Archive pour le Tag 'confirmé'

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Bourse: comme prévu la correction se confirme

Bourse: comme prévu la correction se confirme

Après l’envolée évidemment très excessive des cours en fin d’année 2021, la situation se régularise avec une vague de prises de bénéfices qui provoque la correction.Pour la justifier on invoque notamment les risques géopolitiques du côté de l’Ukraine et les craintes d’un relèvement de taux.( Bien modestes cependant au regard de l’inflation réelle). En réalité nombre de gros investisseurs prennent leurs bénéfices après des hausses de cours  complètement irrationnels en 2021.

À Paris, le CAC 40 a perdu 3,97% lundi à 6.787,79 points. Ailleurs en Europe, le Dax allemand et la Bourse de Milan sont sur la même ligne. Wall Street vire également au rouge vif: en séance, l’indice Dow Jones perdait 2,40% à 33.449,39 points. L’indice élargi S&P 500 lâchait 3,04% à 4.264,31 points, et était de 11,2% en dessous de son sommet de début janvier, ce qui le plaçait en zone de correction. Volatil, le Nasdaq s’inscrivait en repli de 3,72% à 13.257,13 points après avoir glissé de plus de 4%.

La bourse de Paris avait enregistré un record de progression au cours de l’année dernière de l’ordre de 30 %. Une évolution complètement anachronique par rapport aux résultats économiques effectifs des entreprises. Surtout la conséquence des masses de liquidités déversées par la banque centrale et qui ne sont pas toutes affectées ensuite aux investissements ou même au soutien de l’exploitation des entreprises. Une grande partie de cet argent gratuit s’est trouvée impliquer dans ce qu’on peut appeler une vraie spéculation.

Depuis son sommet de la fin du mois de novembre, le Nasdaq a désormais lâché plus de 15%. La semaine dernière, l’indice des valeurs technologiques américaines a abandonné 5,6%, enregistrant ainsi sa pire performance depuis le début de la pandémie. De son côté le Dow Jones a cédé 4,5%. Bref, Wall Street a essuyé sa pire semaine depuis la panique boursière de mars 2020.La correction n’est sans doute pas terminée même s’il y aura vraisemblablement quelques mouvements de yo-yo.

Afghanistan : retrait américain au 31 août confirmé

Afghanistan : retrait américain au 31 août confirmé

 

 

 

Le président Biden après avoir envisagé un départ après le 31 août Afghanistan est revenu sur ses propositions. Cela d’autant plus que les talibans menaçaient les États-Unis de représailles. Lors d’un sommet virtuel avec ses homologues du G7, le président des Etats-Unis a donc  opposé pour l’instant une fin de non-recevoir aux alliés de Washington. Les dirigeants européens notamment plaident avec insistance pour une prolongation de la présence militaire américaine, afin de laisser plus de temps aux évacuations d’Afghans jugés à risque dans leur propre pays depuis la prise du pouvoir par les talibans.

Foot-Messi au PSG : le Qatar confirme

Foot-Messi au PSG : le Qatar confirme

Faute de moyens financiers suffisants, le FC Barcelone a dû renoncer à conclure un nouveau contrat avec sa vedette Lionel Messi. Le club est en effet affronté à de graves difficultés financières. Le salaire actuel de Lionel Messi tournait autour de 140 millions par an. Certes pour un éventuel nouveau contrat il avait consenti à diminuer de façon significative sa rémunération.

 

Cependant cela pesait encore trop sur la masse salariale de Barcelone dont les comptes sont dans le viseur des autorités internationales. D’après les déclarations du frère de l’émir du Qatar, Lionel Messi pourrait signer au PSG pour deux ans, plus une saison en option.

La venue de Messi constituerait un événement international susceptible de renforcer encore l’image mondiale du PSG qui avec le meilleur joueur du monde pourrait espérer remporter la compétition européenne.  Une réserve toutefois, il faudra que le PSG se trouve un véritable avant centre. M Bappé n’a pas le profil en dépit de son énorme talent.

