Archive pour le Tag 'condamné'

Poutine condamné à perdre

Poutine condamné à perdre

 

 

La guerre en Ukraine ne se joue pas sur le terrain des faits, mais sur celui de la propagande, constate l’écrivain et scénariste norvégien Jo Nesbo dans une tribune au « Monde ». Il rappelle le rôle primordial de la fiction quand la vérité est piétinée.

 

Tribune.

 

La première saison d’Occupied a été diffusée à la télévision norvégienne en 2015. Cette série raconte l’occupation russe de la Norvège, occupation plus ou moins tacitement acceptée par l’Union européenne (UE) et les Etats-Unis, qui y voient un moyen de relancer la production pétrolière stoppée par le gouvernement écologiste norvégien.

En faisant cette série, j’ai voulu braquer les projecteurs sur les choix et les dilemmes auxquels sont confrontés les gens ordinaires dans une situation extrême – dans un parallèle conscient avec la situation dans laquelle nos parents et grands-parents ont pu se trouver sous l’occupation allemande de la Norvège, entre 1940 et 1945.

Les magouilles entre un pays d’envergure moyenne, son voisin puissant et les autres grandes puissances mondiales cherchant des compromis entre leurs principes politiques, des considérations économiques et leur propre sécurité ne constituent qu’une toile de fond de ma série. Je n’ai pas créé le monde fictif d’Occupied pour parler de la Russie, et cela me semblait une évidence – de même que Steven Spielberg n’a évidemment pas réalisé Les Dents de la mer pour parler des grands requins blancs.

Les autorités russes ont vu les choses d’un autre œil. L’ambassadeur russe en Norvège, Vyacheslav Pavlovsky, s’est plaint à l’agence de presse russe TASS : « Il est fort regrettable qu’en cette année du 70e anniversaire de la victoire de la seconde guerre mondiale les auteurs de cette série semblent avoir oublié que l’Armée rouge a héroïquement contribué à libérer le nord de la Norvège de l’occupant nazi et qu’ils aient décidé, dans la pire tradition de la guerre froide, d’effrayer les spectateurs norvégiens en agitant une menace fictive venant de l’Est. »

Il se peut simplement que l’ambassadeur fût un peu sur le qui-vive, car la Russie avait annexé la Crimée un an auparavant – bien après l’écriture et le début de la production d’Occupied –, se plaçant ainsi sciemment dans le rôle du grand méchant sur la scène politique mondiale. Mais pourquoi cette colère, alors que la série est clairement une œuvre de fiction – qui plus est une œuvre où, pour une fois, les Russes ne sont pas présentés comme une bande de sales types stéréotypés tous aussi méchants les uns que les autres ?

La réponse est peut-être la suivante : en ces temps où la vérité est constamment piétinée par les « fake news » et la propagande, où des leaders extrêmement puissants sont élus en raison des émotions qu’ils suscitent en nous et non plus sur la base de leur mérite ou de leur position politique, les faits n’ont plus le même poids qu’auparavant.

Le maire de Marseille condamné pour avoir accordé des heures supplémentaires effectuées aux fonctionnaires

Le maire de Marseille condamné pour avoir accordé des heures supplémentaires non effectuées aux fonctionnaires

Jean-Claude Gaudin,Maire de Marseille entre 95 et 2020 a été condamné à six mois de prison avec sursis, mardi 22 mars, pour « détournement de fonds publics par négligence », après avoir tardé à mettre un terme à un système généralisé d’heures supplémentaires indûment accordées aux agents municipaux, sans travail effectif.

Alors que Jean-Claude Gaudin était à la tête de la cité phocéenne, quelque 800 agents ont été payés pour des heures supplémentaires qu’ils n’ont pas effectuées, et la justice soupçonnait l’ancien élu d’avoir été négligent dans le respect de la loi. Ce dernier a d’abord nié les faits, avant de choisir de plaider coupable.

Cette reconnaissance de culpabilité lui permet, malgré une condamnation, d’éviter la peine d’un an de prison et de 15 000 euros d’amende qu’il encourait. Elle permet également à Jean-Claude Gaudin d’éviter une audience de deux semaines durant lesquelles sa gestion aurait été étalée publiquement.

Ukraine : L’Onu condamne la Russie presque unanimement

Ukraine : L’Onu condamne la Russie presque unanimement

 

Seuls 4 pays marginaux à la botte  de la Russie n’ont pas voté la condamnation de la Russie à l’ONU (Russie évidemment, Biélorussie, Corée du Nord, Érythrée et Syrie). Même la Chine s’est abstenue manifestant ainsi implicitement son désaccord avec la guerre en Ukraine. La Chine qui a d’ailleurs demandée que la guerre soit reportée après les JO en cours !. » Le vote a été approuvé massivement par 141 pays, 5 s’y opposant, et 35 s’abstenant dont la Chine, sur les 193 membres que compte l’organisation.

