Archive pour le Tag 'connexion'

États-Unis : interdiction des technologies de connexion chinoises et russes sur les voitures ?

États-Unis : interdiction des technologies de connexion chinoises et russes sur les voitures

 

Pour des motifs de sécurité intérieure, les États-Unis envisagent l’interdiction des technologies de connexion chinoise et russe  ( Exemple GPS ou aide  à la conduite sur les voitures). Comme la plupart des voitures neuves sont connectées, la mesure vraisemblablement toucherait la totalité du parc intégrant des technologies chinoises et russes. Une disposition qui peut-être tient compte aussi du piégeage de bipeurs  au Liban. 

Après avoir instauré des droits de douane dissuasifs à l’importation de véhicules électriques produits en Chine, le gouvernement américain s’attaque maintenant à la technologie chinoise présente dans les composants et les systèmes logiciels des véhicules. Le ministère américain du Commerce vient de proposer d’interdire « pour des raisons de sécurité nationale » les pièces et logiciels fabriquées en Chine et en Russie utilisées notamment dans l’aide à la conduite et à la conduite autonome.

Société-Drogue: le retour de la French connexion

Société-Drogue: le retour de la French connexion

 

 

 

 

On peut se demander si la France n’est pas redevenue le centre logistique névralgique pour la distribution de drogue dans le monde. Une raison sans doute à cela à savoir les énormes profits dégagés par le trafic en France. Le pays est en effet un des plus gros consommateurs au monde et dégage des bénéfices considérables qui permettent d’en faire un des acteurs puissants au plan international.

 

Dans l’Hexagone, le marché de la drogue représente une véritable économie souterraine générant en 2020 « d’après l’Insee, un chiffre d’affaires de 2,7 milliards d’euros, soit 0,1 % du produit intérieur brut » (un peu plus de la moitié proviendrait du trafic de cannabis et 38 % de la cocaïne). Un chiffre forcément approximatif certain parlant de d’un montant de trois 4 milliards par an.

Par exemple plus d’une tonne de poudre venant de Colombie a encore été saisie le 22 décembre à proximité du port normand par l’Office anti-stupéfiants (Ofast) qui a interpellé plusieurs trafiquants.

Au début du mois, toujours dans la cité Océane, les douaniers ont saisi près de 1,5 tonne de poudre dans un conteneur. En provenance du Panama, la marchandise, conditionnée dans 39 sacs, a changé quatre fois de bateau pour brouiller les pistes.

Le cannabis est le premier marché de stupéfiant, avec une consommation annuelle de résine et d’herbe estimée à entre 370 et 580 tonnes par an.

Les routes du trafic partent quasi exclusivement du Maroc en passant par l’Espagne. Les services antidrogue sont également confrontés au développement de la production locale, avec la hausse de la consommation d’herbe de cannabis. Les pouvoirs publics s’inquiètent en outre de l’accroissement de la teneur en THC de la résine avec des conséquences néfastes sur la santé.

Les saisies de cocaïne restent à des niveaux très élevés en raison de l’abondance de la production sud-américaine : en 2018, les forces de l’ordre ont mis la main sur 15 tonnes de « blanche » (17,5 en 2017).

Selon les estimations, la production des trois principaux pays producteurs (Colombie, Pérou et Bolivie) aurait doublé entre 2016 et 2018 pour atteindre environ 2 000 tonnes par an. La cocaïne est un produit particulièrement « rentable » pour les trafiquants avec un « prix de gros » estimé en France au prix médian de 31 000 euros le kilo pour 70 euros le gramme à la revente.

La lutte contre les responsables des grands réseaux de drogue devient d’autant plus difficile que ces derniers opèrent souvent de l’étranger et en particulier de pays arabes.

Drogue: le retour de la French connexion

Drogue: le retour de la French connexion

 

 

 

 

On peut se demander si la France n’est pas redevenue le centre logistique névralgique pour la distribution de drogue dans le monde. Une raison sans doute à cela à savoir les énormes profits dégagés par le trafic en France. Le pays est en effet un des plus gros consommateurs au monde et dégage des bénéfices considérables qui permettent d’en faire un des acteurs puissants au plan international.

 

Dans l’Hexagone, le marché de la drogue représente une véritable économie souterraine générant en 2020 « d’après l’Insee, un chiffre d’affaires de 2,7 milliards d’euros, soit 0,1 % du produit intérieur brut » (un peu plus de la moitié proviendrait du trafic de cannabis et 38 % de la cocaïne). Un chiffre forcément approximatif certain parlant de d’un montant de trois 4 milliards par an.

Par exemple plus d’une tonne de poudre venant de Colombie a encore été saisie le 22 décembre à proximité du port normand par l’Office anti-stupéfiants (Ofast) qui a interpellé plusieurs trafiquants.

Au début du mois, toujours dans la cité Océane, les douaniers ont saisi près de 1,5 tonne de poudre dans un conteneur. En provenance du Panama, la marchandise, conditionnée dans 39 sacs, a changé quatre fois de bateau pour brouiller les pistes.

Le cannabis est le premier marché de stupéfiant, avec une consommation annuelle de résine et d’herbe estimée à entre 370 et 580 tonnes par an.

Les routes du trafic partent quasi exclusivement du Maroc en passant par l’Espagne. Les services antidrogue sont également confrontés au développement de la production locale, avec la hausse de la consommation d’herbe de cannabis. Les pouvoirs publics s’inquiètent en outre de l’accroissement de la teneur en THC de la résine avec des conséquences néfastes sur la santé.

Les saisies de cocaïne restent à des niveaux très élevés en raison de l’abondance de la production sud-américaine : en 2018, les forces de l’ordre ont mis la main sur 15 tonnes de « blanche » (17,5 en 2017).

Selon les estimations, la production des trois principaux pays producteurs (Colombie, Pérou et Bolivie) aurait doublé entre 2016 et 2018 pour atteindre environ 2 000 tonnes par an. La cocaïne est un produit particulièrement « rentable » pour les trafiquants avec un « prix de gros » estimé en France au prix médian de 31 000 euros le kilo pour 70 euros le gramme à la revente.

La lutte contre les responsables des grands réseaux de drogue devient d’autant plus difficile que ces derniers opèrent souvent de l’étranger et en particulier de pays arabes.




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