Archive pour le Tag 'confiance'

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Immobilier : la confiance revient ! où ça ?

Immobilier : la confiance revient ! où ça ?

 

Offensive des lobbies immobiliers pour faire croire que le marché est reparti. Curieuse cette phrase dans un grand média « Selon le bilan 2014 de la Faim, les prix au mètre carré baissent sans relancer les transactions. Depuis janvier, les professionnels de l’immobilier observent une reprise, toujours dopée par des taux bas. » . On observerait uen reprise mais où ? Il suffit de lire l’article entièrement pour vérifier qu’il s’agit d’uen incantation :

« La prudence des Français met les nerfs des agents immobiliers à rude épreuve. Les taux d’intérêt historiquement bas, des prix au mètre carré en baisse de 1,7 % dans l’ancien et de 0,4 % dans le neuf (appartements) sur l’année 2014, n’ont pas réussi à stimuler le marché. Et peu importe que les prix soient particulièrement en chute en Lorraine, Centre, Bourgogne ou encore Franche-Comté. Selon l’étude annuelle de la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim), dévoilée cette semaine, le nombre de ventes dans l’ancien a diminué de 2,4 % sur la France entière en 2014 par rapport à 2013. Même l’Île-de-France, réputée dynamique, a été touchée avec une baisse de 1,1 % du nombre de transactions. La palme revient à la région Poitou-Charentes (– 6,7%), suivie du Centre (–5,7%), et de l’Aquitaine (– 4,7 %). « Le tableau n’est pas si sombre, il est même contrasté, nuance Jacky Chapelot, président adjoint de la Fnaim. Certes, les villes moyennes souffrent, comme Limoges, Laval, Bourges, Vichy ou encore Mâcon. Mais dès que l’économie est dynamique, le territoire devient attractif. C’est le cas de Bordeaux, de Toulouse et d’une partie de Montpellier. Rennes et Nantes restent solides. Tout comme Lille ou Strasbourg. » Les ventes de biens à moins de 200.000 € reprennent Le marché a-t-il touché le fond avant de rebondir? Jacky Chapelot se veut optimiste : « Depuis janvier, les professionnels ont le sentiment d’un frémissement sur les biens à moins de 200.000 €. Toutes les régions sont concernées. C’est particulièrement sensible dans le Centre, la Champagne-Ardenne, la Franche-Comté. À Paris, les surfaces à moins de 500.000 € commencent aussi à s’échanger. Les primo- accédants, c’est-à-dire les jeunes qui achètent pour la première fois, font un retour progressif. »  Pour autant, la Fédération nationale de l’immobilier ne milite pas pour une reprise conséquente de la construction de logements neufs. L’année dernière, les mises en chantier ont chuté de 11,3 % pour atteindre 356.200 unités. Un chiffre nettement inférieur à la moyenne des dix dernières années. Mais pour Jacky Chapelot, le salut viendra plutôt de la reprise de l’investissement immobilier à vocation locative dans l’ancien. « Les 70.000 acquéreurs par an sur ce marché doivent être encouragés. Nous avons besoin de ces particuliers qui achètent pour louer avec un objectif patrimonial. En trois mois, ils peuvent mettre un bien en location. Alors qu’il faut plus de trois ans pour construire un logement neuf et parvenir à le mettre sur le marché. » Les professionnels croisent les doigts. Le retour de la confiance devrait se confirmer pour l’année 2015. Les fondamentaux sont là : les prix vont poursuivre leur baisse, les banques continueront de prêter à faible taux, les aides pour l’accession à la propriété produiront leur plein effet, la démographie reste dynamique. Enfin, la baisse de l’euro par rapport au dollar et surtout la livre sterling laissent espérer le retour des investisseurs étrangers dans les maisons secondaires en régions ou les pied-à-terre parisiens. ». Tout cela masque une autre réalité, les acheteurs sosnt encore attentistes car il espèrent à juste titre de nouvelles baisse des prix.

 

Croissance Etats-Unis : petite hausse de la confiance du consommateur mais la croissance se tasse

Croissance Etats-Unis : petite hausse de la confiance du consommateur mais la croissance se tasse  

