Archive pour le Tag 'compris'

« Macron n’a rien compris » de Villiers

« Macron n’a rien compris » de Villiers

Philippe de Villiers , qui se vantait d’être le conseiller et l’ami de Macron a clairement fusillé le président de la république sur BFM en attaquant particulièrement le comportement du chef de l’État. Philippe de Villiers considère que Macron n’a rien compris le rôle d’un président de la république.   »Au début, il reçoit Poutine et Trump, se comporte comme un chef d’Etat un peu gaullien en disant ‘je ne m’occupe pas des régimes je m’occupe des Etats’. Et puis patatras, la Fête de la musique, le doigt d’honneur… » a énuméré Philippe de Villiers, dans des allusions à la venue du DJ Kiddy Smile lors de la Fête de la musique à l’Elysée, puis à la photo du chef de l’Etat avec un ancien braqueur à Saint-Martin, sur laquelle un jeune homme fait un doigt d’honneur. « J’avais l’espoir naïf, comme tant d’autres, qu’Emmanuel Macron aurait compris cette mission métapolitique », juge le patron du Puy du Fou assurant que le « président de la République a une mission vitale : sauver la civilisation française ». Et de préciser : « Or, quand j’ai vu la fête de la Musique à l’Élysée, avec les transexuels en résille, et le doigt d’honneur des Antilles, j’ai compris qu’il n’avait pas compris » Et même si la politique, pour Philippe de Villiers, est terminée, ce dernier ne peut s’empêcher d’analyser : « Je pense aujourd’hui qu’il est peut-être le phénomène ultime de l’accomplissement de cette hybridation, unique dans l’histoire, de l’extrême-centre, caractérisé par le rejet de la politique, et du marketing, qui est son effacement au profit de l’image ». Conclusion, Emmanuel Macron s’est « sarkoïzé à vitesse grand V ». « Il ne fait pas du tout ce qui est conforme à ce qu’il avait dit au cours de ces deux soirées (au cours desquelles les deux hommes avaient échangé, NDLR), c’est-à-dire la fonction symbolique et l’urgence de régler le problème identitaire », estime Philippe de Villiers.  »S‘il ne veut pas s’occuper de la question identitaire, il sera balayé. « , poursuit-il.

Congrès : encore des boycotts y compris de LREM

Congrès : encore des boycotts y compris de LREM

 

 Les insoumis seront absents, Hamon aussi,  les élus LR seront présents dans leur majorité à Versailles. Pour autant, l’opposition n’entend pas applaudir des deux mains l’organisation de ce rendez-vous déplorant «la déconsidération d’Emmanuel Macron pour le Parlement». Si le président du groupe LR à l’Assemblée nationale, Christian Jacob, et le président du groupe LR au Sénat, Bruno Retailleau, seront aussi présents tous les deux pour répondre à Emmanuel Macron dans la foulée du discours, ils ne participeront pas au déjeuner organisé par le chef de l’État avant son discours à Versailles. Outre les deux présidents de groupe LR, les membres LR du bureau de l’Assemblée nationale, les députés Éric Ciotti (questeur), Annie Genevard (vice-président) et Marc Le Fur (vice-président) ne viendront pas non plus au déjeuner. Les élus LR «ne souhaitent pas servir de faire valoir à un Président de la République qui n’a jamais manifesté la moindre considération pour l’opposition parlementaire», explique Christian Jacob au Figaro. A noter aussi l’absence dans les rangs de LREM dont un député s’interroge aussi »

«  Je m’interroge un peu sur cette façon de communiquer. D’autant plus que cela coûte extrêmement cher. On parle toute de même de 400 000 euros…. Le Président s’exprime régulièrement, on l’entend régulièrement, il fait passer des messages régulièrement. Je ne comprends pas trop l’utilité de ce Congrès. Sur un certain nombre de points, je ne suis pas d’accord avec le Président – par exemple sur certains points de la réforme constitutionnelle. Ce n’est pas nouveau. Je ne l’étais pas non plus tout le temps avec François Hollande. Un parlementaire est un homme libre. Mais ce n’est pas par désaccord politique que je n’y vais pas, c’est simplement que je pense que ce n’est pas utile. Si j’avais été à Paris, j’y serais allé. Mais comme je n’y suis pas, je ne vois pas l’intérêt d’y aller exprès.

 

Une centaine de Molenbeek : « beaucoup de responsables n’ont pas compris ce qui se passe dans les quartiers » (maire de Sarcelles)

Une centaine de Molenbeek : « beaucoup de responsables n’ont pas compris ce qui se passe dans les quartiers » (maire de Sarcelles)

 

 

 

Interview dans challenges du Député socialiste, maire de Sarcelles et président de l’Agence Nationale pour la rénovation Urbaine,

Patrick Kanner, le ministre de la ville, a déclaré qu’une centaine de quartiers présentaient des similitudes avec Molenbeek. A-t-il raison?

Oui, surtout quand je vois les réactions que cela suscite. Beaucoup de responsables politiques n’ont pas compris ce qui se passe dans ces quartiers. Ils sont incapables de conceptualiser la ghettoïsation. Dans ces cités déstructurées, il y des individus qui peuvent basculer de la délinquance au terrorisme. C’est ce qui s’est passé pour la quasi-totalité des terroristes en France.

En tant que maire de Sarcelles, comment vivez-vous cette radicalisation. Et comment réagir?

