Archive pour le Tag '« compliqué »'

Affaire russe : ça se complique pour Trump

Affaire russe : ça se complique pour Trump

Michael Flynn, l’ancien conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, a reconnu avoir menti au FBI,  d’avoir notamment fait de fausses déclarations aux enquêteurs sur ses conversations avec l’ambassadeur de Russie, Sergueï Kisliak. Selon les documents d’accusation, dont il a confirmé la véracité de sa signature, l’ex-conseiller a ponctuellement agi sur les instructions d’un « très haut responsable » de l’équipe de transition présidentielle. Il s’agirait de Jared Kushner, le gendre de Donald Trump, Ça commence donc à sentir le roussi pour Trump.  D‘après ABC News, Flynn,  l‘ancien général poussé à la démission en février dernier après avoir dissimulé le contenu de ses discussions avec l‘ambassadeur russe à Washington a promis de “coopérer pleinement” avec les enquêteurs et serait même prêt à témoigner que Donald Trump “lui a donné instruction d‘entrer en contact avec les Russes”. Dans un communiqué, la Maison blanche souligne pour sa part que ses mensonges au FBI sont comparables à ses fausses déclarations à des responsables de l‘administration américaine et que son plaider coupable n‘implique que lui. “Rien dans son plaider coupable ni dans les charges (retenues contre lui) n‘implique quelqu‘un d‘autre que M. Flynn”, souligne Ty Cobb, conseiller juridique de la Maison blanche. En plaidant coupable, poursuit-il, l‘ex-conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump “ouvre la voie à une conclusion prompte et raisonnable” de l‘enquête menée par le procureur spécial Robert Mueller. Les procureurs ont déclaré que Flynn s’était entretenu de ses conversations avec l‘ambassadeur Sergueï Kisliak avec de hauts responsables de l’équipe de transition mise en place par Trump entre son élection et son investiture, le 20 janvier dernier. Ils évoquent aussi un contact avec un “haut responsable” de l’équipe de transition à Mar-a-Lago, la résidence que Trump possède en Floride pour discuter du message à faire passer à l‘ambassadeur russe. Les procureurs parlent également d‘instruction donnée à Flynn par un “très haut membre” de l’équipe de transition avant un vote au Conseil de sécurité de l‘Onu en décembre 2016. Selon NBC, citant deux personnes informées du dossier, Jared Kushner, le gendre et conseiller de Trump, a demandé à Michael Flynn qui faisait partie de l’équipe du président-élu de contacter des responsables russes autour du 22 décembre concernant une résolution de l‘Onu visant Israël. Flynn  est une figure centrale de l‘enquête dirigée par le procureur spécial Robert Mueller sur les soupçons d‘ingérence russe dans la campagne présidentielle américaine et de collusion entre des membres de l’équipe Trump et Moscou. Après Paul Manafort, qui dirigea brièvement l’équipe de campagne de Trump, il est son second proche conseiller à être inculpé dans l‘enquête russe qui pollue le mandat du 45e président des Etats-Unis depuis le premier jour. Deux autres anciens conseillers ont également été inculpés, Rick Gates, associé de Manafort, et George Papadopoulos, un avocat spécialiste des questions internationales liées à l’énergie. Dans une déclaration diffusée par ses avocats, Michael Flynn explique qu‘il a décidé de plaider coupable et de coopérer avec les enquêteurs “dans l‘intérêt de (s)a famille et de (s)on pays”. Il ajoute qu‘il lui a été “douloureux d‘endurer les fausses accusations de ‘trahison’ et autres actes outrageants” au cours des mois écoulés mais reconnaît que les actes sur lesquels il a plaidé coupable étaient “mauvais”. En conséquence, il a été inculpé en fin de journée.

Affaire Tapie : ça se complique pour le PDG d’Orange

Affaire Tapie : ça se complique pour le PDG d’Orange

 

