Archive pour le Tag 'compte'

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Compte pénibilité : « Ubuesque « (CGPME)

Compte pénibilité : « Ubuesque «  (CGPME)

Dun coté le pacte de responsabilité avec enfin une tentative d’alléger la fiscalité sur le travail mais aussitôt compensée par la cathédrale administrative du compte pénibilité. Bref ce qui est accordé fiscalement d’ une ‘ main est repris tout aussi vite par la bureaucratie ; Un compte impossible à tenir tellement les concepts de pénibilité retenus sont nombreux. Et dans un an les facteurs de pénibilité seront encore plus nombreux et plus complexes. De toute manière un compte qui ne servira pas à grand-chose puisqu’en tout état de cause et dès aujourd’hui on peut prévoir que les retraites pleines ne pourront être touchées qu’à partir de 69 ans au premier janvier 2024.  ! Et d’ici une  vingtaine d’année s’il faudra bien compter encore avec 4 à  5réformes des pensions. Bref de quoi occuper des  fonctionnaire en tout cas. Interrogé sur l’entrée en vigueur du compte pénibilité au 1er janvier 2015, François Asselin, chef d’entreprise et futur président de la CGPME Poitou- Charentes, a déploré une réponse « décalée » du gouvernement. Le compte pénibilité est une réponse ubuesque à mettre en place. « Nous n’avons jamais été opposés à mettre ce sujet sur la table », se défend François Asselin qui doit prendre les rênes de la CGPME dans moins d’un mois. « Nous sommes pour la prévention et l’amélioration des conditions de travail », mais « le compte pénibilité est une réponse ubuesque à mettre en place », s’emporte-t-il.  Quatre facteurs (travail de nuit, travail répétitif, travail en milieu hyperbare et travail d’équipe en horaires alternants) sont désormais applicables pour le compte pénibilité et François Asselin s’inquiète déjà des six prochains facteurs qui « vont poser problème dans un an » (bruit, poussière, postures pénibles…). Autant d’éléments qui « vont être impossibles à mesurer et quantifier au jour le jour. » Il faut faire en sorte que nous ayons la liberté et la flexibilité quand on embauche  « La vraie question de fond c’est l’emploi », avance le président de la CGPME Poitou-Charentes. « Ce n’est pas qu’une question d’argent, précise-t-il. Embaucher quelqu’un c’est un acte d’espérance. Si cet acte ne se traduit pas dans les faits c’est qu’il y a un autre problème que l’allègement des charges. Il faut faire en sorte que nous ayons la liberté et la flexibilité quand on embauche quelqu’un », prône-t-il.  « Si on ajoute le compte pénibilité, c’est ajouter de l’administratif, des risques juridiques, et des problèmes d’argent », s’insurge François Asselin.

Compte pénibilité : « compliqué » même pour Mailly (FO)

Compte pénibilité : « compliqué »  même pour Mailly (FO)

Si c’est Mailly, le responsable FO qui le dit, on peut le croire. Jean Claude Mailly n’est en effet pas caractérisé par une grande souplesse en matière de négociation, ni même par son esprit ouverture. De fait il se confirme que ce compte pénibilité ressemble à une cathédrale administrative dont le coût et la gestion n’aurait jamais dû être supporté par les patrons mais par un organisme type sécurité sociale; Sans parler de la complexité extrême du concept de pénibilité. Le compte pénibilité est « compliqué » mais « pas question » de l’enterrer, a estimé lundi le numéro un de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, qui n’est pas opposé à une simplification de ce dispositif vilipendé par le patronat. « Je reconnais que c’est une mécanique compliquée, a déclaré Jean-Claude Mailly sur Europe 1. Pas tellement pour les grandes entreprises qui ont toujours les moyens de trouver la solution ( !!!!), mais pour les petites entreprises, ça peut être compliqué. » Mais « il n’est pas question qu’on revienne sur (le principe d’) un dispositif de pénibilité. Après, sur la modalité, tout peut être discuté à un moment donné, on peut peut-être simplifier certaines choses. » Le compte pénibilité, mesure emblématique de la dernière réforme des retraites, entre en vigueur partiellement au 1er janvier avec quatre critères pris en compte, qui permettront aux salariés ayant exercé des métiers pénibles de pouvoir se former, travailler à temps partiel ou partir plus tôt à la retraite. Six autres critères seront pris en compte à partir de 2016. Neuf Le gouvernement a confié une mission sur le sujet à Michel de Virville, conseiller-maître à la Cour des comptes qui avait établi le mode d’emploi du compte cet été, pour vérifier si tous les facteurs de pénibilité étaient applicables. « Si ce n’est pas applicable, je les changerai », a assuré début décembre François Rebsamen, le ministre du Travail. Pour Jean-Claude Mailly, « la bagarre n’est pas terminée ».

