Archive pour le Tag 'condamné'

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Elections partielles: cruelle défaite du PS, le gouvernement condamné

Elections partielles: cruelle défaite du PS,  le gouvernement condamné

 

 

Ce n’est pas une défaite  mais une déroute ; les élections partielles condamne en fait la politique du gouvernement ; les sondages avait démontré que cette politique était très majoritairement rejetée par les français ; Comme d’habitude, on va tenter d’expliquer ce résultat par l’abstention, par des erreurs de communication («  on va faire passer des messages positifs » à dit , sur France-Info, Peillon qui va recruter 43 000 fonctionnaires pour un coût de 2 milliards alors que la croissance s’écroule !). Du coup ce gouvernement ne pourra pas tenir encore des mois avec une telle impopularité, avant l’été 2013, il faut s’attendre à des changements qui d’ailleurs n’en seront pas et provoqueront une crise politique majeure en France. Le Parti socialiste a logiquement essuyé dimanche une cuisante défaite lors de trois élections législatives partielles, se retrouvant même éliminé du second tour dans le Val-de-Marne, au profit de la droite qui a réussi à éviter que la guerre interne à l’UMP ne profite au Front national. Comme habituellement lors des scrutins partiels, l’abstention a été élevée, tant dans le Val-de-Marne que dans l’Hérault, où la députée socialiste sortante est devancée par l’UMP, et dans les Hauts-de-Seine, où Patrick Devedjian (UMP) est largement en tête.  La plus grande surprise est venue de la 1ère circonscription du Val-de-Marne, où le député sortant UDI investi par l’UMP Henri Plagnol et le dissident UMP Sylvain Berrios sont arrivés en tête, le candidat du PS ayant été éliminé.  M. Plagnol, qui a obtenu 26% des voix, selon les premières estimations du PS, devance M. Berrios qui recueille 23,3% des suffrages. Avec 19,9% des voix, le candidat du PS Akli Mellouli ne sera pas présent au second tour, n’atteignant pas 12,5% des électeurs inscrits.  Le Conseil constitutionnel avait annulé l’élection de M. Plagnol en juin car son suppléant était aussi celui d’un sénateur, ce qui est interdit.  Dans la 6e circonscription de l’Hérault, le candidat de l’UMP Elie Aboud est arrivé largement en tête au premier tour, devant la députée sortante, la socialiste Dolorès Roqué qu’il affrontera en duel au second tour dans une semaine.  La candidate du Front national France Jamet, arrivée en troisième position, a été éliminée, faute d’avoir obtenu 12,5% des inscrits.  M. Aboud avait été battu de 10 voix au second tour des élections législatives de juin par Mme Roqué, invalidée par le Conseil constitutionnel en raison de 23 procurations irrégulières. Il a obtenu 42,61% des suffrages, contre 27,73% à la candidate socialiste et 23,37% à Mme Jamet.  Elie Aboud, qui profite aussi d’un moindre éparpillement des candidatures qu’en juin, progresse de neuf points, tandis que son adversaire socialiste régresse d’un peu plus d’un point et que le FN progresse d’à peine un point.  Le scrutin a été marqué par un taux d’abstention de 58,46%, supérieur de près de 20 points à celui du premier tour en juin.  Dans la 13e circonscription des Hauts-de-Seine (Antony, Bourg-la-Reine, Châtenay-Malabry et Sceaux), Patrick Devedjian, président du conseil général et ancien ministre UMP, arrive en tête du premier tour avec plus de 49% des voix, devant le candidat chevènementiste (MRC) Julien Landfried, qui a enregistré 32% des suffrages. L’abstention a atteint 63%.  M. Devedjian ne l’avait emporté en juin qu’avec 200 voix d’avance sur Julien Landfried, soutenu par le PS, mais son élection avait été annulée pour la même raison que celle de M. Plagnol.  Le résultat dans l’Hérault constitue une déception pour la présidente du Front national, Marine Le Pen, qui s’était déclarée samedi « convaincue que France Jamet (pourrait) arriver devant le candidat de l’UMP ». Le vice-président du FN, Florian Philippot, a pourtant jugé « exceptionnel » qu’en partielle, « avec une si faible participation », son parti atteigne « de tels scores ».  A l’UMP, Jean-François Copé et François Fillon se sont tous deux réjouis de ces résultats « encourageants ». Pour le président proclamé et contesté du parti, le score de Elie Aboud « montre à la fois son remarquable ancrage local mais aussi la forte mobilisation de l’électorat de l’UMP ». Selon l’ancien Premier ministre, les pourcentages recueillis de Elie Aboud et Patrick Devedjian « sont clairement un avertissement au gouvernement de Jean-Marc Ayrault ».

