Archive pour le Tag 'complètement'

La députée LaREM chargée des retraites complètement perdue

La députée LaREM chargée des retraites complètement perdue

 

Corinne Vignon, députée LaREM de Haute-Garonne, chargé des questions de retraite pour la république en marche s’est complètement plantée lors d’une interview sur la chaîne LCP. Elle a bafouillé, s’est interrompu, incapable d’expliquer la nouvelle philosophie des retraites. Un spectacle assez lamentable qui témoigne bien de l’incompétence totale de la plupart des députés de la république en marche. Des députés sans légitimité sociale et recrutés par petites annonces sur Internet. Il est clair que la spécialiste des retraites de la république en marche ne connaît rien à la question. Pas étonnant professionnellement, elle  était spécialisé dans les arts, elle avait aussi une activité professionnelle de voyance ! (activité qui lui a été reprochée car menée parallèlement à son mandat de députée). Sa seule expérience sociale est celle d’être maire d’un bourg de 2000 habitants depuis 2014. Un peu court comme profil et contrairement à ce qu’indique l’intéressée, il ne s’agit pas seulement d’un manque d’habitude des médias mais tout simplement d’une grave défaillance de connaissances. A visiblement, elle  eu bien du mal à expliquer une partie de la réforme des retraites, dont elle est pourtant l’ambassadrice depuis 2018.Corinne Vignon , interpellée par une journaliste de LCP sur le futur système des retraites dont la réforme a été lancée par le haut-commissaire à la réforme des retraites Jean-Paul Delevoye le 18 juillet dernier: “Sur cette histoire de points, comment garantir que tous les salariés auront le bon montant de retraite à la fin?”, l’interroge la journaliste. Une question face à laquelle la députée a perdu ses moyens:

“Sur cette histoire de points, je tiens à rassurer nos téléspectateurs, il ne s’agit pas de capitalisation, il s’agit bien de… Nous allons, comme le système actuel, être un système qui permet une transition complète…”, puis baisse la tête, visiblement perdue dans le fil de ses explications.

La valeur du point: «Le point sera fixé à 10 euros, il aura une…. dans toute sa fonction euh… tout au long de la carrière, ce point sera revalorisé en fonction de l’inflation, lorsque la pension sera liquidée, et il sera revalorisé en fonction des salaires tout au long de la période de votre carrière.”

« L’erreur est humaine », a-t-elle répondu aux attaques dans l’après-midi. Dans une vidéo postée sur son compte Twitter, Corinne Vignon explique qu’elle « n’est pas une spécialiste des médias », qu’elle « a eu un coup de chaud » mais que sa « prestation maladroite (…) ne reflète pas la rigueur de mon engagement »

Dommage quand m^me qu’elle n’ait pas fait appel à ses dons de voyance pour éclairer ses connaissances sur le futur régime de retraite !

« Gilets jaunes »: une nouvelle loi complètement inadaptée

« Gilets jaunes »: une nouvelle loi complètement inadaptée

 

Le gouvernement a choisi de répondre par la voie sécuritaire au mouvement des gilets jaunes Le gouvernement est favorable à l’adoption d’une nouvelle loi pour sanctionner les participants à des manifestations non déclarées, a annoncé lundi soir Edouard Philippe en réponse aux violences qui ont une nouvelle fois émaillé les défilés des “Gilets jaunes” samedi dernier. Le problème c’est qu’une une loi pour être adoptée demande un délai certain. En outre et surtout, il n’est pas du tout certain que ce soit la meilleure réponse ni vis-à-vis des gilets jaunes, ni vis-à-vis des casseurs. Pour les gilets jaunes, le premier ministre lundi soir n’a apporté aucune nouvelle réponse et le vide politique reste entier. Pour l’instant on s’en tient à la perspective très floue du grand débat dont on ne sait pas comment il sera organisé et ce qu’on en fera. Concernant les casseurs une loi qui réprime r les manifestations non déclarées ne présente aucun intérêt dans la mesure où justement ce dernier week-end les manifestations ont bien été déclarées et autorisées ce qui n’a pas empêché les violences. “Il faut préserver la liberté de manifester en France et il faut sanctionner ceux qui veulent enfreindre ce droit à manifester”, a dit le Premier ministre sur TF1. “C’est la raison pour laquelle le gouvernement est favorable à ce que notre loi soit complétée, à ce qu’une loi nouvelle soit adoptée qui permettra de sanctionner ceux qui ne respectent pas cette obligation de déclaration, ceux qui participeraient à des manifestations qui ne sont pas déclarées”. “Ceux qui arrivent aux manifestations cagoulés, aujourd’hui c’est une contravention, demain ça doit être un délit”, a-t-il ajouté, appelant aussi à “faire en sorte que la responsabilité civile des casseurs soit très sérieusement engagée de façon à ce que ce soit les casseurs et pas les contribuables qui payent pour les dommages qui sont causés». Même juridiquement cette proposition visant à considérer comme un délit le port d’une cagoule ne tient pas vraiment la route. Tout cela sent un peu le désarroi et l’amateurisme. Y compris du côté des forces de l’ordre. On comprend mal en effet que 5000 policiers ou gendarmes ne puissent pas canaliser 3000 manifestants dont la plupart pacifistes mais qui comprennent sans doute pas plus de  200 violents