 

 

Compte Pénibilité : coût annuel du compte de 500 à 600 euros

Compte Pénibilité : coût annuel du compte de 500 à 600 euros

 

 Ce qui est en cause dans le compte pénibilité c’est non seulement son coût pas la paperasserie administrative qui va encore complexifier des procédures déjà étouffantes. Un compte difficile à tenir eu égard à la mobilité et à la mixité d’autres tâches ; En fait on transfère sur l’entreprise la gestion d’une sorte de dossier médical qui devrait être assumé par l’Etat par exemple la sécu. Le coût du compte pénibilité « s’élèvera à un montant compris entre 500 et 600 euros par an et par salarié », selon une tribune du délégué général du patronat de la métallurgie UIMM, Jean-François Pilliard, publiée par le Journal du Dimanche. « L’opération sera coûteuse pour les entreprises », affirme le responsable patronal, précisant que « selon une enquête réalisée par l’UIMM auprès d’entreprises métallurgiques de toute taille, le financement et la mise en œuvre du compte personnel de pénibilité s’élèvera à un montant compris entre 500 et 600 euros par an et par salarié, qu’il soit ou non concerné par le dispositif. » A la veille d’une semaine de mobilisation patronale, le responsable du Medef a repris les critiques de son organisation sur le compte pénibilité, jugé « contreproductif », « improvisé » et « mal conçu ». Selon lui, il s’agit d’un « dispositif antinomique avec l’objectif d’amélioration de la compétitivité industrielle expressément affiché par les pouvoirs publics. »

 

Cahuzac : un second compte planqué

Cahuzac : un second compte planqué

« Les yeux dans les yeux » mais cette fois devant la justice et Cahuzac avoue non pas un compte mais deux. dans un paradis fiscal. Selon le quotidien «Sud Ouest» de ce mardi, l’ancien ministre du budget a reconnu devant les juges qu’il savait que sa femme avait ouvert en 1997 un compte bancaire, crédité de 2,5 millions d’euros, dans le paradis fiscal de l’île de Man (nord-ouest du Royaume-Uni).  A son entrée au gouvernement, ce n’est donc pas d’un mais de deux comptes bancaires frauduleux que Jérôme Cahuzac portait le secret. Selon les informations du quotidien, une commission rogatoire (demande d’aide) exécutée par la justice britannique à la demande des magistrats français a intégralement confirmé documents à l’appui des déclarations spontanées de Patricia Ménard (ex-Cahuzac) sur l’existence d’un compte sur l’île de Man. Face aux preuves des magistrats, Jérôme Cahuzac a dû avouer. «Il connaissait l’existence de ce compte, mais n’y  a jamais transféré d’argent, n’en a pas reçu, il ignore ce qui a été fait avec», rapporte une source de Sud Ouest. En décembre 2012, l’ancien ministre du budget -alors en position- avait démenti publiquement des révélations du site Mediapart l’accusant d’avoir ouvert en 1992 un compte crédité de 600.000 euros dans l’établissement bancaire suisse UBS. Après avoir été contraint à la démission le jour de l’ouverture d’une information judiciaire, le 19 mars 2013, Jérôme Cahuzac avait finalement reconnu les faits devant les juges d’instruction  le 2 avril 2013.

