Archive pour le Tag 'Congrès'

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Congrès PS :Valls salue la synthèse molle de Cambadélis- Aubry

 

A défaut de changement, de  programme et de résultats, c’est le mot «  rassemblement » qui est à la mode au PS. L’accord entre Martine Aubry et Jean-Christophe Cambadélis sur une motion commune en vue du congrès du Parti socialiste en juin est une « bonne chose », a déclaré samedi le Premier ministre, Manuel Valls. Jusqu’ici très critique à l’égard de l’exécutif, la maire de Lille a annoncé vendredi soir qu’elle ferait motion commune avec le premier secrétaire du Parti socialiste, laissant peu de chances aux « frondeurs » et à la gauche du PS de renverser le rapport de forces au sein du principal parti de la majorité à l’Assemblée nationale. « Le rassemblement des socialistes, le rassemblement de la gauche sont indispensables. Et quand ce rassemblement se fait pour la réussite du quinquennat de François Hollande et de l’action du gouvernement que je dirige, c’est une bonne chose », a déclaré Manuel Valls, en marge d’une visite au Salon des seniors à Paris. « Plus que jamais, l’action du gouvernement doit être autour de cette idée de rassemblement et d’unité des Français (…) et moi, je me réjouis bien sûr que les socialistes, de ce point de vue-là, donnent l’exemple », a-t-il ajouté.  Les différentes motions pour le congrès du PS étaient présentées samedi au Conseil national du parti à l’Assemblée nationale, en vue du congrès qui se tiendra début juin à Poitiers. Elles seront soumises au vote des militants socialistes le 21 mai.

 

Congrès du PS : Aubry se couche

Congrès du PS : Aubry se couche

Il aura suffi de quelques gadgets de Hollande de pour qu’Aubry se couche .Elle devait renverser le rapport de force au congrès, imposer uen ligne nouvelle. Finalement c’est le marchandage à la mode SFIO qui a permis à Aubry de rejoindre le ventre mou du PS. De toute manière ce congrès sera complètement anecdotique et la question de la survie du PS se posera après la défaite sanglante qui s’annonce aux régionales de la fin de l’année. En même temps la question du départ de Valls et de la candidature de Hollande en 2017. A cet égard le communiqué de Aubry est assez pathétique et témoigne de l’usure totale des responsables de ce parti qui n’ont plus ni corpus idéologique, ni vision : »Nous ne pouvons pas nous permettre de ne pas tout faire pour accompagner le président de la République pour que ce quinquennat soit réussi et réponde aux attentes des Français », a déclaré l’ancienne ministre et ex-N°1 du PS à la presse, après une réunion avec ses partisans. « Il vaut mieux être à l’intérieur. L’enjeu est trop important pour qu’on s’oppose sans être là où il faut peser. Et d’ailleurs, nos voix on les entendra », a-t-elle ajouté, en réitérant son opposition à toute réforme du contrat de travail. Elle a tenu à faire valoir qu’il ne s’agissait pas d’un « ralliement » pur et simple mais d’un travail collectif.  « On n’a pas rallié Jean-Christophe Cambadélis (…) Nous avons travaillé ensemble », a-t-elle dit. Ce texte insiste selon elle sur la relance de la croissance et de l’emploi par l’investissement public et privé et sur le « progrès social », avec la nécessité d’un « choc d’égalité». Les grandes composantes du PS avaient jusqu’à vendredi minuit pour déposer leurs motions, qui seront présentées samedi en conseil national et soumises le 21 mai aux militants, dans la perspective du congrès de Poitiers qui décidera en partie du climat de la fin du quinquennat de François Hollande.