Initié par l’Union européenne en coordination avec l’Ukraine, le texte, qui bénéficiait d’une centaine de co-parrainages, « déplore » également « dans les termes les plus vifs l’agression de la Russie contre l’Ukraine » et affirme « son attachement à la souveraineté, l’indépendance, l’unité et l’intégrité territoriale » de ce pays, y compris de « ses eaux territoriales ».

Poutine : la folie meurtrière d’un dictateur condamné

Poutine : la folie  meurtrière  d’un dictateur condamné

 

Il n’est nul besoin d’être un grand psychologue pour vérifier la folie de Poutine. Ce pur produit KGB ne connaît que la violence et le meurtre et son visage reflète les maladies mentales de l’intéressé. En même temps, il fait la preuve d’une intelligence limitée car cette guerre en Ukraine sonnera un jour ou l’autre la fin d’un régime totalitaire au seul service de Poutine. La puissance de Poutine en Russie est aujourd’hui incontestable. Il règne en maître et même en Tsar car aucune contestation n’est tolérée, la démocratie est complètement étouffée, les opposant neutralisés, mis en prison voire empoisonnés. Le problème du dictateur, c’est qu’il est de plus en plus enfermé dans sa paranoïa sachant pertinemment que sa légitimité est de plus en plus contestée. En matière de politique intérieure , Poutine n’est plus soutenu en effet que par environ 25 % de l’opinion publique.

Il faut dire que le contexte économique et social s’est fortement dégradé sous la direction de son gouvernement. Régulièrement, la Russie a reculé dans les classements économiques ne figurant plus qu’au 50e rang en matière de richesse par habitant. Bref presque un pays sous-développé. Poutine ne peut s’appuyer sur aucune philosophie idéologique un peu consistante. Il n’a pas l’appui de l’équivalent de l’ancien parti communiste.

Bref ,il est seul d’autant plus qu’il s’est régné la terreur parmi son entourage. Ce régime de dictateur est appelé à disparaître un jour ou l’autre, dans un an, dans 10 ans, plus tard ? Mais il finira avec Poutine peut-être même dans la violence quand les Russes auront compris que le pire  obstacle au développement et à la paix est Poutine lui-même. Un scénario possible car évidemment la Russie est un grand pays ,  produit d’une grande histoire et d’une grande culture. Certes il n’a  n’a jamais vraiment connu la démocratie mais notamment grâce à Internet, il  peut mesurer le décalage énorme entre son niveau de développement et celui de pays voisins qui ont bien davantage réussi.Le problème, c’est que le dictateur , conscient de ses échecs autant que du mépris qu’il suscite et qu’il pourrait réagir comme une bête blessée par des actes inconsidérés qui précipiteraient même le suicide de son pays.

 

Montpellier : Le coupable en voiture d’une agression d’un policier déjà condamné à 28 reprises

Montpellier : Le coupable en voiture d’une agression d’un policier déjà condamné à 28 reprises

Il n’est sans doute pas étonnant que 62 % des Français soient mécontents de la politique de sécurité des pouvoirs publics d’après un dernier sondage. Et l’agression d’un policier à Montpellier confirme les raisons de ce mécontentement. En effet l’intéressé qui a traîné en voiture un policier avait déjà été condamné 28 fois par la justice.

«Vendredi, l’homme ayant traîné un policier sur plusieurs mètres à bord d’une voiture volée a été interpellé à Montpellier. L’information a été rendue publique ce dimanche par le procureur de la République Fabrice Belargent, dans un communiqué transmis au Figaro. Ce dernier précise que l’homme a déjà été condamné 28 fois par la Justice.

1er février, en début de soirée, l’individu a subi un contrôle par un équipage de la brigade anti-criminalité, son véhicule étant signalé volé. Si son passager a été interpellé, l’homme a résisté et démarré en trombe en marche arrière, entraînant le policier qui s’occupait de lui sur plusieurs mètres. Le fonctionnaire s’est fait écraser contre une autre voiture en stationnement, se blessant grièvement avant que son agresseur ne prenne la suite.

Russie: Navalny condamné à vie

Russie: Navalny condamné à vie

Leonid Volkov, bras droit de l’opposant Alexeï Navalny, exhorte les pays occidentaux à « comprendre enfin » que Vladimir Poutine considérera « n’importe quel signe d’apaisement comme un signe de faiblesse . Avec Poutine, Navalny est condamné à vie

Interview le Monde

 

 

Principal animateur du réseau de l’opposant russe condamné à trois ans et demi de prison, après avoir survécu à une tentative d’empoisonnement, ce stratège de 40 ans vit depuis deux ans en Lituanie. En août, la justice russe a de nouveau ouvert une enquête contre lui pour financement d’une « organisation extrémiste ».

 

Quelles nouvelles avez-vous d’Alexeï Navalny ?

Eh bien, il est en prison. Nous communiquons par le biais des avocats. Nous pouvons juste faire « sortir » quelques messages de sa part à l’extérieur. Il est condamné à vie, qu’il s’agisse de la sienne ou de celle de Poutine, car, bien sûr, Poutine ne voudra jamais le relâcher. Il avait pour but de l’empoisonner et de le tuer, mais il a échoué. Sur beaucoup de plans, Poutine échoue.

