Archive pour le Tag 'compétitive»'

Voiture électrique : compétitive… mais dans 10 ans

Voiture  électrique : compétitive… mais  dans 10 ans

Il faudra sans doute attendre encore une bonne dizaine d’années pour que l’automobile électrique devienne compétitive par rapport à l’automobile à essence. A moins que la Chine (en avance)  ne favorise l’accélération du mouvement notamment avec la fabrication en Chine par Toyota dès 2019. D’ici à 2024, le coût total de possession (achat et fonctionnement, NDLR) moyen d’une voiture électrique pourrait égaler celui d’une voiture à essence » sur le Vieux continent. Dans le cas des voitures diesel, les courbes se croiseraient en 2030.  En outre, d’ici à 2030, toutes les motorisations, sauf celles fonctionnant avec des piles à combustible à hydrogène, coûteront moins cher à acquérir et à faire rouler sur quatre ans qu’une voiture à essence de 2015  malgré une hausse des prix du pétrole et de l’électricité », la compétitivité découlera  avant tout de  par la réduction des coûts des motorisations de pointe . C’est tout le pari de nombreux constructeurs, à commencer par l’Américain Tesla qui construit une  sine géante de batteries dans le Nevada (ouest) pour abaisser le prix unitaire des accumulateurs par effet d’échelle. Confrontés à des normes d’émissions de plus en plus strictes, en particulier en Europe, les constructeurs multiplient les annonces sur l’électrique. Volkswagen vient ainsi d’afficher ses ambitions de devenir le numéro un mondial de l’électrique d’ici à 2025. Toyota, pionnier de l’hybride, a décidé de lancer un programme électrique en parallèle de ses efforts dans l’hydrogène. Sans parler de Renault et Nissan, leaders mondiaux actuels des ventes de voitures fonctionnant sur batterie. Plusieurs constructeurs (Tesla, Volkswagen, Ford…) ont annoncé d’ici à la fin de la décennie actuelle des voitures de moyenne gamme capables de couvrir 500 km entre deux recharges, soit environ le double des performances actuelles. En attendant, les ventes restent confidentielles: moins de 1% des véhicules neufs immatriculés dans le monde. Et ce alors que de nombreux pays les subventionnent, dont la France qui propose un « superbonus » de 10.000 euros pour la mise au rebut d’un vieux diesel.

Automobile électrique : compétitive dans 10 ans

Automobile électrique : compétitive dans 10 ans  

Il faudra sans doute attendre encore une bonne dizaine d’années pour que d’automobile électrique devienne compétitive par rapport à l’automobile à essence. Compétitive sur le plan du prix mais aussi dans le domaine technique   »D’ici à 2024, le coût total de possession (achat et fonctionnement, NDLR) moyen d’une voiture électrique pourrait égaler celui d’une voiture à essence » sur le Vieux continent, assure le Beuc dans son rapport. Dans le cas des voitures diesel, les courbes se croiseraient en 2030.  »En outre, d’ici à 2030, toutes les motorisations, sauf celles fonctionnant avec des piles à combustible à hydrogène, coûteront moins cher à acquérir et à faire rouler sur quatre ans qu’une voiture à essence de 2015″, selon la même source. De telles économies, « malgré une hausse des prix du pétrole et de l’électricité », seront obtenues « avant tout par la réduction des coûts des motorisations de pointe ». C’est tout le pari de nombreux constructeurs, à commencer par l’Américain Tesla qui construit une usine géante de batteries dans le Nevada (ouest) pour abaisser le prix unitaire des accumulateurs par effet d’échelle. Confrontés à des normes d’émissions de plus en plus strictes, en particulier en Europe, les constructeurs multiplient les annonces sur l’électrique. Volkswagen vient ainsi d’afficher ses ambitions de devenir le numéro un mondial de l’électrique d’ici à 2025. Toyota, pionnier de l’hybride, a décidé de lancer un programme électrique en parallèle de ses efforts dans l’hydrogène. Sans parler de Renault et Nissan, leaders mondiaux actuels des ventes de voitures fonctionnant sur batterie. Plusieurs constructeurs (Tesla, Volkswagen, Ford…) ont annoncé d’ici à la fin de la décennie actuelle des voitures de moyenne gamme capables de couvrir 500 km entre deux recharges, soit environ le double des performances actuelles. En attendant, les ventes restent confidentielles: moins de 1% des véhicules neufs immatriculés dans le monde. Et ce alors que de nombreux pays les subventionnent, dont la France qui propose un « superbonus » de 10.000 euros pour la mise au rebut d’un vieux diesel.

