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«Boycott» du discours de Greta Thunberg à l’Assemblée nationale : le réflexe des vieux cons

 «Boycott» du discours de Greta Thunberg à l’Assemblée nationale : le réflexe des vieux cons

 

 

On ne peut que rester pantois face à l’attitude d’un certain nombre de députés français qui ont décidé de boycotter le discours de Greta Trun berg.   Au-delà de la personnalité de l’intéressée qui a quand même 16 ans et qui sans doute est loin d’être idiote, c’est le symbole de la jeunesse inquiète face à la dégradation de l’environnement qui est en cause. Une jeunesse qui bouscule les réflexes de certains vieux cons (et même de moins vieux) qui pensent  surtout que la science seule peut combattre les dérèglements environnementaux. Témoin ces prises de position lamentables :

«@GretaThunberg a été invitée à l’Assemblée nationale pour la séance. Je respecte la liberté de penser… mais ne comptez pas sur moi pour applaudir une prophétesse en culottes courtes, ‘Prix Nobel de la peur’. La planète, oui. Le greenbusiness, non», a tweeté dimanche Julien Aubert, candidat à la présidence de LR.

 

Samedi, Guillaume Larrivé, également dans la course à la présidence des Républicains, avait appelé ses collègues «à boycotter @GretaThunberg à l’Assemblée nationale». «Pour lutter intelligemment contre le réchauffement climatique, nous n’avons pas besoin de gourous apocalyptiques, mais de progrès scientifique & de courage politique», avait-il lancé sur le réseau social.

 

Auparavant, Valérie Boyer (LR) avait parlé de Greta Thunberg comme d’une «jeune activiste totalement sous emprise». Et Sébastien Chenu (RN) avait demandé: «si je dis que je ne veux pas aller me prosterner devant @GretaThunberg cette enfant de 16 ans invitée à l’Assemblée devant la représentation nationale, je sors (encore?) du politiquement correct?».

 

 

 
Une députée LREM, Bénédicte Peyrol, a pris ses distances dimanche à l’égard de la visite de la jeune Suédoise. «Pourrait-on mettre autant à l’honneur les scientifiques, les personnes qui agissent depuis des années pour la planète. Utiliser le manichéisme du Bien contre le Mal est bien trop simple pour agir dans un monde complexe», a-t-elle tweeté.

 

 

Dans ses prises de position, ces députés démontrent  leur nullité, leur condescendance et même leur mépris de la jeunesse. Sans parler de leurs arrière-pensées en niant en fait les dégâts de l’environnement. Bien entendu la seule prise de conscience de l’enjeu environnemental ne suffit pas pour changer la donne mais c’est une voie de passage obligé pour ensuite articuler cette question avec les aspects technologiques, économiques et sociaux. Bien entendu ce n’est pas cette jeune fille qui est sans doute en capacité de répondre à la complexité de ces problématiques mais c’est plutôt rassurant de voir la jeunesse s’intéresser et se mobiliser autour de cet enjeu central pour l’avenir de l’humanité.

Référendum de Macron : un piège à cons

Référendum de Macron : un piège à cons

 C’est en substance ce que pense Noël Mamère du référendum qu’envisage très sérieusement Emmanuel Macron pour se sortir de cette crise des gilets jaunes. Pour Noël Mamère, comme pour beaucoup d’autre, s il s’agit évidemment d’une manœuvre politicienne qui consiste à poser des questions finalement assez accessoires par exemple nombre de députés, prise en compte du vote blanc ou encore référendum mais locaux) qui appellent  une réponse positive. Cela afin de redonner uen légitimité au  président de la république qui n’est soutenue que par environ 20 % de l’opinion publique. « Le président de la République est en train de présenter un joli petit leurre, qui s’appelle le référendum, aux ‘gilets jaunes’ qui manifestent de manière continue. Avec la perspective du référendum, certains se disent : ‘Enfin, il nous a compris’. Or, je ne suis pas sûr que le président de la République ait pris la mesure de la profondeur du ressentiment et de l’exigence démocratique et sociale qui est exprimée par les ‘gilets jaunes’, et bien au-delà », estime l’ancien député Europe Écologie-Les Verts. Noël Mamère considère que Macron cherche des rustines pour justifier l’orientation générale de sa politique. Bien entendu dans le référendum ne seront pas abordées les questions centrales relatives à la fiscalité, à l’injustice sociale ou encore au service public. Évidemment aucune question ne sera posée sur la question symbolique de l’impôt sur la fortune. Notons d’ailleurs que dans le grand débat ne figurent pas des questions aussi essentielles que l’emploi, l’Europe ou encore la politique industrielle ; trois enjeux pourtant majeurs qui conditionnent aussi le reste. Noël Mamère considère que le président de la république n’a pas pris  la mesure du mécontentement et n’a pas compris que son élection est due essentiellement au rejet de Marine Le Pen et ne constitue pas la majorité de ceux qui l’ont élu une adhésion à sa politique.   »En réalité, macro devrait changer complètement sa politique et signer un nouveau contrat avec les Français. Il n’a pas été élu pour son programme, mais pour faire front à Madame (Marine) Le Pen (qu’il a battue au second tour de la présidentielle, ndlr). Quand il nous dit qu’il continue ses réformes, une majorité de Français n’en veulent pas. »

 

Impôt à la source : piège à cons ?

Impôt à la source : piège à cons ?

 

Le gouvernement a donc décidé de mettre en œuvre à partir du 1er janvier 2019 l’impôt à la source. En apparence ce serait une  bonne réforme et ce serait même souhaité par les Français. Principal argument cela étale dans le temps le poids des prélèvements, second argument cela évite d’être imposé sur des revenus de référence passés alors que les revenus présents peuvent avoir diminué. Des arguments pertinents. Mais cette retenue à la source présente aussi de nombreux inconvénients. Cela n’aurait d’intérêt que dans le cadre d’une  grande réforme fiscale (en intégrant notamment la CSG ce qui élargirait l’assiette.). Le danger aussi  c’est que le patron tienne compte du revenu fiscal pour adapter le niveau des salaires entre salariés. Le danger c’est qu’on en profit pour augmenter discrètement l’impôt en le rendant plus indolore. Le danger c’est que cette réforme ne constitue en fait qu’un gadget et se limite à un prélèvement mensuel sans réforme fiscale. Une  réforme inutile puisque près de 70% des imposables sont déjà mensualisés. Selon la définition de l’Insee, le prélèvement à la source correspond à «un mode de recouvrement de l’impôt consistant à faire prélever son montant par un tiers payeur, le plus souvent l’employeur ou le banquier, au moment du versement au contribuable des revenus sur lesquels porte l’impôt». Ainsi, plus aucun impôt ne serait prélevé une fois le salaire net touché. Qu’est-ce que cela change concrètement pour le particulier? Entre la dématérialisation, la feuille pré-remplie et la mensualisation, l’administration fiscale a déjà facilité la tâche au contribuable. Selon le Conseil des prélèvements obligatoires (CPO), les démarches pour le calcul de l’impôt dépendent de la complexité de l’impôt et non pas de son mode de paiement. 