 

Brésil : Lula complètement innocenté par la cour suprême

Brésil : Lula  complètement innocenté par la cour suprême

 

 

 

La cour suprême du Brésil a reconnu que le juge Moro avait faire preuve d’une grande partialité pour accuser l’ancien président Lula ce qu’il a conduit en prison et lui a interdit de se présenter aux dernières élections présidentielles en 2018. «C’est une victoire du droit sur l’arbitraire. Il s’agit du rétablissement d’une procédure régulière et de la crédibilité du système judiciaire au Brésil», ont déclaré les avocats de Lula une fois la majorité des 11 juges acquise., cette décision renforce encore le discours de l’ancien président de gauche (2003-2010) selon lequel il a été victime d’un complot visant à l’écarter de la course électorale de 2018 dont il faisait figure de favori et finalement remportée par le candidat d’extrême droite Jair Bolsonaro.

Jean Castex confirme le non confinement….. pour le moment

Jean Castex confirme le non confinement….. pour le moment

 

Il ne fallait pas attendre grand-chose de la conférence de presse du premier ministre qui s’est borné à parodier les annonces du président de la république notamment concernant la décision de non reconfinement.  Ceci étant,  le premier ministre -comme la plupart des membres du gouvernement- a aussi pris des précautions oratoires pour signifier qu’il s’adapterait pour le cas d’ une plus grande dérive des indicateurs caractérisant la pandémie notamment avec la progression DES VARIANTS.

 

Castex a déclaré que le taux d’infection n’avait pas augmenté de manière significative au cours des deux dernières semaines, même si la pression sur les hôpitaux français restait forte.

« Nous devons nous en tenir aux restrictions actuelles que nous avons déjà en place … mais la situation actuelle ne justifie pas un nouveau verrouillage national », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse.

Castex a reconnu que de nombreux autres pays avaient commencé leur campagne de vaccination plus rapidement que la France, mais il a déclaré que cela était le résultat de la décision du gouvernement français de commencer par les personnes les plus vulnérables dans les maisons de retraite.

Bien qu’ils ne représentent qu’un pour cent de la population, a-t-il déclaré, ils ont représenté près d’un tiers des plus de 77000 décès dus au COVID-19 depuis le début de la pandémie.

À la fin de cette semaine, tous les résidents des maisons de retraite se verront offrir un premier vaccin, avec un deuxième vaccin prévu début mars, a-t-il déclaré.

Le gouvernement entend proposer le vaccin à tous les adultes en France d’ici la fin de l’été.

Castex a déclaré que les premières doses du vaccin AstraZeneca devraient arriver en France d’ici la fin de la semaine, aidant le gouvernement à atteindre son objectif de quatre millions de vaccins d’ici la fin du mois.

Il a déclaré que le resserrement progressif des restrictions par la France lui avait permis de maintenir l’économie plus ouverte que certains voisins l’avaient pu, mais a averti qu’il ne pouvait y avoir de ralentissement et a appelé les entreprises à imposer davantage de travail à domicile.

«Le travail à domicile est impératif dans la mesure du possible», a-t-il déclaré.

Il a également annoncé un verrouillage de trois semaines pour l’île française de Mayotte, située au large des côtes du Mozambique, qui a été touchée par la variante sud-africaine du virus.

«Ce n’est pas le moment de ralentir maintenant», a-t-il dit, ajoutant qu’il n’hésiterait pas à resserrer les freins à la libre circulation s’il y avait un pic d’infections.

Coronavirus France : Le ralentissement confirmé

Coronavirus France : Le ralentissement confirmé

13.157 cas supplémentaires (contre 17.881 samedi) et 215 décès (contre 276 la veille) liés au nouveau coronavirus, selon Santé Publique France.

Ces chiffres, en recul pour le sixième jour consécutif, confirment le ralentissement de l’épidémie dans le pays confiné depuis le 30 octobre.

Bridgestone : la direction confirme la fermeture

Bridgestone : la direction confirme la fermeture

Le déplacement de deux ministres habitudes n’a rien changé et contrairement à ce qui avait été annoncé il n’y aura pas de recherche de solutions en commun avec Bridgestone pour une éventuelle poursuite de l’activité actuelle. À l’issue d’une réunion de crise avec les syndicats, les élus locaux ainsi que les ministres de l’Industrie et du Travail, la direction de Bridgestone a indiqué ce lundi que la fermeture du site de Béthune était «la seule option», mais qu’elle entendait «participer activement à la recherche de solutions pour le site et le territoire».

