Archive pour le Tag 'conséquence'

Conforama : la conséquence d’Amazon !! (secrétaire d’Etat au commerce)

Conforama : la conséquence d’Amazon !!  (secrétaire d’Etat au commerce)

 

Une  idiotie de plus en provenance du gouvernement, cette fois de la secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances, Agnès Pannier-Runacher. Cette dernière considère en effet que les 1900 suppressions d’emplois à Conforama sont la conséquence de la création de 1800 autres emplois qui vont être créés par Amazon. Première observation les 1900 suppressions d’emplois à Conforama sont effectives  depuis hier alors  que les créations chez Amazon sont encore au stade de projet. La secrétaire d’État oublie aussi que la direction de Conforama est responsable d’erreurs stratégiques fondamentales qui lui ont fait accumuler les déficits. Il y a aussi le fait que la clientèle de Conforama n’est pas le cœur de cible d’Amazon (qui par contre va détruite nombre de secteurs d’autres activités). Il faudrait aussi ajouter que la crise n’est pas pour rien dans les difficultés que traversent certains magasins. En effet face aux incertitudes nombre de Français préfèrent épargner plutôt que d’investir notamment dans les équipements de ménage. “Les magasins traditionnels font face effectivement à une transformation très profonde”, a déclaré Agnès Pannier-Runacher à Sud-Radio. “Et c’est vrai que la coïncidence des deux chiffres, 1.800 recrutements chez Amazon, 1.900 suppressions d’emplois chez Conforama, montre bien cette transformation.” D’une manière aussi de dédouaner la politique gouvernementale. Dans un communiqué publié mardi, Conforama confirme “la fermeture de magasins déficitaires et sans espoir de redressement : 32 magasins Conforama et 10 magasins Maison Dépôt”, assortie de la suppression de 1.900 emplois. L’enseigne ajoute que ses “164 autres magasins permettraient de conserver un fort maillage du territoire français”.

Le scandale de la viande : la conséquence de normes et de contrôle différents

Le scandale de la viande : la conséquence de normes et de contrôle différents

 

Théoriquement les normes d’hygiène ou de santé sont les mêmes pour l’élevage des animaux et plus généralement pour l’agriculture. Le problème, c’est que les conditions de contrôle sont très différentes notamment entre les pays de l’Ouest et les ex pays de l’Est en raison du manque d’efficacité des administrations concernées mais aussi dans  certains pays de la corruption qui règne. Ainsi à l’occasion du scandale de la viande en provenance de Pologne, on a appris qu’il n’y avait aucun contrôle des animaux avant et après abattage. Ce qui ouvre la porte à la mise sur le marché de viande de bêtes en mauvais état ou malade. Plusieurs pays dont la France sont concernés par l’exportation de cette viande dangereuse pour la santé du faite que la Pologne est un des principaux fournisseurs du marché européen. : La Pologne est un grand exportateur de viande sur le continent. Sur près de 560.000 tonnes de viande de bœuf produites chaque année, près de 85% sont exportées. En 2013, d’après les chiffres de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, la Pologne était le 11e pays qui exporte le plus de viande bovine au monde en valeur, juste derrière les Pays-Bas (5e), l’Irlande (6e), l’Allemagne (7e) et la France (9e), à l’échelle européenne. D’une manière générale,  la Pologne affiche toujours quelques réticences vis-à-vis des normes économiques, sociales sanitaires ou encore militaires imposées par l’Europe ; la Pologne  culturellement est plus proche des États-Unis que de l’union européenne. La politique polonaise est critiquée sur de nombreux points par la commission européenne. Une politique à la fois très libérale quand ça l’arrange mais aussi très nationaliste. Pour la viande, dans certains pays de l’Est, les contrôles et le respect des normes sont passés aléatoires. À l’inverse dans l’Hexagone, il est impossible de vendre de la viande française sans tampon vétérinaire, affirme Guy Hermouet, responsable de l’interprofession de la viande Interbev Bovins. La France compte 2200 agents vétérinaires dans les abattoirs, qui font un contrôle de la bête sur pied, suivi d’un contrôle de carcasse, et qui accordent une note sanitaire aux abattoirs. La France compte quelque 200 abattoirs bovins et ovins, dont deux viennent d’être certifiés par la Chine, pays parmi les plus exigeants en matière sanitaire. Cinq sont en attente de certification chinoise.