Notre plus grande difficulté, c’est que les islamistes ont identifié nos quartiers difficiles comme un terreau pour y recruter de potentiels terroristes. Nous sommes confrontés à une véritable entreprise de déstabilisation. L’Etat doit réagir mais il ne doit pas le faire seul. Il faut créer une task force associant les administrations centrales et les élus locaux afin d’échanger les informations de façon systématique. Par exemple, à Sarcelles, deux écoles coraniques viennent d’ouvrir, en toute légalité. Il faut que toutes les informations sur ces écoles, que certains soupçonnent d’abriter des réseaux salafistes, soient partagées. Les échanges existent mais ils sont liés aux relations amicales entre élus et responsables d’administrations. Il faut les systématiser.

Manuel Valls avait dénoncé l’apartheid « territorial, social et ethnique », il y a plus d’un an. Depuis, qu’est ce qui a changé?

Le premier ministre a défini une stratégie très offensive pour lutter contre les cités ghettos. Mais elle tarde à se mettre en place. Le Premier ministre a bien compris qu’il faut arrêter de concentrer les ménages les plus pauvres dans les villes en difficulté. Mais les préfets appliquent encore le Dalo, le droit au logement, et ils affectent les ménages les plus modestes dans les cités qui ont le plus de logements sociaux. La politique de peuplement, qui visait à casser les ghettos, n’est pas encore visible. On ne change pas des habitudes prises pendant 30 à 40 ans aussi vite.

Manuel Valls voulait aussi obliger les communes riches à construire des logements sociaux…

Oui, la pression est montée. Les préfets ont même réquisitionnés 70 terrains dans les communes qui refusaient d’appliquer la loi qui leur impose 25% de logements sociaux. Mais il faut faire très attention au type de logement social que vont construire les communes riches. Si ce sont des logements pour classes moyennes, cela risque de siphonner ces populations qui restent encore dans nos banlieues difficiles. Il faut imposer aux villes riches d’accueillir les ménages les plus en difficulté.

Amendes Transporteurs de colis : l’Autorité de la concurrence n’a rien compris

Amendes  Transporteurs  de colis : l’Autorité de la concurrence n’a rien compris

 

De toute évidence l’autorité de la concurrence ne comprend pas grand-chose à l’économie du transport. En infligeant une très lourde amende aux transporteurs de colis,  l’autorité de la concurrence a démontré s’il en était  besoin que le fonctionnement de l’économie des transports est ignoré par nombre d’experts et par les régulateurs. Ce n’est pas la première fois que le secteur doit supporter une sanction de la part des autorités en charge de la concurrence. Lors de la précédente sanction le secteur était florissant et nombre d’entreprises françaises dominaient  le marché. Depuis, leur environnement a beaucoup changé puisque la plupart des grands opérateurs français ont disparu ou ont été absorbés par des grands groupes étrangers. En cause, une concurrence exacerbée qui a fait chuter de manière dramatique le taux de rentabilité. Pour preuve des les entreprises comme le Sernam, Mory, d’autres  qui ont disparu du paysage. Environ 20 000 emplois se sont volatilisés dans la messagerie express. Rares sont les secteurs économiques qui présentent un aussi faible taux de rentabilité. De ce point de vue la comparaison avec par exemple le secteur des télécoms est complètement ridicule. Le secteur des télécoms conjugue à la fois croissance des activités et un taux de rentabilité financière à deux chiffres tandis que le secteur du transport des colis dégage une rentabilité financière entre 1 et 3 %. Du coup les grands opérateurs du transport de colis non d’autres solutions que de sous-traiter la partie terminale à des artisans le plus souvent sous-payés. D’une certaine manière on peut dire que la concurrence exacerbée dans le secteur du transport visé où opère des milliers d’intervenants (aujourd’hui tout le monde fait de la messagerie et de l’express y compris les transporteurs classiques)  à tué bon nombre d’entreprises françaises. Leur infliger une amende dans ces conditions relève de l’irresponsabilité totale de la part de régulateurs sans doute plus apte à comprendre le fonctionnement juridique d’un État qu’a appréhender les  conditions d’exercice d’une profession économique largement fragilisée par la baisse des prix des prestations. L’Aurorité de la concurrence a donc  annoncé mardi 15 décembre avoir infligé deux amendes pour entente sur les prix, d’une valeur totale de 672,3 millions d’euros, à 20 entreprises du secteur du transport de colis ainsi qu’au syndicat professionnel TLF. Il s’agit de la deuxième sanction la plus importante infligée par le gendarme de la concurrence depuis l’an 2000. Ces organisations du secteur de la messagerie ont été condamnées d’une part à 670,9 millions d’euros pour des « concertations répétées entre concurrents sur des hausses tarifaires annuelles » entre 2004 et 2010. Parmi les entreprises concernées figurent Geodis, la plus lourdement sanctionnée avec 196 millions d’euros d’amende, Chronopost (filiale de La Poste) avec 99 millions, DHL Express France (81 millions), TNT Express France (58 millions), et GLS (55 millions d’euros). Le syndicat professionnel TLF a pour sa part été condamné à 30.000 euros d’amende notamment pour avoir « participé activement tant à l’organisation des échanges illicites qu’à la protection de leur confidentialité ».   »Longtemps, les grandes entreprises ont pensé qu’elles étaient intouchables. Et le profit lié à une entente sur les prix était supérieur aux amendes, décrypte Bruno Lasserre, président de l’Autorité de la Concurrence. La lourde condamnation du cartel des mobiles en 2005 [Orange, SFR et Bouygues pour 534 millions d’euros] et la plus grande sévérité des sanctions ont modifié les comportements.




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol