Archive pour le Tag 'condamnent'

75% des Français condamnent l’injustice de la politique de Macron (sondage Elabe)

75% des Français condamnent l’injustice de la politique de Macron (sondage Elabe)

 

 

Visiblement l’omniprésence de Macron dans les médias n’aura pas changé grand-chose quant à l’appréciation des Français sur l’efficacité et la justice de la politique économique et sociale du gouvernement. On se demande même si ce trop-plein de présence médiatique ne finit  pas par lasser. Le problème de Macron, c’est l’énorme décalage entre des discours relativement ésotériques et sa pratique. Certes Macron est brillant et sa dialectique annihile toute contestation mais il s’agit d’une sorte de délire voir de diarrhée verbale qui ne mord pas sur l’opinion. Il y a en outre quelque chose de faux dans la tonalité de Macron qui fait trop de concessions à la discipline théâtrale au détriment et de la vérité. Toujours est-il que 75% des Français estiment dans un sondage Elabe pour BFM que les orientations définies par le président de la République et le gouvernement sont injustes, car elles ne répartissent pas équitablement les efforts selon les capacités de chacun. Un taux en chute de trois points par rapport à la précédente mesure établie le 14 juinDans le détail, 83% des classes populaires, groupant les salariés et les ouvriers, pointent cette injustice.

Nos concitoyens sont ensuite 76%, là encore en baisse de trois points, à estimer que la politique actuelle est inefficace pour réduire les inégalités entre les territoires. Pour améliorer le pouvoir d’achat alors? Pas davantage, pour 75% de nos compatriotes malgré une décote de deux points. 78% des inactifs, dont les retraités, fustigent d’ailleurs ce manque d’emprise sur la courbe du pouvoir d’achat.

Réduire les déficits publics avec un tel cap, il ne faut pas y penser non plus, pour 73% des personnes sollicitées, une décrue de cinq points. Plus largement, ils sont 69%, après une glissade de deux points, à dire que la politique de l’exécutif ne permet pas d’améliorer la situation du pays. 66% des Français, une statistique cette fois stable, affirment que celle-ci est inefficace pour relancer l’économie.

Sondage – 75% des Français condamnent l’injustice de la politique de Macron

Sondage – 75% des Français condamnent l’injustice de la politique de Macron

 

 

Visiblement l’omniprésence de Macron dans les médias n’aura pas changé grand-chose quant à l’appréciation des Français sur l’efficacité et la justice de la politique économique et sociale du gouvernement. On se demande même si ce trop-plein de présence médiatique ne finit  pas par lasser. Le problème de Macron, c’est l’énorme décalage entre des discours relativement ésotériques et sa pratique. Certes Macron est brillant et sa dialectique annihile toute contestation mais il s’agit d’une sorte de deux délire voir de diarrhée verbale qui ne mord pas sur l’opinion. Il y a en outre quelque chose de faux dans la tonalité de Macron qui fait trop de concessions à la discipline théâtrale au détriment et de la vérité. Toujours est-il que 75% des Français estiment que les orientations définies par le président de la République et le gouvernement sont injustes, car elles ne répartissent pas équitablement les efforts selon les capacités de chacun. Un taux en chute de trois points par rapport à la précédente mesure établie le 14 juinDans le détail, 83% des classes populaires, groupant les salariés et les ouvriers, pointent cette injustice.

Nos concitoyens sont ensuite 76%, là encore en baisse de trois points, à estimer que la politique actuelle est inefficace pour réduire les inégalités entre les territoires. Pour améliorer le pouvoir d’achat alors? Pas davantage, pour 75% de nos compatriotes malgré une décote de deux points. 78% des inactifs, dont les retraités, fustigent d’ailleurs ce manque d’emprise sur la courbe du pouvoir d’achat.