Des élus locaux complètement drogués à la dépense publique

Des  élus locaux complètement drogués à la dépense publique

Il faut aux élus  locaux une grande dose d’hypocrisie et d’incompétence pour crier au loup vis-à-vis des mesures d’économies que souhaite imposer Macron aux collectivités locales. Le pire c’est quand ces élus locaux, aussi responsables nationaux, défendaient il y a encore quelques temps lors  de la campagne électorale des mesures encore plus contraignantes. Ces protestations des élus locaux sont à la fois indécentes et irresponsables. On sait que la plupart des responsables territoriaux ne maîtrisent  plus depuis longtemps la dérive des coûts de fonctionnement et qu’en outre ils ne cessent  de développer des projets d’investissement le plus souvent inutile. Cela vaut les très grandes administrations ou les maires  sont complètement dominées par les superstructures, ce qui explique en particulier le développement incontrôlé des effectifs locaux. Mais cela vaut aussi pour les villes moyennes et les agglomérations rurales. Les collectivités locales sont complètement droguées à la dépense publique,  ignorent tout concept d’équilibre financier et font jouer la seule variable d’ajustement en augmentant sans cesse la fiscalité. Finalement le même processus que pour l’État et qui conduit la France à un niveau 57 % du PIB pour les dépenses publiques. En son temps Giscard d’Estaing avait déclaré que si ce niveau atteignait 50 % on pourrait considérer que le pays était en régime socialiste. Il y a longtemps que ce niveau a été dépassé ! D’une certaine manière les maires ne ce conduisent pas différemment de certains gauchistes et corpos du secteur public en réclamant toujours plus de l’État et d’une manière générale de la collectivité. Pas étonnant la plupart de ces maires sont d’anciens fonctionnaires et n’entretiennent avec les équilibres financiers que des rapports approximatifs. 

2017 : une gauche complètement en morceaux qui peut mourir

2017 : une  gauche complètement en morceaux qui peut mourir

 

