Archive pour le Tag 'condamné'

Qualité de l’air : l’État condamné à une amende ridicule de 10 millions

Qualité de l’air : l’État condamné à une amende ridicule de 10 millions

 

 

 

Une amende triplement ridicule du conseil d’État qui s’érige de plus en plus en autorité politique pour suppléer les défaillances de la gouvernance. Certes l’avis du conseil d’État est intéressant voire nécessaire mais sa traduction en termes d’amende n’a aucun sens. D’abord une condamnation à 10 millions ne représente rien dans un pays où par exemple la dette représente environ 2500 milliards, le budget public plus sécurité social près de 1000 milliards par an.

En fait, le conseil d’État impose une amende dont l’essentiel ira à l’ADEME dont le budget sera sans doute diminué de 10 milliards par le ministre des finances. Bref de toute façon une opération blanche quand une amende s’adresse à l’Etat et que le produit lui est en même temps principalement destiné. Le plus ridicule sans doute c’est la mise en demeure de se conformer aux valeurs limite en matière de qualité de l’air dans les six mois sous peine d’une nouvelle amende. On sait évidemment que ce genre de mesures  ne peut donner de résultats dans des délais aussi courts à moins par exemple d’interdire par exemple brutalement la mobilité dans les villes

Primaire EELV : la justice condamne les verts pour manque de démocratie

Primaire EELV : la justice condamne les verts pour manque de démocratie

 

Décidément les verts ont des difficultés avec leurs primaires organisées à l’occasion des présidentielles. Non seulement général les verts ont l’habitude d’élire le candidat qui a le moins de chance de faire un bon score aux élections mais en plus, le parti élimine de façon arbitraire des candidats à la candidature de cette primaire. Moins d’ailleurs pour des questions de procédures internes aux écologiste  que pour l’orientation relativement centriste d’une minorité.

Ainsi, le petit parti de Corinne Lepage, Cap 21,  avait refusé de s’engager à soutenir le vainqueur de la primaire et avait  donc été éliminé la primaire des verts. Jean-Marc Governatori comptait sur cette formation : elle lui apportait 18 des 28 parrainages nécessaires pour se présenter.L’écologiste «centriste» , Jean-Marc Governatori , avait perçu derrière cette «agression» contre Cap 21 une manœuvre politique pour l’«empêcher de paraître».

Jean-Marc Governatori a déposé un référé au tribunal de Bobigny mi-juillet pour «invalider la démission de Cap 21 par la direction de la primaire et donc valider les parrainages». La justice lui a finalement donné raison jeudi, et a ordonné aux organisateurs de l’intégrer comme candidat.

L’ Euro sans version numérique est condamné.

L’ Euro   sans version numérique est condamné. 

Par Philippe Mudry   dans l’Opinion

C’est un avertissement salutaire que vient de lancer le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau. L’Europe doit « agir aussi rapidement que nécessaire » sauf à risquer « une érosion de (sa) souveraineté monétaire, ce que nous ne pouvons tolérer ! ». C’est peu dire que le temps presse. Déjà, le système financier international a senti la menace d’un bouleversement imminent avec le projet, heureusement tué dans l’œuf, de « Libra » de Facebook. Tous les jours, de nouvelles initiatives de création de cryptomonnaies rappellent le profond besoin des utilisateurs finaux de nouveaux moyens d’échanges qui se rêvent tous, peu ou prou, en devises de demain.

Surtout, le haut responsable français a mis le doigt sur la principale menace planant sur la souveraineté européenne, que fait peser la Chine avec son projet de renminbi digital déjà en phase d’expérimentation avancée. Il a le potentiel, ni plus ni moins, de faire basculer le monde de l’ère de « roi dollar » au « roi yuan ». Il a fallu deux guerres mondiales pour que le dollar accède formellement, au travers des accords de Bretton Woods, en 1944, à la suprématie qu’on lui connaît. La Chine entend emprunter une autre route, plus discrète mais pas moins efficace.

Elle consiste à se souvenir d’une règle absolue en matière monétaire : qui possède la monnaie dominante s’assure de la domination financière. Les destins de Londres et de New York sont là pour la rappeler. Pour y parvenir, outre une ouverture progressive des marchés financiers chinois de plus en plus poussée, il s’agit de convertir la masse chinoise à un usage numérique de sa monnaie, une évolution déjà en cours, pour l’étendre ensuite, grâce à l’architecture digitale ainsi créée, à d’autres usagers, étrangers cette fois.

« Pékin travaille avec d’autres pays et la Banque des règlements internationaux, à un grand registre des transactions dont on n’imagine pas que la conception puisse lui échapper »

« Zone yuan ». La « zone yuan » ainsi constituée ne pourra, par effet de masse, que s’élargir ; non seulement pour des raisons de coûts et d’efficacité, mais aussi parce que, qui dit architecture dit standards techniques. En prenant de l’avance sur ce terrain, la Chine se donne les meilleures chances que les siens, déjà tout prêts, s’imposeront à tous.

Déjà, Pékin travaille avec d’autres pays et la Banque des règlements internationaux, à un grand registre des transactions dont on n’imagine pas que la conception puisse lui échapper. Face à cela, où en sont ses concurrents ? Sûrs de leur suprématie monétaire, les Etats-Unis s’éveillent lentement à ce défi. Quant à l’Europe, plus avancée dans sa réflexion, elle n’a toujours pas ouvert concrètement le chantier de la création de l’euro numérique, qui seul peut permettre à ses choix digitaux et aux principes démocratiques qu’ils reflètent, en matière de protection des données personnelles, mais aussi plus généralement de régulation financière, d’être sérieusement pris en compte.