Or, la société russe change. Beaucoup. Les dernières élections législatives [en septembre] l’ont bien montré. Si vous les comparez aux précédentes, en 2016, ou au scrutin présidentiel de 2018, tout le monde voyait que des fraudes importantes avaient lieu, mais, là, les Russes ont réalisé que Poutine n’avait plus de réelle majorité représentative, et sa popularité n’est plus la même. Quand il allait tourner des images viriles quelque part dans la taïga, avec son ministre de la défense, Sergueï Choïgou, les gens aimaient cela, il n’allait pas en vacances dans les Seychelles. Aujourd’hui, ça ne marche plus, car Poutine fait toujours la même chose. C’est d’autant plus inconfortable pour lui qu’il avait l’habitude d’être aimé et qu’il ne sait pas comment faire pour retourner la situation.

Le prix Sakharov décerné par le Parlement européen à Alexeï Navalny est-il un encouragement pour vous ?

Ce prix est mérité. Et c’est très important, car cela traduit un consensus paneuropéen et un soutien pour tout le travail d’Alexeï et de son équipe.

Birmanie : la honteuse dictature condamne Aung San Suu Kyi à 4 ans de prison

Birmanie : la honteuse dictature condamne Aung San Suu Kyi à 4 ans de prison

La dirigeante de 76 ans, prix Nobel de la paix condamnée à quatre ans de prison pour incitation à la sédition !.

L’ancienne dirigeante est menacée potentiellement de 102 ans d’emprisonnement, alors qu’elle est visée par onze chefs d’accusations, des plus lourds, comme la corruption, aux plus triviaux, comme d’avoir possédé des talkies-walkies importés !

La fille du général Aung, héros de l’indépendance dont elle avait repris le flambeau dans les années 80, a déjà passé quinze ans en détention, sous le joug de la junte militaire précédente. La Birmanie s’enfonce dans la guerre civile et la crise économique. Cette décision de justice va favoriser encore davantage l’impasse politique dans laquelle s’enfonce la Birmanie, déchirée entre la nouvelle junte et la résistance populaire, sous la houlette d’un gouvernement d’unité nationale (NUG) déterminé à reprendre le pouvoir par les armes, avec l’appui des groupes ethniques périphériques. En face la junte attirée sur la population. 10 000 personnes ont déjà été arrêtées depuis le coup d’État et le conflit a déjà fait sans victime 1200 victimes

Soudan : putsch condamné par les signataires de l’accord de paix

Soudan : putsch condamné par les signataires de l’accord de paix

 

Les principaux groupes rebelles auteur de l’accord de paix ont sévèrement condamné le putsch des militaires

Cette condamnation émane du Front révolutionnaire du Soudan, qui comprend des groupes dirigés par trois membres du conseil militaro-civil au pouvoir, qui a été dissous lors du putsch. Il s’agit d’Elhadi Idris et Altahir Hajar de l’Armée de libération du Soudan (SLA) au Darfour et Malik Agar du Mouvement de libération du peuple soudanais-Nord (SPLM-N).

Observons cependant certaines divisions car certains signataires de l’accord de paix de 2020, dont les chefs de groupes rebelles du Darfour, Jibril Ibrahim et Minni Minawi, se sont alignés sur la position de l’armée dans les semaines qui ont précédé le coup d’Etat.

L’armée soudanaise s’est emparée du pouvoir le 25 octobre à Khartoum après avoir arrêté le Premier ministre du gouvernement civil, une action condamnée aussitôt par la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis.

L’armée soudanaise des putschistes n’a pas hésité par ailleurs attiré sur des manifestants qui s’opposaient la prise de pouvoir des militaires.

Benalla: condamné à un an de résidence chez sa mère

Benalla:  condamné à un an de résidence chez sa mère 

En apparence, le jugement du tribunal a été beaucoup plus sévère que la proposition du parquet. Le parquet avait proposé en effet 18 mois de prison et finalement Alexandre benalla  a été condamné à trois ans dont deux avec sursis … et un an chez sa mère.

 

Concrètement on a du mal à distinguer le caractère plus sévère de la peine. De toute manière l’affaire n’est pas terminée puisque l’intéressé a évidemment fait appel.

 

Une histoire qui risque de finir en eau de boudin d’un puisque concrètement au pire Alexandre Benalla  risque au pire d’être contraint de résider chez sa mère au maximum un an.

 

Les faits sont graves évidemment notamment concernant l’usurpation d’autorité mais comme souvent le dossier se dilue dans le temps et finira vraisemblablement comme d’autres histoires politiques en eau de boudin. On a du mal à comprendre en effet que l’obligation théorique de résider chez une mère puisse constituer réellement une peine.

Qualité de l’air : l’État condamné à une amende ridicule de 10 millions

Qualité de l’air : l’État condamné à une amende ridicule de 10 millions

 

 

 

Une amende triplement ridicule du conseil d’État qui s’érige de plus en plus en autorité politique pour suppléer les défaillances de la gouvernance. Certes l’avis du conseil d’État est intéressant voire nécessaire mais sa traduction en termes d’amende n’a aucun sens. D’abord une condamnation à 10 millions ne représente rien dans un pays où par exemple la dette représente environ 2500 milliards, le budget public plus sécurité social près de 1000 milliards par an.