Cité à comparaitre comme témoin devant la cour de justice de la république Stéphane Richard, mis en examen dans l’enquête sur l’arbitrage Tapie, refuse pour l’instant de témoigner. Cela au motif qu’il est déjà mis en examen. Finalement une situation assez ubuesque puisque Christine Lagarde doit répondre devant la cour de justice de la république (juridiction spéciale pour les élus) et que pour le même motif Stéphane Richard lui est passible de correctionnelle. On sait que Lagarde et Richard se renvoient la responsabilité dans l’affaire Tapie. La différence c’est que a  cour de justice de la république risque d’être plus clémente vis-à-vis de Lagarde alors qu’elle est la principale responsable du cadeau à Tapie (avec Sarkozy, pour l’instant épargné !°) ; Un bel imbroglio juridique. Ou une affaire politico financière dans laquelle beaucoup de responsables sont impliqués mais pas tous inquiétés. Le PDG d’Orange, ancien directeur de cabinet de Lagarde,   est donc convoqué comme témoin par le parquet général de la Cour de justice de la République au procès de la directrice générale du FMI Christine Lagarde en décembre, a-t-on appris jeudi de sources proches de l’enquête. L’actuel PDG d’Orange n’a pas encore répondu à cette convocation, et il estime qu’il est n’est pas possible juridiquement de témoigner dans une affaire pour laquelle il est mis en examen, a-t-on indiqué dans son entourage. Le parquet général a cité à comparaître six témoins supplémentaires dans le cadre de ce procès, parmi lesquels deux autres mis en examens : Jean-François Rocchi, ex-président du Consortium de réalisation (CDR), organisme chargé de liquider les actifs du Crédit Lyonnais, et Bernard Scemama, ancien président de l’Etablissement public de financement et de restructuration (EPFR), qui assurait la tutelle du CDR. L’avocat de Bernard Scemama n’a pas souhaité répondre aux questions de Reuters. Quant au conseil de Jean-François Rocchi, Me Jean-Alain Michel, il a indiqué ne pas avoir pris de décision à ce stade sur un éventuel témoignage de son client mais il estime lui aussi que cette convocation pose un problème juridique. Il est traditionnellement attendu des témoins qui prêtent serment de dire « toute la vérité, rien que la vérité ». En cas de renvoi en correctionnelle de ces témoins par ailleurs mis en examen, leurs déclarations faites devant la CJR pourraient alors être utilisées lors de leurs propres procès. Ils pourront être dispensés de ce serment, indique toutefois une source judiciaire, qui assure que ce cas de figure s’est déjà présenté devant la CJR. Certains des mis en examen appelés à témoigner, comme Stéphane Richard, ont d’ailleurs déjà été entendus par la commission d’instruction de la CJR, rappelle cette source. Le PDG d’Orange a été confronté en mars 2014 à l’ex-ministre de l’Economie et des Finances, dont il dirigeait le cabinet au moment de l’arbitrage controversé. Lors du procès de Christine Lagarde, qui se déroulera du 12 au 20 décembre prochain, les témoins pourront être assistés de leurs avocats, ajoute la source judiciaire.  Sont également cités comme témoins par le parquet général l’ancien ministre de l’Intérieur Claude Guéant, placé sous le statut de témoin assisté dans l’enquête pénale, le centriste Jean-Louis Borloo, François Pérol, président du directoire du groupe bancaire BPCE, et Bruno Bézard, ex-directeur du Trésor. Dans une note adressée à Christine Lagarde le 1er août 2007, ce dernier, qui était alors directeur général de l’Agence des participations de l’Etat (APE), avait déconseillé la voie de l’arbitrage pour solder le litige opposant Bernard Tapie au Crédit Lyonnais sur la revente d’Adidas. Jugée pour négligence d’une personne dépositaire de l’autorité publique ayant mené au détournement par un tiers de fonds publics, la directrice générale du Fonds monétaire international devra expliquer son choix de l’arbitrage et sa décision de ne pas avoir engagé de recours contre la sentence une fois celle-ci prononcée. L’enquête pénale sur l’arbitrage controversé, qui a accordé 404 millions d’euros en 2008 à l’homme d’affaires, et que les juges soupçonnent d’avoir été un « simulacre », a été clôturée fin juin. Mais les avocats de Bernard Tapie ont déposé des demandes d’actes fin septembre, repoussant la perspective d’une ordonnance, de renvoi ou de non-lieu, a-t-on appris auprès de plusieurs sources proches de l’enquête. Six personnes ont été mises en examen dans ce dossier. Pour parler clair, on va « solliciter le temps juridique » le temps que la droite revienne au pouvoir et enterrer à nouveau cette affaire.

 

(Avec Reuters)

Compte pénibilité : « compliqué » même pour Mailly (FO)

Compte pénibilité : « compliqué »  même pour Mailly (FO)

Si c’est Mailly, le responsable FO qui le dit, on peut le croire. Jean Claude Mailly n’est en effet pas caractérisé par une grande souplesse en matière de négociation, ni même par son esprit ouverture. De fait il se confirme que ce compte pénibilité ressemble à une cathédrale administrative dont le coût et la gestion n’aurait jamais dû être supporté par les patrons mais par un organisme type sécurité sociale; Sans parler de la complexité extrême du concept de pénibilité. Le compte pénibilité est « compliqué » mais « pas question » de l’enterrer, a estimé lundi le numéro un de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, qui n’est pas opposé à une simplification de ce dispositif vilipendé par le patronat. « Je reconnais que c’est une mécanique compliquée, a déclaré Jean-Claude Mailly sur Europe 1. Pas tellement pour les grandes entreprises qui ont toujours les moyens de trouver la solution ( !!!!), mais pour les petites entreprises, ça peut être compliqué. » Mais « il n’est pas question qu’on revienne sur (le principe d’) un dispositif de pénibilité. Après, sur la modalité, tout peut être discuté à un moment donné, on peut peut-être simplifier certaines choses. » Le compte pénibilité, mesure emblématique de la dernière réforme des retraites, entre en vigueur partiellement au 1er janvier avec quatre critères pris en compte, qui permettront aux salariés ayant exercé des métiers pénibles de pouvoir se former, travailler à temps partiel ou partir plus tôt à la retraite. Six autres critères seront pris en compte à partir de 2016. Neuf Le gouvernement a confié une mission sur le sujet à Michel de Virville, conseiller-maître à la Cour des comptes qui avait établi le mode d’emploi du compte cet été, pour vérifier si tous les facteurs de pénibilité étaient applicables. « Si ce n’est pas applicable, je les changerai », a assuré début décembre François Rebsamen, le ministre du Travail. Pour Jean-Claude Mailly, « la bagarre n’est pas terminée ».

 

 




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