cause la hausse du dollar , aussi une activité qui s’est réduite au plan mondial. Du coup la FED va sans doute décider de reculer la date de remontée des taux, vraisemblablement fin 2015 voire en 2016.D’autant que l’inflation est largement sous contrôle.  Une bonne nouvelle pour le reste du monde car le relèvement des taux américains entraineraient mécanique la hausse ailleurs en particulier en Europe.   - La croissance économique s’est essoufflée aux Etats-Unis au quatrième trimestre 2014, la moindre reconstitution des stocks et le ralentissement des investissements des entreprises ayant constitué des freins à l’activité, seulement partiellement desserrés par la vigueur des dépenses des ménages. Le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 2,2% en rythme annualisé, chiffre conforme à l’estimation donnée le mois dernier, a annoncé vendredi le département du Commerce. La croissance avait été de 5% au troisième trimestre. L’administration américaine a aussi fait état d’une baisse de 1,6% des bénéfices après impôt des entreprises, soit le recul le plus prononcé depuis le premier trimestre 2011, les profits des grandes entreprises étant grevés par le dollar fort. Les bénéfices réalisés à l’étranger ont ainsi diminué de 36,1 milliards de dollars alors qu’ils avaient progressé de 16,5 milliards au troisième trimestre. Sur l’ensemble de 2014, les bénéfices après impôt ont reculé de 8,3%, la plus forte baisse annuelle depuis 2008. Un ralentissement prolongé de la croissance conjugué à une faible inflation pourrait inciter la Réserve fédérale à retarder le relèvement de ses taux d’intérêt. Elle maintient ses taux directeurs à un niveau proche de zéro depuis décembre 2008. Les responsables de la Fed ont abaissé la semaine dernière leurs prévisions de croissance pour les trois années allant de 2015 à 2017. Le rythme modéré de la croissance semble s’être prolongé durant le premier trimestre 2015. L’activité au cours des deux premiers mois a notamment été ralentie par la vigueur du dollar, la morosité économique persistante en Europe et en Asie, la rigueur de l’hiver aux Etats-Unis et le conflit social, désormais réglé, dans les ports de la côte Ouest. Le dollar en particulier, qui a pris 7,8% entre juin et décembre face aux devises des principaux partenaires commerciaux des Etats-Unis, devrait continuer à poser des difficultés aux entreprises américaines. Les estimations pour la croissance du PIB au premier trimestre varient dans une fourchette de 0,9% à 1,4%. Au cours du quatrième trimestre 2014, les entreprises américaines ont accumulé l’équivalent de 80 milliards de dollars de stocks, soit un montant inférieur aux 88,4 milliards estimés par les autorités fédérales le mois dernier. En conséquence, les stocks ont contribué négativement pour 0,1 point à la croissance du PIB, alors qu’ils étaient censés apporter 0,1 point selon les précédentes estimations. La progression des dépenses d’équipement des entreprises a été moindre que prévu, de 0,6% au lieu de 0,9%. Ce résultat est probablement lié à la hausse du dollar et à l’effondrement des cours du pétrole, qui a fait chuter les activités d’exploration et de forage. La consommation des ménages, qui représente plus des deux tiers de l’activité économique aux Etats-Unis, a en revanche progressé de 4,4% au quatrième trimestre et non de 4,2% comme cela avait été estimé auparavant. Il s’agit de la hausse la plus rapide depuis le premier trimestre 2006. Hors alimentation et énergie, les prix n’ont pourtant augmenté que de 1,1%, soit le rythme le plus faible depuis le deuxième trimestre 2013. La consommation des ménages semble néanmoins avoir décéléré au premier trimestre 2015, le froid et la neige ayant dissuadé les Américains de se rendre dans les magasins. Malgré une demande mondiale en berne, la croissance des exportations a été revue à la hausse. En raison de la forte consommation des ménages, les importations ont elles aussi été plus fournies que prévu, ce qui a entraîné un déficit commercial pénalisant pour la croissance du PIB.

 

SFR: Numericable ou Bouygues ; le consommateur ou l’emploi ?

SFR: Numericable ou  Bouygues ; le consommateur ou l’emploi ?