Une hausse de la confiance aux Etats-Unis mais quand même tout juste au dessus de sa moyenne de longue durée. La confiance du consommateur américain s’est améliorée plus que prévu en mars après s’être dégradée en février, montre mardi l’enquête mensuelle de la fédération patronale Conference Board. Son indice de confiance ressort sur le mois en cours à 101,3 après 98,8 (chiffre révisé) en février. Les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 96,0. L’indice de février a été révisé en hausse après avoir été initialement annoncé à 96,4. Le sous-indice de la situation actuelle a reculé à 109,1 en mars contre 112,1 (110,2 initialement annoncé) en février et celui mesurant les anticipations a progressé à 96,0 contre 90,0 (87,2 initialement annoncé). Globalement les perspectives de croissance sosnt moins élevées que prévu.  La croissance aux Etats Unis a été moins dynamique au 4ème trimestre et au début 2015. En cause la hausse du dollar , aussi une activité qui s’est réduite au plan mondial. Du coup la FED va sans doute décider de reculer la date de remontée des taux, vraisemblablement fin 2015 voire en 2016.D’autant que l’inflation est largement sous contrôle.  Une bonne nouvelle pour le reste du monde car le relèvement des taux américains entraineraient mécanique la hausse ailleurs en particulier en Europe.   - La croissance économique s’est essoufflée aux Etats-Unis au quatrième trimestre 2014, la moindre reconstitution des stocks et le ralentissement des investissements des entreprises ayant constitué des freins à l’activité, seulement partiellement desserrés par la vigueur des dépenses des ménages. Le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 2,2% en rythme annualisé, chiffre conforme à l’estimation donnée le mois dernier, a annoncé vendredi le département du Commerce. La croissance avait été de 5% au troisième trimestre. L’administration américaine a aussi fait état d’une baisse de 1,6% des bénéfices après impôt des entreprises, soit le recul le plus prononcé depuis le premier trimestre 2011, les profits des grandes entreprises étant grevés par le dollar fort. Les bénéfices réalisés à l’étranger ont ainsi diminué de 36,1 milliards de dollars alors qu’ils avaient progressé de 16,5 milliards au troisième trimestre. Sur l’ensemble de 2014, les bénéfices après impôt ont reculé de 8,3%, la plus forte baisse annuelle depuis 2008. Un ralentissement prolongé de la croissance conjugué à une faible inflation pourrait inciter la Réserve fédérale à retarder le relèvement de ses taux d’intérêt. Elle maintient ses taux directeurs à un niveau proche de zéro depuis décembre 2008. Les responsables de la Fed ont abaissé la semaine dernière leurs prévisions de croissance pour les trois années allant de 2015 à 2017. Le rythme modéré de la croissance semble s’être prolongé durant le premier trimestre 2015. L’activité au cours des deux premiers mois a notamment été ralentie par la vigueur du dollar, la morosité économique persistante en Europe et en Asie, la rigueur de l’hiver aux Etats-Unis et le conflit social, désormais réglé, dans les ports de la côte Ouest. Le dollar en particulier, qui a pris 7,8% entre juin et décembre face aux devises des principaux partenaires commerciaux des Etats-Unis, devrait continuer à poser des difficultés aux entreprises américaines. Les estimations pour la croissance du PIB au premier trimestre varient dans une fourchette de 0,9% à 1,4%. Au cours du quatrième trimestre 2014, les entreprises américaines ont accumulé l’équivalent de 80 milliards de dollars de stocks, soit un montant inférieur aux 88,4 milliards estimés par les autorités fédérales le mois dernier. En conséquence, les stocks ont contribué négativement pour 0,1 point à la croissance du PIB, alors qu’ils étaient censés apporter 0,1 point selon les précédentes estimations. La progression des dépenses d’équipement des entreprises a été moindre que prévu, de 0,6% au lieu de 0,9%. Ce résultat est probablement lié à la hausse du dollar et à l’effondrement des cours du pétrole, qui a fait chuter les activités d’exploration et de forage. La consommation des ménages, qui représente plus des deux tiers de l’activité économique aux Etats-Unis, a en revanche progressé de 4,4% au quatrième trimestre et non de 4,2% comme cela avait été estimé auparavant. Il s’agit de la hausse la plus rapide depuis le premier trimestre 2006. Hors alimentation et énergie, les prix n’ont pourtant augmenté que de 1,1%, soit le rythme le plus faible depuis le deuxième trimestre 2013. La consommation des ménages semble néanmoins avoir décéléré au premier trimestre 2015, le froid et la neige ayant dissuadé les Américains de se rendre dans les magasins. Malgré une demande mondiale en berne, la croissance des exportations a été revue à la hausse. En raison de la forte consommation des ménages, les importations ont elles aussi été plus fournies que prévu, ce qui a entraîné un déficit commercial pénalisant pour la croissance du PIB.

 

Sondage confiance : Hollande (25%) et Valls (37%) et ça plonge et ça plonge !

Sondage Confiance : Hollande (25%) et Valls (37%) et ça plonge et ça plonge !

Un sondage qui vient confirme relui d’hier de TNT SOFRES. François Hollande perd quatre points de confiance, à 25%, en mars par rapport à février, tandis que Manuel Valls fait une chute de sept points, à 37%, selon un sondage CSA/Les Echos/Radio classique publié aujourd’hui. Un sondage qui surtout met en valeur la perte de crédibilité de Valls qui se grille chaque jour un peu plus avec ses crises d’autoritarisme et ses colères simulées. L’overdose fausse de  autorité ne passe plus, le comédien a trop surjoué !   Dans le baromètre CSA de février, le chef de l’Etat avait gagné dix points de confiance par rapport à décembre, le chef du gouvernement gagnant 11 points. L’enquête de janvier, qui coïncidait avec les attentats à Paris, n’avait, en effet, pas été publiée. Les Français sont 69% à ne pas faire confiance au président de la République « pour affronter les principaux problèmes qui se posent au pays ». 6% n’ont pas d’opinion. 57% ne font pas confiance à Manuel Valls, au lieu de 51% en février. 6% ne se prononcent pas.

Hollande-Autoroutes : nouveau « contrat de confiance » !!!

Hollande-Autoroutes : nouveau « contrat de confiance » !!! 