L’Europe sait pourtant ce qu’une domination monétaire étrangère veut dire. Quoiqu’alliée des Etats-Unis, elle a dû subir les conséquences de son « privilège exorbitant » dénoncé par la France dès les années 1960 et dont la plus fameuse illustration, et la plus funeste, demeure l’abandon unilatéral de la convertibilité du dollar en or, le 15 août 1971. Veut-elle vraiment un système monétaire et financier sous domination chinoise ? Si la réponse est négative, il faut agir, sans aucun délai.

Engie condamné pour ses pratiques commerciales

Engie condamné pour ses pratiques commerciales

Le géant de l’énergie a été condamné pour «pratiques commerciales trompeuses» car une de ses offres promettant 30% de réduction des tarifs d’électricité le week-end n’informait pas suffisamment les clients, a annoncé jeudi l’association de défense des consommateurs CLCV.

Pour la CLCV, le fournisseur d’électricité «n’informait pas loyalement les consommateurs sur la réduction tarifaire associée à son offre et ses conditions», et «n’informait pas suffisamment que cette offre nécessitait le compteur Linky, qui était encore assez peu fréquent à l’époque».

 

Projet Super ligue de foot. Le patron de l’UEFA condamne

Projet Super ligue de foot. Le patron de l’UEFA condamne

On comprend que le patron de l’union européenne du football ( UEFA) condamne le projet de super ligue du foot européen qui remettrait évidemment en cause le fonctionnement voir même l’existence de l’institution actuelle. Il faut dire que c’est institution européenne n’a pas fait montre d’une grande innovation, sans parler des affaires financières parfois pas très claires ( comme celle de l’organisation internationale FIFA);  c’est aussi un excellent lieu de pantouflage bien rémunéré pour nombre de dirigeants en mal existentiel.

Lors d’une conférence de presse, le président de l’UEFA a condamné et menacé clairement les initiateurs du projet de ligue de foot européen. ( Notons que sur le plan juridique les institutions européennes auront du mal à contester le bien-fondé de l’initiative des 12 clubs vis-à-vis de ce projet élitiste). Interview du président de l’UEFA.

Quelle est votre réaction à l’annonce d’un projet de Super Ligue ?
Le plateau de la Ligue des champions est déterminée par la qualification des uns et des autres au mérite, et non selon la voracité de quelques privilégiés. C’était notre décision depuis le départ. Chaque club, et donc chaque fan de football doit pouvoir rêver un jour disputer cette compétition basée sur les résultats obtenus sur la pelouse. Le monde du football doit donc rester uni face à cette honteuse tentative de s’approprier à des fins purement personnels et mercantiles. Certains dirigeants ont montré leurs vrais visages, dictés uniquement par la recherche du profit et rien d’autre. Et il n’y a pas que le monde du football qui est uni, mais toute la société, les gouvernements…  Ce projet est un non-sens. Toutes les ligues professionnelles, y compris la Premier League, la Liga et la Serie A, s’opposent à ce projet cynique. C’est aussi le cas de la Fifa. Nous estimons que notre réforme des compétitions européennes, à commencer par celle de la ligue des champions, possède tout ce dont a besoin le football pour évoluer dans le bon sens. Le nouveau format respecte toutes les valeurs que l’UEFA défend depuis toujours, ainsi que toutes les structures qui composent le football sur le plan européen. Et pour moi, ce projet de Super Ligue est un crachat au visage de tous les amoureux du football, et à notre société. Nous ne les autoriserons pas à nous ôter toutes nos valeurs.

L’UEFA peut-elle organiser une Ligue des champions sans ces 12 clubs dissidents ?
Oui, bien entendu. Il y a beaucoup d’excellents clubs en Europe, et beaucoup de fans d’autres clubs. En 2024, nous organiserons la Ligue des champions avec son nouveau format, avec ou sans ces 12 clubs.

La joie du vestiaire parisien après avoir éliminé le Bayern Munich en quart de finale de Ligue des champions le 13 avril dernier

A quelles sanctions s’exposent ces clubs dissidents et à partir de quand ?
Nous continuons à évaluer la question avec notre équipe juridique. C’est un peu tôt pour vous répondre clairement car le communiqué a été rendu public cette nuit et nous n’avons pas forcément une solution dès le lendemain. Mais nous allons réfléchir à toutes les sanctions possibles et qui relèvent de nos compétences. A mon avis, le plus tôt possible, il faudra que ces équipes soient exclues de toutes nos compétitions, et leurs joueurs aussi.

Une exclusion est-elle réellement envisageable d’un point de vue juridique ?
Déjà, je tiens à préciser qu’il s’agit d’une exclusion de nos compétitions. Après, si aujourd’hui il y a quelque chose qui va à l’encontre de tout ce qui existe, c’est bien la Super Ligue. Donc je crois que c’est d’abord à eux de régler leurs problèmes juridiques. Après, en ce qui nous concerne, nous verrons… Peut-être avons-nous été de grands naïfs. Nous ne savions pas que nous avions des menteurs parmi nous, mais désormais nous le savons et nous allons prendre rapidement des mesures juridiques.