 

 

Congrès FN : Marion Maréchal-Le Pen en tête

Congrès FN : Marion Maréchal-Le Pen en tête

D’une certaine manière c’est une victoire de Jean marie Lepen, c’est à dire la ligne dure du FN contre le technocrate Florian Philippot plus libéral sur les questions de société.  Deux lignes vont désormais s’affronter, la tendance FN canal historique de Jean Marie Lepen représentée maintenant par Marion Marechal Lepen et celle de Philippot qui a réussi à imposer la dédiabolisation du parti. Marien Lepen, devra naviguer entre ces deux orientations assez opposées. D’une certaine manière c’est le vieux clivage Maigret- J.M Lepen qui réapparait. Maréchal-Le Pen a en effet été élus nettement en tête au congrès du FN, deuxième est Louis Aliot, et Steeve Briois est troisième. Le reste du « top 10 » est composé par Bruno Gollnisch, eurodéputé et conseiller régional de Rhône-Alpes, David Rachline, sénateur du Var et maire de Fréjus, Wallerand de Saint-Just, trésorier du parti, Stéphane Ravier, maire du 7secteur de Marseille et sénateur des Bouches-du-Rhône, Marie-Christine Arnautu, proche de la famille Le Pen, et enfin Nicolas Bay, qui doit être nommé ce week-end secrétaire général du parti en remplacement de M. Briois. Ce résultat est un échec pour Florian Philippot. Numéro deux du parti, il a contribué à impulser le tournant « étatiste » du FN et le recentrage sur les questions économiques et sociales. Au Front national, certains le considèrent comme « trop à gauche ». Se revendiquant gaulliste, il a aussi heurté des sensibilités pro-Algérie française quand il est allé, le 9 novembre, déposer une gerbe à Colombey-les-Deux-Eglises (Haute-Marne), en mémoire du général, accompagné d’une centaine de jeunes militants.  L’élection au comité central du FN se fait par vote direct des adhérents par correspondance. Les militants doivent élire les membres de ce « parlement du parti » à partir d’une liste de 400 candidats. Celui ou celle qui arrive en tête est donc le plus populaire à la base. Aux 100 membres élus s’ajoutent 20 membres cooptés par la présidente du FN. Reste à savoir comment va agir Marine Le Pen. Elle ne devrait pas faire bouger M. Philippot de sa place de vice-président à la stratégie. En revanche, il sera difficile pour elle de ne pas promouvoir sa nièce à la direction du parti. Florian Philippot et Marion Maréchal-Le Pen incarnent deux lignes divergentes au sein du Front. Le premier se dit « national-républicain » et prône une sorte de post-chevènementisme avec pour principal cheval de bataille la sortie de l’euro et de l’Union européenne. Mme Maréchal-Le Pen, elle, est une « libérale-conservatrice ». Se revendiquant clairement de droite, la députée du Vaucluse cherche à lancer des ponts aussi bien vers l’UMP qu’en direction de mouvements radicaux de la sphère identitaire. Catholique revendiquée, elle n’hésite pas à participer, au contraire de Florian Philippot et de Marine Le Pen, aux rassemblements de La Manif pour tous

Congrès du FN : la Russie acclamée !

Congrès du FN : la Russie acclamée !

 

 

 A travers le vice président du parlement russe, c’est la Russie qui a été acclamée par le congrès du FN, sans doute reconnaissant du prêt de 13 millions consentis par les banques Russes ; au-delà de ces petits intérêts c’est le nationalisme de Poutine qui est salué et son opposition à l’union économique européenne que renie auusi le FN. Le vice-président de la Douma russe, également membre du parti de Vladimir Poutine, Russie unie,  Andrei Isaiev nie l’implication du pouvoir et des partis russes dans ces prêts d’argent au FN même s’il soutient ardemment Marine Le Pen qui est « pour les valeurs traditionnelles, la souveraineté, une Europe amicale. La position de Marine Le Pen vis-à-vis de la Russie est meilleure que celle de François Hollande« .  Le FN serait-il récompensé par la Russie pour ses positions sur la situation en Ukraine ou la vente des Mistral. « Ça n’a strictement aucun lien. Les convictions qui sont les nôtres et que nous défendons depuis de très nombreuses années sont liées exclusivement à l’intérêt de la France et à aucune autre considération » s’agace Marine Le Pen.  Après les neuf millions empruntés en septembre, l’association de financement des candidats du FN présidé par Jean-Marie Le Pen, vient de se faire prêter deux nouveaux millions par une banque russe. « Tout ça est passé par le canal des autorités françaises explique-t-il : « Je ne cherche pas quel est la couleur du slip  de la maîtresse du directeur de la banque« . Quant au vice-président de la Douma, il a été acclamé par les militants.