 

Prélèvement à la source :nouvelle cathédrale administrative (et piège à cons) votée par l’Assemblée

Prélèvement à la source :nouvelle cathédrale administrative (et piège à cons)  votée par   l’Assemblée

L’Assemblée nationale a voté donné mardi les  modalités du prélèvement à la source en 2019. En clair, pour les salariés, ce sont les entreprises qui vont jouer le rôle de l’administration fiscale. Le prélèvement  à la source est en apparence une  mesure de simplification souhaitée par tous en tout cas ceux qui payant l‘impôt sur le revenu. En fait depuis la progression de la mensualisation cette mesure perd de son intérêt ( environ70%  sont mensualisés).La vérité c’est que le prélèvement à la source va constituer uen vraie martingale fiscale pour le gouvernement ( celui-ci  et les autres). D’abord on va pouvoir élargir l’assiette en fusionnant le moment venu l’ impôt sur le revenu et CSG. Tout le monde paiera le même impôt au lieu de 50% seulement de la population actuellement. Ensuite de façon discrète et indolore on va augmenter la fiscalité pour boucher tous les trous des déficits notamment sociaux. Et la France va pouvoir conserver pendant longtemps son record du monde de prélèvement obligatoire ! Second piège à cons pour les entreprises. Les entreprises déjà collecteur d’impôts vont le devenir encore davantage avec des échanges bureaucratiques insoupçonnés avec l’administration. En cause l’évolution de la situation des foyers fiscaux ( mariage, divorce, enfant, autres personne à charge  etc.). Il est clair par ailleurs que administration mettra des mois pour mettre à jour les dossiers fiscaux , ce qui jouera à la hausse comme à la baisse avec un nombre de régularisation incalculable . Les PME principaux employeurs en France ne sont évidemment pas équipées pour répondre à ces nouvelles contraintes administratives.  Mesure phare de la fin du quinquennat Hollande, la collecte de l’impôt au versement du salaire – et non plus un an après comme actuellement – devait initialement entrer en vigueur début 2018. Mais le gouvernement avait annoncé début juin son report, le temps de commander une série d’audits sur la « robustesse » du dispositif.

Les maires à l’Élysée: un double «dîner de cons»

 

 Les maires à l’Élysée d: un double  «dîner de cons»

 

Les maires à l’Élysée de Saint-Etienne un double  «dîner de cons»maire de Saint-Étienne a qualifié de dîner cons la petite sauterie gastronomique organisée par l’Élysée pour brosser les élus dans le sens du poil.  D’une certaine manière,  il s’agit même d’un double dîner cons  d’abord parce que les élus n’étaient pas obligés de se rendre à cet invitation s’ils étaient autant en colère. Ensuite parce qu’évidemment Emmanuel Macron  voulait flatter l’ego des  maires. E n les recevant dans le palais de la république monarchique. Le maire de Saint-Etienne est lui-même tombé dans le panneau. Il évoque le «sentiment étrange», «On avait un peu l’impression de participer à un dîner de cons. Les maires ont un peu le sentiment d’être pris pour des François Pignon»,  «Être invité à l’Elysée c’est toujours un honneur, bien entendu», explique Gaël Perdriau. «Mais ne pas voir celui qui vous invite, ne pas pouvoir échanger avec lui… Ça me fait penser aux auditions du pape au Vatican. Il y avait trois antichambres avant de pouvoir arriver là où il recevait. Nous avons été très peu à pouvoir approcher» Emmanuel Macron, regrette-t-il. «Il n’a pas daigné venir s’exprimer», tranche le maire qui «attendait, compte tenu du climat» de défiance entre l’exécutif et les élus locaux, une parole du chef de l’Etat.  «Il ne faut pas que le président de la République pense qu’en nous caressant le dos comme il a peut-être cherché à le faire hier soir avec ce cocktail, il a mis un étouffoir sur l’ensemble des sujets qui nous préoccupent», prévient le maire de Saint Etienne. Celui-ci dénonce «l’expression très arbitraire, très autoritaire» du président de la République lorsqu’il prend des décisions. «Il est éloigné dans les préoccupations qui sont les nôtres sur le terrain. Ça me fait penser à la foudre de l’Olympe qui frappe de manière arbitraire, très sévère des sujets comme le logement, l’emploi, le travail sans associer les postes avancés de la République que sont les maires», plaide-t-il alors que la colère des élus se cristallise sur la réduction des emplois aidés, la suppression partielle de la taxe d’habitation, ou encore le plan d’économies de 13 milliards d’euros réclamé sur l’ensemble du quinquennat. «L’opération de calinothérapie» a également été dénoncée par Annie Genevard, vice-présidente de l’Assemblée nationale. La députée du Doubs voit une «absence de considération et de connaissance des collectivités locales» chez le chef de l’Etat, qu’elle accuse également de «mépris».

L’impôt à la source : le piège à cons confirmé pour 2019

L’impôt à la source : le piège à cons confirmé pour  2019

Ce sera pour 2019 a déclaré le ministre du budget. Cela, afin  de donner plus de temps aux entreprises pour se préparer, et de permettre au gouvernement de mieux expliquer la réforme aux contribuables. . Principal argument,  cela étale dans le temps le poids des prélèvements, second argument cela évite d’être imposé sur des revenus de référence passés alors que les revenus présents peuvent avoir diminué. Des arguments pertinents. Mais cette retenue à la source présente aussi de nombreux inconvénients. Cela n’aurait d’intérêt que dans le cadre d’une  grande réforme fiscale (en intégrant notamment la CSG ce qui élargirait l’assiette.). Le danger aussi  c’est que le patron tienne compte du revenu fiscal pour adapter le niveau des salaires entre salariés. Le danger c’est qu’on en profit pour augmenter discrètement l’impôt en le rendant plus indolore. Le danger c’est que cette réforme ne constitue en fait qu’un gadget et se limite à un prélèvement mensuel sans réforme fiscale. Une  réforme inutile puisque près de 70% des imposables sont déjà mensualisés. Bref une   une  reforme molle.  Selon la définition de l’Insee, le prélèvement à la source correspond à «un mode de recouvrement de l’impôt consistant à faire prélever son montant par un tiers payeur, le plus souvent l’employeur ou le banquier, au moment du versement au contribuable des revenus sur lesquels porte l’impôt». Ainsi, plus aucun impôt ne serait prélevé une fois le salaire net touché. Qu’est-ce que cela change concrètement pour le particulier? Entre la dématérialisation, la feuille pré-remplie et la mensualisation, l’administration fiscale a déjà facilité la tâche au contribuable. Selon le Conseil des prélèvements obligatoires (CPO), les démarches pour le calcul de l’impôt dépendent de la complexité de l’impôt et non pas de son mode de paiement.  Les entreprises, notamment les plus petites, craignent une usine à gaz. Sophie Garcia, la nouvelle présidente du Medef Occitanie, s’insurge : « Nous avons une grosse inquiétude ! Tous les entrepreneurs de TPE et de PME disent que ça va être très compliqué. Cette réforme part d’une bonne intention mais ce n’est pas notre métier (de collecter les impôts, ndlr). On croule déjà sous les contraintes administratives. D’un point de vue financier, on va devoir engendrer des coûts pour le faire. Et d’un point de vue humain, le salarié s’il ne comprend pas son taux ira demander des explications au chef d’entreprise ou au DRH. Et si on est incapable d’expliquer le taux choisi, cela va créer des frustrations. C’est un sac de nœuds ! ». Et à la patronne du Medef d’ajouter : « En France, on a un système d’imposition très complexe par rapport à d’autres pays. Le report, c’est reculer pour mieux sauter. Elle va servir à limiter les dysfonctionnements, c’est tout ».