Chois cornélien, favoriser la concurrence donc le consommateur, don Numericable ou choisir la concentration et l’investissement (4G, 5G etc.) au détriment de l’emploi, donc Bouygues. L’offre dévoilée jeudi matin par le groupe de Martin Bouygues avait les faveurs de la Bourse de Paris et a mis en ébullition le marché des télécoms: à 14H35, Bouygues gagnait 4,85%, Iliad (Free) 4,55%, Orange 8,69% et Vivendi 0,73%, tandis que Numericable était en repli de 6,37%, dans un marché en légère hausse.  Mercredi soir, Vivendi, maison mère de SFR qui veut s’en séparer pour se recentrer sur les médias, avait fait état de deux offres engageantes « de prise de contrôle majoritaire » du deuxième opérateur télécoms français.  Dans les détails, le groupe de BTP propose à Vivendi 10,5 milliards d’euros en numéraire (garantis par la banque HSBC) et de conserver 46% du capital du nouvel ensemble. Son projet de fusion valorise SFR à 14,5 milliards d’euros avant la mise en place des synergies.  De son côté, Numericable (Altice) n’a pas rendu public son projet. Selon des informations concordantes, il offre 11 milliards d’euros en numéraire, pour une valorisation de SFR à 15 milliards d’euros (pré-synergies). Il a sécurisé son financement auprès de 9 banques et laisserait 32% du capital de la nouvelle entité à Vivendi.  Au-delà de ces données financières assez proches, « ce sont deux offres assez peu comparables car elles auraient un impact totalement différent sur le paysage des télécoms », résume à l’AFP Sylvain Chevallier, spécialiste des télécoms et associé chez BearingPoint.   »Le projet de Bouygues a une logique plus industrielle et ferait repasser le marché à trois acteurs, qui seraient du coup peut-être plus enclins à investir, même s’il y aurait probablement une remontée des prix et un risque sur l’emploi. Le projet de Numericable ne va quant à lui pas changer la pression concurrentielle sur le mobile, et va permettre au câblo-opérateur de devenir réellement convergent », selon lui.  Commentant ces deux « logiques différentes » dont celle plus « disruptive » de Bouygues, le patron d’Orange Stéphane Richard a souligné que l’opérateur historique serait « très attentif aux conditions de cette éventuelle opération, et au traitement qui sera fait pour que l’équité concurrentielle soit préservée » dans l’hypothèse d’un marché passant à trois acteurs.  Pour un autre analyste qui souhaite rester anonyme, « Bouygues se comporte comme si c’était fait, alors qu’il y a d’énormes doutes sur la faisabilité de son projet en termes de concurrence, du point de vue du régulateur ».  Depuis l’arrivée de Free sur le marché du mobile début 2012, les opérateurs se sont livrés à une sanglante guerre des prix qui a sapé leurs marges mais a fait baisser la facture des consommateurs.  Le président de l’Autorité de la concurrence Bruno Lasserre avait jugé en juillet que Free Mobile avait « dynamisé le secteur », et estimé que « plaider pour une consolidation en revenant à deux ou trois opérateurs par pays n’est pas une bonne solution. Je doute que plus de consolidation veuille dire plus d’investissement. On ne peut pas non plus prétendre que la consolidation soit favorable à l’emploi », avait-il souligné.  Car la bataille entre Numericable et Bouygues se joue aussi sur le social, la préservation de l’emploi devant être la priorité des prétendants à SFR, a prévenu mercredi le gouvernement en s’immisçant dans les grandes manoeuvres autour de l’opérateur à marier.   »A ce stade, notre projet ne prévoit aucun plan de départ contraint. Et l’histoire démontre que quand Bouygues prend un engagement, il le tient », a affirmé à l’AFP Philippe Marien, directeur financier de Bouygues Telecom.  Alors qu’une alliance Numericable/SFR verrait se rapprocher des activités plutôt complémentaires, une fusion entre Bouygues et SFR créerait beaucoup plus de synergies et donc plus de doublons en termes d’emplois.  Patrick Drahi, le patron d’Altice, s’est engagé dans Le Figaro mardi « à ne pas licencier, à conserver 8.500 emplois chez SFR et 2.400 chez Numericable, et même à recruter des commerciaux pour le marché des entreprises ».

 

TVA : « le consommateur paiera » ( Serge Papin -Système U)

TVA :  « le consommateur paiera » ( Serge Papin -Système U)

Le  président du groupe de distribution alimentaire Système U, a été clair. « Il faut avoir la sincérité de dire que dans le temps, le consommateur paiera les hausses de TVA« , même si ses 1.600 magasins ne devraient pas le faire dans l’immédiat comme d’autres enseignes aussi. Invité de BFMTV et RMC ce 2 janvier, il a quand même voulu rappeler que les prix alimentaires ont globalement baissé en 2013 et continueront à le faire cette année malgré les taxes.  Concernant une nouvelle hausse de la TVA souhaitée par le patronat en contrepartie de la baisse de charges annoncée par François Hollande le 31 décembre, Serge Papin s’est emporté: « on ferait payer les plus faibles », en augmentant à nouveau la TVA. « Il faut que les baisses de charges soient financées par des économies réalisées par l’Etat ». Il en a profité pour révéler que son groupe allait toucher en 2014 entre 15 et 20 millions d’euros au titre du CICE.  » Nous allons embaucher 2.500 collaborateurs », a -t-il précisé.  Il est aussi revenu sur la question de « la guerre des prix » dans la grande distribution.  » Halte à la guerre des prix », a-t-il lancé. « Vouloir le prix à tout prix » est dangereux. Cela met en cause les filières agricoles et agroalimentaires françaises. « Il faut sortir du rapport de force » entre distributeurs et producteurs.   » La loi est la même pour Nestlé et pour un producteur de Reblochon des Alpes », a-t-il déploré. « Or, il faut rappeler que ce sont les PME qui créent des emplois ».

Etats-Unis : Confiance du consommateur américain en nette hausse en décembre

Etats-Unis : Confiance du consommateur américain en nette hausse en décembre

L’indice de confiance a atteint 78,1 contre 72,0 (révisé) en novembre. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse moins marquée, à 76,0. « En dépit de nombreuses difficultés tout au long de 2013, les consommateurs sont aujourd’hui dans de meilleures dispositions qu’au début de l’année », note Lynn Franco, responsable des indicateurs économiques du Conference Board, dans un communiqué. Le sous-indice des anticipations a atteint 79,4 contre 71,1 en novembre et celui de la situation actuelle est monté à 76,2 – son plus haut niveau depuis avril 2008 – contre 73,5. Le jugement des consommateurs sur la situation de l’emploi s’est lui aussi amélioré, l’indice mesurant la difficulté à trouver du travail revenant à 32,5 contre 34,1 le mois précédent.

 




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