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« Avec Macron, un choc de confiance » (Anne-Marie Idrac)

 « Avec Macron,  un choc de confiance » (Anne-Marie Idrac)

Dans une interview à  la tribune, Anne Marie Idrac qui a laissé une excellente  image au ministère des transports et qui a aussi été patronne de la SNCF et de la RATP estime a juste titre que l’élection de Macron va d’abord provoquer un choc de confiance qui sera favorable à la relance de l’économie et précise les enjeux des grandes mutations à venir.  

 

 Emmanuel Macron a remporté son duel télévisé face à Marine Le Pen mercredi. Quel est votre état d’esprit à l’approche du second tour ?

ANNE-MARIE IDRAC. Emmanuel Macron va gagner l’élection présidentielle. La liberté et l’Europe, cela constitue un plafond de verre que Marine le Pen ne peut pas franchir. Le Front national au pouvoir ce serait le désordre économique et civil. Cela opposerait les Français les uns contre les autres. L’esprit cartésien va l’emporter.

A l’issue du débat, qui a permis de voir le vrai visage de Marine Le Pen, j’attends l’issue du second tour avec fierté et responsabilité. Je suis fière de l’image de la France donnée par Emmanuel Macron, une France ouverte et optimiste pour l’avenir, soutenu par Obama, Renzi et Schäuble. Mais avec gravité car le premier tour a révélé un pays profondément divisé et en colère. Il y a donc une immense responsabilité de rassemblement et d’efficacité car les Français ne croient plus en la parole politique. Nous voyons clairement deux projets antagonistes: celui d’une France dynamique et d’une Europe réformable face à une France repliée sur elle-même et en dehors du projet européen. Un président de la République doit savoir se poser : pendant le débat, Emmanuel Macron a su, face aux attaques incessantes de son adversaire, garder son calme et répondre avec justesse et précision sur les faits.

Comment avez vous rejoint En Marche! ?

Je suis une centriste et en cela je me sens libérale, sociale et européenne dans l’âme. Emmanuel Macron coche toutes ces cases. Il est pour une économie sociale de marché européenne. Je l’ai connu personnellement quand il était ministre, dans le cadre de ma  présidence de l’aéroport de Toulouse-Blagnac. J’ai tout de suite compris que c’est un homme d’Etat capable de comprendre les enjeux nouveaux du monde et dont les idées sont réalistes et cohérentes. Il a su poser les bons diagnostics : il faut en même temps libérer et protéger, sortir des situations de rente et des carcans et donner de nouveaux droits aux personnes. Il sait aussi comment marche l’Etat et comment fonctionnent les entreprises. Il a compris que dans nos sociétés modernes, dix ans après la crise de 2008, le sujet clef, c’est de rendre la croissance inclusive. Il faut de la croissance et pour cela il faut libérer les initiatives, soutenir l’innovation mais il faut aussi que le progrès soit mieux partagé. Son projet est pragmatique. Il est chiffré et il a une colonne vertébrale. Il est d’ailleurs le seul à avoir un projet : Marine Le Pen n’en a pas, elle l’a bien montré mercredi soir et ses positions, en particulier sur l’euro, sont incompréhensibles et dangereuses pour les épargnants, les consommateurs, et les entreprises.

On dit que vous jouerez un rôle dans le futur gouvernement ?

J’avais arrêté la politique. Le mouvement En Marche m’a redonné l’envie d’y croire. Le seul casting qui compte, pour l’heure, c’est de faire très bien élire Emmanuel Macron à l’Elysée. Et de lui apporter la majorité présidentielle la plus forte possible pour qu’il puisse agir et transformer la France. C’est pour cela que je me suis engagée auprès de lui et que je me bats. Ce qui me satisfait, c’est de voir enfin les idées centristes, progressistes, être en mesure de rassembler. L’Europe, l’entreprise, l’éducation, la sécurité, la moralisation de la vie politique sont au cœur de notre projet et cela me semble de nature à rassurer et à rallier beaucoup de gens.

Y aura-t-il une majorité présidentielle aux législatives ?

Quand j’entends  la droite parler de  revanche et de cohabitation, je me dis que ses responsables n’ont rien compris aux enjeux ni au profond désir de renouvellement et d’efficacité du pays. Je suis convaincue qu’une fois élu, Emmanuel Macron obtiendra aux législatives une majorité car c’est le bon sens et l’intérêt général de la France. Emmanuel Macron pourra agir avec légitimité car il a tout dit de son projet en amont. Nous savons bien que le pays est très fracturé mais ce n’est pas le moment de finasser, ni avec le Front national, ni avec le principe d’efficacité. Dés l’élection remportée, il va nommer un nouveau gouvernement resserré composé de ministres responsables qui seront jugés aux résultats. Ils seront les vrais patrons de leur administration. La priorité, ce sera l’emploi, avec la réforme du marché du travail. Le périmètre des ordonnances sera proposé au Parlement après une concertation avec les partenaires sociaux, syndicats et patronat, afin d’agir vite, dès cet été. Il y aura aussi une loi de moralisation de la vie politique, la préparation de la rentrée scolaire avec le dédoublement des classes et la préparation du budget, autour des priorités clairement définies par le candidat. Le président de la république donnera le tempo, et le gouvernement, avec le Parlement, appliquera le programme des réformes choisi par les Français.

La réforme du marché du travail qui va plus loin que la loi El Khomri ne risque-t-elle pas dès le début du quinquennat de déclencher une forte opposition ?