L’Impôt sur la fortune immobilière : le piège à cons

L’Impôt sur la fortune immobilière : le piège à cons

Le nouvel impôt sur la fortune immobilière pourrait se révéler particulièrement plus ravageur que l’ancien impôt sur la fortune. Cela en raison notamment de la croissance exponentielle des valeurs de l’immobilier dans les zones très denses et ou très touristiques. Un phénomène également encouragé par les plates-formes de location d’appartement à des étrangers notamment. Dans nombre de très grandes villes beaucoup d’appartement se transforme en fait en hôtels. Le taux de rentabilité de la location temporaire est autrement plus important qu’avec la location  traditionnelle. Sur la tendance dans les quatre à cinq ans à venir, il est probable que plusieurs millions de propriétaires immobiliers atteindront le chiffre fatidique de 1,3 millions d’euros pour la valeur de leur patrimoine immobilier. De ce point de vue là nouvelle taxe va forcément encourager la recherche d’une meilleure rentabilité du capital investi dans l’immobilier et contribuer à tirer encore les prix vers le haut. La suppression de l’ISF classique va entraîner un manque à gagner de près de 3,2 milliards d’euros pour l’État alors qu’en 2016, l’ISF a rapporté près de 5 milliards. Pour ses détracteurs, cette transformation est « un cadeau aux plus riches ». L’ISF est payé aujourd’hui par 350.000 foyers au patrimoine net supérieur à 1,3 million d’euros. Il sera remplacé par un nouvel impôt, au même seuil et au même taux, mais dont le champ sera réduit au patrimoine immobilier. En apparence donc pas de changement sauf que la valeur de l’immobilier ne cesse de s’envoler. Les principales victimes seront celles des propriétaires occupants même après l’abattement fiscal prévu L’IFI concernera donc les contribuables qui possèdent un patrimoine immobilier net taxable, après déduction des dettes, supérieur à 1,3 million d’euros. Le tarif applicable sera de 0,5% à 1,5% selon l’importance du patrimoine. L’abattement de 30% sur la résidence principale, lui, sera maintenu. L’IFI est censé concerner tous les placements immobiliers. Les sociétés civiles de placements immobiliers (SCPI), les organismes de placement collectif en immobilier (OPCI) et les titres de sociétés foncières cotées en Bourse devraient donc, en toute logique, entrer dans son champ.

Impôt à la source : piège à cons ?

Impôt à la source : piège à cons ?

 

Le principe de l’impôt à la source sera adopté aujourd’hui au conseil des ministres. En apparence ce serait une  bonne réforme et ce serait même souhaité par les Français. Principal argument cela étale dans le temps le poids des prélèvements, second argument cela évite d’être imposé sur des revenus de référence passés alors que les revenus présents peuvent avoir diminué. Des arguments pertinents. Mais cette retenue à la source présente aussi de nombreux inconvénients. Cela n’aurait d’intérêt que dans le cadre d’une  grande réforme fiscale (en intégrant notamment la CSG ce qui élargirait l’assiette.). Or cette opération complexe ne pourra être effectuée avant 2017. Le danger aussi  c’est que le patron tienne compte du revenu fiscal pour adapter le niveau des salaires entre salariés. Le danger c’est qu’on en profit pour augmenter discrètement l’impôt en le rendant plus indolore. Le danger c’est que cette réforme ne constitue en fait qu’un gadget et se limite à un prélèvement mensuel sans réforme fiscale. Une  réforme inutile puisque près de 70% des imposables sont déjà mensualisés. Bref une  réforme à la mode Hollande, une  reforme molle.  Manuel Valls a promis aux socialistes que le gouvernement allait «réussir», notamment en engageant «le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu, première étape d’une modernisation de notre imposition. Selon la définition de l’Insee, le prélèvement à la source correspond à «un mode de recouvrement de l’impôt consistant à faire prélever son montant par un tiers payeur, le plus souvent l’employeur ou le banquier, au moment du versement au contribuable des revenus sur lesquels porte l’impôt». Ainsi, plus aucun impôt ne serait prélevé une fois le salaire net touché. Qu’est-ce que cela change concrètement pour le particulier? Entre la dématérialisation, la feuille pré-remplie et la mensualisation, l’administration fiscale a déjà facilité la tâche au contribuable. Selon le Conseil des prélèvements obligatoires (CPO), les démarches pour le calcul de l’impôt dépendent de la complexité de l’impôt et non pas de son mode de paiement. 

JO dopage : «Arrêtez de prendre les gens pour des cons» (Philippe Lucas)

JO dopage : «Arrêtez de prendre les gens pour des cons» (Philippe Lucas)

 

Panem et circenses, la devise est toujours d’actualité surtout en période de crise. Les jeux notamment olympiques font oublier le reste,  au moins pendant un temps. Mais Philippe Lucas l’entraîneur en natation, met  les pieds dans le plat à propos du dopage et affirme que nombres de nations sont concernés par le phénomène.  Estimant qu’il n’y a pas seulement la Russie, éclaboussée par le récent scandale du dopage d’Etat, ou même la Chine, qu’il faut pointer du doigt, Lucas rappelle que le fléau du dopage touche de nombreuses nations. Mais, selon lui, certains pays bénéficient d’une indulgence incompréhensible. Il est clair que le dopage concerne de nombreuses disciplines en particulier celles qui exigent  des performances physiques très éprouvantes. Le phénomène ne gangrène pas seulement le sport professionnel mais aussi le sport amateur. Dans un article du Nouvel Observateur un économiste du sport considère que la lutte actuelle contre le dopage est une illusion.  Dans le livre La Société dopée, qu’il publiera au Seuil dans quelques mois avec son collègue Jean-Jacques Gouguet, Jean-François Bourg Chercheur au Centre de droit et d’économie du sport, à Limoges, montre à quel point il est illusoire de vouloir lutter contre le dopage dans un monde sportif empreint des principes de l’économie de marché – concurrence, dépassement de soi, course à la performance et à la rentabilité.   Les scandales liés au dopage semblent se multiplier – dans l’athlétisme, le tennis, le foot, le cyclisme… Jusqu’à quel point la triche a-t-elle envahi le sport professionnel?   Le dopage est inhérent à la compétition de haut niveau. Aujourd’hui, à quelques exceptions près, le sport professionnel est totalement gangrené, quelle que soit la discipline. La très faible proportion de sportifs contrôlés positif est un leurre. Les quelques rares compétiteurs à se faire prendre sont ceux qui ont commis une erreur dans les délais d’élimination des produits, ou qui ne sont pas accompagnés par un staff médical performant. Tous les autres savent jouer avec la liste des substances interdites et les seuils. Ou alors ils prennent des produits nouveaux, inconnus, et donc indétectables.   Mais comment pourrait-il en être autrement? Les limites physiques du corps humain, au moins pour l’athlétisme, le cyclisme et la natation, sont quasi atteintes. Et pourtant, tout, à commencer par la devise olympique « Plus vite, plus haut, plus fort », pousse à la recherche de la performance. L’évolution vers le sport business a été parallèle à celle de la libéralisation de l’économie, où tout le monde est en concurrence, où il faut se dépasser en permanence. Dans ces conditions, le dopage devient un rouage essentiel du sport moderne.   Tout converge vers le milieu des années 80. C’est à ce moment-là que la dérégulation et les privatisations ont réellement commencé dans l’économie en général. Le sport n’y a pas échappé. La première cotation en Bourse d’un club de foot date de 1983. Le Comité international olympique (CIO) a ouvert les jeux aux sportifs professionnels et aux sponsors en 1984. A la même époque, il y a eu la multiplication des chaînes payantes un peu partout dans le monde, dont Canal+ en France. La télévision est devenue un financeur majeur du sport, qui permet une croissance du chiffre d’affaires du secteur. Peu à peu, les clubs, jusque-là des associations à but non lucratif, se sont transformés en sociétés privées à but commercial.   Le résultat est qu’aujourd’hui tout le monde a intérêt à ce qu’il y ait du dopage. Les sportifs, pris dans une sorte de course aux armements sans fin, avec des gains potentiellement très importants - Lance Armstrong, au sommet de sa carrière, gagnait 23 millions d’euros par an, pour un « budget dopage » estimé à 100000 euros annuels. Les fédérations, assises sur une rente de monopole: la vente des droits commerciaux représente un gigantesque gisement financier. Les sponsors, dans l’attente d’un retour sur leurs investissements. Les Etats, enfin, qui voient souvent le sport comme un élément de leur soft power en Russie, par exemple, c’est toujours une stratégie d’Etat…   Que représente le marché mondial du dopage?   J’ai tenté de l’évaluer en croisant les budgets consacrés au dopage dans les équipes où des scandales ont éclaté avec les données sur le chiffre d’affaires des principales substances dopantes (stéroïdes anabolisants, testostérone, EPO…). J’estime qu’il atteint environ 30 milliards d’euros par an. Le principal pays producteur est la Russie, où l’on trouve de nombreux scientifiques et laboratoires de grande qualité, issus de la vieille industrie chimique de l’ex-URSS. Tout de suite derrière arrivent la Chine et l’Inde.   Le seul rôle de la lutte antidopage est de maintenir l’illusion d’un sport propre. Mais je crois que les spectateurs ne sont pas dupes. Il y a une sorte d’acceptation générale: le spectacle est grandiose, et tout le monde admet qu’il n’y a pas d’éthique. Le Tour de France en est le meilleur exemple: malgré les scandales, l’épreuve reste populaire.   Aujourd’hui, la lutte antidopage est cogérée par les fédérations et les agences de contrôle. Un peu comme si un criminel était jugé par sa famille! Notez d’ailleurs que les grosses affaires sortent toujours par un biais extérieur au mouvement sportif: contrôles douaniers, enquêtes journalistiques, dénonciations. Créons des agences de contrôle indépendantes des fédérations et des Etats, et donnons-leur beaucoup plus de moyens. Pas pour multiplier les contrôles – comme aujourd’hui, où l’on dépense des fortunes pour chercher des produits que les sportifs n’utilisent plus -, mais pour faire de la recherche et trouver quelles sont les substances réellement utilisées. Pour l’instant, elles ont toujours cinq à dix ans de retard sur les sportifs…