La responsabilité de  gestion plus qu’approximative des autoroutes incombe pas seulement à Hollande mais à ceux qui depuis De Villepin ont privatisé totalement ce secteur. Les erreurs se sont succédées  aux erreurs : une mauvaise évaluation de la valorisation des autoroutes, une mauvaise évaluation des trafics à venir, des entorses contradictoires et régulières aux contrats initiaux. En gros en s’aperçoit que la rentabilité est un peu excessive ; D’où les saillies verbales de Royal sur la gratuité ou celles plus fantaisiste de nationalisation. Il n’y aura rien de tout cela. Hollande comme habitude pour ne pas changer grand chose a recours à la sémantique et propose «  un contrat de confiance ». Pourquoi pas aussi un pacte de responsabilité routière avec consultation du Medef et des syndicats ! Au final on va maitriser un chouilla l’évolution de la tarification contre un allongement de la durée des concessions et quelques investissements supplémentaires. Comme d’habitude ou presque. Le règlement « définitif qu’appelle «  Hollande le sera jusqu’à la prochaine révision ! Bref du bla-bla pour pas grand-chose surtout de la part de Royal qui a autant de pouvoir sur les autoroutes que Hollande sur le chômage. François Hollande a souhaité samedi un « règlement global et définitif », dans les « prochains jours », du contentieux entre l’Etat et les sociétés d’autoroutes, après la décision gouvernementale de geler les tarifs des péages.  « Un contrat de confiance doit être signé entre les sociétés d’autoroutes et l’Etat », a affirmé le chef de l’Etat en inaugurant une portion d’autoroute entre Brive et Tulle, en Corrèze. Le gel des tarifs est une mesure « provisoire et conservatoire », a-t-il souligné alors que les sociétés autoroutières, dénonçant un « excès de pouvoir », ont déposé, les 2 et 3 février, un recours devant le Conseil d’Etat, après la décision du gouvernement de suspendre la hausse des tarifs des péages de 0,57% qui devait entrer en vigueur le 1er février.   Cette suspension doit laisser le temps d’attendre les conclusions du groupe de travail sur l’avenir des concessions. « La solution ne peut pas être dans le contentieux mais dans le règlement global, définitif de la gestion des autoroutes, dans la durée », a poursuivi M. Hollande et « je pense que dans les prochains jours nous trouverons la conclusion à ce processus », a-t-il dit.
 

Etats –Unis : baisse de la confiance qui menace l’économie mondiale

Etats –Unis : baisse de la confiance qui menace l économie mondiale

 

Des chiffres qui viennent confirmer les inquiétudes sur la croissance de la seule région du monde  qui était dynamique. Inévitablement les Etats Unis commencent à ressentir la baisse de la demande mondiale. Évidemment un très mauvais signe pour l’environnement international. L’Organisation de coopération et de développement économiques se montre désormais très prudente sur l’évolution de la croissance mondiale « Nous sommes loin d’être sur la route du rétablissement, souligne Angel Gurria, secrétaire général de l’OCDE. Il existe un risque croissant de stagnation dans la zone euro qui pourrait avoir des répercussions dans le monde entier, tandis que le Japon est tombé dans une récession technique. »  La confiance du consommateur américain est donc tombée en novembre à son plus bas niveau depuis le mois de juin, reflétant une perte d’optimisme sur les perspectives à court terme pour les entreprises et le marché de l’emploi. L’indice de l’organisation patronale Conference Board est ressorti mardi à 88,7 après 94,1 en octobre, chiffre révisé à la baisse après avoir été annoncé à 94,5. Les économistes attendaient pour le mois de novembre un indice à 96,0, selon une enquête Reuters.   »Les consommateurs sont un peu moins optimistes en ce qui concerne les conditions actuelles pour les entreprises et sur le marché de l’emploi », explique dans un communiqué Lynn Franco, directrice des indicateurs économiques du Conference Board. La composante des anticipations a baissé à 87,0 contre un chiffre d’octobre révisé à 93,8. Le sous-indice de la situation actuelle a également fléchi, à 91,3 contre 94,4 en octobre. L’indice mesurant la difficulté perçue à trouver un emploi a légèrement progressé, à 29,2 après 29,0 le mois précédent. Wall Street s’est retournée à la baisse et le dollar a accentué ses pertes face à l’euro et au yen après la publication de cet indicateur moins bon que prévu.

 

Confiance des ménages : toujours au plus bas

Confiance des ménages : toujours au plus bas

L’indicateur qui synthétise cette confiance ressort à 86 points pour le troisième mois consécutif. Il continue d’évoluer bien en deçà de sa moyenne de long terme calée à 100, un niveau atteint pour la dernière fois en… septembre 2007. Dans le détail, l’opinion des Français sur leur situation financière personnelle future a reculé d’un point, tandis que celle sur leur situation personnelle passée s’est améliorée de deux points. Dans le même temps, la proportion de ménages considérant comme opportun de faire des achats importants a reculé d’un point. Ces trois soldes demeurent nettement sous leur moyenne de longue période (voir la note de l’Insee).  L’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne actuelle a reculé d’un point, tandis que celle sur leur capacité d’épargne future a baissé de trois points. La proportion de ménages considérant qu’il est opportun d’épargner est stable et reste légèrement inférieure à sa moyenne de long terme. L’opinion des ménages sur le niveau de vie futur en France recule de deux points. Idem pour le niveau de vie passé. Les craintes concernant le chômage et son évolution progressent : la proportion de ménages qui pensent qu’il va augmenter, gagne 3 points, après une baisse équivalente en août. Enfin, les ménages français sont de nouveau moins nombreux à penser que les prix ont augmenté (-5 points), ce solde étant à son plus faible niveau depuis décembre 1999. Ils sont en revanche plus nombreux à anticiper une augmentation des prix (+3 points, après -5 points en août), ce solde repassant au-dessus de sa moyenne de long terme.

