Archive pour le Tag 'Confessions'

«On ne peut pas blesser sciemment et gravement des fidèles d’autres confessions » Jean-Marc Sauvé encore un catho qui lâche !

«On ne peut pas blesser sciemment et gravement des fidèles d’autres confessions » Jean-Marc Sauvé  encore un catho qui lâche !

 

 

Encore un intellectuel Catho qui lâche  sur le concept de laïcité et sur la liberté de caricature en France. En effet, l’’ancien vice-président du Conseil d’Etat, qui a été secrétaire général du gouvernement sous Jacques Chirac, président  aujourd’hui la commission d’enquête sur les abus sexuels dans l’Eglise catholique critique la liberté de caricature. .( Interview dans l’Opinion)

La laïcité française est-elle un mystère à l’étranger ?

Elle est mal comprise, c’est un fait. Et pourtant elle est simple : elle implique la neutralité absolue de l’Etat et de toutes les personnes publiques à l’égard des cultes. Rien à voir, par exemple, avec les constitutions irlandaise, polonaise ou hongroise qui se réfèrent à Dieu et au catholicisme, avec la constitution grecque qui reconnaît la primauté de l’Eglise orthodoxe, ni avec le Royaume-Uni où la reine est chef de l’Eglise anglicane, ni même avec l’Allemagne où, par le Kirchensteuer, l’Etat lève l’impôt pour les Eglises. Sans oublier les Etats-Unis où un président, quel qu’il soit, ne peut omettre de parler de Dieu dans ses discours. Jean Lacouture écrivait en 1968 à propos de De Gaulle : « Il est peu question de Dieu dans le discours gaullien. Moins souvent en tout cas que chez Lyndon Johnson, à peine plus souvent que chez Nikita Khrouchtchev ». Et son chapitre « De Dieu » à propos du Général tient en deux pages !

Comment expliquer cette tradition laïque à un public étranger ?

Par la pédagogie. En 2007, nous avons reçu la Cour suprême des Etats-Unis au Conseil d’Etat. Nos collègues américains s’intéressaient à la question de la liberté religieuse en France, car le concept de laïcité (intraduisible en anglais, sauf par secularism) et notre réputation de fermeté dans la lutte contre les sectes nous créaient en Amérique une réputation d’intolérance religieuse, alimentée notamment par l’Eglise de la Scientologie et certains groupes évangéliques. Nous avons expliqué comment la liberté de conscience et de culte était garantie dans notre pays.

Avec nos voisins européens, nos traditions ne sont en réalité pas si éloignées ; leurs systèmes juridiques consacrent aussi la liberté d’opinion et d’expression religieuse. Et le principe de non-discrimination les oblige à respecter l’égalité entre les cultes, même si un seul d’entre eux est inscrit dans leur Constitution. Nous ne sommes pas identiques, mais compatibles. L’universalisme républicain nous distingue, mais il n’est pas en opposition avec le reste du monde.

Avons-nous, depuis 1905, rigidifié la notion de laïcité ?

Le principe de laïcité – c’est-à-dire de liberté de conscience, de religion et de culte – est interprété à tort comme prohibant toute expression publique de sa foi. C’est un contresens que l’on commet en France comme à l’étranger. La laïcité ne conduit pas à interdire l’exercice public des cultes. Dès 1909, par l’arrêt Abbé Olivier, le Conseil d’Etat a annulé un arrêté du maire de Sens qui interdisait les processions sur la voie publique lors des obsèques. Un souvenir personnel, au passage : élève de l’école publique, j’étais aussi enfant de chœur. Quand il avait besoin de mes services pour des enterrements, le curé demandait une autorisation de sortie à l’instituteur qui la lui donnait bien volontiers. Un arrangement typique de la laïcité à la française. Il ne peut être porté atteinte à la liberté de culte que dans les strictes limites de l’ordre public. Il y a eu des controverses sur les processions, les sonneries de cloches des églises et, récemment, les crèches de Noël, mais la jurisprudence reste sur cette ligne.

«Il ne s’agit pas d’en rabattre sur notre liberté d’expression, mais est-il besoin d’afficher les caricatures de Mahomet sur les façades des mairies ?»

N’est-ce pas la confrontation avec l’islam qui renforce les partisans d’une « laïcité de combat » ?

Que l’islam provoque des crispations, et parfois des dérives, est une réalité. Mais qui ne peut conduire à confondre laïcité avec lutte antireligieuse. On ne peut ainsi mettre en cause la présence de rayons halal ou casher dans les supermarchés. Pas plus que la laïcité n’a jamais imposé de manger gras dans les cantines scolaires le vendredi ! Certains ont tendance à rejouer aujourd’hui le combat du début du XXe siècle en pensant que Combes l’avait emporté sur Briand : c’est le contraire qui s’est passé. Briand a très justement insisté sur le fait que le principe de la loi de séparation était la liberté et que les restrictions étaient l’exception. La laïcité, ce n’est pas que le droit de pratiquer sa religion dans la sphère privée. Ce n’est pas non plus l’interdiction par principe des signes religieux extérieurs, comme le voile ou du burkini.

Mais la burqa a été interdite dans l’espace public…

Le législateur a trouvé une position d’équilibre, avec un argument de sécurité publique et l’idée que notre vie sociale implique que l’on soit à visage découvert dans l’espace public. Cette position a été validée par la CEDH.

Comment réagissez-vous aux propos de Mgr Le Gall, archevêque de Toulouse, qui a assuré, après l’assassinat de Samuel Paty : « On ne se moque pas impunément des religions » ?

