Archive pour le Tag 'Commissaire'

Huawei : le nouveau danger chinois (commissaire européen)

Huawei : le nouveau danger chinois (commissaire européen)

Le nouveau danger chinois concerne les télécoms. Plusieurs entreprises chinoises pénètrent en effet de façon un peu invasive le marché mondial. Il y a notamment Huawei le premier équipementier télécoms au monde avec un chiffre d’affaires de 93 milliards de dollars (81,7 milliards d’euros) en 2017 L’Union européenne a des raisons de s’inquiéter face à Huawei Technologies et d’autres entreprises technologiques chinoises en raison des menaces qu’elles représentent pour le secteur et la sécurité du bloc communautaire, a déclaré vendredi Andrus Ansip, vice-président de la Commission européenne chargé du marché unique numérique. Une inquiétude nourrie par la puissance des entreprises technologiques chinoises mais aussi par la concurrence illégale dont ils sont responsables (entreprises subventionnées d’une part et qui bénéficie d’un différentiel notable sur les sur les coûts économiques sociaux et fiscaux). Le danger n’est pas seulement économique mais se pose aussi en termes de sécurité. Meng Wanzhou, directrice financière de Huawei et fille du fondateur du géant chinois des télécoms, a été arrêtée le 1er décembre au Canada dans le cadre d’une enquête américaine sur un montage bancaire permettant d’échapper aux sanctions américaines contre l’Iran. Larry Kudlow, conseiller économique de la Maison blanche, a déclaré vendredi que ce dossier relevait de la sécurité nationale des Etats-Unis. A Bruxelles, lors d’une conférence de presse, Andrus Ansip a jugé que l’UE devait aussi se montrer méfiante. “Devons-nous être inquiets face à Huawei et d’autres entreprises chinoises? Oui, je pense que nous devons être inquiets face à ces entreprises”, a-t-il dit. Andrus Ansip a notamment rappelé que les sociétés technologiques chinoises pouvaient être contraintes de coopérer avec les services chinois de renseignement. Il a aussi affirmé que ces sociétés produisaient des puces susceptibles d’être utilisées “pour obtenir nos secrets”. “Comme simples citoyens, nous devons avoir peur”, a-t-il ajouté.  .” Naïvement comme d’habitude, le ministre français de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, a déclaré vendredi que les investissements de Huawei étaient les bienvenus en France mais que le gouvernement exercerait son contrôle s’ils venaient à concerner des technologies sensibles ou la sécurité nationale. En Belgique, le Centre pour la cybersécurité envisage en revanche d’interdire Huawei de toute activité dans le pays, rapporte le journal L’Echo. Huawei est un fournisseur des opérateurs Proximus et Orange Belgique.En Asie, le Japon prévoit aussi d’interdire l’accès des équipementiers télécoms chinois Huawei et ZTE à ses marchés publics, ont dit des sources. En août dernier, la Nouvelle-Zélande et l’Australie ont demandé aux opérateurs télécoms de ne pas utiliser les équipements de Huawei dans les nouveaux réseaux de téléphonie mobile 5G.

La décomposition politique est en marche (Yves Cossé, ancien commissaire au Plan)

La décomposition politique est en marche (Yves Cossé, ancien commissaire au Plan)