 

Il y a deux semaines encore, vous avez décalé l’annonce du nouveau format car vous négociez encore avec les clubs, notamment les 12 dissidents. Vous sentez-vous trahi, notamment par Andrea Agnelli, le président de la Juventus Turin et membre du comité exécutif de l’UEFA ?
J’ai vu bien des choses dans ma vie d’avocat pénaliste pendant 20 ans. Mais je n’ai jamais vu des gens se comporter de cette manière. Par exemple, j’ai eu jeudi dernier au téléphone Ed Woodward ( le directeur général de Manchester United) qui m’a dit la semaine dernière qu’il était très satisfait de la réforme des compétitions, qu’il y était totalement favorable, et qu’il voulait simplement évoquer le fair-play financier. Mais de toute évidence, il avait déjà signé autre chose. Pour ce qui est d’Andrea Agnelli, je dois dire que c’est sans doute ma plus grande déception. Je ne veux pas faire de remarque personnelle, mais je n’ai jamais vu une personne qui ment de manière aussi persistante. C’est incroyable, je lui ai parlé samedi après-midi. Il m’a dit de ne pas m’inquiéter, que ce n’était que des rumeurs, qu’il ne se passait rien et il m’a ensuite dit qu’il me rappellerait plus tard. Et le lendemain, on a vu paraitre le communiqué. Je n’avais jamais vécu cela dans ma vie. Visiblement, leur cupidité est tellement forte qu’elle écrase toutes les valeurs humaines. Mais maintenant, je sais qui est qui, et le monde entier le sait. Ces gens-là adhéraient à nos réformes vendredi, et je n’ai pas besoin d’en dire plus à leur sujet…

Après une telle trahison, pensez-vous encore pouvoir faire confiance à quelqu’un dans le monde du football ?
Attention, j’ai aussi rencontré énormément de personnes formidables dans le monde du football. Il y a des personnes en qui j’ai toute confiance. Par exemple, j’ai une totale confiance dans les clubs français et allemands, qui ont résisté aux sirènes financières de cette Super Ligue. J’ai confiance en mon équipe. Le monde du football n’est pas entièrement corrompu et pourri. Il s’agit d’une petite partie de ce milieu qui est guidée par l’appât du gain au détriment de toute autre considération. Ces personnes n’ont aucun intérêt pour les fans, ni pour le jeu lui-même d’ailleurs. Certains propriétaires de clubs changent d’équipe dirigeante comme vous et moi nous changeons de chemise. Ils ont les yeux fixés sur leur chiffre d’affaires, pas sur leur nombre de points au classement. C’est un monde curieux. Mais encore une fois, j’ai aussi rencontré beaucoup de personnes très bien.

Connaissez-vous la position du président de la FIFA, Gianni Infantino ?
J’ai parlé à M. Infantino et il a apporté son soutien total à l’UEFA. Il sera là ce mardi pour le congrès de l’UEFA et il affirmera publiquement son opposition à ce projet de Super Ligue.

Quelle peut être la suite désormais ? Le divorce est-il définitif avec ces 12 clubs ?
Nous n’allons pas entamer de négociations avec les membres de ce projet fantôme. Ils voulaient discuter avec nous de manière urgente, mais cela n’a rien d’urgent. Je ne dis pas qu’ils sont bannis à jamais du football européen. La façon dont ils ont agi est totalement déplacée, et tout le monde le sait. Mais s’ils veulent revenir très bien. J’ai lu un entretien de M. Agnelli dans la presse et il évoquait notre réforme de la Ligue des champions comme étant «un projet fantastique». S’il veut revenir dans ce projet fantastique, il est le bienvenu.

Que faut-il qu’ils vous disent pour qu’ils soient les bienvenus ? Que voulez-vous entendre de leur part ?
Il n’y a rien de personnel, même si ce n’est pas un secret que je suis proche d’Agnelli (il est le parrain de sa fille). Je n’exige pas qu’ils reviennent vers nous à genoux, en implorant notre pardon. Pas du tout. Je demande à ce qu’ils respectent l’institution et les autres. Personnellement, je n’aime pas les querelles, et je n’en veux pas. Mais comme je l’ai dit, s’ils veulent revenir à «un projet fantastique», ils seront les bienvenus.

 

Combien remportera le vainqueur de la Ligue des Champions en 2024 ? Et quel impact la crise sanitaire a-t-elle eu selon vous sur ce projet de Super Ligue ?
Je ne veux pas parler de chiffre, mais il y a une chose que je peux vous dire : ce projet de super Ligue a commencé bien avant l’apparition du Covid-19. Ce projet mijote depuis de nombreuses années. Les dirigeants de ces clubs auraient pu en parler avec nous. Nous sommes toujours ouverts au dialogue. Nous avions même eu des échanges intéressants. Mais après, quand vous vous heurtez à l’égoïsme et au narcissisme de certains, que voulez-vous faire ?

Que répondez-vous à ceux qui estiment que l’UEFA poursuit le même objectif financier que les 12 clubs dissidents ?
L’UEFA distribue quasiment 90% de ses revenus au jeu, non pas seulement aux professionnels mais au football amateur également, au football féminin, aux équipements sportifs… Nous avons une fondation qui réalise des grandes actions. La super Ligue est un projet qui ne s’intéresse qu’à l’argent. Ce n’est pas le cas de l’UEFA. L’UEFA veut développer le football et veut financer ce qui doit l’être. Certaines personnes ne le comprennent pas. Pour certains, la solidarité n’existe pas. L’unité n’existe pas. La seule chose qui existe, ce sont leurs poches pleines. Le football est devenu le sport numéro 1 au monde en s’appuyant sur des compétitions ouvertes, intègres et basées sur le mérite. Nous n’autoriserons aucun changement sur le sujet, jamais.