Un discours souvent entendu et rarement traduit concrètement. En effet on ne voit pas se profiler une reprise par un quelconque constructeur de pneus puisque le secteur est gravement affecté non seulement par les conséquences sanitaires mais par une crise plus structurelle liée aux rapports à la mobilité. Il faudra sans doute se rabattre sur une reconversion dans d’autres domaines.

On peut se demander quelle société aura le courage de reprendre une entreprise dont la problématique est très politisée et dont  le climat syndical est particulièrement mauvais. En outre l’environnement économique actuel n’incite pas à la création de nouvelles unités de production, l’objectif actuel est plutôt de sauver ce qui peut l’être . Du coup les promesses et les projets évoqués n’engagent que ceux qui veulent bien y croire. Par exemple quand

les ministres de l’Industrie, Agnès Pannier-Runacher, et du Travail, Élisabeth Borne, déclare «Le gouvernement va se battre pour sauver les emplois et travailler sur des scénarios alternatifs«La direction nous a très expressément dit qu’elle était prête à ouvrir des scénarios alternatifs – au maintien de l’activité actuelle NDLR», a abondé Agnès Pannier-Runacher. La ministre de l’Industrie a évoqué une «réunion physique», d’ici deux à trois semaines, pour examiner ces différents scénarios alternatifs à une fermeture de site.

Le gouvernement va mandater un cabinet de conseil pour «contre-expertiser» l’ensemble des scénarios qui ont été étudiés par Bridgestone avant de prendre la décision de fermer son usine de Béthune, a précisé Agnès Pannier-Runacher. Cet contre expertise ne changera certainement pas la décision de la direction du japonais Bridgestone.

Certains élus, à l’instar du député François Ruffin (LFI), sont  venus sur place c lundi matin pour soutenir les salariés. Ces derniers a notamment accusé «les politiques qui laissent faire depuis 40 ans, qui signent des accords de libre-échange avec la Chine, avec le Vietnam, avec la Corée du sud, et qui après viennent pleurnicher».

La sous ministre de l’industrie a déclaré que le délai de cinq mois pour réfléchir aux solutions alternatives constituées un espoir. Tout est possible a-t-elle déclaré mais en écartant immédiatement toute perspective de nationalisation !

Navalny: empoisonnement confirmé par la France

Navalny: empoisonnement confirmé par la France

La  France « sur la base de ses propres analyses » confirme la « tentative d’assassinat » d’Alexeï Navalny,.

 

Emmanuel Macron a adopté, ce lundi, une position publique très ferme, comparable à celle de la chancelière Merkel. Selon un communiqué de l’Elysée, le président Macron s’est entretenu avec Vladimir Poutine. Il a « marqué sa profonde préoccupation sur l’acte criminel perpétré à l’encontre de M. Alexeï Navalny », insistant sur « l’impératif que toute la lumière soit faite, sans délai, sur les circonstances et les responsabilités de cette tentative d’assassinat. (…) Une clarification est nécessaire de la part de la Russie dans le cadre d’une enquête crédible et transparente ».

Coronavirus États-Unis : la catastrophe se confirme

Coronavirus États-Unis : la catastrophe se confirme, 3176 morts en 24 heures

 

 

Entre 20 heures 30 mercredi soir et jeudi soir, ce sont 3.176 morts liées au Covid-19 qui ont été enregistrées dans le pays, de loin le plus endeuillé par le virus, selon les chiffres officiels. Sur cette période de 24 heures, ce sont 26.971 nouveaux cas de coronavirus qui ont été recensés pour un total de 866.646 cas identifiés, selon le comptage de Johns Hopkins, qui fait référence.

