Archive pour le Tag 'confiance'

Confiance du consommateur aux États-Unis : dégradation

Confiance du consommateur aux États-Unis : dégradation

 

Signe sans doute des interrogations sur la stratégie géo politique du président américain mais aussi concernant sa politique intérieure, l’indice de confiance calculé par l’organisation patronale s’affiche à 128,1, contre un consensus de 133,7, après 136,4 en novembre (révisé par rapport à un chiffre initial de 135,7).La composante du jugement des consommateurs sur la situation actuelle ressort à 171,6 pour le mois qui s’achève, en baisse par rapport au chiffre de 172,7 de novembre; Celle des anticipations a baissé également, à 99,1 contre 112,3 en novembre.

Confiance Macron : hausse ou baisse de 2 points ! ou le bricolage des sondages

Confiance Macron : hausse ou baisse de 2 points !  ou le bricolage des sondages

 

 

Il est clair que dans les milieux économiques et financiers, on commence à s’inquiéter sérieusement du discrédit de Macron dans l’opinion publique. Du coup, on pourrait assister à du bricolage de sondages pour faire remonter la popularité du chef de l’État. Par exemple un sondage OpinionWay pour LCI réalisé au lendemain de l’attentat de Strasbourg et au surlendemain des mesures de soutien au pouvoir d’achat annoncées par le président. Le chef de l’Etat est crédité de 31% d’opinions positives dans cette enquête publiée dimanche, soit une progression de deux points de pourcentage par rapport au mois dernier. Peut-être serait-il utile de préciser que la marge d’erreur de ce type d’enquête se situe de 1 à 3 % (ce qui vaut à la hausse comme à la baisse). Un autre sondage, lui fait apparaître une baisse de 2 points. Macron perd encore deux points en décembre, à 23% de satisfaits. Edouard Philippe perd quant à lui 3 points (31%) selon l’IFOP pour le JDD. D’autres sondages lui attribuent entre eux 18 et 20 %. Ce qu’il faut surtout retenir dans tous les sondages c’est la tendance structurelle à la baisse depuis des mois de sorte que si sa légitimité juridique n’est pas en cause, sa légitimité politique, elle, pose maintenant sérieusement question. Les annonces de Macron de lundi dernier n’ont pas modifié cette tendance à la baisse. Pas vraiment étonnant, une majorité de Français ne lui font pas confiance ni dans le domaine social ni dans le domaine économique surtout après son dernier discours relativement flou qui ne remet nullement en cause les cadeaux fiscaux accordés plus nantis et aux entreprises et cela sans aucune garantie que ces capitaux  soient réellement réinvestis en France. Selon le baromètre mensuel de l’Ifop pour le JDD, la cote de popularité d’Emmanuel Macron perd encore deux points en décembre, à 23% de satisfaits. Le chef de l’Etat enregistre une deuxième baisse consécutive, après celle de 4 points en novembre. Il se trouve désormais à un niveau de popularité comparable à celui de François Hollande au même stade de son mandat. Le socialiste recueillait lui un point de moins, à 22% d’opinions favorables. Au total, Emmanuel Macron a perdu 27 points sur la seule année 2018. Dans notre baromètre de janvier dernier, le chef de l’Etat recueillait en effet 50% d’opinions favorables. Depuis avril, il n’est jamais parvenu à regagner des points dans l’opinion, se stabilisant simplement en octobre. Les annonces aux Gilets jaunes, lundi, n’ont pas réussi à endiguer cette tendance : par rapport à novembre, il perd notamment 15 points auprès des commerçants, artisans et chefs d’entreprise. 

Confiance chefs d’entreprise : en hausse

Confiance chefs d’entreprise : en hausse

Paradoxalement la confiance des patrons remonte alors que la croissance se tasse. Cette confiance en septembre, est remontée à 125, soit une hausse de 26 points. Selon la dernière grande consultation réalisée par OpinionWay pour CCI France, La Tribune, Europe 1, l’indicateur, qui mesure l’optimisme des patrons, a fortement rebondi au mois d’octobre passant de 99 à 125. Après avoir atteint un bas niveau à la rentrée, la confiance des entreprises revient à des niveaux proches de ceux connus en début d’année.