 

Endettement mondial: croissance molle durable comme conséquence

  • Endettement mondial: croissance molle durable comme conséquence
  • Avec la remontée de l’inflation vers 2018 mais plus surement en 2019, la bulle de l’endettement comporte des risques accrus d’éclatement. En tout, le monde accumule presque 62.000 milliards de dollars de dette publique. Pour atténuer au maximum les effets de la crise financière de 2008, les Banques centrales des plus grandes puissances du monde (la Réserve fédérale américaine, la Banque centrale européenne, la Banque d’Angleterre et la Banque du Japon), ont fait chuter leur taux directeurs, pour relancer la machine du crédit et soutenir la croissance mondiale. Si bien qu’aujourd’hui, les taux sont sinon proches de zéro (États-Unis, Canada, Royaume-Uni, Israël, Danemark), carrément nuls (les 19 pays membres de la zone euro et le Japon) voire… négatifs (Suisse et Suède).Prudemment, la FED a cependant augmenté ses taux …en attendant la suite et surtout la politique de Trump.  Le fonds monétaire international s’inquiète à juste titre de l’emballement de la dette mondiale qui atteint un record historique Une dette de l’ordre de 200 000 milliards. En excluant le secteur financier, l’endettement global s’élevait fin 2015 à 152.000 milliards de dollars, soit 225% du produit intérieur mondial exprimé en nominal, selon un nouveau rapport publié par le Fonds. On se demande bien pourquoi le fonds monétaire international exclut un secteur financier aujourd’hui en danger du fait de ses investissements spéculatifs. Les politiques monétaires et budgétaires ont montré leurs limites pour réduire la bulle de ses dettes qui présentent un sérieux risque d’éclatement. D’après l’économiste allemand Claus Vogt, auteur du livre « The Global Debt Trap », « La situation actuelle est bien pire que celle de 2000 ou 2007, et avec des taux d’intérêt proches de zéro, les banques centrales ont déjà épuisé leurs munitions. De plus, l’endettement total, en particulier celui des gouvernements, est bien plus élevé qu’il ne l’a jamais été ». « Lorsque la confiance dans la Réserve fédérale, la Banque centrale européenne et les institutions similaires ailleurs commencera à disparaître, il y aura un exode massif hors des marchés d’actions et d’obligations. Je pense que nous sommes très proches de ce moment clé de l’histoire financière », ajoute-t-il. Mais pour le moment, les marchés actions poursuivent leur envolée, et des sociétés de l’Internet qui n’existaient même pas il y a 10 ans sont supposées valoir des milliards de dollars, alors qu’elles ne réalisent parfois aucun bénéfice. L’exemple le plus significatif étant sans doute Uber en déficit chronique mais  valorisée à 65 milliards mais cependant protégé parce que non côté en bourse.  De nos jours, Wall Street récompense même les entreprises qui enregistrent régulièrement des pertes conséquentes. Le réveil sera dur, prédit Snyder. Il pense que nous nous dirigeons vers le plus grand krach financier de tous les temps. « 199.000 milliards de dollars de dettes sont sur le point de s’effondrer, et chaque homme, femme ou enfant de cette planète éprouvera la douleur de ce désastre », conclut-il. Ce que dit d’une autre manière le FMI « De hauts niveaux de dette sont coûteux parce qu’ils conduisent souvent à des récessions financières qui sont plus marquées et plus longues que les récessions normales », a estimé Vitor Gaspar, directeur du département des affaires budgétaires au FMI. Cette flambée de l’endettement tient principalement au secteur privé, qui a profité à plein de l’ère de « l’argent pas cher » alimentée par les politiques monétaires ultra-accommodantes des grandes banques centrales. Sur fond de croissance atone, cet endettement se révèle toutefois aujourd’hui un lourd handicap pour de nombreuses entreprises, notamment en Chine. « Une dette privée excessive constitue un grand frein à la reprise mondiale et un risque pour la stabilité financière », a estimé Victor Gaspar. Les pays ont également vu leur dette publique gonfler et souffrent eux aussi de la conjoncture économique morose, qui les empêche de réduire ce fardeau, souligne le FMI. La dette du Japon devrait ainsi atteindre 250% de son produit intérieur brut cette année, celle de la Grèce 183% tandis que celle de la France devrait frôler les 100%, selon les nouvelles projections du FMI.  Selon les chiffres de l’Insee dévoilés cette semaine, la dette publique française s’établit à 2148 milliards d’euros à la fin de 2016. Rapportée à la richesse nationale, cette dette de l’ensemble des administrations publiques, mesurée selon les critères de Maastricht, atteint 98,4% du PIB. La dette publique correspond à la somme des soldes des comptes publics enregistrés chaque année par un État. Or la France n’a pas affiché une seule année budgétaire positive depuis… 1975! Voilà donc bientôt 41 années consécutives que la dette publique française file de record en record. Le risque central étant que le monde s’installe dans une croissance molle pour très longtemps.