En fait, le conseil d’État impose une amende dont l’essentiel ira à l’ADEME dont le budget sera sans doute diminué de 10 milliards par le ministre des finances. Bref de toute façon une opération blanche quand une amende s’adresse à l’Etat et que le produit lui est en même temps principalement destiné. Le plus ridicule sans doute c’est la mise en demeure de se conformer aux valeurs limite en matière de qualité de l’air dans les six mois sous peine d’une nouvelle amende. On sait évidemment que ce genre de mesures  ne peut donner de résultats dans des délais aussi courts à moins par exemple d’interdire par exemple brutalement la mobilité dans les villes

Primaire EELV : la justice condamne les verts pour manque de démocratie

Primaire EELV : la justice condamne les verts pour manque de démocratie

 

Décidément les verts ont des difficultés avec leurs primaires organisées à l’occasion des présidentielles. Non seulement général les verts ont l’habitude d’élire le candidat qui a le moins de chance de faire un bon score aux élections mais en plus, le parti élimine de façon arbitraire des candidats à la candidature de cette primaire. Moins d’ailleurs pour des questions de procédures internes aux écologiste  que pour l’orientation relativement centriste d’une minorité.

Ainsi, le petit parti de Corinne Lepage, Cap 21,  avait refusé de s’engager à soutenir le vainqueur de la primaire et avait  donc été éliminé la primaire des verts. Jean-Marc Governatori comptait sur cette formation : elle lui apportait 18 des 28 parrainages nécessaires pour se présenter.L’écologiste «centriste» , Jean-Marc Governatori , avait perçu derrière cette «agression» contre Cap 21 une manœuvre politique pour l’«empêcher de paraître».

Jean-Marc Governatori a déposé un référé au tribunal de Bobigny mi-juillet pour «invalider la démission de Cap 21 par la direction de la primaire et donc valider les parrainages». La justice lui a finalement donné raison jeudi, et a ordonné aux organisateurs de l’intégrer comme candidat.

L’ Euro sans version numérique est condamné.

L’ Euro   sans version numérique est condamné. 

Par Philippe Mudry   dans l’Opinion

C’est un avertissement salutaire que vient de lancer le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau. L’Europe doit « agir aussi rapidement que nécessaire » sauf à risquer « une érosion de (sa) souveraineté monétaire, ce que nous ne pouvons tolérer ! ». C’est peu dire que le temps presse. Déjà, le système financier international a senti la menace d’un bouleversement imminent avec le projet, heureusement tué dans l’œuf, de « Libra » de Facebook. Tous les jours, de nouvelles initiatives de création de cryptomonnaies rappellent le profond besoin des utilisateurs finaux de nouveaux moyens d’échanges qui se rêvent tous, peu ou prou, en devises de demain.

Surtout, le haut responsable français a mis le doigt sur la principale menace planant sur la souveraineté européenne, que fait peser la Chine avec son projet de renminbi digital déjà en phase d’expérimentation avancée. Il a le potentiel, ni plus ni moins, de faire basculer le monde de l’ère de « roi dollar » au « roi yuan ». Il a fallu deux guerres mondiales pour que le dollar accède formellement, au travers des accords de Bretton Woods, en 1944, à la suprématie qu’on lui connaît. La Chine entend emprunter une autre route, plus discrète mais pas moins efficace.

Elle consiste à se souvenir d’une règle absolue en matière monétaire : qui possède la monnaie dominante s’assure de la domination financière. Les destins de Londres et de New York sont là pour la rappeler. Pour y parvenir, outre une ouverture progressive des marchés financiers chinois de plus en plus poussée, il s’agit de convertir la masse chinoise à un usage numérique de sa monnaie, une évolution déjà en cours, pour l’étendre ensuite, grâce à l’architecture digitale ainsi créée, à d’autres usagers, étrangers cette fois.

« Pékin travaille avec d’autres pays et la Banque des règlements internationaux, à un grand registre des transactions dont on n’imagine pas que la conception puisse lui échapper »

« Zone yuan ». La « zone yuan » ainsi constituée ne pourra, par effet de masse, que s’élargir ; non seulement pour des raisons de coûts et d’efficacité, mais aussi parce que, qui dit architecture dit standards techniques. En prenant de l’avance sur ce terrain, la Chine se donne les meilleures chances que les siens, déjà tout prêts, s’imposeront à tous.

Déjà, Pékin travaille avec d’autres pays et la Banque des règlements internationaux, à un grand registre des transactions dont on n’imagine pas que la conception puisse lui échapper. Face à cela, où en sont ses concurrents ? Sûrs de leur suprématie monétaire, les Etats-Unis s’éveillent lentement à ce défi. Quant à l’Europe, plus avancée dans sa réflexion, elle n’a toujours pas ouvert concrètement le chantier de la création de l’euro numérique, qui seul peut permettre à ses choix digitaux et aux principes démocratiques qu’ils reflètent, en matière de protection des données personnelles, mais aussi plus généralement de régulation financière, d’être sérieusement pris en compte.