Bien qu’ils ne montrent pas d’engouement à l’égard des mesures testées par OpinionWay, les chefs d’entreprise semblent avoir une idée claire des chantiers qu’ils jugent prioritaires. Parmi les chantiers les plus urgents, la réforme des retraites arrive en première position (96% d’entre eux estiment qu’elle est importante et 50% prioritaire), devant la réforme du système de santé (93%, dont 35% prioritaire). L’accélération de la transition écologique et la révision d’indemnisation de la transition écologique arrivent toutes les deux en troisième position à 28%. Par contre, la pénalisation des entreprises qui abusent des contrats courts arrive, en toute logique, en dernière position. Seulement 14% des interrogés jugent cette mesure prioritaire.

Méthode : étude réalisée auprès d’un échantillon de 616 dirigeants d’entreprise La représentativité de l’échantillon a été assurée par un redressement selon le secteur d’activité et la taille, après stratification par région d’implantation. L’échantillon a été interrogé par téléphone du mercredi 17 au mardi 24 octobre 2018.

Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting, les Français ont davantage confiance en Edouard Philippe qu’en Emmanuel Macron.

- Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting, les Français ont davantage confiance en Edouard Philippe qu’en Emmanuel Macron.

Emmanuel Macron n’avance guère dans les sondages. Et le dernier en date d’Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et franceinfo publié ce jeudi ne devrait pas lui redonner confiance. Une large majorité des Français déclare avoir davantage confiance en Edouard Philippe, le Premier ministre, qu’en lui. Priés de dire qui, entre le Premier ministre et le président de la République, « vous donne le plus confiance », 55% des sondés répondent le premier, 29% le second et 16% ne se prononcent pas. Edouard Philippe arrive également en tête sur sa proximité avec les gens (51% contre 34%) et la compétence (49% contre 36%). S’il y a bien un domaine qui sourit à Emmanuel Macron, c’est l’autorité. Le président de la République devance le Premier ministre (59% contre 29%), tout comme sur le charisme (50%-36%) et la stature d’homme d’Etat (46%-41%).

Climat des affaires : méfiance des ménages et la confiance des chefs d’entreprise !

Climat des affaires : méfiance des ménages et la confiance des chefs d’entreprise !

Curieusement les grands médias n’ont pratiquement pas parlé de la baisse du moral des ménages constatée en septembre, il ne faut sans doute pas désespérer les  acteurs économiques aussi les annonceurs source importante de revenus pour la plupart des supports d’information. Paradoxalement, on annonce une très légère reprise du moral des deux entreprises dans une enquête de l’INSEE. Une contradiction évidente quand on sait que l’économie française mesurée par le PIB est alimentée à hauteur de 60 % par la consommation des ménages. On voit mal dans ces conditions comment la conjoncture économique pourrait s’améliorer. On sait  que la consommation des ménages était déjà atone en raison de la baisse pouvoir d’achat du premier trimestre semestre. Visiblement les Français ne croient pas à une amélioration de ce pouvoir d’achat puisque le niveau de confiance baisse encore en cette rentrée. Le moral des ménages, différence entre la proportion de réponses positives et négatives, s’est établi à 94 points, soit deux points en deçà de son niveau du mois d’août.  De façon un peu contradictoire,  La conjoncture française s’améliorerait  légèrement. Selon la dernière publication de l’Insee, le climat des affaires au mois de septembre a gagné un point à 106, mais les commentaires sont plutôt pessimistes et contradictoires.  L’indicateur qui le synthétise reste à un niveau supérieur à sa moyenne de long terme. Après plusieurs mois de chute, la confiance des chefs d’entreprise gagnerait  du terrain. Les prévisionnistes restent cependant très prudents. L’Insee, la Banque de France et dernièrement l’OCDE ont révisé à la baisse leurs prévisions de croissance pour l’année 2018 autour de 1,6%. De son côté, la banque Natixis prévoit 1,5%.Dans la plupart des secteurs interrogés, l’opinion des patrons reste bien orientée. L’indicateur des services a progressé passant de 104 à 105. Dans le détail, les chefs d’entreprise restent confiants sauf dans le transport routier de marchandises. L’indicateur du commerce de détail est en recul de deux points et celui du commerce de gros, publié tous les deux mois, gagne au contraire deux points, à 104. Dans le bâtiment, l’indice de confiance reste stable à 108. En revanche, le solde d’opinion chez les entrepreneurs du secteur de l’industrie manufacturière se dégrade. L’indicateur qui synthétise le niveau de confiance perd trois points. À 107, il se situe bien au dessus de sa moyenne de longue période. Cette érosion est liée à une chute du solde d’opinion des chefs d’entreprise du secteur sur leurs perspectives personnelles de production, qui chute à un plus bas depuis fin 2016. L’indicateur qui mesure le climat de l’emploi dans l’ensemble du secteur privé s’améliore légèrement au mois de septembre, en passant de 107 à 108. Les résultats de l’Insee font écho à la dernière enquête de conjoncture de l’institut Markit publiée le 21 septembre dernier. Selon les derniers résultats, l’indice qui mesure l’activité du secteur privé en France s’inscrit à son plus bas niveau depuis 21 mois. « La croissance ralentit tant dans le secteur manufacturier que dans celui des services. »  Les prestataires de services signalent notamment que le taux d’expansion du volume des nouvelles affaires « se replie à son plus faible niveau depuis presque deux ans. » Du côté des industriels, les économistes soulignent une hausse marginale de la production, « la plus faible depuis deux ans ». Ce ralentissement serait particulièrement visible dans l’industrie automobile. Pour Sam Teague, économiste à l’institut : « L’inflation des prix payés s’est accélérée en septembre, portée par une augmentation des salaires et du prix des carburants. Cette hausse des coûts n’a toutefois pas entamé l’optimisme des entreprises, la confiance se redressant au contraire en septembre. » En dépit du ralentissement de l’activité, les patrons interrogés signalent de fortes hausses d’embauche au cours du mois.« Bien que se repliant par rapport à août, le taux de croissance de l’emploi reste élevé au regard des données historiques de l’enquête. »