Je ne partage en aucun cas le terme « impunément ». La liberté d’expression comprend le droit de faire des caricatures. Y a-t-il pour autant un « droit au blasphème » ? Non. Le blasphème n’est pas un délit et il y a un droit à la liberté d’expression qui peut conduire à des paroles ou dessins qui, pour d’autres, sont des blasphèmes. Après Charlie Hebdo et l’assassinat de Samuel Paty, il est extrêmement difficile de tenir un discours « audible », mais je suis convaincu qu’on ne peut pas blesser sciemment et gravement des fidèles d’autres confessions. Il ne s’agit pas d’en rabattre sur notre liberté d’expression, mais est-il besoin d’afficher les caricatures de Mahomet sur les façades des mairies ? Indépendamment de la religion, nous ne cessons pas dans la vie sociale de nous abstenir de comportements licites, mais qui pourraient choquer inutilement des personnes ou des groupes sociaux. Il faut juste faire la même chose en matière religieuse, ni plus, ni moins.

Pour les tenants d’une stricte laïcité, tenir compte des sensibilités des croyants, c’est déjà renoncer à la liberté d’expression…

Dans le contexte actuel, je suis sensible aux arguments du courant laïc mais on ne peut pas vivre ensemble dans un climat de provocations perpétuelles. Ne tombons pas dans ce panneau ! Il nous faut absolument éviter de donner au monde une image d’intolérance religieuse. A vouloir surinterpréter la laïcité, on ne cesse de se fourvoyer. Et, croyez-moi, il ne s’agit nullement de déroger de manière un peu honteuse au principe de laïcité, ni d’ouvrir la voie à des « accommodements raisonnables », ni de soustraire certains de nos compatriotes à l’application de la loi commune. Là-dessus, il faut être très ferme.

Confessions de Johnny Halliday : des attaques du niveau de la maternelle !

Confessions de Johnny Halliday :  de sattaques du niveau de la maternelle !

Première concernée, son ex-épouse Adeline Blondieau qui s’est dite « très en colère » par les violents propos de la star à son encontre, la traitant « d’hystérique », « un serpent qui me cocufiait tout le temps » avec « tous les petits mecs de Saint-Tropez » tout en jouant « les saintes-nitouches ». L’actrice de la série Sous le soleil a décidé de saisir la justice. « Je suis mère de famille, a-t-elle déclaré dans Nice-Matin, et il est hors de question qu’on puisse porter atteinte à mon image et à ma réputation. Je répondrai par la voie légale, par mon avocat. C’est-à-dire que je vais l’attaquer en diffamation tout simplement. » Elle dit avoir acheté deux exemplaires de l’autobiographie Dans mes yeux : « un pour moi et un pour mon avocat ». Même incompréhension de la part de la veuve du chanteur Henri Salvador, traité de « vieux con » par le rocker, parce qu’il avait organisé une bronca contre lui à ses débuts à l’Alhambra. « Les bras m’en tombent, c’est la douche froide », a reconnu Catherine Salvador dans Le Parisien/Aujourd’hui en France. « Je suis d’autant plus triste que l’on approche du cinquième anniversaire de la mort d’Henri. Et il ne mérite pas ça. Je suis blessée que l’on attaque des gens disparus, cela manque d’élégance. » C’est en substance ce que répond également Vincence Stark, dont le père a été l’imprésario du chanteur pendant plus de vingt ans et qui est qualifié de « premier grand traître » dans le fameux livre. « Pendant quatre ans, il ne m’a donné que la moitié de ce que je gagnais », écrit-il. « Je trouve bien facile de trahir la réputation de Johnny Stark, mort depuis 24 ans », remarque sa fille en soulignant que « le préjudice » ne devait pas être si important puisque la rock-star est revenue solliciter les services de son ancien agent, vingt ans après les faits…  Les anciens proches de Johnny, évincés peu à peu du clan depuis presque trois ans, montent également au créneau, à l’image du couple Angeli, des amis de quinze ans accusés eux aussi de traîtrise pour avoir vendu des photos de paparazzi du chanteur en jet-ski. Le rocker raconte comment son ami Daniel Angeli, photographe professionnel, serait monté sur un arbre pour le piéger. « Quand on sait que Daniel ne monte plus aux arbres depuis 35 ans, et que le reportage en question avait été validé par Laeticia elle-même, tout cela est ridicule », explique au Point.fr son épouse Cécile Angeli. « En vérité, Johnny voulait faire table rase, changer son entourage, et quand on veut abattre son chien, on l’accuse de la rage… » Le couple, mis en cause, réfléchit également à des poursuites judiciaires.  Et puis il y a ceux qui prennent cela avec humour. Comme Michel Sardou qui en a entendu d’autres… même s’il n’est jamais très agréable de se faire traiter de « vieux con réac’ ». « Je veux bien que l’on fasse des commentaires sur les mémoires de La Rochefoucauld, mais ceux de Johnny, je m’en tape ! » a répliqué Sardou sur le site internet du Figaro, en précisant qu’il « n’y a pas de quoi en faire une montagne… » Humour également de la part de Claude François Jr, dont le père est qualifié de « Poulidor » du show-biz, draguant les mêmes filles que la rock-star. « Je prends tout cela avec légèreté… Bien sûr qu’en seize ans de carrière, mon père a dû coucher avec des ex de Johnny, et alors ? L’inverse a également dû se produire. Si mon père était à la ramasse avec les femmes, ça se serait su ! » De son côté, Johnny tente de se justifier en partie sur ce soudain débordement de fiel, sans pour autant le regretter. « Il était temps que je le fasse parce que j’ai frôlé la mort il y a quelques années. C’était resté au fond de moi, j’avais besoin de me libérer », a-t-il reconnu dans les colonnes du Parisien/Aujourd’hui en France. « Les gens ont été beaucoup plus méchants avec moi que je le suis avec eux. » Un partout, la balle au centre…

 




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