Contrairement à François Hollande qui avait sorti sa loi travail par surprise, Emmanuel Macron a expliqué son projet durant la campagne. Chacun a donc pu se faire son idée. Quant à la définition des contours exacts et des détails de cette réforme, elle fera l’objet d’une concertation avec les partenaires sociaux. Le fait que la CFDT est devenue cette année le premier syndicat de France dans le secteur privé, sur une ligne réformiste, peut contribuer à trouver un accord. Cette réforme du marché du travail bénéficiera, j’en suis sûre, de l’appui d’une majorité.

L’une des pierres angulaires du programme d’Emmanuel Macron est la compétitivité des entreprises. Allez-vous aller au-delà du CICE ?

Si ce dispositif a permis aux entreprises de commencer à reconstituer leurs marges, il est insuffisant pour soutenir une politique de compétitivité à long terme car l’objectif à atteindre est une montée en gamme de nos entreprises pour faire face à la concurrence dans une économie mondialisée. C’est vital. C’est pourquoi Emmanuel Macron veut pérenniser le CICE en le transformant en un allégement de 6 points des charges sociales patronales et les réduira jusqu’à 10 points au niveau du Smic. Il y aura aussi une baisse de l’impôt sur les sociétés qui sera ramené de 33,3% à 25%.

Au titre des réformes structurelles, il est nécessaire de libérer le dialogue social, le système actuel est trop crispé. Les principes fondamentaux, comme la durée légale du travail, resteront fixés par la loi. Mais les horaires effectifs ou l’organisation du travail doivent s’appuyer sur la réalité des entreprises, de leurs marchés, des technologies  et des évolutions du monde. C’est pourquoi la réforme du marché du travail est cruciale : il faut pouvoir établir au niveau du terrain le contrat pragmatique qui régit les relations sociales et non l’imposer d’en haut. Chaque entreprise a ses spécificités, ses problèmes et doit s’adapter à la conjoncture.

Cela suffira-t-il pour retrouver de la compétitivité ?

L’autre priorité, c’est d’investir dans l’éducation, l’apprentissage, et la formation, qui  seront les vecteurs de cette montée en gamme de l’appareil productif. Dans son plan d’investissement de 50 milliards d’euros, Emmanuel Macron a prévu d’en consacrer 15 à la seule formation qu’il faudra réformer pour l’adapter aux réels besoins tant des salariés et des demandeurs d’emploi que des entreprises. Il faut se concentrer sur les secteurs d’avenir, c’est-à-dire le numérique, les biotechnologies, les technologies vertes …

En matière de politique de l’emploi, Emmanuel Macron prévoit une réforme de l’assurance-chômage, notamment pour sa gestion…

Emmanuel Macron est cohérent. Dans son projet, tout le monde pourra bénéficier du chômage, y compris les agriculteurs, les commerçants et artisans et les indépendants, ainsi que, tous les cinq ans, les salariés qui démissionnent. Dans ce cadre, il est logique que ce soit l’Etat qui gère le système. Le RSI sera supprimé et intégré dans le régime général. Le financement du chômage et de l’Unedic sera fiscalisé par la suppression des cotisations salariales maladie et chômage ce qui sera compensée par une hausse de 1,7 point de la CSG. .

Cela va-t-il changer la politique d’indemnisation actuelle ?

Non, les calculs resteront faits selon les termes actuels. Ce qu’il faut comprendre, c’est qu’Emmanuel Macron veut changer la philosophie de l’assurance chômage avec un accroissement des droits individuels, qui implique aussi une plus grande responsabilité individuelle.

Il a insisté durant toute cette campagne sur la nécessité pour la France de s’inscrire dans le cadre européen. En même temps, la politique européenne n’a plus d’ambitions. Que compte-t-il faire ?

La première condition pour relancer l’Union européenne est que la France retrouve sa crédibilité auprès de ses partenaires, notamment l’Allemagne. Pour cela, la majorité des réformes à mener dépend de la France elle-même, non de l’Europe, en particulier en matière de déficit public. Nous devons tenir nos engagements.

Faut-il aller vers plus d’intégration pour la zone euro?

Oui, bien sûr; il faut pouvoir investir ensemble davantage, prévenir et résoudre les crises, avec un budget  porté par un ministre de l’Economie et des Finances de la zone euro.

Mais précisément ces réformes au niveau européen ne sont pas très populaires en France où au nom de la défense de la souveraineté, on s’en méfie…

Il y a un énorme déficit d’explication. Pour la sécurité, l’environnement, le numérique, la défense de nos intérêts, il faut une Europe plus forte. Ce dont nous avons besoin, c’est d’un choc de confiance. Les Français y sont prêts. Et c’est ce qu’Emmanuel Macron va leur apporter.

 

Confiance ménages: léger progrès ?

 Confiance  ménages: léger progrès ? 

Du mieux mais les Français estiment qu’il est préférable d’épargner. La confiance des ménages a légèrement progressé en janvier , les Français étant plus optimistes sur l’évolution de leur situation financière et moins pessimistes sur le chômage, selon des données publiées vendredi par l’Insee. L’indicateur synthétisant cette confiance s’inscrit à 100 pour janvier, un niveau conforme aux attentes des économistes (100) interrogés par Reuters et en hausse d’un point par rapport à décembre. Il revient ainsi sur le niveau de sa moyenne de longue période, qu’il n’avait pas atteint depuis octobre 2007. Il avait plongé entre temps jusqu’à 80 au printemps 2013. L’enquête de janvier fait apparaître une nette amélioration de l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle future, qui retrouve elle aussi le niveau de sa moyenne de longue période pour la première fois depuis septembre 2007. Leurs craintes sur le chômage reculent de trois points et accentuent le repli marqué constaté depuis novembre, se situant à un plus bas depuis juin 2008. Malgré cette embellie, les ménages sont plus nombreux qu’en décembre à estimer qu’il est opportun d’épargner et la proportion de ceux qui estiment qu’il est opportun de faire des achats importants est quasi stable pour le cinquième mois consécutif.