 

Trading des particuliers : arnaque et piège à cons

Trading des particuliers : arnaque et piège à cons

 

C’est la nouvelle mode, l’épargnant est invité à se transformer en trader. Une véritable escroquerie puisque ces épargnants ont perdu 4,5 milliards d’euros depuis 2010 avec le trading en ligne d’après l’autorité des marchés financiers qui lancent une alerte L’Autorité des marchés financiers (AMF), l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) et le parquet de Paris tirent la sonnette d’alarme. En cause le fait que les sites incitant à se transformer en trader étaient 4 en 2010 et qui sont aujourd’hui 360 est souvent situés dans des lieux très exotiques. Une arnaque évidemment puisque les épargnants sont invités à spéculer notamment sur le marché des changes. Un marché par ailleurs particulièrement complexe. Où il convient d’être particulièrement formé et spécialisé. Ce qui est le cas dans les grands établissements financiers. D’une manière générale l’épargnant moyen n’a ni la formation,  ni les moyens pour intervenir directement sur les marchés boursiers par ailleurs s’il veut disposer d’un véritable gestionnaire de portefeuille spécialisé il doit investir un minimum de 150 000 €. En dessous la gestion relève du bricolage. Il ne faut pas oublier que les grands établissements financiers sont eux capables d’évaluer les tendances du marché et de passer leurs ordres en quelques secondes, dixièmes de seconde voire même millièmes de seconde. Bref le trading des particuliers constitue une véritable arnaque pour les sites illégaux est un piège à cons pour les sites légaux.  Les sites internet visés proposent surtout deux types de placement. Soit il s’agit d’acheter et revendre des devises sur le Forex, le marché des changes. Soit ce sont des « options binaires » prises sur des devises, des actions ou d’autres marchés: vous pariez sur l’évolution de l’actif à très court-terme (30 minutes ou une heure), vous remportez la mise si le pari se réalise ou perdez tout dans le cas contraire, du pur casino! Dans les deux cas, les pertes sont fréquentes et peuvent être colossales, bien plus importantes que la mise de départ. Quelques grands acteurs du Forex sont régulés en France (Saxo Banque) ou au Royaume-Uni (IG Markets, FXCM). Mais la plupart des courtiers en ligne sont pilotés en sous-main depuis Israël, qui a fait de cette industrie sa spécialité, et sont enregistrés à Chypre, qui est peu regardante sur les pratiques commerciales. En effet, depuis une directive européenne mise en œuvre en 2007, il suffit de détenir l’agrément d’une autorité européenne pour avoir le droit de proposer ses services sur tout le continent. Sans oublier enfin les nombreux sites clandestins qui ne détiennent aucun agrément: la liste noire de l’AMF en compte 360. « Quand vous contactez ce genre de site, vous subissez ensuite un vrai harcèlement téléphonique, l’interlocuteur se présente avec un nom bien français et cherche à obtenir un virement de votre part ou pire votre numéro de carte bleue », explique Benoit de Juvigny, le secrétaire général de l’AMF, qui a enregistré 1.656 réclamations de particuliers l’an passé, contre 64 en 2010. Les sites n’hésitent pas à manier la publicité mensongères et à faire miroiter des rendements irréalistes: ainsi, la société chypriote Pegase Capital proposait aux déçus du Livret A, désormais rémunéré à 0,75%, un « Plan B » à 12% reposant sur les options binaires. « Nous arrivons à bloquer quatre ou cinq sites non autorisés par an mais c’est très compliqué de fournir les preuves pour entamer une procédure, concède Benoît de Juvigny. Quant aux sites régulés à Chypre, on met une pression énorme sur notre homologue, la Cysec. On a obtenu des sanctions allant de 100.000 à 300.000 euros. Malheureusement, on a l’impression que les sites paient et continuent à fonctionner comme avant. »

Prélèvement de l’impôt à la source : réforme de justice ou piège à cons ?

Prélèvement de l’impôt à la source : réforme de justice ou piège à cons ?  