Slogans islamophobes à Rennes : Darmanin condamne

Slogans islamophobes à Rennes : Darmanin condamne

«Les attaques contre les musulmans sont des attaques contre la République», a déclaré Darmanin après avoir visité le site d’un centre culturel à Rennes victime de slogans Islamophobes

Parmi les slogans griffonnés sur le bâtiment figuraient «Catholicisme – religion d’État» et «Non à l’islamification».

Le Conseil français du culte musulman (CFCM), l’un des principaux groupes représentant les musulmans en France, a qualifié cet incident d ‘«agression insupportable».

«À l’approche du ramadan et face à une recrudescence des actes antimusulmans, le CFCM appelle les musulmans de France à être vigilants», a déclaré l’association sur Twitter.

La France suit une forme stricte de laïcité, connue sous le nom de «laïcité», qui vise à séparer la religion et la vie publique.

Darmanin, un conservateur du gouvernement du président Emmanuel Macron, est le principal parrain de la législation adoptée par le Parlement qui, selon le gouvernement, vise à lutter contre ce qu’il décrit comme une empiètement sur le fondamentalisme qui subvertit les valeurs françaises.

Birmanie : la France condamne

Birmanie : la France condamne

 

La répression meurtrière qui a fait environ 100 morts ce week-end a été fortement condamnée par la France.  Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a réitéré lundi « avec la plus grande fermeté » la condamnation par la France de la répression brutale menée par les forces de sécurité en Birmanie et les crimes graves que celles-ci perpétuent contre la population.

Dans un communiqué, le chef de la diplomatie française a ajouté que les forces de sécurité birmanes ont « franchi une étape supplémentaire dans la violence aveugle et meurtrière » samedi, journée durant laquelle plus de 100 manifestants dénonçant le coup d’Etat militaire du 1er février ont été tués.

UNEF: JEAN-MICHEL BLANQUER condamne les réunions genrées

UNEF: JEAN-MICHEL BLANQUER condamne les réunions genrées

 

Pour Jean-Michel Blanquer, ministre de l’éducation, l’UNEF est clairement une organisation en pleine dérive raciste. Le glissement progressif de cette organisation étudiante vers le gauchisme et le radicalisme ‘a conduit tout doucement vers une posture fascisante. Invité ce vendredi matin de RMC et BFMTV, Jean-Michel Blanquer s’est vu demander si les réunions en « non-mixité » menées à l’Unef étaient « racistes ». « Oui », a répondu sans hésiter le ministre de l’Éducation nationale, ajoutant que « c’est profondément scandaleux ».

« Nous sommes dans la République française », a commenté notre invité. « La République française repose sur des principes intangibles. On ne distingue pas les gens en fonction de leur couleur de peau, c’est une absurdité. »

« Les gens qui se prétendent progressistes et distinguent les gens en fonction de leur couleur de leur peau, nous mènent vers des choses qui ressemblent au fascisme », a vilipendé Jean-Michel Blanquer, y voyant une menace « extrêmement grave ».

Pour notre invité, en « République, on se fiche de la couleur de peau des gens, ce qui compte c’est être citoyen de France ».

« Je ne suis pas ministre de l’Enseignement supérieur. Mais en tant que ministre de l’Éducation, dès que je constate des choses de ce type, bien sûr que je considère que ça que ça doit être porté en justice » a-t-il précisé avant d’annoncer réfléchir « à d’éventuelles évolutions législatives pour empêcher ça ». Comprendre: rendre « illégal » à l’avenir les réunions comme celles organisées par l’Unef, « des réunions racistes, simplement en utilisant le mot racialisé, pour couvrir des choses racistes ».

Cette nouvelle polémique visant l’Unef est intervenue après les déclarations de la présidente de l’Unef, Mélanie Luce, qui a affirmé mercredi sur Europe 1 que, comme pour les femmes victimes de discriminations, le syndicat « organise des réunions pour permettre aux personnes touchées par le racisme de pouvoir exprimer ce qu’elles subissent ». Une déclaration qui a suscité l’ire de la droite et d’une partie de la majorité.

Navalny encore condamné : quelles sanctions de l’Union européenne ?

Navalny encore condamné : quelles sanctions de l’Union européenne ?

Navalny est encore condamné pour des motifs tout à fait artificiels. Par ses propos, il aurait offusqué un vétéran et sa condamnation à une amende a été transformée en peine de prison. La vérité sans doute c’est que le pouvoir russe saisit toutes les occasions pour ridiculiser les reproches judiciaires en provenance de l’Occident. Poutine refuse la moindre critique de son régime de dictature. Il ne cache d’ailleurs pas le mépris qu’il a pour le fonctionnement démocratique des pays développés.

La question qui s’oppose au pays occidentaux est de savoir quel type de sanction et à quelle hauteur prendre pour punir Poutine qui s’assoit complètement sur les valeurs occidentales. Sur ce point, les occidentaux sont loin d’être d’accord entre eux. Il y a notamment l’Allemagne qui souhaite minimiser l’affaire Navalnyni pour ne pas remettre en cause ses intérêts commerciaux et notamment le projet d’exportation du gaz russe via Gazprom.