Le climat des affaires: baisse de la confiance

Le climat des affaires: baisse de la confiance 

Le climat des affaires a légèrement fléchi en août en France, en raison notamment d’une dégradation des perspectives dans le commerce de détail, a annoncé jeudi l’Insee dans un communiqué. L’indicateur, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprises des principaux secteurs d’activité marchande, a perdu un point par rapport au mois précédent, pour s’établir à 105 points. Ce niveau reste néanmoins « au-dessus de sa moyenne de longue période », qui est de 100 points, rappelle l’organisme public de statistiques. Le climat de l’emploi est quant à lui resté stable (108 points), l’amélioration des perspectives dans le secteur des services ayant compensé la dégradation constatée dans celui du commerce. Dans le détail, le climat des affaires a perdu trois points dans le commerce et la réparation automobile, les chefs d’entreprise étant moins nombreux à anticiper une hausse de leurs ventes et de leurs commandes. Le climat des affaires a également perdu un point dans le secteur du bâtiment, même si les carnets de commande sont encore jugés « bien garnis » par les personnes interrogées par l’Insee. Il a reculé de un point dans le secteur des services, en raison principalement d’une dégradation des perspectives pour le transport routier, où l’indicateur de climat des affaires perd quatre points. La bonne nouvelle est venue du secteur de l’industrie manufacturière, où le climat s’est légèrement amélioré, porté notamment par de meilleures perspectives dans le secteur agroalimentaire.

Kohler a la confiance » de Macron… jusqu’à quand ?

Kohler a la confiance » de Macron… jusqu’à  quand ?

 

Comme pour l’affaire Benalla, l’Elysée risque de s’empêtrer dans la nouvelle affaire concernant Koehler, secrétaire général de l’Elysée et très proche de Macron. Pour l’instant, l’intéressé aurait toute la confiance de Macron mais jusqu’à quand. ? On a effet déclaré d’abord que Koehler s’était mis en retrait des dossiers de MSC, le croisiériste avec lequel il entretient des liens familiaux. La presse a révélé au contraire que Koehler s’était bien impliqué dans ces dossiers. Les conditions dans lesquelles Alexis Kohler a exercé des fonctions publiques en France, tout en ayant des liens avec l’armateur italo-suisse Mediterranean Shipping Company (MSC), sont au coeur d’une enquête ouverte début juin par le parquet national financier (PNF).

A l’origine de cette enquête, une plainte de l’association de lutte anticorruption Anticor pour prise illégale d’intérêt et trafic d’influence contre l’actuel bras droit d’Emmanuel Macron, qui a notamment représenté à partir de 2010 l’Agence des participations de l’Etat (APE) auprès des Chantiers de l’Atlantique/STX France, dont MSC est un client. Anticor a annoncé le 8 août le dépôt d’une plainte complémentaire pour “prise illégale d’intérêts” à la suite de la publication par Mediapart de nouveaux éléments. Selon le site d’information, Alexis Kohler aurait notamment approuvé entre 2010 et 2012 des contrats à venir entre une filiale de MSC, fondé et dirigé par les cousins de sa mère, et le grand port maritime du Havre (GPMH) où il siégeait au sein du conseil de surveillance.

