Archive pour le Tag 'compétition'

Loi travail : la compétition du plus réformateur entre Valls et Macron

Loi travail : la compétition du plus réformateur entre Valls et Macron

D’une certaine manière la simplification du droit du travail est instrumentalisée par les deux candidats potentiels à la succession de François Hollande comme leader  de la gauche. Certes cette simplification était nécessaire mais pas d’une manière aussi brutale, aussi bâclée et aussi déséquilibrée. En outre la réforme du marché du travail ne saurait constituer le seul remède miracle pour la reprise de l’emploi en France. Bien d’autres éléments sont à prendre en compte et sans doute en priorité le niveau de la fiscalité et les procédures bureaucratiques. Mais l’enjeu pour Manuel Valls n’est sans doute pas essentiellement économique et social mais politique. A  gauche on fait déjà le pari que  François Hollande  a déjà  perdu pour 2017. Une course est engagée entre Macron et Valls pour décrocher le titre de premier réformiste de France. Une lutte fratricide car elle a conduit Emmanuel Valls à écarter Macron de la présentation des lois de modernisation économique et sociale au profit d’une part de Myriam El Khomri  d’autre part de Michel sapin. C’est cette rivalité qui explique grandement la brutalité de la démarche et le côté bancal du projet de loi. Du coup François Hollande commence à s’agacer sérieusement des conséquences néfastes de cette compétition mortifère engagée entre les deux protagonistes.  Pour l’entourage de François Hollande, les deux vrais responsables de cette situation sont avant tout Manuel Valls et Emmanuel Macron. Une rivalité entre les deux hommes qui frappe un ministre. « Valls et Macron jouent à ‘Je suis plus réformateur que toi’« , estime-t-il. C’est semble-t-il à cause d’eux que le président ne cache désormais plus son inquiétude.

Automobiles formule1 : une compétition obsolète

Automobiles formule1 : une compétition obsolète

La formule est en voie d’obsolescence pour deux raisons, la première , fondamentale, c’est que la vitesse n’a plus guère de sens économique et technique ; la seconde ce sont les contraintes imposées aux constricteurs. Du coup Ferrari menace de se retirer de la F1 et de se tourner vers l’endurance ce qui technologiquement a davantage de  sens. Certes  cette saison 2014 de Formule 1 offre un spectacle assuré, avec la guerre interne chez Mercedes entre les deux pilotes Nico Rosberg et Lewis Hamilton, qui n’est pas sans rappeler les duels entre Alain Prost et Ayrton Senna. Le Grand Prix d’Autriche, qui a lieu ce dimanche 22 juin, devrait encore être le théâtre d’un affrontement entre ces deux hommes. Mais a contrario nombreux sont ceux qui estiment que la discipline reine a perdu de sa superbe avec la nouvelle réglementation, qui imposent des moteurs hybrides plus coûteux, moins rapides, et oblige les pilotes à économiser l’essence et les pneumatiques. Le président de Ferrari, Luca di Montezemolo, en fait partie. « La Formule 1 ne marche pas », déclarait-il le 13 juin dernier, cité par le Wall Street Journal. « La discipline est sur le déclin car la FIA, [Fédération internationale du sport automobile, ndlr] a oublié que les spectateurs regardent la course pour l’émotion et l’adrénaline. Personne ne regarde la F1 pour l’efficacité [des voitures], personne ne veut voir un pilote économiser son essence et ses pneus. Les spectateurs veulent les voir se donner à fond. C’est un sport oui, mais c’est surtout un show », affirmait-il.   Et Montezemolo de souligner que Ferrari pourrait, en 2020, abandonner la Formule 1, et se consacrer aux courses d’endurance: « bien sûr, nous ne pouvons pas faire de l’endurance et de la Formule 1. Ce n’est pas possible ». Depuis, Ferrari a tenté de nuancer les propos de son président. Le même jour, la Scuderia publiait un communiqué estimant que les médias avait interprété « à l’extrême » les paroles de Luca di Montezemolo, et évoquait « des pures spéculations ». Trois jours plus tard, le 16 juin, Ferrari a publié un nouveau communiqué dans lequel elle indique que Luca Di Montezemolo a écrit à Bernie Ecclestone, le grand argentier de la Formule 1 pour tenter de « faire sortir la F1 du mauvais tournant qu’elle semble avoir emprunté ». « La F1 doit se baser sur l’innovation technique, la recherche et le développement et tout ceci doit être fait avec des coûts soutenables et, par-dessus de tout, doit être placé dans le cadre d’un produit qui peut être un show. Car c’est le show qui attire les partenaires commerciaux, les sponsors et les fans qui sont les réels utilisateurs finaux du produit qu’est la Formule 1″, plaidait Ferrari.




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