Du coup comme d’habitude on devrait se limiter à des sanctions individuelles concernant l’entourage de Poutine. Pas forcément la réponse adaptée après la véritable humiliation reçue par le représentant européen Joseph Borell  à Moscou.

Démocratie Chine : un critique Xi Jinping condamné à 18 ans de prison pour corruption

Démocratie Chine : un critique de Xi Jinping condamné à 18 ans de prison pour corruption

 

L’étau de la dictature ne cesse de se serrer autour de certains responsables économiques qui osent émettre des critiques vis-à-vis du parti communiste chinois et de son chef suprême, élu maintenant à vie, Xi Jinping .

Récemment c’est le patron sans doute plus influent de Chine qui a été rappelé à l’ordre sévèrement à tel point d’ailleurs qu’il a pratiquement disparu médiatiquement. C’est tout juste si on a autorisé une petite vidéo de quelques secondes pour rappeler son existence et rassurer ainsi les investisseurs étrangers concernant l’immense groupe Alibaba présidé par Jacques Ma.

Ce dernier avait osé émettre des critiques d’ordre économique du pouvoir. Maintenant c’est un autre responsable qui vient d’être victime de la reprise en main du parti communiste chinois à savoir Ren Zhiqiang, l’ancien président du groupe public d’immobilier Huayuan; il vient d’être condamné à 18 ans de prison et à une amende de 4,2 millions de yuans (525.960 euros environ. Les experts quand ils se considèrent que la curie va continuer contre tous ceux qui vont oser émettre des critiques vis-à-vis du régime et de son président. Pour ces derniers il n’y a que trois solutions : la mort, l’exil ou la prison.

On peut légitimement s’interroger sur les engagements des Chinois concernant le futur accord sur les investissements entre l’union européenne et la Chine. L’union européenne espère que la Chine respectera les règles de concurrence. Comment faire confiance à un pays qui non seulement ne respecte aucune règle de concurrence mais aucune règle démocratique ; pire qui rétablit la politique de répression chère à Mao aussi bien vis-à-vis des chefs d’entreprises contestataires que vis-à-vis des ouïgours dont il faut rappeler qu’un million sont actuellement emprisonnés et ou contraints à des travaux forcés.

Selon l’avis publié mardi, Ren Zhiqiang a restitué tous les gains illégalement accumulés, a “volontairement avoué ses crimes”, accepté sa condamnation et ne fera pas appel.

Ren Zhiqiang a été arrêté en mars après avoir assimilé le président Xi Jingping à un clown alors que ce dernier se félicitait de la gestion de la crise du nouveau coronavirus par son gouvernement. Dans un billet, qui ne mentionnait pas explicitement Xi Jinping, Ren Zhiqiang disait ne pas avoir vu “un empereur vêtu de ses habits neufs, mais un clown nu soucieux de vouloir continuer de passer pour un empereur”, rapporte le China Digital Times, une publication basée aux Etats-Unis.

Zen Zhiqiang a été exclu du Parti communiste chinois en juillet. Il a été accusé le même mois d’avoir détourné des fonds pour assouvir sa passion pour le golf ou encore d’avoir illégalement accumulé d’importantes sommes d’argent.

Le Golf mondial condamne Trump, un «tricheur notoire»

Le Golf mondial condamne Trump, un «tricheur notoire»

 

Le golf mondial a décidé de mettre en quarantaine les golfes détenus par Trump en raison de sa tentative d’insurrection. Une décision intervenue quelques jours après l’attaque du Capitole, dans la foulée de celle des responsables du golf professionnel américain (PGA), qui ont retiré au Trump National de Bedminster (New Jersey) leur championnat USPGA 2022. «Notre marque était en jeu», a justifié Seth Waugh, directeur général, s’en tenant publiquement à des raisons commerciales plutôt que d’évoquer le contexte politique.

Dès 2015, l’Association professionnelle du golf américain avait tourné le dos une première fois à Donald Trump, en annulant le PGA Grand Slam prévu sur les fairways du Trump National de Los Angeles (Californie). À titre individuel comme joueur de golf Trump est aussi considéré comme un tricheur notoire.

 

Répression Hong Kong : condamné par Les États-Unis, le Canada, la Grande-Bretagne et l’Australie

Répression Hong Kong : condamné par Les États-Unis, le Canada, la Grande-Bretagne et l’Australie

 

La Chine ne se préoccupe guère des protestations étrangères et généralise la répression type Mao partout. C’est vrai vis-à-vis des ouïgours mais aussi vis-à-vis de contestataires y compris de grands chefs d’entreprise qui contestent  la mainmise grandissante du parti communiste chinois sur toute l’économie. C’est vrai évidemment aussi à Hong Kong ou les Chinois ne respectent aucun de leurs engagements démocratiques. La Chine écrase tout ce qui fait obstacle à la dictature du parti communiste. En réalité une mafia d’environ 1 million de personnes mais quelques milliers seulement se partagent l’essentiel du magot. D’après Wikipédia :

 

En 2013, selon un rapport de l’Institut Hurun, l’Assemblée nationale populaire compterait dans ses rangs 83 délégués milliardaires, dont Zong Qinghou, l’homme d’affaires le plus riche de Chine5. Le sinologue Jean-Luc Domenach indique « aucun homme politique chinois qui n’ait pas beaucoup d’argent. ». Selon le Consortium international pour le journalisme d’investigation, 20 000 Chinois seraient impliqués dans des compagnies offshore basées dans les paradis fiscaux. En particulier des membres des familles du secrétaire général Xi Jinping, de l’ancien Premier ministre Wen Jiabao, de Deng Xiaoping, de l’ancien Premier ministre Li Peng, de l’ancien secrétaire général Hu Jintao, de Peng Zhen (un des huit immortels du Parti communiste chinois) mais aussi de grands responsables économiques comme Ma HuatengYang HuiyanHuang GuangyuWei Jianghong (en)Zhang Xin.