De l’avis même de Manuel Valls la gauche peut éclater et même mourir. Du coup, il appelle au rassemblement. Un appel un peu vain car les candidatures à gauche vont se multiplier et se maintenir. Il y a comme traditionnellement les trotskistes de l’extrême gauche, mais aussi les écolos qui veulent se désolidariser de la gestion catastrophique des socialistes. Il faut ajouter la candidature de Sylvia Pinel du parti radical de gauche surtout la candidature de Mélenchon et de Macron. Deux concurrents qui de toute façon maintiendront leur démarche. Chacun d’ailleurs est crédité autour de 15 %, c’est-à-dire cinq points de plus que le candidat officiel du parti socialiste on voit mal pourquoi ce serait à eux de se rallier au PS et non l’inverse. De toute manière même rassemblée la gauche est battue par avance et ne pourra réunir que 25 à 30 % des voix. Du coup la représentation de la gauche à l’assemblée nationale pourrait devenir anecdotique. Le parti socialiste pourrait ainsi passer à une cinquantaine de députés voire moins alors qu’il en dispose aujourd’hui de 250. Des courants de pensée de la gauche pourraient complètement disparaître de l’Assemblée nationale. Valls a raison, la gauche peut mourir de cet éclatement mais il n’existe aucun plan B pour la sauver. Aucun candidat de gauche, y compris lui, ne pourra se  qualifier pour le deuxième tour de la présidentielle.   »Jamais l’avenir de la gauche n’a été aussi incertain depuis 1969″, estime Jean Chiche, du centre de recherche de l’Institut de sciences politique de Paris (Cevipof), dont une récente étude évalue à 6% la cote de popularité de François Hollande. La référence n’est pas tant, en effet, l’année 1993, qui vit le PS perdre 80% de ses députés après 12 ans de présidence de François Mitterrand, que l’élection présidentielle de 1969.Gaston Defferre, candidat de l’ancêtre du PS, la SFIO, recueille alors 5% des voix au premier tour. Quelque mois plus tard, la SFIO disparaît et cède la place au PS, agrégation de formations de gauche dont François Mitterrand s’empare en 1971 pour en faire le levier de son élection à l’Elysée en 1981. Les élus socialistes et des analystes se raccrochent à l’idée que « les partis n’apparaissent pas et ne disparaissent pas comme ça » et que le PS a déjà surmonté nombre de crises. Mais les divisions de la gauche en général et du PS en particulier étaient beaucoup moins exacerbées en 1993 qu’elles ne le sont 2016, juge un autre chercheur du Cevipof, Henri Rey. La déroute aux législatives de 1993 n’avait pas non plus entamé l’ancrage territorial du PS, qui lui a permis de rebondir et de revenir au pouvoir en 1997. Or, depuis le début du quinquennat de François Hollande, il a perdu toutes les élections – municipales, départementales, régionales, sénatoriales. Avec pour conséquence une hémorragie d’élus locaux, de cadres, d’argent et de militants. « Le PS a perdu le tissu d’élus de proximité qui faisait sa force », souligne Jean Chiche. « C’est une perte d’influence, de relais et de moyens de faire campagne de façon active. » Pour Jérôme Sainte-Marie, président de l’institut Pollingvox, cette fragilisation de l’appareil du PS est de nature à pousser nombre de militants et d’élus du parti à « chercher leur salut ailleurs », tant le label socialiste a cessé de faire gagner des élections locales. « Quand (le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe) Cambadélis dit ‘vous n’aurez pas l’investiture du PS, tout le monde s’en fout’ », confirme un jeune cadre du parti. La primaire du PS sera un test important. Pour Jean Chiche, si la participation est très inférieure à celle de 2011 (2,6 millions de votants), « on pourra dire que le PS n’a plus de base populaire et aller vers une décomposition plus rapide ». Cette crise structurelle se double d’une crise idéologique, avec l’épuisement du modèle social-démocrate et « une rhétorique qui tourne à vide », estiment les chercheurs du Cevipof. L’agonie annoncée du PS marque aussi l’échec posthume de François Mitterrand, qui avait favorisé la montée du Front national dans les années 1980 en pensant affaiblir la droite. Trente ans plus tard, le FN a siphonné une grande partie de l’électorat populaire de la gauche et la droite semble avoir trouvé l’homme capable de la ramener au pouvoir en 2017.La gauche pourrait alors se disperser entre au moins trois familles recomposées après l’élection : un pôle radical autour de Jean-Luc Mélenchon, un pôle social-démocrate autour de ce qui restera de l’appareil du PS, et un pôle social-libéral, qui pourrait rejoindre Emmanuel Macron.