 

Retraites compte pénibilité : Valls recule

Retraites compte pénibilité : Valls recule

 

Devant la fronde des patrons Valls a reculé sur le compte pénibilité, véritable cathédrale administrative qui s’ajoutent aux innombrables autres.  Le compte pénibilité, critiqué par le Medef, devait être mis en place au 1er janvier 2015, mais Manuel Valls a annoncé son report partiel à 2016, dans une interview à paraître mercredi 1er juillet dans Les Echos. « L’année 2015 sera une année de montée en charge progressive. (…) L’objectif est d’aboutir à une généralisation en 2016, dans les meilleures conditions », explique le chef du gouvernement, qui juge en outre « incompréhensible » un éventuel boycott par le Medef de la conférence sociale des 7 et 8 juillet. Estimant qu’il « y a une focalisation » sur le sujet du compte pénibilité et ne voulant pas « qu’il cristallise les tensions », Manuel Valls annonce qu’il va « demander à François Rebsamen (Travail) et à Marisol Touraine (Santé) de reprendre les projets de décret pour aller plus loin dans la simplification et la sécurisation du dispositif ».  »De même, nous allons compléter la législation sur le temps partiel, afin d’écarter tout risque juridique quand des contrats de moins de 24 heures par semaine sont établis avec l’accord individuel du salarié », ajoute-t-il. Le président du Medef, Pierre Gattaz, a menacé lundi de boycotter la conférence sociale des 7 et 8 juillet, si l’organisation patronale n’obtenait pas « cette semaine les réponses à (ses) questions », concernant notamment sa demande d’un report à janvier 2016 du compte pénibilité. « Si le problème de la pénibilité est réglé, avec un report en 2016, le Medef ira. Mais si nous n’avons pas clairement cette semaine les réponses à nos questions posées depuis des mois, il y a une éventualité de boycott », avait déclaré M. Gattaz « Je comprends évidemment l’inquiétude, l’angoisse, l’exaspération parfois, de beaucoup d’entrepreneurs, qui créent la richesse et l’emploi et dont les carnets de commandes sont insuffisants et incertains », dit Manuel Valls dans Les Echos.  »Mais on ne peut pas se plaindre du trop d’Etat et déserter le dialogue social. On ne peut pas vouloir être davantage respecté comme partenaires sociaux et ne pas respecter ses propres partenaires », ajoute le Premier ministre.

 

 

Grève SNCF : Sapin compte sur le pourrissement

Grève SNCF : Sapin compte sur le pourrissement

 

Sapin est un vieux routier de la politique, il sait que la grève SNCF est condamnée au pourrissement alors il montre ses muscles en déclarant que la réforme aura bien lieu à temps ; Une manière de montrer que ce gouvernement sait décider. Attitude d’autant plus facile que la réforme du système ferroviaire ne s’attaque pas à la vraie question de l’endettement (45 milliards, une paille !) encore moins à la politique des transports. Le ministre des Finances et des Comptes publics a en effet estimé, ce dimanche 15 juin, que le gouvernement ne devait pas reculer sur la réforme ferroviaire même si des aménagements peuvent être apportés.   »Il n’y a aucune raison de reporter la réforme ferroviaire« , a lancé Michel Sapin, le ministre des Finances et des Comptes publics sur Europe1 ce dimanche 15 juin.  L’ancien ministre du Travail a rappelé que ce texte qui « a été déposé depuis deux mois » « répond aux préoccupations des cheminots et des usagers ». Il a cependant concédé que des amendements au projet pourront être acceptés.  « Nous préparons la Sncf de demain », a-t-il ajouté. « La grève n’a pas de sens alors que la réforme est de bon sens ». Michel Sapin a aussi affirmé que  » ce ne sont pas des débats à l’intérieur d’un syndicat (la CGT ndlr) qui vont faire reculer le gouvernement ».  Michel Sapin est aussi revenu sur les réformes liées au pacte de responsabilité. « Evidemment que nous aurons une majorité » pour voter les deux collectifs, budgétaire et social, a assuré le ministre. Sur les économies budgétaires, il a refusé de confirmer que l’Elysée et Matignon ont retoqué sa demande d’un milliard d’économies à l’Education nationale. Il n’a pas donné davantage de précisions sur les baisses d’impôt pour les classes moyennes annoncées hier par Manuel Valls.