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(Lefigaro.fr avec AFP)

SNCM : « pas compétitive» (Cuvelier)

SNCM : « pas compétitive» (Cuvelier)

Pour la SNCM, c’est six mois de gagnés ou de perdus puisque vraisemblablement la question du plan de redressement ne sera pas décidé avant la fi de l’année. Du coup la grève va cesser mais rien n’aura été réglé et les conséquences économiques sont dramatiques. Pourtant il y a plus de 20 ans que cette compagnie mal gérée souffre d’un manque de compétitivité et vit au crochet des collectivités. Locales et de l’Etat. En clair la situation de sureffectifs de la SNCM n’est plu us tenable. C’est que dit enfin le secrétaire d’Etat aux transports.  Alors que la fin de la grève se dessine à la SNCM, Frédéric Cuvillier fait le point sur la situation de l’entreprise dans une interview accordée à Libération . Le secrétaire d’État aux Transports estime notamment que le principal problème de la SNCM est son manque de compétitivité. «La question la plus urgente, c’est d’arrêter cette grève qui risque de précipiter une issue fatale pour l’entreprise», souligne t-il. «Alors que la trésorerie de la SNCM devait sortir confortée de cette période estivale où l’activité bat son plein, la grève, par l’absence de recettes, creuse encore plus le déficit de la compagnie.» Frédéric Cuvillier attaque également les syndicats et cible plus particulièrement la CGT qu’il accuse de «mentir». Il rappelle que «les discours caricaturaux ne sont jamais constructifs» et que «ce n’est pas en achetant la paix sociale qu’on règle le problème». Il renouvelle son soutien à l’entreprise et appelle de ses vœux son placement en redressement judiciaire. «Il faut que les salariés comprennent qu’un redressement judiciaire, ce n’est pas comme ils l’affirment une ‘dislocation’ de la société. C’est une protection de la justice dans une situation d’extrême fragilité», défend le secrétaire d’État. «On ne peut pas faire comme s’il n’y avait pas de problème de sureffectif.» Frédéric Cuvillier, secrétaire d’État aux Transports  S’il s’oppose à ce que l’État mette à nouveau la main à la poche, il rappelle que «lorsqu’il y a eu un problème de trésorerie en décembre, l’État a mis avec Veolia-Transdev plusieurs dizaines de millions d’euros». Mais un redressement de la compagnie ne pourra pas se faire sans des suppressions d’emplois. Frédéric Cuvillier joue franc-jeu en estimant «qu’on ne peut pas faire comme s’il n’y avait pas de problème de sureffectif» à la SNCM. Néanmoins, il souligne que «l’Etat sera vigilant à ce qu’un maximum d’emplois soient préservés» et que les salariés licenciés puissent bénéficier de «bonnes conditions» de départ. Le secrétaire d’État espère pour la SNCM un destin à la My Ferry Link, qu’il estime être «un exemple» pour la compagnie méditerrannéenne. «Et faut-il rappeler que My Ferry Link n’a pas de délégation de service public sur la Manche? Contrairement à la SNCM qui a cette chance», signale-t-il. Les prochains mois seront décisifs pour la compagnie maritime, alors que Frédéric Cuvillier se réjouit qu’un compromis «semble se dessiner pour sortir de la crise».

 




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