Sondage popularité des militaires : 90% font confiance

Sondage popularité des militaires : 90% font confiance

 

Selon un sondage Odoxa Dentsu Consulting pour le Figaro et France Info, 87% ont une bonne opinion globale des militaires. L’armée est l’institution à laquelle les Français font le plus confiance (90 %) pour lutter contre le terrorisme, une crédibilité loin d’être atteinte par le gouvernement (43%) ou par le président (38%), tous deux jugés moins fiables pour protéger nos concitoyens contre cette menace.  Par ailleurs, selon le même sondage Odoxa, deux Français sur trois (65 %) se disent favorables au service national universel (SNU). Une priorité présidentielle, rappelée vendredi soir encore par Emmanuel Macron mais qui reste au centre de questionnements. Le SNU fera l’objet d’une consultation dans les mois à venir.

 

Sécurité: 56%,ne font pas confiance à Macron

Sécurité: 56%,ne font pas confiance à Macron

Selon un sondage Elabe pour BFM TV diffusé mercredi la majorité des personnes interrogées ne font confiance ni à Emmanuel Macron (56%) ni au ministre de l’Intérieur Gérard Collomb (61%) dans la lutte antiterroriste. Leur confiance se porte sur l’armée (86%), les forces de police et de gendarmerie (84%), dans une moindre mesure les services de renseignement (67%). En revanche leur défiance est forte envers les institutions judiciaires (60%). Au nombre des mesures pour lutter contre le terrorisme, plus de sept Français sur dix jugent efficaces l’expulsion du territoire des étrangers fichés “S” (80%), l’interdiction du retour des Français partis en Irak et en Syrie (77%) ainsi que le placement en rétention administrative des “fichés S” jugés les plus dangereux (74%).

L’enquête a été réalisée par internet les 15 et 16 mai, à la suite de l’attentat à l’arme blanche de Paris revendiqué par le groupe Etat islamique, auprès d’un échantillon de 1.004 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Macron : 53% n’ont pas confiance

Macron : 53% n’ont pas confiance

Elu au centre gauche, Macron mène une politique de droite qui plaît aux électeurs de Fillon (51% satisfaits de la politique menée). Ce qui permet à Macron de limiter ses opposants mais qui le met en contradiction avec sa base électorale. Selon  le dernier baromètre mensuel Elabe pour « Les Echos » et Radio Classique, globalement les Français  ils sont 41 % à lui faire confiance, un pourcentage en progression de 2 points en un mois (une progression qui n’a pas beaucoup de sens compte tenu de la marge d’erreur !remarque valable pour un chiffre de baisse) – . En revanche, ils sont 53 % à déclarer ne pas lui faire confiance.   Sur un an, la cote de confiance du chef de l’Etat est demeurée globalement stable : depuis août 2017, elle navigue entre 37 % et 42 %, dans le baromètre Elabe. Emmanuel Macron n’a perdu que 4 points d’opinions favorables entre mai 2017 et mai 2018 (de 45 % à 41 %)  Macron  recueille pour la première fois une majorité d’opinions favorables (51 %) parmi les électeurs de François Fillon au premier tour de la présidentielle. Macron  ne se coupe pas totalement de la gauche, puisque 45 % des sympathisants socialistes déclarent lui faire confiance. Les Français qui l’apprécient le créditent  du retour de la France sur la scène internationale ou de sa fermeté dans ses décisions, comme il le montre dans le conflit autour de la SNCF. Ceux qui le contestent dénoncent une politique à destination des classes favorisées, image installée par les oppositions et qui prend dans l’opinion, et son incapacité à dialoguer. « A part sur la représentation de la France à l’étranger, le clivage reste fort », ajoute Bernard Sananès.

 

Sondage réalisé par Internet du 30 avril au 2 mai 2018, auprès d’un échantillon de 1.008 personnes, selon la méthode des quotas.