Croissance: jusqu’à 20% de perte du PIB, Lemaire confirme

Croissance: jusqu’à 20% de perte du PIB, Lemaire confirme

 

Il est clair que le ministre de l’économie Bruno Lemaire ne veut plus se livrer au difficile exercice de prévision économique. Il avait fait état il y a quelques temps d’une perte  de 1 % du PIB . Plusieurs experts et même l’INSEE prévoient désormais une diminution du PIB  de 3 % par année de confinement. Bruno le maire avoue que cette perspective lui paraît  désormais raisonnable.

Il n’est pas besoin d’être un très grand économiste pour envisager les dégâts de la crise sanitaire sur l’économie. Aujourd’hui la production  est ralentie de l’ordre de 30 à 40 % du fait du confinement et de tous les problèmes d’approvisionnement. Si la crise devait durer jusqu’à l’été, la chute du PIB pourrait alors atteindre 15 à 20 %. Le calcul est assez simple puisqu’un mois de confinement dans les conditions actuelles représente une chute de près de 3 % du PIB. La chute de l’économie provient bien entendu du confinement qui provoque le relativement voire l’arrêt de nombre d’entreprises mais à cette crise s’ajoute aussi une crise de la demande. En effet, la consommation des ménages est sur une tendance de baisse de 35 %. Or la  consommation des ménages constitue pour la France un ressort majeur du dynamisme économique. Les ménages ont tendance à se recentrer sur les dépenses essentielles et diffèrent ou annulent  tout ce qui peut paraître accessoire, ils reportent aussi  dans le temps les investissements d’équipement.

« La perte d’activité en heures travaillées est de l’ordre d’un tiers pendant la durée du confinement, ce qui correspond à un coût de trois points de PIB annuel pour un mois de confinement. Si le confinement se poursuit au delà d’un mois, la récession sera pire que celle de 2009.  Un mois de confinement entrainerait une récession de 2,6%, alors que nous avions prévu +1,2% de croissance avant la crise sanitaire ». LINSEE prévoit maintenant 3% par mois de confinement. Pour l’économiste de COE-Rexecode, Emmanuel Jessua, interrogé par La Tribune

L’économie française est donc  frappée de plein fouet par cette crise sanitaire. La propagation du virus sur l’ensemble du territoire, le durcissement et la reconduction probable des mesures de confinement, la fermeture administrative d’un grand nombre d’établissements ont mis un coup d’arrêt brutal à des pans entiers de l’économie française.

Si les mesures de confinement se prolongent encore pendant des semaines et que la situation sanitaire ne s’améliore pas rapidement, la pandémie pourrait faire des ravages avec des faillites d’entreprises en cascade et des destructions

 

Avant la crise du coronavirus, le gouvernement tablait sur 1,3% de croissance en 2020. La semaine dernière, il avait averti que la crise sanitaire % par mois de confinement. entraînerait une chute du produit intérieur brut «bien supérieure» à 1%.

Automobiles Chine: recul du marché qui confirme le tassement de la croissance

Automobiles Chine: recul du marché qui confirme le tassement de la croissance

 

Le principal marché automobile mondial enregistre une chute sévère qui explique en grande partie les impacts négatifs sur l’industrie manufacturière et plus généralement  sur la croissance.

Les  ventes des véhicules des particuliers ont chuté de près de 7,5%, une baisse encore plus forte qu’en 2018. Le recul du marché n’a pas touché tous les constructeurs automobiles. Ceux qui ont perdu des parts de marché sont les fabricants chinois et américains, tandis que ceux qui ont connu des ventes en hausse sont les marques japonaises et allemandes.

Autre indicateur, ‘’évolution des prix qui constitue évidemment un thermomètre qui mesure le déséquilibre entre l’offre et la demande. Or comme on le sait la demande internationale à l’usine de monde que constitue la Chine ne cesse de se réduire. Du coup,  les prix diminuent. Le signe aussi que la consommation intérieure chinoise ne parvient pas encore à compenser l’écroulement des exportations en raison notamment de l’endettement de nombreux acteurs économiques. Les prix à la production en Chine ont en effet décliné en décembre à un rythme moins important que le mois précédent, le signe d’un rebond modeste de l’activité manufacturière et qui suggère que les mesures de soutien engagées par le gouvernement pourraient avoir contribué à stabiliser l’économie.