La décomposition politique est en marche. La situation s’apparente à celle des années 50, avec la tentative de gouvernement reposant sur une troisième force, entre deux partis hors système. Mais Emmanuel Macron va devoir éviter les faiblesses de cette troisième force. Par Pierre-Yves Cossé, ancien commissaire au Plan La décomposition politique est en marche. Elle n’est nullement achevée. Les élections législatives mesureront le degré de résistance des partis politiques et principalement des Républicains, les moins mal placés a priori. Cette décomposition n’est pas un accident résultant de phénomènes passagers, effets d’une crise économique, vieillissement des dirigeants ou  dynamisme exceptionnel d’un jeune et talentueux leader. Elle est liée à des réalités durables, changements technologiques rapides et  mondialisation, qui fabriquent des laissez pour compte et accroit les inégalités de toute sorte, entre territoires et entre individus. Il s’en suit des mutations profondes  et un éclatement des forces politiques existantes, qui pourrait compromettre le fonctionnement de la cinquième république. La période actuelle fait penser à la situation existant autour des années 50, lorsque deux partis politiques avaient pour objectif majeur la destruction du régime. Le parti communiste, représentant plus de 20% des électeurs, disposant de relais dans la société civile et le monde ouvrier, et dépendant de l’Union Soviétique, prétendait mette fin au capitalisme. Le parti « gaulliste » moins menaçant pour le système, se comportait en opposant systématique, qu’il s’agisse de l’Europe ou de la décolonisation, avec l’objectif du retour au pouvoir du Général de Gaulle. L’importance relative de ces deux partis avait pour effet la disparition de l’espace nécessaire pour la confrontation traditionnelle dans une démocratie politique entre droite et gauche de gouvernement. Il fallait que celles-ci s’allient pour gouverner. Ce fut ce qu’on appela la « troisième force » Elle échoua, du fait de la faiblesse de l’exécutif dans les institutions de la quatrième république, de l’incapacité des partis de gouvernement à passer des accords durables et de la gravité des crises à résoudre (la décolonisation)  En 2017, également, deux partis populistes  puissants veulent détruire les institutions existantes et le système économique, « la France insoumise » de Jean -Luc Mélenchon et le Front National de Marine Le Pen. Même si leur importance a été amplifiée par une élection présidentielle qui a valorisé des leaders éloquents et combatifs, ces partis représentent une coalition hétérogène de mécontents qui n’est pas prête de se dissoudre : victimes de la désindustrialisation, monde rural affaibli et isolé, opposants à la présence d’une population immigrée jugée pour une part inintégrable,  anticapitalistes souvent jeunes et parfois anarchistes. Réduire le nombre de ces « hors-système «  est une priorité mais cela  prendra du temps. Faisons l’hypothèse, qui n’est pas absurde, que ces forces représentent durablement, chacune, 25% des électeurs. Il reste 50% des électeurs pour les partis de gouvernement, ce qui est insuffisant pour la coexistence d’une droite et d’une gauche alternant au pouvoir. Certains dirigeants politiques « classiques » l’ont compris, comme M. Estrosi en Provence- Côte d’Azur : ou il ouvre la porte au Front National au risque de perdre tout contrôle, ou il travaille avec la gauche, comme l’avaient fait en leur temps Gaston Defferre et Jean-Claude Gaudin à Marseille. Celui qui a le mieux compris ce nouveau paysage politique est évidemment Emmanuel Macron, qui cherche à  rassembler la droite et de la gauche de gouvernement. Deux voies étaient ouvertes : l’alliance ou l’absorption. L’alliance est apparemment moins risquée  dans un régime devenu semi-présidentiel, où le président dispose d’un pouvoir propre et de marges de manœuvre sur un Parlement affaibli par rapport à la quatrième république. Il a avancé sur cette voie avec l’alliance passée avec le Modem, à un moment où, à vrai dire il n’avait guère le choix. Il aurait pu continuer en se préparant à des alliances dans le nouveau Parlement, tout en cherchant à avoir un groupe parlementaire macronien le plus fort possible, bref en visant la formule 1958 -la majorité relative- et non la formule 1962- la majorité absolue. Il est clair qu’il a une forte préférence pour la formule 62 et qu’il veut passer en force, comme il le fait depuis le début. Les prudents lui conseillaient de se présenter aux Primaires de la gauche. Il ne les a pas écoutés et il a eu raison. Il continue sur la même voie, voulant gagner par KO sur les états-majors des partis politiques. Il n’est pas convaincu par des formules type « contrat de gouvernement » passé avec d’autres formations politiques. Il est probable que son début d’expérience  avec le Modem ne renforce pas son goût pour l’alliance, puisqu’il est obligé d’accepter des « chevaux de retour » comme candidats aux élections.  Il peut ne pas remporter une victoire totale en juin, surtout si la multiplication de situations de triangulaires, voire quadrangulaires transforme le second tour en tir au pigeon. Ce sera alors à son Premier Ministre de passer les accords nécessaires avec le Parlement, ce qui entrainera un certain déplacement des pouvoirs de l’Elysée à Matignon. Mais le président lui fera obligation d’éviter les faiblesses d’une nouvelle « troisième force »