 

Sondage confiance des patrons : tassement

Sondage confiance des patrons : tassement

 

Selon le cabinet Markit, l’indice qui synthétise l’activité dans les services ralentit pour le deuxième mois consécutif pour atteindre son plus bas niveau depuis août 2017. La même tendance est également visible dans l’industrie manufacturière. Ce fléchissement du secteur privé intervient alors le gouvernement traverse une séquence difficile. La grogne sociale s’envenime dans le monde du travail avec la multiplication des grèves dans des secteurs économiques majeurs, comme le transport aérien ou le rail. L’indicateur composite final de l’ensemble de l’activité (PMI) s’est établi à 56,3 points, a détaillé IHS Markit. Ce chiffre est légèrement supérieur à une première estimation publiée le 22 mars, qui évoquait un PMI à 56,2 points. Ce léger ralentissement s’explique principalement par une modération de la demande  Malgré ces signes de ralentissement, les entrepreneurs interrogés restent confiants sur les perspectives d’activité. Cet optimise repose avant tout sur des prévisions de forte croissance économique et de hausse des investissements. À ce sujet, la dernière note de conjoncture de l’Insee vient assombrir ces prévisions. En effet, les économistes de l’institut de statistiques envisagent un ralentissement de la croissance au cours du premier semestre marqué par une baisse du pouvoir d’achat des Français.

Confiance ménages : stabilité

Confiance ménages : stabilité

 

Après le tassement de février, c’est la stabilité en mars et sur un niveau de longue période. Pour l’instant, cela traduit une certain attentisme ( m^me si la conso a enregistré une hausse en février).  Dans le détail, l’opinion des ménages sur leur situation future s’est nettement améliorée, avec un solde regagnant 6 points, après en avoir perdu 5 en février. La proportion de ménages estimant qu’il est opportun de faire des achats importants a, pour sa part, perdu de nouveau un point, tandis que le solde sur la capacité d’épargne actuelle baisse de 2 points. Celui sur leur capacité d’épargne future progresse d’un point.    Concernant la situation économique en général, les ménages sont un peu plus nombreux à penser que le niveau de vie en France s’est dégradé au cours des douze derniers mois (+2 points). L’opinion des ménages concernant le niveau de vie futur en France est quant à elle inchangée, et celle sur l’évolution du chômage est quasi stable. Les ménages sont également moins nombreux que le mois dernier à estimer que les prix vont augmenter au cours des douze prochains mois, avec un solde perdant 6 points.

 

Popularité Macron : en baisse car trop de « en même temps »

 Popularité Macron :  en baisse car trop de « en même temps »

 

Macro bénéficie sans doute d’une image de président jeune, dynamique et innovante ; pour autant,  cette image semble devoir être affectée par un excès de « en même temps ». Un « en même temps » qui  dissimule certains renoncements comme l’indépendance nationale, le refus d’un vrai service national, l’indépendance de la justice ou encore l’équilibre de sa politique d’immigration sans parler de la première préoccupation actuelle des Français concernant le pouvoir d’achat. Du coup la cote de popularité d‘Emmanuel Macron, qui avait connu un rebond à la fin de l‘année 2017, a baissé de deux points de pourcentage en janvier, selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche (JDD). Selon cette enquête menée du 12 au 20 janvier, 50% des personnes interrogées se disent satisfaites d‘Emmanuel Macron comme président de la République. En décembre, cette proportion était de 52%. C‘est la première fois que la popularité du chef de l‘Etat recommence à baisser dans les sondages depuis octobre. François Hollande affichait une cote de popularité de 38% neuf mois après sa prise de fonction en 2012 et Nicolas Sarkozy, de 47% à la même période après son élection en 2007. La popularité du Premier ministre, Edouard Philippe, a baissé de cinq points en janvier, passant de 54% à 49%.

Sondage patrons PME : confiance en hausse

Sondage patrons PME : confiance en hausse

 

L‘indicateur de confiance de BPI France toujours en hausse  à +31, gagnant neuf points sur un an pour s‘inscrire nettement au-dessus de sa moyenne de long terme (+18) et se rapprocher de son niveau de 2007 (+33). Quasiment tous les secteurs d’activité anticipent une progression de leur chiffre d’affaires cette année à l‘exception du tourisme après l’embellie enregistrée par ce secteur en 2017. Les PME exportatrices sont également confiantes dans l’avenir et, comme à l’accoutumée, les entreprises innovantes ont des anticipations de croissance très au-dessus de la moyenne (solde d’opinion à +49). Dans ce contexte, les embauches devraient s’accélérer en 2018. L’indicateur prévisionnel de l’emploi progresse de 7 points en un an et s’établit à +21. Les effectifs sont prévus en augmentation dans tous les secteurs d’activité, plus fortement dans la construction où l’indicateur gagne 18 points en 1 an (solde à +20). Avec des carnets de commandes toujours bien orientés et des conditions de financement qui restent très favorables, les PME anticipent une nouvelle année dynamique en termes d’investissement. Fin 2017, 46% des entreprises envisageaient d‘investir au cours de l‘année à venir, soit deux points de plus qu’à fin 2016. L’indicateur prévisionnel du volume d’investissement progresse par ailleurs d’un point sur un an à +15, dépassant sa moyenne de long terme (+14), grâce pour l‘essentiel aux PMI. L‘enquête Bpifrance Le Lab a été réalisée auprès de 29.400 entreprises de un à 249 salariés interrogés début novembre, par voie postale ou numérique, l’analyse s’appuyant sur un échantillon de 4.290 réponses reçues avant le 5 décembre.