 

Sondages Elysée : l’ex-conseiller de Sarkosy Patrick Buisson condamné

Sondages Elysée : l’ex-conseiller de Sarkosy  Patrick Buisson condamné

Alors qu’une nouvelle plainte vise Nicolas Sarkozy dans l’affaire des sondages de l’Elysée, la cour d’appel de Paris a débouté mercredi l’un de ses anciens conseillers. Patrick Buisson, le patron de Publifact, à qui la présidence de la République a commandé des enquêtes d’opinion entre 2007 et 2012, poursuivait en diffamation l’universitaire Alain Garrigou et le journal «Libération».  Le 6 novembre 2009, dans le cadre de cette controverse, le quotidien avait publié une interview de l’agrégé d’histoire titrée «Les sondeurs violent tous les principes déontologiques qu’ils défendent». Le chercheur y déclarait que Buisson était «soit (…) un escroc, soit (…) un petit soldat qui constitue un trésor de guerre pour payer des sondages durant la prochaine campagne électorale sans que ce soit visible dans les comptes de campagne du futur candidat Sarkozy». En première instance, la 17e chambre civile du tribunal de grande instance de Paris avait estimé que ces propos étaient bien «diffamatoires», mais elle avait octroyé à Alain Garrigou le bénéfice de la bonne foi. Pour le tribunal, les propos attaqués n’avaient «pas excédé les limites de la liberté d’opinion volontairement polémique». La cour a ainsi confirmé ce jugement rendu le 16 février 2011, et a condamné M. Buisson à verser 3 588 euros à M. Garrigou et 5 000 euros à «Libération» pour les frais de justice.

 

Karachi: Hortefeux condamné pour menaces

Karachi: Hortefeux condamné pour menaces

A l’époque, M. Hortefeux avait dû s’expliquer devant la police sur ses conversations téléphoniques avec un ex-conseiller de Nicolas Sarkozy, Thierry Gaubert, mis en examen dans le volet financier de l’affaire Karachi, qu’il avait prévenu du fait que sa femme Hélène « balançait beaucoup » aux enquêteurs.  Selon Le Nouvel Observateur, Brice Hortefeux s’était dit « écœuré » par la « lâcheté des journalistes qui fracassent tous les amis de Sarkozy », alors que c’est Me Morice qui « devrait être fracassé ».  Lors de l’audience du 18 octobre, le tribunal avait tenté pendant de longues heures de faire l’exégèse des propos relatés dans l’hebdomadaire.  L’auteur de l’article, Hervé Algalarrondo, avait estimé que Me Morice les avait mal interprétés, car il allait « de soi » que c’est bien par les journalistes que Brice Hortefeux estimait que Me Morice « devrait être fracassé ».  Quoi qu’il en soit, que l’intéressé soit fracassé par la presse ou par d’autres (…) le propos constitue bien un acte d’intimidation en raison de la violence du terme employé, au surplus par une personne haut placée », ont tranché les juges de la 17e chambre correctionnelle.  Sandrine Leclerc, porte-parole des familles des victimes de l’attentat qui avait fait 15 morts, avait fait part au tribunal de sa crainte que l’avocat ne « lâche l’affaire ».  Me Morice a salué la « portée extrêmement importante » du jugement. « Le tribunal souligne que nous sommes en présence d’une affaire d’État particulièrement sensible et que M. Brice Hortefeux avait cherché très clairement à influencer mon comportement en me menaçant à travers ses propos qui avaient pour objectif de me détruire, de me fracasser », a-t-il déclaré. « C’est un très mauvais jour pour la Sarkozie », a-t-il conclu dans une allusion à la crise à l’UMP et à l’audition de l’ancien président Nicolas Sarkozy par les juges bordelais en charge de l’affaire Bettencourt.   »Il n’y a aucune certitude sur les propos qui ont été tenus » par Brice Hortefeux, a réagi son avocat, Me Jean-Yves Dupeux.  Mais le tribunal a souligné que l’ancien ministre n’avait fait aucun démenti.  Me Dupeux a par ailleurs estimé que supposer que la presse obtempère à l’injonction de son client « voudrait dire que les journalistes n’auraient aucun recul ». Et « les journalistes parlent souvent à Me Morice mais pourtant ne le fracassent pas », a-t-il remarqué.  M. Hortefeux est condamné aussi à verser un euro de dommages et intérêts à Olivier Morice et 10.000 euros au titre des frais de justice.  L’avocat avait été défendu par une dizaine de ses confrères, dont six avaient plaidé.  Le tribunal a prononcé une peine avec sursis, tenant compte du casier judiciaire vierge de Brice Hortefeux.  Il avait été condamné en première instance pour sa sortie sur un militant d’origine arabe en 2009 à l’université d’été de l’UMP, mais la cour d’appel de Paris l’avait ensuite relaxé.  Le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap) a formé un pourvoi contre cette décision. La Cour de cassation doit trancher le 27 novembre.

