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Nouvelles technologies:La chaussure de sécurité connectée… à quand le slip connecté ?

Nouvelles technologies:La chaussure de sécurité connectée… à quand le slip connecté ?

 

La chaussure connectée devient elle aussi en quelque sorte intelligente grâce au capteur qu’elle contient. Une évolution qui n’est peut-être pas totalement sans intérêt ; reste cependant à définir son espace de marché réel. Aujourd’hui de toute façon la mode est au tout connecté, les vêtements y compris. Alors à quand aussi le slip connecté pour vérifier l’état de santé de l’intimité des individus, peut-être pour attribuer une note et des alertes en cas de trop fortes dispersions par rapport à la moyenne.

 

Il y a là sans doute un sens possible de développement technologique et économique ! Grâce à un capteur de mouvement, un giroscope et un accéléromètre situés dans le talon de la chaussure et à une communication Bluetooth reliée au smartphone de la personne, le modèle est capable de détecter une chute, de géolocaliser la zone du porteur de chaussures, d’envoyer une alerte aux contacts d’urgence… Un condensé de technologies réduit à 30 grammes, équipé d’une pile bouton à changer tous les trois mois pour des chaussures dont l’espérance de vie est d’un an.

 « En France, on estime le nombre de travailleurs isolés à 1,5 million et une chute grave se produit toutes les 7 minutes en moyenne. C’est la troisième cause d’accident du travail, et jusqu’ici les outils existants étaient peu satisfaisants », explique Franck Cherel, alerté par ses clients en 2015 de cette situation. « A l’époque, c’était le démarrage des objets connectés alors nous nous sommes demandé ce qu’il était possible d’en faire dans le domaine de la sécurité.»

La chaussure de sécurité connectée… à quand le slip connecté ?

La chaussure de sécurité connectée… à quand le slip connecté ?

 

La chaussure connectée devient elle aussi en quelque sorte intelligente grâce au capteur qu’elle contient. Une évolution qui n’est peut-être pas totalement sans intérêt ; reste cependant à définir son espace de marché réel. Aujourd’hui de toute façon la mode est au tout connecté, les vêtements y compris. Alors à quand aussi le slip connecté pour vérifier l’état de santé de l’intimité des individus, peut-être pour attribuer une note et des alertes en cas de trop fortes dispersions par rapport à la moyenne.

 

Il y a là sans doute un sens possible de développement technologique et économique ! Grâce à un capteur de mouvement, un giroscope et un accéléromètre situés dans le talon de la chaussure et à une communication Bluetooth reliée au smartphone de la personne, le modèle est capable de détecter une chute, de géolocaliser la zone du porteur de chaussures, d’envoyer une alerte aux contacts d’urgence… Un condensé de technologies réduit à 30 grammes, équipé d’une pile bouton à changer tous les trois mois pour des chaussures dont l’espérance de vie est d’un an.

 « En France, on estime le nombre de travailleurs isolés à 1,5 million et une chute grave se produit toutes les 7 minutes en moyenne. C’est la troisième cause d’accident du travail, et jusqu’ici les outils existants étaient peu satisfaisants », explique Franck Cherel, alerté par ses clients en 2015 de cette situation. « A l’époque, c’était le démarrage des objets connectés alors nous nous sommes demandé ce qu’il était possible d’en faire dans le domaine de la sécurité.»

La maison connectée : un fantasme pour l’instant !

La maison connectée : un fantasme pour l’instant !

 

 

C’est le résultat d’une étude qui démontre que les Français demeurent relativement prudents par rapport aux perspectives de connexion de leur logement. Les lobbys en domotique ne cessent de vanter la grande révolution numérique y compris pour tous les services et activités de la maison. Seront connectée d’après eux, la gestion de l’électricité, la sécurité, le chauffage, l’eau est bien sûr la machine à café et plus généralement la préparation des repas, bien d’autres aspects encore ave les enceintes. Le problème c’est que tout cela n’est pas gratuit. Les Français dépensent déjà des sommes non négligeables en outils et services informatiques. Ces services dont certains d’ailleurs peuvent être discutables ont un coût et forcément un prix et dans un contexte économique où le pouvoir d’achat se resserre l’équipement en domotique n’est pas forcément prioritaire. Il est surtout réservé aux ménages aisés.  Reste aussi la question de l’intrusion de services informatiques dans la vie privée. Car qu’on le veuille ou non ces données seront récupérées à, analysées et exploitées à des fins commerciales de sorte que rien n’échappera concernant la vie familiale et intime. Selon le dernier baromètre Qualitel-Ipsos, le logement connecté reste un phénomène très minoritaire en France. Seuls 3 logements sur 10 possèdent au moins un équipement connecté et même le service le plus «populaire», l’alerte anti-intrusion, ne concerne que 21% des lieux de vie. Certes, le phénomène s’accentue avec le temps: 54% des logements de moins de 5 ans disposent d’au moins un service connecté, mais les Français ne semblent pas vraiment avoir le feu sacré sur ce sujet. . Les trois quarts des sondés considèrent ainsi que «des prix trop élevés les dissuaderaient d’équiper leur logement en objets connectés». Une perception confirmée par le fait que ces produits sont effectivement l’apanage des foyers les plus aisés: 16% des foyers disposant de moins de 3000€/mois disposent d’au moins deux équipements connectés contre 35% de ceux pouvant compter sur plus de 5000€/mois.

La maison connectée : c’est pas pour demain !

 

 

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C’est le résultat d’une étude qui démontre que les Français demeurent relativement prudents par rapport aux perspectives de connexion de leur logement. Les lobbys en domotique ne cessent de vanter la grande révolution numérique y compris pour tous les services et activités de la maison. Seront connectée d’après eux, la gestion de l’électricité, la sécurité, le chauffage, l’eau est bien sûr la machine à café et plus généralement la préparation des repas, bien d’autres aspects encore avec les enceintes. Le problème c’est que tout cela n’est pas gratuit. Les Français dépensent déjà des sommes non négligeables en outils et services informatiques. Ces services dont certains d’ailleurs peuvent être discutables ont un coût et forcément un prix et dans un contexte économique où le pouvoir d’achat se resserre l’équipement en domotique n’est pas forcément prioritaire. Il est surtout réservé aux ménages aisés.  reste aussi la question de l’intrusion de services informatiques dans la vie privée. Car qu’on le veuille ou non ces données seront récupérées à, analysées et exploitées à des fins commerciales de sorte que rien n’échappera concernant la vie familiale et intime. Selon le dernier baromètre Qualitel-Ipsos, le logement connecté reste un phénomène très minoritaire en France. Seuls 3 logements sur 10 possèdent au moins un équipement connecté et même le service le plus «populaire», l’alerte anti-intrusion, ne concerne que 21% des lieux de vie. Certes, le phénomène s’accentue avec le temps: 54% des logements de moins de 5 ans disposent d’au moins un service connecté, mais les Français ne semblent pas vraiment avoir le feu sacré sur ce sujet. . Les trois quarts des sondés considèrent ainsi que «des prix trop élevés les dissuaderaient d’équiper leur logement en objets connectés». Une perception confirmée par le fait que ces produits sont effectivement l’apanage des foyers les plus aisés: 16% des foyers disposant de moins de 3000€/mois disposent d’au moins deux équipements connectés contre 35% de ceux pouvant compter sur plus de 5000€/mois.

 




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