Réduire les déficits publics avec un tel cap, il ne faut pas y penser non plus, pour 73% des personnes sollicitées, une décrue de cinq points. Plus largement, ils sont 69%, après une glissade de deux points, à dire que la politique de l’exécutif ne permet pas d’améliorer la situation du pays. 66% des Français, une statistique cette fois stable, affirment que celle-ci est inefficace pour relancer l’économie.

Les actionnaires de Bayer condamnent le rachat de Monsanto

Les actionnaires de Bayer condamnent  le rachat de Monsanto

Il  est clair que les actionnaires de Bayer se  sont faits avoir avec le rachat de Monsanto qui commercialise le fameux. désherbant Roundup . D’abord en raison du prix particulièrement excessif de 66 milliards de dollars. Ensuite parce que sitôt la vente annoncée des procédures juridiques  ont commencé aux États-Unis ;  des  procès qui pourraient ruiner Bayer. En effet,  plusieurs milliers de procès sont envisagés aux États-Unis mais aussi ailleurs. Or pour l’indemnisation de seulement deux victimes des sommes de l’ordre  de 80 millions de dollars par personne sont déjà envisagées  Dans une première affaire, le groupe avait déjà été condamné à verser 289 millions de dollars à Dewayne Lee Johnson, père de deux petits garçons et atteint d’un cancer en phase terminale. La justice avait estimé non seulement que le Roundup en était la cause mais que Monsanto avait agi avec malveillance en dissimulant les risques de ses produits au glyphosate. Cette somme avait ensuite été réduite à 78,5 millions de dollars en appel.

Une seconde affaire récente a amené un jury américain, mercredi 20 mars, a infligé un nouveau revers au géant agrochimique pour une autre victime  Les actionnaires de Bayer ont donc  infligé au groupe chimique allemand un rare désaveu vendredi en votant contre sa direction, lors d’une assemblée générale tenue moins d’un an après le coûteux rachat de Monsanto en juin 2018. Ils ont rejeté à 55,5% les «actions du directoire» emmené par le patron Werner Baumann, qu’ils avaient plébiscité l’an dernier avec 97% d’approbation.

SONDAGE pouvoir d’achat : 84% des Français condamnent Macron

SONDAGE pouvoir d’achat : 84% des Français condamnent Macron

Selon un sondage Ifop pour le JDD, une majorité de Français estiment qu’Emmanuel Macron ne va pas améliorer leur pouvoir d’achat. Ils sont même 72% des Français à estimer que leur pouvoir d’achat a plutôt diminué depuis la dernière élection présidentielle, en mai 2017.  Dans le même sens, 84% des Français pensent que la politique d’Emmanuel Macron et d’Edouard Philippe ne leur permettra pas d’améliorer leur pouvoir d’achat. Ils sont 80% à estimer que l’action du gouvernement n’améliorera le pouvoir d’achat des Français en règle générale.

 

L’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 1 024 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Smic : les experts condamnent l’augmentation mensuelle de 11 euros !!!

Smic : les experts condamnent l‘augmentation mensuelle de 11 euros !!!

 

 

début 2017, le SMIC a été augmenté d’environ 11 € ; une progression excessive d’après un groupe d’experts régulièrement consultés par les gouvernements. Des experts qui sans doute ignorent des conditions concrètes d’un smicard qui touche un salaire d’un peu plus de 1100 € nets par mois. Pourtant ces spécialistes estiment que le niveau du SMIC est en corrélation avec la hausse du chômage. Certes le SMIC constitue une référence dans nombre de branches et mécaniquement provoque des réajustements salariaux. Ceci étant ce n’est sans doute pas 10 € par mois qui peuvent être responsables du manque de compétitivité de l’économie française. Un manque de compétitivité indiscutable comme en témoigne à nouveau le déficit de la balance commerciale qui atteindra de l’ordre de 50 milliards en 2017 tandis que l’Allemagne enregistre, elle,  un excédent de 250 milliards. D’autres facteurs que ces fameux 10 € sans doute à prendre en compte notamment le manque d’innovation, la faiblesse de la recherche et le trop faible poids d’entreprise de taille intermédiaire. On devrait s’interroger sur les 35 heures  qui d’un coup ont  désorganisé les entreprises.  Enfin ce qui handicape le plus d’économies françaises c’est sans doute à la fois le prélèvement obligatoire et le niveau de dépenses publiques par rapport au PIB. Le fameux comité d’expert cependant  préconise aujourd’hui de revoir le calcul du Smic et de ne plus l’indexer annuellement selon l’inflation et le pouvoir d’achat des ménages. Le 1er janvier, le Smic est augmenté, automatiquement, selon ces données, revalorisation auxquelles peut éventuellement s’ajouter un “coup de pouce” supplémentaire, décidé par le gouvernement. Début 2017, le Smic avait ainsi été augmenté de 0,93%, atteignant 1.480,27 euros brut mensuels. Si les experts prônent une telle réforme du salaire minimum, c’est qu’ils jugent que les modalités actuelles du Smic sont inefficaces pour réduire le chômage et lutter contre la pauvreté