Cahuzac : sa femme possède elle aussi un compte en Suisse

Cahuzac : sa femme possède elle aussi un compte en Suisse

L’affaire Cahuzac n’en finit pas détonner avec la découverte d’un compte en Suisse au nom de la femme du ministre. Un ministre bien représentatif de la sociologie du PS où se côtoient oligarques, hauts fonctionnaires et affairistes. Pas étonnant que les couches populaires se tournent vers le populisme ! Cahuzac touchait des honoraires souvent versés en liquide… (Normal pour celui qui fut chargé du budget et donc de la fiscalité !) C’est ce qui pourrait expliquer un compte en Suisse bien fourni : un million d’euros, selon les enquêteurs. Un compte détenu par Patricia Cahuzac, médecin dermatologue, qui travaillait avec son mari Jérôme, ancien ministre, dans leur clinique d’implants capillaires. C’est en menant des investigations « complémentaires » à celles menées contre son mari que les enquêteurs ont découvert le pot-aux-roses, raconte le journal suisse l’Agefi, qui révèle l’information. Et qui raconte que des témoins ont évoqué de fréquents paiements en liquide.  Reste que, selon l’Agefi, le compte de Cahuzac a été ouvert en 1992, celui de Patricia beaucoup plus récemment ; celui de Jérôme est considéré comme « dormant », celui de sa femme était régulièrement alimenté ces dernières années.

Comptes bancaires : 60% dans le rouge

Comptes bancaires : 60% dans le rouge

 

Les Français ont du mal à boucler leur fin de mois. C’est ce que vient confirmer une étude du comparateur en ligne de frais bancaires Panorabanques.com, dévoilée par le Parisien ce lundi. D’après cette dernière, 65% des personnes interrogées déclarent un dépassement de leur découvert autorisé au moins une fois par an. Ils sont 28% à faire état d’un dépassement chaque mois. Un tiers des sondés seulement affirme ne jamais être dans le rouge.  D’après cette étude, les dépassements concernent surtout les Français les plus modestes, dont les revenus nets mensuels n’atteignent pas les 1500 euros. Dans cette catégorie, une personne interrogée sur trois avoue dépasser le découvert imposé par son banquier. À l’inverse, chez les Français gagnant plus de 3000 euros par mois, seule une sur huit franchit la limite. À noter que les femmes sont 32% à admettre toucher la limite du découvert autorisé contre 24% des hommes. Pour les habitués du dépassement de plafond, les frais peuvent parfois atteindre des sommets. Parmi ceux qui sont dans le rouge chaque mois, le surcoût varie entre 180 et 240 euros par an, selon l’étude. Ces frais sont multiples, rappelle Panorabanques.com: commissions d’intervention (appliquée lorsque des opérations de paiement sont effectuées sur un compte dont le découvert est dépassé), facturation de la lettre informant le client de sa situation de dépassement non autorisé et surtout agios (taux d’intérêt appliqué au découvert). Tous ces frais varient fortement d’un réseau à l’autre.  C’est dans le but de lutter contre les abus que le projet de loi bancaire, qui sera définitivement adopté jeudi, va instaurer un double plafonnement des frais de commission d’intervention. Le Parisien assure que pour le grand public, le coût sera limité à 8 euros par acte dans la limite de 80 euros par mois. Pour les Français les plus modestes, les frais seront abaissés à 4 euros par intervention pour un montant maximum de 20 euros par mois. Jusqu’ici, les prélèvements moyens par opération étaient compris entre 8 et 12 euros par acte et le plafond moyen fixé à 163 euros par mois. Pour les plus fragiles, les banques fixaient un plafond de 33,14 euros par mois. Les députés espéraient la mise en place d’un plafond unique mais une commission mixte paritaire a validé le double plafonnement défendu par les sénateurs et qui devrait être définitif. Fin juin, le ministre de l’Économie Pierre Moscovici avait en ce sens fait savoir que la gestion du double plafond était «préférable» au plafond unique.