Le FMI affirme sa « pleine confiance » à Lagarde

Le FMI affirme sa « pleine confiance » à Lagarde

 

Le FMI est en bonne main et Christine Lagarde est confirmée en dépit de la décision de la cour de justice de la république qui a acté la négligence coupable de 400 millions dans l’affaire Tapie. De quoi quand même s’inquiéter quant aux  compétences du FMI en charge notamment de la gestion financière mondiale. Le Fonds monétaire international (FMI) a renouvelé sa « pleine confiance » à sa directrice générale, Christine Lagarde, malgré le jugement de Paris l’ayant reconnu coupable de « négligence » dans l’affaire Tapie-Crédit Lyonnais. Le conseil d’administration du FMI, qui représente ses 189 Etats membres, « réaffirme sa pleine confiance dans la capacité de la directrice générale de continuer d’assumer ses fonctions efficacement », indique un communiqué. Arrivée à la tête du Fonds en 2011, Mme Lagarde a été reconduite en juillet pour un second mandat de 5 ans. L’ancienne ministre française de l’Economie (2007-2011) a été jugée coupable de négligences ce lundi pour son rôle dans l’arbitrage rendu en 2008 en faveur de l’homme d’affaires Bernard Tapie dans son litige avec le Crédit Lyonnais. Elle a toutefois été dispensée de peine. Le conseil d’administration du FMI, qui avait apporté son soutien à Mme Lagarde tout au long de la procédure, a assuré avoir pris en compte « tous les éléments pertinents » pour prendre sa décision, notamment « le fantastique leadership de la directrice générale et l’important et respect et confiance qu’elle inspire sur le globe ». L’organe de direction du FMI, qui a nommé Mme Lagarde à son poste et avait la possibilité de la destituer, se dit par ailleurs prêt « à continuer à travailler (avec elle) pour s’attaquer aux difficiles défis auxquels l’économie mondiale fait face ». Christine pourra conserver son poste, elle a en outre reçu le soutien des Etats-Unis.

Sondage confiance : 89% pour les scientifiques, 68% pour les entrepreneurs et 17% pour les politiques

Sondage confiance : 89% pour les scientifiques, 68% pour les entrepreneurs et 17% pour les politiques

 

 

Selon IFOP/Fiducial/France Digital, les sondés indiquent avoir confiance à 89% dans les scientifiques, à 84% dans les policiers et les gendarmes à 77% dans les enseignants et à 68% dans les entrepreneurs. En revanche, à l’autre bout de l’échelle, les députés et les sénateurs n’ont la confiance que de 17% des sondés… et les journalistes font un tout petit mieux avec 30% de confiance. On mesure à quelle point la parole publique n’a guère de crédit… En revanche, à l’instar d’autres enquêtes réalisées précédemment, le dirigeant de petite entreprise apparaît comme l’incarnation du tissu économique « réel », il est donc la figure qui incarne le plus confiance, il est cité en premier par 43% des sondés, devant « l’intellectuel » (25%) et l’élu local (14%). A l’opposé, l’homme politique exerçant des fonctions nationales n’a pas du tout la côte avec… 1% de confiance, tout comme le PDG d’une grande entreprise (3%). Faut-il voir là le fameux phénomène du « rejet des élites» ? Or, l’IFOP constate que les figures ayant le plus d’influence sur la société française sont, paradoxalement, aussi les plus décriées puisque ce sont les hommes politiques qui ont le plus de poids pour 27% des sondés, devant les PDG de grandes entreprises (21%)… loin devant un dirigeant de start-up (7%). Une autre question retient également l’attention et montre à quel point la campagne électorale a pris un départ très déconnecté de la réalité. Quand on demande aux sondés si les candidats à l’élection présidentielle doivent parler en priorité de la lutte contre le chômage ou plutôt de l’identité de la France, ils sont 71% à estimer que le chômage devrait être la principale préoccupation. Or, actuellement, le moins que l’on puisse dire est que le sujet passe plutôt au deuxième plan dans les débats en cours… Et toujours sur le terrain économique et social, ils sont 52% à estimer que le personnel politique est plutôt considéré comme déconnectés des enjeux liés à la « nouvelle économie ». D’ailleurs, les sondés jugent à 87% qu’un homme politique devrait avoir précédemment travaillé dans une entreprise pour exercer correctement ses fonctions… Par ailleurs, globalement, les dirigeants de startups et de TPE sont considérés comme plus crédibles que les responsables politiques sur des valeurs évoquant le « volontarisme », « l’expertise », « l’empathie » et « le courage ». Il n’y a que sur « le sens de l’intérêt général » que les hommes politiques obtiennent un score supérieur à celui des dirigeants d’entreprise.

 

Grande -Bretagne: la confiance des consommateurs chute après le Brexit

Grande -Bretagne: la confiance des consommateurs chute après le Brexit

La confiance des consommateurs britanniques a chuté après le vote sur la sortie de l’Union européenne, à un rythme qui n’avait plus été vu depuis 21 ans, indique une étude publiée vendredi par GfK. Selon cette enquête effectuée spécialement du 30 juin au 5 juillet pour mesurer le moral des Britanniques post-Brexit, la victoire du « Leave » lors du référendum a entraîné un repli de l’indice de confiance de 8 points à -9.  »Il n’y a pas eu de recul plus marqué depuis 21 ans (décembre 1994) », souligne GfK.  Logiquement, les Britanniques ayant voté pour rester dans l’UE étaient les plus déprimés (-13 points) tandis que les électeurs ayant voté pour en sortir étaient moins pessimistes (-5 points).  »En ces temps d’incertitude, nous avons vu un repli significatif de la confiance, chacune des composantes clés de l’indice ayant chuté, la plus forte baisse concernant la situation économique générale au cours des douze prochains mois », souligne Joe Staton, responsable des dynamiques de marché chez GfK.  60% des personnes interrogées s’attendent en effet à ce que l’économie britannique se détériore au cours des douze prochains mois, contre 46% en juin. Et la proportion de gens pensant que les prix vont augmenter rapidement a bondi de 20 points de pourcentage (de 13 à 33%). « Notre analyse suggère que l’une des conséquences immédiates du référendum est que des secteurs comme les voyages, la mode, la décoration, le bricolage et la distribution sont particulièrement vulnérables à une réduction des dépenses des consommateurs », détaille GfK.