 

Le lampiste Jérôme Kerviel condamné en appel ; pourquoi pas la pendaison ?

Le lampiste Jérôme Kerviel  condamné  en appel ;  pourquoi pas la pendaison ?

 

Kerviel, le bon lampiste pour dissimuler la gestion calamiteuse de nombre de banques. 3 ans de prison et 5 milliards à rembourser. La condamnation est trop clémente ; il faut la pendaison, en place publique et filmée en live avec la télé. On pourrait même faire voter les téléspectateurs. Un nouveau concept de télé réalité. Un retour aux pratiques des arènes antiques. Face à la crise, le peuple veut du pain et des jeux, du sang aussi. Kerviel, c’est le responsable de la dérive bancaire mondiale, de la crise obligataire, de l’écroulement de la croissance, du chômage et même de la crise de civilisation. Et les grands patrons de banques françaises, Innocents ! Normal, ils appartiennent à cette « élite » qui dirige la politique et les finances ( en gros l’ENA°). la justice est implacable pour des pauvres types comme Kerviel. Kerviel n’est sans doute pas sans responsabilité mais la banque est largement coupable d’avoir encouragé des comportements hasardeux chez les traders. La plupart des banques se sont montré irresponsable en intervenant de manière irresponsable sur les produits à risques en particulier la Société Générale. Pour se dédouaner, il faut trouver un coupable, le seul kerviel. Notons que jusqu’à présente aucun patron de banques n’a été inquiété. En première instance, en 2010, Jérôme Kerviel avait écopé de cinq ans de prison dont trois ferme et de dommages et intérêts à hauteur de la perte dont il avait été jugé seul responsable, soit 4,9 milliards d’euros, une somme impossible à rembourser.  Il lui est reproché d’avoir pris en 2007 et 2008, sans mandat et à l’insu de sa hiérarchie, des positions spéculatives hors normes sur des marchés à risque, atteignant parfois des dizaines de milliards, et d’avoir déjoué les contrôles avec des opérations fictives, de fausses écritures et des mensonges répétés.  Jeune homme sans histoires et d’un milieu modeste, originaire de Pont-l’Abbé (Finistère), Jérôme Kerviel admet qu’il a perdu le sens des réalités, s’étant retrouvé pris dans un « engrenage ».  Mais il a toujours affirmé que son seul but était de faire gagner de l’argent à la banque et que ses supérieurs hiérarchiques cautionnaient ses méthodes.  A la barre, ses anciens chefs avaient tous nié avoir eu connaissance de ses agissements et assuré que le monde du trading n’était pas cette loi de la jungle.  Jérôme Kerviel avait alors pour avocat le pénaliste réputé Olivier Metzner, qui s’est retiré du dossier à deux mois de l’appel pour cause de divergences avec son client sur la stratégie de défense à adopter.  Il est maintenant défendu par le jeune et médiatique David Koubbi, 39 ans, qui affirme vouloir batailler pour démontrer que la banque « savait ». Ayant repris le dossier fin mars, il a déposé dès avril deux plaintes contre la Société Générale.  La première porte sur une supposée escroquerie au jugement, l’avocat reprochant à la banque d’avoir omis de dire au tribunal qu’elle avait récupéré grâce à un mécanisme fiscal 1,7 des 4,9 milliards perdus. Par la deuxième, pour faux et usage de faux, l’ancien trader accuse la banque d’avoir tronqué des enregistrements à charge.  La banque a riposté avec deux plaintes en dénonciation calomnieuse, laissant présager d’échanges tendus à ce nouveau procès, tenu encore une fois sur fond de dérives persistantes de la finance mondiale.  Depuis l’affaire Kerviel, les banques ont assuré avoir renforcé leurs contrôles, notoirement insuffisants à l’époque à la Société Générale. Mais d’autres scandales ont éclaté depuis, chez la banque suisse UBS l’année dernière ou l’américaine JPMorgan le mois dernier, apportant des arguments à la défense de Jérôme Kerviel.

 

 

 

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