 

Travailleurs détachés : les patrons allemands condamnent la régulation européenne

Travailleurs détachés : les patrons allemands condamnent la régulation européenne

 

Les ex pays de l’Est s’opposent à la nouvelle directive européenne qui encadrera les conditions sociales des travailleurs détachés. Ils sont rejoints sur ce point par les patrons allemands. Ce que confirme Dans une interview à Euractive Renate Hornung-Draus directrice des Affaires européennes et internationales à la Confédération allemande des associations des employeurs (BDA).

 

EURACTIV - La Commission européenne a présenté sa proposition de révision de la directive sur les travailleurs détachés en mai 2016. L’idée de base est d’assurer un « salaire égal pour un travail égal au même endroit ». Vous faites partie d’une association représentant des milliers d’entreprises allemandes, selon vous, cette modification est-elle nécessaire, et dans quels domaines ?

RENATE HORNUNG-DRAUS - Je peux parler à la fois au nom des entreprises allemandes et de BusinessEurope. Nous avons présenté une position claire qui indique que la proposition n’est pas nécessaire. Il est évident que les règles existantes, qui ont été adoptées il y a deux ans, ne sont pas efficaces pour l’instant, parce que nous sommes à la fin de la période de transposition et que certains pays n’ont pas encore finalisé le processus. Toutes les entreprises allemandes, y compris celles du secteur de la construction, estiment que la proposition n’est pas nécessaire.

Qu’est-ce qui vous déplait dans la proposition et pourquoi ?

Il y a plusieurs points qui nous déplaisent. Si les nouvelles règles sont adoptées, cela créera des incertitudes légales.

Vous assurez que les règles existantes sont suffisantes, mais vous mentionnez également des problèmes liés aux travailleurs déplacés dans l’UE et en Allemagne. Quels sont les problèmes et comment devraient-ils être résolus ?

En Allemagne, les problèmes sont liés à des abus et des pratiques illégales, comme les faux indépendants ou le non-paiement des salaires ou de la sécurité sociale par l’employeur dans le pays de détachement. Il est difficile de combattre ces abus parce que la coopération entre les autorités publiques des différents pays n’est pas parfaite. Il existe un problème spécifique au secteur de la construction et aux secteurs qui y sont associés.

Combien de travailleurs déplacés l’Allemagne compte-t-elle, et dans quels secteurs sont-ils ?

L’Allemagne est parmi les pays qui reçoivent le plus de travailleurs [détachés] dans l’UE, ce qui est logique, étant donné que c’est un grand pays avec une économie en bonne santé. D’autres pays sont également dans cette situation. C’est dans l’industrie de la construction et les secteurs associés qu’il y a le plus de travailleurs détachés, et c’est donc aussi dans ces secteurs qu’il y a le plus de problèmes. Les statistiques de la Commission européenne indiquent que le nombre de travailleurs détachés a augmenté ces dernières années, mais ce nombre reste très peu élevé. On peut dire qu’il y a une augmentation de 40%, mais 40% d’un très petit nombre, cela ne fait quand même pas grand-chose.