 

(AFP)

 

Etats-Unis : La confiance des ménages en baisse

Etats-Unis : La confiance des ménages en baisse

 

Deux  lectures sont possibles concernant la confiance des ménages américains : une lecture optimiste parce que la baisse est moins important que prévu, une lecture pessimiste parce que la baisse est réelle. La confiance des consommateurs américains s’est moins dégradée qu’attendu en juin, montre vendredi la première estimation des résultats de l’enquête mensuelle de l’université du Michigan. Une baisse qui  par ailleurs rejoint les cinq études sur l’évolution de l’emploi. L’indice de confiance est revenu à 94,3 après 94,7 en mai alors que les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 94,0.Du coup,  Contrairement à ce qui était encore prévu par la banque fédérale américaine (Fed) et nombre d’experts il est vraisemblable qu’on n’assistera pas un relèvement des taux ni en juin ni en juillet et peut être pas du tout en 2016. En cause le tassement économique mondial qui désormais pèse aussi sur les États-Unis et se traduit notamment par des chiffres très médiocres concernant la création d’emplois. En effet on attendait de l’ordre de 160 000 emplois en plus en mai à leur qu’il semble que seulement 38 000 emplois ont été créés,  chiffres qui pourraient être encore révisés à la baisse.  L’économie américaine a créé au mois de mai le plus faible nombre d’emplois depuis plus de cinq ans, un chiffre qui souligne certaines faiblesses du marché du travail et pourrait dissuader la Réserve fédérale de relever ses taux d’intérêt dans un avenir proche. Le département du Travail n’a recensé que 38.000 créations de postes le mois dernier après 123.000 (révisé) en avril. Le chiffre de mai est le plus faible depuis septembre 2010.Les chiffres des deux mois précédents ont été revus à la baisse de 59.000 au total. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 164.000 créations de postes pour le mois dernier après les 160.000 annoncées initialement pour avril.

(Avec Reuters)

Confiance ménages en mai : en hausse

Confiance ménages en mai : en hausse

 

Une amélioration très fragile et qui ne tient pas encore compte des conséquences des dernières évolutions des conflits sociaux. La remontée était pourtant significative au début du mois de mai. Mais le moral pourrait bien être affecté en juin si grèves, violence et blocages perdurent. – La confiance des ménages s’était nettement améliorée en France au mois de mai pour atteindre son plus haut niveau depuis octobre 2007, bien qu’elle reste en deçà de sa moyenne de longue durée, selon les données publiées vendredi par l’Insee. L’indicateur synthétisant cette confiance gagne quatre points, à 98. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à une stabilisation de l’indice à 94, son niveau du mois d’avril. En mai, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle passée est stable pour le quatrième mois consécutif. En revanche, leur opinion sur leur situation financière future s’améliore nettement, le solde correspondant gagnant 4 points. Les deux soldes restent cependant inférieurs à leur moyenne de longue période. La proportion de ménages estimant qu’il est opportun de faire des achats importants augmente nettement, le solde correspondant gagnant 7 points et progressant au-dessus de sa moyenne de long terme. Le solde d’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne est stable, à son niveau moyen de longue période. En revanche, celui concernant leur capacité d’épargne future diminue (−2 points) et repasse légèrement au-dessous de sa moyenne de long terme. Les ménages sont plus nombreux qu’en avril à estimer qu’il est opportun d’épargner (+3 points), le solde retrouvant son niveau de mars, nettement inférieur cependant à sa moyenne de longue période. L’opinion des ménages sur le niveau de vie futur en France s’améliore fortement (+9 points), tout comme celle sur le niveau de vie passé (+10 points). Les craintes des ménages concernant le chômage chutent en mai, le solde correspondant perd 28 points et devient inférieur à sa moyenne de long terme. Il atteint ainsi son plus bas niveau depuis juin 2008. Les ménages sont plus nombreux qu’en avril à estimer que les prix ont augmenté au cours des douze derniers mois, le solde correspondant gagnant 3 points.

(Avec Reuters)

 

Cuvillier (PS): pas sûr de voter la confiance au nouveau gouvernement !