 

Il s’agit d’une réforme de justice et de modernité affirme Christian Eckert, secrétaire d’ Etat au budget,  qui veut « profiter des moyens de communication informatiques et dématérialisés » pour apporter de la souplesse et plus de visibilité aux salariés ! En fait un double piège à cons.  Le premier piège  concerne les entreprises qui à nouveau vont se transformer en collecteur d’impôts à la place de l’administration, ce que refuse notamment la CGPME qui a protesté avec vigueur suite à l’annonce de Michel sapin de généraliser l’impôt à la source à partir du 1er janvier 2018. Second piège,  celui qui concerne évidemment les contribuables. Le prélèvement  à la source est en apparence une  mesure de simplification souhaitée par tous en tout cas ceux qui payent l‘impôt sur le revenu. En fait depuis la progression de la mensualisation cette mesure perd de son intérêt (environ70%  sont mensualisés).La vérité c’est que le prélèvement à la source va constituer une vraie martingale fiscale pour le gouvernement (celui-ci  et les autres). D’abord on va pouvoir élargir l’assiette en fusionnant le moment venu l’impôt sur le revenu et CSG. Tout le monde paiera le même import au lieu de 50% seulement de la population actuellement. Ensuite de façon discrète et indolore on va augmenter la fiscalité pour boucher tous les trous des déficits notamment sociaux. Et la France va pouvoir conserver pendant longtemps son record du monde de prélèvement obligatoire ! Second piège à cons pour les entreprises. Les entreprises déjà collectrices d’impôts vont le devenir encore davantage avec des échanges bureaucratiques insoupçonnés avec l’administration. En cause l’évolution de la situation des foyers fiscaux (mariage, divorce, enfant, autres personne à charge  etc.). Il est clair par ailleurs que administration mettra des mois pour mettre à jour les dossiers fiscaux, ce qui jouera à la hausse comme à la baisse avec un nombre de régularisation incalculable. Les PME principaux employeurs en France ne sont évidemment pas équipées pour répondre à ces nouvelles contraintes administratives. Dernier point l’application et se conséquences désastreuse ne pourront être mesurées qu’en 2018, ce sera au successeur de Hollande d’en assumer la responsabilité. Une belle entourloupe politique.   Le président a notamment lancé aux entreprises : «Je vous assure que vous allez être associées» pour que la réforme «n’ait de conséquences ni sur votre gestion ni sur la relation avec vos employés». Les salariés n’auront notamment pas «à donner d’infos que les entreprises n’ont pas à connaître». «Le secret vaut aussi pour les salariés. C’est pour beaucoup une interrogation, de savoir que leur employeur pourrait tout connaître de leur situation fiscale», a-t-il ajouté. Le chef de l’État a conclu en expliquant que «ce qui est important, c’est que le salarié ou l’actif – ça vaut d’ailleurs pour les chefs d’entreprises – puissent savoir, quand ils reçoivent leurs revenus, qu’une part va être enlevée, transférée pour le paiement de son impôt, l’année même où il reçoit son revenu et pas l’année d’après». Et Michel Sapin, qui s’exprimait en compagnie du secrétaire d’Etat au Budget Christian Eckert, assure: « Pour le salarié, ce ne sera qu’une ligne de plus sur la fiche de paye, et donc très simplement. Il n’aura aucune démarche de paiement de l’impôt à faire, jusqu’à la déclaration de ses revenus«  Tout en concédant que le cœur de métier des PME n’était pas de substituer au fisc. « Pour l’employeur, dont le cœur de métier n’est pas de collecter des prélèvements obligatoires, même s’il y est déjà habitué avec les cotisations sociales et la CSG, nous veillerons à ce que le système soit aussi le plus simple possible », a-t-il ajouté. Une précision qui a son importance alors que ce prélèvement à la source suscite des réticences au niveau du patronat, à l’image du Medef, la principale organisation, pour qui la réforme risque d‘ »ajouter de la complexité et un stress supplémentaire » pour les entreprises. Tout comme la CGPME, qui a tenu avant tout à rappeler que le rôle de l’entreprise n’était pas de collecter les prélèvements obligatoires.

 (Avec AFP)

Prélèvement à la source : double piège à cons

Prélèvement à la source : double piège à cons

 

Le premier piège  concerne les entreprises qui à nouveau vont se transformer en collecteur d’impôts à la place de l’administration, ce que refuse notamment la CGPME qui a protesté avec vigueur suite à l’annonce de Michel sapin de généraliser l’impôt à la source à partir du 1er janvier 2018. Second piège,  celui qui concerne évidemment les contribuables. Le prélèvement  à la source est en apparence une  mesure de simplification souhaitée par tous en tout cas ceux qui payent l‘impôt sur le revenu. En fait depuis la progression de la mensualisation cette mesure perd de son intérêt (environ70%  sont mensualisés).La vérité c’est que le prélèvement à la source va constituer une vraie martingale fiscale pour le gouvernement (celui-ci  et les autres). D’abord on va pouvoir élargir l’assiette en fusionnant le moment venu l’impôt sur le revenu et CSG. Tout le monde paiera le même import au lieu de 50% seulement de la population actuellement. Ensuite de façon discrète et indolore on va augmenter la fiscalité pour boucher tous les trous des déficits notamment sociaux. Et la France va pouvoir conserver pendant longtemps son record du monde de prélèvement obligatoire ! Second piège à cons pour les entreprises. Les entreprises déjà collectrices d’impôts vont le devenir encore davantage avec des échanges bureaucratiques insoupçonnés avec l’administration. En cause l’évolution de la situation des foyers fiscaux (mariage, divorce, enfant, autres personne à charge  etc.). Il est clair par ailleurs que administration mettra des mois pour mettre à jour les dossiers fiscaux, ce qui jouera à la hausse comme à la baisse avec un nombre de régularisation incalculable. Les PME principaux employeurs en France ne sont évidemment pas équipées pour répondre à ces nouvelles contraintes administratives. Dernier point l’application et se conséquences désastreuse ne pourront être mesurées qu’en 2018, ce sera au successeur de Hollande d’en assumer la responsabilité. Une belle entourloupe politique.   Le président a notamment lancé aux entreprises : «Je vous assure que vous allez être associées» pour que la réforme «n’ait de conséquences ni sur votre gestion ni sur la relation avec vos employés». Les salariés n’auront notamment pas «à donner d’infos que les entreprises n’ont pas à connaître». «Le secret vaut aussi pour les salariés. C’est pour beaucoup une interrogation, de savoir que leur employeur pourrait tout connaître de leur situation fiscale», a-t-il ajouté. Le chef de l’État a conclu en expliquant que «ce qui est important, c’est que le salarié ou l’actif – ça vaut d’ailleurs pour les chefs d’entreprises – puissent savoir, quand ils reçoivent leurs revenus, qu’une part va être enlevée, transférée pour le paiement de son impôt, l’année même où il reçoit son revenu et pas l’année d’après». Et Michel Sapin, qui s’exprimait en compagnie du secrétaire d’Etat au Budget Christian Eckert, assure: « Pour le salarié, ce ne sera qu’une ligne de plus sur la fiche de paye, et donc très simplement. Il n’aura aucune démarche de paiement de l’impôt à faire, jusqu’à la déclaration de ses revenus«  Tout en concédant que le cœur de métier des PME n’était pas de substituer au fisc. « Pour l’employeur, dont le cœur de métier n’est pas de collecter des prélèvements obligatoires, même s’il y est déjà habitué avec les cotisations sociales et la CSG, nous veillerons à ce que le système soit aussi le plus simple possible », a-t-il ajouté. Une précision qui a son importance alors que ce prélèvement à la source suscite des réticences au niveau du patronat, à l’image du Medef, la principale organisation, pour qui la réforme risque d‘ »ajouter de la complexité et un stress supplémentaire » pour les entreprises. Tout comme la CGPME, qui a tenu avant tout à rappeler que le rôle de l’entreprise n’était pas de collecter les prélèvements obligatoires.