L’Europe sait pourtant ce qu’une domination monétaire étrangère veut dire. Quoiqu’alliée des Etats-Unis, elle a dû subir les conséquences de son « privilège exorbitant » dénoncé par la France dès les années 1960 et dont la plus fameuse illustration, et la plus funeste, demeure l’abandon unilatéral de la convertibilité du dollar en or, le 15 août 1971. Veut-elle vraiment un système monétaire et financier sous domination chinoise ? Si la réponse est négative, il faut agir, sans aucun délai.

Engie condamné pour ses pratiques commerciales

Engie condamné pour ses pratiques commerciales

Le géant de l’énergie a été condamné pour «pratiques commerciales trompeuses» car une de ses offres promettant 30% de réduction des tarifs d’électricité le week-end n’informait pas suffisamment les clients, a annoncé jeudi l’association de défense des consommateurs CLCV.

Pour la CLCV, le fournisseur d’électricité «n’informait pas loyalement les consommateurs sur la réduction tarifaire associée à son offre et ses conditions», et «n’informait pas suffisamment que cette offre nécessitait le compteur Linky, qui était encore assez peu fréquent à l’époque».

 

Projet Super ligue de foot. Le patron de l’UEFA condamne

Projet Super ligue de foot. Le patron de l’UEFA condamne

On comprend que le patron de l’union européenne du football ( UEFA) condamne le projet de super ligue du foot européen qui remettrait évidemment en cause le fonctionnement voir même l’existence de l’institution actuelle. Il faut dire que c’est institution européenne n’a pas fait montre d’une grande innovation, sans parler des affaires financières parfois pas très claires ( comme celle de l’organisation internationale FIFA);  c’est aussi un excellent lieu de pantouflage bien rémunéré pour nombre de dirigeants en mal existentiel.

Lors d’une conférence de presse, le président de l’UEFA a condamné et menacé clairement les initiateurs du projet de ligue de foot européen. ( Notons que sur le plan juridique les institutions européennes auront du mal à contester le bien-fondé de l’initiative des 12 clubs vis-à-vis de ce projet élitiste). Interview du président de l’UEFA.

Quelle est votre réaction à l’annonce d’un projet de Super Ligue ?
Le plateau de la Ligue des champions est déterminée par la qualification des uns et des autres au mérite, et non selon la voracité de quelques privilégiés. C’était notre décision depuis le départ. Chaque club, et donc chaque fan de football doit pouvoir rêver un jour disputer cette compétition basée sur les résultats obtenus sur la pelouse. Le monde du football doit donc rester uni face à cette honteuse tentative de s’approprier à des fins purement personnels et mercantiles. Certains dirigeants ont montré leurs vrais visages, dictés uniquement par la recherche du profit et rien d’autre. Et il n’y a pas que le monde du football qui est uni, mais toute la société, les gouvernements…  Ce projet est un non-sens. Toutes les ligues professionnelles, y compris la Premier League, la Liga et la Serie A, s’opposent à ce projet cynique. C’est aussi le cas de la Fifa. Nous estimons que notre réforme des compétitions européennes, à commencer par celle de la ligue des champions, possède tout ce dont a besoin le football pour évoluer dans le bon sens. Le nouveau format respecte toutes les valeurs que l’UEFA défend depuis toujours, ainsi que toutes les structures qui composent le football sur le plan européen. Et pour moi, ce projet de Super Ligue est un crachat au visage de tous les amoureux du football, et à notre société. Nous ne les autoriserons pas à nous ôter toutes nos valeurs.

L’UEFA peut-elle organiser une Ligue des champions sans ces 12 clubs dissidents ?
Oui, bien entendu. Il y a beaucoup d’excellents clubs en Europe, et beaucoup de fans d’autres clubs. En 2024, nous organiserons la Ligue des champions avec son nouveau format, avec ou sans ces 12 clubs.

La joie du vestiaire parisien après avoir éliminé le Bayern Munich en quart de finale de Ligue des champions le 13 avril dernier

A quelles sanctions s’exposent ces clubs dissidents et à partir de quand ?
Nous continuons à évaluer la question avec notre équipe juridique. C’est un peu tôt pour vous répondre clairement car le communiqué a été rendu public cette nuit et nous n’avons pas forcément une solution dès le lendemain. Mais nous allons réfléchir à toutes les sanctions possibles et qui relèvent de nos compétences. A mon avis, le plus tôt possible, il faudra que ces équipes soient exclues de toutes nos compétitions, et leurs joueurs aussi.

Une exclusion est-elle réellement envisageable d’un point de vue juridique ?
Déjà, je tiens à préciser qu’il s’agit d’une exclusion de nos compétitions. Après, si aujourd’hui il y a quelque chose qui va à l’encontre de tout ce qui existe, c’est bien la Super Ligue. Donc je crois que c’est d’abord à eux de régler leurs problèmes juridiques. Après, en ce qui nous concerne, nous verrons… Peut-être avons-nous été de grands naïfs. Nous ne savions pas que nous avions des menteurs parmi nous, mais désormais nous le savons et nous allons prendre rapidement des mesures juridiques.