Cuvillier (PS): pas sûr de voter la confiance au nouveau gouvernement !

visiblement la composition du nouveau gouvernement n’a pas permis de rassembler tous les sceptiques et les opposants au sein du PS. Frédéric Cuvillier, député du Nord, ancien secrétaire d’État aux transports, n’est pas certain de voter la confiance à ce nouveau gouvernement : « Il y a effectivement un gouvernement présenté comme élargi et composé à l’occasion d’un exercice partiellement maîtrisé. Aujourd’hui, dans cette période extrêmement sensible, on observe une forte désapprobation populaire. Il ne me paraîtrait donc pas anormal que le gouvernement, pour qu’il soit réellement fort comme il entend l’être, demande aux députés un nouveau vote de confiance, comme c’est la tradition républicaine.  S’il devait y avoir un vote de confiance, j’attendrais la déclaration de politique générale du ­Premier ministre. Les signaux donnés jusqu’ici montrent que la compréhension de l’action de l’exécutif n’est pas totale. ». Une critique qui vient s’ajouter à celles concernant l’organisation d’un référendum sur la question de l’aéroport de Notre-Dame des Landes. L’ancien secrétaire d’État aux transports connaît parfaitement le dossier, il sait que  juridiquement le président de la république ne peut décider d’un référendum local : « ce référendum pose davantage de problèmes qu’il en résout » complète Frédéric Cuvillier qui ajoute que l’utilisation du référendum serait beaucoup plus utile sur la question de la déchéance de nationalité. Une manière) de critiquer deux fois le gouvernement. Une fois par rapport aux tergiversations interminables concernant la déchéance de nationalité, une autre fois sur la question suivante de Notre-Dame des Landes. Un projet d’intérêt national qui ne peut évidemment être décidé uniquement par des populations locales sinon ce serait rendre incohérent le schéma national d’infrastructures.

Chute de confiance pour Hollande et de Valls (sondage)

Chute  de confiance pour  Hollande et de Valls (sondage)

21 % de popularité pour François Hollande et 27 pour Manuel Valls. Une chute assez vertigineuse depuis que l’effet unité nationale lié aux attentats a disparu. C’est le plus bas score obtenu tant par François Hollande que Manuel Valls qui payent  sans doute l’insuffisance de résultats en matière économique, la hausse du chômage mais aussi leur valse hésitation concernant la déchéance de nationalité et l’état d’urgence. Sur le plan économique,  il est clair que l’échec est patent puisque la France se retrouve en queue de peloton en zone euro concernant l’évolution du PIB pour 2015 et que les prévisions laissent maintenant entrevoir une évolution en 2016 qui ne sera pas supérieure à 2015. Autre facteur explicatif,  toujours là cette situation du chômage qui ne cesse de progresser et ne pourra se modifier de manière significative compte tenu précisément des perspectives de croissance. Aussi le sentiment que face à cette situation François Hollande essaie de bricoler les statistiques pour faire diminuer de manière artificielle le nombre de chômeurs. Enfin sur le plan sociétal si François Hollande a été largement soutenu après ses déclarations post-attentats il a beaucoup déçu depuis au point que certains se demandent même si par exemple la déchéance de nationalité sera ou non un jour inscrite dans la constitution. Les cotes de confiance de François Hollande et de Manuel Valls chutent donc dans deux sondages diffusés jeudi, en raison notamment d’un net recul auprès des sympathisants de gauche que les sondeurs lient au débat sur la déchéance de la nationalité. Selon le baromètre TNS Sofres-OnePoint pour Le Figaro Magazine, la cote de confiance du chef de l’Etat a reculé de huit points en un mois, à 15% et celle du Premier ministre de quatre points, à 32%. François Hollande a perdu 20 points depuis le baromètre de décembre, qui faisait suite aux attentats du 13 novembre et dans lequel il avait atteint son plus haut niveau depuis début 2013. Manuel Valls a quant à lui perdu 11 points. Un sondage Elabe pour Les Echos et Radio Classique montre une baisse de cinq points des cotes de confiance de François Hollande et de Manuel Valls, à respectivement 21% et 27%. C’est le niveau le plus bas enregistré par le chef de l’Etat depuis un an et le plus bas pour le Premier ministre depuis sa nomination le 31 mars 2014. François Hollande perd ainsi 16 points auprès des sympathisants de gauche (46%) et 21 points parmi ceux du Parti socialiste (57%), Manuel Valls perdant huit points auprès des sympathisants de gauche (52%) et 12 points parmi ceux du Parti socialiste (66%). Selon TNS Sofres, 82% des personnes interrogées ne font pas confiance au chef de l’Etat pour résoudre les problèmes qui se posent à la France actuellement (+8 points) et 65% ne font pas confiance au Premier ministre (+5). Selon Elabe, 75% des sondés ne font pas confiance à François Hollande pour affronter efficacement les problèmes qui se posent au pays (+4) et 68% ne font pas confiance à Manuel Valls (+4).

Économie mondiale : baisse de confiance inquiétante des chefs d’entreprise :

Économie mondiale : baisse de confiance inquiétante des chefs d’entreprise :

On attendait la reprise mondiale, mais  ce début d’année 2016 débute très mal avec la chute notamment des marchés financiers mais surtout la très nette baisse de moral des chefs d’entreprise partout dans le monde. La confiance des dirigeants d’entreprise dans l’économie mondiale » a chuté de 10 points entre des 2015 et 2016, selon l’étude annuelle mondiale de PwC. Il faut remonter à l’année 2010 pour retrouver de tels niveaux d’inquiétude. En cause plusieurs facteurs, d’abord les menaces résultant de la situation géopolitique de plus en plus instable. Ensuite l’action des banques centrales qui favorisent la guerre des monnaies et crée donc une grande instabilité sur les taux de change. Les chefs  d’entreprise craignent aussi les mesures réglementaires protectionnistes de pays qui pensent que l’isolement économique constitue le meilleur rempart pour résister à la crise mondiale.

(avec Le Figaro)

États-Unis : hausse de la confiance

États-Unis : hausse de la confiance

La confiance du consommateur américain s’est nettement améliorée en décembre, alors qu’elle était tombée le mois précédent au plus bas depuis plus d’un an. L’indice de l’organisation patronale Conference Board la mesurant est ressorti à 96,5 sur ce mois-ci contre 92,6 en novembre et 93,8 attendu par les économistes interrogés par Reuters. L’indice de novembre était ressorti à 90,4 en première estimation, ce qui correspondait à son niveau le plus bas depuis septembre 2014. Les sous-indices du sentiment du consommateur sur la situation présente et sur celle à venir progressent eux aussi, à 115,3 et 83,9 respectivement contre 110,9 (révisé de 108,1) et 80,4 (révisé de 78,6).