 

Les comptes en Suisse des ministres expliquent la lenteur de l’exploitation de la liste HSBC

Les comptes en Suisse des ministres expliquent la lenteur de l’exploitation de la liste HSBC

 

L’informaticien de la banque suisse qui a révélé la fameuse liste de 6000 noms est toujours réfugié en Espagne, il craint pour son intégrité physique; Il attend depuis des années que le FISC exploite cette liste de 6000 noms français, il attend aussi une protection officielle. Notons au passage que cet informaticien a été accueilli à bras ouvert par les services fiscaux espagnols puisqu’il existait aussi à HSBC une liste d’exilés fiscaux espagnols (et de bien d’autres pays). En fait 86 exilés fiscaux français  seulement ont été inquiétés. Pourquoi ? Parce que ,comme l’a constaté la Suisse elle-même,  cette liste a été bidouillée par la France pour faire disparaître certains noms gênants. Ce que confirme aujourd’hui un ancien banquier suisse qui affirme que des ministres de droite et de gauche n’ont bien des comptes en Suisse pour des raisons fiscales. La fameuse liste  est en possession du ministère des finances depuis 4 ans mais on a toujours pas demandé à l’informaticien de collaborer. Juste après l’émission de France 2 qui dénonçait ce scandale, le ministère du budget a déclaré qu’il était prêt travailler avec ce témoin( un peu encombrant). Comment s’étonner dès lors de la lenteur de la lutte contre la fraude fiscale. De toute évidence il y a trop d’implications entre les milieux politiques et les milieux financiers et finalemenet l’affaire Tapie n’en est qu’une petite illustration.

Affaire Cahuzac: des laboratoires alimentaient le compte suisse

Affaire Cahuzac: des laboratoires alimentaient  le compte suisse

Des détectives mandatés par l’épouse de Jérôme Cahuzac affirmaient dès octobre 2012 détenir une liste de laboratoires ayant alimenté le compte caché de l’ex-ministre du Budget, a déclaré mercredi l’ancien agent du fisc Rémy Garnier devant la commission d’enquête parlementaire. Cet inspecteur des impôts du Sud-Ouest à la retraite, un des premiers à avoir évoqué, dans un mémoire à sa hiérarchie, un compte suisse de Jérôme Cahuzac, a affirmé avoir rencontré le 3 octobre, à leur demande, les détectives privés Alain Letellier et Florent Pedebas.  Selon lui, ils étaient mandatés par Patricia Cahuzac, en instance de divorce avec l’ex-ministre. Alain Letellier « était au courant » de l’existence du compte caché, a assuré Rémy Garnier, précisant que le détective avait « apparemment » été informé par Patricia Cahuzac.  Les deux hommes « avaient des documents sous les yeux avec une liste de laboratoires qui auraient alimenté le fameux compte », mais n’ont pas voulu la communiquer à l’ancien agent du fisc, a-t-il ajouté.   »A un moment donné il a été question de 1,5 million d’euros », a expliqué Rémy Garnier, tout en soulignant que les détectives lui ont affirmé ne pas avoir les montants des versements laboratoire par laboratoire.  Jérôme Cahuzac a avoué le 2 avril détenir 600.000 euros sur un compte secret à l’étranger. Son avocat a expliqué qu’une partie « accessoire » des sommes versées sur ce compte provenait de son activité de consultant pour l’industrie pharmaceutique dans les années 1990.  La commission parlementaire enquête sur l’action du gouvernement depuis la révélation, le 4 décembre par le site d’informations Mediapart, de l’existence de ce compte à l’étranger.

