Archive pour le Tag 'condamner'

La justice allemande veut condamner l’action de la BCE !

La justice allemande veut condamner l’action de la BCE !

Juridiquement la cour constitutionnelle allemande a le pouvoir de peser sur la banque centrale européenne via la Bundesbank (premier actionnaire de la BCE).  Une sorte de bizarrerie juridique qui avait été décidée pour faire avaler l’euro à des Allemands plutôt sceptiques vis-à-vis de la monnaie européenne. Le problème évidemment est que si tous les Etats procédaient  de la même manière ce serait l’anarchie complète en matière de politique monétaire européenne. La vérité, c’est que certains courants en Allemagne admettent mal que la BCE intervienne autant en matière de prêts y compris concernant le rachat de dettes publiques.

Car c’est bien la politique accommodante et notamment ce programme de rachat d’actifs qui est en cause. Sollicitée par une plainte d’un professeur d’économie allemand sur la légalité de son programme de rachats d’actifs (quantitative easing)elle a donné à la BCE trois mois pour le justifier. Sinon, elle ordonnera à la Bundesbank (premier actionnaire de la BCE) de s’en retirer et de revendre les 534 milliards d’euros d’obligations publiques qu’elle détenait en son nom à la fin avril.

L’enjeu est évidemment de remettre en cause l’indépendance de la banque centrale est de tenter de ressusciter la souveraineté monétaire de l’Allemagne. Sur le plan économique, cette décision menace l’action de la BCE dans la plus violente crise économique depuis la Seconde Guerre mondiale. Elle attaque la politique de rachats d’actifs publics de la Banque centrale, dont elle met en doute la «proportionnalité» par rapport au poids de chaque État membre à son capital. En pratique, la BCE détient environ un quart des dettes publiques européennes, un chiffre appelé à augmenter fortement pour soutenir à bout de bras les économies de la zone euro. Elle détient environ 31 % de la dette allemande (via la Bundesbank) et 20 % de la dette italienne. Le tout, dans le respect d’un plafond de 33 % de la dette nationale de chaque pays, et proportionnellement à leurs parts respectives à son capital.

Or, depuis le début de la pandémie, la BCE, sous l’égide de Christine Lagarde, a lancé un énorme programme de 750 milliards d’euros de rachats de dettes (PEPP), en s’affranchissant de ces contraintes de proportionnalité par pays. Elle achète en effet beaucoup plus de dette italienne, française ou espagnole, qu’allemande ou néerlandaise.

EUROPEENNES: Hamon, Asselineau et Philippot font condamner France 2

EUROPEENNES: Hamon, Asselineau et Philippot  font condamner  France 2

 

Il est clair que les médias sont aux ordres soit des financiers qui les possèdent, soit du pouvoir en place. Pour preuve lors d’un débat sur France 2 plusieurs responsables avaient été écartés d’une confrontation des leaders politiques sur l’enjeu européen.  Or un exclu comme Benoît Hamon est plus représentatif que certaines personnes invitées par France 2. On peut évidemment contester les orientations de Benoît Hamon mais son audience aujourd’hui dans les sondages est à peu près équivalente à celle du parti socialiste. Benoît Hamon, chef de file du mouvement Génération.s, François Asselineau, fondateur de l’UPR et Florian Philippot, chef du mouvement “Les Patriotes”, tous trois candidats pour les élections européennes et exclues des débats de France 2 ont donc  saisi fin mars le juge des référés, par trois requêtes distinctes, face au refus de France Télévision de les inviter jeudi pour participer au débat sur les élections. Neuf têtes de liste sont actuellement invités sur France 2 dont Manon Aubry (LFI), Jordan Bardella (RN), François-Xavier Bellamy (LR), Nicolas Dupont-Aignan (DLF), Raphaël Glucksmann (liste commune Place publique-PS), Yannick Jadot (EELV), Nathalie Loiseau (LaRem), Ian Brossat (PCF) et Jean-Christophe Lagarde (UDI). “Le tribunal administratif a fait droit à ces demandes en estimant que les décisions de ne pas inviter ces trois candidats au débat du 4 avril sont susceptibles de porter une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale que constitue le respect du principe du caractère pluraliste de l’expression des courants de pensée et d’opinion”, peut-on lire dans un communiqué du tribunal administratif.“Le tribunal a relevé que les autres émissions auxquelles avaient été invités MM. Benoît Hamon, François Asselineau et Florian Philippot n’étaient pas de même nature et n’avaient pas le même objet et la même audience que le débat prévu le 4 avril et qu’aucun autre débat n’était prévu avant le dépôt officiel des candidatures, le 23 avril suivant.” “Il a, en conséquence, enjoint à France Télévisions, sous le contrôle du Conseil supérieur de l’audiovisuel, d’inviter MM. Benoît Hamon, François Asselineau et Florian Philippot au débat organisé le 4 avril sur France 2 ou à un autre grand rendez-vous d’information et de débat avant le 23 avril 2019.”

Violences à l’école :  » condamner ces actes », Najat Vallaud-Belkacem

Violences à l’école :  » condamner ces actes », Najat Vallaud-Belkacem

 

Condamner ces actes ce qu’a fait la ministre de l’éducation nationale. Le moins sans doute que l’on puisse faire mais quand même un peu court pour réguler des actes de violence dans certains sont de nature criminelle. La preuve sans doute que le déni de zone de non-droit est contredit chaque jour dans la réalité et dans le lieu sans doute le plus sensible et le plus vulnérable : l’école. Deux attaques en moins de 24 heures. Un lycée de Seine-Saint-Denis a été la cible de cocktails Molotov avant qu’un enseignant d’une école primaire du Val d’Oise ne soit agressé par deux jeunes hommes devant sa classe de CE2.  Des violences que condamne largement la ministre de l’Éducation nationale : « Cette montée de violences à l’encontre des fonctionnaires commence à faire beaucoup. Il faut condamner chacun de ces actes et déposer plainte, on les accompagne à chaque fois ». Invitée de RTL, Najat Vallaud-Belkacem assure que les faits seront suivis par le ministère de l’Éducation nationale et que les victimes seront « accompagnées ».  Mais la fidèle de François Hollande appelle aussi à la prudence pour les fonctionnaires victimes de ces violences : « Il faut que chacun prenne conscience de la gravité de ces actes. Le conseil que je donne, c’est de se poser car il y a un traumatisme« . Un peu court  comme réponse ! 




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