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Nouvelle baisse de Macron : une conséquence de l’hyperpersonnalisation du pouvoir

Nouvelle baisse de Macron : une conséquence de l’hyperpersonnalisation  du pouvoir

 

 

 

Finalement en dépit du dynamisme affiché, des réformes souvent fondées déjà réalisées et de celles nombreuses qui vont s’engager Emmanuel Macon se retrouve au même niveau de popularité que François Hollande à la même époque. De quoi s’interroger notamment à propos de cette incarnation excessive sinon exclusive du pouvoir par l’actuel président de la république. La vérité c’est que la majorité ne repose que sur une personnalité : celle du président de la république et que tous les autres responsables ne jouent que des rôles secondaires aux ordres du locataire de l’Élysée.  On voit bien que le gouvernement a des difficultés à exister. Pas sûr que les Français connaissent plus de deux à trois noms de ministres visiblement discrets mais surtout apeurés par le risque d’une bavure verbale. Du coup, ils se taisent le plus souvent pour ne pas se discréditer  auprès de Macon. Même le Premier ministre a vraiment du mal à tenir son rôle. Pire qu’un collaborateur du président de la république (expression de Sarkozy vis-à-vis de Fillon,) c’est une sorte de directeur général de l’administration. Les parlementaires d’En Marche, choisis d’en haut, ne sont redevables que vis-à-vis de Macron et ont le doit posé sur la couture du pantalon. Il ne joue pratiquement aucun rôle et se limite à approuver les lois du gouvernement. Pratiquement aucun député n’émerge. Pas étonnant si la plupart affichent  des compétences indéniables dans leur domaine respectif par contre politiquement ils affichent une grande inexpérience voir une grande fragilité. Il suffit de le vérifier lors des débats télévisés.  Le parti en marche  quant à lui est complètement inexistant. Il ne s’agit pas d’un véritable parti mais d’une sorte de club de supporters qui doit se contenter de recevoir des mails de la direction. Un parti dirigé d’en haut par des responsables autoproclamées qui au surplus désignent le référent local, sorte de commissaire politique. Pour parler clair, le parti en marche n’existe pas, il n’a aucune réalité sur le terrain, aucune reconnaissance, aucune prérogative. Il ne peut donc n’y faire remonter la sensibilité des Français, ni relayer la politique du gouvernement. Pour résumer le pouvoir c’est Macron et le reste relève du centralisme démocratique le plus éculé des communistes des années 50. De fait, le pouvoir présente une fragilité extrême car essentiellement concentrée sur la personnalité d’un seul homme, pas forcément arrogant mais un peu hautain et peu doué pour l’introspection. Macron devra apprendre à partager le pouvoir, a délégué à animer la vie démocratique sinon même ses réformes globalement fondées ce heurteront  à des obstacles politiques et sociétaux qui pourraient faire chuter toute la majorité. De ce point de vue sa dernière prestation télévisée ‘ pas convaincue et le dernier sondage de popularité le confirme encore.