Flux de migrants : la Grèce complètement débordée

Flux de migrants : la Grèce complètement débordée

 

Théoriquement l’accord passé entre l’Union économique et la Turquie permet désormais de réguler le flux des migrants. La réalité sur le terrain est tout autre, la Grèce est complètement débordée par l’arrivée des réfugiés qui représentent 50 000 personnes nouvelles par mois. Complètement désorganisé et corrompu,  l’Etat grec ne peut évidemment faire face à la gestion de ses migrants d’autant que la Grèce n’a pas encore réglé la question fondamentale de sa dette tant avec l’union européenne qu’avec le fonds monétaire international. La Grèce a donc d’autres priorités que le contrôle des frontières de l’Europe ou la gestion des flux migratoires en outre l’accord passé -surtout imposé par Merkel- entre l’union économique et la Turquie est complètement illusoire, scandaleux et presque surréaliste. La Turquie sera en effet chargée d’échanger un migrant présent sur son sol mais  en situation régulière contre la réexpédition par la Grèce d’un migrant en situation irrégulière. En outre les visas pour les turques se rendant dans l’union européenne seront libéralisés. Pour résumer l’Union économique a sous-traité la gestion des flux migratoires à la Turquie déjà incapable de contrôler ses propres frontières sans parler de sa position ambiguë vis-à-vis de l’État islamique. La Grèce a donc demandé lundi l’aide logistique de ses partenaires européens pour la mise en œuvre de l’accord conclu la semaine dernière par l’Union européenne et la Turquie pour enrayer l’afflux de migrants, qui ne tarit pas. Des responsables turcs sont par ailleurs arrivés sur l’île grecque de Lesbos, en mer Égée, pour contribuer à l’application de cet accord. Lundi, au lendemain de son entrée en vigueur, 1.662 personnes étaient arrivées sur les îles grecques à 07h00 locales (05h00 GMT), soit deux fois plus que la veille, selon les autorités. « Nous devons agir très vite et avec coordination dans les jours qui viennent pour obtenir le meilleur résultat possible. L’aide en ressources humaines doit arriver rapidement », a souligné le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, à l’issue d’un entretien avec le commissaire européen à la Migration et aux Affaires intérieures, Dimitris Avramopoulos. « Nous sommes à un tournant (…). La gestion de la crise des réfugiés pour l’Europe dans son ensemble dépend des progrès et des succès de cet accord », a souligné Dimitri Avramopoulos, ajoutant que la France, l’Allemagne et les Pays-Bas avaient promis d’envoyer du personnel. Quatre mille personnes, dont 2.300 venant des autres Etats membres de l’UE, doivent participer au dispositif logistique prévu dans le cadre de l’accord. Le texte adopté vendredi à Bruxelles ne dit rien du sort des 47.000 migrants bloqués en Grèce qui sont arrivés avant son entrée en vigueur et autant arrivent chaque mois. 

Crise viande : « Un modèle d’élevage est complètement absurde »

Crise viande : « Un  modèle d’élevage est complètement absurde »

L’avais d’un expert-boucher, Yves-Marie Le Bourdonnec, qui dénonce le modèle économique responsable de la crise des prix et de la qualité. (Interview JDD)

Est-ce que la crise des éleveurs vous surprend? 
Non, ça ne m’étonne pas du tout, je le prédis depuis des années. Le problème de l’élevage français, c’est un problème historique qui a plus de cent ans, qui provient de l’époque où nous avons choisi nos races à viande. Contrairement aux Anglais, nous avons choisi nos races par rapport à leur volume musculaire. Et on ne les a jamais choisis pour les bonnes raisons. Pour faire un bon steak ou un bon rôti, il faut que la viande soit tendre et goûteuse. Techniquement cela veut dire qu’il faut une viande pauvre en collagène avec un bon équilibre de gras. Aujourd’hui, un élevage idéal c’est une vache autochtone. Typiquement une normande en Normandie, une bretonne pie noir en Bretagne, une montbéliarde dans l’Est de la France… Une vache qui a l’habitude de vivre dans ce paysage, de se nourrir de ce paysage et qui n’a pas besoin de se nourrir ailleurs. Or on fait complètement l’inverse.

Pour vous il faudrait complètement changer de modèle?
Il faut considérer qu’on est au 21e siècle et qu’il faut se nourrir en fonction de ce qu’on est capable de produire. On a de la chance, en France, d’être dans un jardin d’Eden. On est capable de tout produire. Un bovin idéal aujourd’hui, ce serait un animal habitué à son terroir, capable de se nourrir avec ce qu’il a autour de lui. Aujourd’hui, pour l’alimentation, nos animaux sont beaucoup trop dépendants de l’agriculture céréalière pour pouvoir faire du gras.  Cette équation n’est pas bonne pour les éleveurs français. Quand l’agriculteur amène sa vache à l’abattoir, le prix qu’on lui donne est généralement le prix  qu’il a investi en nourriture. Alors que s’il avait eu un animal qui se nourrissait en prairie, avec de l’herbe et non en grains qu’il achète, il gagnerait sa vie.