 

Le tassement de la croissance de l’activité manufacturière constitue  aussi un autre  thermomètre de la demande mondiale et au-delà de la croissance. L’activité dans le secteur manufacturier en Chine a progressé en décembre à un rythme encore plus faible que le mois précédent, qui avait marqué un pic en trois ans, du fait du ralentissement des nouvelles commandes, montrent les résultats publiés jeudi de l’enquête réalisée par Caixin/Markit auprès des directeurs d’achats.

 

L’indice PMI manufacturier calculé par Caixin/Markit s’est établi à 51,5 le mois dernier, contre 51,8 en novembre. Il est inférieur au consensus, qui donnait un indice stable, mais reste pour un cinquième mois consécutif au-dessus du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité.

 

Ces statistiques, essentiellement basées sur les PME tournées vers l’export, font place à moins d’optimisme que les données officielles communiquées précédemment selon lesquelles l’activité dans le secteur manufacturier a progressé pour un deuxième mois consécutif grâce à une accélération de la production.

Croissance chine: recul du marché automobile qui confirme le tassement

Croissance chine: recul du marché automobile qui confirme le tassement

 

Le principal marché automobile mondial enregistre une chute sévère qui explique en grande partie les impacts négatifs sur l’industrie manufacturière et plus généralement  sur la croissance.

Les  ventes des véhicules des particuliers ont chuté de près de 7,5%, une baisse encore plus forte qu’en 2018. Le recul du marché n’a pas touché tous les constructeurs automobiles. Ceux qui ont perdu des parts de marché sont les fabricants chinois et américains, tandis que ceux qui ont connu des ventes en hausse sont les marques japonaises et allemandes.

Autre indicateur, ‘’évolution des prix qui constitue évidemment un thermomètre qui mesure le déséquilibre entre l’offre et la demande. Or comme on le sait la demande internationale à l’usine de monde que constitue la Chine ne cesse de se réduire. Du coup,  les prix diminuent. Le signe aussi que la consommation intérieure chinoise ne parvient pas encore à compenser l’écroulement des exportations en raison notamment de l’endettement de nombreux acteurs économiques. Les prix à la production en Chine ont en effet décliné en décembre à un rythme moins important que le mois précédent, le signe d’un rebond modeste de l’activité manufacturière et qui suggère que les mesures de soutien engagées par le gouvernement pourraient avoir contribué à stabiliser l’économie.

 

Le tassement de la croissance de l’activité manufacturière constitue  aussi un autre  thermomètre de la demande mondiale et au-delà de la croissance. L’activité dans le secteur manufacturier en Chine a progressé en décembre à un rythme encore plus faible que le mois précédent, qui avait marqué un pic en trois ans, du fait du ralentissement des nouvelles commandes, montrent les résultats publiés jeudi de l’enquête réalisée par Caixin/Markit auprès des directeurs d’achats.

 

L’indice PMI manufacturier calculé par Caixin/Markit s’est établi à 51,5 le mois dernier, contre 51,8 en novembre. Il est inférieur au consensus, qui donnait un indice stable, mais reste pour un cinquième mois consécutif au-dessus du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité.

 

Ces statistiques, essentiellement basées sur les PME tournées vers l’export, font place à moins d’optimisme que les données officielles communiquées précédemment selon lesquelles l’activité dans le secteur manufacturier a progressé pour un deuxième mois consécutif grâce à une accélération de la production.

 

Croissance Chine nouveau ralentissement des prix qui confirme la baisse de la croissance

Croissance Chine  nouveau ralentissement des prix qui confirme la baisse de la croissance

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L’évolution des prix constitue évidemment un thermomètre qui mesure le déséquilibre entre l’offre et la demande. Or comme on le sait la demande internationale à l’usine de monde que constitue la Chine ne cesse de se réduire. Du coup,  les prix diminuent. Le signe aussi que la consommation intérieure chinoise ne parvient pas encore à compenser l’écroulement des exportations en raison notamment de l’endettement de nombreux acteurs économiques.-Les prix à la production en Chine ont en effet décliné en décembre à un rythme moins important que le mois précédent, le signe d’un rebond modeste de l’activité manufacturière et qui suggère que les mesures de soutien engagées par le gouvernement pourraient avoir contribué à stabiliser l’économie.