 

Officiellement le parti communiste chinois compte environ 100 millions de membres mais les militants réellement actifs représentent environ 1 million de personnes qui se partagent les richesses d’un pays comptant 1,5 milliards d’habitants. En haut de la pyramide le président détient tous les pouvoirs y compris celui récent de prolonger son mandat tant qu’il le veut. Bref un véritable retour à Mao et à sa politique de répression et d’extermination.

On peut légitimement se demander jusqu’à quand les pays modernes vont tolérer de telles atteintes à la démocratie et à la justice. Pire, l’union économique européenne vient d’acter le principe d’un accord sur les investissements réciproques en Chine et en Europe !

On notera d’ailleurs que l’Europe ne figure pas pour l’instant dans le camp des protestataires suites à la répression chinoise.

«Il est clair que la loi sur la sécurité nationale est utilisée pour éliminer la dissidence et les opinions politiques opposées», ont déclaré les ministres des Affaires étrangères dans la déclaration conjointe publiée par la ministre australienne des Affaires étrangères, Marise Payne.

«Nous appelons les autorités centrales de Hong Kong et de Chine à respecter les droits et libertés légalement garantis du peuple de Hong Kong sans crainte d’arrestation et de détention.»

Les plus éminents défenseurs de la démocratie à Hong Kong ont été arrêtés alors que les autorités ont déclaré que le vote officieux de l’année dernière pour choisir les candidats de l’opposition aux élections municipales faisait partie d’un plan de «renversement» du gouvernement.

Jeudi, le secrétaire d’État américain Mike Pompeo a déclaré que Washington pourrait sanctionner les personnes impliquées dans les arrestations et enverra l’ambassadeur américain aux Nations Unies se rendre à Taiwan.

États-Unis : la France condamne les violences comme pour un pays en développement !

États-Unis : la France condamne les violences comme pour un pays en développement !

 

D’ordinaire, les remontrances de la France s’adressent à des pays en développement quand une minorité battue se livre à des violences pour contester le scrutin. C’est d’ordinaire aussi le rôle des États-Unis. Mais cette fois ce sont les États-Unis eux-mêmes qui donnent le spectacle lamentable d’une minorité qui bafoue la démocratie. Le spectacle de l’envahissement du congrès au Capitole par les troupes de Trump  porte une grave atteinte à l’image démocratique des États-Unis.

Les violences contre les institutions américaines sont une atteinte grave contre la démocratie, a déploré mercredi le ministre français des Affaires étrangères.

“Je les condamne. La volonté et le vote du peuple américain doivent être respectés”, a-t-il écrit sur Twitter.

L’humour condamné au nom du politiquement correct ? (Douglas Kennedy)

L’humour condamné au nom du politiquement correct ? (Douglas Kennedy) 

L’écrivain américain Douglas Kennedy déplore, dans une tribune au « Monde », que notre époque manque aussi cruellement d’humour et que les rares à oser encore manier la dérision subissent les foudres des forces du politiquement correct.

 

Tribune.

 

 Pour moi, tout a commencé par un sombrero. Il y a quelques années, dans une des petites universités les plus élitistes du pays, Bowdoin College, dans le Maine, ce chapeau est devenu objet de controverse. Un étudiant d’origine colombienne avait décidé d’organiser une fête d’anniversaire pour un ami, dont l’invitation disait : « Le thème est la tequila… faites-en ce que vous voulez. » Outre le breuvage mexicain, l’hôte avait aussi prévu pour ses invités des mini-sombreros, dont beaucoup se coiffèrent. Certains firent des photos et elles se retrouvèrent aussitôt sur les réseaux sociaux.

Et voilà soudain que les forces du politiquement correct s’abattirent sur les intéressés. De nombreux participants furent placés en « quarantaine sociale » par l’université. Les hôtes de la fête durent quitter la résidence étudiante. Bowdoin les accusait de « stéréotype ethnique » et le bureau des élèves – d’après un article du Washington Post – publia une « déclaration de solidarité » à l’égard de toutes les personnes « blessées ou affectées » par cet incident, qu’il considérait comme un acte d’« appropriation culturelle ».

Or la semaine suivante, par un délicieux hasard du calendrier, la cantine de l’université organisait un dîner à thème mexicain, et je ne pus m’empêcher de penser : « Au moins, personne n’avait de sombrero pour manger son guacamole. » Ce qui était une autre façon de dire que ce genre d’ironie survient toujours quand on a justement perdu tout sens de l’ironie.