 Que pensez-vous des prix à l’heure actuelle sur la viande?
Le prix de la viande aujourd’hui est complètement absurde. Il y a 30 ans, j’achetais mes bovins 23 francs le kilo. On est trente ans plus tard et on entend dire que le prix pour une vache limousine c’est 3,60 euros le kilo… c’est-à-dire 23 francs. On ne peut plus continuer à brader la viande. Brader la viande c’est brader tout un modèle, c’est brader le paysage, notre agriculture, notre histoire. Il faut repenser complètement notre modèle.

Donc l’annonce d’augmenter les prix, prôné par le gouvernement, est une bonne nouvelle?
Déjà il faudrait remettre l’éleveur dans un modèle économique normal. Aujourd’hui, entre 70 et 80% de ses revenus sont des subventions de la PAC (Politique agricole commune). Pourquoi? Parce que notre modèle d’élevage est complètement absurde, il n’a aucune logique économique. Alors pour compenser, on donne des subventions. Ça fait 30 ans que les éleveurs sont sous perfusion de subventions. Ça ne peut plus tenir, il faut réfléchir à ce qui existait dans notre terroir il y a une centaine d’années, avant qu’on se lance dans le tout-charolais. Il faut remettre nos animaux dans leur territoire.

Vous considérez que l’agriculture intensive est vouée à sa perte?
C’est terminé! Si on doit conserver le modèle actuel, à savoir, vendre de la vache limousine à 3,60 euros le kilo, c’est impossible! Ça devrait valoir 10 euros le kilo! Si on devait payer l’éleveur en fonction du travail, du prix que ça lui a coûté, ça devrait valoir 10 euros le kilo. Maintenant, si on veut des prix plus raisonnable, dans un modèle plus écologique, il faut faire revenir au modèle d’avant, avec nos animaux dans nos prairies.

Quel regard portez-vous sur le rôle de la grande distribution dans la crise actuelle?
Depuis la crise de la vache folle, les grandes surfaces ne savent pas appréhender les races bovines françaises. Il n’y a que les artisans bouchers qui savent le faire aujourd’hui. La grande distribution a contribué à mettre l’animal dans un modèle économique absurde. Aujourd’hui, la logique c’est de produire sans réfléchir… dans un contexte où les éleveurs sont prisonniers du modèle subventionné. Ce n’est pas mon rôle de blâmer l’un ou l’autre. Mais je dois dire que c’est absurde et qu’il faut bâtir un autre modèle.

A long terme, quel est avenir pour l’élevage bovin?
Aujourd’hui, le client paye un produit qui est à 80% subventionné. Demain, ces aides seront beaucoup moins importantes. La viande coûtera forcément plus cher et c’est tant mieux! Ça permettra de mieux réguler le marché. Et d’aller vers un modèle où on consommera moins de viande… mais une viande plus écologique et plus respectueuse de l’animal.

Foot-PSG : encore un match complètement nul…. comme Blanc

Foot-PSG : encore un match complètement nul…. comme Blanc

 