Confiance l’économie : en hausse… chez les cadres

Confiance l’économie : en hausse… chez les cadres

 

La confiance dans l’économie est en hausse d’après le baromètre Odoxa pour BFM Business, Challenges et Aviva, mais avec une dispersion des réponses 60 % pour les SCP+ et 30%  Un regain d’optimisme qui n’est donc pas partagé par toutes les catégories sociales. « Le moral économique des Français est totalement corrélé à leur milieu: très haut chez les CSP+, les Français diplômés et aisés et chez les urbains. (…) Très faible chez les CSP-, les Français modestes, peu diplômés et ruraux », indique ainsi Gaël Sliman, le président d’Odoxa. Sans surprise, le moral des sympathisants de La République En Marche est particulièrement bon (89% d’entre eux se disent confiants en l’avenir). C’est également le cas parmi les sympathisants socialistes (62%) et de la droite traditionnelle (54%). En revanche les sympathisants de gauche radicale (29%) et ceux du FN (17%) semblent pessimistes. « Nos concitoyens voient la vie en rose, surtout s’ils ont le sentiment de faire partie des gagnants de la mondialisation », résume ainsi Gaël Sliman.

La confiance des ménages : nouveau rebond

La confiance des ménages : nouveau rebond

Le différentes enquêtes y compris de l’INSEE confirment la hausse de l’optimisme des ménages. L’indicateur de l’INSEE  atteint un plus haut depuis juin, à 105. Juste après l’élection d’Emmanuel Macron, il avait alors touché un sommet depuis dix ans, à 108. Ce net rebond hivernal s’explique étonnamment par un regain d’optimisme des ménages quant à leur niveau de vie passé. En revanche «le solde d’opinion des ménages sur le niveau de vie futur en France est quasi stable (+ 1 point)», note l’Insee. Seul véritable point négatif de l’enquête, les craintes des ménages sur l’évolution du chômage s’accroissent légèrement en décembre. Un sondage Elabe pour Les Échos, Radio Classique et l’Institut Montaigne, publié jeudi, confirme l’indicateur de l’Insee: 61 % des personnes interrogées estiment que l’économie française est en train de redémarrer. Dans le détail, seules 6 % estiment que la situation va s’améliorer «rapidement» et 55 % «lentement».

 

Industrie : la confiance au plus haut depuis 17 ans

Industrie : la confiance au plus haut depuis 17 ans

 

 

. C’est évidemment une bonne nouvelle même s’il convient de la relativiser par le fait que la part de l’industrie dans le PIB  ne représente plus que 12 ,5% par rapport à 16,5% en 2000 et 25% un peu avant 80.  Selon un communiqué du cabinet Markit publié ce mardi 2 janvier,   la confiance des entreprises industrielles se renforce et atteint son plus haut niveau depuis juillet 2012, date du début de la collecte des données pour cet indicateur. Les répondants à l’enquête du cabinet Markit ont également expliqué qu’ils avaient bâti leurs perspectives de croissance pour 2018 sur une hausse des investissements. Cette confiance repose sur des éléments objectifs comme le carnet de commandes, les achats, les investissements mais aussi sur des éléments plus subjectifs comme l’idée que la France est engagée à nouveau dans la voie d’une croissance assez dynamique. Un sentiment par ailleurs partagé par les ménages dans les enquêtes d’opinion. L’industrie a ainsi conclu l’année 2017 « sur des bases solides », avec une production et les effectifs des fabricants « affichant leurs plus fortes croissances depuis le milieu de l’année 2000, soutenues par la plus forte expansion du volume des nouvelles commandes depuis sept ans ». « L’expansion du secteur repose sur une demande robuste sur le marché intérieur et sur les marchés à l’export, une tendance contribuant aux plus fortes croissances de la production et de l’emploi enregistrées » depuis le début des années 2000, a souligné Alex Gill, économiste chez IHS Markit. L’indice calculé par Markit a ainsi mis en avant « la plus forte croissance de l’emploi depuis plus de 17 ans en décembre », le volume du travail en attente ayant continué d’augmenter pour cette fin d’année. L’augmentation du volume des ventes a ainsi entraîné une nouvelle hausse marquée de la production. En parallèle d’un raffermissement de la demande, les fabricants français ont augmenté leur activité d’achats en décembre dernier, le taux de croissance du volume des achats atteignant en outre son plus haut niveau depuis avril 2011. Cette tendance créant des tensions sur les chaînes de distribution, les répondants signalent le plus fort allongement des délais de livraison de leurs fournisseurs depuis mars 2011.  Du côté de l’emploi, si la France comptait 2,8 millions de salariés dans l’industrie manufacturière (soit 11,1% de l’emploi salarié total) à la fin du second trimestre 2017, toutes les régions, sauf l’Occitanie et la Corse, ont connu des destructions d’emplois entre 2010 et 2016. Et ce déclin de l’emploi industriel a lieu alors que pour la première fois depuis 2009,  les ouvertures de sites industriels ont été nettement plus nombreuses que les fermetures en France sur les huit premiers mois de l’année 2017, d’après les derniers chiffres du cabinet Trendéo.