 (Avec AFP)

Impôts à la source : un piège à cons à l’essai

Impôts à la source : un piège à cons à l’essai

Sapin a annoncé qu’il allait expérimenter l’impôt à la source .  Bercy recherche actuellement des entreprises pour expérimenter la mise en place du dispositif avant son lancement programmé en 2018, annonce Europe 1.  »L’Etat souhaite avoir des sociétés de toutes tailles et vient notamment de demander à la CGPME de lui fournir des idées », explique la radio.   De son côté, le ministre des Finances, Michel Sapin, a indiqué jeudi que le projet de prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu devrait être soumis au Parlement « avant l’été », dans le cadre d’un budget rectificatif. En janvier, Michel Sapin s’était déclaré favorable au prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu par les employeurs, voire les caisses de retraite ou d’assurance-chômage, comme dans les pays où cette pratique est déjà la norme, plutôt que de confier cette tâche à un intermédiaire comme les banques. En apparence ce serait une  bonne réforme et ce serait même souhaité par les Français. Principal argument cela étale dans le temps le poids des prélèvements, second argument cela évite d’être imposé sur des revenus de référence passés alors que les revenus présents peuvent avoir diminué. Des arguments pertinents. Mais cette retenue à la source présente aussi de nombreux inconvénients. Cela n’aurait d’intérêt que dans le cadre d’une  grande réforme fiscale (en intégrant notamment la CSG ce qui élargirait l’assiette.). Or cette opération complexe ne pourra être effectuée avant 2017. Le danger aussi  c’est que le patron tienne compte du revenu fiscal pour adapter le niveau des salaires entre salariés. Le danger c’est qu’on en profit pour augmenter discrètement l’impôt en le rendant plus indolore. Le danger c’est que cette réforme ne constitue en fait qu’un gadget et se limite à un prélèvement mensuel sans réforme fiscale. Une  réforme inutile puisque près de 70% des imposables sont déjà mensualisés. Bref une  réforme à la mode Hollande, une  reforme molle.  Manuel Valls a promis samedi aux socialistes que le gouvernement allait «réussir», notamment en engageant «le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu, première étape d’une modernisation de notre imposition», lors du congrès de Poitiers. Selon la définition de l’Insee, le prélèvement à la source correspond à «un mode de recouvrement de l’impôt consistant à faire prélever son montant par un tiers payeur, le plus souvent l’employeur ou le banquier, au moment du versement au contribuable des revenus sur lesquels porte l’impôt». Ainsi, plus aucun impôt ne serait prélevé une fois le salaire net touché. Qu’est-ce que cela change concrètement pour le particulier? Entre la dématérialisation, la feuille pré-remplie et la mensualisation, l’administration fiscale a déjà facilité la tâche au contribuable. Selon le Conseil des prélèvements obligatoires (CPO), les démarches pour le calcul de l’impôt dépendent de la complexité de l’impôt et non pas de son mode de paiement.

Trading-Forex-actions : piège à cons

Trading-Forex-actions : piège à cons

En cette période de crise,  il y aurait deux manières de s’enrichir rapidement. Soit en jouant au loto avec l’espoir de gagner des millions, soit de se transformer en trader. Concernant le loto et autres jeux du hasard du même type jamais les mises n’ont été aussi nombreuses et aussi fortes. Une activité qui permet surtout d’enrichir les sociétés de jeux et l’État. Un nouveau vecteur d’espérance se développe depuis plusieurs années et surtout depuis plusieurs mois : le trading. En gros il s’agit maintenant d’inciter les petits épargnants à vider leur livret A pour gagner en quelques jours 20 à 50 fois la mise. En fait on propose à la ménagère de devenir trader pour investir par exemple sur le marché des actions, sur le marché des devises (Forex) ou même sur des produits dérivés encore plus hasardeux. Objectif : transformer les épargnants y compris les plus modestes en trader. Il y a bien sûr (comme pour les sociétés bidon de recouvrement de créances) des sites purement d’arnaque. Mais il y a des sites plus officiels et plus sérieux. Et là aussi le risque est de tout perdre. Pourquoi parce que dans la plupart des cas on propose de spéculer sur des produits dérivés très complexes mais aussi très dangereux qui ne peuvent être suivis que par des experts aguerris ;  Selon l’AMF, 9 personnes sur 10 perdent de l’argent. Les sollicitations commerciales ne manquent pas soit par téléphone ou par Internet avec des rendements souvent mirifiques. En fait c’est la bourse version casino. L’AMF a déjà tiré plusieurs fois la sonnette d’alarme, expliquant qu’il fallait se méfier des sites de trading en ligne et de certaines sociétés qui n’initiale atteint une somme suffisante ont pas l’autorisation de démarcher les particuliers. Une liste noire existe. Il y a donc des établissements hors la loi, mais il y a aussi ceux qui sont autorisés à exercer et qui entrainent pourtant le grand public sur un terrain qui n’est pas le sien. «Miser sur des instruments spéculatifs comme les CFD ou le marché des changes devrait être interdit aux particuliers. 9 clients sur 10 ont perdu en moyenne 10.000 € en tradant auprès de prestataires régulés» avertit l’AMF, qui ne cesse de mettre en garde les épargnants. Placer son argent en bourse est une possibilité bien entendu mais en général les profits ne sont possibles qu’à moyen et  long terme et  si le  placement initial atteint une somme suffisante pour pouvoir disposer des conseils d’un expert financier. Or la mise de départ doit atteindre environ 150 000 € pour amortir les coûts de cet expert.

Impôt – prélèvement à la source : double piège à cons

Impôt – prélèvement à la source : double piège à cons

 

 

 

 

Le prélèvement  à la source est en apparence une  mesure de simplification souhaitée par tous en tout cas ceux qui payant l‘impôt sur le revenu. En fait depuis la progression de la mensualisation cette mesure perd de son intérêt ( environ70%  sont mensualisés).La vérité c’est que le prélèvement à la source va constituer uen vraie martingale fiscale pour le gouvernement ( celui-ci  et les autres). D’abord on va pouvoir élargir l’assiette en fusionnant le moment venu l’ impôt sur le revenu et CSG. Tout le monde paiera le même import au lieu de 50% seulement de la population actuellement. Ensuite de façon discrète et indolore on va augmenter la fiscalité pour boucher tous les trous des déficits notamment sociaux. Et la France va pouvoir conserver pendant longtemps son record du monde de prélèvement obligatoire ! Second piège à cons pour les entreprises. Les entreprises déjà collecteur d’impôts vont le devenir encore davantage avec des échanges bureaucratiques insoupçonnés avec l’administration. En cause l’évolution de la situation des foyers fiscaux ( mariage, divorce, enfant, autres personne à charge  etc.). Il est clair par ailleurs que administration mettra des mois pour mettre à jour les dossiers fiscaux , ce qui jouera à la hausse comme à la baisse avec un nombre de régularisation incalculable . Les PME principaux employeurs en France ne sont évidemment pas équipées pour répondre à ces nouvelles contraintes administratives. Dernier point l’application et se conséquences désastreuse ne pourront être mesurées qu’en 2018, ce sera au successeur de Hollande d’en assumer la responsabilité. Un belle entourloupe politique. Le président, accompagné de la nouvelle secrétaire d’État au Commerce et à l’Artisanat Martine Pinville, s’est donc efforcé de justifier son projet de réforme.  les différents points de la réforme qui font polémique. Aux critiques sur l’agenda de la réforme, M. Hollande a répondu que le gouvernement allait «prendre le temps nécessaire». Les relations entre salariés et entreprise ont aussi été évoquées. Le président a notamment lancé aux entreprises : «Je vous assure que vous allez être associées» pour que la réforme «n’ait de conséquences ni sur votre gestion ni sur la relation avec vos employés». Les salariés n’auront notamment pas «à donner d’infos que les entreprises n’ont pas à connaître». «Le secret vaut aussi pour les salariés. C’est pour beaucoup une interrogation, de savoir que leur employeur pourrait tout connaître de leur situation fiscale», a-t-il ajouté. Le chef de l’État a conclu en expliquant que «ce qui est important, c’est que le salarié ou l’actif – ça vaut d’ailleurs pour les chefs d’entreprises – puissent savoir, quand ils reçoivent leurs revenus, qu’une part va être enlevée, transférée pour le paiement de son impôt, l’année même où il reçoit son revenu et pas l’année d’après».