L’un des arguments mis en avant en République tchèque est que la proposition pourrait créer une division profonde en Europe, et en particulier les nouveaux États membres et les plus anciens. Vous comprenez ces inquiétudes ?

Nous sommes tout à fait d’accord avec cet argument, mais il est important de dire que l’opposition à la directive ne provient pas uniquement des nouveaux États membres. Elle a également émergé dans des pays comme le Danemark, qui a également participé à la procédure de carton jaune, et du monde des affaires allemand. Le gouvernement allemand a envoyé une lettre à la Commission et a approuvé la modification de détails très concrets de la proposition. Pourtant, Berlin avait encore beaucoup de questions. Le gouvernement n’a pas encore pris de position officielle, parce que la proposition est bloquée par le carton jaune. Ce carton jaune montre déjà à quel point la directive menace de diviser l’Europe et de causer des conflits. La procédure est aussi mauvaise pour les institutions, parce qu’elle montre la nécessité de commencer par discuter avec les acteurs et par comprendre les problèmes, avant de décider de changer quoi que ce soit. Il serait mieux d’attendre les résultats de l’application de la directive, avant de lancer une discussion sur les modifications possibles. Si elle ne renonce pas à sa proposition, la Commission risque d’endommager l’image des institutions.

Pourquoi la Commission a-t-elle adopté cette position ? Pourquoi préparer cette proposition ?

Selon moi, Jean-Claude Juncker a fait une promesse politique faite à certains pays, comme la France, et aux syndicats. Aujourd’hui, il ne veut pas faire marche arrière et admettre qu’il a eu tort.

La proposition actuelle comporte-t-elle de bons aspects ?

Malheureusement, la proposition actuelle ne se penche pas sur les problèmes. En fait, son entrée en vigueur aggraverait le problème en ajoutant de nouvelles règles, qui sont encore plus compliquées à appliquer et à faire respecter que les règles actuelles. Ces problèmes seraient adéquatement pris en compte dans le cadre de la directive d’application de 2014. Il faut s’efforcer d’appliquer réellement ces règles, plutôt que d’en inventer de nouvelles.

 

(Avec Euractive)

 

Les pilotes de KLM condamnent les pilotes grévistes d’Air-France

Les pilotes de KLM condamnent les pilotes grévistes d’Air France

 