Confiance des ménages : stable en novembre

Confiance des ménages : stable en novembre

D’après l’enquête de l’INSEE réalisé avant les attentats la confiance des ménages est restée stable en novembre en France même si même leurs craintes concernant le chômage sont en forte baisse et s’inscrivent à leur plus bas niveau depuis juin 2011, selon les données publiées mercredi par l’Insee. L’institut précise toutefois que son enquête mensuelle a été menée pour l’essentiel, à plus de 90%, avant les attentats du 13 novembre à Paris et Saint-Denis, ce qui fait qu’il faudra attendre l’édition de décembre pour en mesure l’impact réel. L’indicateur qui synthétise cette confiance est ressorti inchangé à 96 points, alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en repli d’un point à 95. Bien qu’en nette hausse depuis le début de l’année (+6 points), il reste en deçà de sa moyenne de longue période, calée à 100. L’enquête de novembre fait apparaître une quasi-stabilité de l’opinion des ménages concernant leur situation financière, le niveau de vie en France et l’inflation. Leur capacité d’épargne est en légère amélioration et la proportion de ceux qui considèrent opportun de faire des achats importants recule pour le deuxième mois consécutif et retrouve sa moyenne de long terme. En revanche, leurs craintes sur le chômage, qui étaient remontées en octobre, enregistrent une baisse spectaculaire, le solde d’opinions le concernant chutant de 24 points pour revenir à son niveau de juin 2011. Il se situe légèrement au-dessus de sa moyenne de long terme.

Risques d’attentats : 54% des Français font davantage confiance aux citoyens

Risques d’attentats : 54% des Français font davantage confiance aux citoyens

 

C’est une évidence pour les Français, les différents plans pour lutter contre le terrorisme ne sont pas à la hauteur des les enjeux. Il est clair qu’on  nous pourra jamais mettre un policier derrière chaque criminel potentiel ;  dés lors l’ implication de population devient incontournable comme dans les pays à fort risque terroriste .   Après l’attentat déjoué du Thalys, un sondage Odoxa pour iTélé indique d’ailleurs que les Français sondés feraient davantage confiance aux citoyens qu’aux pouvoirs publics pour contrer les risques d’attentat. 54% des sondés ont en effet affirmé qu’ils feraient plus confiance aux citoyens eux-mêmes plutôt qu’aux pouvoirs publics en matière d’attentats. Parmi eux, les sympathisants de droite sont 63% à le penser, contre 47% à gauche. Alors que la question de la sécurisation des gares et des trains se pose, le sondage rapporte que les deux-tiers des sondés (69%) pensent que les contrôles aléatoires permettront de renforcer la sécurité. Près d’un sur deux (47% contre 52%) pense également que cela renforcera les discriminations – un effet collatéral qui n’effraie pas le ministre des transports, Alain Vidalies, pour qui « mieux vaut discriminer en contrôlant que rester spectateur« . Toujours selon le sondage Odoxa, près de 7 sondés sur 10, soit 68%, ne font pas plus confiance à la droite qu’à la gauche pour lutter contre le terrorisme. Cependant, ceux qui perçoivent une différence, sont plus favorables à la droite (23% contre 8%).

 

Sondage confiance Hollande : plus 3 points, effet Grèce

Sondage confiance Hollande : plus 3 points, effet Grèce

Avec cette hausse, François Hollande est en train de rattraper petit à petit sa dégringolade du mois de juin. C’est surtout  l’effet de son action lors de la négociation concernant la Grèce. Le chef de l’Etat n’est qu’à deux points de son pic de l’année, à 29 %, atteint en février après les attentats contre « Charlie Hebdo » et l’Hyper Cacher. « Sa cote de confiance reprend des couleurs », souligne Julie Gaillot de CSA.  Cette remontée est avant tout due à une multiplication d’événements où François Hollande a pu endosser ses habits de chef de l’Etat, ce qui traditionnellement lui profite. « En juillet, il a multiplié les déplacements et les prises de parole, qui ont conforté sa stature présidentielle, ce qui a dopé sa cote », pointe Julie Gaillot. Son rôle dans la crise grecque et son intervention du 14 juillet ont certainement joué un grand rôle dans ce regain de confiance. « Sur la crise grecque, certains ont salué son habilité et sa ténacité. Et lors du 14 juillet, il s’est positionné en protecteur de la nation face à la menace terroriste. Il a donné de la hauteur à sa fonction », explique Julie Gaillot. L’accord avec l’Iran a pu également contribué à faire grimper sa cote de confiance, même si son rôle a été moins visible. L’autre bonne nouvelle pour François Hollande est son retour en grâce du côté des sympathisants socialistes. « Il atteint à nouveau les 70 %, ce qui n’était plus le cas depuis des mois », souligne Julie Gaillot. S’il a regagné le cœur des sympathisants du Parti socialiste, il peine un peu plus avec son électorat. « C’est plus lent et plus difficile, seulement 58 % de ses électeurs du premier tour lui font confiance », précise Julie Gaillot. Plus étonnant, il remonte aussi à droite, excepté chez les sympathisants de l’UDI, grâce à sa posture de « président qui fait fonction de président ». Du côté de Manuel Valls, pas de grand changement en revanche. La cote de confiance du Premier ministre se maintient à 38 % et il est toujours largement devant François Hollande, malgré la remontée du président. Le regard porté sur les ministres est dans l’ensemble plutôt bienveillant, une constante en été selon le CSA. Seule exception, Christiane Taubira qui dégringole de 4 points. La polémique sur la conduite sans permis a un peu égratigné l’image de la ministre de la Justice.