Théâtre de l’absurde politique

L’ironie est un concept mouvant, surtout en ces temps déconcertants. J’écris ces lignes au milieu de ce qu’on pourrait décrire comme un théâtre de l’absurde politique, alors qu’un président américain continue d’affirmer que l’élection sans doute la plus rigoureusement administrée de l’histoire récente lui a été volée, et après que son avocat Rudolph Giuliani a livré une diatribe paranoïaque sur des malversations infondées. En voyant M. Giuliani littéralement péter les plombs en direct, je me suis dit : si c’était un opéra, ce serait assurément Pagliacci, de Ruggero Leoncavallo. Mais ce commentaire caustique n’est qu’une tentative d’humour sur un sujet – le sabotage de la démocratie – qui n’a rien de comique.

De même, à une époque où de nombreux chefs d’Etat sont animés d’une perspective totalitaire – de Donald Trump à Jair Bolsonaro en passant par Viktor Orban, Vladimir Poutine, Recep Tayyip Erdogan… –, peut-on vraiment se permettre d’être ironique à propos de tels démagogues ? Surtout quand plus de 70 millions d’Américains ont voté pour M. Trump avec enthousiasme. Ou que, selon un sondage récent, plus de 70 % de ses partisans croient encore que l’élection a été volée.

Strasbourg : un tremblement de terre condamne le projet géothermique

Strasbourg : un tremblement de terre condamne le projet géothermique

 

Deux  nouveaux séismes se sont produits dans la région strasbourgeoise, il condamne définitivement le projet géothermique situé à quelques kilomètres du tremblement. L’épicentre du premier a été localisé à 5 kilomètres de profondeur, à une dizaine de kilomètres au nord de Strasbourg, près de la commune de la Wantzenau, selon le Réseau, qui a classé ce séisme comme «induit», c’est-à-dire provoqué par l’activité humaine. Le second, également «induit», a été localisé par le Rénass à 1 kilomètre de La Wantzenau, aussi à 5 kilomètres de profondeur.

 

Ils se sont produits à quelques kilomètres d’un site accueillant un projet de centrale géothermique conduit par l’entreprise Fonroche au nord de Strasbourg, sur les communes de Vendenheim et Reichstett et dont la préfecture du Bas-Rhin a annoncé le 7 décembre l’arrêt définitif, après plusieurs autres séismes «induits» plus ou moins intenses (dont un de magnitude 3,5) survenus ces derniers mois.

Les  trois projets de géothermie développés dans l’agglomération strasbourgeoise avaient également été suspendus.

Cultes: Le conseil d’Etat condamne le gouvernement

Cultes: Le conseil d’Etat condamne le gouvernement

Le conseil d’État a condamné le gouvernement et a donné raison à quatre associations et organismes catholiques qui  avaient déposé une requête auprès du Conseil d’Etat pour obtenir un assouplissement de la jauge de 30 fidèles au motif qu’elle ne tient pas compte de la taille des églises.

“Les requérants sont fondés à soutenir (…) que l’interdiction précitée présente, en l’état de l’instruction et alors même qu’elle serait susceptible d’être modifiée à partir du 15 décembre prochain, un caractère disproportionné au regard de l’objectif de préservation de la santé publique”, a dit le Conseil d’Etat dans son ordonnance rendue publique en fin de matinée.

“(Elle) constitue ainsi, eu égard au caractère essentiel de la composante en cause de la liberté de culte, une atteinte grave et manifestement illégale à cette dernière”, a-t-il ajouté.

Le Conseil d’Etat enjoint le Premier ministre de modifier le protocole dans un délai de trois jours, à compter de dimanche, “en prenant les mesures strictement proportionnées d’encadrement des rassemblements et réunions dans les établissements de culte.”

Les nouvelles règles devraient être évoqués plus tard dans la journée lors d’un entretien prévu entre des représentants de la Conférence des évêques de France et le Premier ministre Jean Castex.

Dans le cadre du dernier allègement, les commerces dits non essentiels ont pu redémarrer samedi, tandis que les déplacements pour se rendre dans un lieu de culte ont été ajoutés sur les attestations de déplacement dérogatoire. En revanche, bars, restaurants, salles de sport et stations de ski restent porte close.

Remdesivir : condamné par l’OMS mais autorisé par l’Europe

Remdesivir : condamné par l’OMS mais autorisé par l’Europe

 

Développé par le laboratoire américain Gilead, au départ contre Ebola, le remdesivir était devenu le 3 juillet le premier médicament contre le Covid-19 à recevoir une autorisation de mise sur le marché européen conditionnelle. Pas étonnant nombre d’experts compris français entretienne des liens d’intérêt avec le laboratoire.

En France pourtant, la Haute Autorité de santé avait cependant jugé que son intérêt (son « service médical rendu ») était « faible ». Et l’Agence européenne du médicament a indiqué le 2 octobre qu’elle allait étudier des signalements selon lesquels des « problèmes rénaux aigus » pourraient être liés à la prise de remdesivir.

L’OMS se prononce après un avis de son panel d’experts, qui ont analysé quatre essais cliniques internationaux comparant l’efficacité de différents traitements, portant au total sur plus de 7 000 patients dans le monde.

Dans leurs conclusions, publiées dans la revue médicale British Medical Journal, ils soulignent « la possibilité d’importants effets secondaires » de ce médicament, de même que « son coût relativement important et ses implications logistiques », puisqu’« il doit être administré par intraveineuse ».