 

Impôt à la source : piège à cons ?

Impôt à la source : piège à cons ?

 

En apparence ce serait une  bonne réforme et ce serait même souhaité par les Français. Principal argument cela étale dans le temps le poids des prélèvements, second argument cela évite d’être imposé sur des revenus de référence passés alors que les revenus présents peuvent avoir diminué. Des arguments pertinents. Mais cette retenue à la source présente aussi de nombreux inconvénients. Cela n’aurait d’intérêt que dans le cadre d’une  grande réforme fiscale ( en intégrant notamment la CSG ce qui élargirait l’assiette.). Or cette opération complexe ne pourra être effectuée avant 2017. Le danger aussi  c’est que le patron tienne compte du revenu fiscal pour adapter le niveau des salaires entre salariés. Le danger c’est qu’on en profit pour augmenter discrètement l’impôt en le rendant plus indolore. Le danger c’est que cette réforme ne constitue en fait qu’un gadget et se limite à un prélèvement mensuel sans réforme fiscale. Une  réforme inutile puisque près de 70% des imposables sont déjà mensualisés. Bref une  réforme à la mode Hollande, une  reforme molle.  Manuel Valls a promis samedi aux socialistes que le gouvernement allait «réussir», notamment en engageant «le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu, première étape d’une modernisation de notre imposition», lors du congrès de Poitiers. Il y a quelques jours, Europe 1 révélait que François Hollande avait réuni les deux têtes de Bercy, Emmanuel Macron et Michel Sapin, ainsi que plusieurs représentants de l’administration fiscale à l’Elysée. Signe que le président serait déterminé à obtenir un mécanisme précis et opérationnel de prélèvement de l’impôt à la source d’ici 2017. Selon la définition de l’Insee, le prélèvement à la source correspond à «un mode de recouvrement de l’impôt consistant à faire prélever son montant par un tiers payeur, le plus souvent l’employeur ou le banquier, au moment du versement au contribuable des revenus sur lesquels porte l’impôt». Ainsi, plus aucun impôt ne serait prélevé une fois le salaire net touché. Qu’est-ce que cela change concrètement pour le particulier? Entre la dématérialisation, la feuille pré-remplie et la mensualisation, l’administration fiscale a déjà facilité la tâche au contribuable. Selon le Conseil des prélèvements obligatoires (CPO), les démarches pour le calcul de l’impôt dépendent de la complexité de l’impôt et non pas de son mode de paiement. 

Profanateurs cimetière juif à Sarre-Union : racistes et cons à la fois

Profanateurs  cimetière juif à Sarre-Union : racistes et cons à la fois

 

Dans un premier temps on a cru qu’il s’agissait seulement de l’acte d’abrutis sans vrais convictions idéologiques ; en fait il s agit bien d’ abrutis mais de racistes aussi  ce qui n’est pas contradictoire. L’ignorance nourrissant l’intolérance  et réciproquement. Le pire c’est que les intéressés sont surpris de  la gravité de leur geste. Pas étonnant la violence et l’intolérance maintenant largement banalisés semblent  légitimer les comportements les plus déments. Et la justice complice va sans doute donner des peines anecdotiques à ces jeunes « ignorants »aux circonstances forcément atténuantes. Des ados, donc peut-êter 3 heures de colle ? Quand la loi prévoit jusqu’à 7 ans de prison !   Les suspects semblent dépassés par les événements. Cinq adolescents ont été placés en garde à vue lundi dans le cadre de l’enquête sur le cimetière juif profané à Sarre-Union, dans le Bas-Rhin. Ils ont été déférés mercredi devant un juge en vue d’une éventuelle mise en examen dans l’après-midi. Ces mineurs, tous originaires de la région, voire du village, n’ont pas d’antécédent judiciaire. Et surtout, ils se défendent de tout antisémitisme, alors que la classe politique a unanimement dénoncé lundi « un acte odieux ». Selon les Dernières nouvelles d’Alsace, les cinq jeunes gens se seraient donné rendez-vous via les réseaux sociaux, deux jours avant de passer à l’action, dans le but affiché d’ »aller explorer quelques endroits abandonnés » tels que « maisons, manoirs, châteaux (ou) gares ». Mais ce message sur Facebook, dont le journal régional a publié une capture d’écran, ne mentionnait ni l’idée d’un cimetière, ni une volonté particulière de viser un lieu juif. Lundi matin vers 10h15, un des jeunes hommes qui a participé à cette « expédition » s’est lui-même présenté à la gendarmerie de Sarre-Union pour se dénoncer « en disant qu’il avait participé aux faits ». L’adolescent s’était confié un peu plus tôt à un ami « qui a eu le bon réflexe », a expliqué le procureur de la République, Philippe Vannier. Celui de lui conseiller de se dénoncer, ce qu’a fait le jeune homme.  Il a alors « mis en cause d’autres garçons. Ils sont cinq au total, tous mineurs », a détaillé le procureur de la République. Les suspects, parmi lesquels quatre habitent à Sarre-Union, ont donc été placés en garde à vue vers 14h45 et celle-ci s’est poursuivie toute la nuit. Durant les premières heures de leur audition, ils ont été interrogés séparément par les gendarmes de la section de recherche de Strasbourg, qui ont cherché à savoir ce qui a poussé ces garçons à saccager, pendant toute une après-midi, près de 250 stèles du cimetière juif de Sarre-Union. Ils « considéraient le cimetière comme étant abandonné ». Et selon leurs premières déclarations, les adolescents ne semblaient pas avoir conscience de la gravité de leur acte. « On ne connait pas les motivations de ces adolescents, qui n’ont pas d’antécédent judiciaire, dont on ne connaissait pas jusqu’alors des convictions idéologiques qui pourraient expliquer leur comportement », détaille le procureur.