La nouvelle grève du 24 au 27 juin décidée par les syndicats corpos des pilotes d’Air France a fait fortement réagir leurs collègues de KLM (qui font partie du même groupe Air France KLM). La condamnation est sans appel et d’une certaine manière la grève Air France est considérée comme irresponsable. Cela en raison de la situation particulièrement fragile du groupe qui n’a sorti la tête de l’eau que grâce surtout à la baisse du prix du carburant. Or les pertes consécutives aux grèves en France risquent de faire replonger rapidement le groupe Air France KLM dans le rouge. Faut-il rappeler que les pilotes d’Air France sont parmi les mieux payés au monde (entre 10 000 et 20 000 € par mois selon les types d’avion) et qu’ils ont l’une des plus faibles productivités. Des grèves qui constituent donc des actions totalement irresponsables de la part de syndicats corpos qui ignorent tout de la problématique économique du secteur notamment de l’environnement concurrentiel.. Dans une longue lettre ouverte au SNPL, le capitaine Steven Verhaven, président du VNV, principal syndicat des pilotes de KLM, dit son incompréhension face à l’attitude des pilotes français. En effet, Air France et KLM appartiennent toutes deux au même groupe. Le VNV rappelle que la société «est en mauvaise forme». À peine connaît-elle un léger mieux «grâce au faible prix du pétrole». «L’entreprise a désespérément besoin de moyens financiers pour des investissements dans la production future et la croissance», martèle le syndicat des pilotes de KLM. Or, la grève des pilotes coûte cher à la compagnie française et, donc, au groupe: 40 millions d’euros pour les quatre jours de grève du 11 au 14 juin, selon le PDG, Frédéric Gagey. Auxquels s’additionneront d’autres dizaines de millions après la grève prévue à la fin du mois. Au-delà de la question de la grève, c’est bien un problème de communication et de coordination que pointe le VNV. «Très honnêtement, la relation entre le SNPL et le VNV est réduite au strict minimum, regrette Steven Verhagen. Il n’y a presque pas de contact, seules quelques informations sont échangées et il n’y a aucune coordination des actions. Pas non plus de rencontres entre présidents [des syndicats], pas de coups de fil, pas de courriels.» Soucieux de recoller les morceaux avec leurs homologues français, alors qu’ils avaient déjà manifesté leur désapprobation de la grève précédente, les pilotes de KLM rappellent tout de même qu’ils avaient soutenu leur longue grève à l’automne 2014, qui avait coûté 300 millions d’euros à Air France-KLM. Le VNV souligne également que les deux syndicats partagent certains combats, comme l’équilibre de production entre les deux compagnies ou le dossier Transavia. Mais, là encore, le VNV renvoie le SNPL dans les cordes. «Est-ce que le SNPL, conjointement avec le VNV, a tenté de trouver des solutions à court ou moyen termes? Avons-nous reçu une seule demande de discussions [au sujet de l'équilibre de production]? Non, jamais et nous nous demandons toujours pourquoi.».  Le syndicat des pilotes KLM va même plus loin, laissant entendre que le SNPL n’a pas fait tout son possible pour éviter la grève, préférant aller au conflit plutôt que de négocier. À la fin de la missive, le président du VNV reconnaît que les récriminations des pilotes d’Air France concernant la paye des heures de nuit sont légitimes. «Mais est-ce qu’il n’existait pas une possibilité de résoudre au moins ce problème et de demander un report des discussions sur les autres problèmes lors de négociations multilatérales, sans avoir à subir le stress et les dommages d’une grève?», s’interroge Steven Verhagen. Le VNV préfère cependant conclure sur une note encourageante, répétant que «s’il y avait encore un doute: évidemment, nous pensons toujours que les pilotes d’Air France sont nos collègues et que le SNPL est notre compagnon syndical». Steven Verhagen espère que le SNPL verra dans sa lettre «une tentative de redémarrer notre relation du bon pied». Rien n’est moins sûr.

 

Racisme foot : 93 % condamnent Benzema

Racisme foot : 93 % condamnent Benzema

 

 

Un sondage qui sans doute va largement contribuer à mettre un terme définitif à la carrière internationale de Benzema au sein de l’équipe de France. Dans deux dérapages très récents Benzema avait en effet laissé entendre que sa non sélection été due à l’influence raciste sur Didier Deschamps. Une déclaration sans doute encouragée  par celle de l’inénarrable Cantona toujours prêt à se précipiter dans l’outrance pour exister médiatiquement. L’introduction de la dimension communautarisme dans l’équipe de France de foot a choqué beaucoup de Français. Une posture par ailleurs complètement contre productive qui ne peut que renforcer les clivages entre les communautés. Sans doute sans s’en rendre compte Benzema, Cantona et autres ont servi la soupe au racisme. Pas forcément étonnant tellement leur niveau culturel est proche du degré zéro. Comme la plupart des autres professionnels du foot pas très bien équipé pour s’immiscer dans des débats de nature sociétale et philosophique. Dans un sondage Odoxa publié vendredi soir pour iTélé et Paris Match, 93% des personnes interrogées donnent tort à Karim Benzema, pour qui Didier Deschamps a « cédé à une partie raciste de la France » en ne le sélectionnant pas. Lâché par ses anciens camarades après sa dernière interview dans Marca, tancé par les responsables politiques, l’attaquant français n’a pas davantage le soutien de l’opinion. Dans une enquête Odoxa pour Paris Match et l’émission CQFD sur iTélé, 93% des personnes interrogées expriment leur désaccord avec lui. Ce dernier a en effet vu en Didier Deschamps, qui ne l’a pas sélectionné pour l’Euro, un homme qui a « cédé à une partie raciste de la France« . Dans le détail, il n’y a guère de différence dans ce constat en fonction des convictions politiques : seulement 10% des sympathisants de gauche approuvent la déclaration du footballeur, contre 6% pour les sympathisants de droite. Il faut dire que les sondages n’ont jamais été trop favorables à Karim Benzema. Début avril, dans une précédente enquête Odoxa cette fois pour l’Equipe, 73% des Français étaient contre sa sélection chez les Bleus. Début décembre, ils étaient 82% à en croire l’institut Elabe… Par ailleurs, le sondage Odoxa pour Paris Match et iTélé indique que deux tiers des personnes interrogées craignent que l’Euro soit gâché par les mouvements sociaux. Sans surprise, ils sont plus nombreux à penser ainsi à droite (70%) qu’à gauche (57%).