Pierre-Yves Cossé

La négociation du TTIP (TAFTA) va continuer (Cecilia Malmström, commissaire européen)

La négociation du TTIP (TAFTA) va continuer (Cecilia Malmström, commissaire européen)

 

Le texte de  l’accord de libre-échange avec le Canada est à peine signée (il le sera dimanche)  que déjà la commissaire européenne au Commerce déclare que le traité avec les États-Unis appelé TTIP ou TAFTA  continue d’être négocié. L’accord avec le Canada beaucoup moins libéral que celui prévu avec les États-Unis a déjà été très contesté notamment compte tenu de ses conséquences sur l’agriculture et sur les prérogatives des Etats. Mais c’est toute l’ambiguïté des conditions de négociation de ces types d’accords. En effet les technocrates de Bruxelles négocient souvent dans le plus grand secret des désaccords internationaux sans tenir compte de l’avis des Etats. Peu importe d’ailleurs car ces désaccords sont mis en application avant même qu’ils aient  été approuvés par les membres de l’union économique. Et il faut souvent des les années pour obtenir cette approbation. La position de la commissaire européenne qui confond ses convictions personnelles avec la démocratie témoigne bien de la crise qui secoue l’Europe et qui se caractérise notamment par le divorce entre les technocrates  et les citoyens européens. Certes des accords internationaux sont nécessaires mais les échanges doivent s’effectuer sur des bases équilibrées respectant notamment les conditions sociales, l’environnement et la santé sans parler de l’égalité des conditions de concurrence par exemple pour l’accès au marché public.  Le très contesté traité de libre-échange transatlantique (TTIP) entre l’Union européenne et les Etats-Unis n’est pas mort et les négociations se poursuivront avec la nouvelle administration américaine issue de l’élection du 8 novembre, a donc déclaré samedi la commissaire européenne au Commerce, Cecilia Malmström. »Le TTIP n’est pas mort, mais le TTIP n’est pas encore un accord », a-t-elle dit à la presse à l’issue de la cérémonie de signature par la Belgique du CETA, un accord similaire négocié avec le Canada. Un temps bloqué par le Parlement régional de Wallonie, cet Accord économique et commercial global sera signé ce dimanche par l’UE et le Canada. « L’élection américaine va naturellement provoquer une pause dans les négociations et nous reprendrons ensuite avec la nouvelle administration », a ajouté la commissaire au Commerce. Paul Magnette, le Premier ministre wallon qui a pris la tête de la résistance au CETA, a annoncé vendredi que les concessions qu’il avait obtenues pour lever son veto signifiaient que le projet de TTIP avec les Etats-Unis était « mort et enterré ». Pour Cecilia Malmström, le chef du gouvernement régional de Wallonie se trompe mais il faut tirer les leçons de la négociation avec le Canada.

Certains responsables européens ont pourtant réclamé un arrêt des discussions.