Terrorisme : le triomphe des cons

Terrorisme : le triomphe des cons

 

Progressivement avec l’ amplification de la barbarie et son extension géographique, on  prend conscience qu’il  faut mettre des mots sur les choses  et non se réfugier derrière la langue de bois pour éviter de qualifier les faits. Pelloux, rescapé de Charlie hebdo, aujourd’hui lance un appel salutaire aux musulmans modérés pour qu’ils se réveillent un peu, il a raison. Ce qui est en cause c’set effectivement la tentative d’une bandes d’ assassin et de voyous de faire opérer un retour en arrière d’une quinzaine de siècles à notre civilisation. Et de  mettre l’environnement en équation avec leurs frustrations et leur ignorance. Ce n’est pas la lutte du bien du mal mais celle de l’intelligence , de la lucidité sur celle de l’aveuglement, du sectarisme. Pour aller plus clair des hommes civilisés contre les cons. Car la connerie caractérise aussi bien la plupart des djihadistes que ceux qui les comprennent dans les banlieues  ou ailleurs. D’ailleurs ils ignorent à peu près surtout du Coran, de histoire de l’(Islam ;  peut importe  la religion sert d’alibi pour donner une légitimité à leur violence, à leur tueries et à leur veulerie. La plupart ces djihadistes occidentaux sont  es marginaux, des voyous , des type incultes . D es délinquants  en colère de ne pouvoir s’insérer socialement . A travers le fanatisme religieux, ils  trouvent des excusse à leurs délits, une justification spirituelle. Bien entendu ils ne savent pas que le prophète a été représenté pendant des siècles, pas plus qu’ils ne savent que les autres religions sont aussi l’objet des  mêmes la blasphèmes  sarcastiques. Les imams autoproclamés ne déversent que leur ignorance et leur sectarisme dans des zones de non droit incultes. Ces imams sou venet étrangers qui viennent répandre la parole subversive en France car dans leurs pays ils ne pourraient bénéficier de la même complaisance démocratique. Des imams qui peinent à s’exprimer en français qui prêchent une langue arabe que les fidèles ne comprennent pas et traduite encore de manière des interprètes approximatifs . Ils ne risquent pas d’être contestés ! Certes la crise favorise l’émergence de ces générations paumées prêtes accepter n’importe quel contrevérité. Surtout dans ces banlieue ou avec 20à 40% de  chômeurs , la plupart illettrés  où le trafic de la drogue régule rapports économiques et sociaux. Les petits occidentaux nourris  de la violence des jeux vidéos en viennent à confondre réel et virtualité. Il s n e se rendent pas  compte qu’ils ne sont que des marionnettes  de dictateurs qui se servent la religion pour assouvir leur faim de pouvoir. Et leurs instincts les plus bas. Certes les politiques publiques ne sont pas à la hauteur des enjeux ,l i faudrait d’abord comprendre la complexité des facteurs explicatifs, leurs interactions ensuite faire preuve de détermination et de cohérence . accepter d’agir sur le long terme et non  se satisfaire de gadgets temporaires et/ou inopérants. Pour l’instant on soigne le cancer du  terrorisme ( comme la crise économique) avec un doliprane. Hollande Valls et les autres ont fusillé l’esprit du 11vier avec les meurettes et les petites querelles partisanes. Au delà de l’action régalienne, la société civile  a elle même des responsabilité dans de nombreux diamines et d’abord un devoir de dénonciation de la connerie ,  de intolérance. De la violence en général. Penser, dire, agir :  trois exigences que devra  redécouvrir la société pour ne pas mourir intellectuellement et physiquemenet  de l’ idiotie.

UMP: un comité des vieux cons

UMP: un comité des vieux cons

 Non au comité des vieux cons d’après les proches de Fillon. Un comité des anciens refusé par Raffarin, par Larcher, bien sûr par Fillon et sans doute par Juppé qui ne veut pas d’un comité « des chapeaux à plumes ». La manouvre de Sarkozy n’a pas l’air de prendre : transformer les concurrents internes à l’UMP en potiches. Sarkozy veut rassembler mais en neutralisant d’abord ses concurrents de l’UMP mais auusi certains centristes comme ceux du Modem sous prétexte que Bayrou soutenait Hollande. Un mauvais argument car ils ont été nombreux ceux qui ont soutenu Hollande (responsables politiques et électeurs) et nombreux auusi à être cruellement  déçus par ce président normal qui s’est transformé en monarque méprisant et incompétent.  Or ce sont eux qu’il faut rassembler (de la gauche au centre). En fait seul de Villepin serait partant, une manière pour lui de sortir de sa marginalisation(  il n’a jamais été élu!).  Selon L’Express, Jean-Pierre Raffarin aurait d’ores et déjà repoussé l’offre. Et de leur côté, François Fillon et Alain Juppé devraient en faire de même. L’ancien chef de gouvernement et l’actuel maire de Bordeaux semblent en effet avoir flairé dans cette proposition « un piège ». Car en rassemblant les ex-Premiers ministres dans un comité utilisant l’appellation « anciens », le président de l’UMP chercherait, selon eux, à ringardiser ceux qui se positionnent comme ses adversaires directs pour 2017.  Si le principal intéressé n’a pas encore réagi, l’entourage d’Alain Juppé a d’ores et déjà écarté l’idée d’une participation de celui qui sera le probable rival de Nicolas Sarkozy en vue d’une primaire. « Le Bureau Politique élu, dont les anciens Premiers ministres sont membres de droit, est la seule instance de gouvernance légitime », a ainsi tweeté le bras droit d’Alain Juppé, Gilles Boyer, juste après l’annonce de Nicolas Sarkozy. Le maire de Bordeaux devrait clarifier sa position dans la semaine « dès lors que Nicolas Sarkozy lui aura fait part de ses intentions », selon Gilles Boyer.   Même son de cloche du côté de François Fillon. Selon RTL, l’entourage du député de Paris n’y va pas de main morte, dénonçant un « comité des vieux cons » dissimulé sous ce que Nicolas Sarkozy présente comme un « comité des vieux sages ». Et un filloniste d’ironiser: « Il décroche Dominique de Villepin de son croc de boucher pour nous tendre un piège. On n’est pas obligé de foncer dedans ». Certes Sarkozy veut diriger l’UMP de manière collégiale voire participative mais dans l’entourage de l’ancien président de la république, on sait bien que Sarkozy va s’occuper de tout,  ses ennemis comme de ses amis et du reste

Sarkozy : « l’UMP ? Tous des cons »

Sarkozy : « l’UMP ? Tous des cons »

 

Deux journalistes dans un ouvrage récent révèlent la vraie pensée de Sarkozy sur nombre de responsable politiques et même sur l’UMP. Un livre qui montre en tout cas que Sarkozy n’a guère changé et qu’il est surtout revanchard ; Bref F  Un ancien président prompt à gratifier ses propres amis politiques de qualificatifs peu aimables (même si beaucoup sont pertinents !) ;  c’est le portrait qui se dessine à travers le livre de confidences recueillies au fil des mois par deux journalistes du Parisien.  Dans un livre de 271 pages publié ce mercredi 5 novembre et intitulé « Ça reste entre nous, hein ? » (Flammarion), Nathalie Schuck et Frédéric Gerschel livrent ce qu’ils présentent comme le contenu de conversations régulières, dont des extraits sont parus mardi sur le site de L’Express.  François Hollande? Un « amateur », « mal fagoté », « un président ridicule ». François Fillon? « Un loser ». Son propre parti? « Tous des cons ». Marine Le Pen? « Une hommasse ». Xavier Bertrand? « Un petit assureur, un médiocre ».  Dans ce livre, comme le rapporte cette fois Le Parisien Magazine, les auteurs s’attardent aussi sur les conférences rémunérées que donne Nicolas Sarkozy depuis deux ans. D’après eux, « chaque intervention lui rapporte entre 100.000 et 150.000 euros ».  Ils ont aussi calculé qu’il a « effectué une vingtaine de prestations rémunérées en deux ans et demi. Soit un gain d’environ 2 millions d’euros. » « C’est le chiffre qui circule dans la Sarkozie », rapportent-ils.  Ces confidences ont eu lieu principalement au « 77″ (rue de Miromesnil, à Paris, dans les bureaux de l’ex-président) « à plusieurs reprises, jamais moins de deux heures, le plus souvent en tête-à-tête ».

 




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