Sondage : neuf Français sur 10 condamnent la politique économique du gouvernement

Sondage : neuf Français sur 10 condamnent la politique économique du gouvernement

 

Un jugement cinglant à l’égard du gouvernement avec ce selon un sondage Odoxa pour Les Echos   et Radio Classique auprès où  87% des Français qui jugent la politique économique du gouvernement « plutôt mauvaise » ou « très mauvaise ». Un chiffre préoccupant pour le chef de l’Etat à un an de la présidentielle et de sa possible candidature pour un nouveau mandat, note Gaël Sliman, président d’Odoxa. A titre de comparaison, en mars 2011, sous Nicolas Sarkozy, 75% des Français jugeaient sa politique économique « mauvaise ». Ce chiffre de mars 2016 est très proche de celui de décembre 2014, rappelé par Odoxa, quand 86% des sondés avaient une mauvaise opinion de la politique économique. Une majorité de Français estime que les grands gagnants de cette politique sont les chefs d’entreprise (58%), suivis des salariés du secteur public (44%) puis des chômeurs (40%). Pour autant, le ministre de l’Economie Emmanuel Macron reste apprécié: 61% des Français le préfèrent à Manuel Valls, contre 34% qui préfèrent ce dernier. Une nette amélioration par rapport à novembre 2015, où ils étaient 48% à le préférer au chef du gouvernement, contre 46% se disant en faveur de M. Valls. Enfin, 86% des personnes interrogées ne croient pas en la volonté réformatrice du gouvernement en 2016 et estiment que ce sera une année blanche en termes de réformes.

Sondage crise agricole : près de 70 à 80 % des Français condamnent le gouvernement

Sondage crise agricole : près de 70 à 80 % des Français condamnent le gouvernement

 

Sur trois points fondamentaux les Français sont en désaccord avec le gouvernement selon les résultats de la 14ème vague de l’Ecoscope, baromètre économique mensuel réalisé par OpinionWay dont rendent  compte Le Figaro et BFM Business il y a d’abord la condamnation du ministre de l’agriculture Stéphane le Foll, une personnalité pourtant compétente mais qui paraît de plus en plus à la fois usée et désabusé. La seconde critique concerne la nature des mesures prises par le gouvernement, des mesures d’aide alors que les agriculteurs veulent surtout des prix couvrant les coûts de production. Enfin les Français (75%) ouvrent des perspectives en se disant prêt à payer un peu plus cher la viande et de lait sous réserve sans doute d’une régulation et d’un étiquetage qui rendent  compte de la qualité et de l’origine des produits. Conclusion les Français rejoignent le point de vue des acteurs qui consistent à vouloir une meilleure rémunération des productions et non pas des aides. 73 % des Français ont un jugement négatif vis-à-vis du ministre de. Même les électeurs socialistes ont, certes à une courte majorité (51%), une mauvaise opinion du ministre de l’Agriculture. Par ailleurs  les Français ne sont pas d’accord avec les mesures annoncées par le ministre de l’Agriculture pour tenter de résoudre la crise agricole (baisse de sept points des cotisations patronales, année blanche sociale pour les agriculteurs à faible revenu, réunion d’urgence à Bruxelles…). Près de huit sur dix (78% t) jugent ainsi qu’elles ne vont pas dans le bon sens, ou à l’opposé seuls deux sur cinq approuvent la politique du gouvernement en la matière.  83% des Français jugent que le ministre de l’Agriculture n’agit pas assez. Même les proches du PS sont insatisfaits puisque 34% seulement d’entre eux jugent le gouvernement en fait assez pour venir en aide aux agriculteurs… Résultat, 87% des Français comprennent la colère actuelle des agriculteurs et 69% le soutiennent.