Vote de confiance : exercice raté pour Valls

Vote de confiance : exercice  raté pour Valls

 

Vals a tenté  d’instrumentaliser l’assemblée nationale pour assoir son autorité sur le PS mais le pari est raté. D’abord parce qu’il n’a pas obtenu la majorité absolu et que trois fois plus de députés socialistes se sont abstenus. Du coup, sur chaque texte stratégique Valls devra batailler ferme pour obtenir la majorité. En clair négocier avec les différents courants de son propre camp. Une sorte de retour aux pratiques de la 4 ème république.  Son discours de ce point de vue était significatifs des concessions, des contradictions, des renoncements typiques de la quatrième république. En fait un discours comme à la Samaritaine où on trouve de tout et même son contraire : la rigueur mais le laxisme, le volontarisme mais l’immobilisme, la vérité mais auusi le mensonge. Exemple, sur le budget l’affirmation de la réduction des dépenses publiques mais l’abandon de l’objectif des 3% pour le déficit en 2015 comme en 2015 et sans doute les années suivantes. Autre exemple,  la reforme de l’Etat qui prend pour exemple d’une part la SNCF d’autre part la réforme territoriale ; pour la SNCF c’est vraiment un contre exemple car rien n’est prévu comme mécanisme d’apurement de la dette de 40 milliards ; pour les collectivités locales Valls a abandonné la suppresion des départements. dernier exemple concernant la rigueur, Valls décrété que d’ici 2017 il n’y aura ni impôts, ni réductions de dépenses supplémentaires, son volontarisme n’est que de façade car cela signifie clairement l’immobilisme. Les prévisionnistes de Matignon ont donc sous-estimé le nouveau rapport de force à l’Assemblée nationale. Manuel Valls tablait sur au moins 270 voix pour et espérait voir les frondeurs passer sous les 30, lors du vote de confiance. C’est raté.  Les parlementaires ont accordé leur confiance au Premier ministre par 269 voix contre 244, loin du seuil symbolique de la majorité absolue (289 voix).  Le chef du gouvernement doit donc composer avec le vote de confiance le plus faible depuis 1986. À partir d’aujourd’hui, la majorité absolue ne sera plus automatique à l’Assemblée nationale.  Peu importe, les amis du Premier ministre assurent le service après-vente.  »Cette majorité est celle qui est nécessaire pour tous les textes importants qui sont devant nous. Le budget de la Sécurité sociale, la loi sur le vieillissement, la loi sur la transition énergétique », veut croire le secrétaire d’État aux Relations avec le Parlement Jean-Marie Le Guen. « Je ne pense pas que le feuilleton de l’incertitude du gouvernement soit très crédible. Les choses sont positives », renchérit le député Christophe Borgel. Derrière cette belle assurance, il y a des doutes. Matignon s’attend à devoir batailler sur chaque texte. Le recours à l’arme de l’article 49.3 n’est plus tabou. Cela permettrait au gouvernement de faire adopter un texte sans passer par l’Assemblée nationale.

 

Assemblée: un vote de confiance surtout interne au PS

Un vote de confiance surtout interne au PS

 

On pourrait dire tout ça pour ça. ! Car on ne sollicite pas un vote de confiance 5 mois après le même exercice. Valls a utilisé l’assemblée nationale pour des raisons interne au PS et non pour obtenir la confiance du parlement et au-delà de la nation. Valls n’a cesse de répéter que ce gouvernement ne faisait pas de l’austérité, un discours essentiellement adressé aux frondeurs ; il leur a même promis l’immobilisme jusqu’en 2017 abandonnant au passage le pacte de stabilité européen ; «  Ni impôts, ni économies supplémentaires » a-t-il déclaré. Cela la suffira-t-i l à rassurer ces fameux frondeurs ? Sans doute pas. Pour autant ils ne pousseront pas la protestation  jusqu’à voter contre Valls. Un vote qui serait alors suicidaire puisque la plupart seraient alors assurés de ne pas être réélus. Pour leur défense,  ces frondeurs affirment vouloir rester dans la majorité et agir de l’intérieur. Force cependant est de constater que ces frondeurs n’ont ni  projet, ni leader communs. On y trouve des proches de DSK, de Martine Aubry, de Montebourg, de Hamon, des trotskystes, des opposants qui veulent juste se mettre en valeur. Pas vraiment de quoi dégager er une perspective très claire et très homogène  mis à part leur opposition à Hollande et peut-être surtout à Valls.

 

Valls : un vote de confiance pour quoi faire ?

Valls : un vote de confiance pour quoi faire ?

 