 

Sondage : 6 français sur 10 prêts à changer de banque si on garde son numéro de compte

Sondage : 6 français sur 10 prêts à changer de banque si on garde son numéro de compte

 

Aujourd’hui, 40% des Français rencontrent des problèmes quand ils changent de compte (chèque affecté sur l’ancien compte, prélèvement pas effectué…). Avec la possibilité de changer de banque, sans changer de numéro, le transfert serait automatique. Le client n’aurait plus à prévenir son employeur, son opérateur de téléphone, d’électricité ou de gaz, en envoyant un nouveau RIB pour que les prélèvements et les virements soient bien effectués sur le nouveau compte.  Si la loi passe l’an prochain, ce serait autant de paperasse en moins qui freine aujourd’hui le consommateur à passer le cap. De plus, le client pourrait faire jouer la concurrence. Il pourrait comparer les prix, avec une baisse des tarifs à la clé : en moyenne, une économie comprise entre 80 et 150 euros par an. En gardant son numéro de compte, quelle que soit la banque, on changerait davantage d’établissement bancaire. Vous ne vous entendez plus avec votre banquier ? Vous le quittez. Aujourd’hui, six Français sur dix avouent qu’ils changeraient de banque, s’il n’y avait pas à côté toute cette lourdeur. La France est le pays d’Europe où le taux de mobilité bancaire est le plus bas : 7,5% en prenant en compte les changements de caisse régionale appartenant au même réseau, contre 9% en Europe.  Changer de banque, combien ça coûte ? En principe, une banque n’a pas le droit de vous facturer des frais de clôture. Mais en revanche, elle peut vous faire payer 15 euros la ligne de compte, pour transférer un PEA. Dans ces cas-là, n’hésitez pas à négocier avec la nouvelle banque la prise en charge des frais de transfert.

 

Marine: Médiapart veut salir le FN avec le compte en Suisse de JM Lepen

Marine: Médiapart veut salir le FN avec le compte en Suisse de JM Lepen

La présidente du Front National, Marine Le Pen, interrogée jeudi sur l’affaire Cahuzac et notamment sur le compte suisse détenu par son père a dénoncé les agissements du patron du Mediapart, Edwy Plenel qui selon elle « cherche à salir le FN ». « Dans les hautes personnalités que l’on voit tous les jours à la télévision, il y en a une kyrielle qui ont été condamnées et qui pourtant continuent à avoir une belle carrière. » « Monsieur Ayrault, Désir, Juppé, Tapis… la liste des affaires très graves qui ont secoué la Vème République est tellement longue » a estimé sur RTL Marine Le Pen, avant d’ajouter : « Je pense qu’un grand nombre de responsables politiques de haut niveau ne font pas l’objet du contrôle nécessaire », rappelant que son père avait fait l’objet de 17 contrôles fiscaux par le passé.  Interrogée sur le compte suisse de son père, ouvert en 1981, la présidente du FN a déclaré que Edwy Plenel, le patron de Mediapart qui avait révélé l’information cherchait « à salir » le parti, ajoutant que c’était « indigne de la presse et de la classe politique ».