 

Congrès des maires : de la grogne pour Ayrault

Congrès des maires : de la grogne pour Ayrault

 

Accueil plutôt froid pour le  Premier ministre.  Mais, le président de l’Association des maires de France (AMF) Jacques Pélissard ayant appelé la salle à « une écoute mutuelle, respectueuse de l’autre », Jean-Marc Ayrault a échappé à une bronca, n’essuyant que quelques quolibets lorsqu’il a défendu la réforme des rythmes scolaires, contestée dans le monde éducatif et par une partie des élus locaux, quelques centaines se disant décidés à ne pas appliquer les nouveaux rythmes.  A la mi-journée, devant 700 maires, le président de l’UMP Jean-François Copé avait fait monter la pression en appelant François Hollande à « sortir de sa réserve » et à donner au minimum « le libre choix » d’appliquer ou non cette réforme.  Sur ce point, Jean-Marc Ayrault s’est montré déterminé à ne pas lâcher, s’émouvant du « gâchis national » que représente un taux d’échec de « 20% des élèves ».  Il s’est simplement voulu ouvert au dialogue, prenant « l’engagement de rechercher avec vous (les maires) une solution » au-delà de la rentrée 2014 sur la prise en charge du coût de la réforme. Au passage, Jean-Marc Ayrault a rappelé qu’il avait déjà dégagé « 370 millions d’euros supplémentaire » pour les communes.  De même, il s’est prononcé pour des « taux d’encadrement assouplis » pour accompagner les enfants dans le temps périscolaires. « Il s’agira d’étendre le financement des Caisses d’allocations familiales à l’ensemble des activités périscolaires », a-t-il dit.  Juste avant lui, Jacques Pélissard avait mis en garde M. Ayrault contre « le malaise grandissant, l’inquiétude, parfois l’exaspération » suscités par cette réforme, rappelant les revendications de l’AMF.  Réunis dans un collectif, les maires les plus hostiles campent sur leur position (l’abrogation du décret instaurant les nouveaux rythmes). « Le discours de Jean-Marc Ayrault n’a rassuré personne. L’Etat ne garantit rien » comme financements après 2014, selon le maire d’Elancourt (Yvelines) Jean-Michel Fourgous, l’un des animateurs du collectif.  Dans les coulisses, Philippe Laurent (UDI), maire de Sceaux et l’un des dirigeants de l’AMF, appelait l’exécutif à « retrouver une empathie beaucoup plus forte envers les maires »  M. Pélissard s’est d’autre part élevé contre la « méfiance systématique » du gouvernement envers les élus, énumérant une longue liste de critiques. Il a reproché au gouvernement de vouloir « imposer un modèle rigide et uniforme » pour les rythmes scolaires comme pour la réforme de la décentralisation – le numéro deux de l’AMF André Laignel (PS) a même parlé d’un « corset » à propos de la décentralisation.  Jean-Marc Ayrault s’en est vigoureusement défendu, sortant de son texte pour tenter d’en convaincre son auditoire. Le président de l’AMF a également fustigé « l’overdose administrative » provoquée par la multiplication des nouvelles normes imposées aux communes. En réponse, M. Ayrault a annoncé la nomination d’un « médiateur », l’ex-ministre de droite Alain Lambert.  M. Pélissard a aussi prévenu que retirer l’urbanisme aux communes pour le confier aux intercommunalités « serait un recul inacceptable ». Il a affirmé ne pouvoir accepter la baisse des dotations de l’Etat pour le bloc communal, équivalant selon lui à « 3,5% en 2014 et 7% en 2015 alors que nos charges augmentent ».  Selon Jean-Pierre Balligand, maire (PS) de Vervins (Aisne) jusqu’à il y a cinq mois, « les maires ne sont pas en colère, mais un peu désespérés », s’alarmant notamment « de la montée de l’intercommunalité, qui mange petit à petit leurs prérogatives » et synonyme de « perte d’identité ».  Jean-Marc Ayrault a enfin annoncé un geste pour les petites communes, afin de « faciliter » leur accès aux fonds d’épargne », par l’intermédiaire de la Caisse des dépôts et consignations.

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