(Reuters)

Une commissaire européenne à la concurrence faisait son business dans un paradis fiscal

Une commissaire européenne à la concurrence faisait son business dans un paradis fiscal

 

Après l’affaire Barroso l’ancien président de la commission européenne reconverti chez le banquier Goldman Sachs’ le banquier qui avait truqué les comptes de la Grèce), c’est maintenant l’affaire de cette commissaire européenne à la concurrence qui faisait son petit business dans un paradis fiscal alors que sa fonction consistait essentiellement à vérifier la loyauté des conditions de concurrence en Europe Selon des révélations du Monde dans le cadre des «Bahamas Leaks», Neelie Kroes aurait été administratrice d’une société offshore basée aux Bahamas entre 2000 et 2009 sans en avoir averti les autorités bruxelloises. Cinq mois après les «Panama Papers»Le Monde et ses partenaires du Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) font de nouvelles révélations. Selon des documents confidentiels auxquels ils ont pu avoir accès, les «Bahamas Leaks», certaines des 175.000 structures offshore enregistrées dans ce paradis fiscal entre 1990 et 2016 sont liées à des personnalités politiques. L’ancienne commissaire européenne à la concurrence, la Hollandaise Neelie Kroes, est notamment citée dans ces documents, obtenus par la Süddeutsche Zeitung, qui forment un «registre du commerce» concernant ces sociétés opaques, révélant par là même qui en sont les dirigeants. Considérée comme l’une des femmes les plus influentes du monde cinq années de suite par le magazine Forbes, Neelie Kroes, ex-commissaire européenne à la concurrence entre 2004 et 2009 sous la présidence de Jose Manuel Barroso, a été, selon ces documents révélés par Le Monde, directrice d’une société enregistrée aux Bahamas, Mint Holdings Limited, entre 2000 et 2009. Selon le quotidien, l’existence de cette structure n’a jamais été révélée à la Commission comme cela aurait dû être le cas. Chaque Commissaire doit en effet remplir, lors de sa prise de fonction, une déclaration d’intérêt. Au contraire, elle y annonçait avoir renoncé à toutes ses fonctions au sein de cette holding avant son entrée à la Commission européenne. Toujours selon des informations du Monde, Mint Holdings Limited aurait dû servir à une transaction qui consistait à racheter plus de 6 milliards de dollars d’actifs à la branche internationale d’Enron. Une opération qui devait être financée par des investisseurs proches de la famille royale des Émirats arabes unis, ainsi que par des hommes d’affaires saoudiens. Seulement, cette transaction avait tourné court en raison des problèmes de santé du principal investisseur, l’ancien président des Émirats arabes unis, Zayed al-Nayane, mort en 2004.  Contacté par le quotidien, Neelie Kroes a d’abord démenti ces informations avant de reconnaître avoir été nommée directrice non exécutive de la société. Toutefois, elle assure que Mint Holdings Limited n’a «jamais été opérationnel» et qu’elle n’en a reçu aucune gratification financière. L’ex-commissaire européenne juge également que la mention de son nom dans les documents en tant qu’administratrice de la société jusqu’en 2009 est «une erreur administrative». Cette mention aurait dû, selon elle, être supprimée en 2002. Si Neelie Kroes s’est dit «prête à assumer l’entière responsabilité» de cette omission, ses fonctions de commissaire européenne à la concurrence l’ont conduit à favoriser la libéralisation du marché de l’énergie, dans lequel évolue la société Enron, et dans lequel les Émirats arabes unis jouent un rôle majeur. Selon ces documents, ce n’est qu’en 2009, moins de deux mois avant de changer de portefeuille pour prendre les rênes du commissariat à l’énergie, que Neelie Kroes démissionne de ses fonctions d’administratrice au sein de cette société offshore. Selon les documents qu’a pu consulter Le Monde dans le cadre des «Bahamas Leaks», d’autres dirigeants de premier plan seraient également directeurs de structures offshore: le ministre des Finances canadien, Bill Morneau, le vice-président angolais Manuel Vicente, l’ancien émir du Qatar, Hamad ben Khalifa al-Thani, ou encore l’ancien ministre des mines colombien, Carlos Caballero Argaez.