C’est la tradition, un nouveau gouvernement demande la confiance à assemblée nationale. Mais là, c’est la seconde fois en 6 mois ! En fait pour quoi faire ? On sait bien que les clivages reparaitront sur les prochains projets de loi et que ce vote n’engage en réalité personne. Il est vraisemblable que ces oppositions vont refaire surface dès le budget 2015 par exemple. D’ailleurs le gouvernement a décidé de recourir aux ordonnances pour moderniser la vie économique et notamment en ce qui concerne les professions réglementées. Pour Valls qui s’écroule dans les sondages, il s’agit encore d’un acte d’autorité sur sa majorité très agitée. S’il obtient un vote favorable, ce sera au moins un petit succès personnel mais qui ne changera pas grand-chose sur la donne politique française et encore moins sur la situation économique. En fait un rituel très loi des préoccupations concrètes des Français qui attendent des mesures cohérentes et des ressauts et non un simulacre de démocratie. Simulacre car les frondeurs vont s’abstenir- pour ne pas perdre leur poste- alors qu’ils sont en désaccord total sur l’orientation politique.   Il y a six mois, son premier gouvernement avait recueilli une majorité confortable. Mais, depuis, l’opposition à la politique de l’exécutif s’est intensifiée à gauche. Les frondeurs du Parti socialiste ne devraient pas voter contre Valls, mais tout de même choisir « l’abstention collective », comme l’expliquait un de leurs chefs de file, le député Christian Paul, mardi 9 septembre.  L’Express a imaginé les différents scénarios du vote, et notamment un scénario catastrophe dans lequel les députés d’EELV refuseraient la confiance à Manuel Valls et plus de 38 députés PS s’abstiendraient. Dans ce cas, le gouvernement tomberait. L’ex-ministre écologiste Cécile Duflot, notamment, a déjà prévenu qu’elle ne voterait pas la confiance, mais elle et ses camarades pourraient également se contenter d’une abstention. Et si le vote se jouait à une voix près, celle-ci pourrait être celle de Thomas Thévenoud, exclu du groupe PS, mais qui se trouvera peut-être dans l’hémicycle. Manuel Valls a déjà annoncé qu’il ne souhaitait pas prendre en compte un vote de l’éphémère secrétaire d’Etat au Commerce extérieur, ce qui juridiquement n’a aucun sens ; la voix de Thévenoud sera bien décomptée.

 

Vote de confiance : Aubry pas pour l’unité mais pour l’indépendance de chacun

Vote de confiance : Aubry pas pour l’unité mais pour l’indépendance de chacun

Un sérieux avertissement pour Valls (qui n’exclut pas un accident lors du vote)  de la part d’Aubry ; « L’unité ne veut rien dire, j’ai été premier secrétaire du PS », a-t-elle rappelé. Et de marteler qu »‘on fait l’unité en parlant du fond, on ne fait pas l’unité en disant ‘unité, unité, unité’. On fait l’unité sur un projet, on fait l’unité sur des valeurs, sur un sens et sur des réponses ». Elle a aussi réaffirmé son souhait de « contribuer à ce que nous nous mettions tous d’accord effectivement sur des propositions qui permettent des résultats en matière de croissance, en matière d’emploi tout en réduisant les déficits ». Dimanche dernier, sur Europe 1, quand on lui demandait  si elle voterait la question de confiance à Manuel Valls, elle avait botté en touche, répondant simplement : « Je ne suis pas député. » Depuis le week end dernier, la maire de Lille et Manuel Valls s’affrontent par médias interposés. Lundi, Martine Aubry avait appelé le chef du gouvernement à ne « pas se crisper », et avait tenté de calmer le jeu. La veille, l’ancienne première secrétaire du PS avait déclaré qu’elle allait faire des propositions pour infléchir la politique économique « dans les semaines qui viennent », afin que « la croissance revienne ». « Il faut faire des réformes, mais nous ne faisons pas d’austérité », lui avait rétorqué dans la foulée Manuel Valls depuis l’Italie. « Martine Aubry, comme chacun le sait parfaitement, a bénéficié d’enseignants en plus, de policiers en plus à Lille. C’est ça l’austérité? C’est quoi un infléchissement?, avait-il insisté. Ce que j’attends des socialistes (…) c’est de faire corps, nos divisions, elles minent. » Il y a quinze jours, Manuel Valls et Martine Aubry s’étaient déjà opposés sur l’encadrement des loyers. Le Premier ministre souhaitait limiter l’encadrement des loyers qu’à la capitale. La maire de Lille avait, elle, demandé que cette mesure emblématique de la loi Alur (la loi Duflot) soit appliquée dans la ville qu’elle administre. Ce que le chef du gouvernement avait fini par accepter.

 

Vote de confiance : abstention des frondeurs PS

Vote de confiance : abstention des frondeurs PS

 

Les députés ont le choix entre deux possibilités, voter la confiance et ne pas être réélu en 2017 ou ne pas voter et ne pas être réélu non plus en cas de dissolution. Finalement une fronde qui vient bien trop tard. Politiquement Hollande est mort et le PS bouge à peine écartelé entre dés lignes socialistes traditionnelles, des lignes sociale-démocrates, des lignes sociale-libérales et surtout entre nombre opportunistes sans vraiment de conviction. Les députés « frondeurs » du Parti socialiste ont donc annoncé mardi qu’ils s’orientaient vers une abstention collective la semaine prochaine lors du vote de confiance du nouveau gouvernement dirigé par Manuel Valls, qui s’annonce serré. Le Premier ministre engagera le 16 septembre la responsabilité de son nouveau gouvernement sur une déclaration de politique générale, un vote par lequel il espère rassembler un parti divisé sur sa politique en faveur des entreprises. « Nous nous orientons vers une abstention collective », a dit à la presse Christian Paul, l’un des chefs de file des frondeurs.  « Nous pensons qu’il n’est pas possible d’imposer au groupe socialiste une unanimité de façade », a-t-il ajouté, demandant à l’exécutif un changement de politique économique. Manuel Valls a pourtant dramatisé les enjeux devant le groupe socialiste réuni à l’Assemblée nationale. « Face à une situation politique très dégradée en France, (…) nous devons tenir, nous devons être à la hauteur », a-t-il dit à sa sortie. « Il y a tellement de doutes, tellement de défiance, une telle crise de confiance dans notre pays qu’il faut être capable de gouverner dans la dignité et en tenant évidemment le cap. »

 

Valls : Vote de confiance compromis par les écolos ?