 

Fabius « dément » la « rumeur » de Libération sur un compte en Suisse

Fabius « dément » la « rumeur » de Libération sur un compte en Suisse

Le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a « démenti formellement » dimanche auprès de l’AFP une « rumeur, relayée par Libération » dans son édition datée de lundi lui « attribuant un compte en Suisse », ajoutant qu’il engageait des poursuites judiciaires.   »Je démens formellement la rumeur, relayée par Libération dans son édition du lundi 8 avril, m’attribuant un compte en Suisse. Elle ne repose sur aucun élément matériel et est dénuée de tout fondement » écrit M. Fabius dans un communiqué, en annonçant avoir mandaté son avocat « pour qu’il engage les procédures juridiques permettant de le démontrer et de faire cesser la diffusion de ces informations fausses et calomnieuses ».  En Une, le quotidien titre: « Affaire Cahuzac, le cauchemar continue », et écrit que Laurent Fabius a démenti auprès de lui « détenir un compte en Suisse ».  Libé en fait son « évènement » sous le titre: « une possible affaire Fabius tétanise l’Elysée ». S’en suit un long article qui ne produit aucun élément donnant à penser que le ministre des Affaires étrangères détiendrait un tel compte non déclaré, soulignant simplement que Mediapart « explore (cette) piste ».   »Il n’existe à Mediapart que ce qui est publié sur notre site », prend soin de souligner à Libération le journaliste du site d’information Fabrice Arfi.

 

Hollande était au courant du compte de Cahuzac ?

Hollande était au courant du compte de Cahuzac ?

 

Plusieurs médias affirment jeudi que François Hollande lui-même savait, qu’il avait été informé par une note de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) commandée par le ministère de l’Intérieur. Qui dément avec force.. Selon Le Point, l’Elysée aurait reçu début décembre un document de la DCRI accréditant la thèse de l’existence du compte non déclaré de Jérôme Cahuzac. Et ce sous forme de « note blanche », ces notes rédigées en dehors de tout cadre légal, non siglées et non signées, et directement transmises au ministère de l’intérieur. Une pratique théoriquement interdite par Nicolas Sarkozy depuis son passage Place Beauvau en 2002. Le site M6infos.fr précise même que la demande du ministère a été formulée dès le 4 décembre, jour de la publication par le site Mediapart des premières infos mettant en cause la probité du ministre du Budget de l’époque.  Toujours selon M6, la demande du ministère de l’Intérieur portait précisément sur le fameux enregistrement où on entend un homme évoquer un compte en Suisse gênant pour sa carrière politique. 48 heures plus tard, les agents de la DCRI auraient conclu qu’il s’agissait très probablement de Jérôme Cahuzac. C’est cette information qui aurait été transmise place Beauvau puis, de là, à l’Elysée. Le ministère de l’Intérieur a immédiatement et vigoureusement démenti ces informations. « En aucun cas, il n’y a eu d’enquête parallèle – ni avant, ni pendant – celle menée depuis le 8 janvier 2013 sous la direction du procureur de la République de Paris par les services » de police, écrit la place Beauvau. « Jamais le ministre de l’Intérieur n’a donné de telles instructions. Toute conception contraire relève d’un autre temps et de pratiques révolues », poursuit le communiqué dans une pique très claire adressée au Renseignement intérieur version Bernard Squarcini, nommé à la tête de la DCRI par Nicolas Sarkozy et débarqué par François Hollande à son arrivée à l’Elysée. Dès mercredi, Jean-Marc Ayrault avait lui-même démenti l’existence de toute enquête parallèle devant les députés PSD réunis à l’Assemblée, comme en témoigne Christophe Castaner, élu des Alpes-de-Haute-Provence, sur Twitter.

 

Le compte Cahuzac ouvert par un proche de Le Pen ( médiapart)

Le compte Cahuzac ouvert par un proche de Le Pen ( médiapart)

L’avocat Philippe Péninque a reconnu, dans Le Monde, avoir ouvert le compte de l’ancien ministre du budget à l’UBS en 1992. Cette découverte de la justice suisse met au jour les liens de Jérôme Cahuzac avec ce conseiller de Marine Le Pen, dont le nom apparaît déjà dans l’affaire des comptes de campagne de Balladur.