(Avec agence)

Brexit: pas impact sur le Tafta (Cécilia Malmström) …..Gonflée la commissaire européenne

Brexit: pas  impact sur le  Tafta  (Cécilia Malmström) …..Gonflée la commissaire européenne

 

 

 

On comprend mieux pourquoi certaines populations deviennent europhobes avec par exemple cette dernière déclaration de la commissaire européenne au Commerce surtout chargé de la négociation du Tafta ( traitées d’échanges avec les Etats-Unis. En effet la commissaire européenne considère que le brexit ne peut avoir d’influence sur la négociation du Tafta  et que l’union européenne doit continuer à négocier dans les mêmes conditions. Alors que  sur cet accord les positions européennes sont très divergentes avec notamment Angela Merkel qui souhaiterait signer le plus vite possible dans l’intérêt économique de son industrie, inversement la France est plus que réticente.  Valls a même affirmé récemment qu’en l’état il était impossible de signer cet accord.par ailleurs  l’Allemagne comptait s’appuyer sur la posture très libérale de la Grande-Bretagne pour faire avaler leTAFTA  à l’union européenne. Comment une commissaire peut-elle décider elle-même qu’il n’y a rien à changer dans cet étrange négociation par ailleurs très secrète réservée aux technocrates et aux multinationales pour l’essentiel. La commissaire européenne au Commerce, Cécilia Malmström, adonc  assuré jeudi que le Brexit ne changeait rien aux négociations du traité de libre-échange entre l’UE et les Etats-Unis (TTIP/TAFTA) et souligné que la France en a approuvé la continuation. « Nous sommes déterminés à poursuivre ces négociations. Elles sont importantes pour l’Europe, pour notre économie, pour nos emplois, pour nos entrepreneurs, pour nos consommateurs, et ça a beaucoup de sens de le faire même à 27″, a affirmé la commissaire sur France Info.

 

FN : le commissaire aux comptes mis en examen

FN : le  commissaire aux comptes mis en examen

C’est le cinquième mis en examen pout financement illégal de parti  et escroquerie. Le commissaire aux comptes du Front national a été mis en examen pour complicités d’escroqueries, financement illégal de parti politique, recel d’abus de confiance et blanchiment d’abus de biens sociaux, a-t-on appris lundi de source judiciaire.  Sa mise en examen, prononcée vendredi, ne porte que sur la campagne pour les élections législatives de 2012, a-t-on précisé.  Les juges chargés de l’enquête sur le financement des campagnes législative et présidentielle du Front national en 2012 ont sensiblement avancé la semaine dernière dans leur enquête. Le commissaire aux comptes Nicolas Crochet a été entendu vendredi, après une première comparution le 2 avril dernier. Sa mise en examen porte à cinq le nombre de mis en examen dans ce dossier.  Le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire en avril 2014 à ce sujet, élargie le 9 mars dernier à des faits de financement illégal de parti politique par une personne morale. Les juges cherchent à savoir si le FN et le micro-parti de Marine Le Pen, « Jeanne », n’ont pas profité de facilités de paiement offertes par la société Riwal, prestataire de services du FN, dans le cadre de campagnes électorales. Mercredi dernier, un proche de Marine Le Pen, Frédéric Chatillon, patron de Riwal, a été mis en examen pour financement illégal de parti politique. Fin janvier, il avait déjà été mis en examen pour faux, escroquerie, abus de biens sociaux et blanchiment de ce délit. Sa société a aussi été mise en examen mercredi dernier pour escroquerie et financement illégal de parti politique. Deux autres personnes avaient auparavant été mises en examen dans cette affaire : Olivier Duguet, ancien trésorier du micro-parti « Jeanne » -pour complicité de financement illégal de parti politique, complicité d’escroquerie et complicité et recel d’abus de biens sociaux- et Axel Loustau, son actuel trésorier, pour escroquerie.

Moscovici enfin commissaire européen, ouf !

Moscovici enfin commissaire européen, ouf !