Valls : Vote de confiance compromis par les écolos ?

 

Rien ne dit que Valls obtiendra le vote de confiance qu’il demande d’ici 10  jours ; Il y a les communistes qui voteront contre mais aussi les écolos et des députés socialistes.  Pour nombre d’écolos  écolos   »Ce gouvernement a choisi de déchirer le compromis historique de la majorité de 2012 au profit d’une convergence idéologique avec un libéralisme effréné. Cette convergence, c’est le sursaut du productivisme, du monde d’hier qui s’accroche au pouvoir », poursuit ce texte sans concession.. Le texte se termine sur une injonction claire à voter contre : « Notre responsabilité n’est pas de nous compromettre. (…) Nous appelons donc tous les parlementaires n’ayant pas abdiqué à changer le réel au profit de la solidarité, de la démocratie, de la justice et de l’écologie, à refuser d’accorder leur confiance à ce gouvernement en votant contre le 16 septembre. ». Mais les écolos comme les fondeurs du PS pourraient bien manifester un reflexe existentiel car s’il devait y avoir un vote négatif et une dissolution de l’assemblée la plupart seraient à peu près certains de ne pas être réélus. Ou la grandeur de la démocratie face à la faiblesse des convictions.

Confiance des ménages : toujours en panne en août

Confiance des ménages : toujours en panne en août

Deux éléments surtout à retenir, les Français ne comptent pas faire d’achat important et ils pensent que leur situation financière va se dégrader. La confiance des ménages est restée stable, à un niveau faible, en France au mois d’août, les craintes sur l’évolution du chômage reculant un peu, selon les données publiées vendredi par l’Insee. L’indicateur qui synthétise cette confiance ressort à 86 points pour le troisième mois consécutif, alors que les douze économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 85. L’indicateur continue d’évoluer bien en deçà de sa moyenne de long terme calée à 100. Il était à 100 pour la dernière fois en septembre 2007. L’opinion des Français sur leur situation financière personnelle future a reculé de deux points et celle sur leur situation personnelle passée est restée stable. Dans le même temps, la proportion de ménages considérant comme opportun de faire des achats importants a reculé d’un point. Ces trois soldes demeurent nettement sous leur moyenne de longue période. L’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne actuelle, tout comme celle sur leur capacité d’épargne future, progressent d’un point. La proportion de ménages considérant qu’il est opportun d’épargner recule quant à elle de deux points, ce solde devenant inférieur à sa moyenne de long terme. L’opinion des ménages sur le niveau de vie futur en France est stable et celle sur le niveau de vie passé recule d’un point. S’agissant du chômage, les craintes concernant son évolution sont en baisse, après quatre mois de hausse, la proportion de ménages qui pensent qu’il va augmenter reculant de trois points.

Crise de confiance : l’épargne de précaution augmente

Crise de confiance : l’épargne de précaution augmente

 

Mauvis indicateurs économiques, manque de visibilité, chômage, défiance vis-à-vis du tournement autant de raiosn qui justifie la montée de l’épargne en France. Au premier trimestre, le taux d’épargne en France a atteint un point haut, à 15,9 % du revenu disponible brut, contre 14,7 % au dernier trimestre de 2013, selon la Banque de France. Globalement, les économistes y voient le signe d’un pessimisme collectif ou un comportement de précaution lié à l’absence de croissance et à l’incertitude conjoncturelle. Le mouvement se poursuivra-t-il ? « On assistera probablement à une petite baisse du niveau d’épargne au deuxième trimestre, car, alors que les revenus n’ont pas beaucoup progressé, la consommation a gagné 0,5 point », prévoit Philippe Waechter, directeur de la recherche économique chez Natixis Asset Management. Mais même si le taux d’épargne recule légèrement, il restera à des niveaux très élevés.  « Il demeure au premier semestre une grande constante : l’orientation encore trop limitée de l’épargne vers le long terme, les Français privilégiant les actifs assez fortement liquides et non risqués », analyse l’économiste Michel Aglietta. Dans ces flux d’épargne au premier semestre, plusieurs produits financiers conservent une place de premier plan, notamment l’assurance-vie, qui capte une part croissante de l’épargne financière. « En l’absence de mesure fiscale majeure, le produit reste plutôt protégé et présente un risque très limité », note Philippe Waechter.  L’épargne des Français s’installe aussi, tout simplement, sur leurs comptes courants. Les dépôts à vue constituent un des principaux postes où les ménages « placent » leur argent. « Quand les taux sont très élevés, les ménages y perdent beaucoup. Mais avec des taux très bas, on y perd peu. D’où, actuellement, une forte inertie à placer des sommes sur des comptes rémunérés », souligne un économiste.  Les flux d’épargne s’avèrent en outre très positifs pour le PEL, mais franchement négatifs pour les comptes à terme. Quant à la Bourse, elle ne représente plus grand-chose dans les placements financiers des ménages (moins de 5 %). Après deux krachs séculaires en 2000 et 2007-2008, les Français ont le sentiment que, même sur longue période, la rentabilité n’est pas acquise.  Le calcul du taux l’épargne inclut le remboursement des crédits immobiliers, dès lors qu’ils commencent à rembourser le capital. Les Français se sont beaucoup endettés les années précédentes. Une part conséquente de l’épargne actuelle est donc, en réalité, de l’épargne contrainte qu’on peut attribuer au remboursement de crédits.  Au 1er août, la rémunération du Livret A a été abaissée au taux historiquement bas de 1 %. Le placement préféré des Français, qui connaît depuis plusieurs mois un ralentissement de sa collecte, en fera forcément les frais.