 

Cahuzac : compte en Suisse

Cahuzac : compte en Suisse

 

Jérôme Cahuzac aurait bien eu un compte non déclaré en Suisse, comme l’a révélé Mediapart, mais qui aurait été fermé dès 2000, croit savoir Paris Match. Selon le journal, « oui, un compte détenu par Jérôme Cahuzac aurait bien existé à l’UBS de Genève, ouvert au début des années 90″, mais il n’aurait pas été clôturé afin d’être transféré à Singapour en 2010. Selon les informations de l’hebdomadaire, le compte aurait été confié dès 2000 « à une structure plus discrète, jusqu’à son transfert à Singapour, effectivement en 2010″. Il s’agirait de la banque Reyl & Cie, fondée par un Français. « Or il se trouve que Dominique Reyl [le fondateur, ndlr] n’est autre que le demi-frère d’Hervé Dreyfus, l’autre ‘voix’ supposée de l’enregistrement Cahuzac, présenté par Mediapart comme le « gestionnaire de fortune » de l’ancien élu socialiste », note Paris Match. Autre détail : « le numéro du compte litigieux existerait toujours à l’UBS. Mais il aurait été attribué à un autre client, qui n’a rien à voir avec l’affaire », assure Paris Match.

 

Enquête Cahuzac sur le compte en Suisse

Enquête Cahuzac sur le compte en Suisse

 

Jérôme Cahuzac a toujours démenti en bloc les accusations du site Médiapart / AFP / Lionel Bonaventure Une enquête préliminaire de police visant à déterminer si le ministre du Budget a ou non détenu un compte en Suisse afin de dissimuler des revenus au Fisc, a été ouverte par le parquet de Paris. Jérôme Cahuzac, qui se félicite de cette procédure, garde la confiance de l’Elysée et de Matignon. Mais pour combien de temps ? Certains, dans la majorité, commencent à douter qu’il puisse éviter de démissionner pour se défendre.

 

Cahuzac : un compte en Suisse ?

Cahuzac :  un compte en Suisse ?

Selon les informations de Mediapart, le ministre du Budget, Jérôme Cahuzac, aurait détenu un compte bancaire non déclaré en Suisse, à l’UBS de Genève, durant plusieurs années. Ce compte serait désormais clos. Mediapart précise que « les avoirs auraient été ensuite déplacés vers un autre paradis fiscal, en Asie, selon des sources informées de l’opération ». A Singapour, plus précisément.  Ce compte semble avoir été ouvert à la fin des années 80, lorsque Jérôme Cahuzac travaillait au cabinet de Claude Evin, ministre de la Santé. Un agent du fisc, Rémy Garnier, cité dans l’enquête de Mediapart, a alerté sa hiérarchie dès le mois de juin 2008 évoquant des « sources extérieures à l’administration fiscale », qui « convergent vers les mêmes conclusions » : un compte bancaire ouvert en Suisse par Jérôme Cahuzac.  Interrogé par Mediapart ce mardi matin, le ministre du Budget a menacé :  « Je n’ai pas de compte en Suisse et n’en ai jamais eu. Il est clair que si vous publiez ça, j’attaquerai. Je suis un personnage public. Je crois avoir montré que je n’ai pas été en arrière de la main quand j’étais président de la commission des finances. C’est peu dire que j’ai mis l’épée dans les reins de l’administration fiscale pour qu’un certain nombre de dossiers sortent. » Le média en ligne affirme disposer de plusieurs documents prouvant l’existence de ce compte, notamment la « trace » d’une conversation privée de Jérôme Cahuzac avec un chargé d’affaire. Le ministre prononce cette phrase :  « Ce qui m’embête, c’est que j’ai toujours un compte ouvert à l’UBS. Ça me fait chier d’avoir un compte ouvert là-bas, UBS, c’est quand même pas forcément la plus planquée des banques. » D’autres éléments confortant cette thèse, notamment l’acquisition d’un appartement parisien, sont développés dans l’article de Fabrice Arfi.

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