 

Ouf c’est faiat, Moscovici sera bien commisaire européen à l’économie. On a eu chaud ! De toute manière ça ne changera pas rand chose mais cela assurera un job à Moscovici et un salaire « décent ». Il faut dire qu’i ne s’est guère montré brillant aux Fiances en France. Du coup la reconversion dans un poste confortable était préférable. C’est un peu une tradition en France (ailleurs auusi), on envoi à Bruxelles des seconds couteaux ni très brillants, ni très volontaristes. Ainsi les technocrates pourront continuer leur politique absurde. ..  Le feu vert des députés européens  à la nomination de l’ancien ministre socialiste des Finances était quasiment acquis après celui obtenu plus tôt dans la soirée par le conservateur espagnol Miguel Arias Cañete au portefeuille du Climat et de l’Energie. Mais le nombre élevés de votants contre lui s’explique par des doutes au sein de la droite européenne sur la capacité de l’ex-ministre français des Finances à juger avec impartialité de l’état des finances françaises.  Le Parlement européen avait ainsi imposé à Pierre Moscovici une série de questions écrites après son audition de trois heures jeudi pour dissiper toute controverse. »Comment être certains que vous serez le braconnier devenu garde-chasse ? », lui avait notamment lancé la députée néerlandaise Sophie In’t Veld. Son audition avait coïncidé avec la présentation du projet de budget français pour 2015 qui prévoit un déficit public à 4,3% du PIB en 2015, alors que Paris s’était engagé à le ramener à 3%. Le Parlement européen se prononcera sur l’ensemble de la Commission lors d’un vote en plénière le 22 octobre.

 

UE : Moscovici nouveau commissaire mou ?

UE : Moscovici nouveau commissaire mou ?

 

Comme d’habitude on recycle les politiques battus ou renvoyés ; ce sera sans doute le cas de Moscovici qui milite depuis longtemps pou devenir commissaire aux affaires économiques ; Un commissaire mou de plus car Moscovici n’a guère montré de dynamisme et d’innovation lors de son passage au portefeuille des finances en France. Par ailleurs il n’aura pas de mal à se laisser convaincre par l’ultra libéralisme de la commission.  Une source proche de l’Élysée a en effet indiqué que Pierre Moscovici serait désigné commissaire européen d’ici fin juillet. La nomination d’Elisabeth Guigou à un poste de commissaire européen semble s’éloigner. Une source proche de l’Élysée a indiqué jeudi 17 juillet que l’ancien ministre socialiste français, Pierre Moscovici, était « pré-désigné » et devrait être désigné commissaire européen d’ici la fin du mois de juillet. « Notre candidat, il est pré-désigné, vous le connaissez », a indiqué cette source. Le prochain président de la Commission, Jean-Claude Juncker, a été élu mardi par le Parlement européen. Les États membres doivent désigner d’ici fin juillet leur candidat pour intégrer son équipe, qui sera investie en octobre par le Parlement pour entrer en fonction début novembre. Le président François Hollande a déjà indiqué qu’il voulait un poste de vice-président pour la France, qui vise un poste économique. Pierre Moscovici, qui s’est vu confier par l’exécutif une mission parlementaire sur la « contribution des politiques européennes à la croissance et à l’emploi », après son départ du ministère des Finances, a affirmé à plusieurs reprises qu’il se préparait à la fonction, en se prévalant de la « confiance » du président Hollande. D’autres personnalités socialistes ont fait acte de candidature, notamment l’ancienne ministre Elisabeth Guigou, actuelle présidente de la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale, et la députée européenne Pervenche Berès.

Une sucette pour Moscovici : commissaire européen

Une sucette pour Moscovici : commissaire européen

 