L e tassement de la croissance de l’activité manufacturière constitue  un autre  thermomètre de la demande mondiale et au-delà de la croissance. L’activité dans le secteur manufacturier en Chine a progressé en décembre à un rythme encore plus faible que le mois précédent, qui avait marqué un pic en trois ans, du fait du ralentissement des nouvelles commandes, montrent les résultats publiés jeudi de l’enquête réalisée par Caixin/Markit auprès des directeurs d’achats.

L’indice PMI manufacturier calculé par Caixin/Markit s’est établi à 51,5 le mois dernier, contre 51,8 en novembre. Il est inférieur au consensus, qui donnait un indice stable, mais reste pour un cinquième mois consécutif au-dessus du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité.

Ces statistiques, essentiellement basées sur les PME tournées vers l’export, font place à moins d’optimisme que les données officielles communiquéespredemmenet selon lesquelles l’activité dans le secteur manufacturier a progressé pour un deuxième mois consécutif grâce à une accélération de la production.

 

Selon les statistiques officielles publiées jeudi, l’indice des prix à la production (PPI) a chuté le mois dernier de 0,5% en rythme annuel, contre un déclin de 1,4% en novembre. Le consensus anticipait une baisse de 0,4%.

Dans un communiqué accompagnant la publication des données, le Bureau national de la statistique (BNS) indique que le rebond des activités énergétiques a contribué à ce redressement.

Pour l’ensemble de l’année 2019, le PPI a diminué de 0,3% alors qu’il avait progressé de 3,5% lors de l’année précédente.

L’indice des prix à la consommation (CPI) a progressé en décembre au même rythme qu’en novembre – 4,5% en rythme annuel, soit un plus haut de huit ans -, une nouvelle fois sous l’effet de la hausse du prix du porc due à une épidémie de fièvre porcine.

Cependant l’inflation de base, qui exclut les produits alimentaires et énergétiques, est restée modeste, avec une progression de 1,4% en rythme annuel de l’indice en décembre, identique au mois précédent. 

Zone euro: Le ralentissement de l’inflation confirme le tassement économique

Zone euro: Le ralentissement de l’inflation confirme le tassement économique

 

 

On est loin de l’objectif des 2 % d’inflation souhaitée par la banque centrale européenne qui témoignerait d’une activité plus soutenue. En effet en octobre, l’inflation  n’a affiché une tendance de 0,7 % sur un an. elle  a ralenti en octobre en raison de la baisse des prix de l’énergie, confirment les statistiques définitives publiées vendredi par Eurostat.

Les prix à la consommation dans les 19 pays partageant l’euro ont progressé de 0,7% le mois dernier sur un an, après une hausse de 0,8% en septembre, un chiffre qui confirme les estimations initiales.

Ce ralentissement s’explique par une chute de 3,1% des prix de l’énergie. Cependant si on exclut l’énergie d’inflation se limite encore autour de 1 % sur un an. En cause évidemment le ralentissement mondial qui pèse sur le prix des échanges internationaux et sur les consommations intérieures.

Zone euro: Le ralentissement de l’inflation confirme le tassement économique

Zone euro: Le ralentissement de l’inflation confirme le tassement économique

 

 

On est loin de l’objectif des 2 % d’inflation souhaitée par la banque centrale européenne qui témoignerait d’une activité plus soutenue. En effet en octobre, l’inflation  n’a affiché une tendance de 0,7 % sur un an. elle  a ralenti en octobre en raison de la baisse des prix de l’énergie, confirment les statistiques définitives publiées vendredi par Eurostat.

Les prix à la consommation dans les 19 pays partageant l’euro ont progressé de 0,7% le mois dernier sur un an, après une hausse de 0,8% en septembre, un chiffre qui confirme les estimations initiales.

Ce ralentissement s’explique par une chute de 3,1% des prix de l’énergie. Cependant si on exclut l’énergie d’inflation se limite encore autour de 1 % sur un an. En cause évidemment le ralentissement mondial qui pèse sur le prix des échanges internationaux et sur les consommations intérieures.

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