Comment peut-on produire un match aussi nul avec de tels joueurs ? En conservant Blanc, complètement perdu,  incapable de définir la moindre stratégie, de motiver ses joueurs et de faire des choix tactiques intelligents et productifs. A cet égard les analyse de Blancs d’après -matchs sont à la fois affligeantes et pathétiques. Pas étonnant c’est à peine s’il sait prononcer une phrase à peu près construite sur la forme et pertinente sur le fond  On attend quoi pour le virer ? Que la saison soit complètement gâchée ? Avec ce style de jeu le PSG est certain de perdre toutes les compétitions. Aucun jeu collectif, aucun engagement, maladresse récurrente en attaque (avec un Cavani spécialiste des tirs hors cadre) et maintenant une fébrilité en défense (même du gardien).Un seul joueur s’est mis en évidence à Paris : Lucas.  Bref une honte de produire u, tel jeu avec des individualités  auusi fortes. Au début Paris s’est emparée  de la possession mais de manière stérile ;  les Franciliens font face à Montpelliérains déterminés et qui pressent très haut sur le porteur du ballon. Le PSG se procure tout de même la première occasion de la partie après un une-deux remarquable entre Ibrahimovic et Maxwell (10e). Le centre du Brésilien ne trouve toutefois pas Cavani. Le rythme s’accélère et le MHSC croit ouvrir le score mais le but de Sanson est refusé pour une position de hors-jeu (15e). Ibrahimovic tente sa chance sur coup franc (22e), Lucas fait la différence sur des raids solitaires, Cavani manque presque tout ce qu’il entreprend et le jeu parisien s’embourbe. A la pause, c’est un PSG sans agressivité qui est tenu en échec face à son public. Au retour des vestiaires, les joueurs du PSG reviennent avec de meilleures intentions mais la défense du MHSC, menée par un Hilton intraitable ce soir, veille toujours au grain. David Luiz tente sa chance de très loin (53e) mais Ligali repousse au sol tandis que Cavani ne peut reprendre… Paris pousse avec Lucas, intenable, mais le Brésilien se heurte à son tour sur la défense compacte de l’adversaire. Les minutes s’égrènent et Blanc décide de remplacer  Cavani et Matuidi, qui laissent leur place à Bahebeck et Rabiot. Montpellier reste très discret offensivement et se contente d’attendre les joueurs du PSG. Score final 0-0, le PSG a sans doute laissé passer sa chance de terminer champion d’automne. Le club de la capitale a surtout manqué une opportunité de rassurer ses supporters.  Bref le PSG a une nouvelle fois tout raté.

Un système politique complètement discrédité

Un système politique complètement discrédité

Les 60% d’abstention aux européennes traduisent évidemment un refus de cette Europe à la fois libérale et technocratique, aussi un désaveu vis-à-vis de Hollande et de sa politique suicidaire mais aussi et peut-être surtout la condamnation d’un système politique obsolète et discrédité. En effet à gauche comme à droite et même aux extrêmes les responsables sont en place depuis 10, 20, 30, 40 ans voire plus ; Toujours les mêmes qui ont transformé  la mission d’élu en carrière avec tous les avantages y afférents. Du coup personne ne se reconnaît dans cette oligarchie qui se reproduit et ne fait naître que des apparatchiks aux extrêmes y compris. Plus personne ne croit vraimenet au fameux clivage droite gauche qui n’a plus de sens depuis longtemps car si les discours diffèrent les pratiques elles sont identiques. Incompétence, mauvaise foi, manque de vision, absence de courage peuvent qualifier cette classe politique. La plupart des propos tenues sont soit incohérents, soit mensongers, soit encore illusoires. A cet égard la montée du FN n’est pas de nature à assainir le système car ce parti est le refuge de toutes les frustrations, de toutes les contradictions. Le FN non plus ne tiendrait pas ses promesses. Le dénominateur commun à tous est responsables, tous les partis c’est la volonté de conquérir le pouvoir. Une fois au pouvoir on ne sait plus quoi en faire alors finalement ce sont les lobbys, la finance, les technocrates qui décident. Témoin cet accord avec les Etats Unis, un traité de libre échange négocié de chaque coté avec une armada de technocrates et des  centaines avocats d’affaires représentant les multinationales. Un accord « secret » dont personne ne connait le contenu ni mêmes les politiques dans le détail. Finalement une sorte de trahison de la démocratie qui devrait impliquer un tsunami républicain pour tout remettre à plat en commençant par interdire que la fonction politique demeure  une carrière et en exigeant une sociologie représentative de nos élus.