Encore un qui a tout loupé et qui pourtant réclame sa sucette : commissaire européen. En le virant Hollande lui aurait promis la place ; c’est la tradition, on se revoit l’ascenseur entre oligarques. , Moscovici s’est montré bien mollasson en France et ce serait pire à la commission compte tenu de l’entourage de vieux politiques reclassés.  Mais Moscovici ne doute de rien « il faut que la France ait un grand portefeuille parce qu’elle est un grand pays », a-t-il plaidé. Il appelle de ses vœux un champ d’action dans le domaine économique. Que ce soit « la microéconomie -l’industrie, la concurrence, le marché intérieur- ou la macroéconomie, comme la gestion des déficits, la France a sa place ». Pour le moment, l’actualité européenne, c’est la nomination du nouveau président de la Commission européenne. « Ce sera sans doute Jean-Claude Juncker », a affirmé Pierre Moscovici. Une candidature qui suscite pourtant la discorde entre les chefs d’Etat européens. En cause notamment, une nouveauté dans la désignation du président de la Commission européenne introduite par le traité de Lisbonne: les dirigeants des Etats européens doivent désormais proposer au Parlement européen un candidat, « en tenant compte des élections européennes ». Les eurodéputés devront voter à la majorité (376 députés sur 751) pour qu’il soit officiellement investi.  Mais d’abord, les chefs d’Etat et de gouvernement doivent se mettre d’accord. C’est l’objet du sommet européen des 26 et 27 juin 2014. Il y aura « peut-être », comme le souhaite le Premier ministre britannique, « un vote à la majorité qualifiée. Mais il y a une majorité » pour Juncker, a assuré l’ex-patron de Bercy. David Cameron reproche au luxembourgeois d’être un « fédéraliste du passé », et s’oppose « par principe » à ce que le Conseil « subisse l’influence du Parlement » pour la nomination du président de la Commission, a indiqué Pierre Moscovici. Cependant, sa nomination est légitime dans la mesure où « son parti, le parti conservateur, est arrivé en tête des élections européennes », rappelle-t-il. Mais il y a des conditions: « que l’Europe soit réellement réorientée vers la croissance et l’emploi ». Ce n’est pas celui qu’a défendu l’ex-ministre en tant que socialiste, mais « Jean-Claude Juncker est un homme qui sait faire des compromis. Demain, il devra être l’homme de l’intérêt général européen, donc lutter contre le secret bancaire, l’évasion fiscale et la fraude fiscale ».

 

Alstom : l’inutile commissaire Barnier met en garde la France

Alstom : l’inutile commissaire Barnier met en garde la France

 

Au nom de la commission européenne le commissaire européen Barnier condamne les velléités de protectionnisme en France. Curieux d’abord pour un français, d’autant plus curieux que ce commissaire est complètement transparent ; contradictoire auusi car c’est lui qui voulait interdire aux agences de notation de noter les Etats. On se demande bien sur quelle compétence et quelle légitimité s’appuie le seul commisaire français de l’union européenne. 5 par parenthèse si on doit le remplacer par le mollasson Moscovici, ce ne sera guère mieux !). La Commission européenne a donc mis Paris en garde contre toute tentation protectionniste après la publication d’un décret, dit « décret Alstom », qui étend à l’énergie et aux transports le mécanisme de protection des entreprises stratégiques contre les appétits étrangers. « L’objectif de protéger les intérêts essentiels stratégiques dans chaque État membre est essentiel dès qu’il s’agit de sécurité ou ordre public. C’est clairement prévu dans le traité. Mais nous devons vérifier si (cet objectif) est appliqué de manière proportionnée sinon cela reviendrait à du protectionnisme », a déclaré ce jeudi 15 mai le commissaire chargé du Marché intérieur, le Français Michel Barnier. « On n’assurera pas une bonne protection de l’industrie européenne, son développement, avec du protectionnisme », a insisté le commissaire européen. « Une bonne protection c’est l’investissement pas le protectionnisme », a-t-il ajouté. On n’assurera pas une bonne protection de l’industrie européenne, son développement, avec du protectionnisme. Michel Barnier La Commission européenne « devra vérifier si ces mesures entrent bien dans le champ de la défense légitime de l’intérêt public », a prévenu Michel Barnier. Le gouvernement français a brandi ce jeudi l’étendard du patriotisme économique en se dotant d’une nouvelle arme qui pourrait lui permettre de bloquer les visées étrangères sur Alstom, et surtout celles de General Electric qui veut racheter le pôle énergie du fleuron industriel français. « Le choix que nous avons fait, avec le Premier ministre, est un choix de patriotisme économique », a déclaré le ministre français de l’Economie, Arnaud Montebourg, dans un entretien au journal Le Monde. « Ces mesures de protection des intérêts stratégiques de la France sont une reconquête de notre puissance. » Ce décret gouvernemental soumet à l’autorisation préalable du ministre de l’Économie les investissements par des groupes étrangers en France, dans les domaines de l’énergie et des transports, mais aussi de l’eau, de la santé et des télécoms. Il étend un dispositif de protection mis en place par un précédent décret de 2005 dans les secteurs de la défense nationale, comme l’armement, mais aussi des technologies de l’information ou des jeux d’argent.