 

Il y a deux semaines encore, vous avez décalé l’annonce du nouveau format car vous négociez encore avec les clubs, notamment les 12 dissidents. Vous sentez-vous trahi, notamment par Andrea Agnelli, le président de la Juventus Turin et membre du comité exécutif de l’UEFA ?
J’ai vu bien des choses dans ma vie d’avocat pénaliste pendant 20 ans. Mais je n’ai jamais vu des gens se comporter de cette manière. Par exemple, j’ai eu jeudi dernier au téléphone Ed Woodward ( le directeur général de Manchester United) qui m’a dit la semaine dernière qu’il était très satisfait de la réforme des compétitions, qu’il y était totalement favorable, et qu’il voulait simplement évoquer le fair-play financier. Mais de toute évidence, il avait déjà signé autre chose. Pour ce qui est d’Andrea Agnelli, je dois dire que c’est sans doute ma plus grande déception. Je ne veux pas faire de remarque personnelle, mais je n’ai jamais vu une personne qui ment de manière aussi persistante. C’est incroyable, je lui ai parlé samedi après-midi. Il m’a dit de ne pas m’inquiéter, que ce n’était que des rumeurs, qu’il ne se passait rien et il m’a ensuite dit qu’il me rappellerait plus tard. Et le lendemain, on a vu paraitre le communiqué. Je n’avais jamais vécu cela dans ma vie. Visiblement, leur cupidité est tellement forte qu’elle écrase toutes les valeurs humaines. Mais maintenant, je sais qui est qui, et le monde entier le sait. Ces gens-là adhéraient à nos réformes vendredi, et je n’ai pas besoin d’en dire plus à leur sujet…

Après une telle trahison, pensez-vous encore pouvoir faire confiance à quelqu’un dans le monde du football ?
Attention, j’ai aussi rencontré énormément de personnes formidables dans le monde du football. Il y a des personnes en qui j’ai toute confiance. Par exemple, j’ai une totale confiance dans les clubs français et allemands, qui ont résisté aux sirènes financières de cette Super Ligue. J’ai confiance en mon équipe. Le monde du football n’est pas entièrement corrompu et pourri. Il s’agit d’une petite partie de ce milieu qui est guidée par l’appât du gain au détriment de toute autre considération. Ces personnes n’ont aucun intérêt pour les fans, ni pour le jeu lui-même d’ailleurs. Certains propriétaires de clubs changent d’équipe dirigeante comme vous et moi nous changeons de chemise. Ils ont les yeux fixés sur leur chiffre d’affaires, pas sur leur nombre de points au classement. C’est un monde curieux. Mais encore une fois, j’ai aussi rencontré beaucoup de personnes très bien.

Connaissez-vous la position du président de la FIFA, Gianni Infantino ?
J’ai parlé à M. Infantino et il a apporté son soutien total à l’UEFA. Il sera là ce mardi pour le congrès de l’UEFA et il affirmera publiquement son opposition à ce projet de Super Ligue.

Quelle peut être la suite désormais ? Le divorce est-il définitif avec ces 12 clubs ?
Nous n’allons pas entamer de négociations avec les membres de ce projet fantôme. Ils voulaient discuter avec nous de manière urgente, mais cela n’a rien d’urgent. Je ne dis pas qu’ils sont bannis à jamais du football européen. La façon dont ils ont agi est totalement déplacée, et tout le monde le sait. Mais s’ils veulent revenir très bien. J’ai lu un entretien de M. Agnelli dans la presse et il évoquait notre réforme de la Ligue des champions comme étant «un projet fantastique». S’il veut revenir dans ce projet fantastique, il est le bienvenu.

Que faut-il qu’ils vous disent pour qu’ils soient les bienvenus ? Que voulez-vous entendre de leur part ?
Il n’y a rien de personnel, même si ce n’est pas un secret que je suis proche d’Agnelli (il est le parrain de sa fille). Je n’exige pas qu’ils reviennent vers nous à genoux, en implorant notre pardon. Pas du tout. Je demande à ce qu’ils respectent l’institution et les autres. Personnellement, je n’aime pas les querelles, et je n’en veux pas. Mais comme je l’ai dit, s’ils veulent revenir à «un projet fantastique», ils seront les bienvenus.

 

Combien remportera le vainqueur de la Ligue des Champions en 2024 ? Et quel impact la crise sanitaire a-t-elle eu selon vous sur ce projet de Super Ligue ?
Je ne veux pas parler de chiffre, mais il y a une chose que je peux vous dire : ce projet de super Ligue a commencé bien avant l’apparition du Covid-19. Ce projet mijote depuis de nombreuses années. Les dirigeants de ces clubs auraient pu en parler avec nous. Nous sommes toujours ouverts au dialogue. Nous avions même eu des échanges intéressants. Mais après, quand vous vous heurtez à l’égoïsme et au narcissisme de certains, que voulez-vous faire ?