 

Sondage confiance des patrons : du mieux mais encore des doutes

Sondage confiance des patrons : du mieux mais encore des doutes

 

Il y a du mieux en matière de confiance chez les patrons mais c’est loin encore être l’euphorie. Cette confiance s’améliore un peu pour autant il ne semble pas que les patrons soient encore décidés à s’engager de manière significative dans le développement de l’investissement. Pour l’emploi les prévisions sont aussi modestes  seulement 14 % des patrons envisagent d’augmenter le nombre de salariés. Cela dans un environnement plutôt favorable avec la dépréciation de l’euro de plus de 15 % depuis le début de l’année, des taux d’intérêt très bas et la baisse des prix du pétrole. Cet environnement devrait toutefois permettre d’améliorer les marges. C’est un préalable pour envisager ensuite l’augmentation des  investissements et seulement après croissance de l’emploi. En fait l’avenir sera surtout conditionné par l’évolution des carnets de commandes ;  une évolution en très légère augmentation mais hésitante. D’après les chiffres semestriels de l’Observatoire Banque Palatine des PME-ETI, publiés ce mardi 28 juillet, 39% des dirigeants d’entreprise se disent confiants dans les perspectives de l’économie française pour les six prochains mois. A l’été 2014, ils n’étaient que 17% à se montrer aussi optimistes, une proportion qui avait ensuite chuté à 12% en décembre dernier, l’un des plus bas niveaux jamais enregistrés depuis la création de cet observatoire, en 2010. Surtout, à 39%, la confiance des patrons de PME et d’ETI revient à son niveau de juin 2011, avant l’éclatement de la crise des dettes souveraines dans la zone euro. Certes, leur confiance dans l’économie du pays avait bondi de 15 points au cours du seul mois de janvier 2015, en raison sans doute d’un « effet Charlie », de la même façon que les manifestations contre les attentats terroristes avaient eu un impact important sur la confiance des ménages. Mais cette embellie s’est poursuivie, puisque la confiance des dirigeants d’entreprise dans l’économie française a encore grimpé de 12 points, de janvier à juin. 2015 année qui devrait s’achever sur un chiffre d’affaires en hausse, pour 37% des patrons de PME et d’ETI interrogés dans le cadre de l’Observatoire Banque Palatine, contre 16% « seulement » anticipant une baisse de leur activité et 47% pronostiquant une stagnation. « Depuis la fin de l’année 2014, les prévisions sont de plus en plus optimistes, avec davantage de déclarations de croissance que de décroissance », souligne l’étude. Sur le front de l’emploi également, les courbes d’augmentation et de réduction des effectifs ont enfin commencé à s’inverser, depuis janvier. Ainsi, 14% des dirigeants de PME et d’ETI interrogés prévoient d’accroître le nombre de leurs salariés au cours des six prochains mois, alors qu’ils ne sont « que » 11% à envisager au contraire de le baisser. Une tendance qui « devra être confirmée au second semestre pour que l’on puisse parler de réelle reprise de l’emploi », prévient l’Observatoire. L’indice d’investissement incite, lui aussi, à la prudence : à 108 points, un niveau certes qualifié de « correct » par l’Observatoire, il stagne cependant depuis le début de l’année.

Sondage Grèce : les Français font confiance à Merkel

Sondage Grèce :  les Français font confiance à Merkel

 

Ils ont sans doute tort concernant la Grèce  mais c’est le résultat d’un sondage. En fait le sondage est sans doute biaisé par le fait que personne ne fait confiance à Hollande sur la Grèce comme sur le reste. Sur n’importe quelle question Merkel seraiat préférée à Hollande.  Selon un sondage IFOP pour RTL-Le Figaro-LCI. 55% des Français souhaitent de nouvelles négociations avec la Grèce. Le chiffre est beaucoup plus faible de l’autre côté du Rhin où 40% des Allemands sont favorables à la reprise des négociations. Une majorité très nette vote pour une sortie de la Grèce de la zone Euro tandis que les Français sont seulement 45% à souhaiter ce divorce. Les deux peuples ne font pas le même diagnostic. Quelles conséquences aurait un Grexit pour la zone Euro ? Ce serait grave pour quasiment un Français sur deux. Ce ne serait en revanche pas grave pour trois quart des Allemands. Là où les deux peuples convergent c’est sur la conviction pour dire que l’argent prêté au Grecs est perdu. Une large majorité s’accorde à dire que cette somme ne sera jamais remboursée. Même frilosité sur l’annulation de la dette grecque. Faut-il l’annuler ou pas ? Les Allemands disent non à 73% tandis que les Français donnent la même réponse à 62%. Vient ensuite la question politique. François Hollande a du souci à se faire. À la question en qui avez-vous le plus confiance, les Allemands sont 51% à répondre Angela Merkel, tandis que les Français sont 44% à donner la même réponse. Moins d’un Français sur quatre cite François Hollande qui récolte 24% des suffrages seulement de la part de ses compatriotes. 

 

Etats-Unis : confiance en hausse

Etats-Unis : confiance en hausse

La confiance ( comme les autres indicateurs au plan mondial) fait du yo-yo et remonte en juin au Etats-Unis. La confiance du consommateur américain s’est en effet renforcée nettement plus que prévu en juin, soutenue par l’amélioration des conditions sur le marché de l’emploi, montre l’enquête de l’organisation patronale Conference Board publiée mardi. L’indice de confiance ressort sur le mois en cours à 101,4 après 94,6 (chiffre révisé) en mai. Les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 97,3. L’indice de mai a été révisé en baisse après avoir été initialement annoncé à 95,4. Le sous-indice de la situation actuelle a également progressé, à 111,6 contre 107,1 (révisé) en mai. Celui mesurant les anticipations est lui en hausse, à 94,6 contre 86,2 (révisé) en mai. L’indice mesurant la difficulté d’obtenir un emploi recule à 25,7 après 27,2 (révisé) le mois précédent. Les anticipations d’inflation à un an donnent un taux de 5,1% après 5,0% en mai.