Commissariat général à l’investissement : un énarque à la place d’un autre énarque dans un machin qui ne sert à rien

Commissariat  général à l’investissement : un énarque à la place d’un autre énarque dans un machin qui ne sert à rien

 

 

 

Schweitzer (qui qui a enfoncé Renault) remplace Gallois (sympa mais qui n’a pas fait de miracle à la SNCF) à la tête de l’inutile commissariat général à l’investissement. C’est la loi du genre surtout avec Hollande. «  Un industriel remplace un autre industriel », tu parles, des fonctionnaires qui n’ont du leur place dans des entreprisse qu’à leur passage dans les cabinets ministériels. De toute manière ce «  machin à l’investissement », très « Montebougrien » ne sert à rien ; L’investissement sera réellement encouragé que lorsque les charges baisseront, que demande et confiance suivront.   »Le ministre de l’Economie, du Redressement productif et du Numérique a décidé de proposer la nomination de Louis Schweitzer comme commissaire général à l’investissement », indique le ministère dans un communiqué.  M. Schweitzer, président d’honneur de Renault, qui aura 72 ans en juillet, va ainsi remplacer Louis Gallois, récemment désigné président du conseil de surveillance du constructeur PSA Peugeot Citroën.   »Avec Louis Schweitzer, un grand industriel succède à un autre grand industriel », souligne le communiqué.  Il « mettra une nouvelle fois au service de l’intérêt général, sa connaissance du tissu économique français et des nécessités du redressement durable de la France », poursuit le communiqué.  Le commissaire général à l’investissement est chargé de veiller à la cohérence de la politique d’investissement de l’Etat.  De son côté, en tant que président du conseil de surveillance du constructeur, M. Gallois aura pour tâche de superviser l’arrivée de deux nouveaux actionnaires, l’Etat et le chinois Dongfeng, aux côtés de la famille Peugeot.  Enarque comme Louis Gallois, Louis Schweitzer, patron et haut commis de l’Etat classé à gauche, a été directeur de cabinet de Laurent Fabius, alors ministre délégué chargé du budget en 1981. Il le suivra ensuite au ministère de l’Industrie en 1983, puis à Matignon de 1984 à 1986.  Après l’échec de la gauche lors des élections législatives de 1986, M. Schweitzer a rejoint Renault dont il a été le président-directeur général de 1992 à 2005.  De 2005 à 2010, il a présidé la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité (HALDE).  M. Schweitzer est membre du conseil d’administration de différentes sociétés et préside divers organismes d’intérêt général, dont Initiative France depuis 2011, un réseau associatif de financement des créateurs d’entreprise.  Son prédécesseur Louis Gallois, également considéré comme proche du PS, a passé dix ans à la tête de la SNCF avant de diriger dès 2007 le groupe européen aéronautique EADS (rebaptisé depuis Airbus Group) pour quatre ans.  En juillet 2012, il a reçu du gouvernement Ayrault la mission de faire des propositions pour restaurer la compétitivité des entreprises.  Cinq mois plus tard, le commissaire général à l’investissement présentait un rapport baptisé « Pacte pour la compétitivité de l’industrie française », qui a convaincu le chef de l’Etat de mettre en place une politique favorable à l’investissement et à l’innovation, avec comme mesure phare la création du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE).

 




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