Une crise de confiance en France (Schäuble, Allemagne)

Une crise de confiance en France (Schäuble, Allemagne)

 

 

Schäuble, le ministre allemand des finances a bien identifié le facteur explicatif majeur de la crise française : la crise de confiance. Le gouvernement est aujourd’hui tellement discrédité qu’il ne peut plus rien entreprendre qui soit de nature à renverser le sentiment que la France s’enfonce et dans tous les domaines (pas seulement économiques). Du coup le pilier central de la reprise, à savoir l’investissement est gelé hypothéquant ainsi toute reprise avant 2 ou 3 ans au moins. Quand on traverse une crise de confiance, ce n’est pas très simple de s’en sortir». Dans une interview croisée avec son homologue français Michel Sapin aux Echos et au Handelsblatt, le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble identifie l’un des principaux problèmes de la France: la crise de confiance. Le ministre estime que si son pays réussit économiquement par rapport à son voisin, c’est parce que «nous avons réussi quelque chose qui est maintenant décisif en France: nous avons regagné la confiance. Le principal en matière d’économie, c’est la psychologie».  Wolfgang Schäuble voit ainsi d’un bon œil la mise en place du pacte de responsabilité par la France qui, «avec ses baisses de charges et d’impôts», est «le bon chemin» à suivre car «il crée une nouvelle confiance. Le climat devient meilleur en France et quand le climat est meilleur, les investissements et la demande privée augmentent».  Michel Sapin confirme de son côté qu’il ne demandera pas à Bruxelles un nouveau délai pour réduire le déficit de la France. «Je ne suis pas là à quémander encore un peu de temps. Ce que je souhaite, c’est que dans le respect de règles européennes, nous puissions trouver avec les autres le bon timing qui nous permette de réduire nos déficits, réduire nos dépenses tout en soutenant la croissance». Le ministre français assure que la France fait des économies «absolument drastiques dans les budgets de l’État, des collectivités locales et de la sécurité sociale» mais il admet qu’il lui reste des efforts à faire pour atteindre le niveau de son homologue allemand.

Confiance ménages : plus un point !

Confiance ménages : plus un  point !

 

 

Un point d’augmentation de la confiance des ménages et les médias titrent « amélioration qui peut avoir des conséquences positives sur la consommation » donc sur la croissance. Première observation, une progression de 1 point se situe dans la marge d’erreur du sondage. Deuxième aspect, le beau temps et le mondial foot ont sans doute aussi un effet surtout le mondial. Il suffirait que la France perde pour que le moral retombe surtout avec les statistiques désastreuses du chômage. Avec une hausse d’un point par rapport au mois de mai, la confiance des ménages a connu une légère embellie en juin, a annoncé l’Institut nationale des statistiques et des études économiques (Insee) ce jeudi 26 juin. L’indicateur, à 86 points, reste néanmoins bien en deçà de sa moyenne de longue période (100 points) et montre une nouvelle aggravation des inquiétudes face au chômage (+2 points). En juin, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle future s’améliore pour le deuxième mois consécutif (+2 points) mais concernant leur situation financière personnelle passée, elle continue de baisser (-2 points). Bon signe pour la consommation, la proportion des ménages jugeant que c’est le bon moment de faire des achats importants progresse (+3 points). Mais dans le même temps, les Français sont également plus nombreux à se sentir en capacité d’épargner dans le futur (+9 points par rapport à mai). Alors que l’Insee prévoit une légère hausse du pouvoir d’achat en 2014, l’opinion des ménages sur leur niveau de vie futur s’améliore (+2 points), retrouvant son niveau de mars. Ce solde reste néanmoins nettement inférieur à sa moyenne de longue période, calculée depuis janvier 1987. En juin, les ménages sont enfin moins nombreux à estimer que les prix ont augmenté (-3 points) ou à anticiper une augmentation (-2 points).

 

Valls : les écolos ne lui voteront pas la confiance

Valls : les écolos ne lui  voteront pas la confiance

Mardi dernier, les écologistes ont officiellement refusé de participer au gouvernement de Manuel Valls. « J’ai passionnément aimé être ministre« , a déclaré Cécile Duflot samedi, ajoutant « si j’avais [eu] la sensation qu’il était possible d’agir avec la même utilité dans ce gouvernement [Valls], j’aurais continué« , qualifiant l’appel du nouveau Premier ministre d’ »appât alléchant« . Cette décision de ne pas participer au gouvernement Valls divise le parti, mais les responsables écologistes rassemblés à Paris samedi y étaient en majorité favorables. « Le choix de Cécile c’est un peu le choix des Français, ce n’est pas évident de refuser d’être numéro deux d’un gouvernement« , a notamment déclaré Jean-Vincent Placé, président des sénateurs écologistes.  Les députés eux n’ont toujours pas digéré cette décision. « A l’Assemblée on va gueuler ou va hurler, on ne va plus travailler ça sert à rien, sauf que là on les menace de quoi si on n’obtient rien ? Ben rien on est déjà sorti« , a expliqué par exemple la co-présidente du groupe écologiste à l’Assemblée nationale Barbara Pompili. Les chefs de groupes parlementaires écologistes ont rendez-vous à Matignon lundi à 16h, « à l’initiative du Premier ministre ». Ils indiquent qu’ils prendront ensuite leur décision concernant le vote de confiance au gouvernement prévu mardi. « Il est certain qu’on ne votera pas contre« , a déjà assuré samedi Jean-Vincent Placé. Une responsable EELV confie hors micro que sauf si Manuel Valls annonce la fermeture de 24 réacteurs nucléaires, la mise en place de la proportionnelle et l’abandon de Notre-Dame-des-Landes, les écologistes ne voteront pas la confiance. Ce qui paraît clairement impossible. Mais comme ils se considèrent toujours dans la majorité, les parlementaires d’EELV devraient en fait s’abstenir.