 

Conséquence de l’abandon de l’Euro : une différence de change de 20% entre la France et l’Allemagne

Conséquence de l’abandon de l’Euro : une différence de change  de 20% entre la France et l’Allemagne

 

 

 

 

En clair,  la France perdrait  20% de pouvoir d’achat en abandonnant l’Euro. Ceux qui militent pour quitter l’euro devraient être conscients que mécaniquement la dévaluation de la monnaie nationale atteindrait de l’ordre de 20 % par rapport à l’Allemagne. Ce que viennet  de démontrer le fonds monétaire international et des experts financiers. Pour la France le taux de change actuel de l’euro est d’environ 6% supérieur à ce qu’il devrait être pour convenir aux spécificités économiques de l’Hexagone, et notamment à sa compétitivité quelque peu «fluette» comme la constitution corporelle de Stan Laurel. Et c’est exactement l’inverse du point de vue de l’Allemagne pour qui l’euro est sous-évalué d’environ 15%. Autrement dit si les deux premières économiques de l’Union monétaire européenne recouvraient leur indépendance, le franc «posteuro» devrait être déprécié de l’ordre de 20% par rapport au mark «posteuro». Ces chiffres émanent du Fonds monétaire international (FMI) qui vient de publier son «External Sector Report» pour 2016. Ce titre un peu sibyllin désigne en réalité un exercice fort simple dans son principe. Il s’agit d’examiner les performances macroéconomiques des 29 principales économies nationales, essentiellement en fonction de leur solde commercial et financier extérieur et accessoirement de la situation de leurs finances publiques internes. Ce qui préoccupe le FMI en tant que responsable de la stabilité financière mondiale, ce sont les déséquilibres extérieurs des économies nationales. À cet égard le monde peut se diviser en deux. D’un côté les pays qui affichent des excédents externes, parfois énormes. Et de l’autre côté, ceux qui enregistrent des déficits de leur balance des paiements extérieurs, souvent tout aussi considérables. À partir de là, le FMI s’interroge sur les changements des cours des monnaies qui seraient nécessaires pour rééquilibrer les comptes de chaque nation. Autrement dit des dévaluations pour les pays déficitaires, et au contraire des réévaluations pour les économies en excédent. Cet affrontement entre les deux blocs peut se résumer en réalité à sept gros acteurs. D’un côté deux pays très déficitaires. Tout d’abord les États-Unis, dont la balance des paiements a été dans le rouge à hauteur de 473 milliards sur les douze derniers mois, soit encore 2,6% du PIB du pays en 2015. Et ensuite le Royaume-Uni, en déficit extérieur de 162 milliards de dollars, soit 5,2% du PIB britannique 2015. Dans le clan d’en face, cinq gros acteurs affichent des excédents. Trois Asiatiques, la Chine (285 milliards de dollars et 3% de son PIB en 2015), le Japon (159 milliards de dollars et 3,4% de son PIB) et la Corée du Sud (105 milliards de dollars et 7,3% de son PIB). À quoi s’ajoutent deux Européens, la Suisse (72 milliards de dollars d’excédent, 9% de son PIB 2015) et surtout la zone euro qui est le champion mondial toutes catégories: les 19 pays de la zone euro affichent collectivement vis-à-vis du reste du monde un excédent de la balance des paiements de 392 milliards de dollars, soit encore 3,2% du PIB de la zone euro. Ayant dressé cette carte mondiale des déséquilibres nationaux, le FMI en tire des conclusions sur les changements des cours des monnaies qui seraient susceptibles de rééquilibrer les comptes. L’exercice est bien sûr théorique et forcément approximatif, mais du moins donne-t-il des orientations sur les évolutions souhaitables des taux de change. Ainsi le FMI envisage-t-il une dépréciation du dollar et de la livre britannique, et à l’inverse une réappréciation de toutes les monnaies des zones en excédents, qu’il s’agisse du won coréen, du yen japonais, du yuan chinois ou de l’euro. Pour la devise chinoise le FMI parle d’une réappréciation moyenne de 3,9%, non pas vis-à-vis du seul dollar américain mais par rapport à l’ensemble des monnaies des pays avec lesquels la Chine commerce. De même l’euro serait sous-évalué actuellement de 6% en moyenne vis-à-vis des autres devises, compte tenu de l’énorme excédent extérieur de la balance des paiements de la zone euro (392 milliards de dollars). Là où les choses se corsent, c’est que le FMI pousse son analyse au sein même de la zone euro, ce qui est évidemment tout à fait légitime puisque les 19 pays en question sont tous membres à part entière de l’organisation financière internationale qui siège à Washington. Mais du coup les déséquilibres intra zone euro apparaissent en pleine lumière et dans toute leur cruauté. Alors que l’Allemagne a affiché un excédent de 306 milliards de dollars (8,5% de son PIB) de sa balance des paiements sur ces douze derniers mois, la France était en déficit de 21 milliards de dollars (0,7% de son PIB).