Que répondez-vous à ceux qui estiment que l’UEFA poursuit le même objectif financier que les 12 clubs dissidents ?
L’UEFA distribue quasiment 90% de ses revenus au jeu, non pas seulement aux professionnels mais au football amateur également, au football féminin, aux équipements sportifs… Nous avons une fondation qui réalise des grandes actions. La super Ligue est un projet qui ne s’intéresse qu’à l’argent. Ce n’est pas le cas de l’UEFA. L’UEFA veut développer le football et veut financer ce qui doit l’être. Certaines personnes ne le comprennent pas. Pour certains, la solidarité n’existe pas. L’unité n’existe pas. La seule chose qui existe, ce sont leurs poches pleines. Le football est devenu le sport numéro 1 au monde en s’appuyant sur des compétitions ouvertes, intègres et basées sur le mérite. Nous n’autoriserons aucun changement sur le sujet, jamais.

Slogans islamophobes à Rennes : Darmanin condamne

Slogans islamophobes à Rennes : Darmanin condamne

«Les attaques contre les musulmans sont des attaques contre la République», a déclaré Darmanin après avoir visité le site d’un centre culturel à Rennes victime de slogans Islamophobes

Parmi les slogans griffonnés sur le bâtiment figuraient «Catholicisme – religion d’État» et «Non à l’islamification».

Le Conseil français du culte musulman (CFCM), l’un des principaux groupes représentant les musulmans en France, a qualifié cet incident d ‘«agression insupportable».

«À l’approche du ramadan et face à une recrudescence des actes antimusulmans, le CFCM appelle les musulmans de France à être vigilants», a déclaré l’association sur Twitter.

La France suit une forme stricte de laïcité, connue sous le nom de «laïcité», qui vise à séparer la religion et la vie publique.

Darmanin, un conservateur du gouvernement du président Emmanuel Macron, est le principal parrain de la législation adoptée par le Parlement qui, selon le gouvernement, vise à lutter contre ce qu’il décrit comme une empiètement sur le fondamentalisme qui subvertit les valeurs françaises.

Birmanie : la France condamne

Birmanie : la France condamne

 

La répression meurtrière qui a fait environ 100 morts ce week-end a été fortement condamnée par la France.  Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a réitéré lundi « avec la plus grande fermeté » la condamnation par la France de la répression brutale menée par les forces de sécurité en Birmanie et les crimes graves que celles-ci perpétuent contre la population.

Dans un communiqué, le chef de la diplomatie française a ajouté que les forces de sécurité birmanes ont « franchi une étape supplémentaire dans la violence aveugle et meurtrière » samedi, journée durant laquelle plus de 100 manifestants dénonçant le coup d’Etat militaire du 1er février ont été tués.

UNEF: JEAN-MICHEL BLANQUER condamne les réunions genrées

UNEF: JEAN-MICHEL BLANQUER condamne les réunions genrées

 

Pour Jean-Michel Blanquer, ministre de l’éducation, l’UNEF est clairement une organisation en pleine dérive raciste. Le glissement progressif de cette organisation étudiante vers le gauchisme et le radicalisme ‘a conduit tout doucement vers une posture fascisante. Invité ce vendredi matin de RMC et BFMTV, Jean-Michel Blanquer s’est vu demander si les réunions en « non-mixité » menées à l’Unef étaient « racistes ». « Oui », a répondu sans hésiter le ministre de l’Éducation nationale, ajoutant que « c’est profondément scandaleux ».

« Nous sommes dans la République française », a commenté notre invité. « La République française repose sur des principes intangibles. On ne distingue pas les gens en fonction de leur couleur de peau, c’est une absurdité. »

« Les gens qui se prétendent progressistes et distinguent les gens en fonction de leur couleur de leur peau, nous mènent vers des choses qui ressemblent au fascisme », a vilipendé Jean-Michel Blanquer, y voyant une menace « extrêmement grave ».

Pour notre invité, en « République, on se fiche de la couleur de peau des gens, ce qui compte c’est être citoyen de France ».

« Je ne suis pas ministre de l’Enseignement supérieur. Mais en tant que ministre de l’Éducation, dès que je constate des choses de ce type, bien sûr que je considère que ça que ça doit être porté en justice » a-t-il précisé avant d’annoncer réfléchir « à d’éventuelles évolutions législatives pour empêcher ça ». Comprendre: rendre « illégal » à l’avenir les réunions comme celles organisées par l’Unef, « des réunions racistes, simplement en utilisant le mot racialisé, pour couvrir des choses racistes ».

Cette nouvelle polémique visant l’Unef est intervenue après les déclarations de la présidente de l’Unef, Mélanie Luce, qui a affirmé mercredi sur Europe 1 que, comme pour les femmes victimes de discriminations, le syndicat « organise des réunions pour permettre aux personnes touchées par le racisme de pouvoir exprimer ce qu’elles subissent ». Une déclaration qui a suscité l’ire de la droite et d’une partie de la majorité.

Navalny encore condamné : quelles sanctions de l’Union européenne ?

Navalny encore condamné : quelles sanctions de l’Union européenne ?