 

Sondage confiance économie : encore en baisse

Sondage confiance économie : encore en baisse

Les Français perdent un peu plus confiance dans l’avenir économique du pays. Moins d’un quart d’entre eux se déclare « plutôt plus confiant » depuis ces dernières semaines, soit deux points de moins que le mois dernier, selon le baromètre BVA-BFM-Challenges-Axys paru ce jeudi 3 avril. En revanche, près des trois-quarts des sondés se disent « plutôt moins confiants ». Le gouvernement de Manuel Valls, annoncé mardi 2 avril, redonnera confiance aux Français ? En effet, ce sondage a été réalisé les 27 et 28 mars, avant le second tour des Municipales et le remaniement.  Selon ce baromètre, une seule mesure parait efficace aux yeux des Français pour stimuler la croissance: « réduire fortement les dépenses publiques« . Cette idée est reprise aussi bien par les sympathisants de droite (87%) que de gauche (62%). Les autres mesures seraient même jugées « peu » voir « pas du tout efficace ». Ainsi, 37% seulement des personnes interrogées estiment que « moins taxer les revenus du capital que ceux du travail pour favoriser l’investissement » serait efficace pour stimuler la croissance. 27% seulement des Français jugent par ailleurs que « supprimer les cotisations familiales payées par les entreprises en compensant ce manque à gagner par une hausse de la TVA ou de la CSG » constituerait une mesure efficace. Et moins d’un Français sur quatre (23%) estime par ailleurs que le gel du Smic afin de limiter les freins à l’embauche serait efficace pour stimuler la croissance.

Sondage confiance des Français : rechute

Sondage confiance des Français : rechute

Après le flop de l’inversion du chômage, c’est le flop du pacte de responsabilité et de la politique économique de Hollande. 72% des Français se déclarent « plutôt moins confiants en l’avenir », contre 26% « plutôt plus confiants ». C’est ce qui ressort du dernier baromètre BVA pour BFM et Challenges publié ce 6 mars. L’indice a chuté de 2% depuis février, mais de 9% entre janvier et mars. Il retrouve ainsi son niveau de la fin 2013. « Tout le bénéfice des annonces de la politique de l’offre et du pacte de responsabilité s’envole », note Marc Sailly, le PDG d’Axys Consultants. La faute, selon lui, au gouvernement, qui « n’a pas su entretenir la dynamique avec des mesures rapides et concrètes » Chez les sympathisants de droite, la proportion des anxieux atteint les 90%, contre 46% des sympathisants de l’autre bord. En outre, les Français jugent sérieusement insuffisants les efforts d’économie du gouvernement. 71% des interrogés estiment qu’ils ne sont « pas assez importants » contre 12% qui les considèrent, à l’inverse « trop importants ». Les sympathisants de gauche eux-mêmes sont 49% à penser que le gouvernement n’en fait « pas assez ». En cause, selon Marc Sailly: « le même problème de décalage entre communications et actions ». Soit l’absence d’annonce de mesures concrètes qui  » garantiraient l’objectif de réduction de 15 milliards annuels des dépenses publiques ».

Sondage confiance ménages : en baisse (Insee)

Sondage confiance  ménages : en baisse (Insee)

Ce jeudi 27 février, l’Insee a publié sa dernière enquête de conjoncture réalisée auprès des ménages. L’indicateur pour le mois de février baisse ainsi de 1 point à 85 points par rapport à janvier. L’opinion des ménages sur leur niveau de vie futur se dégrade, avec une baisse de 5 points. Pour le deuxième mois consécutif, les Français sont plus inquiets sur l’évolution du chômage, note également l’Insee qui ajoute que le solde correspondant a augmenté de 3 points en février, après déjà une hausse de quatre points le mois précédents. Alors que le nombre de demandeurs d’emplois inscrits en catégorie A (sans aucune activité) a progressé en janvier de 8.900 personnes selon les chiffres publiés mercredi 26 février par le ministère du Travail.  L’évolution de ces données est importante : elle constitue un indicateur avancé de la consommation des ménages, qui représentait, en 2012, environ 58% du PIB, selon les données de la Banque mondiale. Les statistiques de l’Insee ne sont donc en ce sens pas rassurantes et confirment qu’après un assez bon dernier trimestre 2013, l’économie tricolore risque de marquer le pas en 2014. Les économistes de BNP Paribas s’attendent ainsi à ce que le PIB stagne sur les trois premiers mois de l’année après avoir progressé de 0,3% fin 2014.

 

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