Economie : Hollande s’est complètement planté

Economie : Hollande s’est complètement planté

Hollande set planté en matière de politique économique, c’est le sentiment de 90% des français dans u récent sondage. Il avoue lui-même qu’il avait sous-estimé la crise. Normal, il n’a jamais travaillé dans l’économie réelle et a fait toute sa carrière (comme beaucoup d’autres) dans le système oligarchique politique. Un changement de gouvernement ne changera rien, c’est Rocard qui le dit et qui précise qu’il faut un changement de vision.  Après avoir fait campagne sur la relance de l’économie et de l’emploi par la stimulation de la croissance, François Hollande a dû reconnaître que celle-ci ne serait pas au rendez-vous avant un certain temps.  Alors que la zone euro s’enfonce dans la récession, il acte dans les prévisions présentées ce mois-ci à la Commission européenne que 2013, comme 2012, sera une année de stagnation économique, avant un léger rebond espéré en 2014 (+1,2%).  Ce simple bilan signifie-t-il que le gouvernement socialiste, après un an de pouvoir, est rattrapé par la réalité d’une crise dont il n’aurait pas anticipé l’ampleur? « Nous avons passé la première année à colmater les importantes voies d’eau dans nos finances, dans l’économie », se défend l’entourage du Premier ministre Jean-Marc Ayrault, mettant en cause l’héritage laissé par dix ans de gouvernement de droite et par la crise financière.  Soucieuse de « sérieux budgétaire » censé donner des gages à ses partenaires européens, la France de François Hollande privilégie d’emblée la voie de la rigueur. Pour ramener le déficit public à 3% du PIB dès 2013, l’exécutif met en oeuvre un effort de plus de 30 milliards d’euros, dont deux tiers par des hausses d’impôts sur les ménages et les entreprises.  Au grand dam d’une partie de la gauche pour laquelle la différence est ténue avec la politique de Nicolas Sarkozy. « La politique budgétaire, qui est la politique centrale, est exactement la même aujourd’hui que celle du précédent gouvernement », estime Eric Heyer, de l’Observatoire français des conjonctures économiques.   »L’espoir qui avait été mis peut-être par certains citoyens dans un changement de politique est finalement un espoir déçu », ajoute-t-il, en évoquant des « différences marginales » comme le choix des emplois aidés pour remplacer le « travailler plus pour gagner plus ».  Mais ce n’est pas tout. Faisant « tomber de l’arbre » nombre de parlementaires de la majorité, M. Hollande annonce en novembre qu’une hausse de la TVA, des mesures de fiscalité écologique et de nouvelles économies viendront financer une baisse d’impôts de 20 milliards d’euros par an pour aider les entreprises à reconstituer leurs marges, investir, innover et « bien sûr embaucher ».  Face à ce vaste programme de relance de la compétitivité, la presse évoque un tournant social-démocrate, vite assumé par le ministre de l’Economie Pierre Moscovici qui parle de « révolution copernicienne pour la gauche » d’ordinaire plus encline à soutenir la consommation.  Le chef de l’Etat mise tout sur ce plan pour relancer une croissance au point mort. Son principe est voté. « Lamentable », peste le leader du Front de gauche Jean-Luc Mélenchon.  Mais en février, ce qui n’était encore qu’une inquiétude se transforme en désillusion pure et simple: dans ses prévisions, la Commission européenne table sur une croissance française de 0,1% seulement en 2013 (contre 0,8% affiché par le gouvernement) et surtout estime que Paris ne tiendra pas la cible de déficit à 3%.  Alors que la popularité du président n’en finit plus de tomber, il est obligé de revoir l’ensemble de ses objectifs initiaux, y compris l’ »intangible » 3%.  Et même s’il promet qu’il n’y aura pas de nouveau tour de vis budgétaire cette année et que l’essentiel de la réduction des déficits s’effectuera désormais par des économies dans la dépense, il a du mal à convaincre alors que se profilent aussi des coupes dans les allocations familiales et une nouvelle réforme des retraites.  Justement, de grandes organisations comme le FMI ou l’OCDE mais aussi de nombreux économistes et plusieurs gouvernements européens commencent à remettre en cause le rythme effréné de l’austérité, coupable d’avoir cassé la croissance. « Il faut changer de stratégie, sinon c’est un peu suicidaire », observe Eric Heyer. « Il ne s’agit pas de changer complètement de cap et de passer à la relance, mais d’aller vers une austérité plus mesurée ».

 




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