 » Biden : condamné à une politique bienveillante et rassurante »

« Biden : condamné à une politique bienveillante et rassurante »

 

 

Pour le politologue américain, John Zogby, fondateur et dirigeant de l’entreprise de sondages et d’analyse stratégique Zogby Analytics-The Zogby Poll, Joe Biden a « le tempérament et l’empathie pour transcender le tribalisme qui caractérise aujourd’hui la vie politique américaine ». ( Interview dans l’opinion)

 

Comment Joe Biden doit-il gérer sa période de transition ?

Il doit se montrer calme, rassurant et contrôler les événements. Il faut qu’il adopte l’approche d’Abraham Lincoln après la guerre civile (12 avril 1861-13 mai 1865) : «  Sans malveillance à l’égard de quiconque, avec bienveillance pour tous » pour reprendre ses mots, lors du discours d’intronisation de son second mandat, le 4 mars 1865. Commence maintenant le processus de rencontres avec les leaders du Congrès des deux partis. Quant aux supporteurs de la droite dure de Donald Trump, je ne crois pas qu’il puisse faire quoi que ce soit avec eux si ce n’est les isoler. Ce serait bien pour lui de commencer publiquement à s’entourer de gens de la génération des millenials, que cela soit dans son cabinet et parmi ses proches conseillers.

Peut-on s’attendre à d’autres surprises comme celle qui verrait des délégués du collège électoral de certains Etats s’affranchir du vote comme cela s’est passé avec une dizaine d’entre eux (dont huit démocrates) en 2016 ?

Des délégués peuvent changer leur vote mais ils se doivent en théorie d’être loyal à leur parti et à ses dirigeants. Vu l’antipathie générale des démocrates à l’égard de Donald Trump, il y a peu de chances que cela se reproduise.

La Cour suprême des Etats-Unis peut-elle changer des résultats ?

C’est difficile d’imaginer que la Cour suprême soit impliquée dans cette élection car il n’y a aucune preuve que des droits civiques aient été violés ou que des lois aient été enfreintes lors du scrutin présidentiel. Les Etats ont le pouvoir de gérer les élections qui se déroulent chez eux.

Même si Donald Trump reconnaît sa défaite, comment va-t-il pouvoir gouverner avec une majorité plus faible que prévu à la Chambre des représentants et le Sénat contrôlé par l’opposition républicaine ?

Il peut passer outre les dirigeants du Congrès et tranquilliser les modérés des deux partis en leur expliquant qu’il a un programme à faire appliquer. Le travail qui l’attend n’est pas facile mais il doit agir rapidement pour s’assurer le plus d’appui bipartisan possible.

Ne risque-t-il pas alors de s’aliéner l’aile progressiste du parti démocrate ?

Il devra inclure des républicains au sein de son cabinet tout comme des supporteurs de Bernie Sanders et d’Elizaberh Warren, quitte à les inclure eux-mêmes dans son équipe.

Y a-t-il des inquiétudes aux Etats-Unis quant à la santé de Joe Biden ? Il semble avoir eu quelques absences durant cette campagne…

Les sondages à la sortie des urnes ont montré que les électeurs n’étaient inquiets ni de sa santé physique, ni de sa santé mentale. Mais il devra montrer régulièrement qu’il est à la fois en forme et solide.

 

 

Herbicide Lasso- Monsanto condamné définitivement

Herbicide Lasso- Monsanto condamné définitivement

L’herbicide interdit en France depuis novembre 2007, au Canada dès 1985, puis en Belgique et au Royaume-Uni en 1992 est définitivement reconnue responsable vis-à-vis de l’agriculteur Paul François intoxiqué par le produit. La Cour de cassation a rejeté mercredi le pourvoi formé par Monsanto, filiale du groupe allemand Bayer, ce qui rend définitive sa condamnation dans le dossier l’opposant à l’agriculteur intoxiqué après avoir inhalé des vapeurs de l’herbicide Lasso.  La justice a estimé que le groupe aurait dû signaler le danger spécifique d’utiliser le produit en cas de travaux dans des cuves, mais elle ne s’est pas prononcée sur la toxicité même du Lasso.

« Cartel du jambon » condamné

  »Cartel du jambon » condamné

il y a un double problème avec le cartel du jambon d’abord celui des prix. Autorité de la concurrence ont mis en cause l’entente du cartel sur les prix forts justement surtout un moment où le prix du peur et particulièrement bas. Il y a un autre problème est celui de l’épaisseur du jambon de plus en plus transparent. Des tranches de jambon tellement fine qu’on ne parvient plus aller détacher les unes des autres sans les disloquer. Des tranches de jambon qui ressemble à des feuilles de papier. Sur ce dernier point il y aurait aussi matière à réguler.

Mi-juillet, l’Autorité de la concurrence avait sanctionné douze industriels du jambon et de la charcuterie, en leur infligeant 93 millions d’euros de pénalités au total pour des ententes sur les prix entre 2010 et 2013. L’exécution de cette sanction n’a pas encore été exigée par l’Autorité, selon le groupe, qui s’attend à ce que cela survienne d’ici à la fin octobre.

La plus forte sanction, de 35,5 millions d’euros, a visé le groupe coopératif basé à Lamballe (Côtes-d’Armor), qui a défendu son innocence lors de la procédure et a fait appel.

Il lui est spécifiquement reproché d’avoir échangé avec d’autres fabricants de jambon cuit entre 2010 et 2012 « pour se concerter sur les offres en prix à proposer, notamment en réponse aux appels d’offres des enseignes de la grande distribution », selon le texte de la décision.

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