Législatives : la confiance contre le repli

Législatives : la confiance contre le repli 

 

 

C’est la conclusion que tire le Premier ministre des résultats des législatives. . « Les Français ont pour leur grande majorité préféré l’espoir à la colère, l’optimisme au pessimisme, la confiance au repli ». Une analyse qui n’est pas sans fondement même s’il convient de relativiser en tenant compte du niveau exceptionnel des abstentions. Le repli c’est d’abord celui  de ceux qui ne se sont pas déplacés pour voter au second tour des législatives. Des électeurs sans doute déçu d’avoir à choisir essentiellement entre le mouvement en marche et les républicains. Le repli caractérise les orientations des partis extrêmes qui imaginent surtout le  futur comme une  reproduction du passé. Le repli c’est aussi celui d’une partie des Républicains et des socialistes qui contestent les orientations de Bruxelles et même le principe même de l’union européenne. S’il était possible d’additionner électoralement tous les souverainistes en tout cas les sceptiques– de droite comme de gauche- il est vraisemblable qu’une majorité ce dégagerait. La première tâche de Macron et des députés qui le soutiennent sera de restaurer cette confiance qui peut nourrir une espérance de renouveau économique, social voire sociétal. Pour cela un travail pédagogique immense est à  entreprendre car les Français constituent le peuple le plus pessimiste du monde. En cause peut-être,  cet esprit contestataire par principe mais davantage encore le manque de formation économique de la plupart des électeurs. Faut-il rappeler encore une fois qu’un sondage effectué par Allianz  montre que sur 19 pays européens la France occupe le dernier en en matière de connaissances économiques et financières. Il faudra donc expliquer, expliquer encore, décentraliser  le débat, former  y comprit les élus locaux qui dilapident les fonds publics dans des projets somptuaires et des dépenses de fonctionnement complètement incontrôlées. C’est un changement de culture qu’il convient d’opérer avec l’obsession de la priorité à la croissance et la formation, à la rigueur et à l’exemplarité. De ce point de vue macro n’échappera pas à la nécessité de se séparer de certains vieux crocodile de la politique et de certains élus douteux. « La confiance des électeurs passe par notre exemplarité, un engagement sans faille et des résultats tangibles », a estimé Edouard Philippe. « La victoire est claire et elle nous oblige. Le gouvernement abordera les prochains mois avec une grande humilité et une détermination totale ».

Macron : une urgence, retrouver la confiance

Macron : une urgence, retrouver la confiance

 

 