 

Sondage Valls Berlin : 67% des Français condamnent toujours

Sondage Valls Berlin : 67% des Français condamnent toujours

 

 

Les bobos des grands médias qui commentent l’actualité chaque jours sont étonnés de constater que l’affaire Valls ne passent pas auprès de l’opinion. La preuve s’il en était que le décalage avec la société n’affecte pas seulement les politiques mais aussi les grands médias. Pa étonnant beaucoup de journalistes ont estimé que ce n’était pas vraiment une  « affaire » cette histoire de  qui a coûté 20 000 euros.  Pour eux peut-être, mais pas pour ceux pour lesquels cela représente par exemple le montant de la retraite annuelle. Selon un sondage Odoxo diffusé vendredi soir sur iTélé, 67% des personnes interrogées qualifient le sujet comme « grave ». Si les sympathisants de droite réprimandent nécessairement plus l’affaire à hauteur de 80%), les sympathisants de gauche, eux, sont plus partagés. Cependant, prêt d’un sympathisant de gauche sur deux et 30% de sympathisants socialistes estiment cette affaire comme « grave ». Plus compliqué pour le Premier ministre, son mea culpa, jeudi matin depuis l’Ile de la Réunion, ne semble pas être passé. Pour six Français sur dix, les propos de Manuel Valls, qui a reconnu « une erreur mais pas une faute », n’a pas clos la polémique. Plus généralement, une majorité des Français (68%) considèrent que la polémique a détériorée l’image du locataire de Matignon.

 

Mensonges de Taubira : 71% des français condamnent

 

Mensonges de Taubira : 71% des français condamnent

Dans un sondage pour I télé,  60% des Français pensent qu’il n’est « pas grave » que la Ministre de la Justice ait été informée du dossier « Sarkozy ». Même les sympathisants de droite, pourtant à la fois très attachés à Nicolas Sarkozy et très hostiles à Christiane Taubira ne sont qu’une courte majorité de 55% à juger qu’il s’agit là de quelque chose de « grave ». En revanche qu’elle ait menti en prétendant ne pas être au courant est « grave » pour une écrasante majorité de 71% de Français. Tous, ou presque, sont unanimes à ce sujet, mais cette fois pour condamner le mensonge de la Ministre. Que 93% des sympathisants de droite soient de cet avis n’est pas surprenant, mais ce qui est plus préoccupant pour la ministre de la Justice, c’est que 41% des sympathisants de gauche partagent cette opinion.  S’agissant de la sanction à appliquer, les Français sont plus partagés : 50% pensent qu’elle devrait démissionner contre 48% qui ne le pensent pas. Ce souhait émanant des sympathisants de droite (84%) est souvent antérieur à cette affaire.  S’ils étaient justifiés, les reproches les plus graves dans cette affaire concerneraient bien davantage Nicolas Sarkozy (62%) que Christiane Taubira (34%). Les sympathisants de gauche en sont tous convaincus (87%), mais même ceux de droite sont près de quatre sur dix (38%) à le concéder. Ces derniers restent une majorité (58%), contrairement à l’ensemble de la population, à estimer que « l’affaire Taubira » serait plus grave que « l’affaire Sarkozy ».




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