 

Confiance des ménages: stable mais bas niveau

Confiance des ménages stable mais bas niveau

L’indicateur qui synthétise cette confiance reste stable pour le troisième mois consécutif à 94, le chiffre du mois d’avril ayant été révisé en hausse d’un point.  néanmoins toujours sensiblement inférieur à sa moyenne de long terme (100). Les 10 économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à un indice de 93. En juin, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle passée est stable et celle sur leur situation financière future progresse très légèrement (+1 point), les deux soldes demeurant sous leur moyenne de longue période. Les ménages sont à nouveau plus nombreux à estimer opportun de faire des achats importants (+2 points) L’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne actuelle est quasi stable (+1 point) et celle sur leur capacité d’épargne future est stable, les deux soldes étant nettement au-dessus de leur moyenne de long terme. La proportion des ménages jugeant opportun d’épargner progresse de 7 points après avoir fortement baissé en mai, mais reste inférieure à sa moyenne de long terme. L’opinion des ménages sur leur niveau de vie passé est également quasi stable (+1 point) de même que celle sur leur niveau de vie futur (-1 point).Les craintes sur le chômage sont en légère baisse (-2 points) mais avait enregistré une très forte hausse entre mars et avril (+14 points) et demeurent largement au-dessus de la moyenne de long terme. La proportion des ménages considérant que les prix ont augmenté est quasi stable (+1 point) alors que le solde correspondant avait atteint en mai son plus bas niveau depuis l’origine de la série statistique en 1972. Les ménages sont de nouveau plus nombreux à anticiper une augmentation des prix, le solde correspondant s’élève de 3 points et a augmenté de 9 points depuis mars.

 

Sondage confiance : les riches plus optimistes

Sondage confiance : les riches plus optimistes

 

Pas étonnant que les plus riches ( disons ceux qui ont des salaires décents) soient plus optimistes que les autres car jamais les inégalités n’ont été aussi importantes, en France comme dans le monde. Reste qu’un récent sondage montre que plus de 70% des Français ne sont pas optimistes.   »Depuis ces dernières semaines, êtes-vous plutôt plus confiant ou plutôt moins confiant concernant l’avenir de la situation économique en France? » Tous les mois, l’institut Odoxa pose cette même question pour BFM Business, Challenges et Aviva Assurances. Un bon moyen pour mesurer l’évolution du moral des Français. Et en juin 2015, il s’améliore… très légèrement. 29% des Français se disent plutôt plus confiants (contre 26% en mai) alors que 71% (contre 73% en mai) affirment l’être moins. Mais derrière cette moyenne pas très enthousiasmante se cache une différence majeure influençant le regard que portent les Français sur la capacité de leur pays à rebondir ou non sur le plan économique. Mieux on gagne sa vie, moins on est pessimiste pour soi (c’est une évidence), mais aussi pour la France. Ainsi, parmi les personnes interrogées qui gagnent au moins 3.500 euros par mois, 39% se disent confiants en l’avenir alors qu’ils ne sont que 24% parmi ceux qui doivent se contenter d’une rémunération inférieure à 1.500 euros par mois.  Les préférences partisanes jouent également un rôle important. 54% des sympathisants de gauche se disent ainsi plutôt confiants dans l’avenir économique du pays. Ce qui inspire cette conclusion à Gaël Sliman, le président d’Odoxa : « En résumé, si l’on est « riche» et de gauche on a toutes les chances d’avoir un bon moral économique. Il ne reste plus qu’à redonner confiance aux autres. »…  (BFM)

 

Confiance des ménages :le moral au plus haut !!

Confiance des ménages :le moral au plus haut !!

 

C’est le titre de grands médias qui participe à la campagne « Tout va bien madame la marquise » ; en fait le moral des ménages a gagné un point en avril  à 94 et se situe toujours  en dessous de sa moyenne le longue durée (100).. Les fortes craintes sur le chômage n’ont pas inversé la courbe, selon une enquête de l’Insee publiée ce mardi 28 avril.  : les craintes des ménages concernant le chômage augmentent de 15 points en avril, par rapport à mars, qui avait connu une baisse équivalente. Le chômage a atteint un nouveau record en mars, avec 3,51 millions de demandeurs d’emploi sans activité en métropole, selon des chiffres publiés lundi. Parmi les points saillants expliquant la hausse générale de la confiance, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle passée s’améliore (+2 points) et celle sur leur situation financière personnelle future se maintient (+1 point). Les ménages sont plus nombreux en avril à considérer comme opportun de faire des achats importants (+2 points). « Le solde correspondant a gagné 16 points depuis septembre 2014″, a précisé l’Insee, rappelant qu’il se situait en outre au-dessus de sa moyenne depuis 1987, à son plus haut niveau depuis octobre 2007. Autre indicateur en hausse : la capacité d’épargne. En avril, les Français ont de plus en plus confiance dans leur capacité d’épargne future (+3 points), plus haut niveau depuis janvier 2001 pour cet indicateur. La capacité d’épargne actuelle reste stable (+1 point).  L’opinion des ménages sur le niveau de vie passé et futur en France reste stable, avec des soldes restant néanmoins nettement inférieurs à leur moyenne de longue période.

 

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