Navalny est encore condamné pour des motifs tout à fait artificiels. Par ses propos, il aurait offusqué un vétéran et sa condamnation à une amende a été transformée en peine de prison. La vérité sans doute c’est que le pouvoir russe saisit toutes les occasions pour ridiculiser les reproches judiciaires en provenance de l’Occident. Poutine refuse la moindre critique de son régime de dictature. Il ne cache d’ailleurs pas le mépris qu’il a pour le fonctionnement démocratique des pays développés.

La question qui s’oppose au pays occidentaux est de savoir quel type de sanction et à quelle hauteur prendre pour punir Poutine qui s’assoit complètement sur les valeurs occidentales. Sur ce point, les occidentaux sont loin d’être d’accord entre eux. Il y a notamment l’Allemagne qui souhaite minimiser l’affaire Navalnyni pour ne pas remettre en cause ses intérêts commerciaux et notamment le projet d’exportation du gaz russe via Gazprom.

Du coup comme d’habitude on devrait se limiter à des sanctions individuelles concernant l’entourage de Poutine. Pas forcément la réponse adaptée après la véritable humiliation reçue par le représentant européen Joseph Borell  à Moscou.

Démocratie Chine : un critique Xi Jinping condamné à 18 ans de prison pour corruption

Démocratie Chine : un critique de Xi Jinping condamné à 18 ans de prison pour corruption

 

L’étau de la dictature ne cesse de se serrer autour de certains responsables économiques qui osent émettre des critiques vis-à-vis du parti communiste chinois et de son chef suprême, élu maintenant à vie, Xi Jinping .

Récemment c’est le patron sans doute plus influent de Chine qui a été rappelé à l’ordre sévèrement à tel point d’ailleurs qu’il a pratiquement disparu médiatiquement. C’est tout juste si on a autorisé une petite vidéo de quelques secondes pour rappeler son existence et rassurer ainsi les investisseurs étrangers concernant l’immense groupe Alibaba présidé par Jacques Ma.

Ce dernier avait osé émettre des critiques d’ordre économique du pouvoir. Maintenant c’est un autre responsable qui vient d’être victime de la reprise en main du parti communiste chinois à savoir Ren Zhiqiang, l’ancien président du groupe public d’immobilier Huayuan; il vient d’être condamné à 18 ans de prison et à une amende de 4,2 millions de yuans (525.960 euros environ. Les experts quand ils se considèrent que la curie va continuer contre tous ceux qui vont oser émettre des critiques vis-à-vis du régime et de son président. Pour ces derniers il n’y a que trois solutions : la mort, l’exil ou la prison.

On peut légitimement s’interroger sur les engagements des Chinois concernant le futur accord sur les investissements entre l’union européenne et la Chine. L’union européenne espère que la Chine respectera les règles de concurrence. Comment faire confiance à un pays qui non seulement ne respecte aucune règle de concurrence mais aucune règle démocratique ; pire qui rétablit la politique de répression chère à Mao aussi bien vis-à-vis des chefs d’entreprises contestataires que vis-à-vis des ouïgours dont il faut rappeler qu’un million sont actuellement emprisonnés et ou contraints à des travaux forcés.

Selon l’avis publié mardi, Ren Zhiqiang a restitué tous les gains illégalement accumulés, a “volontairement avoué ses crimes”, accepté sa condamnation et ne fera pas appel.

Ren Zhiqiang a été arrêté en mars après avoir assimilé le président Xi Jingping à un clown alors que ce dernier se félicitait de la gestion de la crise du nouveau coronavirus par son gouvernement. Dans un billet, qui ne mentionnait pas explicitement Xi Jinping, Ren Zhiqiang disait ne pas avoir vu “un empereur vêtu de ses habits neufs, mais un clown nu soucieux de vouloir continuer de passer pour un empereur”, rapporte le China Digital Times, une publication basée aux Etats-Unis.

Zen Zhiqiang a été exclu du Parti communiste chinois en juillet. Il a été accusé le même mois d’avoir détourné des fonds pour assouvir sa passion pour le golf ou encore d’avoir illégalement accumulé d’importantes sommes d’argent.

Le Golf mondial condamne Trump, un «tricheur notoire»

Le Golf mondial condamne Trump, un «tricheur notoire»

 

Le golf mondial a décidé de mettre en quarantaine les golfes détenus par Trump en raison de sa tentative d’insurrection. Une décision intervenue quelques jours après l’attaque du Capitole, dans la foulée de celle des responsables du golf professionnel américain (PGA), qui ont retiré au Trump National de Bedminster (New Jersey) leur championnat USPGA 2022. «Notre marque était en jeu», a justifié Seth Waugh, directeur général, s’en tenant publiquement à des raisons commerciales plutôt que d’évoquer le contexte politique.

Dès 2015, l’Association professionnelle du golf américain avait tourné le dos une première fois à Donald Trump, en annulant le PGA Grand Slam prévu sur les fairways du Trump National de Los Angeles (Californie). À titre individuel comme joueur de golf Trump est aussi considéré comme un tricheur notoire.

 

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