La vague du populisme dans le monde : une conséquence de la colère et de l’ignorance

La vague du populisme dans le monde : une conséquence de la colère et de l’ignorance

Partout dans le monde on constate la montée de la vague du populisme tant sur le plan économique que sur le plan sociétal. Un populisme qui traduit la colère mais aussi l’ignorance de la problématique économique.  Du coup pour exister,  nombre d’organisations politiques utilisent  l’arme de la démagogie qui ne fait qu’amplifier encore le repli sur soi. Des organisations politiques qui jouent sur les peurs et prône des formes de rétablissement des frontières. En gros c’est le refus de tout ce qui vient de l’étranger : biens comme personnes. C’est évidemment ignorer la complexité des modes de production, d’échange et de commercialisation notamment leurs interactions. Certes on conviendra aisément que la régulation économique mondiale souffre de graves insuffisances notamment en matière de répartition des profits et d’inégalités des conditions de concurrence concernant notamment la santé, l’environnement et les charges sociales. Un rééquilibrage est évidemment indispensable. Pour autant la fuite en avant que constitue le populisme ne peut conduire que vers l’inconnu avec y compris la perspective de conflits. Pour sortir de cette problématique mortifère, encore faudrait-il mettre les débats à la hauteur des enjeux notamment intégrer la complexité des économies contemporaines. Sinon la colère et l’ignorance  risque de caractériser encore davantage  les évolutions démocratiques. 

Le Brexit n’a pas de conséquence !!! (Le Pen)

Le Brexit n’a pas de conséquence !!! (Le Pen)

Plus irresponsable et plus incompétente tu meurs ;  en effet,  la présidente du Front National considère que le brexit  ne change rien ni pour l’union européenne ni pour la Grande-Bretagne. On se demande dès leur pourquoi les principaux responsables des formations politiques britanniques ont démissionné : Cameron bien sûr, Boris Johnson mais aussi le responsable du parti europhobe  du Royaume-Uni. Contrairement à ce qu’affirme Marine Le Pen il y a déjà des conséquences néfastes par exemple la baisse très nette du moral des investisseurs et des ménages, le tassement économique amorcé au premier trimestre mais encore accentué au second, les mauvaises perspectives économiques pour les trimestres suivants, l’annonce d’une possible récession à partir de 2017, la baisse de la livre et des actifs immobiliers et au bout de tout cela la perspective d’un million de chômeurs en plus . jusque-là Marine avait  choisi la stratégie du silence sur les questions économiques, elle ferait bien de respecter cette stratégie tellement son incompétence et son irresponsabilité éclatent  au grand jour La présidente du FN, Marine Le Pen, estime que le Brexit n’a créé « aucune crise ouverte » dans un entretien publié mercredi dans l’hebdomadaire Valeurs Actuelles.« Pas de pluie de sauterelles, pas de tsunami sur la Grande-Bretagne, pas de Bourse qui s’effondre… Restent quelques déclarations de « rageux, mais aucune crise ouverte au grand dam de ceux qui surfaient sur la peur », affirme Marine Le Pen, partisane d’un référendum en France sur la sortie de l’UE si elle accédait à la présidence.

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