On sait que la France doute, que l’environnement international est incertain et que le président de la république joue sa crédibilité sur sa capacité a d’abord rétablir la confiance. Une confiance qui pourrait donner ce petit point supplémentaire au PIB.  Le point qui permettrait d’inverser de manière significative le chômage et faciliterait un moindre déséquilibre des comptes publics. Macron  bénéficie d’un bon alignement des planètes avec une conjoncture qui semble un peu plus favorable qu’en 2016. Il ne faudrait pas grand-chose pour que le pays redresse son économie et renonce définitivement aux déclinisme. C’est le sens du message qu’à adressé  Macron dans sa première allocution au pays «Je sais que les Français et les Français attendent beaucoup de moi, ils ont raison car le mandat qu’ils me confient leur donne sur moi une exigence absolue. J’en suis pleinement conscient. Rien ne sera concédé à la facilité, ni au compromis, rien n’affaiblira ma détermination. Rien ne me fera renoncer à défendre à tout temps et en tout lieu les intérêts supérieurs de la France. J’aurais la volonté constante de réconcilier et rassembler l’ensemble des Français », a déclaré le nouveau chef de l’Etat. « Je convaincrai nos compatriotes que la puissance de la France n’est pas déclinante, mais que nous sommes à l’orée d’une extraordinaire renaissance, parce que nous tenons entre nos mains tous les atouts qui feront et qui font les grandes puissances du XXIe siècle », a-t-il ajouté. « Je ne céderai sur rien des engagements pris vis-à-vis des Français. Tout ce qui concourt à la vigueur de la France et à sa prospérité sera mise en œuvre. Le travail sera libéré, les entreprises seront soutenues, l’initiative sera encouragée. La culture et l’éducation par lesquels se construit l’émancipation, la création et l’innovation seront au cœur de mon action. Les Françaises et les Français qui se sentent oubliés par ce vaste mouvement du monde devront se voir mieux protégés. Tout ce qui fait de la France un pays sûr où l’on peut vivre sans avoir peur sera amplifié. La laïcité républicaine sera défendue, nos forces de l’ordre, nos renseignements, nos armés réconfortées », a-t-il ajouté, promettent également un « regain de vitalité démocratique » avec des « citoyens qui auront voix au chapitre ». «La division et la fracture qui parcourent notre société doivent être surmontées qu’elles soient économiques, sociales, politiques ou morales » (…) Dans ce combat, j’aurais besoin de chacun. La responsabilité de toutes les élites, politiques, économiques, sociales, religieuses, de tous les corps constitués de la nation français sera appelée, nous ne pouvons plus nous réfugier derrière des usages ou des habitudes parfois hors du temps » (…). « L’Europe dont nous avons besoin sera refondée et relancée car elle nous protège et nous permet de porter dans le monde nos valeurs ».  » « Nous aurons besoin d’une Europe plus efficace, plus démocratique, plus politique car elle est l’instrument de notre puissance et de notre souveraineté », a-t-il par ailleurs précisé.   »Le monde et l’Europe ont aujourd’hui plus que jamais besoin de la France. Ils ont besoin d’une France forte et sûre de son destin. Ils ont besoin d’une France qui porte haut la voix de la liberté et de la solidarité », a déclaré  Emmanuel Macron.

 

Le choc de confiance préalable à tout

Le choc de confiance préalable à tout

 

Dans une  récente interview à la Tribune, Anne-Marie Idrac qui pourrait jouer un rôle important dans le prochain gouvernement, considérait  que la France avait besoin d’un choc de confiance.  Une confiance qui pourrait dynamiser la croissance et rendre les plus faciles à opérer « Il y a un énorme déficit d’explication. Pour la sécurité, l’environnement, le numérique, la défense de nos intérêts, il faut une Europe plus forte. Ce dont nous avons besoin, c’est d’un choc de confiance. Les Français y sont prêts. Et c’est ce qu’Emmanuel Macron va leur apporter. » déclarait l’ancienne ministre des transports. Cette confiance bénéficie d’un bon alignement des planètes d’abord parce que la conjoncture est meilleure depuis avril après un premier trimestre assez décevant un peu partout dans le monde. Ensuite parce que l’élection de Macron a bénéficié d’un accueil très favorable de la part des principaux chefs d’État notamment de ceux  qui se trouve ainsi rassurés quant à l’avenir de l’union européenne. Cette confiance pourrait être de nature a boosté la croissance qui ainsi peut-être atteindre 2 % en 2017 au lieu des 1,3 % prévus. Or faire progresser le PIB de 1 % c’est  rendre réellement possible l’inversion du chômage par la création nette d’emplois dans le secteur privé. 1 % de croissance en plus c’est aussi le moyen de limiter les déséquilibres des comptes publics. Si la plupart des chefs d’entreprise sont convaincus de la logique économique il conviendra cependant de persuader ceux qui doutent et  ils sont nombreux. L’objectif est de  permettre l’appropriation  de la problématique des mutations en cours, de nos forces et de nos faiblesses des réformes à faire pour moderniser le pays. D’une certaine façon, la véritable urgence est peut-être dans la capacité à expliquer la complexité d’un monde en pleine transformation. Les élections législatives offrent peut- être l’opportunité de contribuer à ce travail d’explication car malheureusement les présidentielles ont été trop étouffées par les affaires et les outrances voire la vulgarité.

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